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3:35 Du Cloud Computing pour les SIG
sur HelioMapComme vous avez pu le lire précédemment sur mon ancien blog, le Cloud Computing permet d’externaliser les ressources matérielles chez un fournisseur (provider).

Exemple de Cloud
Depuis quelques mois, le Cloud Computing commence à prendre de l’ampleur. Les grands de ce monde ne jurent que par le Cloud. Mais pourquoi ? (question orientée SIG)
Microsoft, Amazone, ESRI ont réfléchi à des solutions adaptées aux besoins des utilisateurs.
Aujourd’hui, chaque géomaticien « geotraite » ces données dans son coin sur son ordinateur. Le Cloud Computing est là pour que les ressources matérielles du Pc de l’utilisateur soient libérées et que le geotraitement soit fait par le serveur du fournisseur.
Ce concept apporte plus d’agilité et une baisse des coûts pour vos gestionnaires. Est-ce que mes applications desktop SIG sont rentables ? Est-ce que toutes les fonctionnalités du SIG sont utilisées ? Ce sont des questions majeures. Le Cloud vous fera payer les ressources que vous utilisez.
Un autre exemple assez pertinent dans l’externalisation des ressources cartographiques est l’utilisation courante des API (Google Maps, Bing Maps, ESRI). Lorsque vous consommez les Api précédemment citées, ce n’est pas votre ordinateur qui travaille ce sont les serveurs des fournisseurs qui tournent. C’est exactement la même chose pour les opérations spatiales (géocodage, itinéraire, recherche…)
Pour réaliser tout cela, il faut avoir une bonne fiabilité dans son réseau internet. Pour les PME, il est intéressant de disposer de ressources cartographiques à jour sur les serveurs Cloud. Pour une multinationale, si elle souhaite garder ces données, elle pourra externaliser ses ressources sur son Cloud Computing pour que toutes les succursales puissent en profiter.
Autres cas critiques, le plantage d’ordinateur. Si vous êtes responsable SIG d’une commune et que toutes vos données sont sur votre poste, il va falloir attendre quelques heures pour votre administrateur puisse réparer votre machine : ce qui entraine une indisponibilité pour la publication des cartes auprès de tous vos utilisateurs. Heureusement, il existe la solution Cloud qui permet de garder ses données géographiques au chaud !!Je terminerai par le stockage des données : le point le plus chaud de toute entreprise, le fer de lance. Faites confiance à votre fournisseur pour stocker vos données. Par exemple, vous êtes déjà beaucoup à avoir franchi le pas en consommant les services des fournisseurs de données géographiques (TéléAtlas etc…). Alors pourquoi pas le stockage ?
A l’époque du Paper less, les prochains utilisateurs n’auront plus de ressources sur leur pc. Tout se fera sur le Cloud. Certes, c’est une nouvelle conception de travail mais il y a beaucoup d’avantages à la clef.
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16:54 City of Edmonton : WebApplication
sur HelioMapDe retour avec une nouvelle application Silverlight accompagnée de l’Api ESRI, des données Open Data de la ville d’Edmonton et de l’Api Bing Maps.
L’objectif : développer une web-application pour visualiser les données géographiques de la ville d’Edmonton avec une interface plutôt « sexy».
Donc pour réaliser cette application, j’ai eu recours à l’Api ESRI et au viewer silverlight ainsi que de la barre style Office pour regrouper tous les boutons. J’ai bien évidemment utilisé les classes Json d’ESRI Toolkit. J’ai réalisé quelques petites modifications pour que tout cela fonctionne bien.
La plus importante tâche a été l’intégration des données puis le design de l’application.
Je pense que l’application est plutôt réussie, vous en pensez quoi ?
Carte globale
Panneau d’informations
Tooltip
Viewer Bing Maps
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4:34 Formation online d’ArcGis 10 Server
sur HelioMapL’objectif de la formation était de montrer les possibilités d’ArcGis 10 Server en interaction direct avec ArcGis Online. La thématique était portée sur la mise en place de données modifiables via une geodatabase qui est distribuée sur ArcGis Online.
L’emploi d’un tel dispositif permet aux utilisateurs de créer, de modifier, de supprimer des éléments directement via l’application en ligne d’ArcGis. L’administrateur paramètre son serveur ainsi que sa geodatabase pour que les utilisateurs puissent la consulter et la modifier le cas échéant. Une partie du travail se déroule sur ArcMap 10 à partir de la carte MXD.
Screenshot de la formation
Une des innovations que j’ai pu noter est la mise en place de templates pour les features. Chaque feature peut avoir une symbolique bien particulière avec des attributs qui lui sont propres :
- Name
- Description
- Target Layer
- Symbol
- Default attribute values
- Defaut tool used to create the object. Vous pouvez choisir l’outil qu’il convient suivant la feature que vous souhaitez créer.
Pour plus de renseignement rendez vous ici et ici.
L’autre partie de la formation portait sur le viewer Flex d’Adobe. Le formateur nous a montré la méthode de déploiement des données avec le viewer flex via ArcGis Server.
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1:11 3D Terrain Mapping
sur HelioMap -
1:05 ERDAS Imagine : mes impressions
sur HelioMapAprès avoir téléchargé le logiciel par FTP, j’ai quelques jours pour tester ce mythique logiciel géographique. Comme j’ai pu le retracer dans un de mes anciens posts, ERDAS est un logiciel qui traite de l’information géographique aussi bien du raster que du vecteur.
L’ergonomie de l’interface est travaillée avec le fameux ruban office 2007. L’utilisateur pourra commencer à ajouter ces propres données via l’onglet Manage Data.
Les onglets disponibles
Mon objectif était de tester cette application en utilisant la fonction Raster to Vector afin d’avoir des fichiers ArcInfo en sortie. L’opération s’est bien passée. Dans la découverte du logiciel, chaque fonctionnalité est commentée par une info-bulle pour guider l’utilisateur. Je reste stupéfait par la facilité de paramétrer son raster suivant ses besoins.
C’est un peu The PhotoShop pour SIG. Tout est là !
Je le conseille si vous avez besoin de manipuler rapidement des données raster.
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14:25 Le Canada et le partage de l’information spatiale
sur HelioMapCe qui m’a poussé à découvrir ce magnifique pays est l’ouverture d’esprits des canadiens envers les nouvelles technologies mais aussi sur le partage de l’information géographique. Lors de mes études de SIG, on nous demandait toujours de rechercher des statistiques et des cartes (lien). La majorité des étudiants piochait dans les ressources canadiennes car elles sont libres de droits et gratuites. Voilà, une ouverture d’esprit !!
Comme je l’ai souvent dit une information géographique qui n’est pas partagée a une durée de vie assez limitée. Ce qui fait la force du Canada est son partage et son échange envers les données géographiques. Pour vous montrer un excellent exemple : la ville d’Edmonton.
Edmonton a récemment mis en place un portail d’information sur ses données : Open Data. La ville met à disposition à la fois des données attributaires mais aussi des données géographiques. Comme vous pouvez le voir, elle permet aux simples utilisateurs de créer sa propre carte via les Api Google Maps et Bing Maps. Des webservices et des guides d’utilisation sont disponibles.
Je trouve cette idée tout simplement géniale. D’autres villes suivent cette initiative de partage de l’information : Toronto, Vancouver.
Pour occuper mon temps libre, je me penche sur l’open data d’Edmonton et l’Api Silverlight ESRI.
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18:37 ESRI Community Maps : Why participate?
sur HelioMap- Free and easy access to detailed, accurate and high-performance online community basemaps that users within and outside your organization can leverage to develop innovative GIS applications
- Reduced costs associated with making your data widely available, such as setting up and maintaining the infrastructure and hosting online map services
- Significant time and cost savings in developing high-quality community basemaps. ESRI Canada will return your data in ready-to-use ArcGIS Server map cache format, allowing you to publish it in your own Web applications and services.
- Promotion of your organization’s valuable GIS work. Your organization will be included in the list of contributing data providers in ArcGIS Online.
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18:33 ESRI: Community Maps
sur HelioMapLa firme américaine ESRI a récemment déployé le nouveau programme de collaboration participative entre les agences gouvernementales (USGS, EPA) et les producteurs spatiaux : Community Maps.
Le programme permet aux organisations de publier de l’information géographique rapidement pour le grand public. L’une des finalités de Community Maps est déjà visualisable sur le web : le fond Topographic. Ce fond fait parti des multiples basemaps (Word Imagery, World Street) disponibles sur ArcGis Online.
Voici l’évolution des contributions
Plus d’info iciESRI en tant que fabricant de SIG ne cesse de produire des efforts sur la contribution, le partage de l’information géographique à travers le globe. Comme j’ai pu le préciser dans mes anciens articles (par exemple: geodesign), nous rentrons dans une nouvelle ère de l’innovation de la cartographie numérique. Les citoyens veulent aussi participer à l’exploitation de l’information géographique selon leurs besoins.
A mon avis, c’est un des plus beaux fonds de cartes topographiques en ligne que j’ai vu. D’une grande qualité cartographique, ce fond homogène respecte l’utilisation des variables visuelles. Les détails se trouvent aussi bien en agglomération que dans les contrées reculées. Cette homogénéité est liée à la combinaison de multiples sources cartographiques qui en font un produit de haute qualité.
Le maître mot de ce projet est l’innovation dans le domaine de la diffusion de l’information géographique au service des organisations et du grand public.
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14:37 ArcGis Idea
sur HelioMapEn surfant sur la toile, je suis tombé sur ArcGis Idea.
Le concept d’ArcGis Idea est de permettre aux clients (utilisateurs) de s’impliquer dans l’évolution des produits ESRI. Les intervenants peuvent proposer de nouveaux produits mais aussi des ameliorations sur les produits ESRI.Une fois connecté, vous pouvez naviguer à travers l’ensemble des categories disponibles.
ArcGis Idea c’est :
- Améliorer la collaboration (discuter et voter)
- Être ouvert au monde entier
- Avoir une approche communautaire de la gestion des demandes d’évolution
- Recueillir de l’information en temps réel.
L’idée est pertinente vu que ArcGis Idea porte à la fois sur les différents produits de la gamme ESRI mais aussi sur les profils industriels.
A vous de proposer votre idée !
Restez en contact via les flux rss…
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19:39 What’s Coming in ArcGIS 10
sur HelioMapLes possibilités d’ArcGis 10
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19:39 ESRI ArcGIS 10: ArcGIS Server 10 capabilities
sur HelioMapArcGis Server en action !!
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13:20 ArcGis Desktop 10 : Add-Ins
sur HelioMapCette formation en ligne avait pour but d’expliquer aux professionnels SIG et aux développeurs la procédure de déploiement des outils ArcGis 10.
L’intérêt de développer des outils pour ArcGis 10 est d’apporter des outils concrets qui répondent à une demande particulière des clients : Business Logic.
Comme j’ai pu le voir, l’installation d’un nouvel outil ArcGis 10 est très simplifiée : Double-cliquez sur le fichier esriaddin, une interface de confirmation d’installation apparaitra.
Pour la partie développement tout est simplifié avec ArcGis 10 :
Dans Visual Studio, vous pouvez choisir entre 4 types d’outils :
Tout cela bien sûr sous le Framework 3.5.
Une fois l’outil sélectionné, remplissez les informations liées à l’outil (Nom de l’outil, la compagnie, l’auteur, description et l’image).
Le second niveau : Add-in Types vous permet de choisir le type d’outil que vous souhaitez utiliser :
Prenons un bouton. Vous remplissez toutes les informations et vous cliquez sur Finish.
Visual Studio va générer les fichiers et vous ouvre le fichier Config.esriaddinx.
Ce fichier xml de configuration vous récapitule toutes les informations que vous avez pu saisir avant.
Double-cliquez sur le fichier sharp Button1.cs. Visual Studio a généré du code, il ne vous reste plus qu’à développer votre outil ArcObject.
Vous pouvez débugger facilement et installer votre nouvel outil dans votre ArcGis 10.
Pour plus d’informations sur ArcObject SDK 10 for Microsoft .Net Framework rendez-vous ici -
18:21 L’idée de passer du raster au vecteur
sur HelioMapTout d’abord avant de commencer cet article, je tiens à vous informer qu’il faut avant tout un raster de bonne qualité pour réaliser les opérations.
Plusieurs outils sont disponibles :
ArcGis – Extension : Raster to polygon.
Cette opération qui se trouve dans ArcGis Data Interopérability (je crois) créée des polygones à partir du fichier raster.
FME – Cette gamme possède une extension nommée RasterCellCoercer qui crée des points ou des polygones à partir du raster. Je conseille les workspaces personnalisés de Google Maps : très efficace.
Erdas Imagine – Cette solution utilise des données rasters pour vous donner en sortie des fichiers vecteurs. La suite de logiciels est assez complète et pourvue d’un certain nombre de fonctionnalités d’extraction d’images.
WinTopo Professional est un logiciel dédié aux transformations des fichiers raster en vecteur. Il vous suffit d’ouvrir votre fichier image et d’appuyer sur le bouton numérisation et le tour est joué. Le logiciel va scanner le raster pour en sortir des polylignes.
Illustrator. Certes, ce logiciel n’est pas dédié aux SIG mais il a une fonction de numérisation d’un fichier image assez intéressante. Il a plusieurs gammes de numérisation cela dépendra de ce que vous souhaitez faire.
Il manque probablement des logiciels mais je voulais faire un rapide panorama des outils disponibles.
Bonne transformation !
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21:25 Changement de fond : Canada I
sur HelioMapJ’ai réalisé quelques petits changements dans l’application Canada :
- Changement du fond de carte: j’ai choisi un fond de carte plus en adéquation avec mes symboles (la basemap Topographic).
- Ce changement m’a obligé à reprojeter mes points dans le système de coordonnées : Mercator Web.
- Et pour finir, j’ai utilisé l’Api ESRI pour avoir les images de Bings Map.
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5:37 Api Silverlight ESRI : Canada I
sur HelioMapMon objectif est de représenter des données spatiales venant de CloudMade sur une carte ESRI avec le viewer Silverlight.
Voici ce que j’ai fait :
J’ai essayé dans un minimum de temps, de mettre en valeur des données spatiales. Je vais surement compléter cette carte avec des données du Québec.
Si vous cliquez sur un icone, une fenêtre d’information apparaîtra avec une vue aérienne de Bing Maps. Je sais que la qualité des données est faible mais cette donnée est gratuite.
L’application se trouve ici.
Vue globale
Fenêtre d’informations
Affichage des calques
Bon surf.
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23:44 ArcObject – Symbologie graphique
sur HelioMapAprès avoir importé mes shapefiles dans ArcMap (Article), je souhaite les mettre en forme.
Par exemple, on peut définir suivant la géométrie des objets, une symbologie graphique particulière.

Donc, j’ai rajouté quelques lignes de code pour avoir des objets géométriques qui correspondaient à mes couleurs. Et pour les points, j’ai rajouté les labels qui correspondaient aux noms des objets.Dans un prochain article, j’essaierai de faire une thématique sur un des shapefiles.
protected override void OnClick() { try { ......// Add Shapefiles of directory ...... foreach (var f in listFiles) { var laylist = Path.GetFileNameWithoutExtension(f.Name); IFeatureLayer featureLayer = new FeatureLayerClass { FeatureClass = featureWorkspace.OpenFeatureClass(laylist) }; //Ajout du label pour les points if (featureLayer.FeatureClass.ShapeType == esriGeometryType.esriGeometryPoint) { var pGeoFeatureLayer = (IGeoFeatureLayer)featureLayer; const string strFieldName = "Name"; var pAnnoLayerPropsColl = pGeoFeatureLayer.AnnotationProperties; pGeoFeatureLayer.DisplayAnnotation = true; IAnnotateLayerProperties pAnnoLayerProps; IElementCollection iec; pAnnoLayerPropsColl.QueryItem(0, out pAnnoLayerProps, out iec, out iec); var pLabelEngineLayerProps = (ILabelEngineLayerProperties)pAnnoLayerProps; pLabelEngineLayerProps.Expression = "[" + strFieldName + "]"; } var layer = (ILayer) featureLayer; layer.Name = featureLayer.FeatureClass.AliasName; var imap = ArcMap.Document.FocusMap; SimpleRenderer(imap, featureLayer); ArcMap.Document.AddLayer(layer); } } catch (Exception ex) { MessageBox.Show(ex.Message); throw; } } private void SimpleRenderer(IMap ipMap, IFeatureLayer ipFl) { ISimpleRenderer simpleRenderer = new SimpleRendererClass { Symbol = GetDefaultSymbol(ipFl.FeatureClass.ShapeType) }; var ipGeoFl = (IGeoFeatureLayer) ipFl; ipGeoFl.Renderer = (IFeatureRenderer) simpleRenderer; var ipAv = (IActiveView) ipMap; ipAv.ContentsChanged(); ipAv.Refresh(); } //Symbole par défaut public ISymbol GetDefaultSymbol(esriGeometryType shpType) { ISymbol defaultSymbol = null; switch (shpType) { case esriGeometryType.esriGeometryPoint: case esriGeometryType.esriGeometryMultipoint: ISimpleMarkerSymbol markerSymbol = new SimpleMarkerSymbolClass { Color = GetRgbColor(128, 128, 255), Size = 4, Style = esriSimpleMarkerStyle.esriSMSCircle }; defaultSymbol = (ISymbol) markerSymbol; break; case esriGeometryType.esriGeometryPolyline: ISimpleLineSymbol lineSymbol = new SimpleLineSymbolClass { Color = GetRgbColor(128, 128, 255), Width = 1 }; defaultSymbol = (ISymbol) lineSymbol; break; case esriGeometryType.esriGeometryPolygon: ISimpleFillSymbol fillsymbol = new SimpleFillSymbolClass { Color = GetRgbColor(192, 255, 192), Style = esriSimpleFillStyle.esriSFSSolid }; var outlineSymbol = (ILineSymbol) GetSimpleLineSymbol(esriSimpleLineStyle.esriSLSSolid, GetRgbColor(150, 150, 150), 0.4); fillsymbol.Outline = outlineSymbol; defaultSymbol = (ISymbol) fillsymbol; break; } return defaultSymbol; } public IRgbColor GetRgbColor(int r, int g, int b) { IRgbColor rgbColor = new RgbColorClass {Red = r, Green = g, Blue = b, UseWindowsDithering = true}; return rgbColor; } //Symbole pour les lignes public ISymbol GetSimpleLineSymbol(esriSimpleLineStyle style, IColor color, double width) { ISimpleLineSymbol symbol = new SimpleLineSymbolClass {Style = style, Width = width, Color = color}; return (ISymbol) symbol; } -
5:43 Charger plusieurs shapefiles avec ArcObject
sur HelioMapAprès quelques années d’absence dans la programmation ArcObject, j’ai le grand plaisir de vous présenter quelques lignes de code pour charger rapidement plusieurs shapefiles d’un même dossier.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21
const string layerFileLocation = @"..\North_America_Atlas10M"; var dir = new DirectoryInfo(layerFileLocation); var listFiles = dir.GetFiles("*.shp"); MessageBox.Show("Total number of shapefiles : " + listFiles.Length); IWorkspaceFactory workspaceFactory = new ShapefileWorkspaceFactoryClass(); var featureWorkspace = (IFeatureWorkspace) workspaceFactory.OpenFromFile(layerFileLocation, 0); foreach (var f in listFiles) { var laylist = Path.GetFileNameWithoutExtension(f.Name); IFeatureLayer featureLayer = new FeatureLayerClass { FeatureClass = featureWorkspace.OpenFeatureClass(laylist) }; var layer = (ILayer) featureLayer; layer.Name = featureLayer.FeatureClass.AliasName; ArcMap.Document.AddLayer(layer); }Voilà, chargement effectué.
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19:47 Evolutions de MapGuide Studio 2010
sur HelioMapCette nouvelle version de MapGuide Studio 2010 va vous permettre d’interroger des bases Sqlite avec le pilote FDO Sqlite Spatial. Mais ce qui m’intéresse aujourd’hui est l’intégration des Api externes avec le viewer Fusion.
Dans mes anciens articles sur Geospat.net, j’avais expliqué la procédure pour mettre en place Google Maps dans Fusion. Maintenant plus besoin de modifier le code !
Avant de choisir l’Api que vous souhaitez prendre, il faut mettre vos données dans le bon système de coordonnées. Dans notre cas, c’est le système Mercator WGS 84.
Lorsque vous sélectionnez une Api dans le layout Fusion, un message de confirmation sur le système de projection apparaîtra.
Vous choisissez Google Maps ou Yahoo ou Bings et le tour est joué.
Pour l’Api v2 de Google Maps, il faut une clef. Par contre pour Bings Maps, aucune clef n’est demandée.
Vous verrez directement à l’écran la « basemap » avec vos données par-dessus (n’oubliez pas de jouer avec la transparence).
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16:57 Mise à jour du viewer Fusion
sur HelioMapAvec la réalisation de la carte du Canada, j’ai pu découvrir de nouvelles fonctionnalités du viewer Fusion :
- Feature Info permet à l’utilisateur de requêter sur un layer à partir d’un point, d’un rectangle ou d’un polygone. Le bandeau de gauche vous renseignera sur le nombre total de features sélectionnées.
- Query vous propose de réaliser soit un filtre sur un layer, soit de réaliser un filtre spatial par rapport à un rectangle ou un polygone.
- Theme, cette fonctionnalité vous permet de réaliser votre propre thématique sur le layer que vous avez choisi. L’idée est intéressante car elle permet à n’importe qui de réaliser sa propre carte selon les attributs de la donnée.
Avant
Après
- Redline, l’utilisateur peut dessiner des points, des lignes, des rectangles et des polygones. Une nouvelle option vous permet d’uploader un fichier pour l’afficher sur la carte. Je n’ai pas testé cette option.
Les nouvelles évolutions apportées au viewer Fusion permettent à celui-ci de rattraper son retard vis-à-vis de la concurrence.
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0:04 Podcasts vidéos ESRI disponibles
sur HelioMap -
13:28 Le Canada sur MapGuide !
sur HelioMapLors de ce long week-end, j’ai réalisé une carte MapGuide sur le Canada.
La première des choses à faire pour construire une carte est de regarder la disponibilité des données géographiques. Je cherche des données gratuites et disponibles tout de suite et j’ai trouvé rapidement mon bonheur:

Ce site regorge d’informations géographiques au format Shapefile, DXF et ArcInfo.
Mon objectif est de réaliser une carte de présentation des provinces du Québec et de l’Ontario avec MapGuide.Comme vous pouvez le voir, la carte n’est pas entièrement finie mais j’y travaille tous les jours afin d’améliorer le rendu cartographique.
Pour les non-connaisseurs : le login est Anonymous, il n’y a pas de mot de passe.
J’utilise MapGuide Open Source et les données sont au format Shapefile ou Sqlite (pour les plus importantes).
Si certaines personnes ont des recommandations, faites-moi signe. -
6:04 SQLITE et MapGuide
sur HelioMapJe m’intéresse aujourd’hui au format ouvert Sqlite. Ce format présenté par Gwenael Bachelot est tout nouveau pour moi. Je vais donc le tester avec MapGuide 2011.
Je suis actuellement sur la réalisation d’un mgp avec des fichiers au format shapefile assez lourds de l’ordre du GB. Certes, on peut avoir recours à une base de données pour administrer autant de quantité que ça mais le format Sqlite est assez performant. Je m’explique le fichier sqlite peut être interrogé comme une base de données géospatiales.
Pour l’ouvrir, j’utilise SQLite Expert Personal (gratuit).
Mais avant d’avoir un fichier Sqlite, j’ai utilisé FME. FME est un logiciel extrêmement utile dans la transformation et la conversion de données géographiques. J’utilise le pilote FDO pour convertir le shapefile au format Sqlite Spatial. N’oubliez pas de préciser l’extension du fichier pour qu’il soit reconnu par MapGuide : *.sqlite
J’ouvre le fichier avec SQLite Expert Personal et je peux voir mes données spatiales ainsi que le système de coordonnées.

Par la suite, l’exploitation du fichier sqlite est réalisée avec MapGuide 2011. Dans MapGuide Studio 2011, on sélectionne le pilote FDO Sqlite pour se connecter au fichier concerné.
Une fois connecté, vous pouvez réaliser les mêmes fonctionnalités que sur un SHP : réalisation d’une thématique, d’opérations spatiales etc…
Ce qui est surprenant c’est la taille du fichier : un shapefile de 1GB est réduit en 300 MO .
De plus, la rapidité est au rendez-vous.
A vous de tester maintenant !
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15:42 Le GeoDesign en action !
sur HelioMapVoici une rapide présentation des applications répondant à l’article GeoDesign que j’ai pu écrire.
- Economic Development : Azavea
- Solar Boston : City of Boston
- GEOweb Projects : District of North Vancouver
- Priority Places : City of Asheville/Azavea
Toutes les applications ici sont développées avec des produits ESRI (API Flex).
Elles répondent à une demande croissante des utilisateurs : disposer d’une interface propre et fonctionnelle.
Ça commence par un écran de bienvenue avec des informations sur le but de l’application et sur les fonctionnalités de l’application (par exemple, la légende de la carte).
Une fois l’écran d’accueil fermé, on découvre des interfaces qui mettent en valeur la carte. La carte occupe la majorité de l’écran.
Le style ruban Office 2007-2010 est fréquemment utilisé pour mettre en valeur les outils néanmoins on peut toujours utiliser les menus déroulants.
Parmi les outils présents, on trouve:
- Les info-bulles fournissent au lecteur des informations sur un lieu.
- La sélection : l’utilisateur peut sélectionner un bâtiment pour connaitre son potentiel solaire durant l’année par exemple.
- Une fonction Google Street : l’utilisateur peut faire la transition entre sa carte et une vue d’un endroit à un instant T.
- Les bookmarks qui facilitent la navigation.
- Les recherches géographiques
Avec les applications riches, un peu d’animation ne fait pas de mal et le lecteur en sera ravi. La découverte de la carte est plus attractive.
Le GeoDesign c’est le design de la géographie. Sur toutes les applications que j’ai pu visualiser, elles répondent à la simplicité et à la beauté. Elles sont propres c’est-à-dire que le lecteur va directement à l’information sans passer par des outils parasites.
Bon surf !
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17:05 MapGuide en quête d’un viewer Silverlight ?
sur HelioMapPour rappel, MapGuide est un serveur de webmapping puissant qui est utilisé pour les prestations SIG, CAO afin de diffuser rapidement de l’information sur le web. La version enterprise 2011 apporte des innovations aussi bien sur le plan de l’open-source (Feature Data Object) que sur la création d’applications widgets.
MapGuide dispose actuellement de deux viewers l’un en ajax et l’autre en fusion (version utilisant open-layers). Mais ma recherche m’amène aujourd’hui à l’utilisation de silverlight dans cet environnement webmapping.
Pour répondre à mes interrogations, je fais appel à mon ami Google.
Dans le roadmap de MapGuide, je constate que pour la version de Maestro 3.0, il y aura une révision majeure de l’API accompagnée d’une API de compatibilité avec Silverlight.
Sur les forums de discussion, on parle à la fois des futurs progrès que MapGuide pourrait générer mais aussi d’un rendu managé nommé LittleSharpRenderEngine pour faciliter l’accès des données entre Silverlight et MapGuide.
“I have made a small step towards a Silverlight “viewer”: A managed render, with a MapGuide provider:
http://code.google.com/p/littlesharprenderengine/
If you run the project, it can render features from MapGuide, eg. the Sheboygan dataset. There are a lot of loose ends, such as scaleranges, labels, filters, symbols, coordinatesystems, etc. After the initial load, all features are stored in memory, so the speed you experience is a full rendering of all features from all layers, with no filters of any kind (read: no optimizations at all).
Instead of building a full fledged Silverlight viewer, I want to build a Silverlight powered layer, that can act as an OpenLayers layer. That way all the Fusion stuff still works, and so does any custom application based on OpenLayers. With such a layer, you get all the bells and whistles from OpenLayers, and the speed of a client based vector render. IMO, the best of both worlds.
If you like, you can also make the edit tools from OL as Silverlight, and “hack” them on.
Let me know what you think.
Regards, Kenneth Skovhede, GEOGRAF A/S”
Je n’ai pas encore testé cet outil !!
Pour les fans de Silverlight, il existe toujours :
- la version Deep Earth qui permet de voir vos données MapGuide WMS avec un viewer silverlight
- ou DeepZoom qui utilise des dalles d’images MapGuide . Les deux solutions sont très intéressantes mais à développer.
Les discussions sont sur le forum Nabble : [osgeo-org.1803224.n2.nabble.com]
Pour plus d’informations sur les services MapGuide:
Pleins d’idées, qui je l’espère, déboucheront sur une solution fiable et performante pour le bien de la communauté MapGuide.
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15:56 La vision du GeoDesign
sur HelioMapDepuis quelques temps, mes articles sont orientés vers une meilleure transmission de l’information géographique sur le web. Mon article sur le design du webmapping m’a permis de vous introduire, les éléments essentiels à une bonne navigation sur une carte interactive.
Le GeoDesign, c’est quoi?
« Geodesign is a set of techniques and enabling technologies for planning built and natural environments in an integrated process, including project conceptualization, analysis, design specification, stakeholder participation and collaboration, design creation, simulation, and evaluation (among other stages). « Geodesign is a design and planning method which tightly couples the creation of design proposals with impact simulations informed by geographic contexts. »
Flaxman, Michael. Geodesign: Fundamental Principles and Routes Forward. Talk at GeoDesign Summit 2010.Certes la citation qui j’ai trouvé sur Wikipédia n’est pas explicite mais j’essaierai d’en donner un sens fonctionnel le long de cet article.
Nous sommes dans une période où les solutions géospatiales sont indispensables au bon fonctionnement de nos sociétés. Le GeoDesign est l’intégration des techniques qui transforment les concepts et les approches d’utilisation des solutions géospatiales.Le SIG sert de sources de données pour la modélisation mais n’est pas intégré aux conceptions des projets de tous les jours. Il semblerait que l’intérêt du GeoDesign se trouve là. Trouver une adéquation pour que le SIG devienne une plate-forme de conception collaborative interopérable entre les données géospatiales (environnement, urbanisme, agriculture, science, énergie …) et les processus de conception et de programmation.
Le GeoDesign permet de faire une liaison plus étroite entre nos systèmes anthropiques et la nature environnante. Il apporte une nouvelle vue sur l’analyse géographique dans le processus de conception, où les couches décrivent une grande variété de facteurs physiques et sociaux de l’étendue spatiale du projet. Cette analyse fournit aux intervenants pluridisciplinaires du projet des informations géographiques (l’intégration de l’information, le management de l’information, l’interopérabilité de la sémantique, la visualisation des scénarios, les systèmes de support de décisions spatiaux, la participation publique SIG) directement tirées de la conception.
Coté fonctionnel
GeoDesign améliore l’environnement du SIG Desktop. C’est un bon moyen de faire la passerelle entre les logiciels de CAO et les SIG comme Map 3D le fait ou bien ArcGis pour Autocad. L’intérêt est de fournir rapidement un ensemble des fonctionnalités disponibles pour exploiter la puissance du SIG et des bases de données SIG dans un environnement CAO. Le contenu SIG, une fois crée, peut être diffusé sur un serveur webmapping.
Avec le GeoDesign, le SIG devient un outil pour les concepteurs. C’est une fusion entre deux mondes :- les designers se basent sur l’intuition et sur les effets de la perception.
- et les géomaticiens apportent leurs compétences dans le processus d’analyse spatiale et la science.
Cette émergence apportera bien des avancées dans la compréhension de nos impacts sur l’environnement.
L’idée du GeoDesign vient de naitre et le chemin est long. Les SIG sont là pour améliorer la compréhension de la dynamique de nos sociétés sur notre planète. Nous sommes dans un système complexe où notre empreinte ne peut plus être ignorée. Je pense que le GeoDesign est un concept captivant à la fois pour les concepteurs et pour les géomaticiens. Même si ce concept est mis en valeur par ESRI, je crois que la communauté SIG doit s’en imprégner et s’interroger sur les évolutions possibles du SIG dans les années futures.Prochain article : Les webapplications GeoDesign
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17:19 Le design du webmapping
sur HelioMapAvec autant d’applications webmapping sur le net, une de mes réflexions se porte sur le concept des interfaces utilisateurs. J’essaierai par le biais de cet article de parcourir les tendances et l’avenir des cartes en ligne.
Pour illustrer mes exemples, je vais prendre trois grands fournisseurs de webmapping : Google Maps, Bings Maps et ESRI. Il en existe bien évidemment d’autres mais j’espère que ma démonstration suffira à vous convaincre avec ces trois ténors de l’industrie géospatiale.
Les fondements des cartes webmapping
Les 3 géants de l’industrie cités au-dessus, fournissent des cartes en tant que service. On peut constater que sur le web qu’une grande majorité de sites utilisent leurs API grâce à leurs documentations bien fournies (Google, Bing, ESRI).
Le développement d’Internet au cours des dix dernières années a favorisé la diffusion de présentation interactive telle que la carte. Les cartes interactives transmettent beaucoup plus efficacement leurs messages qu’une simple carte d’impression car elles ont le pouvoir de l’interactivité avec l’utilisateur. Elles invitent le lecteur à explorer leurs contenus.
Avec une carte en ligne, les utilisateurs créent une relation avec la carte et son contenu grâce à une simple action : se déplacer grâce au curseur de leur souris.
Les zooms et les panoramiques sont des éléments fondamentaux dans le webmapping. L’utilisateur peut se concentrer sur l’ensemble des données géographiques qui lui sont disponibles.
Comparaison entre carte papier et carte interactive
La différence nette avec une carte d’impression, c’est la suppression de la légende. Les cartes interactives dites « basemap » sont dépourvues de légende. L’utilisateur doit comprendre instantanément les éléments qu’on lui présente sur la carte.
La différence est là :
Carte Statique
Carte interactive
Je vous invite à faire un petit tour à cette adresse.
Composition d’une carte globale:
Au lieu de regarder la légende de la carte, l’utilisateur clique seulement sur l’élément qu’il souhaite interroger. Cette action ne lui prend que quelques secondes alors que sur une carte d’impression une légende aurait été obligatoire.
L’idée est de comprendre l’importance des cartes web design dans le monde d’aujourd’hui.
Les trois grands domaines représentés sont :
- La navigation et les directions
- La géolocalisation des centres d’interets
- L’affichage des thématiques.
La navigation et les directions
Pour le zoom, chaque contributeur a développé des outils qui permettent à l’utilisateur d’aller directement sur l’information qu’il souhaite consulter :
Outre l’action du zoom à molette, il peut avoir le choix entre :
- L’emploi du Drill-Down qui permet aux lecteurs de zoomer selon ses désirs. Par exemple, Google Analytics présente les cartes du monde avec cette technique. La personne peut zoomer sur le pays qu’elle souhaite pour voir plus d’informations. La carte se découpe et affiche une nouvelle étendue plus restreinte.
- De se déplacer dans l’overview map
- Ou bien d’utiliser des bookmarks.
Tous les outils cités facilitent la navigation donc l’exploration de la carte.
Pour les directions, chacun a ses propres idées dessus. Ce que l’on peut dire c’est une grande similarité entre les fournisseurs d’accès à proposer la même interface.
Passons à la géolocalisation et aux centres d’intérêt.
Depuis que Google Maps a permis aux utilisateurs de réaliser leurs propres cartes avec leurs propres points d’intérêts pertinents, une nouvelle bataille entre les fournisseurs commence. Lequel disposera de données suffisantes pour satisfaire les besoins du client ?
Les centres d’intérêt sont classifiés selon la demande par exemple :
On recherche Hotels dans Toronto Downtown avec Google Maps et Bing Maps.
Comme vous pouvez le constater, il y a une différence dans les résultats des centres d’intérêts. Il existe aussi un problème de géolocalisation liée à des positions inexactes des contributeurs. Attention !
Partie thématique.
Tout le monde a déjà aperçu une carte thématique dans sa vie : carte de densité de population ou autre …
Vu que les cartes globales ont remporté un franc succès ces dernières années, les éditeurs de carte amènent progressivement les lecteurs à des cartes thématiques.
L’un des spécialistes en la matière est ESRI car il est depuis longtemps sur le marché SIG et comme nous pouvons le montrer ses réalisations sont plutôt réussies.
Mais d’autres sont en marche pour conquérir cette nouvelle part du marché.
Microsoft a récemment ouvert son concours sur l’utilisation de son API Cartographique.
Résultats : A première vue, les web applications sont soignées et la présentation des données correcte.
Dans les cartes thématiques, nous avons les cartes chronologiques. Elles font progressivement leurs apparitions.
Le lecteur peut voir les évolutions de sa thématique suivant une barre chronologique. A lui de choisir !
Les cartes chronologiques montrent à un instant T un phénomène, ce qui facilite la comparaison entre deux périodes données. L’exemple le plus récent est la mise à jour des bases de données cartographiques sur Haiti.

Grâce aux contributeurs d’OpenStreetMap, une quantité phénoménale d’informations a été créée comme nous pouvons le voir sur la vidéo suivante.
Comme j’ai pu le dire précédemment, l’explosion des cartes interactives est liée à l’internet. L’un des buts des cartes interactives actuelles est la mise à jour en temps réel en relation directe avec les enquêtes et les commentaires des utilisateurs. Cela permet de montrer les tendances du monde à partir des données recueillies.
Il est préférable de montrer efficacement l’information en utilisant ou non de l’animation sur la carte. L’emploi des smartphones, amènent les concepteurs de cartes à déployer d’autres solutions pour que la carte soit au centre des intérêts. La géolocalisation des personnes fait partie de la vie quotidienne des utilisateurs de smartphones. Un des avenirs de la cartographie en ligne se trouve sur ce chemin.
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0:38 Terminologie du mot SIG
sur HelioMapPourquoi utiliser Systèmes d’informations Géographiques (GIS) alors que Logiciel d’Informations Géographiques (GID) répond plus aux concepts de la géomatique ?
Ma réflexion porte sur la signification des mots Systèmes d’Informations.Un système d’information est un :
- Wikipédia : est un ensemble organisé d’éléments qui permet de regrouper, de classifier, de traiter et de diffuser de l’information sur un phénomène donné.
- Volle.com : est un ensemble constitué par la définition des processus des métiers et par celle des stocks et flux d’information éclairant ces processus.
- Codes-Sources.com : est composé d’élément divers (employés, ordinateur…) chargés de stocker et de traiter les informations relative au système opérant afin de les mettre à la disposition du système de pilotage.
Comme vous pouvez le constater grâce aux définitions ci-dessus, le système d’information est composé de multiples outils et permet d’organiser les données entre les personnes.
Maintenant, ajoutons le domaine de la géographie dans un SI.Actuellement, les administrateurs, les utilisateurs, que j’ai pu rencontrer, expriment le fait qu’un SIG est un logiciel bureautique comme ArcGis, MapInfo, GeoConcept, Map 3D. Certes, cette impression n’est pas fausse d’ailleurs le site techno-science.net leur donne raison : Un système d’information géographique (SIG) est un outil informatique permettant d’organiser et présenter des données alphanumériques spatialement référencées, ainsi que de produire des plans et cartes.
Mais pour ma part, tous les logiciels cités ci-dessus ne sont que des outils informatiques qui améliorent la gestion de l’information géographique. Ils contribuent à la construction du mot « SIG » mais il est réducteur de dire qu’un logiciel desktop est un SIG. N’oublions pas qu’un SIG est un système d’information capable d’organiser et de présenter des données alphanumériques spatialement référencées, ainsi que de produire des plans et des cartes. C’est un ensemble de méthodes et d’outils permettant de consulter, d’analyser des informations géographiques.
Pourquoi ne pas dire que les logiciels que nous utilisons tous les jours sont des Logiciels d’informations géographiques (GID) ?Un Systèmes d’Information a une ouverture beaucoup plus large que le simple « SIG » bureautique qu’on utilise aujourd’hui. Un Logiciel d’Informations Géographiques est un outil parmi tant d’autres dans la sphère SIG. Il faut voir en grand : il est toujours intéressant de créer de la donnée géographique cependant il faut aussi la diffuser au grand public ou à son public afin de la rendre viable sur le long terme. Comme vous pouvez le remarquer la liste des outils que composent un SIG évolue chaque année :
- les serveurs cartographiques,
- les webapplications,
- les logiciels de bureautique,
- le cloud computing,
- les bases de données…
Cette énumération montre que l’environnement des Systèmes d’Informations Géographiques s’accroit et communique de plus en plus avec le monde extérieur.
Il faudra un jour définir tous ces éléments dans le monde du SIG.Qu’en pensez-vous ?
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5:48 Mobilité chez ESRI
sur HelioMapUne des nouveautés, cette année, est l’arrivée d’ESRI sur les plateformes Apple. Les utilisateurs d’Ipad, d’Iphone et d’Ipod peuvent, dès maintenant, installer les deux applications d’ESRI.

Après 6h30 de bus entre Montréal et Toronto, j’ai pu prendre mon temps pour installer et découvrir la nouvelle application iphone/ipad/ipod d’ArcGis. Cette application à la fois simpliste et élégante apporte à l’utilisateur tout l’environnement cartographique d’ArcGis Online.
ArcGIS for iOS permet de :
- collecter des informations et de mettre à jour des éléments SIG ainsi que des données attributaires.
- utiliser les outils de recherche et de mesures.
- accéder aux tâches de geoprocessing afin de réaliser des analyses spatiales.
La force de l’application vient du fait que l’utilisateur peut consulter les services SIG de l’entreprise c’est-à-dire ses propres données SIG. Il peut naviguer à travers les cartes disponibles mais aussi interroger les bases de données pour lui transmettre une information spécifique.
Pour les développeurs Mac, ils ont la possibilité de développer une application personnalisée suivant les besoins du client (langage : Objective C/Cocoa API); ce qui veut dire que les développeurs Windows ne pourront pas développer ce type d’application, enfin pas tout de suite.
Une autre application toute aussi intéressante que la première : BAO for IOS. Vous pouvez faire de l’analyse spatiale à travers l’interface de navigation ESRI. L’application récupère les statistiques d’un endroit géographique ( âge, revenu, l’éducation, la propriété du logement, mode de vie, les habitudes de consommation) et peut vous envoyer un rapport par email.
Une application que je n’ai pu tester car mon Itunes ne voulait pas que je change de pays.
ESRI montre encore une fois sa force d’externaliser ses données sur différents supports de communication. ESRI développe le périmètre du simple SIG desktop à la mobilité du web. -
6:53 Le secteur spatial
sur HelioMap
Après avoir interviewé les deux représentants de l’industrie spatiale française, Gwenael Bachelot d’Autodesk et Gaëtan Lavenu d’ESRI sur l’évolution de la géomatique dans les années à venir, je tenais à donner mon avis.On peut faire un bref bilan de la géomatique. On distingue deux secteurs avec des évolutions distinctes :
- L’un en constante amélioration, en quête de nouveautés, est dédié aux grandes entreprises. Les Grands comptes recherchent avant tout la performance et la rentabilité de leurs applications. On a une intégration de plus en plus poussée des SIG dans les Systèmes d’Information de l’entreprise. Cette percée amène les sociétés à externaliser leurs patrimoines géographiques vers d’autres services/clients en utilisant tous les moyens de communication nécessaires (mobilité). Le but de l’entreprise est de rendre son espace géographique le plus compétitif possible afin d’en tirer des revenus.
- L’autre, moins élitiste que le premier avec une évolution stable, regroupe les petites entreprises et les services cartographiques. Ce secteur composé de spécialistes SIG est un peu « l’arrière garde » de la géomatique. Il apporte continuellement une pierre à l’édifice dans la géomatique de demain car ces produits sont directement ou indirectement destinés au Grand Public.
La différence entre ces deux branches de l’industrie spatiale se situe au niveau des budgets alloués. Il faut dire que les dépenses pour un service géomatique d’une grande entreprise ne sont pas du tout les mêmes pour une petite PME . Un exemple simple, les grandes entreprises utilisent plutôt des bases de données type Oracle, Sql Server et les petites entreprises utilisent plutôt des fichiers géoréférencés type Shapefile, MIF-MID…
Depuis quelques années, on découvre une géomatique de plus en plus ouverte. Le citoyen du monde symbolise un nouveau coup de pouce pour la géomatique car il devient auteur et acteur des cartes. Certes, cette ouverture porte préjudice à certaines entreprises de cartographie mais cela montre que le secteur spatial est en adéquation avec l’évolution du marché. Les gens veulent devenir contributeurs de leurs espaces géographiques.
Je pense que nous sommes au début d’une nouvelle ère de partage de l’information géographique. L’information géographique doit être gratuite et publique pour tous. Je terminerai par cette phrase : depuis des siècles, la géomatique a permis aux peuples de s’orienter ; aujourd’hui, elle est devenue une passerelle indispensable entre notre Terre et nos sociétés.
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6:22 ArcGis 10, un nouvel écosystème SIG
sur HelioMap
Source: ArcoramaDepuis quelques mois, on assiste à une effervescence autour de la sortie prochaine d’ArcGis 10. Le blog Arcorama a déjà dédié plusieurs articles sur l’écosystème d’ArcGis 10. AGS 10 est une version majeure qui inclut de nouvelles fonctionnalités. Pour connaitre toutes les nouvelles fonctionnalités d’Arcmap v10, visitez le site ESRIUK. Ses nouveautés améliorent l’environnement de production : plus de facilité et plus d’efficacité pour l’utilisateur. C’est une nouvelle conception d’utilisation, de partage et d’organisation de l’information géographique.

Source: Arcorama
A première vue, c’est un écosystème géographique assez redoutable pour la concurrence et j’aimerai bien voir ce que mijotent les concurrents pour apporter une nouvelle vision du partage de la géographie. La firme américaine a crée autour d’elle un vrai écosystème (desktop, internet, API, cloud…) où l’administrateur SIG pourra être à l’aise avec son patrimoine géographique. Il s’intéressa d’avantage à la donnée et aux résultats qu’à l’outil SIG en lui-même.
En attendant les premières impressions des utilisateurs, je vous laisse quelques vidéos de démonstrations.
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23:26 La cohabitation entre un SIG propriétaire et un serveur open-source
sur HelioMapMes précédents articles vous ont guidé vers la transmission du message cartographique. On va s’intéresser aujourd’hui à l’utilisation d’un logiciel SIG payant et d’un serveur open-source.
Pour les entreprises qui souhaiteraient mettre en place une application webmapping, une des questions qui peut surgir lors des réunions est le fait de la cohabitation entre un logiciel propriétaire et un serveur open-source.
Comment réaliser une passerelle entre deux mondes, l’un payant et l’autre gratuit dans le milieu du SIG ?
Bien souvent, les entreprises utilisent des logiciels SIG propriétaires : ArcGis, MapInfo, Map 3D, GeoConcept. Les services de géomatique s’orientent depuis quelques années vers des serveurs cartographiques open-sources. La principale raison vient des prix élevés des serveurs propriétaires. De plus, le contexte économique actuel n’arrange rien. Cependant, j’ai constaté que les serveurs payants (ArcGis Server et MapGuide Enterprise) offrent plus de fonctionnalités pour l’utilisateur qu’un serveur gratuit. L’interface Homme-machine sur un serveur propriétaire est plus finalisé et plus aguichant pour l’utilisateur final.
Revenons à la question du début : comment établir une cohabitation entre un SIG propriétaire et un serveur open-source ?
Prenons le cas simple d’un service géomatique qui utilise quotidiennement ArcGis et qui souhaite mettre en ligne les résultats de ses analyses. Bien évidemment, le service peut choisir ArcGis Serveur mais ce n’est pas le but de cet article. On va utiliser MapGuide open-source pour la diffusion des données géographiques.
Pour débuter dans le monde de la géomatique, un des logiciels favoris des géomaticiens est ArcGis. Ce logiciel, en constante évolution, a fait ses preuves dans le milieu. Il peut se connecter à des fichiers géoréférencés mais aussi à des bases de données de type ArcSDE Oracle / ArcSDE SqlServer et bien d’autres. Généralement, les entreprises qui débutent dans le monde du SIG ne possèdent pas de bases de données et préfèrent manipuler des fichiers par exemple des Shapefiles.
A partir des analyses réalisées par le géomaticien, ArcGis exporte les données vers des fichiers aux extensions diverses. Ensuite, on ouvre Maestro pour se connecter au serveur MapGuide afin de migrer les données. MapGuide va importer ses nouvelles données : création d’une data source et d’un calque. Une fois le paramétrage du calque(couleur des éléments, créations de thématiques, zooms…) finalisé, l’utilisateur l’intègre dans une carte. Plusieurs présentations du viewer MapGuide sont disponibles.

Cette diffusion de la donnée peut être assez rapide mais cela dépend des compétences du géomaticien qui crée la donnée sur ArcGis, les calques et les cartes sur MapGuide.
Pour conclure, certains puristes pourront dire que le changement de distributeur (logiciel/serveur) n’est pas recommandé mais pour les personnes qui souhaitent exposer leurs données gratuitement et rapidement, cette plate-forme de diffusion est assez pertinente. La mise en place est y rapide et simple. Et je terminerais par l’un des principaux avantages de cette combinaison : le géomaticien garde le contrôle intégral sur l’ensemble de la chaine de production/diffusion de la donnée géographique.
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9:17 Cartographie des Aéroports de Paris
sur HelioMap
Pour avoir participé à cette aventure géographique, je tenais à vous faire partager mon avis sur cette grande entreprise française.Le milieu aéroportuaire est un environnement bouillant qui ne cesse d’évoluer d’année en année. C’est un élément qui vit 24h/24 et 7j/7. Les aéroports sont de véritables poumons économiques pour la région IDF. J’ai constaté que l’aspect géographique commence à jouer un rôle essentiel dans les décisions du quotidien notamment aux ADP.
Comme dans toute entreprise qui acquière un patrimoine géographique, il faut orienter le client pour pouvoir lui proposer les meilleures solutions qui se rapprochent le plus de ses besoins. L’équipe de développeurs Arès, dans laquelle j’étais, s’occupe de répondre aux nouveaux besoins SIG des clients du site.
Citée dans l’article de 01 net, la gestion du patrimoine s’appuie principalement sur MapGuide Enterprise d’Autodesk et sur Oracle Spatial. J’ai apporté mon expérience de géomaticien à la construction des cartes sur MapGuide. A partir de leurs données, j’ai recrée un fond de carte neutre et homogène. Ce fut une véritable évolution pour l’avenir de l’application SIG car il a permis :
- de transmettre un message correct auprès du lecteur,
- de mettre en valeur les thématiques et
- d’orienter le lecteur dans son environnement géographique.

Le site d’Orly

Une chose est sure, la géographie touche tous les cœurs de métiers aéroportuaires et ADP met tous les moyens nécessaires pour qu’elle ait sa juste place.
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17:34 Transmettre un message cartographique correct
sur HelioMapSouvent les utilisateurs d’application webmapping sont ravis des fonctionnalités que leur apporte l’application en ligne. Cet engouement montre que les utilisateurs de cartographie en ligne sont de plus en plus nombreux. C’est pour cette raison que je souhaitais continuer mon sujet sur la transmission du message cartographique.
Tout d’abord, la carte s’adresse à un public.
Une carte est un moyen de communication qui permet de transmettre un message entre l’auteur de la carte et son lecteur. Suivant la difficulté du message, une carte peut s’adresser à différents types de publics : Grand public, public averti, public spécialisé. Pour que le message soit le plus lisible possible, il faut “jouer” avec les variables visuelles.
Décrypter une carte
L’information principale d’une thématique doit toujours être mise en avant par rapport à un fond de carte. En second plan, le fond de carte permet au lecteur de pouvoir s’orienter sur la carte. Pour éviter que le fond de carte ne puisse pas porter préjudice à la thématique donnée, certaines données doivent être supprimées. Comme toute forme de communication, le langage cartographique s’appuie sur des principes de sémiologie cartographique.
J’ai pris deux exemple : Google Maps et ESRI. Ces deux fournisseurs de cartes en ligne, nous proposent des fonds de carte qui s’adaptent suivant les niveaux de zoom. Cette généralisation de l’information apporte plus de souplesse au lecteur de la carte. Ici, on peut voir que les thématiques se distinguent bien du fond de carte.
Google Maps avec une thématique


ESRI : fond de carte (relief)


Vis-à-vis de la carte papier, un des nombreux avantages que possède la carte en ligne, est le fait de pouvoir jouer avec la notion de zoom. Ce concept est très important car il permet d’adapter le message thématique suivant le fond de carte. Dans certains cas, cela permet de rendre une thématique complexe plus compréhensible pour le grand public, par contre, cette caricature de l’information risque d’influencer le message transmis au lecteur.
Si le client souhaite mettre obligatoirement une donnée thématique sur la carte, le cartographe devra soit modifier son fond de carte, soit placer la thématique à un certain niveau d’échelle pour être en adéquation avec le fond de carte.
Plus la visibilité du message est claire et cohérente, plus le temps de lecture de la carte est réduit, ce qui se traduit par une attention plus accrue du lecteur.

En résumé, il faut que le lecteur soit soumis à la loi du moindre effort lors de la lecture de la carte.
Pour utiliser une variable visuelle, il faut respecter 3 principes :
- La perception de la variable visuelle utilisée. Connaitre son pouvoir d’attraction par rapport aux autres et ses règles d’utilisation.
- La séparation : le fait que la variable visuelle puisse être identifiable par rapport à une autre selon ses frontières.
- La différenciation : Montrez que la variable visuelle utilisée peut être différenciée par rapport à une autre (distincte).

Cet article n’est qu’un bref aperçu de l’utilisation des variables visuelles en webmapping. Si certains d’entre vous souhaite que je développe le sujet, écrivez moi.
Pour plus d’informations sur l’utilisation des variables visuelles et sur la cartographie en général, reportez-vous aux livres suivants :
- La représentation des données géographiques : Statistique et cartographie de Denise Pumain et de Michèle Béguin.
- Savoir faire une carte : Aide à la conception et à la réalisation d’une carte thématique univariée de Christine Zanin et de Marie-Laure Trémélo.
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11:44 Introduction : Communiquez autour de l’information géographique.
sur HelioMapJe commencerai ce premier article sur les bases de la diffusion de l’information géographique. Je m’appuie essentiellement sur mes expériences professionnelles.
Je définis l’’information géographique par trois aspects :
- La description graphique ou géométrique qui symbolise l’espace
- La description sémantique qui est retranscrit sous forme de texte ou de chiffre.
- Les relations spatiales qui lient ou relient les informations géographiques aux autres éléments.
Au cours des 10 dernières années, l’information géographique qui s’est tant développée par le biais d’Internet commence à pointer son bout de son nez un peu partout même dans le milieu de l’entreprise. Destinées pour le Grand Public dans un premier temps, les solutions de cartographie en ligne (Google Maps, Mappy, Bings Maps) ont permis aux hommes de mieux connaitre leurs environnements, leurs alentours, leurs lieux favoris par le biais des images aériennes et des plans. Actuellement, cette même information géoréférencée devient indispensable au bon fonctionnement de nos sociétés. Tout le monde l’utilise directement ou indirectement.

Deux règles indispensables dans la diffusion de l’information :
- Généraliser / Synthétiser l’information : Le principal problème que j’ai pu rencontrer est l’abondance d’informations. Les administrateurs SIG souhaitent généralement mettre le maximum d’informations sur la carte. Non, non. Il faut savoir distinguer les informations essentielles pour le lecteur et éviter de parasiter le message initial.
- Respecter les règles de sémiologie cartographique : Que l’on fasse de la cartographie sur papier ou sur le web, certaines mesures sont à respecter. N’oubliez pas de travailler la notion de zoom (généralisation).
Je développerais dans un prochain article ses deux règles qui me paraissent essentielles dans la transmission de l’information spatiale.

Du coté des professionnels, cet engouement pour le spatial a permis la valorisation des contenus géographiques pour les utilisateurs. Maintenant, certaines entreprises ont compris le véritable potentiel de communiquer sur l’information géographique.
Par exemple, ESRI, le leader mondial dans le monde du SIG en est un excellent exemple : l’entreprise américaine a déployé plusieurs sites internet pour permettre aux usagers et aux professionnels de parler le même langage : la géographie.
Notre espace humain et physique se comprend par le biais d’outils informatiques comme les SIG par exemple. Le renseignement spatial délivre une puissance qui permet de répondre aux problématiques actuelles et facilite l’émergence de nouveaux besoins.
Prenons un autre exemple, l’Open GeoSpatial Consortium OGC.
Ils ont engagé d’importants efforts dans le besoin d’échanger et de manipuler l’information géographique selon des standards. L’OGC a conduit à maturation des formats de fichiers qui sont devenus célèbres : Geographic Markup Language (GML), GeoRSS, Keyhole Markup Language (KML). L’organisation a contribué à la standardisation des web services géographiques : WFS, WMS, WCF…
Toutes ces entreprises et organisations relient des informations qui permettent d’interagir dans un seul but commun : rendre l’information géographique disponible partout et pour tous. Je conclurais par le fait que l’information géographique est un réel enjeu dans la stratégie de certains projets. L’inexploitation de cet enjeu spatial à l’heure actuel peut menacer la pérennité d’un projet surtout lorsque les problématiques concernent l’organisation de l’espace terrestre.
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1:15 GeoSpat.net disparait… HelioMap.com née.
sur HelioMapCe blog a pour but de reprendre quelques articles de GeoSpat.net et d’y exprimer un contenu plus spécifique et plus condensé sur la géomatique d’aujourd’hui. Je suis désolé pour les lecteurs les plus fidèles, mais je suis en train de développer une application Silverlight aéroportuaire et je pars prochainement au Canada.
Les articles de GeoSpat.net resteront visibles mais les nouveaux articles seront sur HelioMap.com
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21:54 Arrivée d’un nouveau blog géomatique
sur HelioMap
Me revoilà avec un nouveau blog tout neuf et tout chaud. Ce blog a pour but de reprendre quelques articles de GeoSpat.net et d’y exprimer un contenu plus spécifique et plus condensé sur la géomatique d’aujourd’hui. Je suis désolé pour les lecteurs les plus fidèles, mais je suis en train de développer une application Silverlight aéroportuaire.
Le cloud computing dans le monde du SIG
- L’arrivée du cloud computing dans le monde du SIG
- Cloud SIG ?
- L’externalisation des ressources
Webmapping
- Une réalité augmentée qui prend de l’ampleur.
- Réflexions ArcGis Server / MapGuide
- Webmapping ESRI
Les interviews
- Interview de GWENAEL BACHELOT (Autodesk)
- Interview de Gaëtan LAVENU (ESRI)
SIG
- Conception d’un produit cartographique
- A quoi servent les métadonnées ?
- Théorie : Intégration des données géographiques
- Les méthodes de discrétisation dans les SIG
- Pourquoi aime-t-on les produits ESRI?
- Rendre votre production SIG plus fiable avec FDO
- Quelle est la valeur d’un produit SIG ?
- ArcGis Online répond-t-il à la demande SIG ?
- Quelle configuration PC choisir pour son SIG ?
- Suite “On veut un SIG”
- “On veut un SIG.”
- Tableau des avantages économiques d’un SIG
- Définitions d’un SIG
- SI et SIG
- SIG 3.0
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15:52 Mashup ESRI 2010: Les résultats sont tombés
sur HelioMapLes applications qui ont remportées le challenge 2010 sont:
But de l’application : comparaison des salaires des dirigeants avec le revenu total des comtés choisis.
L’application réalisée en flex est peaufinée dans les moindres détails. La carte s’anime sous nos yeux si nous appuyons sur le bouton explorer. La webapplication regroupe plusieurs sources de données.
Pour ma part, c’est une belle application mais l’utilisateur ne fait que lire les informations sur la carte.
Toujours une application développée en flex, elle délivre au lecteur un suivi de l’information sur les principaux médias sociaux : Flickr, YouTube, Twitter. « Une histoire humaine en temps réel » bien réalisée permettant de géolocaliser tous les phénomènes sociaux sur terre.
Un mini portail de recherche consacré à la géolocalisation des bureaux des employés.
L’application est réalisée avec l’API JavaScript et le viewer est celui de Google Maps. Trois sources de données pour les fonds de carte : Google Maps Satellite, services.arcgisonline.com (World_Topo_Map) et hostedgis.com. Chaque employé référencé a une fiche d’information qui le concerne. On peut accéder à l’interface d’administration pour ajouter un nouvel utilisateur, changer des détails de l’employé, supprimer des employés et ajouter une photo.
Pour une entreprise qui recherche à compléter son annuaire, c’est une application « exemplaire ».
Cette application JavaScript avec le viewer ESRI, propose à l’utilisateur un panel d’informations sur les caractéristiques des sols. Le viewer est très réactif aux moindres changements de directions. Cette carte scientifique est un bon moyen de communication pour le grand public.
Brève conclusion:
Le panorama des applications élues est à la fois riche et varié. Les domaines touchés sont vastes. Pour les deux premiers prix, les applications n’offrent qu’une brève lecture de la carte sans grande interactivité avec l’utilisateur. Ma préférée revient au mini portail de recherche des employés car elle me semble très utile pour répondre aux problématiques des entreprises. Bonne navigation !
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11:32 Redirection du site
sur HelioMapLe site a subi quelques désagréments techniques. Nous avons basculé le blog à l’adresse suivante: http://blog.geospat.net.
J’ai fait une redirection de l’ancienne adresse vers la nouvelle.
Mise à jour de vos agrégateurs RSS
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9:35 L’arrivée du cloud computing dans le monde du SIG
sur HelioMap
Le but du cloud computing est d’externaliser les ressources matérielles chez un fournisseur, dans notre cas, un fournisseur de SIG.Ce nouveau concept en vogue offre à la fois agilité et baisse des couts mais peut aussi révéler certains inconvénients majeurs en termes de performance, de fiabilité et surtout de sécurité. Le cloud met en avant la fiabilité des infrastructures télécom, la gestion de la bande passante, les flux et les transactions à longue distance.
Pour éviter de rentrer dans les détails, le cloud va permettre aux utilisateurs de puiser leurs applications, leurs services et leurs informations sur des serveurs extérieurs à l’entreprise. Plus rien sur votre PC, tout est sauvegardé sur des serveurs. Cette nouvelle conception change la manière de travailler.
Ca commence à bouger depuis que Google a mis sur le marché son API Google Maps. Les mashups sont de plus en plus nombreux et variés. Les gens souhaitent communiquer leurs patrimoines, les API leurs permettent d’exposer leurs valeurs ajoutées à la vue de tous.
Cette évolution dans la diffusion de l’information géographique amène les entreprises à se poser quelques interrogations sur l’utilisation du SIG bureautique. Et pourquoi pas sur le cloud computing?
Est-ce que toutes les fonctionnalités d’un SIG bureautique sont utilisées par les usagers ? Est-il rentable?
Dans le cas où les utilisateurs utilisent peu souvent leurs SIG desktop, la solution d’externaliser leurs SIG sur des serveurs peut-être une solution pertinente (SAAS). Le système des licences sera moins couteux et cette option permet de garder son logiciel favori sous la main et de pouvoir réaliser ses études avec. Par contre le fait que le SIG desktop soit sur un serveur, cela risque de dépendre de la disponibilité des ressources du serveur.
Autre solution disponible : les RIA.
Les solutions, les plus utilisées aujourd’hui par les utilisateurs, sont les applications riches (ajax, flex, silverlight). Elles ont l’avantage de pouvoir réaliser les mêmes opérations « basiques » SIG qu’un SIG desktop, c’est-à-dire que l’information géographique peut-être:
- Saisie,
- Mis à jour,
- Exportée, importée,
- Publiée,
- Partagée,
- Stylisée…
L’autre avantage est de pouvoir être déconnecté du serveur (incident réseau) tout en continuant son travail.
Le cloud computing va apporter un remaniement dans la gestion des ressources SIG. Pour les utilisateurs, ce changement se fait de manière transparente mais leur manière de travailler changera progressivement. Par exemple, ils n’iront plus chercher leurs ressources SIG sur leurs serveurs de leurs entreprises mais plutôt chez leurs fournisseurs de données. Pareil pour leurs logiciels SIG desktop.
D’autres articles sur le cloud computing sont prévus dans les prochains jours.
En résumé, le cloud computing c’est tout ça :)

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9:21 Petite enquête auprès des utilisateurs MapGuide
sur HelioMapL’auteur, Zac Spitzer , nous propose dix questions sur l’utilisation de MapGuide en général.
J’attends avec impatience les résultats de cette enquête officieuse. -
13:28 Panorama des web-applications ESRI Mashup 2010
sur HelioMapUn bref panorama des applications soumises pour le challenge ESRI Mashup 2010.
A première vue, la majorité des applications utilise l’API Flex ESRI.
Bon film
en attendant les résultats officiels. -
9:24 Interview de GWENAEL BACHELOT (Autodesk)
sur HelioMap
Chez Autodesk France, une des personnes clefs que je devais interviewer était Gwenael Bachelot. Il nous décrit son parcours professionnel et son point de vue sur la géomatique actuelle. Bonne lecture…
Pouvez-vous nous décrire votre métier, vos responsabilités et votre parcours professionnel au sein de l’entreprise Autodesk?
J’ai la responsabilité technique de la gamme géospatiale pour Autodesk France. Cela englobe plusieurs activités :- Etre le référent de nos partenaires revendeurs pour leurs questions ou problèmes en avant vente, leur apporter des informations
- Présenter les solutions Autodesk aux clients avec lesquels Autodesk a une relation directe
- Représenter Autodesk dans différentes organisations professionnelles sur ce marché (Afigéo, Forum OGC France, …) et évènements d’importance.
- Gérer notre relation avec les partenaires éditeurs, intégrateurs et développeurs
- Faire remonter les besoins du marché français à mes collègues qui gèrent l’évolution des produits.
Je suis aussi l’un des « bloggers » Autodesk officiels à écrire dans une langue qui n’est pas l’anglais.
Mon métier quotidien est un mélange de technique, de relation commerciale, de marketing technique et « d’évangéliste technique ». Pour tout dire, c’est passionnant
J’ai une formation informatique et électronique. J’ai beaucoup développé en assembleur, Pascal, C, C++ et Java.
J’ai débuté dans le monde des SIG il y a plus de 10 ans, en intégrant un distributeur de logiciels SIG.
J’ai rejoint Autodesk en 2005, et j’ai découvert les bons côtés de travailler directement chez un éditeur (et non chez un distributeur) : il est beaucoup plus simple de dialoguer avec les développeurs des produits quand ce sont vos collègues.Autodesk encourage ce type de relation. Je rencontre régulièrement mes homologues européens ou d’autres régions du monde, et les échanges sont permanents.
La dominante géospatiale est arrivée progressivement ces dernières années chez Autodesk. Map 3D et MapGuide sont deux produits phares du modèle géospatial d’Audodesk. Pouvez-vous nous donner votre avis sur ces produits et sur les éventuelles évolutions qui pourraient être mises en place en 2010?
En fait, Autodesk a une gamme de produit géospatiale depuis 1994, avec la première version d’AutoCAD Map. MapGuide a débuté sa vie chez Autodesk en 1996.
On peut maintenant y ajouter Autodesk Topobase et Autodesk LandXplorer.
Donc, ce domaine n’est pas vraiment nouveau chez Autodesk, d’autant quant on sait que de nombreux utilisateurs d’AutoCAD ou d’AutoCAD LT dessinent des éléments qui ont une connotation géospatiale. Ces utilisateurs font aussi du SIG, même si on les qualifie souvent d’utilisateurs CAO.Pour revenir sur Map 3D et MapGuide, ces deux produits ont beaucoup évolué ces dernières années :
- AutoCAD Map 3D, sur l’accès natif à différents formats de données SIG et sur l’analyse spatiale, tout en conservant 100% des fonctionnalités AutoCAD.
- MapGuide a lui été complètement réécrit, et c’est un tout nouveau logiciel qui a été rendue disponible en 2006. C’est ce nouveau logiciel qui a été versé à l’OSGeo au début du projet MapGuide Open Source (fin 2005 – début 2006).
Pour ce qui est des évolutions de ces produits, la règle chez Autodesk est de pas communiquer sur les produits avant qu’ils ne soient disponibles. Je ne peux donc pas m’exprimer sur le sujet. Disons juste, sans trahir la règle, qu’il y aura des évolutions
Pour MapGuide, les choses sont cependant différentes : il suffit de suivre les discussions publiques des développeurs MapGuide Open Source (parmi lesquels on trouve de nombreux salariés Autodesk) pour savoir ce qui est prévu. La roadmap de MapGuide Open Source est, par définition, publique.
On a pu constater des évolutions notables sur Map 3D et MapGuide, tant en terme de richesses des fonctionnalités que de rapidité dans la diffusion de l’information géographique. Pouvez-vous nous décrire votre manière à vous de les utiliser au quotidien ?
Je ne suis pas vraiment un utilisateur classique : je pousse les produits dans certains domaines, et utilise assez peu d’autres fonctions. Par exemple, j’utilise assez peu les fonctionnalités purement AutoCAD présentes dans AutoCAD Map 3D, et je me concentre sur les fonctionnalités purement géospatiales.
FDO, qui permet la connexion native à différents formats, a ma préférence. Il est bluffant de constater qu’on oublie rapidement le format dans lequel les données sont stockées. Qu’il s’agisse d’Oracle Spatial, d’ArcSDE, de SQL Server, PostGIS, de services WMS/WFS ou encore de fichiers SHP, Map 3D et MapGuide y accèdent nativement, en lecture et en écriture.J’avoue que j’apprécie toujours autant la réaction des utilisateurs qui découvrent qu’ils peuvent modifier les données SIG avec leurs outils AutoCAD, sans formation spécifique.
Nombre de ces fonctionnalités sont présentes dans AutoCAD Map 3D depuis plusieurs versions et sont inconnues des utilisateurs… bref, nous avons encore du travail !Enfin, MapGuide est un produit formidable. Il est à la fois possible de créer un site web cartographique sans aucun développement, et l’API disponible est très riche et permet d’aller très loin. Je suis pour ma part bluffé quand je vois ce que nos partenaires (comme Geomap, Ares, Neotic, GFI, …) construisent sur MapGuide. Et, je crois que nous n’avons pas encore tout vu !
Mon passé de développeur me rattrape régulièrement, et je mets de temps en temps les doigts dans les API des produits. Je regrette d’ailleurs de manquer de temps pour m’y consacrer plus. L’API Geospatial, commune à Map et MapGuide, et qui permet de mutualiser du code entre les deux plate formes (bureautique et web) est très intéressante.
Quel est votre sentiment sur le partenariat spatial entre Autodesk et l’Open Source ?
Plusieurs mots sur ce partenariat : indispensable, contemporain, réussite, et avenir.
Indispensable, parce que je pense que c’est la bonne manière de faire avancer des projets comme FDO, CS Map et MapGuide. Bien entendu, Autodesk aurait pu développer ces projets en mode propriétaire (comme nous le faisons pour d’autres produits), mais c’est pour ces trois projets une très bonne manière d’avancer plus vite, grâce à l’intégration de nos développeurs dans la communauté. Je donne souvent comme exemple des échanges publics d’emails entre un des meilleurs architectes logiciels d’Autodesk (le papa de FDO) et un étudiant européen, pour discuter la meilleure architecture pour une évolution. La discussion a clairement fait évolué la position de l’architecte Autodesk.
Contemporain, parce que l’Open Source est un moyen contemporain de faire du logiciel Open Source. C’est novateur dans notre milieu d’un éditeur comme Autodesk s’y implique, mais c’est tout simplement normal pour beaucoup d’autres domaines de l’informatique.
La démarche d’Autodesk peut tout à fait être comparée avec celle de Sun Microsystem pour Open Office, ou d’IBM pour Eclipse. Je suis d’ailleurs surpris que cette démarche soit toujours unique. J’espère que d’autres éditeurs rejoindront Autodesk, en s’impliquant aussi dans des communautés, et pas seulement en utilisant des logiciels produits par ces communautés.Réussite, parce qu’avec plus de 180 000 téléchargements pour les projets supportés par Autodesk, des développeurs qui ne sont plus seulement des salariés Autodesk, et une gamme commerciale supportée par Autodesk, le modèle mis en place est un succès.
Enfin, avenir, parce que nous ne sommes sans doute qu’au début. Les communautés autour de MapGuide et de FDO sont de plus en plus fortes, les mécanismes propres au monde Open Source sont clairement intégrés par les équipes de développement Autodesk et les échanges sur les futurs développements sont de bonne augure.
Autodesk n’est pas leader sur le marché SIG. Comment Autodesk se place-t-il sur ce marché ?
Il est vrai qu’Autodesk n’est pas présent uniquement sur le marché du SIG, et qu’on nous identifie plus comme l’un des acteurs majeurs de la CAO.
Et nous constatons de plus en plus que le SIG n’est plus un élément indépendant, qui vivrait en autarcie. De plus en plus que la sphère géospatiale a besoin d’échanger des données avec les architectes, les services techniques, les géomètres, les bureaux d’études et même avec les spécialistes du monde de l’animation 3D (experts de 3DS Max ou de Maya). C’est exactement le positionnement d’Autodesk : fournir une passerelle 2D et 3D entre ces différents mondes.Evidemment, les produits comme AutoCAD Map ou Mapguide fournissent des fonctionnalités SIG pures, tout en facilitant l’intégration de données diverses.
Quel est votre pronostic sur l’évolution de la géomatique dans les années à venir ?Les frontières entre le SIG et les autres domaines devraient être de plus en plus ouvertes.
D’une manière générale, les évolutions de l’informatique « classique » devraient toucher aussi la géomatique. Ainsi, pour le « cloud computing » : Autodesk fait plusieurs expérimentations dans ce domaine, notamment via Autodesk Labs. On voit des projets comme Twitch et surtout Butterfly, qui permet des modifications en ligne avec un accrochage objet proche de celui d’un outil de CAO. On peut s’attendre à voir apparaitre des capacités d’analyses sur ce même type d’architecture.
Un point auquel je crois particulièrement : l’acquisition de données LiDAR devrait se démocratiser, et être une source de données omniprésente. Ce type d’acquisition a comme caractérisque de fournir un volume très important de données. Autodesk a déjà investit pour supporter de telles données. En mélangeant ce type de données avec des reconnaissances de formes 3D, on peut imaginer de nombreuses applications.
Enfin, je ne peux oublier la 3D. On parle de plus en plus de SIG 3D, et le point précédent (les données LiDAR) ne fera que faciliter ce type d’usages.
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21:32 Classement des blogs/sites SIG en 2008
sur HelioMapSur le site Off the Map, j’ai pu repérer le top 25 des sites/blogs SIG les plus visités. Le classement Technorati est réalisé en fonction du nombre de visites par blogs en 2008. Certes cette ordonnance n’est pas parfaite mais elle permet de connaitre d’autres sites s’articulant autour de l’information géographique.
Il est intéressant de lire les commentaires des lecteurs vis-à-vis du classement réalisé.
- O’Reilly Radar Geo Blog 2,733 – overall O’Reilly (5 Blog reactions for Geo Blog)
- Strange Maps 1,895
- Google Earth Blog 950
- Google Maps Mania 553
- Ogle Earth 186
- All Points Blog (Directions Magazine) 176
- James Fee GIS Blog — Blogging GIS, Google Earth, Virtual Earth and Programming156
- The Map Room: A weblog about maps 139
- The Beer Mapping Project 91
- Geobloggers 73
- Mapperz 72
- Very Spatial (Blog and Podcast) 66
- Bret Taylor’s Blog 64 (estimate based on 195 Blog Reactions)
- Mibazaar 61
- Dave Bouwman – GIS Blogs: Where’s the Conversation? 53
- Ed Parsons 52
- What is so special about Geospatial? 52
- Chris Spagnulo’s Geoscrum 51
- AnyGeo – Anything Geospatial 46
- Mandown 35
- The Earth Is Square 35
- Mapdango 34
- GIS Lounge 31
- Mapping Hacks 28
- Geography Matters – Est. 27 (based on 83 blog reactions)
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9:26 OpenStreetMap Haiti
sur HelioMapJe souhaitais vous montrer une vidéo sur la mise à jour des données cartographiques lors du tremblement de terre en république d’Haïti par la communauté OpenStreetMap.
Les éclairs blancs indiquent les modifications cartographiques pendant les 12 heures qui ont suivies la catastrophe naturelle. Les modifications ont été réalisées à partir d’images satellites et de photos aériennes.
Le principal objectif des mises à jours portait sur la numérisation des routes (route primaire en verte et route secondaire en rouge) puis sur les camps de réfugiés qui émergeaient (en bleu).Cette réactivité dans la mise à jour de données cartographiques m’impressionne.
La vidéo peut-être temporairement indisponible car le site vimeo.com subit quelques avaries.
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11:01 OpenStreetMap 2008
sur HelioMapCette vidéo montre les modifications effectuées durant l’année 2008 sur le projet OpenStreetMap.org.
Openstreetmap est un projet destiné à réaliser une carte du monde, sous licence dite “libre”. Cela signifie, dans notre cas, que tout le monde est libre d’utiliser, d’améliorer, de distribuer ou d’effectuer des travaux dérivés à partir de nos cartes, donnant ainsi une liberté bien plus grande que les solutions déjà existantes, telles google maps.
Les éclairs blancs indiquent la création ou la mise à jour de tronçons routiers.
Beau spectacle quand on voit l’ampleur de la tache.
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16:23 Vite fait, bien fait !!
sur HelioMapJe voulais une carte rapide et interactive.
ESRI l’a fait. Le service MAKE A MAP d’ESRI permet d’intégrer une carte en quelques minutes sur son site.Le partage de la carte est possible.
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12:38 Conception d’un produit cartographique
sur HelioMapL’élaboration d’un produit cartographique est à la fois complexe et simple. Il suffit de poser les bonnes questions pour que le client soit satisfait de votre produit.
Prenons l’exemple d’un événement sportif : Les jeux olympiques.
Le responsable du projet communication souhaite vous rencontrer pour définir les produits cartographiques. Il a peu de temps et vous demande une liste de questions à lui envoyer pour que ses collaborateurs préparent des éléments de réponse.
Les questions ci-dessous vont nous servir à définir le cahier des spécifications générales. Elles remplacent partiellement le rôle d’un cahier des charges fonctionnel mais elles vont porter principalement sur les fonctions d’usage, d’estime et d’adaptation. Plus nos questions seront proches des exigences du client plus les cartes répondront aux besoins demandés par l’utilisateur.
Quel est l’objectif de la carte? Quel est le sujet à traiter?
Nous devons transmettre un « message sportif » au public. Les cartes devront exploiter la dimension sportive de la ville où se dérouleront les jeux. Le but est de promouvoir ces jeux en donnant au public la possibilité d’accéder rapidement aux installations. Chaque carte devra retranscrire l’ensemble des localisations des sports pratiqués dans la ville.
Quel sera le rôle des cartes? Pourquoi une carte?
Chaque carte doit établir un recensement complet des installations sportives de la ville (nombre de places par stades) et des sports pratiqués. Leur rôle est de faire partager un intéressement autour d’un événement sportif. Elle valorise la transmission de la culture et du savoir sportif auprès des citoyens de la ville mais aussi auprès des touristes. Le but est d’orienter le public vers les lieux festifs et sportifs de la ville.
Quel est le public visé?
Dans notre cas, le grand public qu’il soit novice ou bien passionné des thématiques sportives sera concerné. Suivant les quartiers de la ville, la demande en spectacles n’est pas la même. Donc nous essayerons de diversifier les offres pour garantir un plus grand intéressement auprès d’un public hétérogène.
Faut-il établir des spécifications suivant le type de public concerné?
Oui. Si nous introduisons des pictogrammes des sports concernés, il faudra éventuellement mettre leur signification en légende. Un public novice ne connaîtra pas tous les sports pratiqués lors de ces jeux. Un passionné aura une certaine expérience et pourra reconnaître assez facilement la signification du pictogramme.
Sur quel support les cartes seront-elles cartographiées?
Nous privilégions le support papier car l’information doit toucher le plus grand nombre de passants. La distribution de tracts dans la rue permettra d’augmenter le champ d’action de la campagne de communication et sera une méthode efficace pour développer la popularité des jeux auprès d’une clientèle variée.
Quel type de données avons-nous affaire? Quelles sont les relations entre elles?
Ce sont des données qualitatives nominales (les monuments historiques, administratifs etc..) et ordinales (notion de hiérarchisation des infrastructures: nombre de places).
Est-ce que vous disposez de toutes les données à cartographier?
Oui et non. Certaines données ne sont pas disponibles. Une sélection et une collecte d’informations seront nécessaires à la fiabilité et à la pertinence des produits cartographiques.
Est-ce que certaines cartes seront destinées aux organisateurs? aux partenaires?
Il faudra réaliser des cartes pour les organisateurs : connaître l’environnement autour des infrastructures (Forces de l’Ordre, Services de sécurité tels que pompiers ou SAMU) . Pour les partenaires, ces cartes leurs permettront d’atteindre d’autres clients potentiels pour leurs produits.
Faut-il prévoir des tailles de caractères importantes pour les personnes atteintes de déficiences visuelles? Quelles seront les dimensions des cartes?
Pour les personnes atteintes de déficiences visuelles : Oui et Non. Les cartes murales ont des tailles de caractères assez importantes afin de capter le regard des passants au loin. Sinon, les cartes pliables auront des tailles de caractères normaux. Il existera deux types de cartes afin que chaque personne puisse lire de prés (carte au format A4) comme de loin (carte au format AO).
Ceci n’est qu’une ébauche de la conception d’un produit cartographique. Bien évidemment, le géomaticien doit poser d’autres questions pertinentes pour répondre aux besoins du client par exemple sur les spécifications du contenu (charte graphique)…

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12:24 A quoi servent les métadonnées ?
sur HelioMapCommençons par une simple définition des métadonnées.
On définit les métadonnées comme les données sur les données. Ce sont des informations relatives au contenu, à la qualité, aux sources, et toutes autres caractéristiques utiles à la qualification des données qu’elles concernent.
Pour les données numériques, elles sont généralement contenues dans les fichiers d’en-tête.
Les métadonnées géographiques contiennent ainsi des infos sur :- l’identification des données (type, emprise, echelle, langue, résumé…)
- la qualité des données (source, qualité quantifiable, critères,…)
- la représentation spatiale (description de la structure : raster, image, vecteur)
- la référence spatiale (type de système, référentiel géodésique,ellipsoïde…)
- les conditions de distribution (organisme diffuseur, conditions tarifaires, support…)
- les métadonnées elles-mêmes (date,…)
Les définitions théoriques sont toujours belles mais la réalité est toute autre malheureusement. Le principe essentiel des métadonnées est d’améliorer l’échange des données géographiques. Elles facilitent la communication entre les différents acteurs d’un même projet. Dans le domaine des métadonnées, la norme ISO 19115 est une norme de référence pour l’information géographique dans le domaine des métadonnées.ISO 19115:2003 defines the schema required for describing geographic information and services. It provides information about the identification, the extent, the quality, the spatial and temporal schema, spatial reference, and distribution of digital geographic data.
GeoNetwork, Geosource, MdWeb sont des moteurs de métadonnées géographiques permettant d’administrer les métadonnées. Ils facilitent la mise en place d’un catalogue de données géographiques rapides. Mais d’après l’étude menée par l’association Georezo, les métadonnées ne sont pas la friandise préférée des employeurs.

Pourquoi ?Le temps, c’est de l’argent. Cette fameuse expression est bien réelle lorsqu’on parle de métadonnées dans le monde de la géomatique. Je pense qu’une majorité des entreprises de cartographie ne pérennisent pas leur patrimoine géographique. Chaque année, ils achètent des quantités de lots de données géographiques pour réaliser leurs mises à jour, délaissant dans la foulée les données précédentes.
Mais, est ce que les employeurs voient-ils un enjeu essentiel dans la mise en place des métadonnées ?
Petite réponse pour les employeurs :
Si vous souhaitez que vos cartographes, géomaticiens ne perdent pas de temps dans la recherche de données externes et internes, mettez en place un catalogue de données recensant votre patrimoine géographique. Vous y gagneriez à la fois sur le long terme et en valeur ajoutée pour votre information. La consultation des métadonnées intéressera vos partenaires, vos clients et vos employés. Cet élan apporte une meilleure rentabilité de vos données.Un exemple simple : Un client vous demande vos données thématiques de 1990. Au lieu de chercher en vain vos cd,dvd et autres supports numériques, il est plus pertinent de donner au client un lien Url du catalogue de vos données.
Cela évite une perte de temps et valorise votre prestation auprès de votre client !! -
11:58 Load Balancing : MapGuide
sur HelioMapPour les sites MapGuide exigeant des performances accrues, MapGuide dispose d’un mécanisme permettant de répartir la montée en charge sur plusieurs serveurs. Cet article vous donne un aperçu du fonctionnement du Load Balancing.
Prenons le cas de deux serveurs MapGuide :
Lorsqu’un utilisateur consultera une page web MapGuide, il sera automatiquement basculé sur un des deux serveurs selon la montée en charge.
Toutes les requêtes sont envoyées vers le Web Extension du premier serveur. A partir du fichier webconfig.ini, on indique l’adresse IP du deuxième serveur afin que les requêtes puissent y être transférées.
L’équilibreur de charge est typiquement utilisé pour distribuer les requêtes clientes entrantes vers un certain nombre d’Extension MapGuide.
Il suffit d’aller dans le répertoire suivant :
C:\Program Files\Autodesk\MapGuideEnterprise2010\WebServerExtensions\www\ et de modifier le fichier webconfig.ini.
On ajoute au paramètre IPAddress, l’IP du deuxième serveur :
111.111.111.111, 222.222.222.222
Enregistrer le fichier.
Et redémarrer le serveur.
Le but de cette manœuvre est d’améliorer les performances de MapGuide.
Example of Pragmatic Loading
Consider a MapGuide deployment consisting of 3 servers, Site Server A, Site Server B, and Support Server C. A client request from the MapGuide Viewer is received, and thus, a session is created on Site Server A. The Site Server A’s IP address is extracted and decrypted from the session ID and matched to the one configured in the web tier for connection to that site server. The load balancer has the option to direct the requests to Site Server B. Support Server C, if it requires access to session resources, would be able to retrieve those session resources from either Site Server A or Site Server B, whichever site server created the session for the request.
Autodesk Official Training Guide
Dernière opération, réaliser un package du serveur 1 et placer le nouveau package sur le serveur 2.
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15:13 Autodesk Official Training Guide : MapGuide 2010
sur HelioMapJ’ai trouvé un petit document sur la toile concernant MapGuide 2010.
Certes en anglais mais très intéressant.
Petit sommaire
Chapter 1: Introduction to Autodesk MapGuide Enterprise ………………………… 1 Lesson: Introduction to Autodesk MapGuide Server …………………………………… 2 About MapGuide Server ………………………………………………………………… 3 About MapGuide Web Server Extensions …………………………………………. 4 About MapGuide Site Administration ………………………………………………. 6 Lesson: Introduction to Autodesk MapGuide Studio …………………………………… 8 About Autodesk MapGuide Studio ………………………………………………….. 9 Finding Data ……………………………………………………………………………….. 10 Building Layers ……………………………………………………………………………. 11 Making Maps ……………………………………………………………………………… 13 Placing Maps on the Internet ……………………………………………………….. 15 About Viewers …………………………………………………………………………….. 18 Lesson: Feature Data Objects ‐ FDO ……………………………………………………….. 19 About Feature Data Objects ‐ FDO ………………………………………………… 20 FDO Application Programming Interface (API) …………………………………. 21 Chapter Summary ………………………………………………………………………………… 23 Chapter 2: Autodesk MapGuide Enterprise Server …………………………………… 25 Lesson: Installation ……………………………………………………………………………….. 26 Installing MapGuide Enterprise Server for Windows ………………………… 29 Exercise: Installing Autodesk MapGuide Enterprise Server and Web Extensions …………………………………………………………….. 31 Lesson: Server Configuration …………………………………………………………………. 35 About the Site Administrator ………………………………………………………… 36 Exercise: Create New User Groups ………………………………………………… 41 Exercise: Create New Users ………………………………………………………….. 43 Exercise: Assign Roles ………………………………………………………………….. 45 Exercise: Create Alias …………………………………………………………………… 47 Exercise: Load a Package ………………………………………………………………. 48 Chapter Summary ………………………………………………………………………………… 50 ….
Bonne lecture -
15:11 Testez votre serveur MapGuide
sur HelioMapJ’ai trouvé une petite solution pour pouvoir tester votre serveur Mapguide : Grinder Stress MapGuide.
Ce framework développé en java permet de connaitre les temps de réactions de Mapguide par rapport aux actions des utilisateurs. Il marche aussi bien sur le serveur MapGuide Enterprise qu’Open Source. Il peut interroger les applications PHP ou .NET.Voici les démarches à suivre:
- Tout d’abord installer l’application Java sur le poste où se trouve le serveur MapGuide.
- Dézipper l’application.
- Paramétrer les scripts selon vos besoins.
- Par défaut, les scripts sont configurés pour le sample Sheboygan et MapGuide Open Source.
- Le test utilisera un utilisateur et le viewer PHP. Pour changer l’URL, reportez vous à SheboyganNet.py ou SheboyganPhp.py.
- Pour augmenter le nombre d’utilisateurs : changer la valeur de grinder.processes .
- Cliquer sur StartConsole.bat
- Cliquer sur StartAgent.bat
- Pour finir, analyser vos résultats.
PARAM_BaseUrl = [localhost]
M_BaseUrl = [localhost]

Voir Instructions
Application : GrinderMgTest
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10:06 Interview de Gaëtan LAVENU (ESRI)
sur HelioMap
Je voulais connaitre le point de vue de Gaëtan Lavenu sur l’esprit de la géomatique ESRI. Voici l’interview. Bonne lecture…Au sein de la société ESRI, pouvez-vous nous décrire votre métier, vos responsabilités et votre parcours professionnel ?
Géomètre, Cartographe puis Géomaticien est le résumé des différentes étapes de ma formation initiale. Embauché à ESRI France comme formateur en 1997, j’ai ensuite été responsable du département formation puis du département support technique. Durant presque 10 ans, ces fonctions m’ont permis de plonger au cœur d’une large palette de problématiques et de projets. En touchant des métiers et des organisations très différentes, l’expérience acquise auprès de toutes ces entreprises m’ont permis d’appréhender tous les aspects techniques et organisationnels liés à la mise en place d’un Système d’Information Géographique.
Ces derrières années, j’occupe des fonctions plus transversales dans l’entreprise en m’occupant de la veille technologique sur les solutions ESRI. Ce poste consiste à communiquer en interne et en externe sur les évolutions des technologies liées aux produits d’ESRI. Depuis quelques mois, j’ai également la responsabilité de l’équipe Marketing Produit dont le rôle est d’aider les ressources commerciales d’ESRI France à présenter, à expliquer et mettre en valeur les capacités techniques des solutions ESRI. Pour résumer, mon métier aujourd’hui consiste à suivre au plus près les évolutions technologiques proposées par ESRI et à gérer ensuite la communication technique qui en découle auprès de nos partenaires, de nos clients et de nos prospects.
Quels ont été pour vous, les moments forts d’ESRI (événements, idées, thèmes ou produits) ces dernières années ?
Comme beaucoup de mes collègues, je suis avant toute chose un utilisateur des technologies ESRI et je partage souvent l’enthousiasme de nos utilisateurs autour de ces technologies. Ainsi, depuis toutes ces années, des moments forts il y en a eu beaucoup ! Personnellement j’ai démarré l’apprentissage des SIG sur la plateforme ArcInfo Workstation sur UNIX donc, comme vous pouvez l’imaginer, de nombreuses évolutions ont marquées depuis ma vie professionnelle tout comme celle nos utilisateurs.
En termes de technologies, le premier moment fort c’est probablement l’arrivée en 1995 d’ArcView 3 et du produit SDE qui ont marqué le début de la diffusion de l’information géographique dans les organisations. A partir de cette période, on est passé d’un usage mono-poste (essentiellement dédié à des géomaticiens confirmés) à une architecture Client/Serveur avec une base de données SIG centralisée et partagée dans un SGBD et des postes bureautiques sur lesquels des non spécialistes pouvaient exploiter les données du SIG. Le deuxième moment important correspond à la révolution d’Internet dans le monde de l’informatique et, pour nous, à l’arrivée de la technologie de WebMapping ArcIMS. En quelques années, nos clients ont déployé des milliers de sites web cartographiques dans le monde offrant ainsi l’accès aux informations de leur SIG à un nombre décuplé d’utilisateurs via un simple navigateur Internet. Enfin, le troisième moment fort c’est incontestablement la naissance de la plateforme ArcGIS. En 2000, lorsqu’ESRI dévoile ArcGIS 8 et son modèle de données unifié « La Géodatabase », la vision d’ESRI était déjà de construire plus qu’un nouveau SIG bureautique. En effet, l’idée qui a structuré ces 10 dernières années c’était bien de proposer un socle technologique homogène permettant d’exploiter les fonctionnalités toujours plus riches d’ArcGIS dans un contexte web et mobile. L’arrivée d’ArcGIS Engine (ArcGIS Desktop en pièces détachées) puis plus récemment d’ArcGIS Server, d’ArcGIS Mobile et d’ArcGIS Explorer en sont l’aboutissement.
Sur le plan des idées, ESRI a démontré depuis longtemps une véritable vision concernant le développement des SIG qui dépasse largement le cadre purement technique. A cette vision presque philosophique parfois, ESRI innove souvent sur des bases très pragmatiques issues des retours de ses utilisateurs quitte à devoir assumer son coté « propriétaire ». Voici deux exemples que je trouve assez marquant. Lorsqu’ ESRI propose dans ArcGIS l’application ArcGlobe, l’objectif est d’afficher les données de son SIG sur un globe pour faciliter la compréhension et la navigation en 3D dans les données de son SIG, nous sommes simplement 3 ans avant l’apparition de Google Earth. De la même manière lorsqu’ESRI propose une plateforme gratuite de partage de données et de services SIG au travers du Geography Network, nous sommes alors 6 ans avant le Géoportail de l’IGN. Dans une actualité plus récente, d’autres idées marquantes ont fait progresser l’utilisateur dans son travail quotidien. Par exemple, un utilisateur d’ArcView peut maintenant accéder à tout moment (et gratuitement) aux fonds de carte Microsoft Bing Maps pour compléter ses données métier. De la même manière, un utilisateur peut désormais partager ses données SIG auprès d’une communauté d’utilisateurs via la plateforme ArcGIS Online en gérant les métadonnées et les droits d’accès associés. Tout cela gratuitement.
Au-delà de la technologie, qui continue toujours de me passionner, d’autres moments forts ont jalonnés ces années en particulier sur le plan humain. A ESRI France, la passion des uns et des autres pour les sujets traités font que les relations humaines entre les collaborateurs dépassent souvent les rapports professionnels habituels. Du coup, cela se ressent aussi beaucoup sur les relations que nous avons avec nos utilisateurs. Par exemple, les conférences utilisateurs (en France ou à l’étranger) sont toujours des moments intenses que l’on partage avec nos clients et nos partenaires et qui pour, ma part, constituent les moments les plus marquant dans mon métier.
En ce qui concerne les applications webmapping ESRI (API Flex, Silverlight, ArcGis Online), pouvez-vous nous donner votre avis sur ces produits, votre manière à vous de les utiliser au quotidien, les éventuelles évolutions que vous aimeriez proposer ou qui sont déjà en marche ?
L’arrivée d’ArcGIS Server est une étape importante pour nos utilisateurs qui doivent construire des applications ou des services web SIG. Bien que le terme de « Web 2.0″ ne m’a jamais vraiment plu, c’est bien une nouvelle génération d’applications que l’on peut aujourd’hui déployer. Plus performantes, plus riches fonctionnellement et plus ergonomiques, elles sont également plus simples à développer que les applications de première génération. Grâce aux API standardisées (OGC, SOAP et Rest) des services ArcGIS Server, on peut enfin proposer toutes les fonctionnalités d’un SIG bureautique (cartographie, mise à jour de données, analyse, conversion, …) via Internet à des clients légers, des applications web ou encore des applications mobiles.
Dans ce contexte, les nouvelles API web ArcGIS (JavaScript, Flex et Silverlight) jouent un rôle essentiel en permettant le développement de RIA (Rich Internet Applications) directement connectées à l’API Rest d’ArcGIS Server. Depuis fin 2008, la plupart des applications web ArcGIS Server déployées par nos clients sont réalisées avec ces API web ArcGIS. Le plus souvent, ces applications vont au-delà du WebMapping et proposent des fonctionnalités d’analyse spatiale ou de mise à jour de données parfois très sophistiquées.
En parallèle de ces évolutions technologiques d’ArcGIS Server, ESRI propose également ArcGIS Online une plateforme de services web, gratuits ou payants selon les cas d’utilisation, pour ajouter des contenus (basemaps) où des fonctionnalités (geocoding, routing, …) dans son application web. Premiers pas vers l’intégration du Cloud Computing , ArcGIS Online est un axe important dans l’évolution de la plateforme ArcGIS , on en reparlera dans les prochains mois.
Pour ma part, j’utilise souvent l’API JavaScript pour les applications web les plus simples. Dès que l’application est plus sophistiquée, j’utilise l’API Flex. J’ai beaucoup utilisé Flex depuis un dans plusieurs démonstrations ou prototypes d’applications web basés sur cette plateforme de développement qui est assez facile à appréhender pour un « non-développeur » comme moi. L’usage de modèles d’application comme le Flex Viewer Sample ou celui d’arcOpole, nous facilite grandement la tâche. Depuis quelques mois nous réalisons aussi des applications web et des applications bureautiques légères avec l’API Silverlight/WPF, c’est largement aussi puissant que Flex et l’intégration avec les autres technologies de Microsoft offre un potentiel très intéressant. Par exemple, nous utilisons actuellement cette API pour réaliser des prototypes d’application sur la table tactile Microsoft Surface, le résultat est assez impressionnant.
Pour ce qui est du futur, la version 10 d’ArcGIS est en marche, nous la testons depuis maintenant quelques mois. Pour l’essentiel, ces nouveautés sont basées sur les retours des utilisateurs. Je ne peux pas vous détailler aujourd’hui toutes ces nouveautés mais vous pouvez déjà trouver une liste assez détaillée sur le site d’ESRI ( [www.esri.com] ).
Quel est votre pronostic sur l’évolution de la géomatique dans les années à venir ? Quelle sera, selon vous, la place d’ESRI sur le marché ?
De mon point de vue, un premier axe d’évolution est l’intégration de plus en étroite du SIG dans les Systèmes d’Information des entreprises. Les technologies SIG sont désormais matures (systèmes d’exploitation, plateformes de développement, protocoles de communication, … ) et peuvent maintenant se positionner au cœur des architectures informatiques et constituer un composant à part entière du SI aux cotés CRM, les ERP ou encore les outils de BI. C’est une tendance lourde depuis plusieurs années et de nombreux projets chez nos grands comptes vont dans ce sens. Coté ESRI, l’intégration de la Géodatabase dans les principaux SGBD du marché, nos connecteurs pour SAP, SAS, BO ou SharePoint sont des atouts non négligeables dans ces contextes d’intégration. De la même manière, l’API SOAP d’ArcGIS Server est un différenciateur important pour la construction d’une architecture orientée services (SOA), nous commençons à avoir des cas clients intéressants dans ce domaine.
Une autre piste importante de développement du SIG est, selon moi, lié à la mobilité et à l’usage de la Géolocalisation. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises ont constitué leur Système d’Information Géographique et on maintenant besoin de le coupler aux applications utilisées en situation de mobilité. Que ce soit pour alimenter l’application nomade avec des données du SIG ou au contraire enrichir la base de données SIG d’informations remontées du terrain, le besoin est là et les technologies (logiciels, matériels, GPS et moyens de télécommunication) sont maintenant prêtes. Nos proposons à nos clients depuis plusieurs années de réaliser ce couplage entre le SIG et les applications nomades avec la technologie ArcGIS Mobile sur différentes plateformes comme Windows Mobile, Blackberry et bientôt Iphone.
La démocratisation de l’information géographique est également une tendance qui se confirme depuis le succès des plateformes grands public Google Maps et Microsoft Bing Maps. Ce sera probablement un axe de développement important pour les géomaticiens de demain. En effet, le citoyen est demandeur de cartographie en ligne et particulièrement lorsque cela peut toucher son quotidien. Aujourd’hui il est le plus souvent consommateur mais il sera aussi, dans le futur, fournisseur d’informations et contribuera activement à l’enrichissement de certaines bases de données. On parle de plus en plus de CrowdSourcing ou d’UGC (User Generated Content) pour qualifier des projets comme Google Map Maker qui a démontré l’efficacité dans certains cas de la mise à jour communautaire de données. Coté ESRI, la prochaine version d’ArcGIS Server intégrera largement cette nouvelle dimension.
Je terminerais par un axe de développement qui parait important et transversal aux usages très variés que nos clients font de nos technologies: le Cloud Computing. J’ai eu l’occasion d’en parler il y a quelques semaines sur mon blog (arcOrama), il y a pour ESRI une évidence à développer son offre en logiciel et en contenu sur des plateformes déportées que ce soit en utilisant la sienne (ArcGIS Online) ou en proposant les technologies permettant d’exploiter les plateformes émergentes dans ce domaine (Amazon, Microsoft Azure, …). Des annonces seront faites dans ce sens dans les prochains mois.
En conclusion, la géomatique est par nature au croisement de plusieurs disciplines. Chacune d’elle connaîtra sa propre évolution et au final elles modifieront, selon moi, le périmètre même de ce que l’on appelle aujourd’hui la géomatique. On l’a bien vu ces dernières années, l’évolution des technologies liées à Internet et à aux usages qui en découlent ont eu un impact sur l’évolution de la géomatique et en auront encore plus dans les prochaines années. J’ai donné quelques idées qui me semblent structurantes pour l’avenir des SIG mais je suis également convaincu que l’usage classique que l’on fait aujourd’hui des SIG a encore de l’avenir et doit continuer à évoluer. De mon point de vue, le poste bureautique aura encore toute sa place dans les architectures de demain car il restera l’outil d’intégration de données, de consolidation de l’information, de mise à jour évoluée des données, d’analyse spatiale, de conception de cartes et de production automatisée de documents cartographiques. Notre rôle sur cette partie, en tant qu’éditeur de logiciels, est de simplifier la vie de l’utilisateur en améliorant continuellement l’ergonomie de ces outils en optimisant toujours plus ces workflows qui resteront, selon moi, le cœur de métier du géomaticien.
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12:20 EDIGEO dans le monde de la géomatique
sur HelioMapL’EDIGEO, une norme qui a fait couler beaucoup d’encre dans notre milieu.
Petite définition Wiki : Cette norme est destinée à l’échange d’informations géographiques numériques sur support informatique entre des Systèmes d’Informations Géographiques (SIG). Elle a été élaborée au sein de la commission EDIGéO du Conseil National de l’Information Géographique (CNIG) regroupant des organismes tels qu’EDF, l’ordre des géomètres experts, France Télécom, DGI, CNRS, RATP, BRGM, le centre géographique inter-armées, les ministères de l’intérieur et de l’environnement…
J’ai pu être confronté à cette norme lors de mes traitements cadastraux. Je pense que la norme EDIGEO est « incompatible » avec le monde de la géomatique, je m’explique.
Le but principal d’EDIGEO est de pouvoir échanger des données géographiques d’un SIG A vers un SIG B. Certes dans la théorie c’est beau mais dans la pratique c’est une autre affaire.
La majorité des SIG du marché n’ont pas inclus nativement cette norme c’est-à-dire que personne ne peut importer ou exporter ces données. Dans ce cas, comment peut-on échanger ?
Le seul moyen d’intégrer ces données dans son SIG, c’est d’utiliser les solutions suivantes :
- Soit prendre FME VEREMES: Rapide et performant mais il est payant.
Pour les gratuits, plusieurs solutions :
Je reste assez septique sur l’avenir de cette norme AFNOR NF Z 5200 censée améliorer les échanges de données géographiques. A force de créer des normes, des formats de fichiers, on s’y perd un peu.
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15:45 Une réalité augmentée qui prend de l’ampleur.
sur HelioMapPourquoi parler de la réalité augmentée dans un blog spécialisé SIG ?
Les technologies progressent, les principes de consommation évoluent et encore une fois cette année les achats sur internet sont en progression. La réalité augmentée est considérée comme un système informatique capable de superposer un modèle 3D à une vision de la réalité dans un temps donné. Faisons simple, c’est comme si on vous ajoutait une couche d’informations par-dessus votre vision par exemple : le capteur du système peut vous indiquer des informations sur l’immeuble que vous voyez devant vous. Il complète votre environnement avec des informations issues du réseau.
Eh là, la composante spatiale rentre en jeu c’est-à-dire nous, géomaticiens, développeurs SIG sommes concernés. La réalité augmentée va donner aux utilisateurs plus d’informations (attributaires) sur un objet spatial. Qui dit plus d’informations consultées dit SIG et bases de données en amont pour administrer ces flux. Actuellement, les aménageurs, les urbanistes et autres professions utilisant les ressources SIG font appel aux modèles 3D pour réaliser leurs projets.
Je suis peut-être optimiste mais je pense que dans quelques années leurs métiers évolueront avec les technologies de la réalité augmentée et notre cœur de métier aussi. La réalité augmentée facilite la prise de décision : plus rapide (vision agile du projet), plus pédagogique, plus communicatif (donne plus d’informations qu’une simple carte papier).

Cette nouvelle tendance de diffusion de l’information émerge progressivement sur les applications mobiles interagissant directement avec notre environnement. La manière de diffuser de l’information géographique ne doit pas se restreindre uniquement aux ordinateurs connectés à internet. La géomatique doit proposer aux utilisateurs de nouveaux moyens de consommation.
Voir aussi 10 applications sur la réalité augmentée
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13:55 Une autre vision des cartes
sur HelioMap -
12:01 Théorie : Intégration des données géographiques
sur HelioMapUne fois dans leur vie, les gestionnaires de bases de données sont confrontés aux problèmes de jointure de deux ou de plusieurs bases de données.
Les avantages des combinaisons sont les suivants :
• Faciliter les analyses pour confondre différents points de vue (décideurs, géomaticiens…)
• Recaler ou comparer deux bases de données spatiales
• Etudier plusieurs zones adjacentes
• Evaluer la qualité de la donnée géographique
• Détecter les incohérences
• Faciliter les mises à jour des bases1 -Intégration des bases de données
D’abord traduire les schémas des bases dans un langage de modélisation commun. Il faut rapprocher les structures et transformer par la suite les géométries pour avoir une projection commune.
2-Assemblage des schémas
Mise en correspondance des éléments du schéma c’est-à-dire voir si les classes, les attributs, les relations de la BD1 ont des relations avec les classes, les attributs, les relations de la BD2.
3-Pour intégrer deux bases de données
Afin de réaliser ces opérations de jointure, il faut obligatoirement que les tables aient des champs uniques (clefs primaires), généralement basé sur les ID des objets.
Identifier des objets remarquables pour comparer la qualité de la donnée.4-Intégration des données
Traitements des redondances
Traitements des incohérences. Lorsque les incohérences ne peuvent être traitées automatiquement, un traitement manuel c’est-à-dire une reprise de donnée est obligatoire afin que les données soient en cohérence avec la base.Le but de fusionner plusieurs données est de permettre à l’utilisateur final de consulter plus d’informations sur un objet /une thématique donné(e).
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9:43 Sorti du catalogue presse d’ESRI
sur HelioMapVous trouverez un nouveau catalogue sur toute la presse littéraire que produit ESRI.
Here are a few of the new titles you can look forward to:
The GIS 20: Essential Skills – This workbook shows you how to perform 20 essential GIS skills as recommended by 500 GIS practitioners.
Semiology of Graphics – Originally published in French in 1967, Semiology of Graphics is the first cohesive, analytic theory of graphic representation. This edition includes a new appendix written by Jacques Bertin.
Botanical Serigraphs: The Gene Bauer Collection – This book is a vivid reproduction of the silk screen prints that artist Gene Bauer created to depict flora from gardens and arboretums throughout the state of California.
GIS Tutorial 3: Advanced Workbook – This book includes exercises that utilize some of the more complex capabilities available with the ArcEditor and ArcInfo licenses of ArcGIS Desktop software.Bonne lecture
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11:28 ESRI 2010 Mashup Challenge
sur HelioMap
Un nouveau challenge à portée de tous !!Construire une application type mashup avec les API ArcGis Online. Fin du challenge : 5 Mars 2010.
J’essaierai bien…
Les ressources
Choix des API ESRI
Add data to your map.
Les prix:
1st Place: $10,000
2nd Place: $5,000
3rd Place: $2,500
4th Place: $2,500Rendez vous ici…
Pour les conditions
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10:22 shp2pgsql = Shapefile vers PostGis
sur HelioMapJ’ai trouvé une autre solution pour importer des shapefiles dans PostGis. Il faut référencer dans le fichier plugins.ini les lignes suivantes: ; ; PostGIS shp2pgsql-gui (Windows): ; Title=PostGIS Shapefile and DBF loader Command= »$PGBINDIR\postgisgui\shp2pgsql-gui.exe » -h « $HOSTNAME » -p $PORT -U « $USERNAME » -d « $DATABASE » -W « $PASSWORD » Description=Open a PostGIS ESRI Shapefile or Plain dbf loader console to the current database. KeyFile=$PGBINDIR\postgisgui\shp2pgsql-gui.exe Platform=windows ServerType=postgresql Database=Yes SetPassword=Yes;; PostGIS shp2pgsql-gui (Windows):;Title=PostGIS Shapefile and DBF loaderCommand= »$PGBINDIR\postgisgui\shp2pgsql-gui.exe » -h « $HOSTNAME » -p $PORT -U « $USERNAME » -d « $DATABASE » -W « $PASSWORD »Description=Open a PostGIS ESRI Shapefile or Plain dbf loader console to the current database.KeyFile=$PGBINDIR\postgisgui\shp2pgsql-gui.exePlatform=windowsServerType=postgresqlDatabase=YesSetPassword=Yes
Puis allez dans le pgAdmin pour utiliser le nouveau plugin.
Remplir les paramètres indiqués. Attention aux accents dans les attributs du shapefile (risque d’erreur).
C’est parti !!
Petit bémol, l’importation n’accepte qu’un seul shapefile à la fois.
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9:39 Mes impressions sur Map 3D 2010
sur HelioMapDans l’ensemble, Map 3D 2010 se révèle être un bon produit avec de grandes nouveautés par rapport aux années précédentes.
La dominante spatiale est valorisée par l’arrivée de fonctionnalités d’analyse spatiale. La connexion aux données via les pilotes FDO et Autodesk est très présente dans l’interface.
Le produit est en constante évolution notamment avec les workflows. La copie par lots est une excellente fonction. Elle facilite le transfert des données SHP, SDF et autres vers SQL Server ou Oracle Spatial. De plus, l’utilisateur peut choisir les attributs de chaque calque à importer dans la base de données.Certes, les nouveautés sont présentes mais j’ai quelques remarques à soumettre :
- Le logiciel est assez gourmand en ressources matériels, ce qui pose généralement problème lors des traitements de données volumineux. Le moteur de rendu Autocad peut se révéler lent pour la lecture de données volumineuses Shapefile.
- Pour créer un shapefile à partir d’un SDF par exemple, il faut importer les données dans le dessin Autocad pour pouvoir les exporter dans le format souhaité. L’amélioration du processus de conversion de données serait un atout majeur dans l’utilisation de Map 3D et permettrait d’aller plus vite dans le traitement des données.
- Le tableau de données émis par la consultation d’une donnée ne peut être exportable qu’au format CSV, on aurait aimé avoir le choix avec d’autres formats de type : xls, dbf…
- La fonctionnalité de publication de données vers MapGuide 2010 est très intéressante mais pose un souci dans Studio : la Feature Source ne peut pas être ouverte dans Studio 2010.
Je suis en attente d’autres nouveautés pour 2010.
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22:44 Comment créer un service avec l’Api REST d’ArcGis Server ?
sur HelioMapPour les administrateurs SIG qui souhaiteraient créer un service SIG via l’API REST avec ArcGis Server, j’ai crée un petit slide pour éclaircir cette méthode. View more presentations from twisig. -
13:55 Les méthodes de discrétisation dans les SIG
sur HelioMapBien souvent, les méthodes de discrétisation sont soit mal utilisées ou bien jamais utilisées. Cette partie, un peu sombre de la cartographie permet de retransmettre un message cartographique correct pour le lecteur de la carte.
Quantiles
Très fréquemment utilisée dans les thématiques, cette méthode ne prend pas en compte la distribution des valeurs. Même si le message cartographique semble correct, il faut faire attention à sa signification. Son calcul est simple : chaque classe a le même nombre de valeurs (Nombre total de valeurs / Nombre de classes).
- A utiliser lorsque les distributions sont uniformes ou dissymétriques.
- Eviter d’utiliser cette méthode lorsqu’on a des fortes discontinuités ou des valeurs extrêmes ou un nombre de valeurs égales : un message cartographique incorrect.
Amplitude égale
Peu utilisée cette méthode retransmet un message cartographique incorrect lorsque la distribution des valeurs est trop dissymétrique. Son calcul est le suivant : ( valeur maxi — valeur mini ) / Nombre de classes. Les étendues des classes sont d’égales valeurs.
- A utiliser lorsque les distributions sont uniformes ou dont la distribution est symétrique.
Moyenne et écart-type
Très utile et pertinent dans la comparaison des valeurs, cette méthode est le plus souvent utilisée dans les SIG. Les classes sont réalisées à partir du calcul moyenne (+/-) un écart-type etc.
- A utiliser lorsque les distributions sont normales avec une distribution symétrique.
Progression géométrique
Les classes sont découpées selon une progression géométrique. Les faibles valeurs sont mieux restituées dans le message cartographique.
- A utiliser lorsque les distributions sont dissymétriques ou une distribution à forte amplitude.
Manuelle
Cette dernière méthode est à bannir car elle ne suit pas de règles à proprement parlé. C’est l’utilisateur qui décide de distribuer ses valeurs comme il le veut. Message cartographique le plus souvent orienté. Attention !!
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16:37 Arrivée de Maestro 2.0 pour MapGuide
sur HelioMapDepuis quelques temps, Maestro, le logiciel de gestion des ressources géographiques de MapGuide, connaissait des évolutions mineures. Comme le disait Gwenael Bachelot dans son récent article, cette nouvelle version 2.0 annonce de belles choses. L’ergonomie de l’interface reste la même sauf qu’une partie de celle-ci est en français maintenant.
Les fonctions qui se révèlent utiles avec Maestro sont:
- La possibilité de charger, d’éditer et d’enregistrer des ressources au format xml : très pratique pour manipuler les données. Attention, la fonction d’import de données via un package peut poser problème si les données sont déjà excitantes dans les dossiers MapGuide (Bug).
- Les packages peuvent être créés, édités et restaurés à partir de Maestro. Bonne alternative par rapport au site d’administration.
- La fonction de profilage permet de connaitre le temps de génération d’une donnée vis-à-vis d’une échelle.
- La création de thématiques manquait terriblement dans Maestro. C’est résolu avec cette nouvelle version. On dispose de méthodes statistiques (égale, quantile…) pour distribuer la donnée selon le message cartographique que l’on souhaite faire communiquer.
- Le système de validation est pertinent dans la gestion et la manipulation des données. Il met en évidence les éventuelles erreurs de paramétrages des données, par exemple : systèmes de coordonnées, manque de label à un groupe de calque dans la légende…
- Détection du schéma de version de la donnée.
- L’éditeur de Connexion aux données a été modifié : possibilité de télécharger le fichier de donnée.
- Apparition de l’éditeur d’expression : utile pour réaliser des filtres (numériques et spatiaux), des info-bulles personnalisées et des liens.
- Je terminerais par les rasters. L’interface de données image offre plus de paramétrages notamment les facteurs de luminosité, de contraste…

En testant cette nouvelle version, Maestro connait des évolutions majeures dans la manipulation de données MapGuide se rapprochant de MapGuide Studio. Toutefois, quelques bugs persistent encore…
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10:28 Améliorer la rapidité du manager d’ArcGis Server
sur HelioMapPour les personnes qui ont l’habitude d’utiliser Internet Explorer pour explorer le manager d’ArcGis Server, une bonne solution s’offre à vous. Depuis quelques temps, Google a sorti Google Frame. Ce plugin a pour but d’améliorer les fonctionnalités d’Internet Explorer 6,7 et 8. Il apporte une amélioration des performances du JavaScript et supporte également le HTML5.
Pour que votre manager soit plus réactif à vos demandes, mettez « cf: » devant [http:] -
13:42 Développer des RIA avec les API d’ArcGIS Server
sur HelioMapPour les personnes qui souhaiteraient débuter le développement d’applications riches, j’ai trouvé un petit document présenté par Sébastien Boutard et Thomas Davids (ESRI).
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9:37 Des nouvelles de Microsoft Surface
sur HelioMapEn surfant sur la toile, j’ai pu découvrir quelques vidéos intéressantes de Microsoft Surface.
J’adore la fluidité, l’interaction avec les cartes. Quelle beauté !!
Interacting with Microsoft Surface Globe
You can interact with Microsoft Surface Globe by using the touch gestures (or mouse and keyboard actions):
- To pan, slide one finger in any direction (or drag the mouse pointer, or use the arrow keys).
- To zoom in or out, move two fingers apart or together, or double-tap to zoom in quickly. Zoom out to see the Earth by tapping the Zoom Reset button (or rotate the mouse wheel, or press the PLUS SIGN and MINUS SIGN keys).
- Rotate by using two fingers to twist the map in a circular motion. Reset your rotation back to north by tapping the Rotation Reset button (or press-and-hold the SHIFT key and then drag the mouse to the left or right, or press-and-hold the SHIFT key and then press the LEFT ARROW or RIGHT ARROW keys).
- Tap the Tilt button to view the globe from a different angle, or to control the angle, touch-and-hold the Tilt button with one finger and slide another finger on the map.
- Switch views between the road view and satellite view by opening the options bar and switching your view. The road view is a road map where you can easily identify the road and location names. The satellite view is a made of top-down photographs taken from satellites.
- Zoom into 3-D locations like the Grand Canyon, Mt. Rainier, Yankee Stadium, or Niagara Falls. Microsoft Surface Globe also includes 3-D cities, such as Las Vegas, Nevada and Denver, Colorado, that are modeled with beautiful high-resolution images. In 3-D cities, we recommend that you tilt and rotate the map to get a richer experience. View a longer list of 3-D locations that you can explore on your own!
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18:32 Mes 3 coups coeurs du moment
sur HelioMapAfricaMap, un webmapping basé sur l’infrastructure géospatiale d’Harvard University (HUG). L’interface a été développée par le Centre d’analyse géographique afin de rendre les données spatiales de ce continent plus facilement exploitable pour les étudiants et chercheurs.
Cette application couvre un grand panel de thématiques : des cartes générales, des cartes économiques, environnementales, linguistiques, santé…
Un bon patrimoine géographique !!
Grace au viewer OpenLayers et à Google Maps pour fond de carte, les données géographiques de chaque pays sont valorisées, possibilité de voir toute l’Afrique sous une même thématique. Des cartes historiques sont aussi présentes et reflètent le découpage colonialiste de l’époque. Très belle qualité !!
Une web-application dédiée aux accidents routiers aux Etats-Unis. Le viewer de l’application est réalisé en silverlight, accompagné pour les fonds de carte de Bing Maps. Les données d’accidentologie proviennent du National Highway Traffic Safety Administration.
Au premier coup d’œil, l’application est réactive, rapide et élégante pour visualiser des données géoréférencées. L’utilisateur peut directement zoomer sur la carte pour regarder les derniers accidents qui se sont produits. Les zones buffers illustrant les zones de trafic où les accidents sont parfois mortels sont rapidement identifiables sur la carte. Même les ponctuels sont repérables dans cet univers un peu sombre. Mais l’intérêt de l’application est dans sa barre chronologique qui permet de situer dans le temps, les accidents qui se sont réalisés. Dernier point, possibilité de paramétrer l’intensité de la zone buffer et les caractéristiques de l’accident.
Le site de la ville de Namaimo est une belle réussite de ce que l’on peut faire avec le viewer fusion de MapGuide. Une interface simple et propre. Les données cadastrales sont en nombres et les thématiques sont présentes. Même si le nombre d’outils de consultation , de saisie est faible, le système de recherche est rapide et efficace. L’application offre aux utilisateurs la possibilité de voir la parcelle avec différents viewers : Par défaut Nanaimo (Fusion), KML, Google Maps et Bing Maps. Pour plus d’informations, se rendre ici…
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16:05 Pourquoi aime-t-on les produits ESRI?
sur HelioMapDe formation cartographe-géomaticien, j’ai découvert les produits esri, géoconcept et mapinfo lors de mes cours de SIG. La découverte de ses logiciels a été une grande découverte pour moi.
Pour mon mémoire, j’ai utilisé Géoconcept pour la numérisation, l’analyse (principalement des zones buffers), et la publication des données. Après avoir testé cette solution, j’ai découvert la solution MapInfo, spécialement dédicacée pour le géomarketing. Les deux logiciels nommés précédemment sont à la fois complet et pratique pour un début.
Le dernier est le produit ESRI : ArcGis, une solution adaptée et adoptée par des milliers géomaticiens dans le monde. ArcGis propose une multitude d’outils spécifiques aux besoins métiers. Les géomaticiens s’y retrouvent facilement dans l’interface windows. Tout y est pour créer de la donnée rapidement et la valoriser ensuite. Les produits ESRI (ArcMap, ArcGis Server)tant critiqués par les concurrents et autres, arrivent chaque année à détrôner la concurrence avec des nouveautés assez spectaculaires : l’année dernière, les interfaces webmapping flex, silverlight ,wpf et API étaient à la première marche. ArcGis Server a su montrer sa dextérité, sa compatibilité et son interopérabilité face aux autres serveurs payants et open source. Les installations des logiciels sont guidées et la documentation est présente.
On peut aussi constater que depuis quelques années, leurs nouveautés permettent au monde de la géomatique d’avancer, de progresser vers une besoin beaucoup plus fin pour l’utilisateur. Alors certes, ces produits sont chers mais la qualité est présente. Et lorsque les géomaticiens ont besoin de créer rapidement des cartes ainsi que des analyses spatiales pour des besoins d’entreprises, les solutions ESRI sont présentes.
Intéressé aussi par les solutions open sources (udig, postgis, mapserver, mapguide…), je trouve qu’il manque quelque chose, un petit truc qui permettrait de donner une meilleure valorisation à ces solutions (moins de bugs, plus d’évolution , de nouveautés etc). Travaillant aussi sur MapGuide Open-source, le produit a bien évolué cette dernière année : diffusion rapide des données, réactivité et performance sont les principaux mots qui le caractérisent. J’espère que cette année, MapGuide aura un nouveau viewer compatible avec les technologies du moment : Flex et Silverlight.
Et tant mieux que les produits open-sources et payants se diversifient car cela permet à la géomatique d’évoluer avec son temps et de rendre surtout la géomatique indispensable à d’autres secteurs de l’industrie.« Le débat sur la question de l’utilisation des produits Open Source plutôt que des produits commerciaux pour développer des services Web a démontré qu’il n’y avait pas de solution universelle. Selon les besoins, une solution commerciale peut très bien s’imbriquer à une solution Open Source. En résumé, les efforts consentis à la mise au point d’une solution, les ressources en place ainsi que les critères retenus, comme le degré de fiabilité ou de flexibilité souhaité, peuvent faire en sorte que l’on préfère l’une ou l’autre des options. »
Grâce à ce potentiel, nul doute que la géomatique sera un domaine en expansion qui captera l’attention des investisseurs parce qu’elle jouera un plus grand rôle dans le repositionnement de notre économie.
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14:53 Retour rapide sur le framework GeoRest en images
sur HelioMapLancez l’application GeoRest : C:\GeoREST\bin\GeoRes [HttpServer.exe]
Maintenant allez sur votre navigateur pour naviguer sur la solution GeoRest
Recherche des propriétés
Résultats des recherches de parcelles
Informations sur la parcelle
Un petit d’OpenLayers pour couronner le tout.Les interfaces sont travaillés et l’application a l’air de bien marcher.
Félicitations aux développeurs.
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17:29 C’est Noël, GeoREST est arrivé…
sur HelioMapGeoREST est le nouveau framework open source destiné à exploiter les données spatiales.:) Avec GeoRest, vous pouvez aussi bien modifier vos données en direct que les publier dynamiquement dans les différents formats suivants :
• XML
• GeoJSON
• PNG (MapGuide layers only)
• HTML (Template)
• KML (Template)
• GeoRSS (Template)
• CSV (Template)
• Any other templatable text-based formatLes formats acceptés en entrée sont :
• SHP
• SDF
• SQLite (FDO)
• PostGIS
• Oracle Spatial
• Microsoft SQL Server Spatial
• MySQL
• Any other FDO vector data sourceLes auteurs précisent que toutes les fonctionnalités sont disponibles dans le framework dont aucune programmation requise !!
Le projet a tous les ingrédients pour évoluer avec le webmapping actuel. Actuellement, les usagers de MapGuide doivent se contenter du viewer Ajax ou de Fusion mais ce nouveau framework apporte beaucoup plus de simplicité dans l’utilisation des données spatiales FDO. En proposant plus d’interopérabilité avec d’autres formats, ce framework apporte un second souffle à MapGuide car celui-ci est un peu à court de nouveautés par rapport à ses concurrents.
La démonstration avec la librairie OpenLayers est très satisfaisante. On peut aussi bien publier la donnée dans un autre format que la modifier dynamiquement.A tester…. Et j’espère que ce projet aura un avenir prometteur.
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15:39 Touching the future
sur HelioMap -
14:18 Création d’une carte avec ArcGis Server Manager
sur HelioMapUn petit complément du post que j’avais écrit précédemment sur la création d’une web-application . Cette fois-ci, cette vidéo vous explique comment on crée une application web à partir du manager d’ArcGis Server.
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11:07 L’externalisation des ressources
sur HelioMapUn article assez intéressant de Ahmed Bounfour sur l’externalisation des ressources informatiques page 4 du document joint
En effet, l’externalisation dans sa forme la plus radicale l’externalisation totale d’activités pose problème sous l’angle de la performance. Parmi les problèmes déjà identifiés, on peut évoquer :
• D’importants coûts cachés. Ils apparaissent lors de la mise en oeuvre des contrats : une définition insuffisante des besoins de l’entreprise, une surestimation de la performance des prestataires, la difficulté d’anticipation des performances et des coûts de la technologie, l’émergence, chemin faisant, de coûts liés à des tâches de coordination non anticipées par le
contrat, et, finalement, une insuffisante définition du contenu des contrats.
• Les risques potentiels liés aux pertes de compétences internes.
• La difficulté de comparer les coûts internes aux coûts externes.
• La difficulté de comparer des processus internes aux processus externes des fournisseurs.
• L’asymétrie de l’information. Elle est consubstantielle à toute relation contractuelle. Elle concerne différentes dimensions de la performance du prestataire, notamment en termes de qualité de service et de coûts liés. La réduction de cette asymétrie nécessite la mise en œuvre de mécanismes d’audit par les clients. Les procédures d’étalonnage peuvent aussi constituer des leviers importants.
• L’externalisation et le maintien d’une identité de l’organisation. Dans sa forme radicale, l’externalisation implique nécessairement un déplacement des frontières de l’organisation. Or, en s’étendant à l’ensemble des activités de l’entreprise, elle remet en cause l’identité de l’organisation. D’où le problème de l’instabilité de la relation contractuelle entre les individus et leurs employeurs.
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20:22 Flex + OpenLayers = OpenScale… début prometteur
sur HelioMapUne certaine animation règne autour d’OpenScale, ce nouveau viewer Flex basé sur l’API open layers. Voici la description du produit :
Les principales fonctionnalités d’OpenScales 1.1 sont les suivantes :
- Support des sources de données géographiques suivantes :
- Protocoles OGC : WMS/WMS-C 1.1.1, WFS 1.0, support du GetCapabilities
- OpenStreetMap
- Geoportail
- KML (placemarks only)
- Image simple géolocalisée
- Noyau optimisé (100 Ko) pur ActionScrit 3 dans dépendance sur le Framework Flex
- Support de Flex construit sur base du noyau pur ActionScript 3
- Fonctionnalités de dessin
- Rendu vectoriel optimisé
- API de gestion des style puissante
- Support des popups
- Effet de fondu sur les zoom, déplacement et sur l’affichage des tuiles
- Configuration dynamique par fichier XML
- Bibliothèque de controles et de handlersSource : [openscales.org]
Pour ma part, je suis fan de la technologie Flex. La simplicité dans le développement et le rendu des applications garantissent à la technologie Flex une pérennité accrue, j’espère. Basé sur cette techno, ce viewer assure les avantages suivants :
Principaux avantages :
- Les retours utilisateurs sont très bons en terme d’IHM / ergonomie Flex
- Pour les fonctionnalités de dessin, on a plus à switcher entre couche rasterisée pour l’affichage et couche vecteur pour le dessin
- On n’a plus à tester/debugger les développements sur différents navigateurs
- On développe beaucoup plus vite que sur base OpenLayers (debuggage, compilation incrémentale, archi logicielle + orientée objet …) avec un fonctionnel beaucoup plus riche
- Un même développement pour du mobile, web et client lourd ça marche vraiment (modulo les adaptations en terme de données et d’ergonomie) !Je reste surpris par la rapidité d’affichage :
Sur une couche affichant 10.000 points, 70% du temps est sur le transfert des données, 25% sur le parsing et seulement 5% sur le dessin !
Ces développeurs ont réussi à faire la passerelle entre la technologie Flex et la bibliothèque OpenLayers. Autre avantage, avec le flex, on peut aussi bien créer une application pour le web qu’une application desktop Air. La version démo d’OpenScale est plutôt réussie.
Excellent travail.
Maintenant reste à travailler sur une web-application type webmapping (OpenScale) plus ergonomique pour l’utilisateur.
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17:06 MapGuide Studio, c’est quoi ?
sur HelioMapSi vous souhaitez utiliser votre serveur MapGuide Enterprise ou Open Source, une solution d’Autodesk existe : MapGuide Studio 2010. L’utilité première du logiciel est de pouvoir interagir avec le serveur MapGuide. Toutes les données qui seront diffusées à partir du serveur MapGuide seront visualisables dans MapGuide Studio. Ses fonctionnalités sont à la fois riches et variées. Cette passerelle géospatiale entre le web et le serveur MapGuide facilite la création des sources de données, des calques, des cartes et des webapplications. Son alter-égo open source est Maestro. Son ergonomie est beaucoup moins poussée que son concurrent mais offre d’autres fonctionnalités comme le pré-calcul de rasters par exemple.
Les fonctionnalités de MapGuide Studio
- Sources de données (datasources): Les connecteurs FDO open-sources et propriétaires Autodesk sont présents dans MapGuide Studio. Ils permettent de se connecter à n’importe quel type de données spatiales. Une fois qu’on a choisi la source de données, il est possible de réaliser des jointures entre tables.
- Calques : Studio offre un panel assez évolué de fonctions de personnalisation. Suivant le type de géométrie de la donnée, la personnalisation du calque va varier. Une bibliothèque de symbole est présente. Il est possible d’importer sa propre bibliothèque de symboles dans Studio.
- Carte : Regroupant les calques que l’on souhaite montrer au public, c’est l’élément essentiel dans la diffusion de la donnée géographique. La carte possède son propre système de coordonnées, sa propre étendue spatiale; l’utilisateur peut définir si les calques sont sélectionnables dans la carte ou bien les rendre invisibles dans la légende… La création de la légende se crée selon le choix de l’utilisateur.
- Webapplication : Studio offre deux types de viewers : Ajax et Fusion. Il vous suffit de renseigner le champ Map pour que votre application puisse marcher. Un bouton Go vous permet de visualiser directement votre application sur internet. Cette fonction est très utile car elle permet de voir rapidement le résultat graphique de sa carte avec son environnement.
J’ai réalisé ce slide en espérant vous éclairer d’avantage sur MapGuide Studio.
A signaler que Studio 2010 est vendue avec la dernière version de MapGuide Enterprise 2010. -
17:10 Rendre votre production SIG plus fiable avec FDO
sur HelioMapFDO est une technologie qui permet aux logiciels SIG (Autodesk) de pouvoir se connecter à des fichiers de type sdf, shp et aussi à des bases de données type Sql Server, Oracle. Mis en natif avec les composants géospatiaux d’Autodesk, il facilite la connexion aux données spatiales et permet de mettre rapidement à jour les bases de données. Petit lien pour plus de précision.
SQL Server 2008 avec sa composante spatiale et Oracle Spatial sont deux bases de données compatibles avec FDO et donc interopérables avec les outils Autodesk.
Je vais vous montrer comment on peut améliorer la production de cartes et d’analyses grâce à Map3D couplé à une base de données SQL Server 2008.
A partir des données ajoutées dans notre Autocad Map 3D, nous allons pouvoir les intégrer dans une base de données SQL Server 2008. Pour réaliser cette étape d’intégration, on crée une base de données compatible FDO.
Sélectionner dans Source de données, le connecteur à SQL Server 2008. Identifiez-vous auprès du serveur.
Puis dans la liste des bases de données disponibles sur le serveur, vous cliquez sur « créer une nouvelle banque de données FDO« . Vous arrivez sur cette fenêtre (à gauche).
Renseignez correctement les champs pour éviter de les modifier manuellement dans la base SQL Server. Une fois la base créée, vous pouvez modifier directement le schéma FDO de la base.
Deux solutions s’offrent à vous :
- soit, vous créez un nouveau schéma ou
- soit vous importez un nouveau schéma FDO xml.
Une fois, les modifications du schéma réalisées, vous pouvez maintenant importer des données à l’intérieur.
Allez dans l’onglet Données puis cliquez sur copie en lots. Sélectionnez les données sources (sdf,shp) et la base de donnée en destination (sql server, oracle).Une fenêtre apparait avec les résultats de l’opération de copie en lots. Vérifier toujours votre système de projection sinon des erreurs vont interrompre votre opération.
Maintenant vos données SDF, SHP sont dans une base de données.
Quel est l’intérêt ?Le but numéro 1 d’un service SIG est de pouvoir maximiser son système de production de cartes et d’analyses. Prenons le cas d’un bureau d’études, le SIG doit être constamment mis à jour. Pour qu’il soit concurrentiel, ce bureau d’études doit travailler en flux tendu avec ses partenaires. Les outils Autodesk compatible FDO permettent de réaliser cette étape de manière transparente pour le cartographe.
Map 3D peut modifier vos données directement (insérer, mise à jour, suppression), c’est à dire que les données sont constamment mises à jour et donc visualisables par les autres utilisateurs. Autre point intéressant pour la gamme Autodesk, on peut diffuser ces informations via MapGuide. Cette dernière opération permet aux partenaires et clients de vos cartes de savoir si les informations sont à jours ou pas.
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10:29 Fréquentations des sites ESRI / Autodesk / OpenLayers
sur HelioMapPar simple curiosité, j’ai tapé dans Google Trends les webmappings qui m’intéressent et plus spécialement ArcGis Server, MapGuide et OpenLayers .
Google Trends est un outil issu de Google Labs permettant de connaître la fréquence à laquelle un terme a été tapé dans le moteur de recherche Google, avec la possibilité de visualiser ces données par région et par langue.
Cet outil est très utile pour les référenceurs de sites. Il permet de comparer, d’analyser les mots clefs recherchés à partir du moteur de recherche Google.
L’analyse s’effectue sur toutes les années référencées par Google.
D’après le graphique, MapGuide est référencé dans Google avant 2004 vis-à-vis de ces concurrents. Son index de volume de recherche est assez stable mais diminue progressivement d’années en années. ArcGis Server et OpenLayers apparaissent entre 2006 et 2007 et connaissent une croissance qui se stabilise dans le temps.
Pour MapGuide, la majorité des recherches se déroulent sur le continent Asiatique et Européen (Taiwan /Malaisie et Grece). La langue la plus utilisée est le slovaque, le tchèque et le grec.
Pour ArcGis Server, les pays de prédilection sont la Chine, l’Inde et l’Afrique du Sud. Les langues utilisées sont le chinois, le grec et l’anglais.
Les recherches sur OpenLayers se basent plus sur le continent européen. (Norvège, République Tchèque, Finlande). Les langues sont le norvégien, le tchèque et le catalan.
Une grande partie des recherches s’effectue sur le continent nord américain, européen et asiatique. La langue qui prévaut est l’anglais. Le seul défaut de cet outil est qu’il ne chiffre pas le volume des recherches : The numbers you see on the y-axis of the Search Volume Index aren’t absolute search traffic numbers. Une extrapolation de l’information vous indique quand même où se déroule la majorité des développements de ces produits et de connaître les articles du moment.
Une petite précision, si on réalise cette étude sur les douze derniers mois, on obtient le graphique suivant.
Le volume de recherche est stable pour les 3 webmappings même si MapGuide reste en dessous de ces concurrents. Pour finir, voici les articles du moment les plus recherchés:
ESRI Offers $16,000 In Cash Prizes For The 2009 ArcGIS Server Mashup And ArcGIS Mobile Code Challenges
Aerospace Online (press release) - Feb 6 2009Smart Data Strategies celebrates its 20th Anniversary with the release of DREAMaps Analyst 10.0 on ArcGIS Server
DirectionsMag.com (press release) - Apr 28 2009Montréal becomes the first city in the world to release a National Geographic Society Geotourism MapGuide
Canada NewsWire (press release) - Jun 15 2009ESRI’s ArcGIS Server Geoportal Extension—A Platform For Geospatial Collaboration
Oil and Gas Online (press release) - Jul 9 2009Exploring Montreal with the GeoTourism MapGuide
Edmonton Journal - Sep 10 2009 -
15:29 L’avenir des géomaticiens de France
sur HelioMapLe métier de géomaticien en France subit quelques aléas dans le monde de l’entreprise. Dans un monde touché de plein fouet par la crise économique, les ingénieurs SIG ont peine à trouver un travail valorisant. Les géomaticiens fraichement sortis des écoles et des universités trouvent généralement du travail dans le milieu de l’édition ; ces cartes produites à la chaine en quelques heures n’apportant aucune plus value pour l’exécuteur.
Géomaticien & Informaticien
De base, la formation d’un géomaticien est orientée vers les Systèmes d’Informations géographiques et la cartographie. De nos jours, les besoins des entreprises évoluent et changent. On recherche un géomaticien pour son gout à produire des cartes et on recherche des informaticiens pour produire du code en masse sans véritablement réfléchir aux besoins en aval.
Malheureux pour nous, les postes à responsabilités SIG sont gardés par des personnes qui adorent les cartes mais qui ont aucune connaissance dans la gestion de l’information géographique (valorisation de la donnée, enjeux etc).
Combien de fois, dans les offres d’emplois, les entreprises recherchent des informaticiens pour gérer des SIG ou bien des personnes non qualifiées dans ce domaine.
Voyons les choses en face, notre métier est amené à évoluer rapidement vers la programmation géographique. Plus personne ou du moins une faible masse de la population utilise des cartes papiers; GPS et autres mobiles sont d’excellents outils de diffusion de la cartographie numérique. La majorité utlisent TomTom, Google …. Maintenant, n’importe qui peut produire de l’information géographique pour le plus grand bonheur de chacun. Mais la gestion, la production, les enjeux, la valorisation de l’information géographique sont les affaires des spécialistes SIG.
Mes inquiétudes se confirment lorsqu’on lit: « Le concours d’Ingénieur territorial est-il fermé aux Masters formant à la Géomatique? ». J’espère que l’enquête permettra de mettre à lumière les dysfonctionnements de recrutement au sein même des services publics.
Alors pourquoi être concurrencés par des informaticiens?
Revenons rapidement à la formation des géomaticiens. Les chers professeurs des écoles et des universités enseignent de la théorie en majorité même si les cours pratique commencent à pointer leurs nez. Là n’est pas le souci. Je pense que les professeurs ont une vue plus ou moins ancienne (1990) avec la géomatique d’aujourd’hui. Maintenant les entreprises demandent que le géomaticien sache aussi bien gérer de l’information que programmer dans divers langages de programmation. Alors, je conseille à chaque étudiant SIG de suivre des cours de programmation pour éventuellement être embauché par une entreprise à la fin de ses études.
En conclusion, l’ingénieur géomaticien doit évoluer rapidement avec les mœurs de l’information géographique. Il doit pouvoir comprendre les nouveaux enjeux et les futures problématiques car s’il ne le fait pas il sera rapidement détrôné par des ingénieurs informaticiens.
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9:37 Les bonnes ressources MapGuide / Fusion
sur HelioMap
Pour les personnes qui souhaiteraient utiliser la technologie fusion, voici quelques ressources qui vous seront bien utiles pour concevoir votre propre web application.Les forums spécialisés SIG :
- Forum SIG
- Georezo
- Nabble dédié à la fois à MapGuide et à Fusion. Ces deux derniers forums sont une véritable ruche pour les développeurs MapGuide et Fusion. Profitez-en !!
Pour débuter dans le développement avec Fusion, le Guide développeur MapGuide enterprise 2010 est complet pour une première vue d’ensemble. Attention, certaines fonctions du document PDF ont été renommées. Regardez dans le dom (Firebug) avant d’appeler la fonction.
N’hesitez pas voir les forums asiatiques, certes la barrière de la langue est présente mais Google est là pour nous aider à traduire.
Un wiki sur Fusion existe sur la toile. Plutôt bien documenté, il permet de suivre l’évolution du viewer.
Vu que fusion utilise les libraires javascript d’Open Layers, la documentation est présente ici. Tous les widgets standards y sont définis et vous renseignent sur leur utilité dans l’application.
Par ailleurs, si vous souhaitez vous informer sur les white papers d’Autodesk MapGuide Enterprise, rendez vous à cette adresse. Il existe un showcase sur les clients qui utilisent MapGuide 2010.
Je vous aurais bien proposé les forums Autodesk mais ils sont vides de tout commentaire.
Bonne navigation !!
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0:09 Multi-touch SIG
sur HelioMapPetite navigation avec le module de Cartogoo.com.
La solution est assez attirante pour les personnes travaillant sur Autocad + SIG. Se rapprochant nettement de Microsoft Surface, la navigation est plutôt sympathique et surtout l’effet 3D ressemble à Google Earth . Convivial, ce multi-touch permet de mieux communiquer ces projets auprès des décideurs, entrepreneurs et d’un public plus large. Les plans sont devenus enfin interactifs avec ces technologies.
La solution propose de :
- Hand held GPS
- Easy to use and intuitive
- Google Earth interface
- Import/Export KML files
- GPS calibration
- GIS data collection (Points, Lines, Polygons)
- Multiple survey methods
- Construction methods
- Multiple data overlays (DXF, DWG…)
- Coordinate conversion to local system
A vous de juger !
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11:22 La valeur d’un produit SIG
sur HelioMapEvolution économique d’un SIG
Que ce soit les collectivités locales ou les entreprises privées qui investissent dans le monde du SIG, une question redondante revient à l’esprit de tous: « Comment évoluer économiquement l’impact de mon projet SIG ? « . C’est une question primordiale dans la bonne gestion d’un SIG mais comment faire pour répondre à cette problématique?
D’autres questions se posent comme:
- » Est-ce que le SIG sera rentable? »
- « Que se passe-t-il si nous n’avons pas de SIG ? »
La connotation des mots « impacts » et « évolution » ont des significations plus ou moins fortes dans la prise en compte d’un projet SIG : entre chocs et aspects à déterminer des réactions auprès d’une population visée, le chef de projet doit est capable de distinguer les effets d’un SIG à T-1 et à T+1. T étant la mise en place du SIG. Sachant qu’un SIG ne devient opérationnel qu’au bout de 2/3 ans, il est préférable de bien noter les changements économiques et organisationnels de l’entreprise au cours de ces années.
Couts
Par défaut, un SIG cout cher. Le cout d’un SIG bureautique est clairement identifié. Suivant les éditeurs, le prix des licences peut varier suivant la variété des outils à l’intérieur du SIG.
La rentabilité et l’investissement financier d’un SIG demande au chef de projet de se poser des questions d’utilité du SIG au sein de l’entreprise. Bien évidemment, l’étude d’évaluation de la mise en place d’un SIG avant après, n’est pas simple à réaliser. Par contre pour savoir qu’une entreprise a besoin réellement d’un SIG, faites un sondage auprès des employés et des décisionnaires sur la future utilité qui aurait s’ils possédaient un SIG.
Le calcul des couts et des bénéfices est égale à : Somme des bénéfices / Somme des couts. Plus les bénéfices sont importants, plus le ratio de la rentabilité le sera aussi.
Avant une prise de recul obligatoire pour bien évaluer économiquement les nouveaux services et produits qui ont été crées grâce au SIG, il faut réaliser une étude comparative sur les outils SIG que vous souhaitez utiliser dans le futur pour éviter d’acheter plusieurs SIG.
Rentabilité
Pour qu’un SIG puisse acquérir de la valeur économique, il faut lui donner les moyens matériels et humains. Par exemple:
- Développer un système de référence afin de créer une standardisation de la donnée à inscrire dans le SIG (métadonnées).
- Développer des moyens de diffusion pour toucher un maximum de personnes (Mapping – Intranet / Internet).
- Créer de nouveaux produits en phase avec le développement du SIG.
Une approche de rentabilité par exemple est de faire participer économiquement chaque service qui utilise le SIG.
Comment évaluer la valeur d’un produit SIG?
La valeur du produit SIG est à la fois qualitative et quantitative. Le qualitatif améliore les conditions de travail et le rendu des travaux (disponibilité de l’information immédiate grâce au SIG). Néanmoins, cette valeur est vite oubliée dans les rendus économiques.
L’aspect quantitatif, c’est les moyens qui ont été mis en œuvre pour réaliser cette carte (personnel /moyens matériels). La valeur d’un produit SIG, c’est aussi ce que transmet le SIG autour de lui: les produits qui favorisent la communication interne et externe par exemple des brochures, les produits qui permettent de réaliser des analyses spatiales poussées afin de connaître les concurrences du marché.
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9:37 Fusion 2.0 MapGuide
sur HelioMapAprès avoir lu l’annonce que Fusion version 2.0 était sortie, je voulais réelement voir ce qui c’était passé entre l’année dernière et aujourd’hui.
On peut lire sur plusieurs blogs ceci :
l’intégration de Fusion 2.0, avec le support pour les couches Open Layers génériques
This release introduces some structural changes to the Fusion library:
- uses the new version of Jx, now based on MooTools?
- architectural change to the way Fusion widgets are implemented, re-using OpenLayers library where possible
- the Fusion <MapGroup?> element now allows for mixing of any OpenLayers layer type along with MapServer and MapGuide layer types
- includes OpenLayers vector rendering for drawing vectors in the canvas.
Several months ago, Mike Adair posted an article on this site discussing Fusion 2.0’s ability tocombine layers from different mapping services in one application. Since then, new capabilities in the upcoming MapGuide Open Source 2.1 release have made it possible to incorporate commercial map service base maps and MapGuide overlays. If you’re interested in trying this out in your own project, we’ve developed detailed instructions that you can find in the Fusion documentation wiki.
Pour avoir testé cette nouvelle version, Fusion 2.0 offre plus de rapidité dans l’exécution de la navigation. L’utilisation de la librairie Open Layers est toujours présente accompagnée maintenant du framework MooTools. Avant de remplacer votre ancien répertoire Fusion, sauvegardez le pour plus de précaution.
Plus d’informations ici
Télécharger Fusion
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9:59 Click2Map
sur HelioMapClick2Map est un site de webmapping qui permet à n’importe qui de créer directement et rapidement sa carte online. L’entreprise propose la conception d’applications GéoWeb pour un usage professionnel ainsi que des widgets personnalisables.
Découvrons cette nouvelle solution Geoweb.
Une fois inscrit, nous avons accès directement à notre compte. Nous pouvons éditer notre première carte.
Une nouvelle page s’ouvre pour faire apparaitre l’application webmapping. Aux premiers abords, l’ergonomie de l’application est soignée. L’interface est riche en outils :
- Ajouter : Ajouts de cartes et de repères (marker)
- Edition de la carte : Propriétés de la carte
- Ajout rapide : placer directement sur la carte un repère
- Dessin : on dessine polygone, ligne
- Ma Base de données : Permet de créer son propre tableau de données à partir des repères sur la carte
- Publier : permet de publier sa carte sur le web
- L’outil d’import : on peut télécharger les formats suivants : KML, GEORSS, XML, CSV
Exemple : Ajout d’un nouveau repère
Pour un outil d’édition de carte Google Maps, je trouve qu’on a tous les outils sous la main pour faire une carte rapidement. L’interface est vraiment très sympa mais ressemble fortement à la solution webmapping québecoise : Mapspread.
Le fait d’avoir mis le tableau en dessous la carte permet à l’utilisateur de visualiser rapidement la description de ses repères.
Une solution plutôt intéressante pour ceux qui recherchent à créer des cartes rapidement avec l’import de données externes.
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10:26 ArcGis Online
sur HelioMapArcGis Online est un site de partage de l’information géographique. Les utilisateurs peuvent partager des cartes, des calques, des webservices… Le moteur de recherche recense environ 587 calques, 426 cartes, 146 webservices et 37 outils . La majorité des services sont gratuits et apporte une nouveauté majeure dans le monde de la géomatique : le partage de la donnée et la contribution de chacun.
ArcGIS Online standard map services are available at no cost for internal (personal or within an organization) and noncommercial, external use.
ArcGis Online se base sur le principe des métadonnées, ces données, dont très peu de personnes considèrent comme importantes mais qui sont d’un réel besoin dans le long terme. Elles contribuent à garantir la pérennité du patrimoine géographique. Dans la même catégorie qu’ArcGis Online, on a des gestionnaires de métadonnées comme MdWeb et Geonetwork. Ces deux produits permettent aux utilisateurs de recenser aussi des métadonnées mais leurs accès sont plus réglementés. Il n’y a pas d’idée de contribution extérieure.
Là où ArcGis Online se détache de ses concurrents, c’est le fait de pouvoir visualiser directement de la donnée selon la publication de la donnée :
- Pour les calques, on propose ArcGis Desktop (fichier de type nmc).

- Pour les cartes, le viewer ESRI (Javascript) et ArcGis Explorer sont concernés.
- Pour les services, l’utilisation du viewer ou d’ArcGis Desktop peut-être proposée.

Le fait de pouvoir faire le lien entre la donnée et le logiciel associé est assez pertinent dans le cycle de production et de valorisation de la donnée. Mon interrogation se porte plus sur le contexte et la demande d’ArcGis Online. La philosophie du partage de l’information et de la contribution que propose ESRI suit le même chemin que Google avec le KML/KMZ. Il propose un fond de carte et permet aux utilisateurs de disposer d’autres informations géographiques. Le partage de l’information a contribué à la réussite de Google Maps. De plus sur le site ESRI des versions Premium sont proposées des images à Hautes Résolutions aux utilisateurs.
Pour répondre à cette interrogation de demande, cette tendance de « tout faire partager » améliore la valorisation de la donnée aussi bien pour le Grand Public que pour l’entreprise. Et j’espère que les acteurs de la géomatique adopteront cette nouvelle forme de partage dans un web en constante ébullition.
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1:12 Outils de création JS
sur HelioMapLes outils de dessin destinés aux applications webmapping sont riches et variés. Généralement, on peut recenser 3 ou 4 types d’outils :
- Le point,
- Le rectangle,
- Le polygone,
- Le cercle.
Ces outils sont généralement utilisés dans le but de mettre à jour des données géographiques ou de pouvoir sélectionner des objets. Certains de ces outils peuvent être entièrement paramétrables. Tous ces outils utilisent du JavaScript afin de récupérer les coordonnées géographiques de la carte et de pouvoir par exemple, les enregistrer dans une base de données.
Exemple une fonction du dessin d’un point dans Open-Layers:
drawPoint:function(geometry,style){if(style.graphic!==false) {var pt=this.getLocalXY(geometry);if(style.externalGraphic) {this.drawExternalGraphic(pt,style);}else{if(style.fill!==false) {this.setCanvasStyle("fill",style); this.canvas.beginPath(); this.canvas.arc(pt[0],pt[1],6,0,Math.PI*2,true); this.canvas.fill();Les outils qu’offrent Open-Layers et autres doivent être paramétrés suivant les besoins du client.
Certes tous ces outils peuvent être efficaces à long terme mais je tiens à préciser que pour la mise à jour de données, ces outils ne sont pas aussi perfectionnés que les outils d’un SIG Desktop. La précision de la nouvelle numérisation de la donnée sera moins pertinente que celle prise dans le SIG Desktop. Il est utile d’aider l’utilisateur dans la numérisation de la nouvelle donnée par exemple :- en le contraignant à raccrocher ses points du polygone par rapport à des points repères,
- à modifier les vertex d’un polygone suivant un seuil de tolérance…
Petit exemple sur ArcGis Server:
Snapping settings
When you draw a line or polygon, you may want vertices (points) to fall exactly along other existing features. Snapping forces a click to take the precise coordinate of a feature, if the feature falls within the Snapping Tolerance of the click.Snap tips are automatically available when editing. When adding or moving vertices, press and hold the ’s’ key to show a marker at the location to which the cursor will be snapped:
The cursor does not actually snap to this location while drawing a line or polygon. But once you finish adding the feature, the snapped locations will be the ones used and displayed.
• Snapping Rules determine which parts of features within a layer can be snapped to. For each layer, you can snap to specific locations within features.- Vertex: mouse click location will be snapped to the nearest vertex in a feature of the layer, if within the snapping tolerance.
- Edge: mouse click location will be snapped to the nearest line or polygon of a feature. Snapped location does not have to fall on a vertex.
- End: mouse click location will be snapped to an end point of a line or polygon.
• Snapping Tolerance: the location clicked with the mouse will be snapped only if it is within this distance of a feature. The smaller the snapping tolerance, the closer you must click to a feature in order to snap to it.
• Display snap circle: when adding or moving vertices, displays a circle halo around the cursor as you move the mouse. This indicates the snapping tolerance. If a feature in a layer with snapping enabled is within this circle, depending on the snapping rules for end, vertex or edge. Be aware that enabling this option uses CPU time on your computer as you move the mouse.Au niveau de l’ergonomie des boutons des outils, on trouve de tout :
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15:35 MapGuide 2010
sur HelioMapVoici un document de Partha Sarkar qui présente l’utilisation de MapGuide Enterprise 2010.
- MapGuide Enterprise introduction
- MapGuide Enterprise 2010 new features
- MapGuide API Introduction
- Integration of Fusion & Google Maps
- Data Migration Tool
Outil de migration
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12:00 SIG et PC
sur HelioMapA l’heure où certains commencent à préparer les cadeaux de noël, je me suis intéressé au bon fonctionnement d’un Système d’Informations Géographiques sur un PC. D’après les spécifications données par les constructeurs, le pc doit posséder des composants assez robustes.
A partir de ce tableau, on peut constater que la mémoire doit être au minimum de 1GB mais 2 GB de RAM sont préférables. Les ressources mémoire et processeur sont moins importantes avec XP qu’avec Vista. A préciser que les constructeurs préconisent que plus le volume de données (Raster ou Vecteur) est important à traiter plus les ressources matérielles devront l’être aussi.
Autre indication, si le possesseur du pc souhaite installer une base de données type ARCSDE/PostGis/Oracle/SQL Server 2008, il devra au moins choisir un disque dur de 500GO car les applications tierces risquent de s’additionner rapidement.
Lorsque les PC fonctionnaient sous Vista, les ressources Processeur montaient, montaient indéfiniment jusqu’au plantage du PC. Maintenant avec Windows Seven, ce problème est résolu. Par exemple, sur mon PC de bureau qui n’est pas tout neuf, je peux ouvrir un SIG Desktop et gérer une base de données spatiales ce que je ne pouvais faire avant avec Vista.
Certaines colonnes sont vides, je n’ai pas trouvé les informations chez les constructeurs. Si des personnes ont l’info, je les remercie d’avance.
Liens des constructeurs:
MapInfo / ESRI / GeoConcept
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0:00 Editeur ArcGis Server
sur HelioMapJe vais vous parler de l’éditeur de données avec ArcGis Server. Faisant parti d’un des web controls, les fonctionnalités de l’éditeur sont :
- l’ajout,
- la suppression,
- la modification des éléments géométriques d’un calque.
La seule faiblesse de l’outil est qu’il n’accepte que des bases de données compatibles ARCSDE. Les shapefiles et les géodatabases ne peuvent être pris en compte.
Petit rappel, l’application qu’on a utilisée précédemment contenait des calques Shapefiles. J’ai dû créer une base de données ARCSDE SQL server Express pour y intégrer mon calque Bâtiments.

Une fois la carte mise à jour avec le calque ARCSDE Bâtiment, vous avez deux solutions :
- Soit vous ouvrez votre web application à partir du manager d’ArcGis Server.
- Soit vous ajoutez le composant Editor dans votre application via Visual Studio.
Le manager ArcGis Server
On ouvre l’application puis on se dirige vers l’onglet tasks (taches). Là, on ajoute une tache qui est l’éditeur.
La tache Editeur s’est ajoutée à la liste.

Nous devons configurer l’éditeur pour pouvoir modifier le calque ARCSDE. Le calque BD_GEO.DBO.BATIMENT apparait comme étant un calque éditable. Les autres calques étant des shapefiles ne sont pas visibles donc non éditables.
L’onglet Paramètres(Settings) permet de configurer l’outil. Les options d’ajouts, d’éditions des attributs et des géométries sont disponibles. Les tolérances et les couleurs de sélection ainsi que les règles géométriques sont présentes. Nous cochons les cases Vertex, Edge et End pour avoir une modification totale de l’objet.
On clique sur Finish pour enregistrer l’application.
Maintenant voyons le résultat :
L’onglet Editeur est activé. Une mini-fenêtre s’affiche avec tous les outils de l’éditeur.
1er onglet : Le ou les calques pris en compte pour l’édition. Sélection de l’entité, effacer la sélection, visualiser les points de la géométrie, l’entrée de XY.
2ème onglet : Création d’un objet géométrique.
3ème onglet : Modifier l’emplacement de l’objet, copier l’objet, découper l’objet, fusionner plusieurs objets, supprimer les objets,
ajouter, supprimer, modifier l’emplacement du vertex
Une fois l’objet crée, une fiche d’attributs apparait. On remplit les classes.
Par exemple, on peut aussi regarder dans les paramètres pour changer la couleur de sélection de l’objet etc.
Les modifications sont toute de suite prises en compte dans la base de données.
Voici un apercu de l’outil Editeur d’ArcGis Server.
Un petit lien pour plus d’informations.
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13:49 Google Navigator
sur HelioMapGoogle frappe encore fort dans la cartographie embarquée. On connaissait Google Maps pour les pc, mobiles maintenant c’est Google Navigator pour les voitures. Google pose un pied sur les terres des fabricants de GPS (Tom Tom, Michelin …). Le combat va être rude mais Google Maps Navigator possède de nombreux avantages :
- Un système de cartographie mondial et performant, mis à jour rapidement (grâce aux partenaires TéléAtlas, Navteq…). Les cartes sont toujours à jour puisqu’elles sont téléchargées à chaque utilisation. Il n’y a pas de mise à jour payante annuelle. Google s’appuie sur les utilisateurs pour mettre à jour ses cartes.
- La recherche par mots-clefs: Vu que la base de données que possède Google est beaucoup plus importante que celles de ses concurrents, le combat est déjà joué.
- La navigation par commande vocale est intégrée.
- Les thématiques comme le trafic routier sont mises à jour et sont affichées dans le GPS.
- Un stockage des cartes en OffLine ( Affichage par photos satellites et Google Street View).
D’ailleurs j’aimerai réagir sur ce dernier point. Google Navigator propose un itinéraire basé sur Street View, ce qui est extrêmement révélateur de la réalité augmentée. La personne pourra se repérer plus facilement avec des photos de l’architecture urbaine qu’avec un simple plan cartographique. Le seul problème sera la mise à jour des données.
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12:32 Blog ArcGIS Server JavaScript API
sur HelioMapJ’ai trouvé un blog sur ArcGis Server utilisant l’API Javascript. Les exemples sont intéressants et en masse.
Le blog est en anglais.
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10:19 Flash Builder API ESRI
sur HelioMapPour les gens qui souhaiteraient utiliser l’API ESRI avec le dernier Flash Builder (ancien flex builder), quelques paramètres sont à prendre en compte.
Une fois chargé le libs : agslib-1.3-2009-10-31.swc du fichier ArcGis API for Flex 1.3 dans votre projet, on peut avoir quelques surprises sur la compilation du projet.
L’erreur qui apparait est la suivante:
- Impossible de résoudre l’ensemble de ressources « ESRIMessages » pour le paramètre régional « fr_FR » -> Emplacement inconnu
Pour corriger cette erreur, on modifie les paramètres du compilateur FLEX :
- Arguments de compilateur supplémentaires : -locale fr_FR en -locale en_US
Puis des avertissements css apparaissent dans l’onglet erreurs liés aux composants Map ESRI qu’on utilise. Si on visualise l’application, les boutons et la barre de zoom sont désossés.
Pour corriger ces erreurs, on va aussi dans le compilateur Flex pour cocher la case : Use Flex 3 compatibility mode.
Et voila, l’application redevient normale.
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11:56 ArcGis Server Visual Studio
sur HelioMapSuite de la découverte avec ArcGis Server.
Pour développer une application afin de la personnaliser à ces gouts, on peut:
- soit partir d’une application déjà créée,
- soit créer de toute pièce la web-application.
Nous allons dans ce tutorial, voir la manière d’ouvrir cette application déjà créer dans Visual Studio. Une aide existe sur le développement d’ArcGis Server avec Visual studio (en anglais). Cette aide vous permettra d’approfondir vos recherches.
I/ Web-Application IIS
Une fois qu’on a crée l’application ArcGis Server avec le manager server, on va ouvrir cette web application sous Visual Studio. Un Visual Studio 2005/2008 ira.
Connexion via le serveur IIS.
Sélectionner l’application que vous avez crée précédemment.

A vous de choisir si vous souhaitez mettre à jour l’application en 3.5
La solution .NET s’ouvre.
L’application s’articule de la manière suivante :
Nous allons utiliser la page Default.aspx qui est la page centrale de l’application. Pour les novices dans le code c# ou vb, passez en mode Design.
Si vous souhaitez revoir rapidement votre application, appuyez sur F5 pour débugger l’application ou CTRL+F5 sans débogage.
L’application s’affiche comme la dernière fois.
Maintenant si vous souhaitez modifier les paramètres de propriétés des layers ou bien des ressources.
Allez voir les propriétés de chaque composant de l’application notamment les Ressources Définitions:
Normalement, les propriétés sont déjà éditées mais nous pouvons les modifier.
Editer la ressource de MapResourceManager

La fenêtre MapResourceItem Collection Editor permet d’ajouter des ressources géographiques à la carte.
Appuyez sur LayerDefinition pour modifier les propriétés des calques
Après si vous souhaitez rajouter ou bien modifier des ressources
Appuyez sur Definition, une fenêtre apparait:
A partir de cette fenetre, vous pouvez choisir le serveur, la datasource et la ressource qui se trouve sur le serveur.
Voila, c’est tout pour l’instant…
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10:59 Where 2.x 2009
sur HelioMapJ’ai trouvé un slide de 179 diapos de Andrew Turner qui présente :- l’utilisation des API Google Maps, Open-street, yahoo…
- les inspirations gouvernementales américaines et internationales
- la difficulté à faire cohabiter plusieurs formats de fichiers
- la question qui revient le plus souvent: » Que voulez vous faire ? »
- GEORSS, GPX, CSV,KML…
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16:51 API Javascript ESRI
sur HelioMapAprès avoir vu quelques samples Javascript pour ArcGis Server 9.3, je me suis lancé dans l’exploration de cette API.
L’API ESRI est bien documentée avec des exemples à chaque page. On peut dénombrer pas mal de codes pour l’insertion de layers, de services de géocodages, appel aux webmapping de Bing Maps, ajouts de toolbars de dessin etc…
C’est un bon moyen pour les débutants de commencer le principe du webmapping. L’API utilise le framework DOJO. Je vous laisse le post de Gaëtan Lavenu qui vous explique l’utilisation de cette API.
Au bout d’une heure et demi, j’arrive au résultat suivant :
Bonne chance
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11:13 Suite « On veut un SIG »
sur HelioMapUn SIG est réussi lorsqu’il répond pleinement aux besoins des utilisateurs.
La réussite d’un SIG dépend donc de la bonne identification des besoins des utilisateurs.L’analyse des besoins des utilisateurs est l’étude détaillée des besoins des utilisateurs potentiels du système. Cette analyse des besoins doit déboucher sur la définition précise des caractéristiques des produits finaux à fournir aux utilisateurs des rythmes de production requis des ratios de coûts et bénéfices.
Le point de départ est une analyse détaillée des produits cartographiques dont les utilisateurs ont besoins. L’auteur de l’analyse pourra aussi informer les utilisateurs des possibilités nouvelles ouvertes grâce à l’implantation du SIG. Mais l’étude doit d’abord s’interroger sur les besoins en produits traditionnels non informatisés et apprécier la capacité du SIG à répondre aux mêmes besoins avec des nouveaux produits.
Tout projet de SIG doit donc faire une large place à l’analyse des besoins. L’analyse des besoins peut-être décrites selon les neufs étapes suivantes :
1. choisir le réalisateur de l’analyse des besoins
2. identifiez les utilisateurs
3. définir les produits
4. déterminer les flux d’information du SIG
5. identifiez les données nécessaires et leurs ressources
6. préciser les caractéristiques des produits du SIG
7. définir les cadences de production
8. estimé la taille des outils informatiques nécessaires
9. établir le rapport d’analyse finale.Dans les implantations réussies de SIG, l’analyse des besoins a été réalisée soit par le personnel de l’organisation, soit par un sous-traitant contractuel, soit par une coopération étroite des deux. Quel que soit l’approche le résultat attendu est d’établir la liste des fonctionnalités des produits ou requis par les utilisateurs potentiels du SIG.
L’étude des coûts évités est d’autant plus délicate que les conduites pour évaluer un SIG à l’état de projet c’est-à-dire avant que les choix relatifs aux SIG soient arrêtés et que l’on ait une connaissance des changements qu’il apporte.La mise en place d’un SIG prend 5 à 10 ans. La pratique de l’utilisation ajoute encore quelques années, il peut être utile de reprendre l’évaluation après c’est-à-dire une fois l’expérience et la pratique acquise. L’étude économique avant la mise en oeuvre du projet est tout à fait fondamentale beaucoup d’évaluation seront sommaires. C’est néanmoins la volonté d’évoluer ou plus simplement d’apprécier les enjeux de différente application qui permettra de mettre l’accent sur les orientations prioritaires du SIG.
Cette démarche permettra aussi d’éviter de se laisser aller à des réalisations un peu prestigieuses au spectaculaire mais sans retombées réelles pour l’entreprise. Le caractère systématique de la démarche d’évaluation a priori contrainte en outre à identifier les utilisateurs actuels ou futurs de l’information géographique à les interroger à éviter de partir sur des idées préconçues qui pourraient s’avérer inexactes inadaptées ou prématurées. En outre l’étude initiale fournit des indications économiques sur le projet mais elle donne aussi le cadre de référence pour les évaluations ultérieures. On considère en effet que l’un des aspects de l’évaluation de projets et de comparer périodiquement la réalisation au projet initial. Celle-ci est-elle en ligne avant le projet initial, s’en écarte-t-elle en moins bien, en mon mieux et pourquoi ?
Pour répondre à ces questions il faut des éléments de comparaison, l’évaluation périodique en fournit. Il arrive ainsi que l’étude d’évaluation soit à la fois un élément de la décision faire ou ne pas faire ? Maintenant ou plus tard ? Mais aussi un moyen de réorienter un projet d’accentuer les efforts sur les applications génératrices davantage plus important que prévu voire de renoncer à certains développements qui s’avèrent peu utiles.
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21:35 « On veut un SIG. »
sur HelioMapUn projet SIG est un ensemble de méthodes et d’outils permettant de créer et d’organiser un Systèmes d’Informations Géographiques. Ces méthodes à la fois théoriques et fonctionnelles doivent répondre aux interrogations sur l’utilité d’un SIG et son besoin. Bien souvent, que ce soit sur les forums spécialisés ou chez les prestataires SIG, la phrase qui revient le plus souvent est :
- « On veut un SIG. »
- « Bien d’accord, mais quel est votre besoin ? » Et là le client est perdu.
Pourquoi ne pas créer une impulsion créatrice du SIG qui guide le client de la conception du SIG et des fonctionnalités qui seront utiles aux ressources métiers jusqu’à la demande finale de l’utilisateur à savoir, une consultation de la donnée géographique?
L’information géographique joue un rôle communautaire et pratique aujourd’hui, tout le monde en veut. Mais un SIG est un projet sur du long terme et non sur du court terme. Les dépenses en logiciels SIG sont importantes au début mais rapidement rentabilisées une fois que leur utilité est devenue indispensable.
Le client est souvent dépassé par les événements :
- Soit il n’a pas de besoins. Dans ce cas, il essayera de connaitre les opportunités que peuvent apporter un SIG au sein de son entreprise
- Soit il a un besoin mais il est perdu aux niveaux des prestations que peuvent faire les fabricants de SIG et autres prestataires (concurrence).
Pour éviter ces quelques embuches, le client devra réaliser:
- une étude des besoins auprès des employés.
- une étude de marché (quel logiciel SIG prendre?)
Ces deux études lui permettront de déterminer avec précision les besoins réels de son entreprise.
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21:10 Tableau des avantages économiques d’un SIG
sur HelioMapTableau des avantages économiques d’un SIG
1. Avantages liés au progrès technique- Abaissement des coûts de production des cartes et des plans existants
- Etablissement de cartes et de plans nouveaux que l’on ne pouvait pas réaliser à la main.
- Diminution des délais de fourniture de la documentation technique
2. Avantages organisationnels
- avantages de centrale d’information (coûts évités de levers réalisés plusieurs fois par des services différents
- avantages de mémoire de terrain (coûts évités de levers recommencés à des moments différents)
- coût marginal décroissant (intégration de nouvelles applications à faible coût)
3. Avantages liés à la valeur de l’information créée
- Réduction de l’incertitude lors des travaux, meilleure gestion des incidents, moindres retards etc.… Ces avantages ne peuvent être analysés qu’en relation avec le processus de décision qui utilise le SIG. Il faut donc raisonner ici application par application.
- application 1 : lutte contre les incendies
- application 2 : gestion de l’immobilier
- application 3 : gestion des réseaux
- etc.
- L’analyse des besoins de chaque application est une étape essentielle de l’évaluation d’un projet SIG.
4. Avantages non quantifiables
- qualité du service
- satisfaction de l’usager et des élus
- relations de travail
5. Avantages internes économiques
- coûts évités
- économie de fournitures
- économie de services
- • recette supplémentaire
- vente de produits
- abonnements ou partenariats
6. Avantages internes non monétaires mais quantifiables
- Réduction des délais
- Augmentation de la fiabilité
- Augmentation du taux de satisfaction des usagers internes
7. Avantages internes non quantifiables
- Amélioration des conditions de travail
- Amélioration de la technicité des personnels
- Amélioration de la présentation des produits
- Amélioration de l’image de marque des MOA…
8. Avantages externes monétaires
- Couts évités
- Recettes supplémentaires
9. Avantages externes non monétaires
- Réduction des délais d’approvisionnement
- Augmentation de la fiabilité des applications
- Augmentation du taux de satisfaction des usagers externes
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18:10 Petit retour sur Fusion MapGuide
sur HelioMapPeut-être que la dernière fois que j’ai parlé de Fusion, c’était un peu rapidement. Je vais vous montrer comment intégrer correctement google maps avec le viewer fusion de MapGuide. Petit rappel sur le panel Autodesk pour consulter des données géospatiales :
- un viewer fusion, tout nouveau
- un viewer ajax
- un viewer dwf
- Studio / Maestro
- Les autres clients pouvant se connecter au serveur Mapguide via WMS/WFS
Vous pouvez décentraliser votre template SLATE ou autre template dans un autre dossier que celui d’origine (templates).
- Ouvrir le fichier index.html pour intégrer Google Maps dans votre page.
- Insérer le code suivant avec votre propre clef Google : <script src=’ [maps.google.com]
- Toujours référencer correctement le fusion.js sinon le viewer ne fonctionnera pas <script type= »text/javascript » src= »../lib/fusionSF-compressed.js »></script>
- Modifier dans la fonction fusionInitialized les paramètres suivants :
var fusionInitialized = function()
{
$('AppContainer').resize({forceResize: true});
$('AppContainer').style.visibility = 'visible';
Fusion.getWidgetById('Map').registerForEvent(Fusion.Event.MAP_LOADED, addGoogleBaseMap);
} - Ajouter juste en dessous de cette fonction l’appel à la variable addGoogleBaseMap
- Vous pouvez rajouter d’autres types de webmapping, suivez la documentation d’openlayers pour en rajouter
- Modifier le système de coordonnées de la carte via Maestro
- J’ai pu constater que le résultat voulu (carte transparente avec google maps) n’était pas au rendez vous lorsqu’on suit les instructions des blogs et des sites qui parlent de l’intégration de google dans fusion.
- Donc il faut modifier le fichier ApplicationDefinition.xml
- Cette modification permettra de rendre votre fond de carte transparent par rapport à Google Maps.
var addGoogleBaseMap = function()
{ var mapWidget = Fusion.getWidgetById('Map');
var map = mapWidget.oMapOL;
mapWidget.fractionalZoom = false;
map.setOptions({fractionalZoom: false, numZoomLevels: 20});
var googleStreetsLayer = new OpenLayers.Layer.Google('Google Streets',{type : G_NORMAL_MAP, isBaseLayer:true, sphericalMercator:true});
map.addLayer(googleStreetsLayer); map.setBaseLayer(googleStreetsLayer);
var mgLayers = map.getLayersByClass('OpenLayers.Layer.MapGuide');
if(mgLayers.length!=0)<
{var mgLayer = mgLayers[0];
if(mgLayer.isBaseLayer)<
{
map.setBaseLayer(googleStreetsLayer);
mgLayer.setIsBaseLayer(false);
mgLayer.setVisibility(true);
}
}
};
CoordinateSystem>PROJCS["Popular Visualisation CRS / Mercator", GEOGCS["Popular Visualisation CRS", DATUM["Popular Visualisation Datum", SPHEROID["Popular Visualisation Sphere", 6378137, 0, AUTHORITY["EPSG",7059]], TOWGS84[0, 0, 0, 0, 0, 0, 0], AUTHORITY["EPSG",6055]], PRIMEM["Greenwich", 0, AUTHORITY["EPSG", "8901"]], UNIT["degree", 0.0174532925199433, AUTHORITY["EPSG", "9102"]], AXIS["E", EAST], AXIS["N", NORTH], AUTHORITY["EPSG",4055]], PROJECTION["Mercator"], PARAMETER["False_Easting", 0], PARAMETER["False_Northing", 0], PARAMETER["Central_Meridian", 0], PARAMETER["Latitude_of_origin", 0], UNIT["metre", 1, AUTHORITY["EPSG", "9001"]], AXIS["East", EAST], AXIS["North", NORTH], AUTHORITY["EPSG",3785]]</CoordinateSystem>
MapSet xsi:type="MapSetType">
<MapGroup xsi:type="MapType">
<Map xsi:type="MapGuideLayerType">
<Type>MapGuide</Type>
<SingleTile>true</SingleTile>
<Extension>
<ResourceId>Library://Samples/Sheboygan/Maps/Sheboygan.MapDefinition</ResourceId>
<SelectionAsOverlay>true</SelectionAsOverlay>
<SelectionFormat>PNG</SelectionFormat>
<SelectionColor>0xFF0000FF</SelectionColor>
<Options>
<useOverlay>true</useOverlay>
</Options>
</Extension>
</Map>
</MapGroup>
<MapGroup xsi:type="MapType">
<Map xsi:type="MapGuideLayerType">
<Type>MapGuide</Type>
<SingleTile>false</SingleTile>
<Extension>
<ResourceId>Library://Samples/Sheboygan/MapsTiled/Sheboygan.MapDefinition</ResourceId>
</Extension>
</Map>
</MapGroup>
</MapSet> -
13:04 Choix Rich Internet Application
sur HelioMapA l’heure où les RIA sont d’actualité, je vous conseille un excellent article sur le choix des RIA du marché.
Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll. -
11:27 Reportage SIG 2009
sur HelioMapJean Michel Cabon présente le concours de SIG 2009 qui s’est déroulé pendant les conférences ESRI à Versailles.
L’idée de faire participer des étudiants dans un temps limité avec les technologies ESRI est un excellent moyen de communication pour les participants. C’est montrer que les étudiants sont capables de vite s’adapter aux nouvelles technologies mais aussi que les personnes ayant adoptées ESRI peuvent aussi réaliser ce genre d’applications en si peu de temps.












































































































































