<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Parcell&#039;air &#187; fiscalité locale</title>
	<atom:link href="http://georezo.net/blog/parcellair/tag/fiscalite-locale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://georezo.net/blog/parcellair</link>
	<description>Un blog utilisant Les GéoBlogs de GeoRezo.net</description>
	<lastBuildDate>Mon, 23 Jan 2012 11:35:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.3</generator>
		<item>
		<title>Nouvelles conditions tarifaires de diffusion des données cadastrales</title>
		<link>http://georezo.net/blog/parcellair/2011/06/07/nouvelles-conditions-tarifaires-de-diffusion-des-donnees-cadastrales/</link>
		<comments>http://georezo.net/blog/parcellair/2011/06/07/nouvelles-conditions-tarifaires-de-diffusion-des-donnees-cadastrales/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 06:39:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[cadastre.gouv]]></category>
		<category><![CDATA[Impots locaux]]></category>
		<category><![CDATA[MAJIC III]]></category>
		<category><![CDATA[Cadastre]]></category>
		<category><![CDATA[DGFIP]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité locale]]></category>
		<category><![CDATA[plan cadastral]]></category>
		<category><![CDATA[systèmes d'information]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://georezo.net/blog/parcellair/?p=918</guid>
		<description><![CDATA[Le 31 Mai 2011 a été publié au Journal Officiel l&#8217;Arrêté du 16 mai 2011 relatif aux conditions de rémunération des prestations cadastrales rendues par la direction générale des finances publiques. Cet arrêté, modifie substantiellement la tarification de la documentation cadastrale littérale et cartographique et, me semble-t-il ouvre la mise à disposition des données (MAJIC [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 31 Mai 2011 a été publié au Journal Officiel l&#8217;Arrêté du 16 mai 2011  relatif aux conditions de rémunération des prestations cadastrales  rendues par la direction générale des finances publiques.<br />
Cet arrêté, modifie substantiellement la  tarification de la documentation cadastrale littérale et cartographique  et, me semble-t-il ouvre la mise à disposition des données (MAJIC III,  matrice cadastrale ou extractions à façon) à la sphère privée, ce qui  n&#8217;était pas le cas jusqu&#8217;à présent, sauf situations particulières.</p>
<p>Lien vers l&#8217;arrêté :<strong> <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000024095701&amp;dateTexte=&amp;oldAction=rechJO&amp;categorieLien=id#">JORF n°0126 du 31 mai 2011 page 9413 texte n° 27</a></strong></p>
<p>Jusqu&#8217;à cet arrêté, les  tarifs de délivrance des plans cadastraux et des fichiers fonciers étaient fixés par les articles 5 et 6 de l&#8217;arrêté du 19 décembre 2001 modifiant  l&#8217;arrêté du 28 août 2000 (JO du 11 janvier 2002).</p>
<p>Par ailleurs, cet arrêté se limite à fixer les nouvelles conditions de rémunérations des prestations cadastrales de la DGFiP.<br />
Bien  entendu, les conditions de délivrance sont toujours soumises à la loi  informatique et libertés de 1978, notamment. La CNIL et la CADA, le  secret fiscal sont donc toujours les références pour définir qui a le  droit ou pas d&#8217;accéder aux données littérales (brutes ou formatées), et  dans quelles conditions.<br />
Tout cela est d&#8217;ailleurs rappelé en tête de l&#8217;arrêté.</p>
<p>Bonne lecture !</p>
<p>PS : le sujet est abordé sur le forum Géomatique de GeoRezo : <strong><a href="http://georezo.net/forum/viewtopic.php?id=73832">c&#8217;est par ici</a></strong>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://georezo.net/blog/parcellair/2011/06/07/nouvelles-conditions-tarifaires-de-diffusion-des-donnees-cadastrales/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Communications des informations cadastrales</title>
		<link>http://georezo.net/blog/parcellair/2010/10/20/communications-des-informations-cadastrales/</link>
		<comments>http://georezo.net/blog/parcellair/2010/10/20/communications-des-informations-cadastrales/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Oct 2010 06:30:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cadastre]]></category>
		<category><![CDATA[MAJIC III]]></category>
		<category><![CDATA[cada]]></category>
		<category><![CDATA[CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité locale]]></category>
		<category><![CDATA[systèmes d'information]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://georezo.net/blog/parcellair/?p=498</guid>
		<description><![CDATA[Confrontées à de nombreuses demandes individuelles, des collectivités locales (sous-entendu les fonctionnaires municipaux  habilités)  s&#8217;interrogent encore sur les possibilités de communications des informations cadastrales à des particuliers ou professionnels. Cela mérite un petit rappel des règles existantes, que j&#8217;espère le plus complet et précis possible. L&#8217;accès aux informations cadastrales est, pour les  citoyens,  un droit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Confrontées à de nombreuses demandes individuelles, des collectivités locales (sous-entendu les fonctionnaires municipaux  habilités)  s&#8217;interrogent encore sur les possibilités de communications des informations cadastrales à des particuliers ou professionnels.</p>
<p><em>Cela mérite un petit rappel des règles existantes, que j&#8217;espère le plus complet et précis possible.</em></p>
<p>L&#8217;accès aux informations cadastrales est, pour les  citoyens,  un droit qui a toujours existé et auquel les fonctionnaires des services du Cadastre ont toujours souscrit, sous réserve du respect de certaines règles par le demandeur.</p>
<p><span id="more-498"></span>La loi  <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=F1EAB157BCFCFC77BEDEE8710167A803.tpdjo12v_3?cidTexte=LEGITEXT000020606377&amp;dateTexte=20101015" target="_blank">n° 2009-526 du 12 mai 2009</a> de simplification et de clarification du droit et d&#8217;allègement des procédures a                   rappelé et redéfini ces conditions de communication des                   informations cadastrales..</p>
<p>L&#8217; <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=F1EAB157BCFCFC77BEDEE8710167A803.tpdjo12v_3?idArticle=JORFARTI000020604872&amp;cidTexte=JORFTEXT000020604162&amp;dateTexte=29990101&amp;categorieLien=id" target="_blank">article 109</a> de la loi est rédigé ainsi :</p>
<blockquote><p>I. ― Après l&#8217;article L. 107 du livre des procédures fiscales, il est inséré un article L. 107 A ainsi rédigé :<br />
«  Art.L. 107 A.-Toute personne peut obtenir communication ponctuelle, le  cas échéant par voie électronique, d&#8217;informations relatives aux  immeubles situés sur le territoire d&#8217;une commune déterminée, ou d&#8217;un  arrondissement pour les communes de Paris, Lyon et Marseille, sur  lesquels une personne désignée dans la demande dispose d&#8217;un droit réel  immobilier. Toute personne peut obtenir, dans les mêmes conditions,  communication d&#8217;informations relatives à un immeuble déterminé. Les  informations communicables sont les références cadastrales, l&#8217;adresse  ou, le cas échéant, les autres éléments d&#8217;identification cadastrale des  immeubles, la contenance cadastrale de la parcelle, la valeur locative  cadastrale des immeubles, ainsi que les noms et adresses des titulaires  de droits sur ces immeubles. Un décret en Conseil d&#8217;Etat, pris après  avis de la Commission nationale de l&#8217;informatique et des libertés,  définit les modalités d&#8217;application du présent article et les conditions  de communication par voie électronique des informations visées à la  phrase précédente. »</p></blockquote>
<p>Si l&#8217;accessibilité est renforcée, elle reste bien                   encadrée <strong>afin que le principe de libre                     communication se concilie avec les impératifs liés à                     la protection de la vie privée</strong>. En particulier                   les interrogations des tiers doivent être <strong>précises</strong> et revêtir un caractère <strong>ponctuel </strong>dont                   l’appréciation diffère selon la qualité du demandeur                   et la finalité de la demande.</p>
<p>A titre de règle pratique la DGFiP a mis en place une                   <a href="http://georezo.net/blog/parcellair/files/2010/10/delivrance-matrice-cadastrale-2009.pdf" target="_blank">notice interne</a> relative aux principes de communicabilité et                   aux règles d’utilisation et de confidentialité des                   extraits de matrice cadastrale.</p>
<p>Sa teneur est la suivante :</p>
<blockquote><p>La commission d’accès aux documents administratif                   (CADA) considère, dans son rapport d’activité 2007,                   que si toute personne peut obtenir la communication                   des relevés de propriétés issus de la matrice                   cadastrale, ce principe de libre communication doit se                   concilier avec les impératifs liés à la protection de                   la vie privée. Les interrogations des tiers doivent                   être précises et revêtir un caractère ponctuel dont                   l’appréciation diffère selon la qualité du demandeur                   et la finalité de la demande.<br />
Cette position est en adéquation avec celle de la                   commission nationale de l’informatique et des libertés                   (CNIL) traduite par sa délibération n°2007-190                   modifiant les délibérations n°2004-074 du 21                        septembre 2004 et n°2006-257 du 5                       décembre 2006 relatives aux                   traitements de données à caractère personnel mis en                   œuvre par les collectivités locales à partir des                   données cadastrales.</p>
<p>Tenant compte de ses préconisations et afin d’assurer                   dans l’ensemble de ses services un traitement                   similaire des demandes d’extraits de matrice                   cadastrale, la Direction générale des finances                   publique a décliné les principes généraux de                   communicabilité suivants :</p>
<p>1- pour être recevable, la demande doit être <strong>formalisée                       par écrit</strong> au moyen du formulaire 6815 EM, ou sur                   « papier libre » ou par un courriel. Elle doit                   mentionner clairement toutes les informations utiles à                   la délivrance de l’extrait de la matrice ;<br />
2- pour être recevable, la demande doit impérativement                   être <strong>circonscrite à une commune </strong><br />
3- pour être recevable, une même demande <strong>ne peut                     concerner plus d’une personne</strong> ;<br />
4- pour être recevable, une même demande <strong>ne peut                     porter sur plus de cinq immeubles</strong> ;<br />
5- pour être recevable, une même demande ne peut                   porter s<strong>ur plus de cinq lots de copropriété</strong> ;<br />
6- les demandes des professionnels de l’immobilier ou                   de l’aménagement du territoire sont exclusivement                   traitées par les centres des impôts fonciers. Le dépôt                   de la demande peut, le cas échéant, être réalisé                   auprès d’un service des impôts des particuliers ;<br />
7- les demandes des professionnels de l’immobilier ou                   de l’aménagement du territoire ou de tout autre usager                   ne peuvent être supérieures à cinq par semaine ;<br />
8- les demandes des professionnels de l’immobilier ou                   de l’aménagement du territoire ou de tout autre usager                   ne peuvent être supérieures à 10 par mois et/ou 30 par                   trimestre et/ou 60 par semestre et/ou 120 par an.</p>
<p>La CADA et la CNIL ont précisé également les règles                   d’utilisation et de confidentialité qui entourent                   l’exploitation des extraits de la matrice cadastrale :</p>
<p>a- la réutilisation des informations cadastrales est                   soumise aux limites fixées par l’article 13 de la loi                   du 17 juillet 1978 relative                   à l’accès aux documents administratifs et à la                   réutilisation des informations publiques ;<br />
b- tout traitement ultérieur ou constitution d’un                   fichier comportant des données à caractère personnel                   est soumis aux dispositions de la loi du 6                       janvier 1978 relative à                   l’informatique, aux fichiers et aux libertés ;<br />
c- contrevenir à ces limites engage la responsabilité                   personnelle du demandeur de l’extrait de la matrice                   cadastrale et peut être passible de sanctions pénales                   prévues notamment aux articles 226-21 et 226-22 du                   code pénal ;<br />
d- les obligations de sécurité et de discrétion à                   l’égard des données à caractère personnel imposent au                   demandeur de l’extrait de matrice cadastrale notamment                   de ne pas porter atteinte à l’honneur ou à la                   réputation des personnes ou au respect de la vie                   privée,  de s’abstenir de toute action de démarchage                   ou de publipostage à partir des informations de cette                   documentation ou d’obtenir le consentement de la                   personne inscrite préalablement à toute réutilisation                   des informations cadastrales la concernant ;<br />
e- dans l’hypothèse où le demandeur est un tiers, il                   lui est fait obligation de désigner le destinataire                   des documents, de l’informer des présentes règles                   d’utilisation et de confidentialité et de ne pas                   conserver les informations communiquées.</p></blockquote>
<p>la CNIL a, quant à elle,  rédigé une <a href="http://georezo.net/blog/parcellair/files/2010/10/Cnil-collloc-infocadastre.pdf" target="_blank">réponse-type</a> qu&#8217;elle adresse à tous les citoyens qui peuvent la solliciter sur le sujet.</p>
<p><em>Pour l&#8217;histoire, dans les services du Cadastre, ces renseignements étaient payants jusqu&#8217;en 2006 : extraits de la matrice cadastrale, ou relevés manuels (à partir de la consultation des micro-fiches) par les demandeurs bénéficiaient d&#8217;un tarif forfaitaire, à la page extraite ou au temps passé.</em></p>
<p><em>De même, jusqu&#8217;à cette date, les collectivités locales qui assumaient ce type de service devaient mettre en place une régie de recettes pour pouvoir reverser les droits concernés à la DGI. Dans les faits, rares ont été les collectivités à mettre cette procédure en oeuvre&#8230;</em></p>
<p><em>L&#8217;extrait de plan cadastral au format A0 (section cadastrale entière en général) est aujourd&#8217;hui le seul document &laquo;&nbsp;payant&nbsp;&raquo; (au coût de reproduction) délivré par les services du Cadastre.</em></p>
<p style="text-align: right"><em>(Article rédigé avec l&#8217;aide de P Le Goff et E  Lefeuvre)<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://georezo.net/blog/parcellair/2010/10/20/communications-des-informations-cadastrales/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>MAJIC III : les nouveautés pour 2009</title>
		<link>http://georezo.net/blog/parcellair/2009/06/18/majic-iii-3-les-nouveautes-pour-2009/</link>
		<comments>http://georezo.net/blog/parcellair/2009/06/18/majic-iii-3-les-nouveautes-pour-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2009 07:22:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impots locaux]]></category>
		<category><![CDATA[MAJIC II]]></category>
		<category><![CDATA[MAJIC III]]></category>
		<category><![CDATA[plan napoléonien]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité locale]]></category>
		<category><![CDATA[foncier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://georezo.net/blog/parcellair/?p=305</guid>
		<description><![CDATA[A compter du 1er Janvier 2009, les données cadastrales, subissent une importante évolution et passent de l&#8217;appellation MAJIC II (2) à MAJIC III (3). Pour les services du cadastre, c&#8217;est une évolution majeure. L&#8217;ensemble des données, jusqu&#8217;à 2008, étaient gérées par CDIF (Centre des Impôts Foncier) : un même propriétaire était &#171;&#160;unique&#160;&#187; au sein de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A compter du 1er Janvier 2009, les données cadastrales, subissent une importante évolution et passent de l&#8217;appellation MAJIC II (2) à MAJIC III (3).</p>
<p>Pour les services du cadastre, c&#8217;est une évolution majeure. L&#8217;ensemble des données, jusqu&#8217;à 2008, étaient gérées par CDIF (Centre des Impôts Foncier) : un même propriétaire était &laquo;&nbsp;unique&nbsp;&raquo; au sein de chaque CDIF (un identifiant attribué sur les seules communes du ressort du CDIF).</p>
<p>A compter du 1er Janvier 2009, cette gestion est &laquo;&nbsp;départementalisée&nbsp;&raquo; : un propriétaire sera donc identifié de manière unique sur l&#8217;ensemble d&#8217;un département.<br />
<span id="more-305"></span><br />
Les services du Cadastre ont donc effectué de nombreuses opérations de regroupement, comparaison et fusion de &laquo;&nbsp;personnes&nbsp;&raquo;, pour éliminer les doublons entre CDIF d&#8217;un même département.</p>
<p>Pour les partenaires sous convention de la DGFIP, et destinataires des données MAJIC III, cette évolution est sans grande conséquence.</p>
<p>Le champ de données concerné est DNUPER : sa longueur est toujours de 6 caractères. L&#8217;intégration des données 2009 dans les différents SGBD ne devrait donc poser aucun problème technique particulier.</p>
<p>La DGFIP précise que la délivrance du fichier des propriétaires en situation du 1er janvier 2009 <strong>sera automatiquement accompagnée d&#8217;une table de correspondance</strong> entre ancien (MAJIC2) et nouveau numéro de personne (MAJIC3).</p>
<p>On peut cependant s&#8217;attendre à quelques anomalies dans les résultats des traitements de masse effectués : tous les doublons n&#8217;auront sans doute pas été éliminés, des &laquo;&nbsp;faux doublons&nbsp;&raquo; auront générés des erreurs de regroupement&#8230;</p>
<p>En fait, les conséquences normales de tout traitement de données de masse&#8230; Sauf que ces traitements portent, pour un département, sur des centaines de milliers de comptes .<br />
Il n&#8217;y a plus qu&#8217;à espérer que le taux d&#8217;anomalies soit proche de zéro, et que les conséquences sur le futur adressage des Taxes Foncières 2009 seront elles aussi marginales.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://georezo.net/blog/parcellair/2009/06/18/majic-iii-3-les-nouveautes-pour-2009/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Plan Cadastral et le droit de propriété</title>
		<link>http://georezo.net/blog/parcellair/2009/05/30/le-plan-cadastral-et-le-droit-de-propriete/</link>
		<comments>http://georezo.net/blog/parcellair/2009/05/30/le-plan-cadastral-et-le-droit-de-propriete/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 May 2009 23:01:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impots locaux]]></category>
		<category><![CDATA[MAJIC III]]></category>
		<category><![CDATA[PCI]]></category>
		<category><![CDATA[plan cadastral]]></category>
		<category><![CDATA[Propriété foncière]]></category>
		<category><![CDATA[réfection du cadastre]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement]]></category>
		<category><![CDATA[Cadastre]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité locale]]></category>
		<category><![CDATA[foncier]]></category>
		<category><![CDATA[propriété]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://georezo.net/blog/parcellair/?p=248</guid>
		<description><![CDATA[La mobilisation des données cadastrales (PCI, données MAJIC III) au sein de Systèmes d&#8217;Information se heurte souvent à une méconnaissance  du droit et de la valeur juridique des données utilisées dans un tout autre cadre que leur vocation primitive. Le texte suivant rappelle succinctement les principes de base qui régissent le plan cadastral. Les forums [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La mobilisation des données cadastrales (PCI, données MAJIC III) au sein de Systèmes d&#8217;Information se heurte souvent à une méconnaissance  du droit et de la valeur juridique des données utilisées dans un tout autre cadre que leur vocation primitive.</p>
<p>Le texte suivant rappelle succinctement les principes de base qui régissent le plan cadastral. Les <a href="http://georezo.net/forum/" target="_blank">forums GeoRezo</a> relaient régulièrement des questions portant sur les sujets abordés dans ce texte, et constituent un complément, certes moins formel, mais tout aussi utile.</p>
<p>Ce texte est issu du <a href="http://www.juripole.fr/Mediateur/1993/citoyen.html" target="_blank">rapport annuel du Médiateur de la République de 1993</a> et, malgré son ancienneté, conserve toute sa valeur.</p>
<p><span id="more-248"></span></p>
<p><em>Les litiges mettant en cause l&#8217;administration du Cadastre montrent une méconnaissance, par les administrés, du rôle de ce service et de la portée juridique des documents qu&#8217;il délivre.<br />
Ainsi leur est-il souvent attribué une valeur qu&#8217;ils ne possèdent pas, notamment en matière de propriété.</em></p>
<p><em>Or ces malentendus peuvent nourrir des contentieux de voisinage, longs et coûteux, et dont l&#8217;issue sera des plus incertaines.</em></p>
<p><em>C&#8217;est pourquoi il apparaît très utile :</em></p>
<ol>
<li><em>de rappeler les grandes lignes des différentes missions qui incombent au Cadastre dans ses relations avec les administrés;</em></li>
<li><em>de préciser, en conséquence, la valeur juridique, technique et fiscale que revêtent les documents cadastraux, de manière à les invoquer utilement en cas de litiges afférents aux parcelles auxquelles ils se rapportent.</em></li>
</ol>
<h3><em>1. Les missions du Cadastre</em></h3>
<p><em>Le Cadastre tient l&#8217;inventaire permanent de la propriété foncière, bâtie et non bâtie. Cet inventaire, à la fois descriptif et évaluatif, a un double rôle :</em></p>
<ul>
<li><em>juridique, foncier et technique;</em></li>
</ul>
<ul>
<li><em>fiscal.</em></li>
</ul>
<p><em>En effet, l&#8217;administration du Cadastre a pour mission :</em></p>
<ul>
<li><em>d&#8217;une part, d&#8217;identifier et de décrire physiquement l&#8217;ensemble des propriétés, en établissant et en maintenant à jour un document topographique exhaustif, appelé &nbsp;&raquo; plan cadastral &laquo;&nbsp;;</em></li>
</ul>
<ul>
<li><em>d&#8217;autre part, d&#8217;assurer l&#8217;évaluation des biens fonciers nécessaire à la détermination des bases des taxes foncières et de recenser les propriétaires redevables de ces taxes.</em></li>
</ul>
<p><em>Le Cadastre constitue donc le reflet de l&#8217;état civil de la propriété foncière et l&#8217;instrument de la fiscalité directe locale.</em></p>
<h3><em>2. La valeur juridique des documents cadastraux</em></h3>
<p><em>Les administrés ont accès à cette documentation dans les bureaux du Cadastre; ils peuvent la consulter et obtenir des copies. Un double des registres cadastraux est également consultable en mairie.</em></p>
<p><em>La délivrance des reproductions et extraits du plan cadastral répond à divers besoins :</em></p>
<ul>
<li><em>recherche d&#8217;informations fiscales (assiette des impôts locaux &#8230;) ou foncières (situation et consistance des biens&#8230;);</em></li>
</ul>
<ul>
<li><em>accomplissement des formalités de publicité foncière dans les conservations des hypothèques, qui accompagnent les mutations de propriétés.</em></li>
</ul>
<p><em>C&#8217;est certainement ce dernier point qui est source de confusion dans l&#8217;esprit de nombreux propriétaires qui assimilent, à tort, le document cadastral établi à leur nom lors de la mutation à un véritable titre de propriété du bien figurant sur l&#8217;extrait de plan.</em></p>
<p><em>Or il faut savoir que les documents cadastraux sont des pièces de nature purement administrative : ils décrivent seulement des situations de propriété apparentes, mais ne constituent en aucun cas une preuve (ou même une présomption) de propriété.<br />
Ils ne peuvent donc être utilement produits en cas de contestation du droit de propriété dont la reconnaissance ne sera établie que sur le fondement des mentions énoncées dans le titre de propriété du bien litigieux, conservé au bureau des hypothèques (en général, l&#8217;acte notarié).</em></p>
<p><em>Cela étant, des liaisons étroites existent entre le Cadastre et le fichier immobilier des hypothèques qui retrace les événements juridiques de la propriété (en Alsace-Lorraine, c&#8217;est le système du livre foncier tenu par un magistrat, hérité du droit allemand, qui est en vigueur).</em></p>
<p><em>En effet, depuis la réforme de la publicité foncière intervenue en 1956, la désignation cadastrale des biens est obligatoire pour tout acte soumis aux formalités de publicité foncière.</em></p>
<p><em>Une rénovation cadastrale, appelée &nbsp;&raquo; <strong>remaniement </strong>&laquo;&nbsp;, est donc entreprise chaque fois que l&#8217;inadaptation des documents cadastraux par rapport à la situation des immeubles sur le terrain le nécessite.</em></p>
<p><em>A cet égard, il est utile d&#8217;apporter quelques précisions susceptibles, là aussi, d&#8217;éviter des contestations.</em></p>
<p><em>Ainsi, lors d&#8217;une procédure de remaniement cadastral, les délimitations des propriétés privées effectuées consistent essentiellement en la mise en place, contradictoire si possible, des limites des parcelles par les propriétaires eux-mêmes, le rôle du géomètre du Cadastre se limitant à constater leur accord.</em></p>
<p><em>Les résultats du remaniement sont communiqués aux propriétaires. Chacun peut prendre connaissance du nouveau plan cadastral qui est déposé à la mairie et faire part de ses observations éventuelles.</em></p>
<p><em>En cas de désaccord persistant, seul un géomètre privé peut, en sa qualité d&#8217;expert, déterminer les droits de chacun. Et dans l&#8217;hypothèse où cet expert ne disposerait d&#8217;aucun élément pour opérer cette délimitation, notamment en l&#8217;absence de preuve, le différend doit alors être porté devant l&#8217;autorité judiciaire, par une action en revendication auprès du tribunal de grande instance territorialement compétent qui déterminera la propriété des parcelles objet du litige.</em></p>
<p>Source : <a href="http://www.juripole.fr/Mediateur/1993/citoyen.html" target="_blank">http://www.juripole.fr/Mediateur/1993/citoyen.html</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://georezo.net/blog/parcellair/2009/05/30/le-plan-cadastral-et-le-droit-de-propriete/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>12</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

