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Les Rencontres de SIG-la-Lettre
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17:28 Rencontres SIG La Lettre 2012 : succès confirmé !
sur Les Rencontres de SIG-la-LettrePlus de participants, plus d’exposants… la quatrième édition des Rencontres SIG La Lettre est un succès. Les grèves des aiguilleurs du ciel, vols de câbles à la RATP et autres bouchons sur les routes ou ennuis à la SNCF ont certes causé quelques retards et changements de programme. Mais les visiteurs ont manifestement profité de leur séjour à Marne-la-Vallée pour faire le plein de nouvelles idées, et de nouvelles questions…
410 badges édités pour les conférences, 130 participants à l’événement organisé par Google, 90 pour la conférence utilisateurs FME, près de 150 « élèves » dans les six master class, 600 visiteurs en tout sur les trois jours : les chiffres sont là, cette édition des Rencontres SIG La Lettre a fait le plein, et il a parfois fallu se tasser dans les salles de l’ENSG (pas en fin d’après-midi, je vous rassure, promis l’an prochain on finira plus tôt !).
Il faut dire que le sujet « mieux tirer parti de vos données » était suffisamment vaste pour concerner un large public, tout en étant d’actualité comme l’ont montré les débats sur le Cloud, le Lidar, l’open data, le crowdsourcing, l’imagerie spatiale, etc. Les grands témoins ont rivalisé d’ingéniosité pour piquer les géomaticiens au vif et les pousser à questionner leurs pratiques, dans une bonne humeur communicative.
Merci à tous
Toute cette belle alchimie n’aurait pas été possible sans la mobilisation du comité de programme, qui a su capter l’air du temps et choisir les bons sujets. Merci également à toute l’équipe de l’ENSG qui nous accueille chaque année avec professionnalisme et sait se mobiliser pour répondre à toutes les demandes, mêmes les plus inattendues. Merci aux quelque quatre-vingts intervenants qui ont pris le temps de partager leur expérience, leurs réflexions, leurs convictions. Merci aux exposants, qu’ils soient industriels ou associations, qui ont mobilisé leurs équipes afin de rendre compte de la vigueur d’un marché qui propose chaque année son lot de nouveautés. Merci enfin à tous nos visiteurs qui sont parfois venus de loin. Ils ont pris le temps de faire une pause dans le tourbillon quotidien de leurs activités pour prendre un peu de recul, une démarche qui n’est pas toujours facile à « vendre » en interne. En choisissant de participer aux Rencontres SIG La Lettre ils ont montré qu’ils avaient bien compris toute l’importance de la communication, « affaire de relations » comme l’a bien expliqué Dominique Wolton, même pour des professionnels des technologies numériques.
- Les présentations des intervenants sont en ligne. - Compte rendu exhaustif de l’édition 2012 à paraître le 15 mai dans les éditions papier et numérique (tablette) de SIG La Lettre. - Rendez-vous pour la cinquième édition du 11 au 13 juin 2013.
Pourquoi venir aux Rencontres SIG La Lettre par sig-la-lettre -
14:07 GeoCinéMemory 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreBravo aux lauréats 2012 :
Claire Medici, Laetitia Moutin, Frédéric Franceries, Julien Chadeyron, Alix Delhal, Jean-Michel Pignon et Jérémie Valentin
Découvrez les réponses du jeu : cinemap-reponses
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8:43 Cadcams
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : CADCAMS
Adresse : 72, rue BARATTE CHOLET
CP : 94100
Ville : Saint-Maur
Contact : Marc SAADA
Téléphone/portable : 01 45 11 19 00
Mel : contact@cadcams.com
2/Description de l’entreprise :
Depuis 1986, nous sommes le partenaire des plus grands éditeurs de logiciels et fabricants de matériels dédiés au marché de la géomatique. Nous intégrerons pour vous des solutions telles que :
- Stations de travail HP Workstation,
- Imprimantes Grand Formats Jet d’encre d’HP et d’Epson
- Scanners Grand Formats Couleurs de Contex
- Logiciels de SIG d’Autodesk
- Logiciels de traitement d’image et de conversion de Softelec.
3/Nouveautés cette année :
Nous présenterons le nouveau scanner HD Ultra 3690+i d’une résolution de 1200 dpi qui se connecte très simplement à l’imprimante grand format Epson 9700, et qui forme une solution idéale de NUMERISATION, d’IMPRESSION et de COPIE couleur grand format.
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12:54 Progis
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : PROGIS
Adresse : 6, rue de la Grange Ory
CP : 94230
Ville : CACHAN
Contact : Alexandra SMARANDI
Téléphone/portable : 01.46.65.65.46
Mel : contact@progis.fr
2/Description de l’entreprise :
PROGIS est une société spécialisée dans le traitement informatique des bases de données à composante spatiale et dans leur intégration au sein des Systèmes d’Information Géographiques performants. Progis est partenaire de Général Electric (Smallword) de Esri et de Google.
PROGIS, société à taille humaine, offre à ses clients les avantages d’une équipe de professionnels spécialiste de l’information géographique. De par son expérience avec les grands compte, Progis a l’habitude de travailler sur des systèmes d’information complexes et des volumétries importantes. Progis assure une très grande flexibilité d’intervention sur site.3/Nouveautés cette année :
Progis propose d’intégrer les nouvelles solutions Google conçues pour les grands comptes : Google Entreprise et Google Builder.
Progis décline désormais son savoir faire en proposant des solutions de consultation de données simples et efficaces adaptées aux collectivités locales pour de réelles économies.
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10:38 RhinoTerrain
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : RhinoTerrain
Adresse : 35 chemin de la tete du costet
CP : 88400
Ville : Gerardmer
Contact : claude Vuattoux
Téléphone/portable : +33 3 29 60 91 55
Mel : claude.vuattoux@rhinoterrain.com
2/Description de l’entreprise :
RhinoTerrain est un éditeur de logiciel 3d fonctionant sur le moteur geometrique 3d Rhinoceros
De la modélisation de terrain sur de grand volume de données , la modelisation de batiments , la texturation automatique utilisant les données de photogrammétries , il vous offre tous les outils
Pour créer un socle 3d de très haute qualité géométrique .
3/Nouveautés cette année :
Rhinocity module de texturation automatique , permet aussi de traiter le format citygml et le FileGeodatabase d Esri
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15:44 ENSG
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Ecole Nationale des Sciences Géographiques
Adresse : 6 et 8 Avenue Blaise Pascal-Cité Descartes
CP : 77455
Ville : Champs sur Marne – MARNE LA VALLEE Cedex 2
Contact : N.Ruiz-lambert
Téléphone/portable : 01 64 15 32 38 ou 06 78 03 89 81
Mel : nathalie.ruiz-lambert@ensg.eu
2/Description de l’entreprise :
L’école Nationale des Sciences Géographiques forme des ingénieurs spécialistes au domaine de la Géomatique, ainsi que des Techniciens Supérieurs.
Des disciplines qui utilisent pleinement les Mathématiques et la Physique telles que la Géodésie, Topométrie, Photogrammétrie, le Traitement d’Image, les mesures ultra précises depuis des satellites, la cartographie et analyse de l’information géographique sont enseignées à l’ENSG.
L’ENSG a également une vaste palette de formations professionnalisantes de niveau master et mastère Spécialisé.
Le catalogue des formations continues de l’ENSG propose un ensemble de 54 modules liés au domaine de la géomatique dont la licence professionnelle Géomatique et Environnement organisée en co-habilitation avec l’Université Paris 1.
3/Nouveautés cette annnée :
La licence professionnelle Géomatique et Environnement, en co-habilitation entre l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’ENSG, mêle deux enseignements porteurs : l’environnement et la géomatique.
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12:24 Graph Land
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Graph Land
Adresse : 36 rue des Bourdonnais
CP : 75001
Ville : Paris
Contact : Frédéric Payet-Taille
Téléphone/portable : 01 44 88 95 15
Mel : frederic.payet-taille@graphland.fr
2/Description de l’entreprise :
GRAPH LAND est une SSII implantée à Paris et Lyon, spécialisée depuis plus de 20 ans dans l’intégration de solutions «métiers» !
Nous offrons aujourd’hui un ensemble de services à travers 4 pôles de compétences : SIG, CAO/DAO, Génie Civil et GED. Fort de cette longue expérience, GRAPH LAND a développé un savoir-faire dédié à la question de l’interopérabilité.
3/Nouveautés cette année :
GRAPH LAND lance cette année, une approche innovante, en vous proposant un service d’interopérabilité SIG, GED, CAO/DAO performant nommé IntOp !
Avec IntOp
- gagnez en productivité
- facilitez les échanges
- contrôlez et automatisez l’intégration de vos données dans votre SI
- développez le travail collaboratif
Rendez vous sur stand N°19 consacré à l’interopérabilité des données SIG, vous pourrez y découvrir l’offre commerciale d’IntOp. -
12:20 Spaceyes
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : SPACEYES SARL
Adresse : ZI de l’Argile – 460, avenue de la Quiéra – Voie K – Bâtiment 119 B
CP : 06 370
Ville : Mouans-Sartoux
Contact : Jenny GILLI
Téléphone/portable : +33 (0)4 93 00 10 10 – +33 (0)6 88 70 75 55
Mel : jenny.gilli@spaceyes.fr
2/Description de l’entreprise :
Editrice de la suite logicielle SpacEyes3D, SPACEYES propose une gamme intégrée pour la création, la gestion et la diffusion de maquettes 3D. Compatible avec les principaux outils SIG, CAO-DAO et 3D et les principaux serveurs spatiaux du marché, la gamme SpacEyes3D (Serveur, Active X, plugin Web, etc.) permet de développer tous types d’applications cartographiques 3D (locales ou web) par une simple intégration de la technologie SpacEyes3D.
SPACEYES propose donc :
- les logiciels : SpacEyes3D « Builder » : construction de maquettes 3D,
SpacEyes3D « Viewer » : diffusion et consultation,
SpacEyes3D « Server » : mise en ligne,
SpacEyes3D « SDK « : composant ActiveX / Plugin Web pour l’inclusion de la technologie SpacEyes3D dans une application tierce.
- les services associés : formation, maintenance et développements à façon,
- les prestations de service : réalisation de maquettes 3D, portails cartographiques, bornes tactiles, etc.
Pour tous les professionnels de l’aménagement, des études environnementales, de la valorisation de sites l’offre SpacEyes3D est la solution idéale, performante et simple d’utilisation, pour « mettre en relief et animer » ces projets territoriaux.
3/Nouveautés cette année :
Nouvelles versions de SpacEyes3D « Builder/Viewer/SDK » et « Serveur » : des nouveautés à la fois attendues et innovantes.
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14:46 IGN
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Institut national de l’information géographique et forestière (IGN)
Adresse : 73 Avenue de Paris
CP : 94165
Ville : Saint Mandé
Contact : Pascal Lory
Téléphone/portable : T +33 (0)1 43 98 83 03 / T +33 (0)6 07 04 28 65
Mel : pascal.lory@ign.fr
2/Description de l’entreprise :
Etablissement public placé sous la tutelle du ministre du développement durable et du ministre chargé des forêts, l’IGN a pour vocation de décrire la surface du territoire national et l’occupation du sol, et d’élaborer et de mettre à jour l’inventaire permanent des ressources forestières nationales. Il produit toutes les représentations appropriées des données ainsi rassemblées, les diffuse et les archive. Il contribue ainsi à l’aménagement du territoire, au développement durable et à la protection de l’environnement, à la politique forestière et à la sécurité nationale.
3/Nouveautés cette année :
L’infrastructure Géoportail évolue avec une nouvelle version prévue pour l’été 2012. Cette troisième version du Géoportail, à l’architecture complètement orientée vers les services, comportera une nouvelle API avec de nouvelles possibilités, tout en conservant le socle qui a fait le succès de la version actuelle.
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12:31 Web Géo Services
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Web Geo Services
Adresse : Cours Leprince Ringuet
CP : 25200
Ville : Montbéliard
Contact : Thibaut Bernardin
Téléphone : 03 81 31 03 04
Mel : tbernardin@webgeoservices.com
2/Description de l’entreprise :
Web Geo Services est l’éditeur de WGS Portal, une solution innovante en ligne pour créer et partager facilement des cartes sur internet. WGS Portal est utilisé par les collectivités et les entreprises pour communiquer, travailler de façon collaborative et faciliter la prise de décisions grâce à la géographie.
3/Nouveautés cette année :
Communication participative, diffusion de maquettes 3D, personnalisation des interfaces ou encore recherche dans les cartes : ce sont quelques unes des nouvelles fonctionnalités de WGS Portal à découvrir aux Rencontres SIG La Lettre.
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10:09 Géotech
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Géotech
Adresse : 9 rue des Suisses
CP : 92380
Ville : Garches
Contact : Paul Chevalier
Téléphone/portable : 01 47 01 52 00
Mel : pchevalier@vigis.com
2/Description de l’entreprise :
Géotech est spécialisé dans la définition et la mise en œuvre de SIG et des solutions destinées à gérer des données techniques pour les distributeurs d’énergie, les gestionnaires de patrimoine et les services techniques.
ViSit Anywhere propose une nouvelle technologie SIG reposant sur une vision des nouveaux besoins opérationnels métier relatifs à la gestion des infrastructures techniques.
3/Nouveautés cette année :
ViSit Anywhere Plans constitue une solution dédiée aux gestionnaires de réseaux et d’infrastructures désireux de rationaliser leur gestion de plans pour les exploiter dans un environnement SIG.
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12:03 Immergis S.A.S.
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Immergis SAS
Adresse : Parc 2000, 41, rue Yves Montand
CP : 34080
Ville : Montpellier
Contact : Vincent Lecamus
Téléphone/portable : 04.34.11.65.51/07.87.56.05.11
Mel : vlecamus@immergis.fr
2/Description de l’entreprise :
Immergis S.A.S., jeune société novatrice, développe son activité autour de la cartographie et l’information géographique en environnement immersif 3D (voirie, réseau ferrée, voies navigables), basée sur la technologie d’Imajing S.A.S.
3/Nouveautés cette année :
Relevé à grand rendement à haute précision
Plateforme WEB SIG avec vues immersives
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9:56 Leica Geosystems
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Leica Geosystems
Adresse : Parc du Saint Laurent – 54 route de Sartrouville – Bât le Québec
CP : 78232
Ville : Le Pecq Cedex
Contact : Sonia Ikhlef
Téléphone : 01 30 09 17 55
Mel : sonia.ikhlef@leica-geosystems.fr
2/Description de l’entreprise :
Leica Geosystems propose depuis près de 200 ans des solutions pionnières pour mesurer le monde. Nos produits et services sont reconnus dans le monde entier par des professionnels pour les aider à saisir, analyser et présenter l’information spatiale. Ceux qui utilisent les produits de Leica chaque jour leur font confiance pour leur fiabilité, la valeur ajoutée qu’ils fournissent et le service client.
3/Nouveautés cette année :
La gamme de terminaux mobiles et de logiciels Leica Zeno SIG s’agrandit et vous offre de nouvelles solutions de terrain :
- Tablette PC tactile Leica CS25
- Antenne haute précision GG02plus
- Carnet GPS de poche
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12:31 Isogeo
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Isogeo
Adresse : 80 rue des haies
CP : 75020
Ville : Paris
Contact : Mathieu Becker
Téléphone/portable : 06.15.95.00.06
Mel : mathieu.becker@isogeo.fr
Site web : www.isogeo.fr
2/Description de l’entreprise :
Face aux contraintes grandissantes des organisations manipulant de l’information géographique, Mathieu Becker – 15 ans d’expérience dans le domaine des SIG – crée Isogeo en 2009.
Son but : proposer une solution innovante d’administration de données géographiques répondant aux obligations de la directive Inspire, basée sur les dernières technologies du web.3/Nouveautés cette année :
Une solution informatique révolutionnaire pour recenser, documenter et partager ses données SIG en toute simplicité.
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12:27 Bionatics
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Bionatics s.a.
Adresse : 48, rue la Bruyère
CP : 75009
Ville : Paris
Contact : Stéphane GOURGOUT / Directeur Commercial
Téléphone/portable : 01 56 02 04 20
Mel : info@bionatics.com
2/Description de l’entreprise :
Bionatics est un éditeur de logiciels proposant des solutions innovantes pour gérer, aménager et valoriser un territoire en combinant les atouts de la 3D avec la précision des référentiels géographiques. Bionatics développe et commercialise notamment le logiciel LandSim3D® pour les collectivités, les grands opérateurs et les bureaux d’étude. LandSim3D® (www.landsim3d.com) s’adresse aux non-experts de la 3D en leur permettant de modéliser rapidement des villes et des grands paysages en 3D à partir de données SIG à des fins d’étude ou de communication de projets d’aménagement.
3/Nouveautés cette année :
Bionatics présentera la version 4 de son logiciel LandSim3D® enrichi de fonctions toujours plus innovantes, comme l’animation de foules dynamiques pour l’aménagement d’espaces publics. La société présentera également les évolutions de son offre LandWeb3D® (www.landweb3d.com) destinée à partager sur Internet les maquettes 3D de villes et de paysages développées à l’aide de LandSim3D®
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12:22 Simalis/I2G
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreI2G
55 boulevard de Strasbourg
59000 Lille
Tél.03 20 65 03 44
SIMALIS
70 Rue de la coquillade
Puyricard – Espace Eole Hall C
13540 Aix en Provence
Tél.04 42 54 34 242/Description de l’entreprise :
I2G et SIMALIS sociétés de service en Informatique Géographique, réparties sur deux sites : Lille (19 personnes) et Aix en Provence (12 personnes).
Nos compétences regroupent :
* Le conseil et l’assistance à la maîtrise d’ouvrage pour la mise en place de systèmes d’information géographique,
* La production de données cartographiques spécifiques (cadastre, réseaux d’eau et assainissement, données photogrammétriques, orthophotoplans, …) et leur intégration dans les Systèmes d’Information
* La distribution des offres logicielles et Données Pitney Bowses et Autodesk
* L’édition de logiciels S.I.G Métier pour collectivités (Urbanisme, Cadastre, Réseaux , Espace verts…)
* L’édition du serveur cartographique Web-SIG DynMAP
* L’intégration et le développement de solutions spécifiques sur cahier des charges intégrant cartographie et/ou technologies InternetCette double compétence « Systèmes » et « Données » nous a permis d’être retenus comme partenaires privilégiés par un nombre important de donneurs d’ordres, tant dans le Domaine Public (Services de l’Etat, Collectivités Territoriales, Syndicats, …) que dans le Secteur Privé (Organismes Financiers, Grande Distribution, Bureaux d’Etudes, …).
3/Nouveautés cette année :
Présentation des nouvelles fonctionnalités de la version 7.0 du serveur cartographique DynMAP
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13:03 Google Géospatial : vous n’êtes pas au bout de vos surprises !
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Jeudi 5 avril : 15h-18h
Ed Parsons, Directeur des technologies géospatiales, revient cette année pour présenter la nouvelle équipe française et les dernières nouveautés techniques de Google dans le domaine Géospatial. Il sera accompagné par Fabien Macé et Gwladys Cabaille, Responsables commerciaux de l’équipe géospatiale française ainsi que par Emilie Landois, Responsable technique.Des présentations utilisateurs et des démonstrations montreront une grande variété d’implémentations de Google Maps et de Google Earth aussi bien au service du grand public que dans le cadre d’applications professionnelles. Pendant le cocktail, les participants pourront également assister à des démonstrations de Google Earth Builder et de Google Maps for Business.
Cet événement est accessible gratuitement sur inscription
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8:49 Les conférences partenaires
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreChaque jour, pendant les pauses, nos partenaires industriels vous proposent des conférences dans l’espace dédié au milieu des stands. Une occasion de découvrir leurs dernières nouveautés et leurs mises en œuvre.
Ces conférences sont gratuites et sans inscription
Mardi 3 avril
A l’heure de la mise en application de la directive européenne INSPIRE, où en êtes-vous de votre projet IDS ? Business Geografic, spécialiste SIG Web collaboratif, vous propose de faire le point sur les facteurs clé de succès d’un projet IDS.
13h30-14h : IDS et Aigle : déployez simplement votre plateforme géomatique conformément à la directive INSPIRE- Sources de données hétérogènes : comment centraliser sur un même portail toutes vos informations cartographiques ?
- Collectivités, partenaires privés et/ou grand public : comment partager facilement vos informations géographiques avec le plus grand nombre ?
- Consultation ou téléchargement d’informations géographiques : comment gérer les droits d’accès à vos données cartographiques ?
- Robustesse et évolutivité de votre IDS : quels pré-requis techniques devez-vous exiger de la part de votre prestataire ?
- Directive INSPIRE et obligations CNIL : comment interopérer vos données conformément aux textes légaux et réglementaires ?
Business Geografic propose l’ensemble des modules fonctionnels nécessaires au déploiement d’IDS conformes à la directive INSPIRE. Son offre AigleTM est fondée sur une architecture puissante et évolutive, qui intègre nativement les outils du monde libre et s’intègre avec tous les SGBD du marché. Business Geografic a déjà déployé plusieurs IDS pour ses clients.
La société Immergis S.A.S. présentera les derniers outils permettant de gérer ses bases de données SIG dans un environnement immersif à haute précision. Le SIG en environnement immersif est en plein essor. Le service SIG et les services techniques peuvent désormais traiter directement les données métiers (voirie, éclairage public, signalisation,…) dans des plateformes de diffusion de vues immersives. Parallèlement, les dispositifs d’acquisition à grand rendement permettent d’atteindre des niveaux élevés de précision.
16h-16h30 : La précision au service du SIG immersif par Vincent Lecamus, Directeur Général, Immergis
Mercredi 4 avril
- Exploiter les données et fonds de carte OpenStreetMap
10h30-10h45 : Alternatives libres à Google Maps par Makina Corpus
- Panorama des bibliothèques libres de cartographie en ligne
- Publier simplement vos données avec QGis ou TilleMill
Présentation d’une nouvelle solution Open Source performante et sans plugin pour de la visualisation ds données géographiques en 3D. Cette solution s’appuie sur la norme HTML5 et WebGL. Issu d’un travail mené dans le cadre d’un partenariat publique-privé, elle est d’ores et déjà expérimentée avec succès par Swisstopo
10h45-11h : Solution 3D Open Source performante sans plugin avec WebGL par Camptocamp
CartoVista est une solution de cartographie thématique riche et complète, pour des fins de publication et de diffusion de données sur le web. Adaptée pour se connecter à des sources de données variées, les applications CartoVista sont entièrement paramétrables et personnalisables pour mettre en valeur les informations extraites de vos systèmes, et exposées sur intranet ou internet. En combinant la cartographie thématique interactive à des vues graphiques adaptées à vos besoins, CartoVista vous offre des vues en tableaux de bord pour supporter des prises de décisions éclairées. Analyses démographiques, observatoires socio-économiques, gestion de portefeuille…autant d’applications possibles, tant pour des acteurs publics que pour des entreprises privées œuvrant dans la finance, les banques, les assurances… Venez découvrir CartoVista en action !
11h-11h30 : CartoVista au service du web SIG et de la visualisation de données par Dany Bouchard, DBX Geomatics
Hervé Halbout (Halbout Consultants) et Mathieu Becker (Isogeo) vous présenteront une solution innovante d’administration de données géographiques basée sur les dernières technologies du web. Hervé Halbout, consultant SIG reconnu, et Mathieu Becker, anciennement administrateur des données SIG de l’IAU île-de-France, sont partis du constat suivant : les organisations manipulant des données géographiques font face à des contraintes grandissantes (multiplication des données et formats, normes, échanges) avec des outils souvent complexes et fastidieux à utiliser. La société Isogeo, fondée en 2009, s’engage avec le parti pris suivant : faciliter la gestion des données géographiques et optimiser leur utilisation, partage et valorisation, grâce à des outils professionnels, simples et conviviaux. Lors de cette conférence, Hervé et Mathieu, exposeront à la fois leur vision du marché et les moyens à mettre en œuvre, avec une solution informatique légère (en nuage, ‘cloud computing’) pour :
13h-13h30 : Recensez, documenter et partagez vos données SIG en toute simplicité !- un inventaire exhaustif des données,
- une saisie complète des métadonnées,
- un moteur de recherche contextuel efficace.
Exemple de la maquette 3D du Parc de l’Aize réalisée par le SYMPA avec le logiciel LandSim3D à partir des données du CRAIG (Centre Régional Auvergnat de l’Information Géographique) .
13h30-14h : Aménager et promouvoir un projet d’aménagement grâce au SIG 3D par Stéphane Gourgout, Bionatics
En facilitant la diffusion sur internet d’informations géographiques et en proposant des interfaces adaptées au grand public, WGS Portal permet aux collectivités d’utiliser la cartographie pour communiquer avec tous leurs publics et faire participer les utilisateurs à la vie du territoire. Nathalie Letessier, responsable SIG de l’agglomération Plaine Centrale et de la ville de Créteil, présentera quelques unes des applications géographiques innovantes que son service réalise en toute autonomie à partir de ses données SIG et de l’application WGS Portal :
16h-16h30 : Communiquer vers le grand public et faire participer les utilisateurs grâce à la cartographie, l’expérience de Plaine Centrale et de Créteil
- Le plan interactif 3D de la ville de Créteil
- La carte de collectes des déchets de l’agglomération
- La participation citoyenne dans le cadre du Quartier Numérique
Le SIG ne cesse d’évoluer grâce aux nouvelles innovations apportées par le marché. Les méthodes de travail sont sans cesse bouleversées afin d’optimiser la productivité à la fois au bureau et sur le terrain. Leica Geosystems développe, fabrique et commercialise des solutions pour la cartographie, la topographie et le SIG depuis 1819, et à travers le monde…
16h30-17h : Leica Zeno, des solutions de terrain pour le SIG mobile par Tristan Llorca
Découvrez nos nouvelles solutions SIG mobiles de terrain, nos solutions de numérisation 3D… Et apprenez à importer ou exporter vos données du bureau au terrain et vice versa en un clic, à cartographier un incident et à retrouver un point en direct.
Jeudi 5 avril
Le « géodécisionnel intuitif » par le croisement de l’intelligence d’affaires et de la géomatique intégrées, deux sphères de connaissances pointues et savamment maitrisées et réunies dans la solution logicielle Map4Decision. Accessible au non-expert en géospatial, cette solution combine la cartographie à des représentations statistiques pour produire des cartes synthèses et détaillées tout en améliorant la productivité des analystes et diminuant leur incertitude par la présentation d’un portrait plus complet de l’information disponible. Le tout avec une rapidité inégalée. Pour l’équipe de développement, cette solution offre un potentiel immense grâce à une économie de coûts et de délais de programmation. Par sa forme prête à l’emploi, cette solution s’insère facilement dans une démarche Agile de d’implantation de solution. Nous tâcherons de vous faire découvrir ses possibilités pour gérer et présenter l’ensemble de vos données d’affaires. À propos d’Intelli3 www.intelli3.com Intelli³ est une société québécoise qui propose une offre unique en développement de solutions géodécisionnelles afin de mettre en valeur et de bonifier les systèmes géospatiaux déjà en place dans les organisations. L’équipe d’Intelli3 a acquis, au fil des ans, une grande expertise dans la mise en œuvre et le développement d’applications géodécisionnelles et présente une équipe hautement qualifiée, impliquée dans plusieurs comités et constamment à l’avant-garde de ce que dois offrir le marché de la géomatique et de l’intelligence d’affaires. Les travaux réalisés au cours des 15 dernières années se sont concentrés autour des concepts et problématiques liés à l’intégration de la composante géospatiale et des outils d’intelligence d’affaires.
10h30-11H : Visualisez, explorer, décidez – La solution géodécisionnelle Map4Decision par Marie-Josée Proulx
Présentation des outils logiciels pour construire, paramétrer, diffuser, mettre à jour une maquette numérique en 3D d’une ville ou d’un territoire. Aujourd’hui, l’élaboration des maquettes numériques 3D est largement connue et appréhendée par les acteurs du monde de la géomatique. Cependant, de multiples problèmes surgissent quant à la mise à jour de ces nouvelles données, le stockage, la diffusion, l’intégration vers des applications tierces. Bentley Systems vous présentera ses réponses à ces défis.
11h-11h30 : Maquette numérique 3D, outils, avantages et futur par Lionel Henry Bentley Systems
L’infrastructure Géoportail entame sa seconde mutation pour aboutir à une nouvelle version début juillet 2012. La version actuelle de l’infrastructure, lancée en 2007, avait apporté son lot de nouvelles fonctionnalités. La version 3 du Géoportail, à l’architecture complètement orientée vers les services, apportera de nouvelles possibilités, tout en conservant le socle de ce qui a fait le succès de la version actuelle.
13h30-14h : Formation express GeoPortail par l’IGN
Cette formation de préparation au passage vers le Géoportail 3 s’attachera d’abord à présenter l’ensemble de ces nouveautés (outils, services Web, APIs…). Puis, nous aborderons les points techniques nécessaires pour réussir la bascule d’un site déjà existant vers la nouvelle infrastructure (présentation du calendrier, exemples concrets). -
12:03 Espace Open Data
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
En parallèle de la session « de l’open data au crowdsourcing, chronique d’une révolution en marche » de mercredi 4 avril, nous vous proposons un espace pour rencontrer directement quelques acteurs de l’open data en France. Démonstrations, discussions… un lieu qui vous permettra également de poser toutes vos questions.Un stand animé par Codega Studio, Handimap, MobiGis, 3Liz et Open Street Map
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17:43 Camptocamp – Makina Corpus
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Adresse : Savoie technolac BP 352
CP : 73372
Ville : Le Bourget du Lac CEDEX
Contact : Frédéric Jacon
2/Description de l’entreprise :
Camptocamp : une référence européenne dans le domaine de l’édition et de l’intégration de logiciels Open Source spécialisé dans les systèmes d’information géographique.
3/Nouveautés cette année :
Camptocamp :
Globe virtuel OpenSource, Applications mobiles, Géoportail Mapfish, GeoBI, IDS geOrchestra.
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Adresse : 36 rue Jacques Babinet
CP : 31100
Ville : Toulouse
Contact : Sylvain Beorchia
Téléphone/portable : 06 10 65 74 00
Mel : sylvain.beorchia@makina-corpus.com
2/Description de l’entreprise :
Makina Corpus conçoit, développe et intègre des solutions géographiques innovantes open source : cartes interactives en ligne, visualisation et mise en valeur, traitement de données spatiales (ETL, BI…).
3/Nouveautés cette année :
Makina Corpus :
- Open data :cartographie, visualisation et partage
- Cartes en ligne sur mesure
- Applications Android, iOS…
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17:22 DBx GEOMATICS France
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Société : DBx GEOMATICS
Adresse : BP 222 – 17 avenue Lac Léman
CP : 73374
Ville : LE BOURGET DU LAC Cedex
Contact : Cécile Peignelin
Téléphone/portable : 06 50 01 66 46
Mel : cpeignelin@dbxgeomatics.com
2/Description de l’entreprise :
DBx GEOMATICS est spécialisée dans la technologie internet appliquée au développement d’applications cartographiques interactives. La société intègre logiciels, données et services pour fournir la meilleure information géo-localisée et permettre à ses clients de prendre des décisions plus éclairées. Développé avec Adobe Flash, le logiciel CartoVista offre des analyses thématiques très avancées dans une interface web conviviale.
3/Nouveautés cette année :
CartoVista 3.5, lancée fin 2011, supporte l’intégration de couches cartographiques gérées sur un serveur et inclut un nouveau type de carte thématique par “heatmap”, en plus de nombreuses améliorations à son interface et son SDK.
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12:45 Bentley Systems France
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Société : Bentley Systems France
Adresse : 12 avenue de l’Arche
Immeuble « Le Colisée » – Bâtiment B
CP : 92419
Ville : Courbevoie cedex
Contact : Lionel Henry
Téléphone/portable : +33 (0) 1 55 23 84 00
Email: lionel.henry@bentley.com
2/Description de l’entreprise :
Bentley est le premier fournisseur mondial de solutions logicielles complètes dédiées aux infrastructures durables, pour les architectes, ingénieurs, constructeurs et propriétaires-exploitants. Fondé en 1984, Bentley compte aujourd’hui près de 3 000 collaborateurs dans plus de 45 pays, réalise un chiffre d’affaires annuel de 500 millions de dollars.
3/Nouveautés cette année :
Bentley Map – SIG 2D et 3D
Bentley GeoWebPublisher – Application SIG web
Bentley GeoSpatial Server – Gestion électronique de documents techniques à composante geospatiale.
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12:38 Intelli3
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Société : INTELLI3
Adresse : 2750 rue Einstein, bureau 130, Québec
CP : G2G 2L7
Ville : Québec, CANADA
Contact : Marie-Josée Proulx
Téléphone/portable : 418-262-1944
Mel : marie-josee.proulx@intelli3.com
2/Description de l’entreprise :
Intelli3 vous supporte pour exploiter efficacement l’information géospatiale et permettre une meilleure prise de décision. Notre savoir-faire porte sur tous les aspects du développement d’applications combinant la géomatique et l’intelligence d’affaires de l’analyse des besoins au déploiement d’application. Intelli3 développe aussi la solution géodécisionnelle Map4Decision.
3/Nouveautés cette année :
Nouvelle version de la solution Map4Decision supportant les serveurs OLAP Microsoft Analysis Services 2008 et Mondrian ainsi qu’un outil d’agrégation relationnel pour développer vos propres cubes de données.
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12:26 Business Geografic (Groupe CIRIL)
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Société : Business Geografic (groupe CIRIL)
Adresse : 49 avenue Albert Einstein
CP : 69100
Ville : Villeurbanne
Contact : Camille ROSSI, crossi@ciril.net ( = organisation salon)
Téléphone/portable : 04 72 69 16 80
Mel : business.geografic@ciril.net
2/Description de l’entreprise :
Spécialiste SIG Web, Business Geografic édite des solutions géomatiques Web et Web mobiles pour les collectivités publiques et entreprises privées :
- Aigle Solutions (www.business-geografic.com) : gestion de cadastre (foncier, réseaux enterrés, patrimoine, échéances électorales, secteurs scolaires, …)
- GeoBI pour SAP PO (www.geo-bi.com) et GeoQlik pour QlikView (www.geoqlik.com) : géo-décisionnel.
3/Nouveautés cette année :
AIGLE Mobile – accédez à votre SIG depuis votre smartphone/tablette
AIGLE Maps – analysez vos données sur Google Maps, Open Street Map, …
AIGLE Grand Public – diffusez des plans interactifs Grand Public
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17:04 Le standard WPS ? Pour quoi faire ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 5 avril 2012 après-midi14h-15h : Grand témoin : Hervé Le Bras
15h-18h : Session OGC organisée par le forum OGC France et le groupe de travail OGC de l’Afigeo
« Le standard WPS ? Pour quoi faire ? »
Une infrastructure de données géographiques qui fournit des catalogues et des données en téléchargement ne constitue que le 1er étage de la fusée. Il faut ensuite aller vers les process et le WPS est un standard qui le permet. A travers l’intervention d’experts sur le sujet, la session fera le point - Sur ce qu’est le standard WPS, à quoi et à qui cela sert ? - Sur de nombreux applicatifs métiers démontrant des exemples d’utilisations de WPS dans différents domaines.
Intervenants :
- Le standard WPS dans le Système d’information sur l’eau (SIE) par Sylvain Grellet, OIEAU
- Application opérationnelle du standard WPS par Emmanuel Mondon, Intergraph
- Présentation du standard WPS, exemple d’un serveur WPS et de sa mise en œuvre dans deux applications (données urbaines et risques naturels) par Joachim Pouderoux et François Tertre, BRGM
- Application de WPS aux données « usages des sols » en conformité INSPIRE par François Salgé, MEDDTL – DGALN
- « Invoke services » dans l’architecture INSPIRE par Jean-Jacques Serrano, BRGM
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17:01 Mieux exploiter l’imagerie spatiale
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 5 avril 2012 matinL’imagerie spatiale est devenue bien plus facile d’accès : moins chère, plus facile à trouver, plus disponible. Mais elle reste largement sous-utilisée, souvent limitée à la visualisation ou servant à alimenter des études ponctuelles. Pourtant, elle peut être utile aux géomaticiens pour la mise à jour de leurs référentiels ou suivre l’évolution de leurs territoires selon des problématiques variées. Nous passerons en revue les dispositifs en place et les thématiques qu’ils permettent d’aborder, et termineront par une table ronde qui tentera de comprendre pourquoi l’imagerie spatiale reste sous exploitée par les géomaticiens.
Président de session : Jean-Yves Garinet, Magellium9h30-10h : Faciliter l’accès aux images satellite : les actions entreprises à l’IGN par Jean-Philippe Cantou, IGN Espace
Les images Pléiades sont accessibles au prix coûtant pour l’ensemble des acteurs nationaux qui exercent une mission de service public. Avec 2 satellites dotés chacun d’une fonction stéréoscopique, ce système développé par le CNES représente pour l’IGN, les collectivités territoriales et les services de l’État une opportunité d’observer les zones les plus évolutives, les sites naturels, sensibles, ou à risques, avec une résolution proche de 50cm et en alternance avec le cycle de renouvellement BD Ortho®. Le service IGN Espace de l’IGN a une longue expérience d’utilisation photogrammétrique et cartographique des capteurs spatiaux, et se prépare depuis plusieurs années à l’exploitation des images Pléiades pour l’entretien du RGE®. Au-delà de la contribution de Pléiades au RGE®, l’IGN s’est vu confier la mission de faciliter l’utilisation des images spatiales dans les politiques publiques au sein des services du MEDDTL. A ce titre, en liaison avec le pôle applications spatiales du CETE Sud-Ouest, IGN Espace participe aux initiatives et aux projets d’infrastructure visant à analyser la demande institutionnelle et à mutualiser l’utilisation des images.
10h-10h30 : Un an de diffusion de l’imagerie satellitaire GEOSUD : retour d’expérience par Pascal Kosuth, Irstea
Depuis janvier 2011 le portail GEOSUD (www.geosud.teledetection.fr) permet aux acteurs publics d’accéder gratuitement à une imagerie satellitaire du territoire national, métropole et ROM-COM inclus. Une couverture de la France (mai-sept. 2010, 5m de résolution, orthorectifiée) a été mise en ligne en septembre 2011. Une couverture 2005 d’archive est en cours de constitution. Des couvertures annuelles seront acquises de 2011 à 2015, dans le cadre de l’EQUIPEX GEOSUD financé par le programme « Investissements d’avenir ».
Communauté scientifique, services de l’État, collectivités territoriales, établissements publics, acteurs privés et associatifs investis d’une mission d’utilité publique, ou acteurs privés prestataires d’acteurs publics peuvent ainsi extraire une information homogène sur la structure et la dynamique des territoires, et partager et confronter leurs méthodes et analyses. Cette information contribue tant à la recherche qu’à la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’environnement, biodiversité, agriculture, aménagement des territoires et gestion des risques.
Nous présenterons un retour d’expérience sur la première année de fonctionnement du dispositif GEOSUD : quels acteurs ont mobilisé cette information ? Pour quelles applications ? Quels développements méthodologiques ont émergé ? Quelles dynamiques de partenariat et d’échange se sont créées ? Quelles sont les demandes formulées par les utilisateurs et quel est l’avenir du dispositif GEOSUD ?
10h30-11h30 : Pause – Visite des stands
11h30-12h : Accès à l’information satellitaire dans un contexte réactif de catastrophe naturelle par Jérôme Gasperi, CNES
L’imagerie satellitaire est une source d’information déterminante en cas de catastrophe naturelle. Tous les processus mis en œuvre dans ces situations sont soumis à des contraintes de délai. De l’acquisition de la donnée image jusqu’à la production de cartes destinées aux acteurs de terrain, c’est une course contre la montre qui s’engage dans laquelle le choix des sources satellitaires est primordiale. Aujourd’hui, ce sont plusieurs dizaines de sources images qui sont accessibles et l’utilisateur doit pourvoir très rapidement identifier les sources les plus appropriées pour son besoin cartographique.
Dans ce contexte, le catalogue de la Charte internationale sur les Risques Majeurs [www.disasterschartercatalog.org)] offre un accès aux données acquises dans le cadre de ce projet. En suivant les standards d’interopérabilité et en proposant une interface de recherche innovante, ce service répond aux deux grandes problématiques de la diffusion de données, l’accessibilité et « l’utilisabilité » du service.
12h-12h30 : Alimentation continue de services SAAS avec de l’imagerie satellite dans le milieu professionnel agricole par Damien Lepoutre, GEOSYS
Il est une chose d’utiliser des images comme complément ou support d’information dans des projets SIG sur les territoires, il en est une autre de les utiliser pour créer des chaine complètes de valeur dans des services réguliers en mode SAAS.
L’agriculture exige des informations régulières ou permanentes pendant les phases de croissance des plantes. Elle a donc imposé rapidement la mise en place de services commerciaux en mode SAAS. Ceux-ci sont à la base d’une exploitation des images satellites efficaces directement utilisables par des opérateurs de terrain.
La présentation permettra d’illustrer deux exemples de tels services SAAS internationaux : l’un pour la prévision de récoltes à l’échelle mondiale, l’autre pour mieux produire notre alimentation au moyen de l’agriculture de précision tout en réduisant notre empreinte environnementale.
12h30-13h : Table ronde : Pourquoi les géomaticiens utilisent si peu l’imagerie spatiale ? Producteurs, relais et utilisateurs confrontent leurs regards avec Claire Ajouc (CRIGE PACA), Marc Bernard (Astrium Services), Jérôme Gasperi (CNES), Pascal Kosuth (Irstea), Damien Lepoutre (GEOSYS), animée par Jean-Yves Garinet (Magellium)
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16:51 Et si on parlait un peu d’ergonomie ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 5 avril 2012 matinLes données géographiques sont désormais visibles par tous, et manipulables par beaucoup. Mais il ne suffit pas de les « pousser » sur un site de consultation pour les rendre réellement exploitables par des néophytes, afin qu’ils y trouvent les réponses aux questions qu’ils se posent. Chercheurs mais également développeurs, consultants et utilisateurs nous font part de leurs expériences à travers des exemples précis, allant des problématiques environnementales à celle du mercato footbalistique en passant par un coup d’œil aux possibilités des API de la prochaine version du Geoportail.
Président de session : Bruno Iratchet, REALIA
9h30-10h : Comment évaluer et améliorer l’ergonomie des WebSIG ? par Jens Ingensand, EPFL / INSER SA
Le design d’une interface ergonomique WebSIG destinée à des groupes d’utilisateurs bien définis est un défi. Peu de règles de design d’interfaces interactives WebSIG existent et relativement peu de chercheurs ont analysé le biais de l’utilisateur (en fonction de ses capacités et de son expérience) sur l’interaction avec des WebSIG.
Dans notre approche, nous analysons à travers des exemples précis, la manière dont des utilisateurs bien définis interagissent avec différentes interfaces WebSIG.
Sur la base de ces expériences, nous proposons des recommandations concrètes pour améliorer et faciliter le développement des interfaces ergonomiques WebSIG.
10h-10h30 : Perceptions visuelle et cognitive pour une meilleure conception des cartes du risque d’inondation par Kamal Serrhini, UMR CITERES, Université François-Rabelais de Tours
De plus en plus de travaux nationaux et internationaux dédiés aux risques urbains s’efforcent de prendre en compte les besoins et les préférences de catégories de destinataires pour la prévention et la gestion de situations de crises.
Dans le cadre de cette tendance les projets de recherche RiskCatch et RiskMap (programmes EraNet CRUE 1 et 2) ont focalisé sur le développement d’approches intégrants les perceptions oculo-cognitives de diverses catégories d’usagers (populations situées en zones inondables, élus, gestionnaires) dans le but de produire des documents cartographiques adaptés (Directive Inondation 2007). Pour cela, les trois approches complémentaires suivantes : (1) enregistrements de mouvements oculaires, (2) enquêtes par questionnaires et (3) des ateliers interactifs avec des usagers volontaires ; ont été développées sur différents sites d’études européens. Une telle démarche de type Bottom-up permet d’une part aux destinataires de s’exprimer d’où une forme de démocratie participative et, d’autre part, aux spécialistes (chercheurs) de prendre en compte les besoins et les préférences de ces destinataires.
Ces travaux aboutissent à la conception de nouvelles bases de connaissances sous différentes formes (image, animation, enquête : graphes de préférences). Cette proposition de communication focalise sur la question de l’intégration de connaissances cognitives dans le processus classique de production cartographique en gestion de risques urbains.
Cette présentation s’articule avec un contrat de recherche RiskMap du programme Européen EraNet CRUE 2. Ont participé à cet article : Kamal Serrhini, Palka Gaëtan, Sven Fuchs, Volker Meyer, Christian Kuhlicke, Sally Priest, Wolfgang Dorner, Sebastian Scheuer, Jochen Luther, Johanna Seidel et Joanna Pardoe.
10h30-11h30 : Pause – Visite des stands
11h30-12h : Web –carto ou Web-SIG : des ergonomies poussées pour des utilisateurs ciblés par Hélène Durand, Alisé géomatique
Nous présenterons le travail mené sur l’ergonomie de plateformes WEB pour des publics variés (naturalistes, bureaux d’étude, élus, grand public, chargé de mission). Alisé et 3liz, ont développé conjointement des plateformes simples et ergonomiques, centrées sur le besoin utilisateur, qui répondent néanmoins à des exigences techniques poussées. Nous illustrerons notre propos par deux applications :
- Mascarine Cadetiana II est une application de Web à forte composante cartographique qui a pour objectif de communiquer et de mutualiser sur le thème de la flore Réunionnaise. Elle s’adresse tout autant à un large public, (pour connaitre les plantes endémiques de la réunion par exemple), qu’aux contributeurs naturalistes (Conservatoire botanique, Parc national, ONF, Université, etc..) qui vont eux saisir des données d’observation, dans le respect d’un protocole scientifique exigent et particulièrement complexe. La plateforme doit donc s’adapter à ces différents publics cibles en veillant à fournir à chacun une information adaptée (contraintes de confidentialité), lisibles à toutes échelles et des fonctionnalités dédiées, rapides et efficaces. Un travail préalable de compréhension des besoins (étape amont de récolte jusqu’à la diffusion sur le Web), puis de maquettage des profils fonctionnels, et enfin de développement via un frameWork adaptatif a permis d’atteindre ce résultat, unanimement salué par la communauté naturaliste.
- L’atlas du PNR des ballons. Cette plateforme, de type Atlas thématique, répondait à un public différent, tout aussi large, avec une exigence technique de compatibilité aux exigences d’INSPIRE. Le défi était de diffuser des jeux de données particulièrement riches, en restant le plus proche possible de la Charte papier validée par le Ministère, tout en proposant une plateforme « séduisante ». Cette vitrine du territoire parc, doit en effet donner envie au public cible de venir découvrir le patrimoine naturel, bâti et paysager du Parc des Ballons. L’interface a été particulièrement soignée pour répondre à cette exigence de lisibilité et d’accès à l’ensemble de ces contenus (éléments référentiels, points d’intérêts et photographies soit plus de 50 couches). Nous décrierons les principales étapes de notre travail, ainsi que les premiers retours utilisateurs remontés par le Parc, pleinement satisfait du choix de cette plateforme. Celle-ci se révèle en outre particulièrement simple à administrer, notre souci d’ergonomie ne se limitant pas aux seuls usagers, mais également aux administrateurs …
12h-12h30 : L’animation des trajectoires des joueurs de football : utilisations et perspectives avec Google Earth par Loïc Ravenel, Centre International d’Etudes du Sport – Neuchatel – Suisse et laboratoire Théma – Université de Franche Comté
Cette intervention présente les travaux réalisés sur l’animation des trajectoires de carrière des joueurs professionnels de football à l’aide de la plateforme GoogleEarth. Nous présentons les avantages méthodologiques d’une animation sous GoogleEarth (géoréférencement, fonds de carte, navigation, partage, …) ainsi que différentes applications. Ces dernières touchent aussi bien des questionnements académiques (système de représentation, visualisation de l’information) que les interrogations des acteurs du monde sportifs.
12h30-13h : Les nouvelles API du Géoportail : quelles adaptations, comment migrer ? par Didier Richard (IGN) et Damien Dherret (Atos Worldline)
Le Géoportail se renouvelle en 2012 et avec lui ses API.
La session en deux parties permet de découvrir :
- Les nouvelles possibilités des API du Géoportail, leur mise en œuvre encore plus simple, les apports ergonomiques et fonctionnels
- La trajectoire de migration pour les applications déjà existantes sur base des API actuelles, le dispositif mis en œuvre et l’accompagnement de l’IGN
L’API du Géoportail Phase 3 basée sur Flash offre une ergonomie plus simple d’utilisation pour les non spécialistes de l’information géographique en ligne
La session est présentée par le pôle technique du Géoportail de l’IGN et Atos Worldline en charge de la construction du Géoportail. -
16:42 Les territoires sous observation
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 5 avril 2012, matin et après-midiLes sources de données et les méthodologies sont multiples quand il s’agit d’observer les territoires, d’analyser leur évolution par rapport à telle ou telle problématique. Les intervenants aborderont ces questions méthodologiques à travers des exemples concrets (occupation du sol, foncier, habitat, logement social, plan climat…), à différentes échelles.
Président de session : Xavier Dupasquier, IETI Consultants
9h30-10h : Portrait de territoires : le carroyage pour l’observation des territoires par Benoit Gourgand, Certu
Le carroyage est simple et pratique. Ces deux arguments sont sans doute les raisons par lesquelles on constate aujourd’hui un retour de son utilisation pour alimenter les diagnostics de territoire. La multiplication des données mobilisables localement explique également le besoin de trouver des méthodes de production et d’affichage d’analyses complexes.
Depuis le début de l’année 2011 l’Insee met à disposition pour la première fois des informations de population sur un carroyage. Cet élément nouveau risque d’entraîner un regain d’intérêt pour l’utilisation du carreau comme maille de référence de l’observation des territoires.
Liens vers l’ouvrage Certu : [www.certu-catalogue.fr]
10h-10h30 : Le carroyage en action, l’exemple de l’agence d’urbanisme du Havre par Jean-François Mary, Agence d’urbanisme du Havre
L’Agence d’Urbanisme de la Région du Havre et de l’Estuaire de la Seine (AURH) a expérimenté en 2010 l’utilisation du carroyage au service de l’observatoire des Quartiers Sud, démarche pilotée par la Ville du Havre, sur un territoire d’enjeux et de projet à l’interface entre la Ville et le Port. L’objectif était, pour cet espace stratégique de 800 hectares, de réaliser un état initial « 2010 » sous la forme d’une synthèse d’indicateurs diversifiés, puis d’en suivre les évolutions annuelles. Les données proviennent de sources multiples et concernent des thèmes variés comme la démographie, l’habitat-logement, les équipements, la scolarité et l’éducation, l’activité économique, les transports en commun, les projets et secteurs stratégiques. Elles représentent des leviers sur lesquels peuvent agir les Élus pour aménager l’espace et développer les services. Pour cet observatoire, ces données élémentaires ne peuvent pas être croisées du fait de l’hétérogénéité de l’échelle de mise à disposition. La donnée adressée est précise, mais se heurte au problème de la confidentialité, l’IRIS de l’INSEE n’est pas adapté pour ce territoire (ni suffisamment précis, ni suffisamment nombreux pour présenter la variance d’information) et chaque organisme ou service utilise son découpage métier, sections cadastrales, zones d’éducation prioritaire, ou encore politique de la ville. Toutes les données ont été colligées dans des mailles carrées, par des techniques de SIG, que ce soit par agrégation d’unités plus petites ou par des estimations pondérées à partir d’unités plus vastes. Ce carroyage mesure 128 mètres de côté et a une superficie voisine de la surface médiane des anciens ilots urbains de l’INSEE pour Le Havre. L’agence d’urbanisme envisage de porter cette méthodologie, et pourrait alors l’adapter et le paramétrer, pour l’analyse spatiale, au service de l’analyse de l’appareil commercial au service de l’urbanisme commercial et pour l’analyse de réseau, à l’observatoire tramway, équipement structurant dont la mise en service est programmée fin 2012.
10h30-11h30 : Pause – Visite des stands
11h30-12h : Portrait de territoire ou analyse de zone de chalandise : convergence et divergence d’utilisation des informations géolocalisées entre le secteur public et le secteur privé par Pascal Drapier, Infostat Marketing
Derrière un langage différent se cache souvent l’utilisation des mêmes informations, avec les mêmes outils. Les synergies sont loin d’être évidente. Et tout commence par ce langage différent. Certes les moyens mis en œuvre, les enjeux et les objectifs sont aussi différents entre les entreprises, d’une part, et les administrations et les collectivités locales.
L’objectif de cette présentation est une sorte de benchmarking sur l’utilisation des informations géolocalisées entre le secteur privé et le secteur public.
Nous aborderons donc d’un point de vue général et historique, puis d’un point de vue technique, quelles sont les différences réelles et les similitudes.
Cet éclairage permettra d’améliorer les passerelles et la diffusion des « meilleurs pratiques ». Y-a-t-il vraiment une différence profonde dans l’utilisation d’information géolocalisée pour conquérir, garder, « enchanter » un électeur, un citoyen ou un consommateur ?
12h-12h30 : L’observatoire du territoire du Grand Angoulême : un outil transversal d’acquisition, de traitement et de partage de l’information géographique par Arnaud Blanchard, Grand Angoulême
Depuis 2008, le Grand Angoulême s’est doté d’une cellule Veille Stratégique afin d’acquérir une meilleure connaissance du territoire et d’exercer une veille sur l’évolution de l’agglomération angoumoisine. L’objectif est triple : faire un état des lieux du territoire communautaire, pérenniser les indicateurs de suivi et suivre leur évolution, diffuser l’information de façon transversale à l’ensemble des partenaires internes et externes.
L’observatoire est un outil de suivi des politiques menées ainsi qu’un outil d’aide à la décision en direction des élus et techniciens. Sa bonne marche repose cependant sur certains critères tels que la durabilité des données, le choix des indicateurs et le partage de l’information collectée.
La présentation abordera donc le fonctionnement de l’observatoire de l’agglomération du Grand Angoulême, les sources de données et indicateurs exploités et les outils de diffusion.
12h30-13h : Demande de valeurs foncières (DVF) : la révolution de l’accès aux données foncière par Caroline Gerber, Adef
« DVF », “Demande de valeurs foncières” est un tout nouveau service proposé par l’administration fiscale aux collectivités locales et à certains établissements publics. Enjeu : la diffusion, via une plateforme numérique, d’informations sur les ventes d’immeubles et de terrains.
Il est proposé de présenter le service, le moyen d’y accéder, les usages potentiels, les précautions à prendre dans l’utilisation du fichier et d’éventuelles démarches partenariales qui pourraient être envisagées grâce aux opportunités créées par cette nouvelle ressource de connaissance des territoires.
13h-14h : Pause Déjeuner
14h-15h : Grand Témoin : Hervé Le Bras
15h-15h30 : Constitution d’une base de données d’occupation des sols à grande échelle, à partir d’une partition « maintenue constante » par Patricia Bordin, GéoSpective
Le besoin de données d’occupation des sols à grande échelle devient de plus en plus important. Des données existent, généralement conçues par traitements d’images, sur le modèle d’un découpage de l’espace en unités labellisées.
Posant le principe d’une partition donnée au départ, qualifiée ensuite en introduisant des données d’origines variées, nous avons élaboré une méthode alternative et complémentaire au traitement d’image et aux analyses par grille, en posant le principe de « la partition maintenue constante », pour faciliter le suivi des évolutions et une caractérisation multi-échelle pour une description plus riche.
Cette méthode conçue pour la constitution initiale, s’adapte facilement pour la mise à jour de données existantes. Elle permet d’effectuer facilement le suivi des évolutions et de réaliser des analyses plus fines des changements d’occupations des sols. Elle ouvre ainsi des perspectives pour une meilleure connaissance et gestion de ce qui se passe sur les territoires. Dans cette présentation nous proposons d’exposer le principe de cette méthode et les résultats obtenus dans le cadre de recherches menées en collaboration avec l’ENSG, le CERTU et la DGALN.
15h30-16h : Mise en place d’un observatoire territorial collaboratif pour la ville d’Orange par Tony Emery et Jean-Louis Zimmermann, ville d’Orange
En juin 2011, la ville d’Orange s’est posée la question de l’utilisation de données libres pour « Observer son territoire ». En effet, l’objectif pour le service développement économique était de recenser les entreprises du territoire en collaboration avec ses partenaires. Le service a cherché en vain un outil de collecte convivial et mobile pour créer et mettre à jour une base de données économique partagée. En parallèle, il était nécessaire de valoriser et communiquer ces données au grand public.
La ville d’Orange a choisi une solution Open Source crédible qui puisse être éditable directement par les services de la mairie, être partagée avec ses partenaires et qui s’accompagne de nombreux outils intuitifs.
Depuis, l’utilisation du plugin « ArcGIS for OpenStreetMap » dans le SIG municipal a renforcé l’intérêt d’exploiter ces données. Dès lors, le savoir-faire de valorisation de cette ressource a été poussé dans la plupart des travaux cartographiques de la ville. La possibilité d’exploiter l’historique des données OSM nous a conduit à la conception d’un outil spécifique de suivi de la mutation des commerces : Lizwatch.
Nous souhaitons présenter notre démarche et notre choix d’OpenStreetMap comme source de description collaborative et d’observation partagée des territoires.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-17h30 : Techniques géo-spatiales et Plans Climatiques Territoriaux par Serge Dedeystere
C’est essentiellement à l’échelle infranationale des Plans Climatiques Territoriaux, que les particularités géographiques des territoires doivent être révélées.
Nous, spécialistes des techniques géo-spatiales, nous devons de travailler en collaboration avec les spécialistes de la climatologie, de la vulnérabilité et les experts en atténuation pour fournir aux groupes de travails et aux décideurs une information cartographiée, pertinente.
La présentation propose d’exposer certains aspects théoriques et pratiques de la mise en œuvre des SIG ou des traitements d’images, notamment :
- La question des données climatiques : nature, contenu, origines, sources, traitements, représentation, fiabilité/incertitude,
- Les études de vulnérabilité menées au niveau local.
- La spatialisation de la demande et des ressources en énergie.
17h30-18h : Mesurer la ville à l’échelle européenne par Hélène Mathian, Laboratoire Géographie-Cités
La détection des limites spatiales des villes est de plus en plus complexe, en particulier dans ce continent densément urbanisé qu’est l’Europe. Si les formes plus étendues dessinées par la mobilité quotidienne sont souvent préférées par les chercheurs aujourd’hui (aires fonctionnelles, régions métropolitaines, bassins de travail…), les cœurs densément urbanisés que constituent les agglomérations morphologiques restent fondamentaux. D’une part, ils concentrent encore la grande majorité des emplois, d’autre part, les bases de données sur les agglomérations constituent des observatoires pour l’ensemble de la hiérarchie urbaine alors que les bases de données sur les aires fonctionnelles ne s’intéressent qu’aux plus grandes villes.
La délimitation des agglomérations morphologiques peut être produite de manière quasi automatique grâce aux technologies récentes (images satellitales, S.I.G., capacité des ordinateurs à traiter de grandes masses de données). Les bases assurent ainsi nouvelle finesse d’observation, une couverture exhaustive des espaces ainsi qu’une grande qualité de traçabilité assurant leur quasi-reproductibilité. Elles permettent aussi de s’abstraire des délimitations administratives, ce qui contrebalance une certaine pauvreté sémantique liée à une expertise humaine relativement faible.
Nous proposons ici d’illustrer la démarche que nous avons adoptée dans le cadre d’un programme ESPON Data Base concernant la construction de bases de données harmonisées sur les villes au niveau européen. Notre démarche a consisté à interroger la base UMZ, produite par l’Agence Européenne de l’Environnement en 2003 pour délimiter le contour des agglomérations urbaines, sur la base des couvertures satellite Corine Land cover :
- d’une part en la couplant avec la base Population Density Grid (construite par le Joint Research Center)
- d’autre part en la confrontant à une base de données européenne construite à partir d’une juxtaposition de bases de données nationales.
Nous présentons tout d’abord une approche fondée sur des appariements de bases de données à deux niveaux, intégrant des expertises thématiques pour celle des spécifications et un protocole d’évaluation pour celles des données elles-mêmes. Dans cette démarche, notre but est d’illustrer les avantages de certaines par rapport à d’autres, ou du couplage des bases. Mais il s’agit surtout d’illustrer l’avantage d’une approche intégrant l’expertise thématique aux traitements automatiques pour enrichir les bases de données Réciproquement, ce travail d’explicitation des différences entre bases de données fondées sur des conceptions ou des mesures différentes est riche d’enseignements pour la compréhension de phénomènes aussi complexes que la ville et les processus d’urbanisation et d’étalement urbain. Nous montrons ainsi comment la base des UMZ couplée avec la grille de population peut être mobilisée pour éclairer ces questions et constituer une base « objective » pour l’analyse de la répartition des densités à l’intérieur du territoire européen et à l’intérieur des territoires urbains. -
16:26 Mutualiser son SIG entre structures, comment faire ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 4 avril 2012 matin9h30-12h30 : Atelier débat
Au cours de cet atelier participatif, quatre petits groupes d’une quinzaine de participants se répartiront sur des postes de discussion autour d’expériences variées : collectivités étant plus ou moins avancées dans leur démarche, rencontre avec un consultant, avec un juriste… les présentations seront volontairement courtes afin de laisser plus de temps pour les discussions. Nombre de places limitées, sur inscription
Avec Anne Baudeneau (avocate, Sphère Publique), Nathalie Letessier (Responsable SIG, Ville de Créteil – Plaine Centrale du Val-de-Marne), Yves Meo (Chef du service de l’information géographique, Marseille Provence Métropole) et Alain Prallong (consultant, Realia)
Un débat animé par Virginia Martin (consultante, SIGEO)
- Pour vous inscrire : envoyer un mail ayant pour objet « inscription atelier mutualisation » à rencontres2012@sig-la-lettre.com.
- Merci de mentionner votre prénom, nom, adresse mail, tel, organisme de rattachement, organisme au nom duquel l’inscription aux Rencontres SIG La Lettre a été effectué.
- Votre inscription ne sera prise en compte qu’une fois votre inscription aux Rencontres SIG La Lettre validée.
- Possibilité d’inscription sur place dans la limite des places disponibles.
- Pour vous inscrire : envoyer un mail ayant pour objet « inscription atelier mutualisation » à rencontres2012@sig-la-lettre.com.
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16:18 Les SIG dans l’aménagement numérique des territoires
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 4 avril 2012 après-midiOpérateurs, collectivités, services de l’État doivent travailler main dans la main pour favoriser le développement du haut-débit sur leur territoire. À travers des retours d’expériences à différentes échelles (de la région à la ville), nous verrons comment les SIG et les géomaticiens sont essentiels dans un dossier qui n’a pas fini de nous occuper…
Président de session : Joël Tignon, Conseil régional Nord-Pas-de-Calais
14h-15h : Grand témoin : Yvan Bédard
15h-15h30 : Connaissance des infrastructures de communications électroniques : de la standardisation de l’information à la mise en œuvre d’un SIG partagé, l’expérience Gr@ce Aquitaine par Amandine Lafferairie, Délégation TIC / Conseil Régional Aquitaine (Titre et résumé provisoires)
Les collectivités territoriales sont destinées à assurer, en partenariat avec l’État et les opérateurs, un rôle déterminant pour le développement des réseaux de communications électroniques. La connaissance des infrastructures liées à ces réseaux est alors fondamentale. Les informations relatives à ces infrastructures initialement détenues sous différentes formes par chacun des acteurs ne peuvent être exploitées que si elles sont uniformément comprises (interopérabilité sémantique), correctement structurées et échangeables (interopérabilité technique) et mises à disposition au sein d’un SIG facilement utilisable.
C’est dans ce but qu’a été développé et diffusé par la région Aquitaine le SIG Gr@ce, dont les principaux concepts sémiologiques et le modèle de structuration des données ont été repris par la COVADIS (commission de validation des données pour l’information spatialisée), instance chargée de la standardisation des données géographiques au sein des ministères du développement durable et de l’agriculture dans un document de standardisation.
La COVADIS et le conseil régional Aquitaine propose un retour d’expérience sur
- d’une part le projet de standardisation des données relatives aux infrastructures de communications (définitions sémantiques, modélisation et structuration des données)
- et d’autre part sur l’utilisation du SIG Gr@ce implémentant ce modèle et déployé sur la région Aquitaine depuis septembre 2011.
Le géostandard Connaissance des Infrastructures de Communications électroniques est disponible sur le site du CNIG [www.cnig.gouv.fr] .
L’outil libre Gr@ce et ses spécifications techniques sont disponibles sur le site du conseil régional Aquitaine. Cette expérience s’appuie également sur la plate-forme d’animation régionale PIGMA.
15h30-16h : Retours d’expérience sur la mise en place de Schémas Directeurs d’Aménagement Numérique et l’alimentation d’un géoportail dédié par Aurélie Olivier, Setics et un représentant du conseil général de Seine-St-Denis
Avec l’accroissement rapide des besoins haut débit de la population et des entreprises et la conjonction d’initiatives publiques et privées pour la création d’infrastructures très haut débit (THD) sur leur territoire, les collectivités souhaitent se doter d’une vision de moyen et long terme et d’instruments de pilotage des déploiements de réseaux numériques. C’est dans cette optique qu’elles décident de définir sur leur territoire un schéma directeur d’aménagement numérique (SDAN).
Le cabinet Setics accompagne depuis plusieurs années de nombreuses collectivités pour les aider à mettre en place ces schémas directeurs. Sa démarche se présente ainsi :
· Entretiens avec l’ensemble des acteurs impliqués : collectivités, opérateurs, entreprises ; cela permet ainsi d’évaluer les usages et les besoins et de recenser les infrastructures et réseaux existants (télécoms et infrastructures mobilisables pour la pose de réseaux télécoms), en privilégiant l’échange de données SIG
· Diagnostic des besoins et des projets
· Elaboration de scénarios et d’éléments d’aide à la décision pour les collectivités
· Recommandations opérationnelles sur le court, moyen et long terme.
L’exemple particulier du SDAN de la Seine Saint Denis a notamment mené à une réflexion sur la mise en ligne sur le géoportail du Département des données sur les réseaux télécoms en projets et existants recensés sur le territoire. Les intervenants mettront en lumière la problématique de cette démarche et les facteurs clés de succès de sa mise en œuvre.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-17h30 : SIG pour l’Aménagement numérique , un outil essentiel à toutes les phases d’un projet en Loiret par Olivier Legros, chargé de mission TIC au Conseil général du Loiret UT
Que ce soit en phase amont, pour l’élaboration du Schéma Directeur Territorial d’Aménagement Numérique ou pour la planification et le suivi des travaux, le SIG a constitué un outil d’aide à la décision et d’aide au pilotage essentiel’ pour la mission d’Aménagement numérique du Loiret. (Résumé provisoire)
17h30-18h : L’expérience d’une agglomération : Saint Quentin-en-Yveline (intervention en cours de montage)
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16:07 De l’open DATA au crowdsourcing, chronique d’une révolution en marche
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 4 avril 2012 matin et après-midiQuand les données géographiques étaient produites par des acteurs institutionnels et ne servaient qu’à alimenter des SIG réservés à des experts dûment habilités, le monde de la géomatique était bien plus simple ! Car aujourd’hui, la donne a changé. Les collectivités ouvrent grands les portes des armoires de leurs données géographiques et se lancent dans l’open data. Des projets au départ utopiques comme Open Street Map prennent leur place dans le paysage géomatique institutionnel et les néophytes ont désormais les moyens de créer des données, de les enrichir, de les critiquer, dans des environnements plus ou moins contrôlés. Cette session vous permettra d’entendre de nombreux points de vue sur cette révolution en marche : les institutionnels, les développeurs, les industriels mais également les associations et les contributeurs. Car tous ont leur point de vue et savent qu’ils doivent avancer main dans la main pour aboutir à des processus pérennes. Cette journée s’achèvera par un débat.
Président de session : Romain Buchaut, CRIGE PACA
9h30-10h : Un an après son lancement, les leçons importantes de l’Opendata Montpellier : animation, expérimentation, déploiement, évaluation par Jean-Marie Bourgogne, Ville de Montpellier
Le projet Opendata Montpellier a été lancé en avril 2010.
Il s’est construit d’abord dans un mouvement national avec de nombreuses interactions avec les autres agglomérations engagées (Rennes, Bordeaux, Nantes, Paris et d’autres).
Il a bénéficié d’un support indéfectible des élus et des services de références. Il est surtout porté dans le cadre d’un programme plus large d’innovation numérique, dans l’esprit des LivingLab et de Villes2.0…
Il est donc né sous les meilleurs hospices et les points importants (à développer lors du séminaire) sont :
- pas de mouvement collectif sans une forte animation de réseau et de communication. Comment faire naître cet éco-système et l’entretenir ?
- La maturation lente des normes et de la réglementation ne fait pas obstacle à l’Opendata. L’expérimentation raisonnable est au contraire un moyen efficace pour comprendre, évaluer et agir sur le législateur.
- pas d’Opendata sans services utiles à la population (la culture étant, je le rappelle, utile…). Comment soutenir la création de services avec des logiques économiques pérennes basées sur les usages (modèle plutôt public) et l’échange (modèle plutôt privé)
- l’Opendata est-il réservé aux villes et aux institutions publiques? Qu’en est-il des données générées par les usagers, les entreprises, qui parlent des zones inter-urbaines, des compétences régionales ou départementales ?
- L’Opendata au regard de l’évaluation des politiques publiques. Une proposition d’objectifs stratégiques et opérationnels (résultats et impacts) et des indicateurs de mesure.
10h-10h30 : Se lancer dans l’open data : le projet nantais par Alain Bergue, Communauté urbaine de Nantes
Il s’est écoulé environ un an entre l’annonce de l’ouverture des données faite lors de l’inauguration de la cantine numérique nantaise, le 4 février 2011, et l’ouverture du site « Nantes Ouverture des données » le 21 novembre 2011. Entre ces deux dates beaucoup d’acteurs du monde associatif, politique et technique se sont mobilisés, et sont encore à l’œuvre pour proposer une nouvelle version courant 2012.
L’ouverture des données nantaises peut être examinée sous deux angles.
Tout d’abord celui de la conception et de la réalisation à compter de l’impulsion politique : comment s’organise t-on pour répondre à une commande de ce type ? quels acteurs pour quels rôles ? quels chantiers mettre en œuvre ? dans quels espaces temps ? quels choix effectués: techniques, organisationnels, juridiques ? quelles données ? selon quels critères ? quelles solutions retenues ? quel futur ?
L’autre volet consiste à évaluer l’impact sur la géomatique. L’arrivée d’un tel projet bouscule les réflexions et les projets en cours, l’organisation doit être nécessairement réactive. Des opportunités s’offrent, par exemple dans le domaine de la mise à disposition des données. La place et le rôle de la géomatique dans l’organisation du système d’information de l’entreprise sont testés et confirmés. Enfin, cette mise en œuvre questionne fortement sur le futur proche en matière de modes de travail, par exemple dans l’administration de données, la diffusion, le collaboratif, la qualité, …
La présentation s’attachera à parcourir ces questionnements génériques à travers l’exemple nantais.
10h30-11h30 : Pause – Visite des stands
11h30-12h : Retour d’expérience sur quelques démarches citoyennes par Sébastien Dinot, association April
D’aucuns soupçonnent dans la multiplication actuelle des annonces d’ouverture de données publiques un effet de mode ou le résultat d’un intense lobbying industriel. Pourtant, si le politique néglige rarement une occasion d’apparaître en phase avec son époque et si la libération des données publiques crée des opportunités économiques, réduire à ces causes le mouvement Open Data serait en ignorer le levier le plus profond : la demande citoyenne.
C’est en effet par des individus agissant à titre privé et des associations citoyennes que les décideurs publics sont les plus sollicités. Soucieux du contrôle démocratique de nos institutions et de leurs dépenses ou demandeurs des données statistiques et géographiques nécessaire à leurs projets, les citoyens sont souvent les déclencheurs des projets. Après avoir convaincus les élus, les responsables administratifs et juridiques, ils accompagnent discrètement les équipes techniques en charge de leur réalisation.
Cette intervention présentera ces initiatives citoyennes et leurs motivations. Elle montrera comment peu d’enthousiasme, de pédagogie et d’écoute peuvent aboutir à de belles collaborations où chacun trouve son intérêt.
12h-12h30 : Festival d’applications innovantes : démonstrations rapides de 3 applications développées grâce à l’open data.
Pour chaque application seront présentées : le contexte de l’application, les moyens mis en œuvre, le modèle économique et les conséquences de l’exposition dans le cadre de l’open data. (liste des applications présentées en cours de constitution)
12h30-13h : De l’OpenData aux citoyens : potentiel et limites des plateformes collaboratives par Raphaël Velt, Institut de Recherche et d’Innovation (IRI)
Si le mouvement de l’Open Data est dès l’origine porté par des idéaux d’implication, d’ »empowerment » des individus, sa manipulation est-elle concrètement accessible à tous les citoyens, indépendamment de leurs compétences techniques, aussi bien au niveau du traitement informatique des données, des statistiques, des champs scientifiques couverts par les données (sciences sociales, géographie, etc.) que des ressorts juridiques liés aux sources de données ? L’ouverture des données ne risque-t-elle pas de ne faire qu’aggraver la « fracture numérique » ?
Des exemples de tels regroupement de compétences variées existent pourtant déjà. On les retrouve dans des projets aussi divers que Wikipédia, Open Street Map et le monde du logiciel libre.
La seule interconnexion des individus ne suffit pas, les plateformes qui porteront l’Open Data de demain doivent également offrir une interopérabilité au niveau des données pour connecter formats, logiciels et projets. Cette interconnexion peut être fournie d’une part par l’hébergement des données sur des plateformes de Cloud Computing, d’autre part par l’usage de métadonnées sémantiques, en utilisant les standards du Web Sémantique définis par le W3C.
Nous ferons un panorama des plateformes sociales et sémantiques existantes pour dégager les tendances et présenter notre vision de technologies contributives qui permettront de véritablement rapprocher données ouvertes et citoyens.
13h-14h : Pause déjeuner
14h-15h : Grand témoin : Yvan Bédard
15h-15h30 : Citoyens capteurs : retours d’expérience sur l’application G!v et Praj déployée au Danemark par Emmanuel Mondon, Intergraph / ERDAS
Cette présentation détaillera l’application G!v et Praj (”Send a hint”) pour iPhone & Android développée par Intergraph et déployée au Danemark (cf. [givetpraj.nu] ) permettant à tout un chacun (équipé d’un smartphone adéquat) d’être un citoyen capteurs et ainsi de faire remonter des informations géolocalisées utiles aux collectivités locales
Elle adressera en particulier :
- L’architecture technique dont l’usage du cloud Amazon
- Le fonctionnement de l’application
- Le modèle économique
- Les précautions d’usage mises en place
- Les retours d’expérience « presse », « utilisateurs » et « clients finaux » publics et privés
15h30-16h : Le crowdsourcing, ça ne se fait pas tout seul ! par Louis-Julien de la Bouëre, Tiriad
Et si la géo-collaboration était l’héritière des érigeurs de menhirs, pionniers du crowdsourcing ?
En Bretagne, les « cartoparties OpenStreetMap » se multiplient à l’initiative de collectivités ou associations. Le projet Cartes Ouvertes au Pays de Brest a permis d’initier de nombreux bénévoles lors d’ateliers d’initiations à OSM et sont devenus à leur tour des contributeurs avertis.
Dans le même temps, les collectivités suivent en développant des mashups cartographiques thématiques à Pau (Tempo Pyrénées), Rennes (Carte OuVerte) ou Brest (Chimère Patrimoine, signalisation d’incidents).
Les projets coopératifs contribuent à faire travailler ensemble « experts » et « amateurs ». C’est le cas des projets de géolocalisation de contenus, notamment scientifiques (TelaBotanica, Geodiversite.net, Taxinomes…)
Deux questions émergent de ces récents développements :
Le crowdsourcing et l’Open Source : doit-on contribuer bénévolement à tout ? Quelle retour pour le contributeur ?
L’animateur de projets multimédia coopératifs : qui est-il ? Quel est son rôle ? Comment faire perdurer ses missions ?
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-18h : Table ronde : Quand l’open data remue le paysage institutionnel, avec Marc Leobet (MEDDTL), Marie Coussin (OWNI), Jean-Marie Bourgogne (Ville de Montpellier), Yann Kacelenen (SDIS 91), Benjamin Jean (juriste), représentants de la communauté OSM, animée par Matthieu Noucher, CNRS (intervenants en cours de confirmation) -
15:46 Le Cloud, nouvel eldorado ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril 2012 après-midiLe mot est certes sur toutes les lèvres mais que recouvre-t-il réellement ? Sommes nous tous en train de faire du cloud sans le savoir ou est-ce réellement un nouveau concept qui va révolutionner l’information géographique ? Pour vous guider dans votre approche du cloud, consultants et industriels vous proposent un atelier débat afin de répondre à toutes vos questions.
Président de session : Pascal Deborde, Aéroport de Lyon Saint Exupéry
14h-15h : Grand témoin : Jean-René Brunetière
15h-15h30 : Cloud computing, discours marketing ou solution à vos problèmes d’architecture ? par Henri Pornon, IETI Consultants
L’intervention aborde en premier lieu les défis auxquels sont confrontées les organisations utilisatrices de SIG et d’outils géomatiques et les difficultés rencontrées avec les architectures techniques et moyens humains. Elle compare ensuite les deux moyens d’affronter ces défis et difficultés que sont le cloud computing (dont les concepts sont présentés) et le mode traditionnel (déploiement de moyens et de solutions en interne). Les avantages et inconvénients des deux modes sont mis en évidence, de façon à identifier les situations dans lesquelles le cloud est une solution pertinente et ses contraintes spécifiques. Elle caractérise également les offres de service de cloud computing concernant plus particulièrement la géomatique et termine par quelques recommandations sur le bon usage du cloud computing.
15h30-16h : L’utilisation du cloud computing pour l’infrastructure fédérale de données géographiques suisse : 3 années d’expérience par Hanspeter Christ et Alain Buogo, Swisstopo
L’effet slashdot, une annonce de presse ou une situation d’urgence mettent souvent les sites webs à rude épreuve.Pour répondre à de fortes charges momentanées, le Cloud Computing permet de mobiliser rapidement des ressources et de les consommer à la demande.
Partant de cette constatation, la Confédération Suisse a décidé l’utilisation du Cloud Computing pour la mise en place de son Infrastructure Fédérale de Données Géographiques (IFDG).
‘On Demand Self Service’, ‘Broad Network Access’ et ‘Rapid Elasticity’ sont des aspects du Cloud Computing qui permettent de servir au mieux les dizaines de milliers d’utilisateurs journaliers. Pour pleinement profiter du Cloud Computing, un haut niveau d’automatisation et un réarchitecturage des applications traditionnelles est nécessaire. Ces travaux permettent ensuite de réduire les coûts de fonctionnement tout en offrant une meilleure flexibilité. Il est ainsi possible de faire bénéficier de nombreux autres départements et clients des avantages d’une Infrastructure mutualisée.
Cette présentation donne un aperçu de la mise en place de l’IFDG Suisse. Elle s’inscrit parfaitement dans la stratégie Cloud Computing des autorités suisses. Cette dernière décrit la manière dont les autorités suisses souhaitent utiliser ces nouvelles possibilités et quelles sont les mesures à prendre, afin que les risques allant de pair avec l’utilisation du Cloud puissent être minimisés et que les chances qui en découlent, notamment dans le cadre du soutien de la cyberadministration, puissent être utilisées.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-18h : Table-ronde/débat : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Cloud (sans jamais oser le demander) avec Hervé Caumont (Terradue), Hanspeter Christ (Swisstopo), Rémi Grivel (Business Geografic), Frédéric Jacon (Camptocamp), Henri Pornon (IETI Consultants) animée par Pascal Deborde (Aéroport de Lyon Saint Exupéry) -
15:30 Événements associés
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre2012 : FME, Google, Geom@TICE Mercredi 4 avril de 9h00 à 12h30 :
Quatrième conférence francophone des utilisateurs de FME________________________________________________________________
Jeudi 5 avril après-midi et vendredi 6 avril :
Geom@TICE 2012________________________________________________________________
Jeudi 5 avril de 15h à 18h :
Evénement Google suivi d’un cocktail(plus de détails sur cet événement dans les prochaines semaines)
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14:29 INSPIRE : comment préparer concrètement ses données et services ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril 2012 après-midiCette session permettra de faire le point sur l’actualité INSPIRE. Comment se préparer aux services de téléchargements ? Les modèles de données et les formats imposés par INSPIRE vont devoir être pris en compte par tous les acteurs concernés. Comment mieux se préparer sur différentes thématiques et tirer ainsi le meilleur parti de la directive ? à quel niveau effectuer les transformations ? Exemples et conseils permettront d’orienter les choix des participants.
Président de session : Sophie d’Herbemont, IGN
14h-15h : Grand témoin : Jean-René Brunetière
15h-15h30 : La mise en œuvre des services de téléchargement dans INSPIRE par Francis Merrien, MEDDTL, chef de la Mission de l’information géographique
La mise en œuvre des services de téléchargement deviendra obligatoire dès le 28 juin 2012, pour les séries de données géographiques concernées par la directive INSPIRE. Francis Merrien, chef de la Mission de l’information géographique du ministère du développement durable, clarifiera la relation entre téléchargement, métadonnées et interopérabilité et précisera les échéances fixées par les règlements européens.
Il présentera des recommandations de mise en œuvre, en expliquant notamment les risques à prendre en compte dans certains cas.
15h30-16h : 25 mn pour comprendre les flux WFS par Yves Jacolin, OSGeo-fr et Camptocamp
Le consortium OGC propose différents services web comme standards. Aujourd’hui les services WMS commencent à se diffuser de plus en plus, notamment dans le cadre des infrastructures de données spatial issus de la directive INSPIRE. D’autres services existent, notamment les services WFS, moins utilisés mais qui apportent de nouvelles perspectives.
Cette session de 25 mn permettra une immersion dans les possibilités des services WFS : comment mettre en place de tel service ? Quels sont leurs avantages et leurs inconvénients ? En quoi différent ils des services WMS et les complètent ils ? De nombreux exemples seront présentés afin de mettre en perspective ce standard par rapport aux autres existants.
Une présentation à la fois généraliste et technique pour tout savoir sur les services WFS de l’OGC.
Pré-requis : connaître les services WMS, l’OGC, la notion de standard.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-17h30 : Recommandations françaises sur les métadonnées Inspire par Laurent Coudercy, ONEMA
Les métadonnées sont le premier pilier de la directive INSPIRE. Elles constituent le point d’entrée de l’infrastructure d’information géographique, puisqu’elles sont la matière première des services de recherche (catalogues) et conditionnent donc l’accès aux autres services en réseau, notamment à ceux de consultation et de téléchargement des données. Depuis le 9 mai 2011, les autorités publiques doivent mettre en ligne leurs métadonnées, conformes à Inspire. Or le guide technique publié par la Commission européenne concernant les métadonnées n’explicite pas complètement comment réaliser des métadonnées de qualité.
Fort de ce constat, le CNIG a élaboré un guide de recommandations Inspire sur la mise en œuvre des métadonnées pour les séries et ensemble de séries de données.
Ce document est d’abord destiné à ceux qui doivent saisir des métadonnées, qu’ils soient administrateurs de données ou thématiciens. Son vocabulaire souhaite être le plus clair possible, et des exemples l’illustrent autant qu’il se peut. D’autres documents viendront le compléter, en particulier sur les métadonnées de service.
La présentation permettra de présenter les éléments de recommandation sur les séries et ensemble de série de données proposés dans ce guide, en insistant sur les points présentant un enjeu important de lisibilité et d’interopérabilité des métadonnées Inspire.
17h30-18h : Quel impact des spécifications d’Inspire pour le système d’information sur l’eau ? Par Jean-Daniel Cesaro, PNR du Queyras, ancien stagiaire à l’ONEMA
Le système d’information sur l’eau est une organisation complexe, réunissant un nombre important d’acteurs publics autour de spécifications techniques, de référentiels et de modèles de données communs, définis par le Sandre, pour gérer et échanger des données sur l’eau et les milieux aquatiques. Parmi ces données , nombre d’entre elles sont géographiques et ont vocation à être impactées par Inspire. Aussi, le SIE a entrepris d’estimer l’impact des spécifications d’INSPIRE sur ses modèles de données Sandre, et plus généralement sur ses systèmes d’informations et ceux de ses partenaires. Pour cela, un travail important de repérage des données du SIE concernées par Inspire a été entrepris, travail qui nous a amené à vérifier la compatibilité de nos données avec les modèles Inspire. Ce travail a permis d’estimer la taille des évolutions à envisager, mais il devra être poursuivi en s’appuyant sur les spécifications Inspire définitives. Différentes stratégies d’adaptation de nos modèles, prenant en compte les écarts de concepts entre le Sandre et Inspire, ont pu être envisagées. Un travail non moins important restera à faire : modifier nos applications ! Inspire nous laisse un délais raisonnable de 7 ans après la publication des spécifications, ce qui laisse juste le temps, une fois le plan d’action acté, de programmer, répartir et budgéter les évolutions des logiciels concernés.
18h-18h30 : Table ronde : Pourquoi, quand et comment mettre en œuvre des modèles INSPIRE ? Avec Dominique Laurent (IGN), Yolène Jahard (IGN Conseil), Francis Merrien (MEDDTL), Thierry Brou (Conseil général des Hauts-de-Seine) animée par Christine Archias (CRIGE PACA)
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14:12 Intégrer des données Lidar : pourquoi et comment ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril 2012 matinLes projets d’acquisition Lidar se multiplient, en aérien ou via des véhicules mobiles. Comment ne pas se retrouver enseveli sous des téraoctets de données inexploitables ? Quelles applications peuvent s’enrichir de ce nouvel apport ? Les utilisateurs présentent leurs retours d’expérience tandis qu’industriels et consultants leur apportent quelques conseils utiles.
Président de session : Alain Dupéret, IGN
10h-11h : Allocution d’ouverture : Dominique Wolton
11h-11h30 : Litto3D® et sa vulgarisation dans les Pays-de-la-loire par Pascal Gérault (DREAL Pays de la Loire) et Christophe Nicolle (GeoPAL)
Dans les Pays-de-la-Loire, les données Litto3D®, très attendues par l’ensemble des acteurs publics sensibilisés par la tempête Xynthia, sont disponibles sur la partie terrestre (1550 km²) depuis l’été 2011. Elles ont été acquises dans le cadre de GEOPAL sur des financements européens, nationaux et régionaux.
Un programme d’expérimentation et de diffusion devant couvrir jusqu’à la consultation du public a été élaboré. Pour tenir compte de la volumétrie et de la particularité du format de cette donnée d’une part, et de la volonté de vulgarisation d’autre part, les actions menées ont porté pendant un semestre sur la recherche et l’évaluation d’outils de traitement, la formation des spécialistes, l’expérimentation sur des cas d’usage identifiés, puis sur la création de sous-produits, l’organisation du téléchargement des données brutes et la mise en œuvre d’outils de consultation.11h30-12h : L’intégration des données Litto3D dans un SIG territorial, l’exemple de Toulon Provence Méditerranée (sous réserve)
12h-12h30 : Le Lidar à Aix-en-Provence par Karine Chapiteau, ville d’Aix-en-Provence (titre provisoire, résumé à venir)
12h30-13h : Table ronde : Conseils et outils pour tirer profit de ses données Lidar avec Patrice Lemire (Geosystems), Benoît Frédéricque (Bentley) et Sébastien Saur (IGN), animée par Alain Dupéret, IGN -
12:18 Les territoires face aux déplacements
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril matin et après-midiL’homme d’aujourd’hui est un être mobile. Il se déplace pour travailler, pour ses loisirs, pour consommer…. Plusieurs dispositifs permettent de mesurer ces déplacements : des enquêtes origine destination aux traces laissées par nos téléphones portables en passant par la base de données transports. Comment mobiliser les SIG pour exploiter au mieux ces sources de données et en tirer des informations utiles à l’aménagement ? Comment les acteurs territoriaux peuvent ils prendre en compte les nombreuses formes de la mobilité dans leurs actions, qu’il s’agisse d’organiser un événement d’envergure comme la fête des Lumières à Lyon ou de proposer une application de covoiturage pour ses agents ? Comment, enfin, mettre les SIG au service de ceux qui ont du mal à se déplacer ? Pour illustrer ces différentes problématiques, consultants, chercheurs, acteurs du territoire et industriels évoqueront leurs retours d’expérience, les méthodologies et les outils exploitables.
Président de session : Lionel Henry, Bentley Systems
10h-11h : Allocution d’ouverture : Dominique Wolton
11h-11h30 : Analyse des déplacements des objets mobiles : définition de comportements types par Thomas Devogele, Université de Tours
Les systèmes de géolocalisation permettent la surveillance en temps réel des déplacements d’objets mobiles. Ces systèmes génèrent cependant des volumes de plus en plus conséquents de données spatio-temporelles difficiles à analyser à la volée par un opérateur humain. Cette problématique entraîne de plus une surcharge cognitive nuisant à la détection d’objets ayant un comportement inhabituel. Néanmoins, le stockage de l’historique des trajectoires de ces objets mobiles dans des bases de données offre des perspectives nouvelles quant à l’analyse des comportements sous- jacents. Cette intervention présentera :
- différents systèmes de suivi d’objet mobiles (animaux, véhicules terrestres, navires, piétons,…)
- des méthodes d’extractions de trajectoires types (profils de déplacements),
- des méthodes d’appariement en temps réels d’une trajectoire à une trajectoire type,
- de qualification de trajectoires en temps réels.
Ces techniques issues de la fouille de données partent du postulat que les objets de même type suivant un itinéraire commun ont un comportement optimisé en termes de temps, de coût et de sécurité.
11h30-12h : La géomatique au service des personnes à mobilité réduite : intérêt et contraintes – Exemples de réalisations par Alain Prallong, REALIA
Dans nos sociétés, dites modernes, la prise en considération des problématiques liées aux déplacements des personnes souffrant d’un handicap, notamment moteur mais pas seulement bien sur, et la facilitation de leur accès aux services constituent des impératifs et des obligations encadrées par la loi. Des expériences d’utilisation des technologies, en particulier de la géomatique, pour favoriser les déplacements des personnes à mobilité réduite (PMR) ont été réalisées par divers organismes, des collectivités locales souvent. Ces réalisations constituent des avancées notables qu’il convient d’encourager et d’exploiter comme des bases pour aller encore plus loin. En effet, l’écart entre la situation actuelle et celle qu’il faudrait raisonnablement atteindre est encore trop important. Dans son propos, l’orateur après avoir résumé l’état des réalisations citées, exposera de manière succincte une des problématiques, celle relative aux PMR, et ouvrira des voies de travail pour le développement d’applications exploitant des SIG. Comment utiliser au mieux les NTIC en général et la géomatique en particulier ? Que peut-elle apporter ? Quelles sont les limites, les contraintes ?
12h-12h30 : Comment un conseil régional prend en compte la mobilité et les déplacements : quelques exemples en région Rhône-Alpes par Frédéric Adé, Conseil régional Rhône-Alpes (titre provisoire et résumé à venir)
12h30-13h : Quand le SIG devient indispensable à la réussite d’évènements internationaux majeurs. Le cas de la Fête des Lumières à Lyon. [www.fetedeslumieres.lyon.fr] par Paul Le Corre, Ville de Lyon
Chaque 8 décembre, lors de la fête des lumières, les lyonnais descendent se promener dans la ville alors embrasée de milliers de lumignons et animée par des spectacles originaux dans l’ensemble des quartiers. Ces illuminations constituent une tradition fortement ancrée dans la vie de la cité et attire chaque année des millions de visiteurs venant du monde entier.
Au cours des années, le SIG de la ville a été de plus en plus étroitement mobilisé pour l’organisation et la communication autour de cet événement. Nous verrons comment s’est effectuée cette mobilisation et avec quels résultats : Édition de plans pour les équipes d’organisation puis passage en Intranet avec un circuit à chaud de mise à jour des informations, plans papiers, site Internet [www.fetedeslumieres.lyon.fr] et mobile pour les visiteurs.
13h-14h : Pause Déjeuner
14h-15h : Grand témoin : Jean-René Brunetière
15h-15h30 : L’analyse d’enquête origine-destination à l’aide d’application géodécisionnelle par Marie-Josée Proulx, INTELLI3
Afin de faciliter l’analyse et diffuser les enquêtes origine-destination sous une forme dynamique, le Ministère des Transports du Québec s’est doté d’une plateforme géodécisionnelle (spatial OLAP). Par le passé, le Ministère rendait disponibles sur son site Internet des plaquettes d’information (sous format Excel) décrivant les résultats sommaires des enquêtes ainsi qu’un rapport d’analyse complet. L’analyse de ces plaquettes d’information était peu conviviale et malheureusement, les résultats sommaires ne pouvaient pas couvrir l’ensemble des analyses possibles dans un tel jeu de données.
C’est pourquoi le Ministère souhaitait disposer d’une nouvelle façon d’analyser et de diffuser ces informations à un plus large public. Depuis 2010, la publication des données se fait dans un environnement analytique et cartographique qui permet d’obtenir rapidement un portrait clair des flux de transport en facilitant la compréhension des phénomènes et supportant efficacement la prise de décision. L’application permet une navigation cartographique conviviale et supporte les phénomènes tant au niveau global qu’au niveau détaillé. Un accès Intranet à cette solution permet de diffuser plus largement les enquêtes et de répondre plus efficacement aux requérants qui, autrement, demandent de façon ad hoc les analyses souhaitées et par conséquent, doivent accepter un délai de traitement associé. Dans cette présentation, nous discuterons des problématiques spatio-temporelles rencontrées, des étapes de structurations des données, des fonctionnalités spécifiques développées et des bénéfices qu’apporte une telle solution.
15h30-16h : Analyse séquentielle des enquêtes ménages déplacements par Hadrien Commenges, Geographie-Cités
Depuis une quinzaine d’années, de plus en plus de travaux essaient de d’affranchir du strict cadre du déplacement tel que défini dans les enquêtes ménages déplacements : analyse de boucles de déplacements, étude de déplacements multimodes, chaînage des déplacements, analyse « en creux » des enquêtes pour faire apparaître des patrons d’activités.
Toutes ces approches utilisent, avec des degrés divers d’intensité et de théorisation, des approches séquentielles pour construire et analyser des patrons. Cependant, le champ des études de mobilité est mal doté en termes de méthodes d’analyse séquentielle, ce qui a deux conséquences fâcheuses : d’une part il n’y a aucune unité dans l’étude des séquences, chaque auteur utilise sa propre méthode. D’autre part, les approches les mieux théorisées sont aussi complexes à mettre en œuvre, ce qui ne favorise pas leur emploi.
Dans cette présentation, je propose une méthode à la fois simple et systématique pour une analyse séquentielle du contenu des enquêtes ménages déplacements. Cette méthode utilise le corpus d’outils développés dans le cadre de l’analyse longitudinale des données, implémenté dans le package TraMineR du logiciel R.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-17h30 : La desserte en transport collectif des territoires urbains. De la connaissance générale des différences d’offre, à la connaissance appliquée à visée opérationnelle par Jean-Paul Birchen, CERTU
Les SIG sont certainement les systèmes les plus adaptés pour répondre à des interrogations sur la desserte d’un ensemble de territoires.
Aborder ces questions sous l’angle des transports collectifs nécessite de traiter une base géoréférencée pour calculer des indicateurs de l’offre de transport. La qualité des données et les choix effectués lors de la construction des indicateurs conditionnent les approches possibles.
Des indicateurs de desserte ont ainsi été élaborés à partir des informations géométriques et sémantiques d’une base de données nationale sur les transports collectifs. Ils permettent une analyse de l’offre de transport sur des regroupements de territoires. Une avancée significative des connaissances à cette échelle en résulte.
Cependant en matière d’aide à la décision, il est nécessaire de travailler aussi sur des espaces particuliers, sur lesquels s’exerce concrètement l’action des pouvoirs publics.
Dans un objectif plus opérationnel, les données de chaque espace sont ainsi comparées aux valeurs moyennes des regroupements afin d’identifier les situations déficitaires qui pourraient faire l’objet d’interventions correctrices. En l’occurrence, les dessertes les plus faibles font l’objet d’une attention particulière.
Ces dessertes sont situées dans les premiers centiles de la distribution des valeurs. Or, on le sait, les extrémités d’une distribution concentrent souvent les informations les plus fragiles, du fait des données même, ou bien en raison des choix de construction des indicateurs. La qualité des données d’une base géographique et les indicateurs qui en sont extraits peuvent donc parfaitement convenir pour analyser globalement un phénomène et cependant présenter des limites nécessitant des contrôles détaillés lorsqu’il s’agit de repérer des situations unitaires spécifiques.
Distinguer et préciser les divers types de besoins qui motivent le traitement de données géographiques apparaît une fois encore comme un préalable à la définition de la qualité attendue des données et des indicateurs qui seront calculés.
17h30-18h : Révéler les structures urbaines à partir des communications mobiles par Julie Fen-Chong, UMR Géographie-Cités, Orange Labs, Joël Boulier, Hélène Mathian, UMR Géographie-Cités
Issues de toutes sortes de capteurs : puces Rfid, sites de réseaux sociaux, sites de partage de photographies,… On assiste aujourd’hui à l’explosion de la masse de données numériques disponibles. Ces données remettent l’individu au coeur des systèmes d’observation. Mais que peut-on attendre d’elles pour améliorer la connaissance en particulier sur les pratiques spatiales des individus ? Nous proposons une exploration des questions qui peuvent se poser lorsqu’on utilise des données géolocalisées issues de la téléphonie mobile pour analyser les mobilités quotidiennes des personnes, par exemple à l’échelle d’une agglomération.
Notre objectif est de présenter une méthodologie adaptée au traitement de ces données hétérogènes, a priori non dédiées à une question précise, afin de comprendre les interactions entre les pratiques de mobilité et l’organisation de l espace urbain.
Afin d’exploiter au mieux ces données collectées de manière passive par l’opérateur, il est essentiel de trouver un compromis entre des données de localisation ponctuelles, ayant une granularité spatio-temporelle variable, et les concepts permettant de comprendre la mobilité urbaine. Les traces des usagers de téléphonie mobile, si elles apportent une information parcellaire sur les pratiques des individus, nous permettent en revanche de révéler les structures spatio-temporelles de l’espace urbain, structures qui en retour contraignent fortement les mobilités. -
12:42 Le programme 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril
10h Grand témoin - Allocation d’ouverture :
Dominique Wolton Matin et après-midi, Conférence :
Les territoires face aux déplacementsL’homme d’aujourd’hui est un être mobile. Il se déplace pour travailler, pour ses loisirs, pour consommer…. Plusieurs dispositifs permettent de mesurer ces déplacements : des enquêtes origine destination aux traces laissées par nos téléphones portables en passant par la base de données transports. Comment mobiliser les SIG pour exploiter au mieux ces sources de données et en tirer des informations utiles à l’aménagement ? Comment les acteurs territoriaux peuvent ils prendre en compte les nombreuses formes de la mobilité dans leurs actions, qu’il s’agisse d’organiser un événement d’envergure comme la fête des Lumières à Lyon ou de proposer une application de covoiturage pour ses agents ? Comment, enfin, mettre les SIG au service d’une meilleure accessibilité aux services publics ? Pour illustrer ces différentes problématiques, consultants, chercheurs, acteurs du territoire et industriels évoqueront leurs retours d’expérience, les méthodologies et les outils exploitables.
Matin, conférence :
Intégrer des données Lidar : pourquoi et comment ?Les projets d’acquisition Lidar se multiplient, en aérien ou embarqués sur des véhicules mobiles. Comment ne pas se retrouver enseveli sous des téraoctets de données inexploitables ? Quelles applications peuvent s’enrichir de ce nouvel apport ? Les utilisateurs présentent leurs retours d’expérience tandis qu’industriels et consultants leur apportent quelques conseils utiles.
11h-13h : Master class : Prise en main de Quantum GIS
14h : Grand témoin : Jean-René Brunetière
Après-midi, conférence :
INSPIRE : comment préparer concrètement ses données et services ?Cette session permettra de faire le point sur l’actualité INSPIRE. Comment se préparer aux services de téléchargements obligatoires dès juin 2012 ? Les modèles de données et les formats imposés par INSPIRE vont devoir être pris en compte par tous les acteurs concernés. Comment mieux se préparer sur différentes thématiques et tirer ainsi le meilleur parti de la directive ? à quel niveau effectuer les transformations et changements de projection ? Exemples et conseils permettront d’orienter les choix des participants.
Après-midi, Atelier débat : Le Cloud, nouvel eldorado ?Le mot est certes sur toutes les lèvres mais que recouvre-t-il réellement ? Sommes-nous tous en train de faire du cloud sans le savoir ou est-ce réellement un nouveau concept qui va révolutionner l’information géographique ? Pour vous guider dans votre approche du cloud, consultants et industriels vous proposent un atelier débat afin de répondre à toutes vos questions.
18h30-20h - Animation : Café géolittéraire
Animé par Jean-Yves Garinet : Savez vous planter des clouds ?
Conférences partenaires gratuites de la journée sous ce lien ___________________________________________ Mercredi 4 avril : Matin et après-midi, Conférence :
De l’open DATA au crowdsourcing, chronique d’une révolution en marcheQuand les données géographiques étaient produites par des acteurs institutionnels et ne servaient qu’à alimenter des SIG réservés à des experts dûment habilités, le monde de la géomatique était bien plus simple ! Car aujourd’hui, la donne a changé. Les collectivités ouvrent grands les portes des armoires de leurs données géographiques et se lancent dans l’open data. Des projets au départ utopiques comme Open Street Map prennent leur place dans le paysage géomatique institutionnel et les néophytes ont désormais les moyens de créer des données, de les enrichir, de les critiquer, dans des environnements plus ou moins contrôlés. Cette session vous permettra d’entendre de nombreux points de vue sur cette révolution en marche : les institutionnels, les développeurs, les industriels mais également les associations et les contributeurs. Car tous ont leur point de vue et savent qu’ils doivent avancer main dans la main pour aboutir à des processus pérennes. Cette journée s’achèvera par un débat.
Matin, Atelier débat :
Mutualiser son SIG entre structures, comment faire ?Au cours de cet atelier participatif, quatre petits groupes d’une quinzaine de participants se répartiront sur des postes de discussion autour d’expériences variées : collectivités étant plus ou moins avancées dans leur démarche, rencontre avec un consultant, avec un juriste… les présentations seront volontairement courtes afin de laisser plus de temps pour les discussions. Nombre de places limitées, sur inscription.
Matin, Evénement associé :
Conférence francophone des utilisateurs FME 9h30-13h : Master class : Découvrir PostGIS 9h30-13h : Master class : Le Géodécisionnel, de la conception au déploiement
14h, Grand témoin : Yvan Bédard Après-midi, conférence :
Les SIG dans l’aménagement numérique des territoiresOpérateurs, collectivités, services de l’État doivent travailler main dans la main pour favoriser le développement du haut-débit sur leur territoire. À travers des retours d’expériences à différentes échelles (de la région à la ville), nous verrons comment les SIG et les géomaticiens sont essentiels dans un dossier qui n’a pas fini de nous occuper…
15h-18h : Master class : Mieux faire parler vos données : méthodes et conseils pratiques
18h-20h, Animation – Géocafé :
Ciné-map ou les cartes en action Conférences partenaires gratuites de la journée sous ce lien ___________________________________________ Jeudi 5 avril : Matin et après-midi, conférence :
Les territoires sous observationLes sources de données et les méthodologies sont multiples quand il s’agit d’observer les territoires, d’analyser leur évolution par rapport à telle ou telle problématique. Les intervenants aborderont ces questions méthodologiques à travers des exemples concrets (occupation du sol, foncier, habitat, logement social, plan climat…), à différentes échelles.
Matin, conférence :
Et si on parlait un peu d’ergonomie ?Les données géographiques sont désormais visibles par tous, et manipulables par beaucoup. Mais il ne suffit pas de les « pousser » sur un site de consultation pour les rendre réellement exploitables par des néophytes, afin qu’ils y trouvent les réponses aux questions qu’ils se posent. Chercheurs mais également développeurs, consultants et utilisateurs nous font part de leurs expériences à travers des exemples précis, allant des problématiques environnementales à celle du mercato footbalistique en passant par un coup d’œil aux possibilités des API de la prochaine version du Geoportail.
Matin, conférence :
Mieux exploiter l’imagerie spatialeL’imagerie spatiale est devenue bien plus facile d’accès : moins chère, plus facile à trouver, plus disponible. Mais elle reste largement sous-utilisée, souvent limitée à la visualisation ou servant à alimenter des études ponctuelles. Pourtant, elle peut être utile aux géomaticiens pour la mise à jour de leurs référentiels ou suivre l’évolution de leurs territoires selon des problématiques variées. Nous passerons en revue les dispositifs en place et les thématiques qu’ils permettent d’aborder, et termineront par une table ronde qui tentera de comprendre pourquoi l’imagerie spatiale reste sous exploitée par les géomaticiens.
14 h, Grand témoin : Hervé Le Bras
Démographe : « Prochaines élections présidentielles : d’où viendra la surprise ? »
15h-18h : Master class : Exploitation des données OSM dans un SIG Après-midi, Evénement associé : GoogleRencontre avec l’équipe française de Google, suivi d’un cocktail
Après-midi, Evénement associé : Géom@TICERencontre des acteurs de la formation à distance en géomatique
Après-midi : Conférence
Le standard WPS ? Pour quoi faire ?Session OGC organisée par le forum OGC France et le groupe de travail OGC de l’Afigeo
Conférences partenaires gratuites de la journée sous ce lien -
17:32 Dominique Wolton
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Dominique Wolton est directeur de l’Institut des Sciences de la Communication du CNRS (ISCC). Il est fondateur et directeur de la revue internationale Hermès. Directeur de recherche au CNRS, il s’est attaché à l’analyse des rapports entre culture, communication, société et politique. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, dont le dernier paru est « Informer n’est pas communiquer ». -
16:58 Jean-René Brunetière
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêtsNé en 1947 à Paris, marié, 3 enfants
Diplômé de l’école Polytechnique, de l’école nationale des Ponts et chaussées et de l’Institut d’études politiques de Paris,
Après un début de carrière (1972-1974) dans les Ponts et chaussées en Algérie (Constantine), a occupé en alternance des postes très divers au ministère de l’équipement : chef d’un service d’aménagement, directeur départemental et régional de l’équipement, responsable du contrôle de gestion au ministère, responsable de la qualité, chef d’une mission d’inspection territoriale… et au ministère des affaires sociales : chargé de mission auprès du directeur de l’action sociale, chargé de mission auprès du ministre (G. Dufoix), directeur du cabinet du ministre (C. Evin), directeur général de l’Agence du médicament, responsable de la réforme des maisons de retraite…). Actuellement coordonnateur de la commission spéciale du développement durable au CGEDD (MEDDTL), il a présidé la commission de l’action territoriale du CNIG. Enseigne régulièrement le management public et le développement durable, notamment à l’ENA, à l’université Paris 1 la Sorbonne et à l’étranger. Président de « Pénombre » (Pénombre.org), lieu de réflexion et de débat sur l’usage des nombres dans le débat social.
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11:36 Yvan Bédard
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Yvan Bédard est ingénieur professeur en SIG et Bases de données géospatiales à l’Université Laval au Québec. Très actif en recherche depuis 30 ans, il a produit 150 publications avec comité de lecture et géré 10 millions d’euro en R&D. Directeur-fondateur et maintenant membre du Centre de Recherche en Géomatique, il est très actif dans le réseau canadien de centres d’excellence GEOIDE et vient de compléter une Chaire de recherche industrielle de 3 millions d’euros. Co-fondateur de la compagnie Intelli3 qui commercialise la technologie Map4Decision issue de son laboratoire, il est le père de la première technologie SOLAP et du premier atelier de génie logiciel dédié aux données géospatiales. Récipiendaire d’importants honneurs au Canada et aux USA en géomatique, en génie, en informatique et en arpentage, ses intérêts portent sur la modélisation des données, leur qualité et les technologies géodécisionnelles. -
9:53 FME 2012 – la Conférence francophone des utilisateurs de FME par Veremes
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Veremes organise la quatrième conférence francophone des utilisateurs de FME qui aura lieu le mercredi 4 avril prochain de 9h00 à 12h30 dans le cadre des Rencontres Sig-La-Lettre 2012.
Les équipes techniques de Veremes et de Safe Software présenteront les nouveautés de FME 2012 ainsi que FME-Server, GTF et Qualigéo.
L’accès est gratuit pour les clients de Veremes sous maintenance mais l’inscription est nécessaire. L’inscription est payante (100 euros) pour les autres participants.
Inscription et information : [www.veremes.com] -
15:48 Les animations 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettremardi 3 avril de 18h à 20h : Café géolittéraire
Café géolittéraire sur le thème de Cloud (à prononcer à l’anglaise !) animé par Jean-Yves GarinetSavez vous planter des clouds ?
mercredi 4 avril de 18h à 20h : Géocafé : Ciné-map ou les cartes en action
Vous ne supportez plus cette avalanche de cloud , venez avec un petit texte exprimer votre exaspération. Et si lors des années précédentes , vous n’avez pas voulu écrire sur les mots proposés à cause du nombre de syllabes (métadonnées, interopérabilité) , en 2012 tout sera plus facile avec le mot « Cloud ».
PS .. la séance ne sera toutefois pas déplacée à Saint « Cloud »
Thierry Joliveau et Sébastien Caquard et tous les contributeurs du site Espace et fiction vous invitent à échanger autour des géodispositifs (cartes ou autres) présents dans les films. Après une présentation de quelques scènes emblématiques, chacun pourra apporter son expérience et nous analyserons ensemble comment les cartes et d’autres modes de représentation de l’espace sont activés dans les films de fiction.L’utilisation des cartes, techniques de géolocalisation, images satellites se répand dans les films et les séries. Jack Bauer et un véritable héros géonumérique tandis que le monde de science fiction de Minority Report semble se rapprocher à grande allure. Il existe également une dimension poétique liée aux cartes, et elles peuvent parfois nous raconter des histoires… dans l’histoire. Le blog Espace et fiction tente de répertorier et d’analyser les dispositifs spatiaux présents dans les œuvres d’art, notamment les films de tous genres et de toutes origines. Chacun peut y contribuer. L’objectif de cette soirée est de partager ses expériences, ses surprises et d’enrichir un catalogue qui ne demande qu’à grossir.
Un géocafé ouvert à tous les amateurs !
Pas besoin d’être un lecteur assidu des Cahiers du cinéma pour participer à ce géocafé. Vous pouvez simplement venir écouter les animateurs d’Espace et Fiction ou décider de prendre une part plus active en présentant un film qui a tapé dans votre œil de géomaticien. Dans ce cas, apportez simplement quelques captures d’écran pour nous faire partager vos trouvailles!
Vous pouvez également prendre contact directement avec les animateurs du blog si vous voulez de l’aide pour préparer votre intervention ou simplement attirer leur attention sur un film [spacefiction.wordpress.com]
Mardi 3 et mercredi 4 avril : le géomemory devient le « Geocinémemory »Cette année, nous changeons un peu la formule du Géomemory pour vous convier à retrouver et identifier des dispositifs géographiques dans des photos de films, en préparation du CinéMap de mercredi soir. Nombreux lots à gagner…
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15:26 Les grands témoins 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreNous sommes honorés de les accueillir lors des Rencontres SIG La Lettre 2012 :- Allocution d’ouverture : Dominique Wolton. Il dirige l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), structure transverse et interdisciplinaire fondée en 2007.
- Jean-René Brunetière, président de l’association Pénombre, espace de réflexions et d’échanges sur l’usage du nombre dans le débat public (voir détails ci-dessous)
- Yvan Bédard, professeur en sciences géomatiques à l’université de Laval au Québec (voir détails ci-dessous)
- Hervé Le Bras, démographe (voir détails ci-dessous) Leurs interventions en détails
Allocution d’ouverture par Dominique Wolton à propos de son ouvrage « Informer n’est pas communiquer »
- Mardi 3 avril à 10h (sous réserve)
Les cartes servent souvent à représenter des données chiffrées, importantes pour la vie publique, qu’il s’agisse d’aider les décideurs ou d’informer les citoyens que nous sommes tous. Mais aucune représentation n’est dépourvue d’interprétation. A la recherche de l’efficacité visuelle des cartes, sommes-nous assez sensibles aux choix sous-jacents et à la mesure dans laquelle les options cartographiques orientent la compréhension ? Il ne s’agit pas ici de donner des leçons, encore moins des solutions aux cartographes mais de partager un regard critique sur quelques sources et processus de traitement de données, parfois trop peu questionnés.- Mardi 3 avril à 14h
Nous avons débuté une ère où les applications SIG sont devenues ubiquistes et les données géospatiales un produit de masse. Grâce à de magnifiques innovations technologiques, tout le monde peut maintenant accéder à des données de qualité à coût négligeable, en produire lui-même, contribuer à des bases de données collaboratives, utiliser des SIG web pour effectuer des analyses spatiales, agréger des données pour produire de l’information géodécisionnelle et même faire appel à des services web hétérogènes pour diffuser de nouvelles cartes composites (data mashups). Ces nouvelles capacités extraordinaires ne sont pas sans lancer de nouveaux défis tout aussi fascinants à la communauté géomatique.Cette conférence va présenter les principaux défis qui en résultent. Après avoir énoncé les grandes tendances technologiques depuis la cartographie collaborative et les services web interopérables jusqu’aux technologies géodécisionnelles, nous allons discuter des résultats inévitables liés à la multitude d’informations produites à des fins spécifiques, ses bons et mauvais côtés, et surtout les défis liés aux différences qui en découlent. Dans ce nouvel univers SIG, le vieux dicton voulant que « toute carte ment » fait-il place au jeu de vérités-mensonges où deux mensonges existent pour chaque vérité ? La nouvelle réalité de l’univers des SIG crée-t-elle le besoin de détecteurs de mensonges ? Nous traiterons donc des nouveaux défis qui résultent de toutes ces tendances, principalement en matière de gestion du risque pour les producteurs, les diffuseurs et les utilisateurs de données. Ces défis seront traités tant sur le plan Sociétal que de la R&D.
- mercredi 4 avril à 14h
De son œil aguerri de démographe, Hervé Le Bras analyse le paysage électoral et politique national depuis de nombreuses années. Malgré l’exploitation de nombreuses données et sondages, chaque élection apporte son lot de surprises, qui sont autant de ruptures qu’il faut également analyser. En revisitant les derniers scrutins, Hervé Le Bras nous donne quelques clés pour comprendre les continuités et transformations de la carte électorale française et nous donner quelques hypothèses sur le résultat des présidentielles de 2012, modulo les inévitables surprises !- Jeudi 5 avril à 14h
- Mardi 3 avril à 10h (sous réserve)
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9:31 Master Class 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Prise en main de Quantum GISUne master-class animée par Vincent Picavet, OSGeo-fr et Jean-Roc Morréale, OSGeo-fr
Quantum GIS, plus connu sous son diminutif QGIS, est indéniablement le projet de SIG bureautique libre en vogue. Cette session de tutoriel encadré vous permettra de découvrir ce logiciel et d’avoir un aperçu global de ses fonctionnalités. Chargement de données raster ou vecteur, édition de données, webservices, symbologie, composition de cartes, interaction avec les bases de données, système de plugin, traitement vecteur et raster avec GRASS, les possibilités de QGIS sont nombreuses, et vous serez à la sortie de ce cours en mesure de savoir comment elles peuvent répondre à vos problématiques.- Mardi 3 avril de 11h à 13h
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Découvrir PostGISUne master-class animée par Vincent Picavet, OSLANDIA
Cette master-class vise à découvrir PostGIS, la cartouche spatiale de PostgreSQL, avec une orientation pratique. Découvrez les nouveaux types de données spatiales, et chargez des données géographiques dans votre base. Ensuite explorez les puissantes fonctions géographiques offertes par PostGIS pour découvrir les multiples applications que permet cet outil. Abordez les notions de performances avec l’indexation spatiale, mélangez les données géographiques avec des données métier pour l’analyse. Le spatial n’est rien sans visualisation, et cette master-class vous montrera aussi comment utiliser Quantum GIS pour créer une carte avec vos données PostGIS, visualiser et gérer des données dynamiques. Pour finir, une explication de la place de PostGIS dans les systèmes d’information géographiques moderne sera donnée.- Mercredi 4 avril de 9h30 à 13h (incluant une heure de pause)
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Le géodécisionnel : de la conception au déploiement
Une master-class animée par Marie-Josée Proulx et Martin Nadeau, Intelli3
Venez découvrir, en compagnie de l’équipe d’Intelli3, les concepts sous-jacents à l’approche géodécisionnelle et déployez vous-même durant cet atelier votre première application spatiale OLAP. Les sujets abordés sont la modélisation multidimensionnelle, l’implantation du modèle en étoile, les caractéristiques des serveurs SOLAP, le calcul des données de synthèse et le déploiement d’une application.
L’atelier comprend une combinaison d’ateliers pratiques et de démonstrations le tout supporté par un enseignement magistral. Afin de supporter le déploiement rapide de l’application géodécisionnelle dans le cadre de cette master-class, la solution Map4Decision, offrant des capacités multidimensionnelles, ainsi que le serveur cartographique JMAP seront utilisés avec différentes sources de données. Différentes combinaisons de SGBD et serveurs OLAP commerciaux et open source seront exploités pour structurer et stocker les données géographiques.
- Mercredi 4 avril de 9h30 à 13h (incluant une heure de pause)
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Mieux faire parler vos données : méthodes et conseils pratiques
Une master-class animée par Éric Mauvière, EMC3
Éric Mauvière, statisticien et fondateur de EMC3 (GeoClip) vous guidera afin de vous aider à extraire la substantifique moelle de vos données statistiques. Coloration continue, discrétisation, standardisation, lissages… Plusieurs méthodes seront passées en revue par le menu et expérimentées sur des jeux de données réels. Deux heures pour retrouver le sens et l’utilité des traitements statistiques !- Mercredi 4 avril de 15h à 18h (incluant une heure de pause)
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Exploitation des données OpenStreetMap dans un SIGUne master-class animée par René Luc d’Hont (3Liz) et Nicolas Moyroud (Cemagref – UMR TETIS)
OpenStreetMap est un projet collaboratif de création et de diffusion de données géographiques libres. Le résultat le plus visible et le plus connu de ce projet est une carte consultable sur le site [openstreetmap.org,] qui est aussi utilisable comme fond cartographique pour créer ses propres cartes dynamiques sur le web.Mais OpenStreetMap est bien plus que cela. Les contributeurs du projet construisent une base de données géographiques qui sert de support à la carte officielle. On trouve dans cette base de très nombreuses informations telles que la voirie, les bâtiments, l’occupation du sol, les lignes de bus, le réseau hydrographique, etc. Tous les objets vectoriels issus de la base peuvent être téléchargés puis utilisés dans un SIG bureautique. OpenStreetMap est donc une source de données géographiques pour les géomaticiens. La licence libre des données d’OpenStreetMap permet une libre diffusion et l’utilisation commerciale des produits dérivés. Il est donc intéressant pour les géomaticiens de savoir utiliser ces données libres à leur disposition. Au cours de cette Master Classe, les participants apprendront à extraire, exploiter et mettre en forme des données issues du projet OpenStreetMap au sein du SIG bureautique QGIS.
- Jeudi 5 avril de 15h à 18h (incluant une heure de pause)
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12:38 Geom@TICE 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Géoma@TICE 2012 se tiendra à l’ENSG le jeudi 5 avril 2012 aprés midi et vendredi 6 avril matin en partenariat avec les Rencontres SIG La Lettre.
Le mercredi 5 sera consacré à la communication sur la formation à distance en géomatique. (Un exposé général et quelques situations concrètes dans un format court et rapide comme l’an passé) Le vendredi matin sera consacré à l’organisation d’actions concrètes entres acteurs de la formation en géomatique, montage de projets, de formations, blog sur Géorézo etc.
- Plus d’informations courant novembre
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10:05 Appel à proposition 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreComment tirer le meilleur parti de vos données géographiques ?L’édition 2012 des Rencontres SIG La Lettre se concentrera sur l’optimisation des données géographiques. À l’heure où l’accès aux données est facilité, il est urgent de s’interroger sur les modes de stockage et d’échanges, sur les analyses et les présentations possibles, afin d’éviter de constituer des silos de données sous-exploitées.
Trois journées thématiques :
Les conférences seront organisées en sessions thématiques d’une journée, complétées par des sessions techniques à la demi-journée. L’appel à proposition est ouvert du 15 septembre au 2 décembre 2011. N’hésitez pas à nous proposer une intervention afin d’alimenter la réflexion collective.- Déplacements et mobilité
- Le développement des plans de déplacements (d’entreprise, urbains), des exploitations des enquêtes origines/destination posent de nouvelles questions en termes de modélisation et de représentation des données spatio-temporelles. Quel est l’apport des SIG ? Comment utiliser la cartographie animée ? Cette journée s’articulera autour de retours d’expériences et de présentations techniques.
- Aménagement numérique des territoires
- Opérateurs, collectivités, services de l’État viennent présenter leurs projets et leurs premières réalisations dans le développement du haut débit.
- Portraits de territoires
- Observatoires, marketing territorial, systèmes décisionnels… les SIG servent à dresser des portraits de toutes sortes de territoires, de leurs habitants, de leurs « consommateurs », en perpétuelle mutation. Quels modes d’analyse privilégier (par grille ? selon des découpages personnalisés ?) ? Quelles données exploiter (INSEE ? producteurs privés ?)… Cette session s’adresse aussi bien aux organismes publics que privés.
- Mieux exploiter l’imagerie spatiale
- L’imagerie est devenue bien plus facile d’accès. Mais elle reste largement sous-utilisée, souvent limitée à la visualisation ou servant à alimenter des études ponctuelles. Pourtant, elle peut être utile aux géomaticiens pour la mise à jour de leurs référentiels ou suivre l’évolution de leurs territoires selon des problématiques variées (urbanisation, agriculture, sites sensibles…).
- Open Data : quand, comment et pourquoi se lancer ?
- Le mouvement open data n’en est qu’à ses débuts. Chaque semaine voit son lot d’annonces médiatisées. Mais quelles leçons tirer de ces premières expériences, loin de toute langue de bois ?
- INSPIRE : comment préparer concrètement ses données et services ?
- Les modèles de données et les formats imposés par INSPIRE vont devoir être pris en compte par tous les acteurs concernés. Comment mieux se préparer sur différentes thématiques et tirer ainsi le meilleur parti de la directive ?
- Intégrer des données Lidar : pourquoi et comment ?
- Les projets d’acquisition Lidar se multiplient, en aérien ou via des véhicules mobiles. Comment ne pas se retrouver enseveli sous des terraoctets de données inexploitables ? Quelles applications peuvent s’enrichir de ce nouvel apport ?
- Des bases centralisées au Cloud : quels outils, quels bénéfices, quels risques et quel avenir ?
- Certains ont mis leurs données en base depuis longtemps. Quelles leçons tirent-ils de leur expérience ? Les gestionnaires de bases évoluent, notamment dans le domaine de la gestion raster. Derrière des mots comme cloud, hébergement, SAAS se cachent des choix techniques qu’il est important d’éclairer.
- Géocollaboration : outils techniques, précautions d’usages
- Comités de quartiers, citoyens capteurs, géographie volontaire… comment organiser la géocollaboration et sur quels outils (techniques, juridiques) s’appuyer pour une application réussie ?
- WebSIG : Et si on parlait un peu d’ergonomie ?
- Les WebSIG, les sites Internet, les applications mobiles… les géomaticiens disposent désormais d’outils pour développer toutes sortes d’interfaces exploitées par des utilisateurs plus ou moins néophytes. Quelles précautions prendre en matière d’ergonomie pour assurer une meilleure capacité d’utilisation de vos applications ?
- Pour proposer une intervention, cliquez ici
Merci d’utiliser le formulaire (cliquez sur le lien ci dessus pour y accéder) pour proposer une intervention et pas la zone de commentaire.
- Déplacements et mobilité
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10:30 Le comité de programme des Rencontres 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettrePascal Barillé Etablissement public foncier des Yvelines Romain Buchaut CRIGE PACA Laurent Coudercy ONEMA Pascal Deborde Aéroport St Exupéry Jean-Yves Garinet Magellium Lionel Henry Bentley systems Bruno Iratchet REALIA/GEOREZO Thierry Joliveau CRENAM – U Jean Monnet Elise Ladurelle Afigeo Philippe Landry ONCFS François Leprince Alkante Nathalie Letessier Créteil, Val de Seine Richard Lohier PBBI Pascal Lory IGN Bérengère Mouré Conseil général de la Seine-Saint-Denis Matthieu Noucher CNRS, UMR ADES Christine Salgé ENSG Joel Tignon Conseil régional Nord-Pas-de-Calais Gilles Troispoux MEDDTL – Pole géomatique – Certu -
10:28 Rencontres 2012 : du 3 au 5 avril
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreLes prochaines rencontres auront lieu du 3 au 5 avril 2012 à l’ENSG de Marne-la-Vallée
Suivez l’actualité du site…
- Découvrez le comité de programme de l’édition 2012
- L’appel à propositions sera publié le 15 septembre
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17:08 Video des Rencontres 2011 et interview de Daniel Kaplan
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre -
10:57 Merci à toutes et à tous
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreCes troisièmes rencontres furent un succès grâce à vous : intervenants, participants, partenaires industriels et associations… qui avaient pris le temps d’échanger et de construire ensemble la géomatique de demain !
Vous souhaitez nous faire part d’une remarque ? D’un commentaire ? Nous laisser un petit mot pour nous dire comment vous avez vécu ces trois jours ? Utilisez le mode commentaire du blog sur la page correspondante.
Les diaporamas présentés par les conférenciers seront en ligne d’ici le 15 juin (et accessible à tous), sauf avis contraire des intervenants. Pour accéder aux supports de présentation, il suffit de cliquer sur les titres en vert.
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10:51 Bravo aux lauréats du Geomemory 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Le parcours proposé était particulièrement difficile, puisqu’il associait toutes sortes de capteurs aériens et satellitaires, à toutes sortes d’échelles, dans le monde entier ! Ainsi, aucun bulletin n’a été juste à 100 % mais le lauréat du premier prix a proposé 13 bonnes réponses sur 15 et identifié 6 lieux.1er prix : Charles Foulon, de la mairie de Lille qui a remporté une licence Spaceyes et une bouteille de champagne, offerte par Générale d’Infographie
2ème prix : Adrien Carpentier, de la mairie de Lille qui a remporté une licence Aigle offerte par Business Geografic et une carte du monde ancien offerte par l’IGN
3ème prix : Pierre Chomaz de l’ENSG qui a remporté une licence FME offerte par Veremes et une bouteille de champagne offerte par Bentley
4ème prix : Patrick Lecoutre de la mairie de Lille, qui a remporté un cadre photo numérique offert par Autodesk
5ème prix : Fanny Clauzel de l’ENSG qui a remporté un stylo Laguiole offert par Lorienne
6ème prix ex-aequo : Nicolas Moyroud du Cémagref et Hélène Texier de Cogitis qui sont repartis chacun avec une carte ancienne offerte par l’IGN.
Encore un grand merci à tous nos sponsors et à tous les participants.
Les bonnes réponses sont ici : Geomemory2011-resultats
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12:07 Le programme 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre -
16:00 Autodesk
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreImmeuble Le Sequana 1
89 Quai Panhard et Levassor
75013 ParisGwenael Bachelot : gwenael.bachelot@autodesk.com
Tel : +33 (0)1.46.46.38.77
Autodesk est un des leaders dans le domaine des logiciels de conception 3D, d’ingénierie et de divertissement. Les clients de l’industrie manufacturière, de l’architecture, du bâtiment, de la construction, des médias et du divertissement – y compris les 16 derniers films oscarisés pour les meilleurs effets spéciaux – utilisent les logiciels Autodesk pour concevoir, visualiser et simuler leurs idées. Depuis le lancement d’AutoCAD en 1982, Autodesk a développé une large gamme de logiciels de pointe destinés aux marchés mondiaux.
Pour plus d’informations sur Autodesk, veuillez consulter www.autodesk.fr
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Mercredi 18 mai de 11h à 11h30
Le SIG à la Communauté Urbaine de Bordeaux : partage de données et de symbologies autour d’une base Oracle pour les utilisateurs SIG et CAO-DAO par Marie Gitton, Chef de projet SIG, CUB – Communauté Urbaine de Bordeaux, Sébastien Cart-Lamy, Chef de projet SIG, CUB – Communauté Urbaine de Bordeaux et Gwenael Bachelot, Responsable technique Gamme Géospatiale, Autodesk France
Pour répondre aux différentes problématiques des agents de la CUB, la DSI permet d’utiliser différents logiciels SIG et CAO-DAO suivant leurs besoins, dont AutoCAD Map 3D.
L’ensemble des données géographiques issues de différentes applications (SIG et métiers) ont été centralisées dans un entrepôt de données « Espace Public », sous Oracle.
Les utilisateurs d’AutoCAD Map 3D, d’APIC, d’ArcGIS et du SIG Intranet/Extranet peuvent consulter ces données géographiques. Afin de conserver un environnement familier aux utilisateurs, ces données ont, dans la mesure du possible, une représentation similaire pour tous ces logiciels.
Pour les utilisateurs de logiciels CAO-DAO, la CUB a créé un développement complémentaire, encore en phase de prototype. Il permet l’accès à ces données SIG dans une zone définie, et d’appeler une couche avec sa représentation prédéfinie.
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17:56 COMPUTAMAPS
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreCOMPUTAMAPS
45 allée des Ormes Bat. D, E. Space Sophia Antipolis
06250 Mougins
Albéric Maumy / Amandine Amphoux
06.12.06.45.95 / 06.29.53.05.14
Mel : amaumy@computamaps-europe.com / amandine@computamaps.com
ComputaMaps est une entreprise internationale qui conçoit, créé et commercialise des cartes digitales réalisées à partir d’images satellites du monde entier. Son objectif est de délivrer des bases de données cartographiées à des entreprises de télécommunications ; incluant des marchés comme la visualisation pure et la simulation, la planification urbaine en 3D, le domaine de l’aviation et de la sécurité civile ainsi que la gestion des ressources naturelles tel que le pétrole ou le gaz naturel. ComputaMaps offre une large gamme de produits qui permettent tous à leur niveaux de répondre à des demandes bien spécifiques et ceci partout dans le monde. Disposant de bureaux aux quatre coins du monde (Europe, Amérique latine, Asie et Afrique), ComputaMaps peut ainsi au mieux répondre aux demandes de sa clientèle internationale.
Nouveautés 2011 :
ComputaMaps conçoit chaque année de nouvelles cartes afin d’avoir des bases de données actualisées de toute la scène internationale.
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16:08 K.L.M. Aerocarto
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreKarel van Lotharingenstraat 4
3000 Leuven / Belgique
Contact : M. Patrick CASIER
Téléphone/portable : +32 16 585057 / +32 475 386769
(patrick.casier@geoautomation.be)
Dès sa création en 1921 aux Pays-Bas KLM Aerocarto, s’est spécialisé dans l’acquisition et le traitement de données géographiques.
KLM Aerocarto Belgique a suivie la même voie en Belgique en 1992 avant de s’ouvrir à l’international.
Persévérant dans l’innovation technologique, KLM Aerocarto Belgique a choisit, pour répondre à la demande croissante de précision, de qualité et de productivité d’adopter la technologie de cartographie mobile en 3D GeoAutomation.
Nouveautés 2011
Réduction de la taille de l’outil d’acquisition qui autorise maintenant les prises de vue en intérieur
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Conférence gratuite Mardi 17 de 14h30 à 14h
GeoAutomation, une technologie de cartographie mobile unique, innovante, économique et extrêmement précise qui va changer la façon de travailler dans le monde de l’information géographique par Patrick Casier CEO de GeoAutomation
GeoAutomation a développée un système unique, novateur, fonctionnel, extrêmement précis, de cartographie mobile :
- Le système est basé sur l’acquisition d’images optiques par un réseau de cameras embarquées à bord d’un véhicule utilitaire.
- Le processus de traitement, de corrélation entre elles et de mise en géométrie des images a été automatisé. Des points de contrôles indépendants permettent le Georefencement des images. Il y a création d’un modèle en 3 D de la zone acquise.
- Un logiciel de mesure permet d’extraire, directement sur écran, l’information en 3D des images géo-référencées
Notre expérience (c.f. nos références) montre que les résultats sont optimums en milieu urbain ou très souvent la réception GPS est exécrable.
Grace à cette technologie, nous pouvons atteindre une précision absolue inférieure à 2 cm tout en conservant une très grande rapidité d’acquisition, une fiabilité sur l’ensemble de la zone acquise, l’exhaustivité de l’information enregistrée et enfin une grande facilité d’extraction sur écran en différé.
Tout ceci pour un coût au point extrêmement faible, le plus bas du marché pour la précision la plus haute.
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15:55 Librairie Bedi
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreComme l’an dernier, la librairie BEDI
nous accompagne pendant les rencontres en proposant toute une sélection de livres autour de la géomatique et de la géographie.Vous pensez à un ouvrage qui devrait être proposé ? utilisez les commentaires pour nous faire passer vos idées, que nous transmettrons à la librairie.
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15:45 IGN
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreINSTITUT GEOGRAPHIQUE NATIONAL

73 avenue de Paris
94165
SAINT MANDE
Christelle MOLINA
01 43 98 83 10
christelle.molina@ign.fr
Opérateur de l’Etat, l’IGN est un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Sa mission de service public a pour but de décrire la surface du territoire national et l’occupation de son sol, d’en faire toutes les représentations appropriées et de diffuser les informations correspondantes. L’IGN produit ainsi des données de référence permettant aux acteurs de l’aménagement de restituer les projets dans leur environnement et de faciliter une connaissance du territoire indispensable à la concertation citoyenne.
A l’occasion des Rencontres SIG La Lettre, l’IGN interviendra dans le cadre de plusieurs conférences sur les thématiques qui font l’actualité de la géomatique._________________________________
Conférence gratuite le Mercredi 18 mai de 13h30 à 14h
L’API Géoportail par Gilles Bonneau, chef de marché au département Internet et nouvelles technologies de l’IGN
Les outils de cartographie en ligne pour le développement de sites internet connaissent depuis quelques années un engouement important. L’information localisée est désormais incontournable au sein de toute application web ou mobile qui se veut en phase avec son époque. Fournisseur de données géographiques de référence sur le territoire français, l’Institut géographique national offre la possibilité, grâce à l’API Géoportail, d’intégrer ses photographies aériennes et sa cartographie la plus précise au sein de sites Internet. A l’occasion de cette conférence, découvrez la richesse de l’API Géoportail et obtenez des informations sur l’édition 2011 du Concours Géoportail (rendez-vous sur [concours-api.ign.fr] ).
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15:34 GeoRezo
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreIn The Cloud – www.georezo.net
Jérôme CUINET (Président)
Mel : [georezo.net]
GeoRezo – Le Portail Géomatique – est présent sur Internet depuis avril 1998. Il est devenu au fil des années une « référence » du secteur (2 475 628 visites en 2010). Déclaré en association loi 1901 depuis juin 2004, il compte aujourd’hui 30 modérateurs bénévoles qui prennent en charge les développements et l’administration du site http://georezo.net, la modération et l’animation des forums techniques.
Plus qu’un simple forum d’échanges, GeoRezo participe activement à la vie de la profession par un partenariat avec l’AFIGéO sur le recensement des entreprises et filières de formations liées au secteur de la géographie numérique.
GeoRezo héberge enfin des blogs très actifs sur INSPIRE, les données cadastrales, SIG et urbanisme et prochainement l’interopérabilité.
Nouveautés 2011 :
GeoRezo suit la vague de la « Geospatial Revolution ». Un nouveau forum portant exclusivement sur la « Donnée Géographique » a vu le jour en 2010, rassemblant ainsi les questions sur le foisonnement actuel des sources de données (source, choix, qualité, …)
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15:29 Simalis et I2G
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreI2G 55 boulevard de Strasbourg
59000 Lille
Tél.03 20 65 03 44
SIMALIS 70 Rue de la coquillade
Puyricard – Espace Eole Hall C
13540 Aix en Provence
Tél.04 42 54 34 24
I2G et SIMALIS sociétés de service en Informatique Géographique, réparties sur deux sites : Lille (19 personnes) et Aix en Provence (12 personnes).
Nos compétences regroupent :
* Le conseil et l’assistance à la maîtrise d’ouvrage pour la mise en place de systèmes d’information géographique,
* La production de données cartographiques spécifiques (cadastre, réseaux d’eau et assainissement, données photogrammétriques, orthophotoplans, …) et leur intégration dans les Systèmes d’Information
* La distribution des offres logicielles et Données Pitney Bowses et Autodesk
* L’édition de logiciels S.I.G Métier pour collectivités (Urbanisme, Cadastre, Réseaux , Espace verts…)
* L’édition du serveur cartographique Web-SIG DynMAP
* L’intégration et le développement de solutions spécifiques sur cahier des charges intégrant cartographie et/ou technologies InternetCette double compétence « Systèmes » et « Données » nous a permis d’être retenus comme partenaires privilégiés par un nombre important de donneurs d’ordres, tant dans le Domaine Public (Services de l’Etat, Collectivités Territoriales, Syndicats, …) que dans le Secteur Privé (Organismes Financiers, Grande Distribution, Bureaux d’Etudes, …).
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Conférence gratuite le Mercredi 18 mai de 16h30 à 17h Monter un observatoire territorial avec DynMAP v7 par Pierre Menu et Philippe Kaspercsyk, SimalisDe plus en plus d’élus s’adressent aux services SI/SIG afin de disposer d’observatoires territoriaux. Nous souhaitons ici proposer une méthode d’approche et de réalisation graduelle d’un observatoire, basé sur la plateforme WEB SIG DynMAP v7. L’objectif est de pouvoir rapidement définir une série d’indicateurs , les regrouper sous forme de fiches thématiques liées à des territoires et les proposer aux élus sous forme interactive ou statique (PDF). Quelques réalisations seront ensuite présentées afin de bien mettre en évidence les disparités existantes derrière ce terme d’ »Observatoire ».
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15:13 Spaceyes
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSPACEYES
Parc Saint Martin – Villa 43, 1871 route de la Roquette

06 250 Mougins
Jenny GILLI jenny.gilli@spaceyes.fr
SPACEYES édite la suite logicielle SpacEyes3D, outil de survol temps réel et de maquettage 3D, compatible avec les logiciels SIG, CAO-DAO, 3D du marché.
SPACEYES propose :
- ses logiciels et les services associés : formation, maintenance et développements à façon,
SpacEyes3D « Builder » : construction de maquettes 3D,
SpacEyes3D « Viewer » : diffusion et consultation,
SpacEyes3D « Server » : mise en ligne,
SpacEyes3D « SDK « : composant ActiveX / Plugin Web pour l’inclusion de la technologie SpacEyes3D dans une application tierce.
- la prestation de service : réalisation de maquettes 3D avec modélisation 3D du bâti à partir de diverses données déjà disponibles chez le client (prestation « à façon »).
Pour tous les professionnels de l’aménagement, des études environnementales, de la valorisation de sites (tourisme, zones d’activités), l’offre SpacEyes3D est la solution idéale, performante et simple d’utilisation, pour « mettre en relief et animer » ces projets territoriaux.
Nouveautés 2011 :
Deux versions majeures de SpacEyes3D « Builder/Viewer/SDK » et « Serveur » : des nouveautés à la fois attendues et originales.
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Conférence gratuite le Mercredi 18 mai de 16h à 16h30
La 3D opérationnelle pour votre SIG ! Par Jenny Gilli, Spaceyes
Editrice de la suite logicielle SpacEyes3D, outil de survol temps réel et de maquettage 3D, SPACEYES présente sa solution 3D et les nouveautés 2011 de ses logiciels :
- SpacEyes3D « Builder » (construction),
- SpacEyes3D « Viewer » (diffusion/consultation),
- SpacEyes3D « Server » (mise en ligne),
- SpacEyes3D « SDK » (Kit de développement).
Compatible avec les principaux outils SIG, CAO-DAO et 3D et les principaux serveurs spatiaux du marché, la gamme SpacEyes3D (Serveur, Active X, plugin Web, etc.) permet de développer tous types d’applications cartographiques 3D (locales ou web) par une simple intégration de la technologie SpacEyes3D.
Interface de visualisation 3D personnalisées, bornes 3D tactiles, SIG 3D, portails cartographiques Web 3D, outils collaboratifs 3D : Mettez à profit la technologie SpacEyes3D pour réaliser des solutions 3D innovantes !
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18:53 Animations 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreLes rencontres SIG La Lettre vous proposent cette année encore diverses animations autour de la géomatique. Débuts de soirées ludiques, jeux de piste… ces animations vous permettent de porter un regard différent sur la géomatique.
Au menu de l’édition 2011 :
- Mardi 17 mai de 18h à 20h : « Ontologie, ça vous dit ? »
Café géolittéraire pour déconstruire un mot typique du jargon géomatique : « ontologie »
Autour d’un verre, votre imagination en guise de crayon, sans peur et sans reproche, venez nous proposer votre vision de l’ontologie.
Un café géo-littéraire animé par Jean-Yves Garinet, implacable déconstructeur de jargons de tous poils.
Rendez-vous à la cafétéria à 18h
- Mercredi 18 mai de 18h à 20h : Scène tragéocomique : ou comment marier théâtre et géomatique !
Le principe est simple. Avec quelques amis/camarades/collègues, vous formez une petite équipe à laquelle vous donnez un nom géopoétique.
Vous tirez ensuite au sort deux papiers : l’un avec le sujet à traiter (une scène de la vie quotidienne d’un géomaticien ou d’une géomaticienne, par exemple : « vous lancez le nouveau serveur géospatial quand soudain… ») et une contrainte (« à la manière d’un film d’horreur », « en chantant »….). L’équipe dispose alors de quelques minutes pour se préparer , puis vient présenter sa scène sous l’œil attendri du public !
Pour vous aider, nous mettrons à votre disposition un verre de vin par participant et un coach par équipe, qui vous aidera dans votre préparation.
Pas de prix à gagner, juste un bon moment à partager !
Rendez-vous à la cafétéria à 18h
- Jeu de piste dans les stands pour tester vos connaissances de la terre vue du ciel.
- et peut-être d’autres surprises…
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18:39 Les exposants 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre -
17:34 Evénement Microsoft, Expertime, Daxium
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreNous avons le plaisir de vous inviter à notre conférence sur le thème :
«Démocratiser l’accès des services publics aux informations géospatiales et à la mobilité»
qui se tiendra le mercredi 18 mai 2011 de 10h à 12h.
Les applications de géolocalisation deviennent désormais accessibles pour vous aider à mieux gérer vos équipements et à prendre les bonnes décisions : gestion des réseaux, du patrimoine local, localisation géographique des dégradations urbaines, mise en ligne des circuits de collecte des déchets …
Venez les découvrir grâce à des exemples concrets et aux témoignages de nos clients et partenaires :
Agenda :
10h00 > 10h10
Introduction
par Marie CHENUT, responsable de l’offre Bing Maps, Microsoft France
10h10 > 10h35
« Ouvrir l’accès aux applications de géolocalisation au plus grand nombre en tirant profit des investissements SIG existants »
par Dominique DARRAS, directeur associé d’Expertime Business Intelligence
10h35 > 11h00
« Faciliter le relevé géolocalisé des dégradations urbaines depuis des terminaux mobiles »
par Marc Cohen, DSI de la Mairie de Rosny-sous-Bois
11h00 > 11h25
« Création d’applications mobiles métier pour les agents des collectivités locales et territoriales «
par Yann de VAULRY, président de Daxium software
11h25 > 11h50
« Solution métier, SIGNALOGIE, la gestion du patrimoine de signalisation, mobile et intuitive »
par Hervé ETCHEVERRY, responsable Gestion du patrimoine chez Signature
11h50 > 12h00
Conclusion
12h00 > 14h00
Questions/ Réponses autour d’un coktail-déjeunatoire
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16:51 Les conférences gratuites proposées par les exposants
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreLes nouveautés de FME 2011 par Olivier Gayte, Veremes
FME est l’outil de référence pour le traitement de données géographiques et l’interopérabilité entre systèmes hétérogènes. Après une rapide introduction au logiciel FME, nous présenterons les principales nouveautés de la version 2011 dans quelques domaines : xml, cloud, bases de données, lidar, généralisation…
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GeoAutomation a développée un système unique, novateur, fonctionnel, extrêmement précis, de cartographie mobile :
- Le système est basé sur l’acquisition d’images optiques par un réseau de cameras embarquées à bord d’un véhicule utilitaire.
- Le processus de traitement, de corrélation entre elles et de mise en géométrie des images a été automatisé. Des points de contrôles indépendants permettent le Georefencement des images. Il y a création d’un modèle en 3 D de la zone acquise.
- Un logiciel de mesure permet d’extraire, directement sur écran, l’information en 3D des images géo-référencées
Notre expérience (c.f. nos références) montre que les résultats sont optimums en milieu urbain ou très souvent la réception GPS est exécrable.
Grace à cette technologie, nous pouvons atteindre une précision absolue inférieure à 2 cm tout en conservant une très grande rapidité d’acquisition, une fiabilité sur l’ensemble de la zone acquise, l’exhaustivité de l’information enregistrée et enfin une grande facilité d’extraction sur écran en différé.
Tout ceci pour un coût au point extrêmement faible, le plus bas du marché pour la précision la plus haute.
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« Une donnée sans métadonnée est une donnée perdue » et l’utilisation des métadonnées s’impose comme une réponse présentant de nombreux avantages : référencer et cataloguer les données ; permettre à tout utilisateur de savoir qu’elles existent pour les retrouver facilement à l’aide de mots clés ; connaître les conditions d’utilisation et d’accès à ces données ; garantir la pérennité des données d’une organisation dans le temps…
Venez découvrir comment MapInfo Manager, nouvelle solution de gestion des métadonnées, vous permet très simplement et de façon efficace, de structurer vos données, de les organiser, afin de les mutualiser et d’en optimiser l’utilisation. Conçue en respectant les normes de la Directive Européenne INSPIRE®, MapInfo Manager vous facilitera l’échange et le partage de vos données.
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Mardi 17 mai de 16h à 16h30
Logiciels et données libres au service du public par Yves Jacolin, Camptocamp, et Sylvain Beorchia, Makina Corpus
Il fut un temps où le monde de la cartographie informatique était réservé aux professionnels et aux amateurs passionnés. Les mentalités ont évolué, des acteurs influents ont bouleversé la donne, et aujourd’hui le paysage du webmapping a considérablement évolué. A parts égales, les logiciels et les données cartographiques ont connu des changements radicaux et offrent à présent une facilité d’accès et des fonctionnalités avancées à des coûts réduits.
Au travers de Georchestra, il sera montré comment une Infrastructure de Données Spatiales (IDS) répond aux exigences des utilisateurs et permet des développements intelligents et évolutifs. A côté de cette partie logicielle en perpétuel mouvement, les données constituent le cœur de toute application SIG, et elles ont connus des changements et des évolutions très rapides. OpenStreetMap constitue une révolution dans le monde de la cartographie avec une communauté qui grandit de jour en jour. A côté, d’autres initiatives naissent, telle que l’OpenData qui permet l’ouverture au public de données autrefois fermées.
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Mercredi 18 mai de 10h30 à 11h
PIETRUSKA Verlag valorise des données mutli-sources avec LorikSoftware par Hugues Dewilde, Lorienne
Tirer profit de la profusion de sources de données SIG tout en proposant une cartographie professionnelle ; C’est l’idée de Pietruska Verlag, Editeur Allemand depuis 1978 en exploitant LorikSoftware pour valoriser des sources OpenStreetMap dans un modèle économique prometteur.
Dans un workflow innovant, Pietruska automatise avec LorikSoftware l’habillage de vecteurs basé sur des règles de transfert et une charte graphique puissante, le placement automatique des textes et ponctuels associés à des outils de généralisation pour concevoir des modèles de grande qualité.
Le Résultat : www.geodressing.de un site de vente de carte à la demande à des tarifs très compétitifs
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Mercredi 18 mai de 11h à 11h30
Le SIG à la Communauté Urbaine de Bordeaux : partage de données et de symbologies autour d’une base Oracle pour les utilisateurs SIG et CAO-DAO par Marie Gitton, Chef de projet SIG, CUB – Communauté Urbaine de Bordeaux, Sébastien Cart-Lamy, Chef de projet SIG, CUB – Communauté Urbaine de Bordeaux et Gwenael Bachelot, Responsable technique Gamme Géospatiale, Autodesk France
Pour répondre aux différentes problématiques des agents de la CUB, la DSI permet d’utiliser différents logiciels SIG et CAO-DAO suivant leurs besoins, dont AutoCAD Map 3D.
L’ensemble des données géographiques issues de différentes applications (SIG et métiers) ont été centralisées dans un entrepôt de données « Espace Public », sous Oracle.
Les utilisateurs d’AutoCAD Map 3D, d’APIC, d’ArcGIS et du SIG Intranet/Extranet peuvent consulter ces données géographiques. Afin de conserver un environnement familier aux utilisateurs, ces données ont, dans la mesure du possible, une représentation similaire pour tous ces logiciels.
Pour les utilisateurs de logiciels CAO-DAO, la CUB a créé un développement complémentaire, encore en phase de prototype. Il permet l’accès à ces données SIG dans une zone définie, et d’appeler une couche avec sa représentation prédéfinie.
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Mercredi 18 mai de 13h30 à 14h
Les outils de cartographie en ligne pour le développement de sites internet connaissent depuis quelques années un engouement important. L’information localisée est désormais incontournable au sein de toute application web ou mobile qui se veut en phase avec son époque. Fournisseur de données géographiques de référence sur le territoire français, l’Institut géographique national offre la possibilité, grâce à l’API Géoportail, d’intégrer ses photographies aériennes et sa cartographie la plus précise au sein de sites Internet. A l’occasion de cette conférence, découvrez la richesse de l’API Géoportail et obtenez des informations sur l’édition 2011 du Concours Géoportail (rendez-vous sur [concours-api.ign.fr] ).
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Mercredi 18 mai de 16h à 16h30
La 3D opérationnelle pour votre SIG ! Par Jenny Gilli, Spaceyes
Editrice de la suite logicielle SpacEyes3D, outil de survol temps réel et de maquettage 3D, SPACEYES présente sa solution 3D et les nouveautés 2011 de ses logiciels :
- SpacEyes3D « Builder » (construction),
- SpacEyes3D « Viewer » (diffusion/consultation),
- SpacEyes3D « Server » (mise en ligne),
- SpacEyes3D « SDK » (Kit de développement).
Compatible avec les principaux outils SIG, CAO-DAO et 3D et les principaux serveurs spatiaux du marché, la gamme SpacEyes3D (Serveur, Active X, plugin Web, etc.) permet de développer tous types d’applications cartographiques 3D (locales ou web) par une simple intégration de la technologie SpacEyes3D.
Interface de visualisation 3D personnalisées, bornes 3D tactiles, SIG 3D, portails cartographiques Web 3D, outils collaboratifs 3D : Mettez à profit la technologie SpacEyes3D pour réaliser des solutions 3D innovantes !
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Mercredi 18 mai de 16h30 à 17h
Monter un observatoire territorial avec DynMAP v7 par Pierre Menu et Philippe Kaspercsyk, Simalis
De plus en plus d’élus s’adressent aux services SI/SIG afin de disposer d’observatoires territoriaux. Nous souhaitons ici proposer une méthode d’approche et de réalisation graduelle d’un observatoire, basé sur la plateforme WEB SIG DynMAP v7. L’objectif est de pouvoir rapidement définir une série d’indicateurs , les regrouper sous forme de fiches thématiques liées à des territoires et les proposer aux élus sous forme interactive ou statique (PDF). Quelques réalisations seront ensuite présentées afin de bien mettre en évidence les disparités existantes derrière ce terme d’ »Observatoire ».
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Avec AIGLE 4.5, générez en quelques clics des applications professionnelles clefs en mains prêtes à être utilisées par les services et administrées en toute autonomie par un référent métier. Générez avec la même facilité vos plans interactifs grand public dotés d’un champ unique de recherche et enrichis de contenus multimédia.
Déployez ensuite vos applications métiers ou grand public sur Androïd Market et Apple Store pour une disponibilité immédiate sur les smartphones.
2011 est une année charnière dans l’évolution de la suite AIGLE, marquée par l’utilisation en mode SaaS et par l’enrichissement des possibilités de publication, annonçant l’orientation encore plus communicante et collaborative de la future version 5, prévue pour l’été 2012.
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BENTLEY MAP : un véritable SIG 3D par Lionel Henry, Bentley
Présentation de la nouvelle gamme Bentley, SIG 3D de Bentley systems, basé sur MicroStation.
1) Bentley Map PowerView pour la visualisation et la modification d’informations géospatiales,
2) Bentley Map pour les géomaticiens qui créent, modifient, analysent et gèrent des informations géospatiales,
3) Bentley Map Enterprise pour les spécialistes avancés des SIG qui réalisent des opérations complexes comme des analyses thématiques 3D, utilisent les transactions longues dans Oracle Spatial, gèrent des données raster en grand volume dans Oracle Spatial.
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Solutions mobiles alliant SIG et guidage GPS : le choix du confort et de l’efficacité.
Étude de cas concrets par Claire Fleury et Philippe Lestrat, Générale d’Infographie
Un des enjeux majeurs de la mobilité est la conciliation d’un service de qualité et d’une meilleure efficacité des hommes qui œuvrent dans les entreprises privées ou les services publics.
Pour répondre à ces réalités, Générale d’Infographie propose des solutions mobiles alliant SIG et navigation GPS permettant aux équipes de se déplacer directement sur les ouvrages de leur patrimoine et obtenir les informations essentielles pour réussir sans délais les interventions prévues.
Testées par certains de nos clients dans le secteur privé ou public, dans le domaine de l’énergie, l’eau et de la sécurité civile, les principaux bénéfices observés sont :
- Une meilleure efficacité des techniciens sur le terrain,
- Moins de temps perdu pour trouver un ouvrage,
- Un itinéraire et guidage optimisé, un bilan énergétique amélioré, une sécurité renforcée.
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17:59 Lorienne
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre14 Rue de La Beaune
93100 Montreuil
Contact : Jean-Pascal Butté (sales@lorienne.com)
01 48 51 12 12
Lorienne édite des logiciels professionnels de cartographie numérique conçus pour produire des cartes de qualité professionnelle à destination des instituts géographiques, de la défense ou des éditeurs privés. LorikSoftware couvre toutes les fonctions pour la automatiser création de bases cartographiques de toutes tailles; la mise à jour de données, les chartes graphiques et l’import de bases SIG.
Nouveautés 2011
Nouvelle interface LorikSoftware v3.
Placement de texte & POI optimisé.
Courbes de niveaux automatiques avec estompage 3D
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Conférence gratuite : Mercredi 18 mai de 10h30 à 11hPIETRUSKA Verlag valorise des données mutli-sources avec LorikSoftware par Hugues Dewilde, Lorienne
Résumé : Tirer profit de la profusion de sources de données SIG tout en proposant une cartographie professionnelle ; C’est l’idée de Pietruska Verlag, Editeur Allemand depuis 1978 en exploitant LorikSoftware pour valoriser des sources OpenStreetMap dans un modèle économique prometteur.
Dans un workflow innovant, Pietruska automatise avec LorikSoftware l’habillage de vecteurs basé sur des règles de transfert et une charte graphique puissante, le placement automatique des textes et ponctuels associés à des outils de généralisation pour concevoir des modèles de grande qualité.
Le Résultat : www.geodressing.de un site de vente de carte à la demande à des tarifs très compétitifs
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17:54 ENSG
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreEcole Nationale des Sciences Géographiques
6 et 8 Avenue Blaise Pascal-Cité Descartes

77455 Champs sur Marne – MARNE LA VALLEE Cedex 2
Contact : N.Ruiz-lambert (nathalie.ruiz-lambert@ensg.eu)
0164153238 ou 0678038981
L’école Nationale des Sciences Géographiques forme des ingénieurs spécialistes aux sciences de la Géomatique, ainsi que des Techniciens Supérieurs.
Des disciplines qui utilisent pleinement les Mathématiques et la Physique telles que la Géodésie, Topométrie, Photogrammétrie, le Traitement d’Image, les mesures ultra précises depuis des satellites, la cartographie et analyse de l’information géographique sont enseignées à l’ENSG.
L’ENSG a également une vaste palette de formations professionnalisantes de niveau master et mastère Spécialisé.
Le catalogue des formations continues de l’ENSG propose un ensemble de 54 modules liés au domaine de la géomatique dont la licence professionnelle Géomatique et Environnement organisée en co-habilitation avec l’Université Paris 1.
Nouveautés 2011
La licence professionnelle Géomatique et Environnement, en co-habilitation entre l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’ENSG, mêle deux enseignements porteurs : l’environnement et la géomatique.
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12:50 Evènement Expertime, Daxium et Microsoft
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 18 mai à 10h00
Expertime, Daxium et Microsoft interviendront sur le sujet « Démocratiser l’accès des services publics aux informations géospatiales et à la mobilité »
Les thèmes abordés seront :- Ouvrir l’accès aux applications de géolocalisation au plus grand nombre en tirant profit des investissements SIG existants
- Faciliter le relevé géolocalisé des dégradations urbaines depuis des terminaux mobiles
- Apport de la mobilité aux agents des collectivités locales et territoriales
- Solution métier de gestion des panneaux de signalisation sur tablette.
Un cocktail suivra cette conférence. -
12:18 AFIGEO
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreAFIGEO
73, avenue de Paris
94 165 Saint-Mandé Cedex
Contact : Lucie Fourcin (lucie.fourcin@afigeo.asso.fr)
Tel : 01.43.98.81.96 / 06.85.04.98.38
Depuis 25 ans, l’Association Française pour l’Information Géographique (AFIGEO) a pour but de promouvoir le développement de l’Information Géographique en France et à l’international. Ses 200 adhérents, individuels comme institutionnels, publics comme privés, élaborent des projets communs au sein de 3 Pôles « métiers » (Pôle Entreprises – Industries, Pôle Usages – Utilisateurs, Pôle Formation – Recherche) et de son Club International.
Les actions menées tendent à :
- Informer, sensibiliser et promouvoir l’Information Géographique ;
- Fédérer les organisations publiques et privées, territoriales et thématiques, oeuvrant dans ce secteur ;
- Agir pour rechercher des synergies entre acteurs, faciliter les retours d’expérience et les échanges de bonnes pratiques entre organisations, accompagner les structures dans leurs démarches de mutualisation.
Regroupant des sociétés françaises réunies pour une offre complète de services en information géographique, le Club International AFIGEO a pour objectif de promouvoir le savoir-faire français à l’international et d’aider ses adhérents à développer leur activité hors de l’hexagone. Grâce à son dynamisme, le Club International AFIGEO est reconnu par les institutionnels ainsi que par les acteurs français du marché comme l’interlocuteur privilégié à l’international en information géographique.
Nouveautés 2011
En 2011, l’AFIGEO poursuit ses actions en faveur du secteur :
- Pilotage / co-pilotage de groupes d’intérêt (OGC, Défense et Sécurité, Consultants, Adresse, Réseaux, plateformes régionales de mutualisation…)
- Elaboration de documents de références (Catalogue des savoir-faire français appliqués en information géographique, révision du Guide des bonnes pratiques sur les appels d’offre en géomatique, élaboration d’un Guide du recruteur en géomatique …)
- Formations à tarif préférentiel pour les adhérents de l’AFIGEO (sur les marchés publics, la certification…)
- Organisation de pavillons français dans des salons internationaux : INTERGEO et AFRICAGIS
- Organisation des 6èmes Rencontres des dynamiques régionales en information géographique, les 09 et 10 juin 2011, à Clermont-Ferrand…
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17:13 Pitney Bowes Business Insight
sur Les Rencontres de SIG-la-LettrePitney Bowes Business Insight
Immeuble Le Dièse – 134 rue Danton

92593 Levallois-Perret Cedex
Jean-Blaise Diebold
jeanblaise.diebold@pb.com
01 46 17 54 00Division du groupe Pitney Bowes Inc., Pitney Bowes Business Insight (PBBI) propose une offre complète constituée de logiciels (géodécisionnel, géomarketing, qualité de la donnée, interactions clients, communications de masse personnalisées), de bases de données (cartographiques, comportementales et statistiques), d’études géomarketing et de services. PBBI est notamment l’éditeur du logiciel MapInfo Professional.
Nouveautés 2011 :
Mapinfo Manager, solution de création, gestion et diffusion des métadonnées
Map Intelligence, solution géodécisionnelle dynamique et intégrée pour la Business Intelligence
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12:05 Camptocamp
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreCamptocamp
Savoie technolac BP 352

73372 Le Bourget du Lac CEDEXYves Jacolin (yves.jacolin@camptocamp.com)
06 18 75 42 21Camptocamp : une référence européenne dans le domaine de l’édition et de l’intégration de logiciels Open Source spécialisé dans les systèmes d’information géographique.
Nouveautés 2011 : Applications mobiles, 3D, GeoBI, IDS, Géoportail
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Conférence gratuite : Mardi 17 mai de 16h à 16h30Logiciels et données libres au service du public par Yves Jacolin, Camptocamp, et Sylvain Beorchia, Makina Corpus
Il fut un temps où le monde de la cartographie informatique était réservé aux professionnels et aux amateurs passionnés. Les mentalités ont évolué, des acteurs influents ont bouleversé la donne, et aujourd’hui le paysage du webmapping a considérablement évolué. A parts égales, les logiciels et les données cartographiques ont connu des changements radicaux et offrent à présent une facilité d’accès et des fonctionnalités avancées à des coûts réduits.
Au travers de Georchestra, il sera montré comment une Infrastructure de Données Spatiales (IDS) répond aux exigences des utilisateurs et permet des développements intelligents et évolutifs. A côté de cette partie logicielle en perpétuel mouvement, les données constituent le cœur de toute application SIG, et elles ont connus des changements et des évolutions très rapides. OpenStreetMap constitue une révolution dans le monde de la cartographie avec une communauté qui grandit de jour en jour. A côté, d’autres initiatives naissent, telle que l’OpenData qui permet l’ouverture au public de données autrefois fermées.
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12:03 Makina Corpus
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMakina Corpus
7 place André Abbal

31100 ToulouseSylvain Beorchia (sylvain.beorchia@makina-corpus.com)
06 10 65 74 00Makina Corpus conçoit, développe et intègre des solutions innovantes
libres. Nous sommes experts dans le domaine des portails, le traitement
de données géographiques et l’analyse décisionnelle (BI).
Nouveautés 2011 : Terralego – géodécisionnel pour l’environnement
_________________________________________________ Conférence gratuite : Mardi 17 mai de 16h à 16h30 Logiciels et données libres au service du public par Yves Jacolin, Camptocamp, et Sylvain Beorchia, Makina CorpusIl fut un temps où le monde de la cartographie informatique était réservé aux professionnels et aux amateurs passionnés. Les mentalités ont évolué, des acteurs influents ont bouleversé la donne, et aujourd’hui le paysage du webmapping a considérablement évolué. A parts égales, les logiciels et les données cartographiques ont connu des changements radicaux et offrent à présent une facilité d’accès et des fonctionnalités avancées à des coûts réduits.
Au travers de Georchestra, il sera montré comment une Infrastructure de Données Spatiales (IDS) répond aux exigences des utilisateurs et permet des développements intelligents et évolutifs. A côté de cette partie logicielle en perpétuel mouvement, les données constituent le cœur de toute application SIG, et elles ont connus des changements et des évolutions très rapides. OpenStreetMap constitue une révolution dans le monde de la cartographie avec une communauté qui grandit de jour en jour. A côté, d’autres initiatives naissent, telle que l’OpenData qui permet l’ouverture au public de données autrefois fermées.
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11:48 Générale d’Infographie
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreLe Soleil Levant – Bâtiment LE KYOTO – 11, chemin des Anciennes Vignes
69410 CHAMPAGNE AU MONT D’ORClaire FLEURY (cfleury@generale-infographie.fr) – Responsable d’Affaires – 04 72 52 31 63 – 06 14 06 30 38
Tanneguy de BOURMONT (tdebourmont@generale-infographie.fr) – Responsable Commercial et Marketing –
04 72 52 31 61 – 06 19 96 20 76
Créée en 1991, Générale d’Infographie est une entreprise de services informatiques spécialisée dans la création de logiciels et de solutions à composantes géographiques ainsi que dans l’intégration de données.
Développées pour répondre à un besoin métier, nos applications fournissent à nos clients des fonctionnalités afin de créer, exploiter et maintenir des infrastructures réseaux.
Nouveautés 2011
-OFFRE MOBILITE : cartographie embarquée sur terminal mobile et navigation sur patrimoine - OFFRE SAAS : offre de location d’outil cartographique web avec profil métier prédéfini_______________________________________________
Conférence gratuite : Jeudi 19 mai de 14h à 14h30
Solutions mobiles alliant SIG et guidage GPS : le choix du confort et de l’efficacité. Etude de cas concrets par Claire Fleury et Philippe Lestrat, Générale d’Infographie
Un des enjeux majeurs de la mobilité est la conciliation d’un service de qualité et d’une meilleure efficacité des hommes qui œuvrent dans les entreprises privées ou les services publics.
Pour répondre à ces réalités, Générale d’Infographie propose des solutions mobiles alliant SIG et navigation GPS permettant aux équipes de se déplacer directement sur les ouvrages de leur patrimoine et obtenir les informations essentielles pour réussir sans délais les interventions prévues.
Testées par certains de nos clients dans le secteur privé ou public, dans le domaine de l’énergie, l’eau et de la sécurité civile, les principaux bénéfices observés sont :
- Une meilleure efficacité des techniciens sur le terrain,
- Moins de temps perdu pour trouver un ouvrage,
- Un itinéraire et guidage optimisé, un bilan énergétique amélioré, une sécurité renforcée.
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17:32 Veremes
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSite web : [www.veremes.com]
42 Avenue des Jardins
66240 Saint-EstèveOlivier Gayte (olivier.gayte@veremes.com)
Téléphone/portable : 04-68-38-65-27 / 06-60-49-83-81
Veremes est le distributeur français du célèbre logiciel Canadien FME de Safe Software. La société est spécialisée dans le traitement de données géographiques et la fourniture de solutions d’interopérabilité basées sur FME et FME Server.
Veremes édite également une gamme totalement libre d’outils de webmapping à destination des collectivités (cadastre, pdesi, pdipr…).
Nouveautés 2011 :
Qualigéo est un produit dédié au contrôle qualité de données géographiques (géométrie, attributs)
_______________________________________ Conférence gratuite : Mardi 17 mai de 11h à 11h30 Les nouveautés de FME 2011 par Olivier Gayte, VeremesFME est l’outil de référence pour le traitement de données géographiques et l’interopérabilité entre systèmes hétérogènes. Après une rapide introduction au logiciel FME, nous présenterons les principales nouveautés de la version 2011 dans quelques domaines : xml, cloud, bases de données, lidar, généralisation…
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17:26 Business Geographic
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre49 Avenue Albert Einstein
69100 Villeurbanne
Marie Pourquier (mpourquier@ciril.net)
Téléphone/portable : 04 72 69 16 80 / 06 66 43 18 42
Business Geografic est une société éditrice de logiciels, spécialisée dans la mise en œuvre d’applications géomatiques, pour le web et pour smart phones. Possédant la double compétence SIG et web, nous proposons des solutions de Web Mapping clefs en mains, à tous types de structures : collectivités locales, établissements publics et entreprises privées. www.business-geografic.com
Nouveautés 2011 :
Géo-reporting : GeoQlik v10, GeoBI v2
AIGLE Solutions en mode SAAS
AIGLE Maps : vos thématiques sur vos données sur base Google Maps
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17:08 Bentley Systems France
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre12 avenue de l’Arche
Immeuble « Le Colisée » – Bâtiment B
92419 Courbevoie CedexLionel Henry (lionel.henry@bentley.com)
Tél : +33 (0) 1 55 23 84 00Bentley est le premier fournisseur mondial de solutions logicielles complètes dédiées aux infrastructures durables, pour les architectes, ingénieurs, constructeurs et propriétaires-exploitants. Fondé en 1984, Bentley compte aujourd’hui près de 3 000 collaborateurs dans plus de 45 pays, réalise un chiffre d’affaires annuel de 500 millions de dollars.
Nouveautés 2011
Bentley MapV8i – permet de cartographier, concevoir, planifier, réaliser et exploiter des infrastructures.
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9:25 Comment se rendre à l’ENSG ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreComment vous rendre à l’ENSG ? Par la route En venant de Paris comme de province, autoroute A4 sortie « Champs ».
Une fois sorti de l’autoroute, suivre les flèches « Cité Descartes ». Par le RER Prendre la ligne A (direction Marne la Vallée – Chessy, arrêt Noisy-Champs, sortir en tête du train (15 mn depuis Vincennes, 25 mn depuis Châtelet – les-Halles). L’école se trouve à environ 500 m de la station de RER. Longer la direction du Courrier de la Poste, au carrefour, tourner à droite et traverser, puis prendre vers la gauche l’allée piétonne qui vous mène à l’ENSG -
21:46 Les conférences 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreLes conférences en un clin d’oeil
Cliquez sur le titre de la session pour afficher le détail des interventions
Amphithéâtre Cauchy Amphithéâtre Picard Amphithéâtre Navier Salle Polyvalente Mardi 17 mai, matin Agir dans un monde hétérogène Les nouveaux outils de valorisation des SIG : quelles précautions prendre ? La carte ? Objet social en perpétuelle évolution Mardi 17 mai après-midi Interopérabilité : encore bien des chantiers Mardi 17 mai 16h30-18h30
Ethique et géomatique Mercredi 18 mai matin Pratiques amateurs, grand public, professionnelles, quelles influences et interactions ? Quels capteurs pour quels besoins ? Mercredi 18 mai après-midi Communes, intercommunalités, départements, régions, nations, continents : simple changement d’échelle ? Standards d’Interopérabilité : du « man to man » au « computer to computer » Jeudi 19 mai matin Des données géographiques plus faciles d’accès Métadonnées et catalogage, pourquoi on n’y arrive pas mieux ? Géomaticien ? Jeudi 19 mai après-midi La gestion d’un projet SIG n’est pas un long fleuve tranquille -
21:43 La gestion d’un projet SIG n’est pas un long fleuve tranquille
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 19 mai Amphithéâtre Navier La gestion d’un projet SIG n’est pas un long fleuve tranquille (14h30-18h)
Un projet SIG est rarement une sinécure et il subit les mêmes déconvenues que tout projet informatique. Loin de toute langue de bois, nous essaierons de tirer les enseignements des expériences des uns et des autres, de tirer profit de l’avis d’experts en projets informatiques autour d’une table-ronde finale.
Président de session : Grégoire Feyt, Laboratoire PACTES, Université de Grenoble
14h30-15h : Douze bonnes raisons d’enterrer un projet SIG ! Par Bruno Iratchet, Realia
Résumé : Une partie du savoir-faire des consultants, qui n’est pas propre au domaine de la géomatique, porte sur la comparaison de situations à la fois proches et spécifiques (selon les humeurs), lorsqu’il s’agit de s’appuyer sur l’expérience d’une organisation pour déployer une solution, faire avancer un projet SIG. En toute modestie, cette présentation permettra d’attirer l’attention des géomaticiens sur 12 raisons d’enterrer un projet SIG :
- On s’en est bien passé jusqu’à aujourd’hui,
- Le budget n’est pas dimensionné,
- C’est une solution à long terme, mais pour ici et tout de suite…
- C’est une solution à court terme, nous voulons une solution durable…
- C’est trop compliqué, personne ne va comprendre,
- C’est peut-être adapté pour tel maitre d’ouvrage, mais nous nous sommes différents,
- Il n’y a que 24 heures dans une journée,
- Etc.
Pour conclure, nous proposerons quelques recommandations utiles à la gestion de projet (SIG). (Conférence tout public)
15h-15h30 : Un SIG : Un quoi ? Par Nathalie Letessier, Ville de Créteil et Agglomération Plaine Centrale
Résumé : Les usages grand public de la géomatique se démultiplient, notamment avec les smartphones GPS. De même, tous les corps de métier d’une collectivité territoriale utilisent des données géographiques, à des fins de gestion, de communication ou d’aide à la décision.Malgré cela, le processus de mise en œuvre et de fonctionnement d’un SIG reste complexe au sein d’une collectivité territoriale.Est-ce lié au fait que le SIG est encore vu comme un outil informatique réservé aux services techniques, alors qu’il concerne pourtant l’ensemble de la collectivité ?
A travers mes différentes expériences de mises en œuvre de SIG métiers et de SIG transversaux au CG94 pendant 6 ans, et plus récemment à la Ville de Créteil et à l’Agglomération Plaine Centrale du Val-de-Marne, dans le cadre du projet de SIG mutualisé, je pourrais faire part de quelques pistes pour favoriser la réussite d’un projet :- Prouver l’intérêt du SIG notamment par son retour sur investissement, en cette période de restriction budgétaire
- Proposer une démarche itérative pour éviter l’usine à gaz
- Disposer d’une structure de pilotage et technique adaptées au projet
- Impliquer les décideurs qui doivent réellement décider Avoir une position claire de la cellule SIG
- Identifier raisonnablement le planning et le budget, si possible à travers un schéma directeur
- S’appuyer d’expertises ponctuelles d’une AMO « à la carte »
- Partager les expériences avec d’autres structures
- Animer la conduite du changement auprès des utilisateurs
- Communiquer sans cesse…
Il n’y a rien de vraiment nouveau sur la conduite de projet, mais l’objectif est d’arriver à la fin de cette présentation à s’interroger sur le fait qu’en 2011 on en soit encore à devoir justifier de l’intérêt du SIG pour la collectivité, et que certaines grosses collectivités n’ont même pas encore intégrées une démarche SIG…
Si les pratiques géomatiques explosent… en revanche, on pourrait craindre que le géomaticien soit « en voie de disparition ». Je suis persuadée au contraire à une meilleure reconnaissance de son travail, si celui-ci se charge de mieux le mettre en valeur… (Conférence tout public)15h30-16h : Le schéma directeur de l’information géographique du Grand Lyon : une démarche stratégique par Jean-Marie Fournillier, Le Grand Lyon
Résumé : Le Grand Lyon a réalisé, en 2010, son Schéma Directeur Données Géographiques (SDDG) pour :
- Définir les besoins en nouvelles données et en mise à jour, en prenant compte l’évolution vers la 3D.
- Identifier les nouveaux services attendus en particulier autour de la 3 D.
- Définir l’évolution de la politique d’échanges et de diffusion de donnés liés à l’évolution de la demande et à la directive INSPIRE.
Ce document réalisé par le Service Information Géographique du Grand Lyon et IGN Conseil, constitue un référentiel de stratégie pour l’information géographique du Grand Lyon. Il s’appuie sur l’écoute des services communautaires, des communes et des partenaires en 45 réunions de travail.
Il propose un cadre d’évolution des référentiels et des services en particulier vers la 3D. La diffusion des données est prise en compte, en proposant en particulier, un premier pas vers l’open data.et la mise a disposition de plus de données métier. (Conférence tout public)16h-17h : Pause
17h-18h : Table ronde : La gestion de projet n’est pas un long fleuve tranquille, le point de vue des consultants, animée par Grégoire Feyt, Laboratoire PACTES, université de Grenoble
- Xavier Dupasquier, IETI Consultants
- Rewene Haddou, Capgemini
- Nadine Polombo, université de Tours
- Véronique Pereira, IGN Conseil
- Virginia Martin, SIGEO
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21:38 Géomaticien ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 19 mai Salle polyvalente Géomaticien ? (9h30-11h30)Où placer le SIG dans l’organigramme pour qu’il soit le plus efficace possible ? Comment valoriser une profession à l’heure où chacun sait intuitivement se servir d’outils grand public ? Comment gérer les tensions budgétaires ? Finalement, à quoi ça sert un géomaticien ? Nous vous invitons à un atelier pour débattre librement de ce sujet.
Une atelier/débat animé par Nathalie Dejour, Halbout Consultants
- Henri Pornon, IETI Consultants,
- Alain Prallong, REALIA,
- Hélène Durand, ALISE,
- François-Xavier Maréchal, SICTIAM,
- Paule-Annick Davoine, Laboratoire IMAG
- Jean-Marie Fournillier, Grand Lyon
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21:35 Métadonnées et catalogage : pourquoi on y arrive pas mieux ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 19 mai
Amphithéâtre Picard Métadonnées et catalogage : pourquoi on n’y arrive pas mieux ? (9h30-16h)Alors que des solutions techniques existent, les catalogues de métadonnées ont bien du mal à se remplir. Pourquoi ? Des retours d’expérience, des conseils pratiques permettent de comprendre quelles sont les difficultés rencontrées. Une séance de saisie collective sera organisée en master class.
Présidents de session : Bruno Iratchet et Alain Prallong, Realia
9h30-10h : Le GEOCatalogue vaudois : regard sur 10 années de métadonnées… et demain ? Par Xavier Mérour, ASIT-VD
Résumé : Le GEOPortail est depuis 15 ans la porte d’entrée de l’infrastructure vaudoise de données géographiques. Il fédère les acteurs de la gestion du territoire du canton de Vaud (Suisse), qu’ils soient fournisseurs ou utilisateurs de géodonnées.Les métadonnées sont au cœur de la plateforme web et sont un passage obligé avant toute diffusion de données. Par son approche multi-fournisseurs (canton, communes, gestionnaires de réseaux,…), le positionnement stratégique du portail est motivé par des objectifs de mutualisation des ressources techniques (le catalogue) et de coordination humaine pour animer et accompagner la démarche de catalogage.
La présentation sera l’occasion de dresser un bilan de 10 années de pratique de catalogage (best practice, erreurs, leviers d’actions,…) à l’aide d’exemples concrets. Puis nous exposerons les évolutions prévues du catalogue et –corollaire indispensable – son animation. (Conférence tout public)
10h-10h30 : Retours d’expériences sur le catalogage des métadonnées à Ifremer par Marie-Odile Lamirault-Gall, Ifremer
Résumé : Ifremer, Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer, est un établissement public de recherche marine. L’institut est à la fois producteur et utilisateur d’information géographique. L’ensemble de ces données sont valorisées, mutualisées, et mises à disposition au sein de l’infrastructure de données géographiques marines de l’Ifremer, Sextant ( [wwz.ifremer.fr] ), qui utilise le logiciel GeoNetwork afin de gérer les métadonnées. A chacune des données intégrées à Sextant, est systématiquement associée une métadonnée, essentielle et indispensable pour une bonne compréhension et une bonne utilisation des données.
Devant la grande hétérogénéité dans la saisie des métadonnées, un groupe de travail sur les métadonnées s’est constitué début 2010. Il est composé de plusieurs intervenants travaillant sur différentes thématiques (Géosciences marines, Environnement côtier, Sciences halieutiques, Informatique et données marines) et ayant des compétences complémentaires. Ce groupe de travail a confronté ses pratiques de catalogage de métadonnées. Un guide de saisie des métadonnées dans Sextant selon les normes ISO et en conformité avec la directive Inspire, a ainsi été édité en juin 2010 et mis à jour en janvier 2011 ( [wwz.ifremer.fr] ). L’objectif de ce guide est de proposer une homogénéisation des pratiques dans la saisie des métadonnées sur Sextant. (Conférence orientée décideurs et techniciens)
10h30-11h30 : Pause
11h30-12h : Le catalogage : quelles difficultés à chaque stade de la démarche ? Par Arnaud Dessent, SIGEO
Résumé : Le retard pris dans la mise en œuvre de catalogues ne s’explique pas seulement par le volume important et par la complexité des informations à collecter et à saisir. Car mettre en place un catalogue de données ne se résume pas uniquement aux aspects opérationnels liés à la saisie des métadonnées. Les doutes et les difficultés qui ralentissent la démarche peuvent survenir bien avant et peuvent être d’ordre technique et organisationnel.Cette intervention propose de faire un retour d’expérience sur la mise en place de catalogues de métadonnées dans 2 structures différentes, l’une privée (un syndicat forestier), l’autre publique (une collectivité).
Cet exposé abordera les points suivants :
1. Les raisons de la mise en place du catalogue de métadonnées et les objectifs fixés.
2. Le choix des composantes techniques : outil de catalogage, outil de saisie complémentaire, architecture, SGBD.
3. Les obstacles lors de l’installation, du paramétrage et de l’adaptation de l’interface de saisie et les solutions apportées
4. L’organisation des moyens techniques et humains dans la réalisation du projet.
Enfin l’intervention se terminera par un bilan des opérations de catalogage intervenues après l’installation:
1. Quel état d’avancement au sein des structures, mais également chez leurs partenaires.
2. Quelles difficultés sont apparues ? Difficulté de saisie ? Difficulté de gestion ? Le temps consacré est-il suffisant ?
3. La sous-traitance : bonne ou mauvaise idée ? (Conférence tout public)12h-12h30 : Travaux du Groupe Métadonnées du secrétariat du CNIG par Marc Leobet, MEDDTL/CGDD/DRI/MIG
Résumé : Parmi les problèmes posés par la gestion des métadonnées, la question du référentiel est assez nouvelle. L’irruption du règlement INSPIRE sur les métadonnées a perturbé la référence traditionnelle aux normes ISO, le profil français adopté par le CNIG en 2006 est en partie à revoir, et plusieurs interprétations sémantiques des règles ont cours.Le Secrétaire général du CNIG a lancé en novembre 2010 un Groupe Métadonnées destiné à :
1 – Clarifier la mise en oeuvre du règlement Métadonnées
2- Élaborer un guide de recommandations sur la mise en œuvre des métadonnées dans le cadre de la directive INSPIRE
3 – Prendre en compte le règlement INSPIRE dans le profil français
Cette présentation visera à présenter les premiers résultats du groupe de travail. (Conférence orientée décideurs et techniciens)12h30-14h30 : Pause / Déjeuner
14h30-15h : Retour d’expérience sur le catalogage de données en Bourgogne par Henri Pornon, IETI Consultants
Résumé : Cette intervention est un retour d’expérience sur la mission d’assistance réalisée en 2009 / 2010 pour GéoBourgogne par IETI Consultants auprès des organismes de la Région Bourgogne : son objectif était de sensibiliser à INSPIRE, de former au catalogage de données et d’assister les organismes publics dans l’identification des données soumises à la Directive INSPIRE et dans la mise en œuvre de catalogues de données.7 sessions de formation ont été réalisées dans les 4 départements, et une vingtaine de journées d’assistance ont été réalisées dans divers types d’organismes : administrations, collectivités, para-publicLes résultats de cette mission sont plutôt positifs et encourageants.Cette intervention a pour objet de faire le point sur les difficultés rencontrées, les freins au catalogage, mais aussi de montrer que ces freins, autant psychologiques que techniques, ne sont pas insurmontables.
Elle sera préparée en concertation avec les animateurs de GéoBourgogne. (Conférence tout public)15h-15h30 : Les métadonées dans le domaine du PLM : similitudes et différences (titre provisoire) par Jean Brangé, Boost Conseil
Résumé : en cours
15h30-16h : Table ronde : Métadonnées, comment y arriver ? Animée par François Robida, BRGM avec les intervenants
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21:26 Des données géographiques plus faciles d’accès
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 19 mai Amphithéâtre Cauchy Des données géographiques plus faciles d’accès (9h30-18h)
Le changement de modèle économique de l’IGN, l’existence de bases gratuites collaboratives (Open Street Map), la mise à disposition de données et d’API par les collectivités, le mouvement open data… Nous passerons en revue les initiatives les plus récentes et tenterons de saisir leur impact sur le marché et les usages de la géomatique.
Président de session : Nicolas Klein, Star-APIC
9h30-10h : L’ouverture des données publiques en France : cartographie de l’existant par François Bancilhon, Data Publica
Résumé : L’ouverture des données publiques est un phénomène mondial, dynamique et irrésistible. En France, quelques initiatives ont eu lieu dans les territoires (régions, départements et villes), et la nouvelle mise en place d’Etalab promet une clarification de la stratégie de l’état. Mais de nombreuses données ont déjà été publiées à ce jour et sont disponibles sur le Web, grâce à des organismes publics qui, comme Monsieur Jourdain, on fait de l’ouverture des données sans le savoir (ou en le sachant parfois). Nous avons tenté dans cette étude de comprendre et de mesurer les données publiées à ce jour en France. Nous avons identifié les organismes publics ayant publié de façon significative des données, pour chacun nous avons évalué empiriquement la quantité de données et leur format. Nous avons en outre tenté une comparaison avec d’autres pays. Notre conclusion est que le verre est à moitié plein. (Conférence tout public)
10h-10h30 : Le SIG du Pays de Brest. Un SIG 2.0 ? Par François Vigouroux, Brest métropole océane et Pays de Brest
Résumé : Le géomaticien territorial voit plus que jamais son champ d’activité se déplacer en interne (backoffice), vers l’accompagnement du projet urbain et en externe (frontoffice) vers la mise à disposition de l’information géographique locale à tous les acteurs et sous toutes ses formes. Cela peut se traduire d’un côté par de la 3D, de la coopération territoriale en matière de SIG par exemple et de l’autre côté par de l’alimentation de globes, de la fourniture de flux de données, de la mise à disposition des données géographiques en bien commun (opendata) .Le Pays de Brest s’engage dans cette évolution. Cela va être illustré notamment par l’exposé des échanges constructifs qui se sont développés localement avec la communauté OSM et le réseau de centres multimédia présents dans les communes. Quel est la place des collectivités et, plus particulièrement du géomaticien territorial dans ce nouveau périmètre d’action ? (Conférence tout public)
10h30-11h30 : Pause
11h30-12h30 : Le référentiel à grande échelle (RGE®) de l’IGN, socle des SIG publics par Marc Sandrin et Jean-Yves Bréard, IGN
Résumé : L’IGN produit, dans le cadre de sa mission de service public, le référentiel géographique à grande échelle (RGE®). Comme le contrat d’objectifs de performance signé entre l’Etat et l’IGN le rappelle, ce référentiel a vocation à être utilisé comme socle des systèmes d’informations publics.
Alors que la Directive INSPIRE prévoit que l’utilisation et l’interopérabilité des données publiques de référence doivent être faciles et le moins contraintes possible, l’IGN, avec l’appui de l’Etat, a décidé que l’utilisation du RGE serait gratuite pour tous les organismes dans le cadre de missions de service public n’ayant pas de caractère industriel ou commercial.
La mise à disposition des données est gratuite via un téléchargement sur www.ign.fr (en Lambert 93 et sous les formats disponibles) ou selon toute autre modalité au seul coût de diffusion et de reproduction.
Cette nouvelle diffusion rencontre déjà un grand succès, avec plus de 500 organismes qui ont téléchargé des données du RGE. Elle va permettre de faciliter l’échange de données avec les organismes publics qui le souhaitent. Ces échangent visent à optimiser la dépense publique et à partager les meilleures données disponibles.
Parallèlement à cette large diffusion, l’IGN renforce les coopérations avec les administrations publiques en mettant en place des partenariats d’enrichissement et de mise à jour du RGE® que ce soit au niveau local ou national.
Pour le partenaire qui participe à la mise à jour du référentiel national, les bénéfices sont : une intégration au processus de mise à jour, des échanges adaptés (protocole d’échanges, lots différentiels), une relation privilégiée avec l’IGN et des outils de remontées d’informations. L’IGN développe également des partenariats d’amélioration des données, ces derniers peuvent concerner l’ortho photographie haute-résolution ou l’altimétrie.
Large diffusion d’une part, partenariats renforcés d’autre part, font aujourd’hui du RGE® le socle des SIG publics.La présentation, d’une quarantaine de minutes, sera suivie par une session de questions/réponses avec la salle. (Conférence tout public)
12h30-14h30 : Pause / Déjeuner
14h30-15h : Comment tirer le meilleur parti de l’imagerie satellitaire mutualisée (GEOSUD, GMES) : perspectives et organisation pour sa valorisation ? Par Pascal Kosuth, Cemagref
Résumé : Simultanément à l’ouverture des données du RGE de l’IGN, 2010 a vu l’ouverture aux acteurs publics d’une nouvelle source d’information spatiale : l’imagerie satellitaire haute résolution annuelle du territoire national. Une couverture satellitaire à 5m d’été 2010 du territoire national a été acquise par GEOSUD (Cemagref, AgroParisTech, Cirad, IRD) en licence multiutilisateurs pour l’ensemble des acteurs publics. Pour 2011-2015 un projet EQUIPEX GEOSUD, financé par l’Etat dans le cadre du programme « Investissements d’avenir » et regroupant un cercle élargi de partenaires dont l’IGN et l’AFIGEO, garantit la poursuite de cette acquisition annuelle. Enfin une couverture 2005 est en cours d’acquisition avec l’appui du CNES et des couvertures d’archive seront intégrées à la base de données. GEOSUD mettra à disposition des moyens de calcul, de formation, et de mise en réseau des acteurs pour le partage des expériences.
En quoi des couvertures satellitaires annuelles haute résolution sont-elles complémentaires des données du RGE de l’IGN ? Quelle valeur ajoutée ces données satellitaires apportent-elles dans la mise en œuvre des politiques publiques ? Comment les acteurs publics et privés peuvent-ils les utiliser et quelles compétences les géomaticiens doivent-ils renforcer pour exploiter cette nouvelle source de données ? Comment forger et partager connaissance, expériences et méthodes entre les acteurs, publics et privés, de la gestion des territoires et la communauté scientifique ? (Conférence orientée décideurs et techniciens)
15h-15h30 : La deuxième vie du patrimoine ancien. Impact sur le monde de la géomatique par Christian Huon, IGN
Résumé : Au sein de l’Institut Géographique National, le Service de la Documentation Géographique, est le conservateur d’un patrimoine iconographique et cartographique considérable. Ses archives contiennent 4,5 millions négatifs de photographies aériennes verticales (dont 3,5M sur la France et les DOM, TOM, COM) et 535 500 cartes (dont 138 300 sur la France et les DOM, TOM, COM et 46 600 sur les anciennes possessions).Pour les négatifs, un programme de numérisation, initié en 2004, amplifié une première fois en 2008 avec marché de sous-traitance sur la base de 200 000 négatifs par an puis une deuxième fois en 2011 avec un nouveau marché sur la 360 000 négatifs par an, permettra d’avoir tout dématérialisé fin 2015.A ce jour, 600 000 photos sont déjà numérisées dont 300 000 sont visualisables et téléchargeables gratuitement sur http://www.ign.fr et http://www.ign.frPour les cartes, un processus de numérisation et de géo référencement a été initié en 2007 sur la base de 4 000 cartes par an. 17 500 cartes sont déjà numérisées et 15 000 sont géo référencées. Les premières « Cartes d’Etat Major » viendront s’ajouter aux « Cartes de Cassini » début 2011 sur http://www.ign.fr et http://www.ign.fr
Avec la numérisation et la mise en ligne de ces documents patrimoniaux, les données ainsi obtenues viennent s’intégrer aux données actuelles dans les SIG. Dans un monde où l’impact environnemental est très primordial, ces éléments apportent une aide considérable aux décideurs et aménageurs. (Conférence tout public)15h30-16h : Le mouvement Open Data, à peine amorcé présente déjà des bénéfices pour tous : l’exemple de Rennes par Fabien Nicollet, Business Geografic et Cécile Tamoudi, Rennes Métropole
Résumé : La mise à disposition des données publiques, dans le cadre de la démarche Open Data, a rendu possible l’émergence de nombreux projets innovants dans le monde entier.
La Région Bretagne, Rennes et Rennes Métropole se sont inscrits dans cette démarche, en donnant accès à des données et API exhaustives et de qualité. Un concours de création d’applications a même été organisé, visant à valoriser les données publiques, tout en favorisant des usages innovants. Business Geografic a proposé Metropolis pour candidature, cette application constituant un service innovant, basée sur de multiples sources d’informations concernant le patrimoine rennais : équipements et services locaux, sites touristiques et culturels, commerces ou encore hôtels et restaurants.
Au travers cette application, nous pouvons montrer comment, via la démarche Open Data, les données publiques peuvent être valorisées, en étant mises au service du grand public au quotidien, tout en favorisant le dynamisme d’un tissu local de services publics mais aussi économique et culturel. (Conférence tout public)16h-17h : Pause
17h-18h : Table-ronde : Quel pilotage politique pour les données géographiques ouvertes ? Une table-ronde animée par Nicolas Klein, Star-APIC
- Benjamin Jean, juriste
- Pascal Kosuth, Cemagref
- Marc Sandrin, IGN
- François Vigouroux, Brest métropole océane
- Cécile Tamoudi, Rennes Métropole
- François Bancilhon, Data Publica
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21:21 Standards d’Interopérabilité : du «man to man» au «computer to computer»
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 18 mai Salle Polyvalente Standards d’Interopérabilité : du « man to man » au « computer to computer » (15h-18h)Les standards d’interopérabilité sont aujourd’hui mis en œuvre dans divers contextes, et le passage d’une interopérabilité opérée par des acteurs humains à une interopérabilité opérée par des systèmes informatiques pose de nouveaux problèmes et nécessite de nouvelles réflexions. Cette session proposée par le groupe OGC de l’AFIGEO et le Forum français de l’OGC a pour objectif de proposer cette question à partir de trois retours d’expérience d’interopérabilité.
15h-15h20 : Introduction par François Robida, BRGM
Résumé : Cette introduction fera un petit point rapide sur les évolutions depuis 2010, côté OGC (nouveaux standards, TJS), nouvelles réflexions, point sur les fiches usages et techniques en cours de réalisation par le FOF et le groupe OGC AFIGEO.
15h20-15h50 : Présentation du projet Plan4all par François Salgé, MEEDTM
15h50-16h10 : Présentation du projet OneGeology par François Robida, BRGM
16h10-17h : Pause
17h-17h20 : Présentation du projet NatureSDI par François Salgé, MEEDTM
17h20-17h40 : Interopérabilité : du man to man au computer to computer : quelles difficultés, quelles contraintes, quelles exigences, quelles évolutions prévoir ? Par Henri Pornon, IETI Consultants
17h40-18h : Débat avec les participants
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21:19 Communes, intercommunalités, départements, régions, nations, continents : simple changement d’échelle ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 17 mai Amphithéâtre Picard Communes, intercommunalités, départements, régions, nations, continents : simple changement d’échelle ? (15h-18h)Alors que la réforme territoriale bat son plein, qu’INSPIRE est transposée et que les IDG ont le vent en poupe, comment organiser les compétences SIG aux différents échelons territoriaux ? Peut-on tout simplement transposer les SIG communaux aux intercommunalités ? Quelle marche à suivre et quels écueils éviter pour assurer un véritable partage des connaissances ? (gestion de projet, solutions techniques, ressources humaines…).
Président de session : en cours
15h-15h30 : La géomatique à l’épreuve du périurbain ? Par Grégoire Feyt, laboratoire PACTE-Territoires, Grenoble
Résumé : Si l’intercommunalité est déjà une histoire et une pratique ancienne dans les agglomérations urbaines, elle commence seulement à se mettre en place ou en action dans les territoires périurbains. C’est pourtant là, dans des couronnes de plus en plus étalées autour des pôles métropolitains et urbains, que se concentrent non seulement la croissance démographique mais nombre d’enjeux économiques, énergétiques et environnementaux.
Face à des périmètres flous, mouvants, incertains d’eux-mêmes, hétérogènes, sans assise politique et technique éprouvée, mais dans le même temps enjoints de penser et de conduire des actions très concrètes (réseaux de transport, planification urbaine, gestion environnementale, développement économique…), les besoins en matière de connaissance du territoire se posent dans des termes assez largement inédits. La question se pose ainsi de voir dans quelle mesure et à quelles conditions les SIG peuvent permettre de « voir le territoire à la bonne distance » et trouver leur place et leur légitimité dans des contextes organisationnels et politiques sensiblement différents de ceux prévalant de leurs « biotopes » historiques. (Conférence tout public)15h30-16h : Mise en œuvre d’un SIG intercommunal à la Communauté d’Agglomération du Sud de la Réunion par Benoît Kiéné, IGN Conseil
Résumé : IGN Conseil a assisté de 2006 à 2008 la Communauté d’Agglomération du Sud de la Réunion dans l’élaboration et la mise en œuvre de son schéma d’orientation SIG. Comprenant quatre communes membres, la CA du Sud a souhaité clarifier les compétences SIG au sein de l’EPCI et équiper les services communaux et intercommunaux d’outils partagés.A partir d’un existant hétérogène dans les communes, la CA a su à la fois créer une dynamique de collaboration et d’échanges entre les communes tout en leur laissant une autonomie de gestion de leur SIG.
Le résultat est très encourageant :
- Un réseau de référents SIG au sein des communes et de la CA qui assure l’animation
- Des outils mutualisés pour échanger et partager l’information
- Des processus métiers définis pour faciliter la production et la diffusion d’informations. (Conférence orientée décideurs et techniciens)16h-17h : Pause
17h-17h30 : La construction de l’IDG locale du Pays de Brest.est en marche par François Vigouroux, Brest métropole océane
Résumé : Le Pays de Brest, territoire d’un SCOT, est aussi le bassin de vie et d’emploi de 385 000 habitants, Brestois ou installés dans le périmètre des 7 structures intercommunales le composant.Depuis le 1er janvier, les élus de ces structures ( la Communauté urbaine et 6 Communautés de communes) ont décidé de donner un cadre pérenne à la coopération déjà bien amorcée depuis 5 ans dans le domaine de l’information géographique.Cela se traduit par la décision de doter le syndicat mixte des communautés d’une IDG locale déclarée dans ses statuts.Dans un souci de mutualisation des ressources géomatiques, le syndicat mixte en confie la gestion à Brest métropole océane, qui renforce au passage son équipe.
Cette organisation doit permettre de développer cette IDG locale à l’échelle la plus pertinente et de faciliter l’usage de l’IG dans chacune des structures. (Conférence orientée décideurs et techniciens)17h30-18h : Exemple de mise en place d’une Infrastructure de données spatiales (en cours).
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21:15 Quels capteurs pour quels besoins ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 18 mai Amphithéâtre Picard Quels capteurs pour quels besoins ? (9h-12h30)Cette session fera un point précis sur les différents capteurs et de leur utilisation possible (caractéristiques techniques mais aussi économiques et organisationnelles) : Pléiades, lidar, caméras, capteurs in situ, drones…
Président de session : Michel Kasser, ENSG
9h-9h30 : Avec des technologies en évolution permanente, n’y a-t-il pas de risques ? Par Michel Kasser, ENSG
Résumé : Le cadre technique dans lequel s’inscrit la géomatique évolue à toute vitesse, en particulier :- dans l’acquisition des données image (images aériennes numériques, images spatiales haute résolution, images radar, mesures lidar aéroportées et terrestres, automatisation du traitement des images),- dans la facilité de la géolocalisation (accès à la référence géodésique, augmentation du nombre de GNSS, matériels de lever terrestre)- dans les TIC, qui permettent un accès distant à des données de façon de plus en plus fluide, avec des outils informatiques de plus en plus puissants,- dans les bases de données accessibles, à des coûts de plus en plus bas.La présentation fera le tour de ces évolutions et de leurs impacts, déjà constatés ou prévisibles, dans le secteur de la géomatique.
De tout ceci, on peut ne retenir que le coté positif : on a de plus en plus de facilités à obtenir un résultat donné, ce qui donne plus de rapidité, des coûts moindres, etc. Mais il est prudent de réfléchir aussi aux risques qui en résultent : quand les majors mondiaux de l’informatique s’emparent d’un sujet, que reste-t-il comme espace de manœuvre pour des petites sociétés ? Quand le grand public dispose d’un accès direct à des multitudes de données, pourquoi s’adresser encore à des professionnels ? La discussion portera sur les secteurs qui ont des chances de tirer parti de cette situation. (Conférence tout public)9h30-10h : Technologies aéroportées : quel choix pour quels usages ? Par Sébastien Saur, IGN Conseil
Résumé : A l’heure où les types de capteurs se multiplient se spécialisent de plus en plus (optique, lidar, radar, hyperspectral), il devient parfois délicat d’effectuer un choix pertinent et adapté à son projet. L’apparition de technologies nouvelles de positionnement (couplage DGPS et mesures inertielles) augmente encore cette complexité. Nous essaierons d’apporter un éclairage en dressant un tableau comparatif des différentes techniques d’acquisition aéroportées et des précisions associées.
Une grille de décision sera proposée permettant d’associer les bonnes techniques aux bons usages. (Conférence orientée décideurs et techniciens)10h-10h30 : Les usages de l’orthophoto dans la course au pixel – Plus de précision ou plus de résolution ? Par Serge Mang, Gaigo
Résumé : Le marché de l’orthophoto a connu ces dernières années une croissance importante, à tel point que les chantiers actuels n’ont plus rien de comparable avec ceux d’il y a six ans. La complexité d’un chantier est fonction de la résolution de l’image et d’autres caractéristiques (précision, dévers, etc.). La recherche d’une résolution toujours meilleure, seul critère ou presque qui compte aux yeux des maîtres d’ouvrage, absorbe à elle seule la baisse spectaculaire des coûts des technologies de production. Par conséquent, les autres caractéristiques, dont la précision, ne peuvent pas toujours suivre les progrès de la résolution, ce qui n’augmente pas la diversité des usages autant que le potentiel technologique le permettrait. La présentation reviendra d’abord sur un historique des usages de l’orthophoto en France sur la dernière décennie et sur les causes de cette croissance, puis fera un panorama des technologies et des usages d’aujourd’hui en précisant la différence entre précision et résolution, dont la confusion est souvent la cause de cette course au pixel. Ces différences se traduisent en termes d’usages. Quelques exemples seront fournis. Enfin, nous présenterons notre vision des évolutions du marché de l’ortho dans les années à venir, tiraillé entre l’Open Data et les nouvelles ambitions des « géants » du Web et de la téléphonie. (Conférence orientée décideurs et techniciens)
10h30-11h30 : Pause
11h30-12h : Efficacité énergétique des villes: quels capteurs pour quelles informations ? Par Jean-Baptiste Henry, Laboratoire National de Métrologie et d’Essais
Résumé : Les économies d’énergie sont une problématique toujours plus importante pour les donneurs d’ordres publics. Cette nouvelle dimension dans la gestion des ressources municipales/communautaires implique l’établissement d’un état des lieux de la situation quant aux différents paramètres à maitriser: consommation énergétique, isolation du bâti, éclairage public… Ces mesures peuvent être réalisées par une grande variété de capteurs au sol ou aéroportés, mais les spécificités de chaque technologie et de chaque portion du spectre électromagnétique analysé vont apporter des éclairages différents sur la même grandeur, avec plus ou moins de pertinence. Cette intervention vise par conséquent à replacer chaque capteur dans son contexte d’exploitation pour mieux remettre en perspective les informations qui pourront en être obtenues selon les modes opératoires adoptés. Au-delà des solutions « miracles », qui ont réponse à toutes les questions que se posent les élus ou les services techniques, chaque capteur présente son intérêt propre qu’il est nécessaire de mettre en relation directe avec les objectifs poursuivis par chaque étude. (Conférence orientée décideurs et techniciens)
12h-12h30 : Réflexions sur l’optimisation des réseaux de mesure de précipitations pour les besoins du SPC Alpes du Nord par Alain Gautheron, DDT de l’Isère – Service Prévision des Crues Alpes du Nord
Résumé : La vigilance crues, mise en place en juillet 2006, est fondée sur les mêmes principes que la vigilance météorologique de Météo-France. Son objectif est d’informer le public et les acteurs de la gestion de crise en cas de risque de crues sur les cours d’eau surveillés par l’État. Ce dispositif s’appuie sur 22 services de prévision des crues (SPC) et un service central (le SCHAPI).Le territoire du SPC Alpes du Nord est principalement en zone de montagne. Le régime d’écoulement des cours d’eau est fortement influencé par l’accumulation des précipitations sous forme de neige durant l’hiver, période de basses eaux, et par la fonte de cette neige au printemps, période de hautes eaux. Le relief génère aussi une forte hétérogénéité des précipitations.Une bonne connaissance des précipitations est donc fondamentale pour les missions du SPC. Le SPC n’étant pas opérateur de réseau pluviométrique, il s’appuie sur des réseaux partenaires, Le SPC a donc mener une réflexion afin d’exprimer au mieux ses besoins. A partir d’une analyse hydrologique, le pas de temps de mesure optimum pour la pluie a été déterminé, définissant ainsi une densité cible de station. Une analyse des réseaux existants a été menée prenant en compte la visibilité hydrologique radar et la densité spatiale des stations au sol corrigée des effets de relief. Des propositions d’améliorations sont faites (densité, matériel, …)
L’analyse est complétée par une vision comparative au niveau national mais aussi transfrontalière (Suisse et Italie). (Conférence orientée décideurs et techniciens) -
20:28 Pratiques amateurs, grand public, professionnelles… quelles influences et interactions ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 18 mai Amphithéâtre Cauchy Pratiques amateurs, grand public, professionnelles… quelles influences et interactions ? (9h30-18h30)Aujourd’hui, les géomaticiens doivent justifier leurs projets qui sont comparés à ce que l’on trouve sur Google Maps. Il ne s’agit pas de décrier les pratiques grand public et de les opposer au petit monde des géomaticiens mais bien de vivre avec, de gérer les complémentarités. Inversement, les professionnels s’intéressent de près aux pratiques amateurs et tentent d’intégrer le « crowdsourcing ». Comment tirer le meilleur parti des deux mondes ? Comment les pratiques amateurs « bousculent » les pratiques professionnelles pour le meilleur et pour le pire ? Retours d’expériences et débats alimenteront une réflexion qui est loin d’être achevée.
Président de session : en cours
9h30 – 10h00 : Géomatique grand public et science citoyenne : quand les amateurs se transforment en capteurs par Boris Mericskay, Centre de recherche en géomatique, Université Laval
Résumé : La convergence des SIG avec les TIC (Internet, téléphonie mobile) et les systèmes de géolocalisation (GPS) a modifié à la fois l’accessibilité comme les usages des SIG en offrant la possibilité au grand public d’interagir de manière croissante avec les cartes et les données. Parallèlement, le Web 2.0 a donné naissance à une culture de la contribution qui se caractérise par la montée en puissance des amateurs. Au-delà d’un artefact marketing, la cartographie du Web 2.0 est en passe de transformer assez radicalement les approches de la cartographie et plus spécifiquement celles de cartographie participative. Cette communication explore le concept de science citoyenne, terme utilisé pour décrire l’engagement des citoyens dans le processus de collecte de données scientifiques. Plus spécifiquement, elle s’attache à décrire le développement d’une science géographique citoyenne, basée sur les contributions localisées des individus. Afin de démontrer les potentialités de la cartographie 2.0 pour ce type d’initiatives, nous reviendrons sur une série de projets récents s’appuyant sur le concept de « citoyens capteurs » pour alimenter la connaissance collective (observations de la faune et de la flore, relevés de pollutions atmosphérique et sonore, aménagement participatif, gestion de crise, etc.). Puis nous discuterons des enjeux, des perspectives et des limites de ces outils et pratiques pour le développement d’une science géographique citoyenne. (Conférence tout public)
10h00 – 10h30 : Écosystème du SIG libre : interactions dans un monde ouvert par Vincent Picavet, Oslandia
Résumé : La démocratisation des SIG vers des usages grands publics a bouleversé les méthodes de collaboration établies. De même, le rôle grandissant des logiciels libres dans ce domaine change les rapports entre les différents acteurs.Cette présentation fait un tour d’horizon de l’écosystème des SIG, en mettant l’accent sur les pratiques liées aux logiciels libres.Dans cet écosystème, les collaborations entre les individus, les associations, le secteur public et le secteur privés sont modelées pour que chacun puisse trouver son rôle dans un but d’amélioration constante des solutions.Les individus sont acteurs en tant que contributeurs directs, et partie des autres entités. Les associations pour coordonner les actions des individus tout en garantissant une indépendance. Le secteur public comme moteur de développement, tant au niveau financier que politique, et le secteur privé pour assurer le fonctionnement de l’écosystème dans un contexte économique plus large.À partir de ces différents acteurs, on présentera ensuite les modèles économiques liés et les flux associés : les SSLL vivent du logiciel libre avec le secteur privé et public. Des mécanismes permettent à ce dernier d’effectuer un retour sur investissement, notamment en mutualisant les développements. Les individus trouvent également leur place dans cette économie.
Ces relations évoluent, et on tentera finalement de dégager les tendances actuelles et futures. (Conférence tout public)
10h30-11h30 : Pause
11h30-11h50 : Les dessous d’OpenStreetMap, confrontation des points de vue experts et amateurs par René-Luc D’Hont, 3Liz
Résumé : OpenStreetMap est un projet collaboratif de création d’une carte mondiale. Sa création est née d’un malentendu entre Steve Coast et l’Ordonance Survey. Depuis OpenStreetMap est devenu le projet cartographique collaboratif leader. Lors du séisme en Haïti, OpenStreetMap a servi d’interface d’échange entres les différents acteurs de l’aide. Mais OpenStreetMap n’est pas forcément un projet facile d’accès, il n’en reste pas moins un projet qui attire de plus en plus d’amateurs (randonneurs, citoyens) et de géomaticiens (services SIG, MapQuest).
Lors de cette intervention, une rapide introduction au projet sera réalisée, l’exemple d’Haïti servira à présenter les collaborations nécessaires entre amateurs et géomaticiens au sein du projet. Une présentation des modes de description de l’information géographique permettra d’appréhender la complexité du projet. Enfin quelques exemples d’exploitation de ces données monteront les possibilités qu’offrent OpenStreetMap à la géomatique. (Conférence orientée décideurs et techniciens)
11h50-12h10 : Cartographie collaborative des carrières souterraines par Jean-François Gigand, UMS RIATE
Résumé : Dans le cadre d’une communauté d’explorateurs, la cartographie des réseaux souterrains accessibles croise de multiples enjeux : l’incertitude et la fiabilité des données dans un milieu caché, la mise-à-jour collaborative des cartes à partir des explorations sur le terrain, la classification peu évidente des objets cartographiques…
Ce projet illustre les opportunités issues du mouvement du Libre pour le développement de fonctionnalités ambitieuses : on montrera comment OpenStreetMap a servi d’inspiration pour la carte collaborative détaillée des espaces souterrains, comment l’utilisateur géoréférence en ligne des anciens plans souterrains et les visualise en superposition des plans de rue, et comment la technologie StreetView a permis de construire des visites virtuelles 3D des souterrains.
On montrera en outre comment la technologie derrière Wikipedia a été réutilisée pour constituer une encyclopédie des souterrains synchronisée avec les données de la carte, et comment ces deux supports (carte et wiki) se complètent et s’intègrent l’un dans l’autre. (Conférence orientée décideurs et techniciens)12h10-12h30 : On est accompagné par Philippe Pary de Cleo Carto (titre provisoire)
Résumé en cours
12h30-14h : Pause / Déjeuner
14h-15h : Grand témoin
15h-15h20 : L’édition collaborative de données géographiques utilisables : de nombreux défis relevés par les chercheurs par Bénédicte Bucher, laboratoire COGIT, IGN
Résumé : Le principal défi technique posé par l’édition collaborative de données géographiques en ligne est la gestion de la qualité de ce contenu : favoriser la production d’un contenu utilisable.A cet égard, les chercheurs tentent essentiellement de reprendre les méthodes de gestion de la qualité dans les contenus collaboratifs et de les appliquer au cas de données localisées tels que la gestion des profils de contributeurs, de la confiance des utilisateurs, ou encore la communication de la qualité aux utilisateurs. Dans le domaine des wikis de façon générale, l’édition collaborative d’un contenu cohérent pose également des questions de gestion des conflits entre différentes versions de contenu et de fusion d’éditions effectuées parfois sur des versions différentes. Les chercheurs se concentrent sur l’identification des relations de dépendance ou d’indépendance entre des éditions (par exemple, quand deux personnes éditent deux paragraphes différents dans un article de wikipedia, on considère que ces éditions sont indépendantes). Dans le cas de données géographiques, cela revient à permettre à des éditeurs de travailler ensemble sur une même zone alors que les relations de dépendance entre les objets de cette zone peuvent être nombreuses et qu’elles sont rarement toutes explicitées dans les données mêmes. Cela rejoint les nombreux travaux conduits sur les problématiques de fusion et de représentation multiple. Ici, une difficulté est de gérer des relations et des contraintes d’intégrité entre des données issues de plusieurs points de vue et correspondant éventuellement à différents niveaux de détail.
Il est également pertinent de s’inspirer des méthodes de gestion de la qualité chez les producteurs institutionnels en identifiant les problèmes posés par leur extrapolation au contexte de l’édition collaborative. Globalement ces méthodes s’appuient sur les « spécifications d’acquisition » qui décrivent sans ambiguïté comment représenter un espace géographique dans un produit numérique. Il est complexe de définir des spécifications consensuelles et non ambiguës pour des éditeurs ayant parfois des points de vue variés, et de gérer les évolutions de ces spécifications. (Conférence orientée décideurs et techniciens)15h20-15h40 : SAPO : Un Système d’Alerte Prévisionnelle sur l’Obsolescence d’une infrastructure de données spatiales sur l’Afrique par Karine Guérin, Géo212
Résumé : Les variables impliquées dans la détermination de l’obsolescence d’une infrastructure de données spatiale (IDS) et de ses cartographies dérivées ont beaucoup évolué dans les 10 dernières années. Les motifs classiques d’obsolescence étaient liés principalement à l’évolution du paysage et des objets qu’il contient ou à l’arrivée à maturité de nouveaux outils (sources d’informations, techniques de production, …). Les produits étant réalisés « dans les règles de l’art » par des professionnels reconnus appartenant à des organismes officiellement mandatés pour les réaliser, le consensus était aisé sur les critères de détermination d’une règle d’obsolescence entrainant un besoin de mise à jour ou de refonte des produits. Aujourd’hui, ces critères classiques s’appliquent toujours mais se sont accélérés, en particulier dans les pays en voie de développement, avec des rythmes de croissance des infrastructures et des villes inconnus en Europe. De même le rythme d’apparition de nouvelles sources et techniques s’est également accru rendant difficile le lien traditionnel d’équivalence entre une génération d’outils et de méthodes et une génération de produits.Mais pour les détenteurs d’infrastructures spatiales de données de nouvelles « menaces » apparaissent. L’évolutivité croissante des besoins opérationnels rend difficile la conception de gammes de produits et services déterminés une fois pour toutes dans une vision hiérarchique descendante. De plus, l’irruption de nouveaux acteurs (tant dans la sphère commerciale que dans les projets collaboratifs ou citoyens) est à la fois une chance et une menace. Comment légitimer la construction (souvent lente et couteuse) d’une IDS alors que Google propose des rafraichissements de ses couvertures images à un rythme 3 fois supérieur et qu’Open Street Maps met en ligne le réseau routier d’une capitale africaine avant même que vous ayez terminé votre étude de définition. Même si l’on peut trouver des arguments tangibles pour défendre l’IDS, celle-ci est mieux protégée si les indices d’obsolescence sont identifiés par le détenteur lui-même.Nous présenterons le Système d’Alerte Prévisionnelle sur l’Obsolescence d’une IDS en Afrique conçu par les auteurs pour répondre aux besoins d’organismes comme les ministères de la défense ou les opérateurs pétroliers ou miniers. Il est basé sur des veilles sur l’évolution du besoin opérationnel, l’actualité des objets au sol, les sources et produits disponibles pour aider à produire ou mettre à jour les données, les sources et produits concurrents créant des conditions d’accélération de l’obsolescence. Ces veilles, qui s’appuient en partie sur le crowdsourcing, créent des alertes qui mettent certaines zones d’intérêt sous surveillance.Une cartographie dynamique des risques (restituée à l’échelle du degré carré) alimente un tableau de bord des risques d’obsolescences (de tous types) et déclenche des analyses plus fouillées associant géographes, spécialistes du renseignement, spécialistes des produits ou services concernés.
Le décideur dispose des priorités possibles de traitement des obsolescences (Conférence orientée décideurs et techniciens)15h40 – 16h : Le point de vue du juriste par Benjamin Jean, Linagora et questions réponses avec l’ensemble des intervenants
Présentation : Benjamin Jean est Responsable du Centre Juridique Open Source de la société LINAGORA. Il travaille aussi comme conseiller juridique tant au sein de cabinets d’avocats que d’entreprises ou de collectivités et anime de nombreux groupes de travail en rapport avec les problématiques juridiques de l’open source (FniLL, Syntec Informatique, etc.). Enfin, il réalise une thèse sur les systèmes collaboratifs et enseigne la propriété intellectuelle au sein de plusieurs Masters spécialisés.
Il co-organise EOLE (Open source Law Event) et travaille sur le cycle de conférences attaché. Il est également co-fondateur de Veni Vidi Libri, association qui vise à informer vulgariser et promouvoir l’usage des licences libres et open source, et président de la SARD (société d’acceptation et de répartition des dons). (Conférence tout public)16h00-17h00 : Pause
17h – 17h30 : L’internet hyperlocal et social, la base d’un nouveau rapport au territoire par Arnaud Rayrole, USEO
Résumé : Si l’internet mobile est en forte progression depuis plusieurs années, il a toujours été traité comme un support de consultation supplémentaire. Désormais, la conjugaison de la géolocalisation intégrée dans les smartphones et des médias sociaux est à l’origine de nouveaux usages et notamment de nouvelles perspectives dans la relation que l’on a avec son territoire et ses occupants. Non seulement, le mobinaute accède à un contenu contextualisé en fonction de sa position, mais il peut déposer ses propres contenus (photos, messages, avis, etc.) attachés à des lieux dans lequel ils se trouvent. Il devient possible de partager des informations ou des ressentis sur un lieu entre usagers de ces mêmes lieux. La géographie et les liens sociaux structurent et organisent l’information numérique du territoire. De nouvelles interactions et mises en relation se créent par ce biais. Un contexte qui impacte les acteurs institutionnels du territoire (collectivités, office du tourisme, organisateur d’événements culturels), les associations et les acteurs économiques.
A travers études et exemples concrets, nous montrerons en quoi ces nouveaux médias deviennent des outils incontournables pour les collectivités locales et les acteurs publics. (Conférence tout public)17h30 – 18h30 : Table Ronde : Quand les amateurs s’invitent dans les crises majeures animée par Thierry Rousselin, Géo212
- Gael Musquet, Crisis Camp, OSGeo
- Boris Mericskay, Centre de recherche en géomatique, Université Laval
- André Husson, CNES, en charge de la Charte Internationale Espace et catastrophes majeures
- Un Représentant d’un SDIS (en cours)
- Un journaliste (en cours)
- Benjamin Jean, juriste
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20:16 La carte ? Un objet social en perpétuelle évolution
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 17 mai Salle Polyvalente (150 places) La carte ? Un objet social en perpétuelle évolution (10h-15h30)La carte n’est jamais figée. Les règles d’hier ne sont plus celles d’aujourd’hui et seront sans doute obsolètes demain. Chaque pays a ses cartes, ses représentations. A travers des exemples venus de différentes sphères, nous tenterons une incursion dans la grande aventure de la carte.
Président de session : Thierry Joliveau (CRENAM, Université de Saint-Etienne)
10h-11h : Le monde en cartes : la cartographie comme outil de lecture de l’actualité, par Frank Tétart, rédacteur en chef de la revue Carto
Présentation : Lancé en juillet 2010, Carto a pour ambition d’appréhender les grands événements du monde, à travers une grille de lecture cartographique et une approche pédagogique. Comme son nom l’indique, il est entièrement basé sur les cartes, et offre ainsi une autre façon de voir et de comprendre l’actualité. Nous présenterons quelques exemples issus de l’actualité de ces derniers mois. La présentation (environ 40 mn) sera suivie d’un débat avec la salle
11h-11h30 : Pause
11h30-12h30 : Naissance et évolution de la carte Michelin au 1/200 000, par Philippe Sablayrolles, Michelin (titre provisoire)
Résumé en cours
12h30-14h30 : Pause / Déjeuner
14h30-15h : Les cartes en action par Sara Reux, DREAL Limousin et Anne Bailly, AEBK (titre provisoire)
Résumé en cours
15h-15h30 : Améliorer la lisibilité des cartes en s’inspirant des grands peintres par Sidonie Christophe, COGIT (présentation de thèse – titre provisoire)
Résumé en cours
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20:11 Interopérabilité : encore bien des chantiers
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 17 mai Amphithéâtre Navier Interopérabilité : encore bien des chantiers (14h30-18h)Passage en revue de quelques expériences de mise en place de SIG interopérables. Quelles solutions techniques et quels conseils pour une mise en place réussie.
Président de session : en cours
14h30-15h : Vers un portail européen des documents d’urbanisme : les principales leçons du projet Plan4all financé par la commission européenne dans le cadre du programme eContent+ par François Salgé, MEDDTL
Résumé : Le projet Plan4all se concentre sur l’harmonisation des données numériques de planification des territoires en s’appuyant sur les meilleurs pratiques européennes. Le projet Plan4all se concentre sur la standardisation, l’harmonisation et le traitement des données géographiques de planification urbaine dont notamment 7 des thèmes de la directive INSPIRE, notamment l’usage du sol (PLU), et les zones de gestion, de restriction ou de réglementation et unités de déclaration (Servitudes d’utilité publique).Le projet a démarré le 1er mai 2009 pour une durée de 30 mois (fin 31 octobre 2011).Les 7 thèmes de la directive INSPIRE retenus ont été modélisés en partant du point de vue des urbanistes. Le projet a réalisé un profil de métadonnées spécifique aux données d’urbanisme. Pour l’architecture en réseau a l’emploi des normes préconisées par l’Open Geospatial Consortium également retenues dans le cadre des règles de mise en œuvre d’INSPIRE sont mis en œuvre.Il s’agit à présent de démontrer la faisabilité technologique des choix faits permettant la publication des données et des métadonnées conformément aux principes d’INSPIRE et de mettre en place un portail d’accès aux données d’urbanismes des partenaires en utilisant les services paneuropéens de Plan4allPour ce qui est de la participation française, les choix de mise en œuvre reposent sur le géocatalogue national (www.geocatalogue.fr), le géoportail national (www.geoportail.fr) et sur les données de servitudes d’utilité publique (SUP) et plans locaux d’urbanisme (PLU) dont le MEDDTL contribue à la production directement ou indirectement dans le cadre d’infrastructures infra nationales de données géographiques.L’objectif est de s’appuyer sur les travaux d’interopérabilités tant des métadonnées que des données géographiques entre les échelons infra-nationaux et le géoportail national et de rendre interopérable l’échelon national avec les développements du projet Plan4all par anticipation de ce qu’il sera nécessaire de faire pour se mettre en conformité avec la directive INSPIRE pour ce qui concerne les données des annexes II et III.Le site du projet www.plan4all.eu permet d’ores et déjà d’assurer le moissonnage des métadonnées cataloguées par les services du MEDDTL grâce à l’application ADELIE via le géocatalogue. Il permet également la visualisation des données géographiques sur le visualiseur du site.
Pour ce qui est des données géographiques des PLU et des SUP, l’objectif est de faire en sorte que les données soient transformées selon les spécifications définies par le projet Plan4All, dès lors qu’elles suivent les standard mis au point dans le cadre du CNIG, et mis en œuvre en suivant les standards de la COVADIS. (Conférence tout public)
15h-15h30 : Enjeux techniques et stratégiques de l’interopérabilité des données 3D au Grand Lyon par Manuel Plane, Communauté Urbaine de Lyon
Résumé : Le Grand Lyon mène une réflexion transversale sur l’amélioration de son socle de données 3D en lien avec le Système d’Information Géographique.L’évolution des usages et des pratiques nécessitent une adaptation des méthodes et des compétences à des niveaux de détails de plus en plus complexes. L’évolution des outils et les normes d’échanges imposent une veille technologique constante et un partage de connaissance organisé.Face à ces enjeux, le service de l’information Géographique du Grand Lyon se positionne au travers :
* De son schéma Directeur qui fixe les orientations
* De l’amélioration de son socle de données fédérales
* De l’acquisition de nouvelles données techniques
* Du partage de connaissances et de données par le biais de nouvelles conventions d’échanges
Cette présentation s’appuiera autour de deux axes :
* Un volet technique avec la présentation des données gérées par le service de l’Information Géographique.
* Un volet organisationnel avec l’évolution des pratiques, le partage des informations et l’ouverture de ces données. (Conférence tout public)15h30-16h30 : Pause
16h30-17h : Incertitude, imprécision et incomplétude des données archéologiques : constats, problèmes et enjeux de l’interopérabilité pour une amélioration de la qualité des données descriptives pour un institut national en archéologie préventive par Christophe Tuffery, INRAP
Résumé : Les problèmes de qualité des données archéologiques descriptives sont récurrents et inhérents aux principes mêmes de l’archéologie préventive. Par définition, les données archéologiques sont une façon de décrire formellement des objets et des traces laissés par les civilisations du passé, mais dont les objets retrouvés et étudiés ne sont qu’une image infime et souvent énigmatique des populations auxquelles ils sont rattachés par les archéologues. Pour un institut national public de recherches archéologiques préventives comme l’Inrap, le constat actuel démontre clairement une très forte hétérogénéité dans les principes des descriptions et des systèmes d’enregistrement des objets, faits, structures et unités archéologiques découverts au cours des opérations archéologiques (diagnostics et fouilles). Face aux problèmes d’incertitude, d’imprécision et d’incomplétude de la grande majorité des données archéologiques, l’interopérabilité apparaît comme une nécessité pour assurer des échanges de données entre systèmes d’enregistrement hétérogènes et, de façon liée, pour améliorer la qualité de ces données. Mais l’interopérabilité impose d’abord un changement profond, selon les individus et les situations, des méthodes actuelles de travail, nécessitant des actions très importantes de formation et d’accompagnement pour que l’interopérabilité puisse passer de l’intention à une réalité des pratiques. (Conférence tout public)
17h-17h30 : L’explorateur cartographique, un nouvel outil de découverte et de navigation dans les couches de données conformes aux normes OGC par Denis Chabrier, MEDDLT
Résumé : L’explorateur cartographique est un nouveau produit, innovant, destiné à faciliter les tâches de « co-visualisation » qui consistent à consulter dans une même vue cartographique un ensemble de couches de données d’ores et déjà publiées sur le Web.Grâce au respect des standards d’interopérabilité par les organismes publieurs de ces couches de données, l’ « empilement » de couches cartographiques est fréquemment offert dans les outils de visualisation cartographique.L’apport de l’explorateur cartographique est que cette fonction est intégrée avec une phase d’interrogation de catalogues de serveurs, selon les termes métier de l’utilisateur, qui ne se préoccupe alors plus d’aspects techniques (URLs, noms de couches, …). Les catalogues représentent ainsi une clef du dispositif, dans la droite ligne de la philosophie d’INSPIRE.
L’exposé présentera les grands éléments architecturaux, le mode original de conception et de réalisation, basé sur des composants libres développés dans une collaboration BRGM-MEDDTL. Seront également abordées les interactions entre les serveurs de catalogue, d’exposition des données et l’outil, et la mise en œuvre des normes concernées. (Conférence tout public)17h30-18h : WPS : une norme de l’OGC méconnue mais prometteuse et son implémentation open source ZOO 1.2 par Gérald Fenoy, GeoLabs
Résumé en cours
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20:00 Les nouveaux outils de valorisation du SIG : quelles précautions prendre ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 17 mai Amphithéâtre Picard Les nouveaux outils de valorisation du SIG : quelles précautions prendre ? (10h-15h30)SIG mobiles, animations 3D… quels retours d’expérience sur ces nouveaux outils d’interaction avec la carte ? Posent-ils de nouvelles questions techniques, éthiques, organisationnelles ? Vos témoignages nous seront utiles.
Président de session : Romain Buchaut (CRIGE PACA)
10h-10h30 : La révolution des supports mobiles par Arnaud Deshogues, Camptocamp
Résumé : Les tablettes tactiles et les Smart Phones ont envahi le marché des supports de communication portables. Déjà 40 % des utilisateurs de Google Maps passe par une technologie mobile (50 % d’augmentation en un peu plus de 6 mois), et la tendance est exponentielle. L’interface ergonomique, la portabilité et les fonctionnalités ludiques et intuitives en ont fait leur force commerciale ces deux dernières années. La technologie des récepteurs GPS s’étant adaptée aux nouveaux critères des supports déployés sur le marché, de nouvelles opportunités de développement dans le domaine de la géomatique voient le jour.Une tendance prononcée pour les supports mobiles est ressortie des besoins du marché. Pour ne citer qu’eux, le Géoportail Luxembourgeois, Swisstopo (l’IGN Suisse) ou EDF ont fait appel à ce nouveau support. Les technologies dans ce domaine sont donc récentes mais la demande en termes d’applications mobiles se confirme.
La conférence présente :
- les atouts et les contraintes observés des supports mobiles disponibles tant du point de vue de la diversité logiciels que hardware,
- la gestion des fonctionnalités de base dans le cadre d’une utilisation mobile,
- les usages et des retours d’expérience d’application en production,
- quels sont les efforts nécessaires pour rendre compatible une application web SIG sur support mobile ?Une démonstration sur une tablette Ipad conclut notre présentation.
Une adresse URL « raccourcie » sera communiquée aux conférenciers afin de leur permettre de tester l’application présentée. (conférence orientée décideurs et techniciens)
10h30-11h : Interfaces SIG sur Table Surface par Vincent Raoult, Capgemini France (titre provisoire)
Résumé en cours
11h-11h30 : Pause
11h30-12h : Les nouveaux dangers aéronautiques liés à la cartographie numérique embarquée par Philippe Lépinard, UMR GREDEG et École de l’Aviation Légère de l’Armée de Terre
Résumé : La cartographie numérique embarquée 2D, voire 3D, devient incontournable dans les cockpits des aéronefs légers, qu’ils aient une finalité professionnelle ou de loisir.Notre communication souhaite présenter quelques nouveaux dangers liés à cette évolution majeure dans la conduite des vols. En effet, et même si les capacités de géolocalisation et d’aide à la décision de ces systèmes cartographiques apportent une réelle avancée pour la gestion de la navigation aérienne, leurs usages non maitrisés s’avèrent parfois accidentogènes.Après quelques exemples réels de crashs et de retours d’expériences moins dramatiques, nous proposerons des pistes de réflexion pour tenter d’intégrer convenablement ces nouvelles contraintes dans la formation des pilotes.
A ce titre, nous nous positionnerons volontairement dans une perspective « Facteurs Humains » et aborderons le concept de Crew Resource Management (CRM). (Conférence tout public)
12h-12h30 : Espaces virtuels et pré-expérience de l’espace par Jérémie Valentin, CNRS, Art-Dev UMR 5281 (présentation de thèse)
Résumé : Les représentations virtuelles de l’espace se sont largement démocratisées lors des dernières années. La libéralisation du marché des images satellites et l’augmentation des capacités de transfert de données sur les réseaux filaires et non filaires participent largement à la mise en place de globes virtuels désormais connectés au cyberespace.L’homme a de plus en plus recours aux espaces virtuels pour appréhender l’espace. Que ce soit pour l’élaboration d’un itinéraire ou la découverte d’un lieu, la carte papier et le guide touristique s’effacent au profit du globe virtuel et du téléphone portable.
Dans ce contexte de transfert d’usage, les représentations virtuelles de l’espace semblent, au même titre que l’usage des GPS, offrir une perception biaisée de l’espace. L’objectif de cette communication pluridisciplinaire est de mettre au jour la popularité des globes virtuels tout en interrogeant leurs usages en condition de pré-expérience de l’espace. Nous verrons à travers une expérience comparative, que dans le cadre d’un parcours complexe, les sujets ayant eu une pré-expérience virtuelle de l’espace s’avèrent moins efficaces que les sujets qui ont consulté un plan papier 2D et moins efficaces que les sujets ayant effectué une visite guidée. L’analyse des traces GPS des sujets nous permettra de tirer des conclusions sur les typologies d’échecs et d’erreurs. (Conférence tout public)12h30-14h30 : Pause/Déjeuner
14h30-15h : Les géovisualisations 3D peuvent-elles influer sur le cours d’un projet d’aménagement ? Par Florence Jacquinod, CNRS, Université de Saint-Etienne
Résumé : Les géovisualisations 3D sont de plus en plus utilisées par les aménageurs, sans pour autant que leurs usages ne soient analysés de manière systématique, si bien qu’il reste difficile de déterminer des éléments permettant d’évaluer et de comparer leurs apports dans la pratique de l’aménagement et de l’urbanisme (et donc de savoir si on doit plutôt les qualifier de gadget ou d’innovation durable !).Pour aller plus loin que le compte-rendu singulier d’une étude de cas, il est proposé d’analyser différentes situations (qui concernent toutes des utilisations de géovisualisations 3D dans des projets d’aménagement et qui ont été étudiées par le biais d’une participation observante) réalisées dans le cadre d’une thèse de doctorat, avec une double approche :*description des différentes manières dont les géovisualisations 3D ont été mobilisées par les différents acteurs dans l’action d’une part ;
*et analyse des interactions entre les acteurs et les modèles 3D dans l’action, afin de d’essayer de déterminer les facteurs qui font le succès (ou non !) des géovisualisations 3D d’autre part ; cette notion de succès méritant elle-même d’être interrogée. (Conférence tout public)15h-15h30 : Ethique 3D, perception 3D, sémiologie 3D : comment faire de la 3D un outil efficace par Cécile Haëck, IGN Conseil
Résumé : La 3D est une technologie innovante et communicante. De nouvelles fonctionnalités sont ou seront proposées au sein de systèmes d’informations géographiques. Elles permettront de montrer une vision du territoire que les usagers s’approprieront de manière plus immédiate mais plus empreinte d’affect.
Plusieurs questions se posent : peut-on tout montrer en 3D ? Comment garder un œil critique sur la 3D et ne pas biaiser l’information ? Faut-il aborder la modélisation 3D de manière plus progressive au sein des projets ? La 3D doit-elle être systématique ? (Conférence tout public) -
19:54 Ethique et géomatique
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 17 mai 2011 Amphithéâtre Cauchy Ethique et géomatique (16h30-18h30)Grand témoin : Rencontre avec Emmanuel Kessous sociologue à l’Orange Labs
L’économie de l’attention, la vie privée et les données géolocalisées
En quelques mots : Après avoir décrit les règles de fonctionnement d’une économie de l’attention caractérisant le monde numérique, cette communication s’intéressera aux conséquences d’une telle économie en termes d’usage des données personnelles et de redéfinition des contours du privé. La mise en œuvre de données géolocalisées sera resituée dans le contexte d’une redéfinition des épreuves de réalité afférente à ces évolutions récentes.
Cette intervention sera complétée par une séance de débat participatif sur les questions d’éthique à partir d’exemples concrets. (Forme et intervenants à préciser)
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19:28 Agir dans un monde hétérogène
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 17 mai 2011 Amphithéâtre Cauchy Agir dans un monde hétérogène (10h-16h)La géomatique aborde désormais des thématiques variées. Comment faire l’interface entre des disciplines différentes ? Les difficultés sont de plusieurs ordres : techniques, culturelles, organisationnelles. Il faut également construire des bases de données et exploiter des données venues de nombreuses sources, dont certaines sont hétérogènes. Des retours d’expériences venus des domaines de l’histoire et de l’eau, réflexions sur la meilleure façon de gérer cette hétérogénité vous donneront des clés pour votre propre SIG.
Président de session : Lionel Henry (Bentley)
10h-10h30 : Maîtriser le partage de l’information géographique par Yolène Jahard, IGN Conseil
Résumé : La tendance actuelle des projets SIG est de partager des outils et données géolocalisées. Cela a pour conséquence de mobiliser différents métiers autour d’un système commun de données et de services. Les étapes de la collaboration sont parfois difficiles à franchir avec des données hétérogènes, des approches métiers spécifiques, des terminologies différentes.
Au travers de plusieurs projets menés à IGN Conseil, les facteurs clés de succès seront analysés (animation de réseau, sensibilisation, …) ainsi que les évolutions du contexte qui participent à l’interopérabilité (Inspire, normalisation,…). Enfin, les limites du travail collaboratif seront abordées. (conférence tout public)
10h30-11h : Apprendre à exploiter nos différences : le cas de la coproduction de données géographiques par Matthieu Noucher, IETI Consultants
Résumé : Face aux divergences de représentations territoriales qui sont les conséquences logiques des recompositions territoriales et du marquage affirmé des cultures métier, les difficultés de caractérisation des objets territoriaux s’accroissent.Dans un monde hétérogène où les confrontation de points de vue s’intensifient (par le biais du crowdsourcing notamment), il devient nécessaire d’envisager de nouveaux modèles de conception pour redéfinir des méthodes et outils de production de données géographiques qui s’insèrent désormais dans des contextes devenus multi-acteurs, multi-organisations, multi-échelles…
Plutôt que de lisser ces différences de représentations spatiales, notre proposition est ici de les mettre en exergue pour tenter d’en faire émerger des points de convergence jusque là inconnus. L’exposé se propose ainsi de présenter les principes du « consensus différencié » à partir d’exemples de coproduction de données géographiques. (conférence tout public)11h-11h30 : Pause
11h30-12h : Intégrer les SIG à la recherche historique par Claire-Charlotte Butez, Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes
Résumé : La contextualisation temporelle et spatiale joue un rôle capital dans la démarche d’interprétation des informations historiques. Un groupe de chercheurs du LARHRA, a mis en place un système modulaire de gestion de l’information historique (SyMoGIH), nouvelle méthode, à la fois individuelle et collective, de stockage de l’information historique. Le groupe qui anime SyMoGIH accorde une place centrale à la réflexion sur les aspects spatio-temporels et à l’élaboration d’un système d’information géographique (SIG). Si l’intérêt heuristique de cette approche apparaît aisément, les principaux obstacles à franchir sont d’ordre structurel et technique. D’une part, l’utilisation de technologies plus robustes (PostgreSQL avec son extension spatiale PostGIS), implique de disposer de personnel informaticien et géomaticien se consacrant à la gestion d’une infrastructure de données relativement complexe. D’autre part, l’utilisation de logiciels SIG facilement accessibles pour l’historien, tel QuantumGIS, requiert une formation des utilisateurs aux bonnes pratiques de la cartographie informatisée. Enfin, le SIG-géohistorique implique un investissement et un travail sur les données pour faire des analyses spatiales et produire une cartographie pertinente avec la période historique étudiée. (conférence tout public)
12h-12h30 : La recherche cartographique de documents par Stéphanie Laronde, Office International de l’Eau
Résumé : Le portail « Les documents techniques sur l’eau » existe aujourd’hui à l’adresse www.documentation.eaufrance.fr
Le portail « Les documents techniques sur l’eau » est le résultat visible sur Internet de la contribution de plusieurs organismes produisant de la documentation sur l’eau et la mettant ainsi à disposition du plus grand nombre. Ce portail a pour objectif de donner au public un accès à la production technique et scientifique documentaire relative à l’eau.Ce portail s’appuie sur les notices documentaires des contributeurs, dont les métadonnées géographiques, qui doivent être renseignées de manière homogène, afin que le portail puisse les diffuser.
Le portail s’est basé sur des notices renseignées, à l’origine, de manière hétérogène et gérée et stockée de manière également disparate par les contributeurs, en particulier en ce qui concerne les métadonnées géographiques, souvent absentes au départ.
Tout au long de ce projet, des procédures, des guides, des règles de saisie des métadonnées, des appuis techniques aux contributeurs ont du être apportés, afin de rendre ces informations plus homogènes et utilisables sur Internet.
Aussi, comment concrètement le portail « Les documents techniques sur l’eau », depuis 2007, a su mettre à disposition des informations aussi hétérogènes provenant de différentes sources ? (conférence tout public)12h30-14h30 : Pause/Déjeuner
14h30-15h : Les implications techniques d’un changement de référentiel : les bases, des exemples concrets, les perspectives par Didier Bouteloup, IGN Conseil
Résumé : Différentes offres de référentiels géographiques coexistent sur le marché. Ces référentiels permettent aux utilisateurs d’associer différentes données métiers aux objets géographiques qui le composent. L’évolution des techniques d’acquisition comme celle des politiques de diffusion des données incitent parfois les utilisateurs à changer de référentiel pour gagner en qualité.Un changement de référentiel a bien sûr des impacts techniques mais nécessite également une forte implication des futurs utilisateurs et des acteurs métier pour résoudre les ambigüités lors de l’appariement entre les données utilisées et le nouveau référentiel.
L’objectif de la présentation est d’exposer les différentes problématiques liées à un changement de référentiel à travers des exemples concrets de réalisation. (conférence tout public)15h-15h30 : Mise à jour différentielles par Jean-Marc Viglino, chef de projet IGN
Résumé : L’utilisation d’un référentiel n’est pas sans poser quelques problèmes, surtout lorsqu’il faut intégrer une nouvelle livraison. Comment incorporer les mises à jour de la référence sans perdre les données métiers qu’on a référencées dessus ? Comment gérer le lien avec une application métier ? Les identifiant sont-ils suffisant ? Autant de question à se poser avant ou lors de la structuration de sa base métier.Depuis six mois, l’IGN propose un format différentiel décrivant les évolutions qui se sont produites entre deux livraisons. Son utilisation doit permettre d’appliquer la bonne stratégie de mise à jour en fonction de ce qui s’est passé dans la base de référence afin de le répercuter sur sa base métier tout en préservant la cohérence avec ses propres couches.
Cette contribution présente les différents modes de référencement d’une donnée métier, le format différentiel et son utilisation ainsi que les outils mis à disposition des utilisateurs pour les aider à intégrer ce type d’information et en adapter le résultat à leurs besoins. (conférence orientée décideurs et techniciens)
15h30-16h : La place de la géomatique décisionnelle dans le processus décisionnel par Arnaud Van De Casteele, Mines ParisTech – CRC
Résumé : Face à l’augmentation des données disponibles, au nombre croissant d’acteurs et à la complexification des scénarios, l’environnement dans lequel évolue le décideur est marqué par une grande incertitude.
De ce fait, en plus des systèmes d’informations traditionnels (SI, SIG), s’ajoute dorénavant une nouvelle famille d’outils issue de la Géomatique Décisionnelle. Cette discipline, née de l’union des SIG et de l’informatique décisionnelle (aussi appelée Business Intelligence), vise à offrir aux décideurs une interface intuitive et rapide à partir de laquelle il est possible d’accéder à l’ensemble des données selon différents niveaux d’agrégations spatiaux, temporels ou thématiques (Bedard 2005).
Mais, la mise en place d’un tel système n’est pas sans difficulté. C’est pourquoi, cette présentation se propose d’identifier et de comprendre le rôle des différents éléments qui composent la chaine décisionnelle. Les notions d’ETL Spatial, SOLAP et GeoDashboard seront abordés au travers d’un cas pratique utilisant la base de données GASPAR. (conférence orientée techniciens et développeurs)
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16:26 Communiqué de presse : Rencontres SIG La Lettre 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreRencontres SIG La Lettre,
Un troisième rendez-vous incontournable
pour les professionnels de la géomatique
du 17 au 19 mai 2011 à Marne-la-Vallée18/03/2011 : L’édition 2011 des Rencontres SIG La Lettre se tiendra du 17 au 19 mai, à l’école nationale des sciences géographiques de Marne-la-Vallée. Le thème de cette année : « Agir dans un monde incertain : le rôle des géomaticiens ».
Organisée par SIG La Lettre, revue de référence sur l’information géographique en français, et Rouge Vif, son éditeur spécialisé dans la communication publique, cette troisième édition des Rencontres SIG La Lettre va permettre aux professionnels de la géomatique de faire le point sur leur métiers, les techniques et leurs usages.
Les points forts de cette édition
- Un contenu au cœur de l’actualité d’un secteur émergent, qui marie géographie, informatique et cartographie.
- Une soixantaine de conférenciers sont attendus pour des exposés, débats, tables-rondes, « master-class » pratiques et autres animations, autour du thème de cette année : « Agir dans un monde incertain : le rôle des géomaticiens ».
- Des grands témoins pour questionner les pratiques géomatiques :
o Emmanuel Kessous, chercheur en sociologie économique et animateur de la communauté en sciences sociales d’Orange labs qui nous parlera de l’économie de l’attention, la vie privée et les données géolocalisées,
o Ed Parsons, en charge de la géographie chez Google.
- · Des partenaires industriels et associatifs : Une vingtaine de stands et un cycle de conférences dédiées permettront de pénétrer au cœur des nouveautés techniques : logiciels, données, capteurs… seront ainsi présentés en détail par les acteurs du secteur.
- Un site Internet : www.rencontres-sig-la-lettre.fr présente le détail du programme et permet d’ores et déjà aux participants de s’inscrire en ligne.
- Un accueil presse dédié pour faciliter les rencontres avec les intervenants, les industriels et les grands témoins.
Agir dans un monde incertain, le rôle des géomaticiens
Cette édition se concentrera sur les nouvelles problématiques posées aux géomaticiennes et géomaticiens. Leur périmètre d’action évolue et les techniques géomatiques doivent faire plus que jamais la preuve de leur efficience. Pas facile dans un monde incertain où les technologies changent en quelques mois et où de nouveaux acteurs arrivent. Les professionnels de la géomatique se retrouvent pourtant au cœur de l’action et ils doivent gérer cette incertitude, qu’elle s’appelle réduction budgétaire, changement de modèle économique ou « néo géographie ». Conférences, tables-rondes, grands témoins, animations, master-classes, exposition industrielle vous permettront de mieux vous situer et de mieux « agir dans un monde incertain », comme l’écrivaient Michel Callon, Pierre Lascoumes et Yannick Barthe en 2001.
Les thèmes de l’édition 2011
- Pratiques amateurs, grand public, professionnelles… quelles influences et interactions ?
- Mouvement « Open Data » et géomatique
- Agir dans un monde hétérogène
- Géomaticien ?
- Métadonnées et catalogage : pourquoi n’y arrive-t-on pas mieux ?
- Interopérabilité : encore bien des chantiers
- La gestion d’un projet SIG n’est pas un long fleuve tranquille
- La carte ? Un objet social en perpétuelle évolution
- Les nouveaux outils de valorisation du SIG : quelles précautions prendre ?
- Quels capteurs pour quels besoins ?
- Communes, intercommunalités, départements, régions, nations, continents : simple changement d’échelle ?
Pour en savoir plus : www.rencontres-sig-la-lettre.fr
A propos de SIG La Lettre :
Depuis plus de douze ans, SIG La Lettre est le mensuel de référence dans le domaine de l’information géographique en français. Toute l’actualité internationale et nationale y est décryptée et analysée. De nombreux retours d’expériences sont également présentés par une équipe indépendante et dont le seul objectif est de mieux faire connaître un domaine émergent, clé de voute discrète de nombreuses problématiques d’aménagement du territoire.
L’équipe des Rencontres SIG La Lettre
- Coordination scientifique :
o Françoise de Blomac, rédactrice en chef de SIG La Lettre :
deblomac@sig-la-lettre.com ; 04 99 62 04 48 / 06 82 92 18 60- Commissariat général :
o Kahina Dalger kahina.dalger@rougevif.fr ; 06 30 69 19 30
- Relations presse :
o Nathalie Belmont nathalie.belmont@sig-la-lettre.com 01 39 38 22 79
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17:47 Les grands thèmes de l’édition 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre« Agir dans un monde incertain »
le rôle des géomaticiensCette édition se concentrera sur les nouvelles problématiques posées aux géomaticiennes et géomaticiens. Leur périmètre d’action évolue et les techniques géomatiques doivent faire plus que jamais la preuve de leur efficience. Pas facile dans un monde incertain où les technologies changent en quelques mois et où de nouveaux acteurs viennent « perturber » notre petit monde. Les professionnels de la géomatique se retrouvent pourtant au cœur de l’action et ils doivent gérer cette incertitude, qu’elle s’appelle réduction budgétaire, changement de modèle économique ou « néogéographie ». Conférences, tables-rondes, grands témoins, animations, master-classes, exposition industrielle vous permettront de mieux vous situer et de mieux « agir dans un monde incertain », comme l’écrivaient Michel Callon, Pierre Lascoumes et Yannick Barthe en 2001.
Les thèmes de l’édition 2011
Mardi 17 maiLes nouveaux outils de valorisation du SIG : quelles précautions prendre ?
Interopérabilité : encore bien des chantiers
La carte ? Un objet social en perpétuelle évolution
Mercredi 18 maiPratiques amateurs, grand public, professionnelles… quelles influences et interactions ?
Quels capteurs pour quels besoins ?
Standards d’Interopérabilité : du « man to man » au « computer to computer »
Jeudi 19 mai
Des données géographiques plus faciles d’accès
Métadonnées et catalogage : pourquoi on n’y arrive pas mieux ?
La gestion d’un projet SIG n’est pas un long fleuve tranquille
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17:55 Les grands témoins de l’édition 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreEmmanuel Ke
ssous, chercheur en sociologie économique et animateur de la communauté en sciences sociales d’Orange labs nous parlera deL’économie de l’attention, la vie privée et les données géolocalisées
Après avoir décrit les règles de fonctionnement d’une économie de l’attention caractérisant le monde numérique, cette communication s’intéressera aux conséquences d’une telle économie en termes d’usage des données personnelles et de redéfinition des contours du privé. La mise en œuvre de données géolocalisées sera resituée dans le contexte d’une redéfinition des épreuves de réalité afférente à ces évolutions récentes.
Présentation des autres grands témoins à venir…
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17:05 Les Master Class
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreCette année, grâce aux salles de classe de l’ENSG, nous vous avons proposé de tester vous-mêmes certains logiciels, de vous mettre « en position d’étudiant », lors de sessions guidées de 2 heures à 2 heures et demi. A raison de deux personnes par poste de travail, vous avez suivi le scénario proposé par l’instructeur pour découvrir les principales possibilités des logiciels et interfaces présentés.
Cinq thèmes sont proposés cette année :
- Apprendre à contribuer au projet OpenStreetMap avec JOSM animé par Nicolas Moyroud (Cemagref) et René Luc d’Hont (3Liz).OpenStreetMap est un projet qui a pour but de créer des cartes du monde sous licence libre CC-BY-SA [www.openstreetmap.org).] À la manière de Wikipédia, tous les utilisateurs sont invités à contribuer à la création et à l’amélioration des données géographiques à partir de diverses sources de données (traces GPS, images satellites autorisées, cadastre français).
Cet atelier est une initiation à la contribution à OpenStreetMap grâce au logiciel d’édition JOSM en se basant sur les images Bing et le cadastre. Les principes d’OpenStreetMap seront présentés et mis en oeuvre dans le cadre d’un exemple concret. A la fin de l’atelier, les participants auront acquis l’autonomie suffisante pour devenir des contributeurs à OpenStreetMap.Pré-requis : Avoir un intérêt pour les données géographiques libres, mais pas de pré-requis technique particulier.
- Prise en main de Quantum GIS, animé par Vincent Picavet, OSGeo-fr et Jean-Roc Morréale, OSGeo-frQuantum GIS, plus connu sous son diminutif QGIS, est indéniablement le projet de SIG bureautique libre en vogue. Cette session de tutoriel encadré vous permettra de découvrir ce logiciel et d’avoir un aperçu global de ses fonctionnalités. Chargement de données raster ou vecteur, édition de données, webservices, symbologie, composition de cartes, interaction avec les bases de données, système de plugin, traitement vecteur et raster avec GRASS, les possibilités de QGIS sont nombreuses, et vous serez à la sortie de ce cours en mesure de savoir comment elles peuvent répondre à vos problématiques.
- Et si vous cartographiez aussi vos idées ? animée par Prosper Carlis formateur et coach et Claude Aschenbrenner du blog Serial Mapper
un petit montage des productions 2010
Nous vous proposons une initiation à une autre cartographie : celle de l’information.
- Conseils pratiques pour faire des cartes efficaces (modalités et intervenants à préciser) - Séance pratique de saisie de métadonnées (modalités et intervenants à préciser)
Au programme des exercices, des découvertes, une bonne ambiance …
Vous repartirez avec votre première carte heuristique (ou mind map) et plein de pistes d’applications possibles
Des pré requis ? aucun mais décidez vous vite le nombre des places est limité à 40 (inscriptions en ligne courant avril) -
10:01 Proposer une intervention : modalités pratiques
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Pour proposer une intervention, rien de plus simple…Il suffit de nous envoyer vos coordonnées, le titre et un résumé d’une vingtaine de ligne à rencontres2011@sig-la-lettre.com en utilisant ce modèle de document Word avant le 28 janvier 2011
Cliquer ici pour accéder au modèle pour envoyer une proposition d’intervention
Merci de bien penser à remplir chaque case du tableau proposé !
l’appel à propositions est présenté sous ce lien.
Si vous souhaitez proposer une autre thématique, merci de le préciser dans votre résumé
Comment ça se passe ?
Une fois que vous avez envoyé votre résumé par mail à rencontres2011@sig-la-lettre.com, vous recevrez dans les deux jours un accusé de réception. Si ce n’était pas le cas, n’hésitez pas à nous relancer.
Le comité de programme décidera si votre intervention a sa place dans les Rencontres 2011 et vous donnera une réponse vers le 15 février 2011.
En cas de réponse positive, nous comptons sur vous pour venir présenter votre communication du 17 au 19 mai 2011 à l’ENSG de Marne-la-Vallée. Votre date et horaire exacts de passage vous seront communiqués courant mars.
Votre conférence aura une durée de 25 minutes, sauf avis contraire du comité de programme.
Vos supports de présentation ou un article plus approfondi devront nous être envoyé avant les Rencontres et sera publié sur le site des Rencontres.
Vos frais de transport/hébergement/repas ne seront pas pris en charge mais vous bénéficierez d’un pass gratuit pour les trois jours de conférences.
Une question ? un doute ? merci de contacter Françoise de Blomac : deblomac@sig-la-lettre.com
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18:28 L’appel à propositions des Rencontres 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre« Agir dans un monde incertain »
le rôle des géomaticiensAppel ouvert jusqu’au 28 janvier 2011
Cette édition se concentrera sur les nouvelles problématiques posées aux géomaticiennes et géomaticiens. Leur périmètre d’action évolue et les techniques géomatiques doivent faire plus que jamais la preuve de leur efficience. Pas facile dans un monde incertain où les technologies changent en quelques mois et où de nouveaux acteurs viennent « perturber » notre petit monde. Les professionnels de la géomatique se retrouvent pourtant au cœur de l’action et ils doivent gérer cette incertitude, qu’elle s’appelle réduction budgétaire, changement de modèle économique ou « néogéographie ». Conférences, tables-rondes, grands témoins, animations, master-classes, exposition industrielle vous permettront de mieux vous situer et de mieux « agir dans un monde incertain », comme l’écrivaient Michel Callon, Pierre Lascoumes et Yannick Barthe en 2001.
Propositions de sessions
Nous vous proposons douze sujets différents qui abordent aussi bien des questions techniques (capteurs, métadonnées, outils d’animation…), qu’organisationnelles (gestion de projets, place des géomaticiens et de la géomatique dans les organisations…) et qui sont, le plus souvent, au cœur de vos préoccupations quotidiennes (place des outils grands public, efficacité cartographique, interopérabilité, mouvement open data…).
Venez nous faire profiter de votre expérience, même modeste à vos yeux, car elle sera certainement éclairante pour les autres participants et vous permettra d’engager la discussion avec d’autres professionnels de la géomatique.Pratiques amateurs, grand public, professionnelles… quelles influences et interactions ?
Aujourd’hui, les géomaticiens doivent justifier leurs projets qui sont comparés à ce que l’on trouve sur Google Maps. Il ne s’agit pas de décrier les pratiques grand public et de les opposer au petit monde des géomaticiens mais bien de vivre avec, de gérer les complémentarités. Inversement, les professionnels s’intéressent de près aux pratiques amateurs et tentent d’intégrer le « crowdsourcing ». Mais avec quelles conséquences ? Vos retours d’expérience sont importants pour faire avancer une réflexion collective sur le sujet.Mouvement « Open Data » : quelles conséquences pour la géomatique en France
Le changement de modèle économique de l’IGN, l’existence de bases gratuites collaboratives (Open Street Map), la mise à disposition de données et d’API par les collectivités… Toutes ces démarches ont des impacts sur le marché et les usages de la géomatique. De nouvelles structures vont-elles pouvoir se mettre aux SIG ou, au contraire, les décisions essentiellement tournées vers la sphère publique risquent-elles d’exclure d’autres communautés (associatives par exemple) ? Vos témoignages alimenteront cette session.Géomaticien, une espèce en voie de disparition ?
Où placer le SIG dans l’organigramme pour qu’il soit le plus efficace possible ? Comment valoriser une profession à l’heure où chacun sait intuitivement se servir d’outils grand public ? Comment gérer les tensions budgétaires ? Tous les géomaticiens sont confrontés à ces problématiques. Vos témoignages, sans langue de bois, nous seront utiles (possibilité de table ronde).Métadonnées et catalogage : pourquoi on n’y arrive pas mieux ?
Alors que des solutions techniques existent, les catalogues de métadonnées ont bien du mal à se remplir. Pourquoi ? Des retours d’expérience, des conseils pratiques permettent de comprendre quelles sont les difficultés rencontrées. Une séance de saisie collective sera organisée en master class.Interopérabilité : et si les problèmes n’étaient pas que techniques ?
WMS, WFS… Au-delà des démonstrations de mieux en mieux faites sur l’interopérabilité, il est temps d’essayer de comprendre pourquoi les gens y font si peu appel et préfèrent télécharger des données, les installer sur leur serveur, etc. Problèmes techniques ? Culturels ? Organisationnels ? Jusqu’où peut aller l’interopérabilité ? Vos retours d’expérience nous seront précieux pour alimenter cette sessionAgir dans un monde hétérogène
La géomatique aborde désormais des thématiques variées. Comment faire l’interface entre des disciplines différentes (architecture, biodiversité…) ? Les difficultés sont de plusieurs ordres : techniques, culturelles, organisationnelles. Il faut également construire des bases de données et exploiter des données venues de nombreuses sources, dont certaines sont hétérogènes par nature. Vos retours d’expériences permettront de mieux cerner les problèmes posés et les solutions qui marchent.La gestion d’un projet SIG n’est pas un long fleuve tranquille
Un projet SIG est rarement une sinécure et il subit les mêmes déconvenues que tout projet informatique. Loin de toute langue de bois, nous essaierons de tirer les enseignements des expériences des uns et des autres, de tirer profit de l’avis d’experts en projets informatiques. A vous de nous apporter vos témoignages.Produire des cartes efficaces ? Tout un art !
Suffit-il de respecter les lois de la sémiologie graphique pour produire de « bonnes » cartes ? Vos retours d’expérience nous permettront de mieux saisir la difficulté à proposer des documents adaptés au public, par exemple dans l’aide à la décision, dans l’animation d’un débat citoyen… Nous ferons également appel à des spécialistes de l’efficacité cartographique pour éclairer nos débats et nous apporter leur regard critique.Les nouveaux outils de valorisation du SIG : entre gadgets et innovations durables
Tables tactiles, animations 3D… quels retours d’expérience sur ces nouveaux outils d’interaction avec la carte ? Posent-ils de nouvelles questions techniques, éthiques, organisationnelles ? Vos témoignages nous seront utiles.Quels capteurs pour quels besoins ?
Cette session fera un point précis sur les différents capteurs et de leur utilisation possible (caractéristiques techniques mais aussi économiques et organisationnelles) : Pléiades, lidar, caméras, capteurs in situ, drones… vous êtes experts sur certaines de ces technologies, votre expertise nous sera utile.Communes, intercommunalités, départements, régions, nations, continents : simple changement d’échelle ?
Alors que la réforme territoriale bat son plein, qu’INSPIRE est transposée et que les IDG ont le vent en poupe, comment organiser les compétences SIG aux différents échelons territoriaux ? Peut-on tout simplement transposer les SIG communaux aux intercommunalités ? Quelle marche à suivre et quels écueils éviter pour assurer un véritable partage des connaissances ? Cette session abordera aussi bien les aspects gestion de projet, les solutions techniques que la délicate question des ressources humaines. Vos conseils et témoignages seront précieux.Ce que vous devez retenir de la crise Haïtienne
- Proposer une intervention : modalités pratiques
Nous prendrons le temps de passer au peigne fin tout ce qui s’est passé en géomatique autour de la crise Haïtienne de façon à en tirer des enseignements pour tous ceux qui peuvent se trouver, un jour ou l’autre, en situation de crise. Les données produites, leur utilisation effective sur le terrain, les services auxquels on ne pense pas mais qui sont essentiels. Vous y avez participé d’une façon ou d’une autre, venez en discuter avec d’autres géomaticiens… -
17:35 Le comité de programme de l’édition 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreFrancis Bertrand, BRGM
Romain Buchaut, CRIGE PACA
Laurent Coudercy, ONEMA
Nathalie Dejour, Halbout Consultants
José Devers, CNIG
Grégoire Feyt, Laboratoire PACTES/Université de Grenoble
Lionel Henry, Bentley systems
Bruno Iratchet, REALIA/GEOREZO
Thierry Joliveau, CRENAM – U Jean Monnet
Michel Kasser, ENSG
Nicolas Klein, STAR APIC
Damien Lepoutre, GEOSYS/SPDG
Pascal Lory, IGN
Didier Richard, IGN
Joelle Riehl, Conseil général du Val d’Oise
Marion Robert, Ville de Paris
Thierry Rousselin, GEO212
Joel Tignon, Conseil régional Nord-Pas-de-Calais
Olivier Vacheret, STIF -
10:52 A propos de Rouge Vif
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
L’Agence Rouge Vif est une Agence de Communication publique, créée il y a 20 ans. Elle est située à Trappes-en-Yvelines (78) au cœur du bassin économique de Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines, Saclay. Elle dispose également d’un établissement dans l’Hérault.L’Agence Rouge Vif, c’est avant tout une passion pour la communication institutionnelle dans laquelle s’impliquent ses 18 collaborateurs, tous de formation supérieure.
Rouge Vif intervient pour accompagner et mettre en œuvre la réflexion stratégique de ses clients grâce à son expérience et son expertise des différents outils de communication.Une organisation par pôles de compétence permet à ses clients de disposer d’équipes projets cohérentes pour répondre à leurs besoins en termes :
- d’audit, de conseil et d’accompagnement (15% du CA)
- de presse et de communication éditoriale, (45% du CA)
- de communication institutionnelle et opérationnelle (25% du CA)
- d’intégration des outils du web au cœur de leur stratégie de communication (15% du CA)
Chefs de projets, consultants, journalistes, graphistes, webdesigners constituent :
- une force de proposition : du conseil stratégique au positionnement éditorial et à l’écriture
- une force créative : de la mise en pages à la fabrication
- une force d’organisation pour la communication opérationnelle et événementielle
Rouge Vif travaille à 60% pour le secteur public (collectivités territoriales, ministères, CCI, parcs naturels, établissements publics) et à 40% pour le secteur privé (banques, entreprises industrielles et de haute technologie, BTP), essentiellement des grands comptes. Véritable partenaire de ses clients, Rouge Vif leur apporte notamment son expertise et sa maîtrise du conseil éditorial, de la conception et de la gestion des contenus éditoriaux papier ou électroniques jusqu’à la fabrication ou la publication.
Le chiffre d’affaires prévisionnel en 2009 est de 2 000 000 euros HT en croissance régulière de 20% par an depuis 2004.
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10:49 L’ENSG
sur Les Rencontres de SIG-la-LettrePrésentation de l’école

© DREIFL’École Nationale des Sciences Géographiques a été fondée en 1941 pour assurer la formation des personnels techniques (ingénieurs de conception, ingénieurs des travaux, techniciens supérieurs et techniciens) de l’Institut Géographique National (IGN, établissement public à caractère administratif du Ministère chargé de l’Equipement).Elle est située depuis 1997 à Marne-la-Vallée (cité Descartes), dans un vaste bâtiment d’architecture résolument innovante qu’elle partage avec l’ENPC (Ecole Nationale des Ponts et Chaussées).
Depuis plus d’un demi siècle, de nombreux pays étrangers ont bénéficié des enseignements dispensés à l’ENSG. Plus de 4000 cadres supérieurs, ingénieurs et techniciens originaires de plus de 80 pays ont été ainsi formés dans cette école.
Avec ses 71 personnels permanents elle organise, avec une implication allant de la maîtrise complète à une collaboration majeure, 14 cycles de formation centrés sur l’acquisition et la gestion de l’information géographique.Ces cycles s’étendent depuis le niveau technicien jusqu’aux Mastères Spécialisés en passant par les niveaux BTS, Licence, Ingénieurs, et Masters, pour un total de l’ordre de 300 étudiants, dont un peu moins de la moitié sont recrutés pour les corps techniques de l’IGN. L’école s’appuie sur une trentaine d’enseignants permanents répartis en 5 départements et près de 200 vacataires, experts issus du monde des entreprises ou de l’université. Elle mène également une grosse activité de formation continue (environ 6700 j.h en 2004).
Sont enseignées à l’ENSG, dans les différents cycles, toutes les disciplines qui interviennent dans l’équipement géographique et cartographique d’un pays : géodésie, topographie, photogrammétrie, télédétection, cartographie topographique et thématique (géomatique), étude des systèmes d’information, et en particulier des systèmes d’information géographique (SIG). L’enseignement théorique est largement complété par de longs stages pratiques sur le terrain, en particulier dans ses locaux permanents de Forcalquier (photos).L’école dispose de quatre laboratoires de recherche associés, pilotés par le Service de la Recherche de l’IGN (60 chercheurs) : - COGIT (Conception objets et généralisation de l’information topographique), spécialisé en SIG et cartographie
- MATIS (Méthodes d’analyse et de traitement d’images pour la stéréo-restitution), spécialisé en photogrammétrie,
- LOEMI (Laboratoire d’optique, d’électronique et de micro-informatique), qui développe des instruments nouveaux, dont les caméras numériques aéroportées de l’IGN
- LAREG (Laboratoire de Recherche en Géodésie), où est entretenue la référence géodésique mondiale ITRF.
L’école fait partie de nombreux réseaux différents :
- Sa politique de site s’exprime par une participation active au Polytechnicum de Marne La Vallée, qui regroupe tous les établissements d’enseignement supérieur de ce vaste campus de l’Est francilien.
- Elle est très impliquée dans le réseau thématique des quatre écoles d’ingénieurs françaises de géomatique (avec l’ESGT du CNAM sur le site du Mans, l’INSA de Strasbourg et l’ESTP de Paris).
- Son réseau international de partenaires est également très vaste, essentiellement sur l’Europe, mais également au dehors (Maroc, Tunisie, Liban, …)
L’école est à l’intersection de trois cultures :
- Une culture « ingénieur » très marquée. La plupart des personnels de direction et des enseignants permanents sont ingénieurs et ont une expérience de recherche ou de recherche appliquée et de développement de solutions industrielles. L’enseignement est pour eux une étape de leur carrière, qui passe par des phases en recherche et d’autres en production. Ces enseignants ont donc en commun une solide expérience industrielle, de la gestion de projets au pilotage d’unités de production, l’organisation et le déroulement des travaux conduisant à l’établissement de cartes et bases de données géographiques numériques. Ces données sont nécessaires à la gestion des territoires et des ressources naturelles, à l’aménagement urbain et rural, à la protection de l’environnement, à la prévention des risques naturels et technologiques, etc…
- Une culture administrative de très haut niveau, l’IGN a en la matière une longue tradition d’excellence du service au public, faisant d’ailleurs partie des attentes de sa tutelle, attentes également liées à son statut de consommateur de financements publics intervenant aussi sur le marché concurrentiel. L’administration de l’IGN, sous pratiquement toutes ses formes, est l’objet depuis longtemps de démarches qualité qui sont les plus abouties parmi les administrations françaises.
- Une culture « universitaire » forte, les enseignants de l’ENSG ont une solide habitude de travailler en collaboration étroite avec de nombreuses universités et écoles doctorales, de participer au pilotage de thèses, d’enseigner en Licence ou en Master à l’Université, et de travailler régulièrement avec des chercheurs venant de toutes sortes de laboratoires français et étrangers.
Le budget annuel de l’ENSG est de 11 M€ environ, ceci incluant les salaires des élèves destinés à l’IGN et le soutien aux frais généraux de l’IGN
Le site de l’école sous ce lien
Comment se rendre à l’ENSG
Par la routeEn venant de Paris comme de province, autoroute A4 sortie « Champs ».
Une fois sorti de l’autoroute, suivre les flèches « Cité Descartes ».Par le RER
Prendre la ligne A (direction Marne la Vallée – Chessy, arrêt Noisy-Champs, sortir en tête du train (15 mn depuis Vincennes, 25 mn depuis Châtelet – les-Halles).
L’école se trouve à environ 500 m de la station de RER.Longer la direction du Courrier de la Poste, au carrefour, tourner à droite et traverser, puis prendre vers la gauche l’allée piétonne qui vous mène à l’ENSG

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9:35 Ils parlent des Rencontres SIG La Lettre 2010
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreRetrouvez quelques témoignages et articles publiés à la suite des Rencontres SIG La Lettre 2010.
Plusieurs reportages sur l’édition 2010 :-
Seconde édition réussie pour les Rencontres SIG La Lettre- Terra Magna s’érige en hub des données SIG 3D
N’hésitez pas à nous faire part de vos découvertes…









































