Archives de la catégorie ‘OSGeo’
Personnalisation de QGIS : présentation de quelques méthodes simples
QGIS est constitué d’un coeur sous forme de bibliothèque dont l’interface graphique n’est qu’une des manières de l’utiliser. Le langage Python, largement utilisé pour les extensions, permet d’utiliser ce cœur pour créer ses extensions ou une autre application, totalement différente. Avant d’en arriver à ce niveau de personnalisation il existe plusieurs fonctionnalités qui permettent de modifier l’interface de QGIS. C’est de ces méthodes que je vais parler.
Je ne parlerais pas des possibilités de personnalisation des formats de données que l’on peut ouvrir avec QGIS, ou les paramètres de personnalisation lors de la sauvegarde d’un fichier (déjà parlé ici), ni de la personnalisation des projections, de la localisation des barres d’outils. Non il va s’agir d’utiliser les possibilités de QGIS pour simplement modifier le comportement par défaut de QGIS lorsqu’on clique sur une seule feature avec l’outil « identifier », faire en sorte que les outils et fonctions superflus ne s’affichent pas lors du lancement de QGIS et enfin de personnaliser le formulaire d’édition.
Formulaire d’édition des features
Dans les options de QGIS vous trouverez la possibilité d’afficher le formulaire par défaut lorsque vous cliquez sur une feature avec la fonction « identifier » (représenté par une flèche avec un bouton « i » avec un fond bleuté). Il y a alors deux types de fonctionnement : le premier lorsqu’on clique sur plusieurs features (en fait quand il y a plusieurs feature qui se superposent) une fenêtre s’ouvre et liste les attributs des features. Le deuxième fonctionnement, et c’est le plus intéressant, apparaît lorsqu’on clique sur une seule feature. Un formulaire d’édition apparaît et celui-ci permet de modifier les attributs si nous somme en mode édition.
La capture d’écran suivante montre les deux comportements. Les deux features sur lesquels j’ai cliqué sont entouré de rouge (on remarque que les multiples-features sélectionnées et qui donnent la fenêtre de gauche sont celles situées vers le bas). La fenêtre de droite est le fameux formulaire d’édition de la feature. Nous verrons un peu plus bas comment personnaliser ce formulaire très facilement.
Personnalisation des outils affichés
Cette fonctionnalité est nouvelle et n’est pas encore disponible dans la version stable actuelle, elle le sera dans la version 1.8.0. Un nouvel item fait son apparition dans le menu Options : « Paramétrage ». Celui-ci parait un peu obscure mais il s’agit d’un paramétrage pour choisir les menu, boutons et toolbars qui vont s’afficher dans QGIS. La fenêtre permet de choisir ce que vous désirez activer ou non. Il y a deux possibilités : décocher les items dans la liste déroulante ou bien utiliser la fonction « attraper les widgets dans l’interface » (traduction de mon fait).
Après avoir coché et décoché les cases désirées, vous cliquez sur le bouton « Appliquer ». À la prochaine ouverture de QGIS seules les barres d’outils, menu et boutons cochés seront affichés. Vous pouvez aussi sauver le fichier sous forme de fichier ini pour le charger dans une autre instance de QGIS. Voici ce que donne un exemple de personnalisation, à l’extrême :
Notez que pour revenir en arrière vous devez lancer qgis avec l’option –nocustomization et réinitialiser le paramétrage.
Créer son formulaire d’édition
QGIS propose la possibilité de créer son propre formulaire qui sera affiché lors de l’édition de la feature. Cela peut paraître compliqué mais c’est en fait très simple. Vous devez avoir qt4designer installé sur votre système. Lancez le, créez votre projet (celui par défaut conviendra parfaitement). Créez le formulaire en vous aidant des widgets sur la gauche et n’oubliez pas de les configurer avec la partie droite. Attention, il est important de données le nom du champ auquel le widget se rapporte à ce widget. C’est de cette manière que se fera le lien entre le champ du formulaire et le champ de la table attributaire. Voici ce que donne le mien :
Puis dans les propriétés de la couche, entrez le chemin vers le fichier formulaire créé précédemment (l’extension des formulaires créés avec qt4designer est .ui).
Enfin entrez en mode édition et éditez une feature :
Mise à jour de la documentation de GDAL en français
L’annonce a déjà transpiré sur Twitter mais il faut l’officialiser : la doc de GDAL en français a été mise à jour. Celle-ci contient non seulement la traduction de la doc de GDAL mais également de nouveaux chapitres originaux : Python, FAQ, et d’autres traductions de commandes utiles et complémentaire à celles de GDAL-OGR.
La doc a été passée en restructured text permettant une export en HTMl et PDF à partir de la version Softlibre (et non celle du wiki de GeoRezo.net) afin de faire évoluer la licence vers une licence proche de celle de GDAL : Licence Creative Common BY.
La version HTML est disponible à cette adresse : http://gdal.gloobe.org/index.html
Projection à la volée dans QGIS 1.7
La version 1.7 de QGIS est dans les startings blocs. Ma distribution me l’ayant proposée en mise à jour, je me suis empressé de l’installer. De nombreuses nouveautés sont à l’ordre du jour, des évolutions au niveau de l’IHM (ajout d’un menu supplémentaire pour les bases de données, options de gestion des symboles) bien sur mais aussi des nouveautés plus ou moins visible, disons moins liées à l’interface (jointure sur les couches vecteur, reprojection des raster, etc.).
Parmi ces nouveautés, une que j’attendais depuis longtemps : la reprojection à la volée des couches raster ! J’ai donc testé la superposition d’une couche raster (couche WMS de Géosignal), une couche vecteur dans une projection européenne (ETRS89). Le flux WMS de Géosignal ne propose pas de projection européenne, seulement les projections française (lambert 2, lambert 93) et « WGS 84″. La couche vecteur provient d’OSM, elle est donc en WGS84/latlong.
Première étape : on lance QGIS et on définie la projection du projet : ETRS84 ou EPSG:4258, cochez la case ‘reprojection à la volée’.
Deuxième étape : on ajoute la couche raster : configuration du flux WMS de Geosignal dans QGIS si ce n’est pas déjà fait, choix des couches (pour ma part toutes les couches raster 5k, 25k, etc.), choix de la projection ; lambert 93 puis ajouter, la couche s’affiche.
Troisième étape : ajoutez une couche vecteur dans une 3eme projection : celle des réseaux ferrés de France provenant d’OSM (http://download.qualitystreetmap.org/osm/)
Les couches se superposent toutes parfaitement !
Présentation des nouveautés de MapServer 6.0
UMN MapServer est un serveur cartographique prenant en charge un grand nombre de formats de fichier. Il est possible de l’utiliser en mode CGI ou à travers des langages de script tels que PHP, Ruby, Java, C#, etc à l’aide de MapScript. MapServer constitue donc un environnement de développement d’outils plus qu’un outil en lui même prêt à être installé et à être utilisé directement.
Au niveau des nouveautés de cette version majeure, nous trouvons au niveau du coeur de MapServer : une API d’interface de rendu, le refactoring de l’interpréteur des Expressions dans MapServer (MS RFC 64) et les requêtes en une seule passe (MS RFC 65), au niveau des améliorations : la sortie KML, amélioration de la gestion des étiquettes, amélioration de la gestion des styles des features, de nouveaux formats pour la requête GetFeature du service WFS, un visualiseur OpenLayers interne, une meilleure gestion des fichiers temporaires, la possibilité d’activer ou pas les services OGC, la fusion et le cluster des features.
Note : un document détaillant ces nouveautés est disponible sur le site du PortailSIG. Je reprend ici que l’introduction de chaque nouveautés.
Nouveautés
API de rendu d’interface (MS RFC 54)
L’objet de ce développement est de créer une API pour brancher des moteurs de rendues différents en fonction du format de sortie voulu, pour l’anecdote cette API fonctionne d’une manière similaire à la lecture des données.
Révision du parseur d’expression de MapServer (MS RFC 64)
L’objet de cette RFC est de revoir le parseur d’expression (i.e. le code qui interprète les expressions utilisées dans le mapfile, par exemple [name] = “Yves”) et en particulier les endriots où celui-ci est utilisé. Les modifications pouvant avoir un impact sur les expressions des requêtes et particulièrement aux bases de données. Un objectif de ces modifications est l’implémentation des expressions de filtres de l’OGC en seule passe et indépendamment du pilote.
Modification de la requête en seule passe (MS RFC 65)
Ces modifications consistent à une simplification du travail qui a été effectué lors de la release précédente (la 5.6). À ce moment un premier travail a été effectué mais il s’avère insuffisant même s’il a amélioré les choses. Avant la 5.6, une première requête permettait de récupérer les géométries potentielles, puis n requêtes plus petites pour récupérer les résultats, cela été lent particulièrement pour les serveurs de bases de données. À partir de la 5.6, seulement deux requêtes sont effectuées.
Gestion du rendu OpenGL (MS RFC 50)
Cette nouvelle fonctionnalité apporte l’utilisation du module Opengl pour le rendu à MapServer pour un rendu plus rapide des images.
Kml Output (MS RFC 58)
Le travail initial a été réalisé par David Kana lors du Google Summer of Code de 2009. Le code pour le rendu KML est basé sur la nouvelle API du moteur de rendu décrit dans la RFC 54. La première intention était d’utiliser la bibliothèque KML originale fournie par Google mais celle-ci était trop complexe et la bibliothèque libxml2, déjà incluses dans MapServer, a été utilisée.
Amélioration des étiquetages : possibilité d’annuler les étiquettes ANGLE FOLLOW si trop de caractères se superposent (MS RFC 60)
Lorsque des étiquettes étaient placées sur une ligne à forte courbure et que ces étiquettes devaient suivre la ligne (ANGLE FOLLOW) il arrivait que des caractères se chevauchent rendant illisible le texte. L’amélioration ici consiste à détecter ce genre de problème et à sauter l’emplacement qui pose problème. Le prochain emplacement qui ne présente pas ce problème affichera l’étiquette. La stratégie est la suivante et permettra de comprendre le nouveau mot-clé : l’angle des deux caractères consécutifs sont comparé et s’il est supérieur à 22.5° l’étiquette ne sera pas affichée.
Amélioration de la gestion des styles dans MapServer (MS RFC 61)
L’idée ici est de pouvoir utiliser des styles stockés avec la géométrie. Seul le pilote OGR gère le rendu avec le style lié à la géométrie de plus théoriquement seuls quelques formats gèrent le stockage des styles avec la géométrie (comme MapInfo, AutoCAD DXF, Microstation DGN), cependant ces styles peuvent facilement être transférés sous forme d’attributs en utilisant l’option SQL d’ogr2ogr.
Gestion de formats de sortie supplémentaire pour le GetFeature du WFS (MS RFC 62)
L’amélioration ici consiste à définir différent format de sortie pour la requête GetFeature du service WFS.
Visualiseur OpenLayers interne (MS RFC 63)
Les utilisateurs ont souvent demandée un moyen simple de tester les mapfiles. Cette amélioration permet un moyen simple de visualiser, tester et naviguer dans un mapfile en utilisant un visualiser interne basé sur OpenLayers. Il ne doit servir que pour tester et développer et non pas en production !
Meilleur prise en charge des fichiers temporaires (MS RFC 66)
Jusqu’à maintenant, MapServer écrit les fichiers temporaires dans un répertoire IMAGEPATH accessible par le web, ce qui n’est pas optimale mais pouvait être suffisant mais au fur et à mesure que les fichiers temporaires étaient de plus en plus utilisés, il fallait mettre en place une meilleure prise en charge.
Activer/Désactiver des couches dans les services web OGC (MS RFC 67)
Jusqu’à maintenant il n’était pas possible de cacher/désactiver une couche de service web OGC, cela est maintenant possible. Vous pouvez trouver une discussion sur ce sujet dans le wiki : http://trac.osgeo.org/mapserver/wiki/HidingLayersInOGCWebServices
Gestion de la combinaison de features à partir de différentes couches (MS RFC 68)
Aujourd’hui, vous pouvez combiner plusieurs fichiers en utilisant la fonction TILEINDEX, mais seulement si ces données ont les mêmes attributs et description. Il peut être intéressant d’être en mesure d’avoir des couches sources multiples qui ont des attributs semblables et d’être en mesure de les combiner en une seule couche (appelé couche “union”) en utilisant un sous-ensemble compatible des colonnes attributaires sources de sorte que la couche combinée peut être considérée comme une seule couche. On pourrait alors utiliser cette seule couche de la même manière que toute autre couche lors de la création des styles, classes et étiquettes.
Gestion des clusters de géométries dans les couches ponctuelles (MS RFC 69)
Afin de rendre les cartes pertinente pour une vue donnée, nous pouvons avoir besoin de limiter le nombre d’éléments affichés qui normalement se chevauchent les uns sur les autres. Nous pouvons maintenant réaliser un rendu des symboles sous forme de cluster à une échelle particulière. Selon l’exemple à http://trac.osgeo.org/mapserver/attachment/ticket/3700/cluster.png le nombre de traits formant les groupes sont affichés dans les étiquettes pour chaque feature dans le cluster.
Manuel utilisateur QGIS au format papier et en français
Lors de la traduction du manuel utilisateur il y a … un peu plus d’un an déjà, j’avais dans l’idée de proposer ce manuel en version papier via un site d’édition à la demande. Suite à la publication du rapport annuel de l’OSGeo Tytler Mitchell a permis l’impression de ce rapport au format papier via le site lulu.com.
Après une première visite, l’idée a fait son chemin et j’ai passé la main à ce propos à Jean-Roc qui a géré la traduction du manuel de QGIS. Depuis bientôt un an déjà Jean-Roc a bossé dur pour améliorer le rendu PDF du manuel. La méthode utilisé lors de la traduction n’étant pas très jolie. Jean-Roc a donc réalisé un test sur lulu.com, dont je me suis empressé de tester (trop vite peut-être dirons certain). Le résultat est arrivé hier soir et je vous livre mon impression : beau livre, de qualité, la prestation a été rapide (commandé dimanche soir, reçu vendredi). Même la Fnac n’a pas été aussi rapide pourtant la commande portée sur deux bouquin déjà imprimé !
C’est donc avec un vrai plaisirs que je tiens ce manuel papier dans mes mains, n’hésitez pas à le commander et à le diffuser autour de vous. Un système sera mis en place pour que tout le monde puisse en acheter un (deux volumes seront proposés : couleur et noir&blanc).
Enfin je voulais remercier Jean-Roc pour tout ce travail accompli car ce n’est pas tout d’avoir des idées, encore faut il leur donner une réalité !
Élection du nouveau Bureau de l’OSGeo-fr
Le Bureau de l’OSGeo-fr vient d’être renouvelé. Deux membres de l’ancien bureau ont souhaité se représenter, les trois autres souhaitaient laissé leur place. Il est en effet important de faire entrer un peu de sang neuf, de faire tourner les postes, mais d’un autre côté une certaine stabilité permet de repartir sur de bonne base pour le futur Bureau. Je pense que nous avons trouvé, même si cela n’est pas forcément intentionnel, un bon équilibre.
100 % des adhérents (au nombre de 22 actuellement) ont exprimé leur vote, merci à eux ! Toutes les personnes qui se sont présenté ont été élu, dont certain à l’unanimité.
Deux remarques négatives toutefois : le nombre de contributeur qui se sont présenté est un peu juste, surtout pour réaliser une vrai élection, et le nombre d’adhérent qui est inférieur à 10 % des inscrits sur la liste Francophone.
Les réalisations de ce futur ancien Bureau (le Bureau nouvellement élue prendra ses fonctions en septembre) ne manquent pas :
- traduction de la doc de QGIS ;
- présence au salon Rencontre SIG La Lettre ;
- traduction de la doc d’OpenLayers ;
- rapprochement avec OSM-fr ;
- accord-cadre avec l’IGN ;
Cet été permettra donc de passer le relais et sera l’occasion de redéfinir les priorités de ce nouveau Bureau !
FOSS4G et SOTM 2010
Deux salons internationaux se tiendront à proximité de la France : FOSS4G2010 et SOTM. Ces deux salons proposent aux communautés composées de développeurs, intégrateurs, utilisateurs de partager un savoir(-faire) pendant quelques jours.
Le FOSS4G2010 se tiendra à Barcelone début septembre et l’inscription à faible coût se termine le 15 juin ! Après le tarif augmentera sensiblement. 700 à 1 000 personnes environs sont attendus !
STOM est le moment où les contributeurs d’OpenStreetMap se réunissent. Cette année, il aura lieu à Gérone, début juillet ! Encore Espagne !
Il est possible de prendre un billet commun aux deux salons permettant de réduire le coût des inscriptions, malheureusement pas du logement et des transports puisque les deux moments ont lieux à 2 mois d’intervalles.
Enfin, quelques mots sur les sponsors : parmi les sponsors (nombreux) du FOSS4G nous trouvons l’IGN espagnole (Gold sponsor), ESRI (Silver sponsor), Camptocamp, Spatialytics et Mapgears (Bronze sponsor) (source). Côté SOTM, nous trouvons ou plutôt retrouvons Esri, 01spatial, Intel (pour ne citer que les plus connus). Il manque quelques sponsor français
Le programme de FOSS4G2010 peut être lu en différent format iCal, ou sur le site : Workshop, tutorials, etc. Côté SOTM le programme tient sur trois jours.
J’espère vous y retrouver nombreux !
Even Rouault : développeur de GDAL-OGR
1. Peux tu faire une présentation de ton parcours professionnel et ce qui t’a amené à travailler dans la géomatique open source ?
Je ne travaille pas, à proprement parler, dans la géomatique Open Source. Je suis actuellement employé par une grande entreprise française dans le secteur de la défense où nous développons des systèmes d’information opérationnels.
Le keynotes de Paul Ramsey sur le futur de l’économie Open source au FOSS4G en vidéo
La vidéo (en anglais) se trouve sur you tube :
Partie 1 :
Partie 2 :
Partie 3 :
Interview : Assefa Yewondwossen, développeur MapServer
1. Peux tu faire une présentation de ton parcours professionnel et ce qui t’a amené à travailler dans la géomatique open source ?
J’ai commencé ma carrière dans une compagnie de cartographie a Gatineau, QC, LSC 2+1. Cette compagnie faisait essentiellement la production de cartes topographiques canadienne de façon traditionnelle. J’ai joint LSC 2+1 en 1993 en tant que programmeur lorsqu’elle a amorçait un virage technologique dans le but de produire les cartes de façon entièrement digitale. On utilisait dans ce temps les produits LAMPS de la compagnie britannique Laser Scan. On a par la suite développé à l’interne un logiciel de cartographie numérique ACE (Automated Cartography Edition). Ce logiciel est intégré aujourd’hui dans le logiciel Geomatica de PCI Geomatics qui a racheté LSC 2+1. En 2000, j’ai joint l’équipe de DM Solutions qui venait tout juste de commencer à regarder des solutions Open Source pour pouvoir bâtir des applications de Web Mapping pour ses clients existants.
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