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Les Rencontres de SIG-la-Lettre
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17:54 Magellium
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMagellium -
17:44 ITS (Infra-Topo-Service)
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreITS (Infra-Topo-Service)
1, Allée des vignerons
78600 Maisons-Laffitte
Stéphane Loeul
01 75 58 85 24 / 06 95 49 14 27
Description de l’entreprise :
ITS, spécialiste en positionnement et cartographie mobile, propose des systèmes et solutions dédiés aux applications SIG, à la topographie, la bathymétrie, le positionnement sous-marin et le mobile mapping. ITS représente en particulier des marques innovantes qui excellent techniquement avec des produits tels les GPS SatLAB, les centrales inertielles OXTS ou les lasers RIEGL.
Nouveautés cette année :
ITS annonce l’arrivée en France du fabricant Suédois de GPS SatLAB, et présente une gamme alliant SATLAB qui allie performance et compétitivité et offre ergonomie et simplicité d’utilisation.
De précision métrique, submétrique à centimétrique, les récepteurs SL50, SL300 et SL500 couvrent tous les besoins des utilisateurs : du SIG à la topographie. Un point commun : l’extraordinaire simplicité et la puissance de leur interface utilisateur, qui garantit une prise en main aisée, par un opérateur même débutant et un rapide retour sur investissement.
Les récepteurs SL sont déclinés en différentes configurations :
- Récepteur GPS professionnel de poche de précision métrique, avec appareil photographique.
- Carnet de terrain ergonomique de précision submétrique, dédié aux applications SIG.
- Récepteur de précision centimétrique: multi-constellations et fonctionnant facilement avec tous les réseaux de corrections, sa technologie permet un positionnement robuste, même en conditions difficiles.
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16:51 Association Française de Topographie (AFT)
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreAssociation française de topographie (AFT)
73, avenue de Paris
94165 Saint-Mandé
Jean-Pierre Maillard
06 50 04 24 25
Description de l’entreprise :
L’AFT rapproche tous les professionnels de la topographie et de la géomatique
(producteurs, utilisateurs, enseignants…) pour :
- Diffuser les évolutions de l’instrumentation, de la saisie et du traitement de la géolocalisation aux moyens de publications et de sa revue XYZ,
- Encourager la recherche scientifique et technique dans les domaines impliquant la topographie,
- Promouvoir une formation scientifique et technique de qualité,
- Faire connaître la profession et défendre son renom tant en France qu’à l’étranger.
Nouveautés cette année :
- L’actualisation du site www.aftopo.org facilite l’accès aux publications de l’AFT (revue XYZ et lexique topographique). Les données sont disponibles à tout un chacun pour les articles et informations dont la publication excède deux ans et réservées aux adhérents en deçà.
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16:41 PROGIS
sur Les Rencontres de SIG-la-LettrePROGIS
6, rue de la Grange Ory
94230 CACHAN
Bertrand Eichinger
01 46 65 65 46 / 06 25 00 70 35
Description de l’entreprise :
Progis est une société éditrice de solutions dans le monde de la cartographie en ligne, en particulier sur les technologies géospatiales de Google et une société d’intégration dans le domaine des SIG, en particulier Smallworld, à destination du monde industriel et des « Utilities ».
Progis propose des solutions simples à mettre en œuvre pour le partage d’information géographique sur Internet.
Nouveautés cette année :
Progis lance une gamme de Produits s’appuyant sur les technologies Google Maps et répondant aux besoins récurrents des entreprises et des collectivités : Affichage et gestion d’infrastructure, Localisation et sélection de points d’intérêt, Analyse et reporting
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16:17 Open Data Bar
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
OpenStreetMap France vous accueillera sur l’espace opendata avec son « open data bar ».
Vous avez des données à partager ? Vous voulez les verser dans OpenStreetMap ?
Vous pourrez apporter à tout moment les données de votre production en vue de leur intégration dans OpenStreetMap.
OpenStreetMap France mettra aussi à disposition des extractions thématiques de données OSM, présentera des outils de visualisation ainsi qu’un nouveau rendu cartographique « made in France ».
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11:44 DECISION 3D
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreDECISION 3D
c/o Technicom, 196 allée François Coli, Bâtiment B11.
06210 Mandelieu-la-Napoule
Corinne GOUVERNET / Arnaud MISTRE
06 88 88 56 24
Mel : corinne.gouvernet@technicom-sa.fr / arnaud.mistre@technicom-sa.fr
Description de l’entreprise :
Decision3D est un consortium d’entreprises des Alpes Maritimes réunissant le CSTB, TECHNICOM et ACUTE3D. Il rassemble leurs savoir-faire pour réaliser automatiquement une maquette numérique d’un territoire, décrite dans un format ouvert assurant son interopérabilité, sa pérennité, et son exploitation dans le cadre de simulations numériques supportant le développement de projets urbains durables.
Nouveautés cette année :
L’année 2013 voit la naissance du consortium autour d’un projet destiné à accompagner le territoire de Sophia-Antipolis dans ses aménagements d’avenir autour d’une maquette numérique de référence.
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- Conférence gratuite : mercredi 12 juin de 16h30 à 17h
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15:40 IGN
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreL’Institut national de l’information géographique et forestière

(IGN) a pour vocation de décrire, d’un point de vue géométrique et physique, la surface du territoire national et l’occupation de son sol, d’élaborer et de mettre à jour l’inventaire permanent des ressources forestières nationales. Il produit toutes les représentations appropriées des données rassemblées, les diffuse et les archive.
Il contribue ainsi à l’aménagement du territoire, au développement durable et à la protection de l’environnement, à la défense et à la sécurité nationale, à la prévention des risques, au développement de l’information géographique et à la politique forestière en France et à l’international.
Plus d’information sur l’IGN : www.ign.fr
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- Conférence gratuite le jeudi 13 juin de 13h30 à 14h
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15:41 ENSG
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreEcole Nationale des Sciences Géographiques
6/8 avenue Blaise Pascal
77455 Marne-la-Vallée cedex
Nathalie Ruiz-Lambert
0164153259
Description de l’entreprise :
L’ENSG forme les futurs experts de la société de l’information géographique. L’enseignement porte sur les technologies de l’acquisition et du traitement des données, leur intégration dans des systèmes d’information et leur utilisation dans un cadre décisionnel. Les débouchés professionnels sont très diversifiés : environnement, management des territoires, transports, énergie, défense, prévention des risques et plus généralement, tous les domaines s’appuyant sur les technologies de l’information. Différents niveaux de diplômes y sont préparés : BTS, licence professionnelle, cycle d’ingénieur, masters et mastères spécialisés. Le catalogue de la formation continue propose un ensemble de 59 modules liés au domaine de la géomatique.
Nouveautés cette année :
Des nouvelles formations continues sont proposées cette année :
-Formation Mic-Mac destinée aux chercheurs et ingénieurs (dont une dispensée en anglais)
-Le département e-learning de l’ENSG propose une formation QGIS (niveau débutant et approfondissement)
- Formation valorisant les données forestières.
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12:06 I2G
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreI²G
55 Bd de Strasbourg
59000 LILLE
Philippe KASPERCZYK
03.20.65.03.44 / 06.17.38.83.47
Description de l’entreprise :
I²G est un éditeur et une société de services indépendante, intervenant dans le domaine de l’Informatique Cartographique.
I²G, éditeur de solutions métiers
I²G développe un ensemble d’applicatifs, principalement destinés aux Collectivités Locales et à leurs partenaires ou prestataires: Cadastre, Urbanisme, ADS, Assainissement, Eau potable, Espaces Verts, Eclairage Public, etc.
Plus de mille licences de l’un ou de l’autre de ces produits sont installées chez plus de cinq cents clients.
Pour compléter cette offre métier, I²G est distributeur de SIG généralistes tels que DynMap, MapInfo, Global Mapper, etc.
I²G, société de services orientée SIG
I²G propose à ses clients l’élaboration d’applications entièrement personnalisées sur la base de prescriptions spécifiques et peut intervenir à tous les stades d’un projet : audit, expertise, analyse, développement, installation et déploiement sur site, transfert de compétences.
I²G, centre de formation agréé
Agréée par la DIRRECTE, I²G intervient en tant que formateur auprès des clients qu’elle équipe en logiciels SIG, mais également pour des structures désireuses de former leurs effectifs aux disciplines et outils de la géomatique.
La société a élaboré des programmes de formation adaptés, pouvant en outre évoluer en fonction des besoins particuliers de son auditoire.
I²G, production, traitement et intégration de données cartographiques
I²G propose une offre de service complète :
- numérisation de données cartographiques disponibles sur support papier : cadastre, plans de zonage, plans de réseaux ou d’infrastructures, cartes thématiques, etc.
- traitements et constitution de bases de données spatiales
- intégration de données aériennes produites par sa filiale AéroDataFrance : orthophotographies, thermographie aérienne, light mapping, modélisation 3D,etc.
- intégration de vues panoramiques 3D produites dans le cadre d’un partenariat avec Cyclomedia, le spécialiste européen de la photographie à grande échelle et systématique des espaces publics.
Nouveautés cette année :
I²G étend sa gamme d’applicatifs métiers par une offre full web pour les collectivités locales : Cadastre, DIA, Urbanisme, Assainissement, Voirie, … [www.i2g.fr]
Afin de compléter l’offre logicielles, I²G propose depuis début 2013, la production de Cyclorama (vues panoramiques 3D) à la demande ( [www.i2g.fr] )
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11:02 GeoRezo
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreGeoRezo (association)
Chez J.M. Le Barh 26 Rue Eugène Garé
56100 Lorient
Yves JACOLIN (Président)
06 28 07 25 54 (Bruno IRATCHET)
Description de l’entreprise :
GeoRezo – Le Portail Géomatique – est présent sur Internet depuis avril 1998. Il est devenu au fil des années une « référence » du secteur (plus de 30 000 membres inscrits depuis sa création), notamment en diffusant chaque année plus de 1 000 offres d’emploi.
Déclaré en association loi 1901 depuis juin 2004, il compte aujourd’hui 27 modérateurs bénévoles qui prennent en charge les développements et l’administration du site http://georezo.net, la modération et l’animation des forums techniques.
Plus qu’un simple forum d’échanges, GeoRezo participe activement à la vie de la profession par un partenariat avec l’AFIGéO sur le recensement des entreprises (Géo-Entreprise) et des filières de formations liées au secteur de la géographie numérique (GeoFormations).
GeoRezo héberge enfin des blogs très actifs sur la directive INSPIRE, les données cadastrales, le SIG et l’urbanisme, l’intéropérabilité et les logiciels libres.
Nouveautés cette année :
Pour ne rien rater de ce qui se passe sur GeoRezo, il est maintenant possible de mémoriser les principales adresses du portail sur votre Smartphone grâce aux flashcodes (ou QRcodes) : [georezo.net]
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17:21 DBx GEOMATICS
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreDBx GEOMATICS
BP222 – 17 allée du Lac Saint-André
73374 Le Bourget du Lac Cedex
Contact : Cécile Peignelin
Tel portable : 06 50 01 66 46
Mel : cpeignelin@dbxgeomatics.com
Description de l’entreprise :
DBx GEOMATICS est une entreprise spécialisée dans les technologies internet appliquées au développement d’applications cartographiques interactives. L’entreprise est éditeur de la solution CartoVista. Ses utilisateurs bénéficient des dernières technologies web pour valoriser leurs données au sein d’applications de grande qualité cartographique, extrêment riche en capacités d’analyses.
Nouveautés cette année :
Lancement de la version 4 de CartoVista et de CloudVista 1.0
- Support pour les périphériques mobiles (applications natives) : Apple iOS – iPhone, iPad, iPod, Google Android et Blackberry 10
- Software Development Kit (SDK) pour développer des applications mobiles natives avec support complet des capacités des périphériques (GPS, stockage local de données, caméra, etc.)
- Outils web avancés de dessins et d’annotation
- Modèles et gabarits d’impression personnalisés avec mise en page flexible
- Effets graphiques avancés : ombre portée, lueur externe, lueur interne, mode de fusion
- Publication de données volumineuses en couche serveur directement dans le publicateur de CartoVista
- Options de style et d’étiquetage encore plus avancés dans le publicateur pour la création de fonds cartographiques uniques
- CloudVista 1.0 : Une nouvelle solution de création de tuile tirant profit du Cloud-Computing de Microsoft (Azure) pour générer un fond cartographique tuilé de grande étendue dans un temps record.
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- Conférence gratuite le mardi 11 juin de 16h30 à 17h
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15:59 Leica Geosystems
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreLeica Geosystems
60 Route de Sartrouville
78230 Le Pecq
Téléphone : 0130091700
Mel : info.france@leica-geosystems.fr
Description de l’entreprise :
Leica Geosystems propose depuis près de 200 ans des solutions pionnières pour mesurer le monde. Nos produits et services sont reconnus dans le monde entier par des professionnels pour les aider à saisir, analyser et présenter l’information spatiale. Ceux qui utilisent les produits de Leica chaque jour leur font confiance pour leur fiabilité, la valeur ajoutée qu’ils fournissent et le service client.
Nouveautés cette année :
- Zeno 5 - PDA de poche combinant les fonctions d’un téléphone et celles d’un carnet GPS.
- CS25 GNSS - Tablette PC haute précision alliant les capacités d’un capteur GNSS dans un collecteur de données ergonomique.
- GG03 – Antenne GNSS compacte et légère pour une collecte de données avec une précision allant du sub-métrique au centimètre.
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- Conférence gratuite jeudi 13 juin de 10h30 à 11h
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9:51 Business Geografic
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreBusiness Geografic
49 avenue Albert Einstein
69100 Villeurbanne
Contact : Damien Palvadeau, Directeur Commercial de Business Geografic
Téléphone/portable : 04 72 69 16 80
Mel : contact@business-geografic.com
Description de l’entreprise :
Spécialiste SIG Web, Business Geografic est l’éditeur des suites logicielles Aigle et DynMAP.
- Générez vos propres applications cartographiques web et mobiles, professionnelles et grand public en toute indépendance
- Découvrez notre large gamme d’applications métiers packagées pour les collectivités
- Intégrez le géo-décisionnel au cœur de votre politique de gestion et d’aménagement du territoire.
Nouveautés cette année :
- Aigle 5 : la plateforme SIG collaborative nouvelle génération
- DynMap V8 : découvrez le nouveau module Observatoire
- GeoQlik V11.7 : repoussez les frontières du géo-décisionnel dans QlikView
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Conférence gratuite mardi 11 juin de 14h à 14h30 :
Générer vos observatoires en quelques clics avec DynMAP
Les services SIG des structures publiques sont régulièrement amenés à produire des documents regroupant des indicateurs territoriaux et thématiques au fil des projets qui leur sont confiés.
Les domaines abordés sont aussi variés que l’habitat, l’aménagement, la politique de la ville, le foncier, les besoins sociaux, la délinquance, l’environnement, etc… en fonction des compétences de chaque structure.
Ces services se trouvent confrontés à l’inadaptation des outils de production classiques pour réunir, archiver et capitaliser en une seule application l’ensemble des informations clés dont ils ont besoin.
La plateforme SIG Web DynMAP de Business Geografic dispose désormais d’un module « Observatoire », dont l’objectif est de répondre de manière simple et rapide à ces besoins.
Pendant cette conférence, Business Geografic vous montrera comment, à l’aide de DynMAP, paramétrer un observatoire mettant à disposition des utilisateurs une série d’indicateurs (personnalisés en fonction de facteurs temporels, thématiques et territoriaux) reliés dynamiquement à des cartes chargées de sens, des graphiques, des tableaux, des textes sous forme de blogs et bien d’autres outils encore…
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10:19 Les Conférences exposants 2013
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreCertains de nos exposants vous proposent des conférences/présentations de leurs nouveautés, durant des session de 20 mn, pendant les pauses.
Ces conférences sont entièrement gratuites.
Pas d’inscription préalable nécessaire.
Mardi 11 juin13:30-14:00 : Bionatics
Beauvais 2020 : Comment communiquer en 3D avec ses données géographiques ? »
par Alexandre Castaing, Responsable SIG de l’agglomération du Beauvaisis.
14:00-14:30 : Business Geografic
Générer vos observatoires en quelques clics avec DynMAP
Les services SIG des structures publiques sont régulièrement amenés à produire des documents regroupant des indicateurs territoriaux et thématiques au fil des projets qui leur sont confiés.
Les domaines abordés sont aussi variés que l’habitat, l’aménagement, la politique de la ville, le foncier, les besoins sociaux, la délinquance, l’environnement, etc… en fonction des compétences de chaque structure.
Ces services se trouvent confrontés à l’inadaptation des outils de production classiques pour réunir, archiver et capitaliser en une seule application l’ensemble des informations clés dont ils ont besoin.
La plateforme SIG Web DynMAP de Business Geografic dispose désormais d’un module « Observatoire », dont l’objectif est de répondre de manière simple et rapide à ces besoins.
Pendant cette conférence, Business Geografic vous montrera comment, à l’aide de DynMAP, paramétrer un observatoire mettant à disposition des utilisateurs une série d’indicateurs (personnalisés en fonction de facteurs temporels, thématiques et territoriaux) reliés dynamiquement à des cartes chargées de sens, des graphiques, des tableaux, des textes sous forme de blogs et bien d’autres outils encore…
16:00-16:30 : Progis
16:30-17:00 : DBX Geomatics
CartoVista : Publier rapidement des observatoires interactifs dans un contexte cartographique de grande qualité par Dany Bouchard, DBx GEOMATICS
Lors de cette conférence, DBx GEOMATICS inc. présentera CartoVista, une référence en matière de visualisation de données stratégiques superposées à des fonds de carte de qualité supérieure. Les capacités de déploiements mobiles, la création de tableaux de bords cartographiques, CloudVista, le module de génération de tuiles et la version serveur de CartoVista seront abordés lors de cette conférence. De plus, les démonstrations vous permettront d’apprécier la rapidité avec laquelle CartoVista permet de déployer une carte interactive, incluant de nombreuses informations à destination d’un public varié.
Le logiciel CartoVista est une solution complète qui permet aux gouvernements et entreprises de partager et visualiser leurs données stratégiques et organisationnelles de façon innovatrice et efficace, quel que soit le genre et l’envergure du projet.
Mercredi 12 juin10:30-11:00 : Immergis
11:00-11:30 : Plymouth
Faites le lien entre les SIG et le Terrain pour la détection des réseaux enterrés par Valentine Pandelé, Plymouth
Plymouth présente son innovation conforme à la classe de précision A de la nouvelle norme NF S70-003. Le PLYVAL Concept permet de faire le lien entre la cartographie et le terrain. Ce dispositif de détection innovant, permet la détection, la localisation et l’identification de tous les réseaux enterrés.
13:00-13:30 : Isogeo
En interne, entre partenaires et avec les citoyens, le Géocatalogue dans tous ses états par Par Nathalie Ozenne, chargée de mission « Aménagement numérique du territoire » du département de l’Orne et Mathieu Becker, Directeur Général d’Isogeo
Mathieu Becker, Directeur Général d’Isogeo présentera à cette occasion les nouvelles possibilités offertes par la Plateforme Isogeo 2.0.
Mettre en oeuvre un Géocatalogue n’est pas une fin en soi. Les services développés autour du catalogage sont multiples – en interne à un organisme, entre partenaires dans une démarche collaborative ou encore auprès des citoyens et des entreprises dans une démarche Open Data, sans oublier INSPIRE évidemment…
Nathalie Ozenne présentera la démarche engagée par le Conseil Général de l’Orne : améliorer la qualité de service des territoires tout en optimisant les dépenses publiques grâce au principe innovant d’OpenCatalog développé par la société Isogeo.
13:30-14:00 : Camptocamp
16:00-16:30 : Web Geo Services
16:30-17:00 : Decision 3D
Jeudi 13 juin10:30-11:00 : Leica Geosystems
11:00-11:30 : Bentley Systems
13:00-13:30 : RhinoTerrain
13:30-14:00 : IGN
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13:11 Isogeo
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreIsogeo
80 rue des haies
75 020 Paris
Contact : Mathieu Becker
Portable : 06.15.95.00.06
Mel : mathieu.becker@isogeo.fr
Site web : www.isogeo.fr
Description de l’entreprise :
Isogeo est une société innovante dont la mission est de faciliter l’accès aux données géographiques.
Isogeo a pour objectif d’aider les organismes équipés d’un SIG, à optimiser l’utilisation, le partage et la valorisation de leurs données. La plateforme Isogeo permet de recenser, documenter et partager facilement les données SIG.
En 2012, Isogeo s’impose comme la référence du catalogage des données géographiques en France.
Nouveautés cette année :
En 2013, Isogeo affiche de grandes ambitions et se lance dans la mise en œuvre d’une infrastructure dédiée à la gouvernance des données géographiques et centrée sur les notions de partage et publication, tout en respectant le principe de subsidiarité cher à INSPIRE.
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13:05 Bionatics
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreBIONATICS S.A.
48 Rue La Bruyère
75009 Paris
Contact : M. GOURGOUT
Téléphone : 01 56 02 04 20
Mel : info@bionatics.com
Description de l’entreprise :
Bionatics développe et commercialise des technologies de simulation 3D du territoire innovantes permettant aux experts de la géomatique et de la cartographie de modéliser automatiquement des paysages et des villes à grande échelle à partir de leurs données courantes. Son logiciel LandSim3D® permet ainsi aux non-experts de la 3D de développer et maintenir des maquettes 3D interactives en toute autonomie.
Nouveautés cette année :
Bionatics présentera la version 5 de son logiciel LandSim3D intégrant de nouvelles options de communication, de collaboration, de publication et de partage des maquettes 3D grâce au module LandSim3D Studio™.
Master-Class : Comment modéliser votre territoire en 3D avec vos données géographiques, mercredi 12 juin de 15h à 18h
Conférence gratuite le mardi 11 juin de 13h30 à 14h :
- Beauvais 2020 : Comment communiquer en 3D avec ses données géographiques ? par Alexandre Castaing, Responsable SIG de l’agglomération du Beauvaisis.
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17:49 Immergis SAS
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreImmergis SAS
Parc 2000, 41, rue Yves Montand
34080 Montpellier
Contact : Vincent Lecamus
Téléphone/portable : 04.34.11.65.51/07.87.56.05.11
Mel : vlecamus@immergis.fr
Description de l’entreprise :
Immergis développe son activité autour du relevé à grand rendement (voirie/route, signalisation, banque image,…) et de l’information géographique en environnement immersif 3D (voirie, réseau ferrée, voies navigables), basée sur la technologie d’Imajing.
Au service des collectivités territoriales et des gestionnaires d’infrastructures, Immergis propose une approche innovante et éprouvée pour la constitution de banques de données routières, de référentiel routier, de diagnostic voirie et d’état des lieux de la signalisation.
Fort d’une équipe expérimentée, plus de dix ans expérience, elle a déjà conquis la confiance de nombreux clients.
Nouveautés cette année :
Relevé à grand rendement : acquisition de vues immersives 3D haute résolution geolocalisées et PK/PR métrées.
Une approche simplifiée pour évaluer le patrimoine de voirie (chaussée, dépendances, signalisation,…)
Plateforme collaborative Web SIG avec un module immersif 3D pour partager, exploiter et mettre à jour les données routières.
Conférence gratuite : mercredi 12 juin de 10h30 à 11h
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16:08 Camptocamp
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreCamptocamp
Savoie Technolac, BP 352
73 372 Le Bourget-du-Lac–Cedex
Contact : Frédéric Jacon
Téléphone/portable : +33 4 79 44 44 94
Mel : frederic.jacon@camptocamp.com
Description de l’entreprise :
Spécialiste de l’Open Source, Camptocamp est une entreprise innovante dans l’édition et l’intégration de logiciels servant à la mise en valeur de données géospatiales (SIG), à la gestion d’entreprise (ERP) et à la gestion d’infrastructures informatiques (Linux). Nos experts du département Geospatial Solutions construisent des solutions personnalisées pour la mise en valeur de vos données géographiques.
Nouveautés cette année :
- Développement de la librairie Open Layers 3 (WebGL. Html5, Css3…)
- Évolutions fonctionnelles de geOrchestra (GeoServer, GeoSource,…)
- Applications WebSIG Web2.0
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Master-Class : Mardi 11 juin de 14h30 à 18h
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Conférence gratuite : Mercredi 12 juin de 13h30 à 14h
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15:16 Bentley Systems France
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreBentley Systems France
12 avenue de l’Arche
Immeuble « Le Colisée » – Bâtiment B
92419 Courbevoie cedex
Lionel Henry
Téléphone/portable : +33 (0) 1 55 23 84 00
Email: lionel.henry@bentley.com
Description de l’entreprise :
Bentley est le premier fournisseur mondial de solutions logicielles complètes dédiées aux infrastructures durables, pour les architectes, ingénieurs, constructeurs et propriétaires-exploitants. Fondé en 1984, Bentley compte aujourd’hui près de 3 000 collaborateurs dans plus de 45 pays, réalise un chiffre d’affaires annuel de 500 millions de dollars.
Nouveautés cette année :
Découvrez la nouvelle solution Bentley V8i Pointools, un logiciel autonome pour la sélection, l’édition et la segmentation des plus grands modèles de nuages de points pour la distribution et la reutilization.
Conférence gratuite : Jeudi 13 juin de 11h à 11h30
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10:45 Afigeo
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreAFIGEO
73 avenue de Paris
94165 Saint-Mandé Cedex
Contact : Elise LADURELLE-TIKRY
Téléphone/portable : 01.43.98.82.62 / 06.85.04.98.38
Mail : afigeo@afigeo.asso.fr
Description de l’entreprise :
L’Association Française pour l’Information Géographique (AFIGEO) a pour but de promouvoir le développement de l’Information Géographique. Ses actions, menées au sein de 3 Pôles (Entreprises – Industries, Usages – Utilisateurs, Formation – Recherche) et du Club International, visent à :
- sensibiliser et informer sur l’Information Géographique ;
- (co)piloter des groupes d’intérêt sur l’OGC et l’Open Data, l’Adresse, la Réforme DT-DICT…
- produire des documents de références : Catalogue des IDG, Guide des appels d’offres…
Nouveautés cette année :
- Organisation des 7èmes Rencontres des dynamiques régionales en information géographique
- Promotion du rapport Pour une politique nationale de la donnée Adresse
- Mise en ligne du nouvel annuaire des géo-entreprises
- Observatoire continu des Géoformations…
Toutes les actions 2013 à retrouver sur le site Internet de l’AFIGEO : www.afigeo.asso.fr
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10:38 Web Géo Services
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreWeb Geo Services
54 avenue du Général Leclerc
92100 Boulogne-Billancourt
Contact : Cédric Brun
Téléphone/portable : 06 99 58 03 04
Mel : cbrun@webgeoservices.com
Description de l’entreprise :
Web Geo Services développe des applications cartographiques web. Sa plate-forme WGS portal permet de créer des outils cartographiques sur mesure et faciliter ainsi la collaboration et la prise de décision des personnes publiques et des entreprises. En quelques clics, il est possible d’intégrer ses données à des fonds de cartes et ainsi créer des cartes interactives intelligentes, faciles à utiliser et à partager.
Nouveautés cette année :
Web Geo Services lance WGS Portal Analytics, qui permet de réaliser des rapports et des cartes interactives sur les flux de population à partir des données anonymes de la téléphonie mobile. Pour plus de détails, www.webgeoservices.com/wgsportal-analytics
Conférence gratuite : mercredi 12 juin de 16h à 16h30
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10:33 Plymouth Française
sur Les Rencontres de SIG-la-LettrePlymouth Française
21 allée du Rhône – BP 1
69551 FEYZIN CEDEX
Contact : Valentine PANDELÉ
Téléphone/portable : 06 07 51 17 37
Mel : v.pandele@plymouth.fr
Description de l’entreprise :
Plymouth est le spécialiste de la signalisation, de la protection et de la détection des réseaux enterrés. En 2013 nous lançons notre dernière innovation : le PLYVAL Concept, un dispositif de détection en classe A, breveté Plymouth, conforme à la nouvelle norme NF S70-003. Ce dispositif s’adapte à toutes les matières et à tous les réseaux (eau, gaz, télécoms, assainissement, etc.).
Nouveautés cette année :
PLYVAL: pour la détection en classe A, conforme norme NF S70-003. Fonctionne avec tout appareil de détection de signal. Complément précieux à la cartographie, relevés topographiques et récolements.
Conférence gratuite : Mercredi 12 juin de 11h à 11h30
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12:33 Journée 3D
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre -
12:26 Interopérabilité, information géographique et open data
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre -
12:13 Nouveaux capteurs, smart phones, localisation indoor… Les nouvelles frontières de l’information géographique
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Jeudi 13 juin 2013
Président de session : Jean-Yves Garinet, Magellium
Les développements technologiques (drones, smart phones, pseudo GPS, WiFi, réalité augmentée…) amènent l’information géographique sur de nouveaux territoires. Mais ils développent de nouveaux usages, de nouvelles applications concrètes, encore inimaginables il y a quelques années. Des expériences, forcément un peu expérimentales, vous feront découvrir ces nouveaux territoires de l’information géographique.
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15h-15h30 : Les drones : un concept académique avec une viabilité économique par François Gervaix, Easy2map
Les drones (ou aéronefs sans occupant) sont devenus une réalité tangible depuis quelques années dans le monde de la géomatique. Ils ont gagné en sécurité, fiabilité, précision et, finalement, crédibilité. Les premiers essais dans le cadre du projet académique R-Pod (www.r-pod.ch) démarré en 2010 ont conduit à la création d’un entreprise de services en 2012. Tous deux sont basés sur le même matériel et sur les mêmes logiciels et cette transition permet de tirer des enseignements généraux précieux. Les drones sont une solution techniquement et économiquement viable, qui ouvre des perspectives nouvelles grâce à leur versatilité, légèreté au sens large et accessibilité. Leur essor n’est pas une mode passagère et, comme le GPS il y a 20 ans ou le laser scanner terrestre il y a 10 ans, ils pourraient marquer le quotidien du géomaticien de façon irréversible. La géodonnée devient volatile, l’accessibilité à des données à jour n’est plus une limitation, les critères de qualité ne sont plus seulement géométrique et radiométrique. L’imagerie aérienne « ici » et « maintenant » devient une réalité, la photogrammétrie est à nouveau « tendance » et aussi bien le producteur que l’utilisateur sont mieux servis par ces nouvelles technologies durables et rentables..
15h30-16h : Exploiter la position des téléphones mobiles pour cartographier et comprendre les flux de population, une approche de Big-Data Géographique par Gaëtan Lavenu, Web Geo Services
Web Geo Services intègre et valorise les données de positionnement des téléphones mobiles pour permettre l’étude des phénomènes de déplacement de population sur un territoire. Une fois anonymisées, les données collectées par l’opérateur télécom sont ensuite analysées et visualisées grâce à des rapports et des cartes interactives accessibles sur le Cloud via la plateforme en ligne WGS Portal Analytics.
A la différence des méthodes traditionnelles de comptage basées sur des enquêtes statistiques, ce nouveau type de données offre une image fidèle des déplacements de la population. Comprendre ces comportements apporte une aide précieuse dans de nombreux domaines comme l’aménagement du territoire, l’optimisation des transports, l’analyse de flux touristiques ou encore l’évaluation de l’audience d’un événement. Cette session présente le caractère innovant des applications qui découlent de ces données.
La présentation évoquera également les enjeux techniques de l’approche Big-Data mise en œuvre pour exploiter ce nouveau type d’information géographique.
17h-17h30 : Localisation basée vision et réalité augmentée par Olivier Lefebvre, Magellium
Que se passe-t-il lorsqu’il s’agit d’intervenir dans un bâtiment, voire dans une pièce ? … la localisation GPS ou Wifi indoor atteint ses limites de précision… C’est dans ce domaine que les techniques de localisation « basées vision » deviennent intéressantes … Une vidéo ou une photo, prise depuis un smartphone ou une tablette permet de reconnaitre un environnement et de se localiser relativement à certains de ces éléments. On peut alors apporter toute « augmentation » à cet environnement : informations sur un objet, intervention à réaliser avec plans et flèches, etc…
Ces techniques développées initialement dans le domaine de la robotique mobile autonome afin localiser un robot lors de ses déplacements, rencontrent aujourd’hui les nouveaux objets que sont smartphone et tablettes pour enrichir le rapport à notre proche environnement. La présentation aborde deux cas d’utilisation de ces techniques dans des domaines très distincts, démontrant le vaste domaine de ces nouveaux usages :- Une application industrielle pour l’intervention urgente sur un équipement complexe (appareil, vanne, ..), avec reconnaissance de l’équipement en question et ajout d’informations sur l’intervention.
- Une visite culturelle multimedia avec une reconnaissance visuelle d’œuvres ou de sites et ajout d’informations contextuelles.
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17h30-18h : GEOPHONIA – Géolocalisation de paysages sonores par Jacques Pupponi, Intuitive Travel
GEOPHONIA est un outil de capture et de partage de paysage sonores géolocalisés à usage de loisir (valorisation du patrimoine naturel et humain) ou de cartographies sonore expertes.
La captation faite à partir d’un smartphone se synchronise sur le réseau internet permettant un accès à distance sur une carte en ligne.
Sur place les paysages sonores captés sont diffusr2és en 3D sur smartphone grâce à l’alliance du signal GPS et des techniques de spatialisation sonore.
Le système est en cours de développement en forêt domaniale d’Orléans en partenariat avec l’Office National des forêts et l’Université Lille3.
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12:07 La convergence parcellaire en pratique
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Jeudi 13 juin 2013
Le projet de représentation parcellaire cadastrale unique (RPCU) avance désormais à grands pas. Les expérimentations ont été menées et ont permis de tester différentes solutions techniques et opérationnelles. Le dossier devrait être entre les mains des ministres concernés à l’heure où nous ouvrirons l’édition 2013 des Rencontres SIG La Lettre. Cette session vous permettra de faire le point sur toutes ces étapes, de façon très pratique, et vous donnera l’occasion de rencontrer les porteurs du dossier afin de leur poser toutes les questions qui vous préoccupent. Car changer de référentiel parcellaire aura un impact pour la plupart des services géomatiques.
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9h30-12h30 : Titres des interventions et intervenants à confirmer (plus d’information dans les semaines à venir)
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11:49 De la gestion à la décision : quels outils pour quelles applications ?
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Jeudi 13 juin 2013
Président de session : Bruno Iratchet, Realia, GeoRezo
Le SIG est à la fois outil de gestion et nourriture pour la décision. Mais ces deux fonctions impliquent la mise en œuvre d’outils, d’applications et d’architectures informatiques différentes. De quelles représentations ont besoin les décideurs ? La géomatique peut elle réellement servir au pilotage stratégique ?
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9h30-10h : Le rôle de l’information géographique dans l’évaluation des politiques territoriales (Titre et intervenant à confirmer)
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10h-10h30 : Le GéoDécisionnel pour la plateforme Allo proximité par Gabriel Dos Santos, Ville de Bordeaux
La plateforme téléphonique « Allo proximité » fait partie d’une démarche d’amélioration de l’ensemble des services municipaux : certification qualité Qualiville pour la Ville de Bordeaux entrée en vigueur fin juin 2011.
Afin d’industrialiser et d’optimiser la démarche de suivi, d’analyse et de pilotage de la plateforme Proximité, nous avons entrepris de mettre en œuvre un Système d’Information Décisionnel centré sur le périmètre de Allo proximité. Les objectifs sont entre autre d’améliorer la connaissance citoyen grâce à la mise en commun des données du centre d’appels et d’optimiser la pertinence des réponses aux citoyens faites par la Direction de la Proximité Territoriale.
L’acquisition d’une solution de géodécisionnel en 2011 a ajouté la dimension géographique aux outils décisionnels déjà en place. Il est alors possible d’agréger, d’analyser et de cartographier les indicateurs sur les axes géographiques des voies et des quartiers. Cette visualisation cartographique a permis de mieux appréhender les phénomènes spatiaux.
Si la culture du décisionnel est déjà bien ancrée dans les directions fonctionnelles (RH, finances, etc…), la dimension géographique contribue à l’essor du décisionnel dans les directions opérationnelles dont les problématiques sont souvent spatiales..
11h30-12h : L’apport des SIG dans la conduite du projet EXTRAPLAC, exemple de la campagne océanographique POLYPLAC par Mathilde Le Duff, IFREMER
EXTRAPLAC est le projet national d’extension du plateau continental français, dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer. Cette dernière, également connue sous le nom de MontegoBay, permet aux État côtiers d’étendre les espaces maritimes qui sont sous leurs juridictions en fonction de critères géologiques et géophysiques précis.
Dans ce contexte, l’Ifremer a réalisé en 2012 la campagne POLYPLAC à bord du navire océanographique L’Atalante, au large des Iles Marquises en Polynésie. L’équipe scientifique a acquis des données bathymétriques multifaisceaux, de sondeur de sédiments, de magnétisme et réalisé des prélèvements de roches.
Pour mener à bien ces opérations, les SIG tiennent une place déterminante :
- au préalable d’une campagne océanographique, pour la collecte de données existantes,
- sur le navire, pour la planification et la compilation des données récoltées, mais aussi pour le suivi et le contrôle des opérations,
- au retour de mission, pour l’interprétation des informations et la production de cartes.
Ces données serviront à déterminer les paramètres pertinents en vue de proposer à la Commission ad hoc une possible extension du plateau continental, un enjeu important pour la France qui dispose du second domaine maritime dans le monde.
Les SIG représentent, ainsi, un véritable soutien pour les scientifiques, qui traitent, classent puis diffusent de nombreuses informations, et cela pendant toutes les étapes du projet..
12h-12h30 : E-Plu : un outil et une méthode pour assister la prise de décision en aménagement urbain (titre provisoire) par Olivier Courtin, Oslandia
La mise en œuvre d’un PLU (Plan Local d’Urbanisme), pour une collectivité locale, via sa multitude de règles ayant un impact sur le futur bâti (distance entre deux bâtiments, hauteur de construction maximale, inter visibilité…) peut conduire les décideurs à avoir (bien) du mal à se représenter réellement, et à priori, à quoi pourra bien ressembler la ville qu’ils dessinent en filigrane au travers de leur règlement d’urbanisme.
E-Plu est un projet FEDER associant Quelleville, IGN (MATIS, COGIT, service de développement) et Oslandia, se proposant d’apporter des réponses innovantes en terme d’outil (et donc de méthode) sur ces questions.
Cette présentation se veut à la fois orienté décisionnelle, tout en situant aussi l’architecture technique de la solution (briques Open-Source)..
15h-15h30 : Un exemple de Webmapping au service de la décision (Titre et intervenant à confirmer)
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15h30-16h : Le Big Data, nouvel eldorado du géodécisionnel ? (Titre et intervenant à confirmer)
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11:39 Territoires cherchent indicateurs pertinents
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Mercredi 12 juin 2013
Président de session : Henri Pornon, IETI Consultants
Comment construire de bons indicateurs de l’évolution territoriale ? Quelles données, quels traitements, quels usages mais aussi quels contrôles sur la qualité des analyses et sur leur utilisation afin d’éviter que les indicateurs ne deviennent des « indictateurs » ? Entre retours d’expériences et réflexions théoriques, cette session vous donnera des clés pour assurer la pérennité de vos observations.
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9h30-10h : L’indicateur ou comment faire simple quand on a toujours fait compliqué ? par Grégoire Feyt, Laboratoire PACTE-Territoires, Grenoble
Qu’est ce que l’injonction croissante de production d’indicateurs change à la pratique des professionnels de l’information territoriale ? Soit pas grand-chose soit un peu tout, suivant la conception que l’on se fait de la notion d’indicateur. Celui-ci peut en effet être conçu comme un « sous-produit » supplémentaire des bases de données, un dérivé plus communiquant ou customisé des traitements statistiques usuels ; mais il peut aussi être appréhendé comme une expression de la « réalité » territoriale guidée par l’usage, c’est-à-dire dans l’élaboration de laquelle les capacités et les modalités de réception et de décryptage par les destinataires effectifs pèsent au moins autant que les principes techniques.
Si la pratique se situe forcément à mi-chemin entre ces deux postures, ce questionnement autour des indicateurs renvoie plus largement à un réel changement de paradigme s’agissant de l’information territoriale, mutation dont la prolifération des observatoires de toute sorte constitue le premier (au sens chronologique) marqueur mais qui n’a sans doute pas fini d’en interpeller en profondeur les pratiques professionnelles et les approches scientifiques.
Cette communication se propose ainsi de revisiter une enquête réalisée en 2011 sur les observatoires territoriaux pour le compte de la DATAR (E.Roux, G.Feyt, Documentation française, 2012) sous l’angle de ce qui constitue souvent leur finalité ou tout au moins la justification de leur création, à savoir la production d’indicateurs..
10h-10h30 : Quels indicateurs pour quel projet de territoire ? La preuve par l’absurde par Jean-Paul Gachelin, SIRS
Ou comment une mauvaise exploitation de la donnée peut fausser les analyses d’un territoire
Ces derniers temps, les données géographiques se sont multipliés, les producteurs ouvrent leurs fonds et les rendent accessibles. Il est donc aisé de disposer régulièrement d’informations géographiques diverses et variées sur son territoire. Les outils actuels permettent ainsi de croiser simplement et rapidement ces données et d’en extraire des indicateurs.
L’état, les collectivités demandent aux territoires des suivre finement les dynamiques et de proposer des objectifs précis à court et long terme sur l’aménagement ou la gestion de leur territoire (maitrise de l’urbanisation, maintien des zone humides, renouvellement urbain, déprise agricole…)
Le SIG en tant qu’outil d’aide à la décision trouve ici pleinement son utilité et permet en croisant ces données de fournir pléthore d’indicateurs sur l’état actuel ou les tendances à venir du territoire pour tel ou tel thématique.
Ces indicateurs sont donc importants puisque bien souvent c’est sur ces indications que vont s’orienter des stratégies ou des politiques de territoires sur le long terme.
Au-delà du choix des indicateurs il convient de comprendre ce qu’on analyse et donc sur quelles données (méthode, répétitivité, qualité, fiabilité,..) est fait ce travail.
Ainsi certains utiliseront CLC pour établir des profils communaux. D’autres croiseront des données d’occupation du sol avec des données d’artificialisation pour suivre la tâche urbaine. Certains utiliseront le RPG pour établir le profil agricole de leur territoire,…
Il arrive qu’on analyse alors des différences de méthodes plutôt que des dynamiques de territoire.
Cette proposition de présentation est accès sur quelques cas concrets qui illustrent ces écueils et qui posent les règles préalables avant de générer des indicateurs..
11h30-12h : Quels indicateurs pour l’analyse de la consommation foncière ? par Pierre Albert, AMENIS
Les lois issues du Grenelle de l’Environnement (loi ENE en particulier) réaffirment la nécessité de promouvoir une gestion économe de l’espace, et renforcent, à cet effet, le rôle des documents d’urbanisme.
La loi ENE dispose en particulier que les Schémas de cohérence territoriale (SCoT) et les Plans locaux d’urbanisme (PLU) devront présenter, dans leur rapport de présentation, une analyse de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers, et fixer des objectifs de limitation de cette consommation.
A l’échelle d’un SCoT, l’analyse doit porter sur les dix années qui précèdent l’approbation de celui-ci, et des objectifs chiffrés peuvent être ventilés par secteur géographique.
Quels indicateurs utilisés ? Quelles données mobilisées ? Quels coûts pour développer ces indicateurs ? Quelle reproductibilité dans le temps ? …
Cette présentation s’appuiera sur plusieurs études que nous menons sur ce sujet pour des SCOT (Scot Dijon, Scot Nevers, …) mais aussi sur une AMO pour la DREAL MP sur cette question.
L’idée serait de partir de la donnée (BD Topo, MAJIC, Ortho ou images satellites, …) et de montrer les différents résultats que l’on peut obtenir avec leurs avantages et inconvénients : temps de constitution des indicateurs, reproductibilité, couts, … Et bien sûr en quoi ils permettent de répondre ou non à la loi..
12h-12h30 : L’observatoire francilien des territoires: Cartographie dynamique des indicateurs de la biodiversité en Île-De-France par Nicolas Bozon, Cartogenic sarl
Natureparif, agence pour la nature et la biodiversité en Île-De-France, a pour objet de mettre en place et de gérer un système d’observation sur les écosystèmes et leur évolution, et de constituer un outil d’analyse et de suivi permanent permettant notamment d’éclairer les politiques publiques quand à la conservation du patrimoine naturel et à la protection de la biodiversité en Région.
Dans ce sens, Natureparif met en place un observatoire francilien des territoires accessible à tous sur Internet. Ce dernier a pour but de diffuser les informations sur la nature et les indicateurs de la biodiversité par unité territoriale, de comparer ces unités entre elles, et de fournir des cartes et des rapports détaillés. Cet observatoire repose sur une base de données regroupant indicateurs statistiques et données géographiques.
L’observatoire francilien des territoires est une plateforme Internet à code source ouvert permettant de construire, de cartographier et de publier les indicateurs de la biodiversité, par thématiques et par territoires. Son fonctionnement est assuré par un ensemble de Services Web génériques permettant de traiter et de restituer l’information sous forme de cartes, de graphes, de tableaux ou de documents.
Cette conférence présente les aspects méthodologiques et techniques de la mise en place de l’observatoire francilien des territoires. Les problématiques relatives au calcul et à la représentation spatiale des indicateurs de la biodiversité seront discutées et les solutions informatiques mises en œuvre seront expliquées..
15h-15h30 : L’observation au service des territoires par Karim Hadjali et Audrey Taviaux, Conseil Général du Pas-de-Calais
Nous faisons de l’observation territoriale au service d’une politique de contractualisation avec les intercommunalités (diagnostics), schémas (jeunesse, culture, mobilité, sport…)…
Cette observation se matérialise sous la forme de fournitures de cartographies, d’analyses spatiales, de conseils et d’assistance et de données brutes et indicateurs. Nous avons pris le parti, dans le cadre de notre sig, de le coupler fortement avec l’observation territoriale et non uniquement pour faire de l’opérationnel ou du technique.
Concernant la partie données, nous procédons de la façon suivante :
- Le traitement des données INSEE (CC, tableaux détaillés, flux et détails anonymisés),
- Le traitement de données de politiques publiques (sociales, lecture publique) produites par certains de nos services,
- Le traitement des données Etat (Sitadel, DGFIP),
- La plus-value sur ces données (calcul des indicateurs, agrégation géographique…),
- Le travail d’interrogation, d’analyse et de conception des indicateurs au sein de notre direction ou avec les services (notamment dans le cadre du croisement entre données de cadrage et données métiers et/ou géo) dans une approche pertinente et rigoureuse (respect des limites d’utilisation, de l’échelle…),
- La diffusion cartographique de ces indicateurs (dynmap) et AN (TCD, et bientôt ClikView), dans un portail dédié,
- On peut aussi ajouter l’aspect assistance et comm (séminaire, supports…).
.15h30-16h : Une plateforme de modélisation de l’accessibilité multimode au service d’une mobilité intelligente (Grand Lyon) par Nicolas Ovtracht, Laboratoire d’Économie des Transports
Le projet OPTIMOD (financement AMI-ADEME) est porté par le Grand Lyon qui souhaite aider les habitants à optimiser leurs comportements de mobilité. Les déplacements domicile-travail dans les grandes agglomérations européennes, effectués principalement en mode véhicule particulier, sont sources de stress, de fatigue et de pollution due notamment à la forte congestion automobile aux heures de pointes. L’objectif d’OPTIMOD, est de développer des conseils de mobilité à travers le calcul d’indicateurs d’accessibilité, de montrer ainsi qu’il est possible de se déplacer de manière intelligente en tenant compte des principes du développement durable.
Les indicateurs d’accessibilité sont calculés à l’aide de la plateforme de modélisation MOSART (Modélisation et Simulation de l’Accessibilité aux Réseaux et aux Territoires). Cette plateforme est composée d’un modèle de transport associé à un SIG et une application webmapping. Elle permet la modélisation et le calcul d’indicateurs d’accessibilité dans les différents modes : véhicules particuliers, transport en commun, TER, vélo et vélos avec assistance électrique. Nous voulons montrer qu’il est possible de se déplacer en combinant plusieurs modes ou en modes doux dans l’agglomération lyonnaise en période de pointe de manière intelligente. La plateforme MOSART, s’appuie pour le webmapping sur les données IGN (Api du Geoportail) et la solution CartoVista pour visualiser de manière dynamique les résultats des modélisations d’indicateurs d’accessibilité..
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11:23 Les grands débats
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Deux grands débats sont proposés cette année :
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Mardi 11 juin 2013 de 11h30 à 13h : Quels métiers pour la géomatique ?
Un débat animé par l’Afigéo et GeoRezo autour des résultats de la dernière enquête en ligne (plus de détails dans les prochaines semaines)
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Mercredi 12 juin 2013 de 10h30 à 12h30 : Rencontre avec les chercheurs (plus de détails dans les prochaines semaines)
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11:15 De l’harmonisation à la coproduction : une approche inéluctable mais pas toujours facile
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Jeudi 13 juin 2013
Président de session : Joël Tignon, Conseil régional Nord-Pas-de-Calais
Même s’il restera toujours une part d’hétérogénéité dans les SIG, quels qu’ils soient, l’harmonisation est de plus en plus recherchée. Sans un minimum d’harmonisation, impossible de faire communiquer des SIG entre eux, de construire un savoir à plusieurs. La construction collective est également au cœur de la coproduction de données, de logiciels. Mais tout cela pose problème : modèle économique, montage juridique, compétences des géomaticiens, légitimité des intervenants, harmonisation technique, risque de focalisation sur certains types de données uniquement… Différents exemples, à toutes sortes d’échelles, permettront d’approfondir ce qui sera sans doute le défi de demain pour la plupart des géomaticiens.
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9h30-10h : Le principe de subsidiarité à la recherche du niveau pertinent d’action publique en matière d’information géographique par Yolène Jahard, IGN
La subsidiarité est un principe de démocratie, né avec l’union européenne et qui vise à placer les décisions au plus près des citoyens en agissant au bon niveau en fonction des sujets. L’information géographique représente par nature une compétence partagée puisqu’elle décrit des territoires continus, des phénomènes naturels qui n’ont pas de frontières ou encore des déplacements de populations à travers le monde. Il est donc pertinent de s’interroger sur la répartition des rôles en matière de production, de diffusion et d’exploitation des données géographiques entre l’Europe, les états et les différents acteurs publics locaux, d’autant plus que la spatialisation de l’information est en plein essor.
De la même façon, on peut se demander quel est le bon niveau de mise en œuvre et de suivi pour la directive INSPIRE et comment travailler efficacement ensemble à sa mise en œuvre en répartissant les tâches entre les différents niveaux ?
Agir moins pour agir mieux et vérifier dans la durée que les rôles sont bien répartis, tels sont les enjeux qu’il faut relever pour rationaliser la gestion de l’information géographique devenue si précieuse pour l’action publique..
10h-10h30 : ERDF, de l’harmonisation à la coproduction dans un contexte industriel par François Le Devehat, ERDF
ERDF utilise des plans 1/200ème qui répondent au besoin de localisation précise des ouvrages enterrés et permettent aux exploitants d’intervenir sur les ouvrages et de localiser les défauts pour assurer la sécurité des personnes et des biens. Cette cartographie de détail permet également de répondre aux déclarations de projet de travaux (DT) et Déclarations d’Intention de Commencement de Travaux (DICT) à proximité des ouvrages enterrés.
La session présentera le cadre industriel de production de ces plans, s’appuyant en particulier sur une gestion normée incluant un outil national, des marchés de prestations et une politique de contrôle.
Pour la mise en œuvre de cette cartographie «très grande échelle » de réseaux souterrains, ERDF s’appuie sur un fond de plan topographique spécifiquement levé à cet effet. Compte tenu du nouveau cadre législatif lié au décret DT DICT, ERDF voit une opportunité de pouvoir à terme se désengager de la gestion des fonds de plans Grande Echelle. Celle ci devra en effet être progressivement prise en charge par les collectivités locales. En se montrant proactif sur le sujet de la constitution des Bases de Données Urbaines, ERDF espère voir ces dépenses diminuer sur le long terme et en tout cas être enfin partagées.
Des démarches de mutualisation du fond de plan seront abordées en deuxième partie de la session et ERDF exposera ses réussites et difficultés rencontrées dans tous les aspects (organisation, technique, normalisation, juridique, …).
11h30-12h : Le GIP ATGeRi : une expérience de 15 ans de mise en réseau, de production, de mise à jour et d’évolution d’un référentiel cartographique en commun avec ses membres par Loïc Watier, Groupement d’ Intérêt Public Aménagement du Territoire et Gestion des Risques (GIP ATGeRi)
Le GIP ATGeRi bénéficie de plus de 15 ans d’expérience de travail en interservices dans le domaine de la gestion des risques et de l’aménagement du territoire. Ce réseau né autour de la problématique forestière et notamment de la défense des forêts contre les incendies fédère une quinzaine d’acteurs (Etat, Région, les 5 Services Départementaux d’Incendie et de Secours d’Aquitaine, les Associations de Défense des Forêts Contre les Incendies et l’Office National des Forêts …) autour d’une cartographie partagée et mise à jour en continu.
La mise en œuvre de ce référentiel mais aussi son évolution nécessitent la concertation des différentes parties prenantes autour de leurs métiers respectifs mais également de leurs outils internes afin d’arriver à un consensus permettant d’aboutir à une description du territoire plus précise tout en mutualisant sa production et son entretien.
Ainsi cette concertation et mise en réseau a été appliquée à différentes problématiques dont celle de la reconstitution forestière suite à la tempête du 24 janvier 2009 avec la mise en œuvre, sous l’impulsion de la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt d’Aquitaine, du Conseil Régional d’Aquitaine et de la filière forêt-bois-papier, d’un Observatoire de la reconstitution forestière permettant le suivi cartographique du Plan Chablis..
12h-12h30 : Service WEBSIG D.E.C.I. 85: coproduction et mutualisation des pratiques par Vincent Deshoux, Géo Vendée
À partir de 2008, une réflexion commune a été menée par le Service Départemental d’Incendie et de Secours de la Vendée, Vendée Eau le Syndicat Départemental d’Alimentation en Eau Potable et Géo Vendée pour la mise en place d’un service WEB SIG de suivi des points d’alimentation en eau pour la Défense Extérieure Contre l’Incendie. Ce service a pour objectif d’obtenir une seule base de données localisée, à jour et partagée entre différents acteurs. Le service est en phase opérationnelle depuis juin 2012.
Derrière l’efficacité patente de cette coproduction de données se cachent des écueils organisationnels et techniques qu’il a fallu surmonter :
- harmonisation des bases de données (planning, difficultés techniques,..),
- adéquation et évolutivité de l’outil choisi,
- gestion des acteurs : profils, rôles et besoins hétérogènes,
mais aussi et surtout des bénéfices inestimables au service de tous :
- partage des ressources (outil et données),
- partage des connaissances (thématiques et géomatiques),
- vulgarisation et diffusion normalisée au plus grand nombre de données jusqu’ici cantonnées à des services experts.
.14h-15h : Grand témoin : Intelligence et numérique par Milad Doueihi, université Laval (Québec)
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15h-15h30 : Coproduire sans appauvrir… comment gérer la diversité des points de vue ? Proposition à partir de l’exemple de la TVB en région bocagère par Matthieu Noucher (ou autre membre de l’équipe AMELI), Laboratoire ADES (CNRS / Université de Bordeaux)
Le projet AMELI propose une méthode participative et multi-échelles pour la prise en compte du bocage et des lisières dans la réalisation de la trame verte et bleue (TVB) de la Région Poitou-Charentes, à partir de l’exemple du bocage bressuirais (Nord Deux-Sèvres).
L’enjeu est :- scientifique : identifier et caractériser l’efficacité des continuités écologiques des réseaux de lisières et de haies dans les paysages agricoles de la région Poitou-Charentes qui constitue un espace d’intérêt national et européen pour la connexion des bocages atlantiques de l’ouest et du centre de la France.
- social : expérimenter sur la base d’analyse de cas concrets une démarche de concertation adaptable à d’autres contextes en proposant une co-construction de savoirs sur la biodiversité bocagère avec des scientifiques et des habitants d’un territoire afin de faciliter l’appropriation locale de la démarche TVB et faciliter sa transposition dans les documents d’urbanisme (PLU et SCOT).
- politique : explorer les principes et les méthodes qui pourraient être introduits pour la prise en compte de la TVB dans les documents de planification pour mieux relier sa réalisation entre l’échelon local et l’échelon régional.
L’approche qui sera présentée ici se focalise, dans un premier temps, sur une déconstruction des bases de données existantes (en mobilisant des entretiens, une enquête photo et des données de télédétection) pour produire des unités spatiales élémentaires. Ces dernières sont ensuite reconstruites (assembler) dans le cadre d’ateliers de cartographie participative sur la base des différentes représentations des acteurs et des besoins opérationnels.
La méthode proposée vise, par un double mouvement (de l’individuel au collectif / de la vue du dedans à la vue du dessus) à mettre en place un processus de coproduction de données géographiques basé sur la confrontation des points de vue..
15h30-16h : La collaboration logicielle dans l’open source par Vincent Picavet, Oslandia
Créer un logiciel est une tache complexe requérant l’intervention de multiples personnes : développeurs, traducteurs, testeurs, rapporteurs de bugs… Les équipes de développement ont historiquement été intégrées dans une même structure, l’éditeur du logiciel. On voit cependant de plus en plus de processus de co-création logicielle, et le mouvement opensource est au coeur de ces méthodes de création collective.
Cette présentation montre par l’exemple comment un projet est développé par une équipe qui est distribuée géographiquement et venant de pays et d’organismes divers. Comment s’effectue la communication, qui prend les décisions, comment écrit-on du code ensemble, fait on la traduction, corrige-t-on des bugs, et comment livre-t-on de nouvelles versions, ce sont les questions à laquelle nous répondrons, en prenant un exemple concret de logiciel libre.
Cette présentation contiendra également un compte-rendu du codesprint qui se sera déroulé pendant les trois jours de la conférence, à l’ENSG..
17h-17h30 : OSM : les outils pratiques au service de la coproduction et présentation des résultats de l’expérience menée pendant les Rencontres. (Titre et intervenant à confirmer)
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17h30-18h : Débat avec la salle
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11:05 Au delà des découpages administratifs
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Mardi 11 juin 2013
Président de session : Benoît Gourgant, CERTU
La géomatique permet de mener des analyses à de nombreuses échelles. L’espace de la proximité, celui de la vie de tous les jours, du quartier ne se mesure pas toujours à l’aune des découpages administratifs. La question concerne de nombreuses thématiques aussi bien commerciales que d’organisation des services publics. Comment définir des espaces d’analyse cohérents et mieux les comprendre à l’heure où les traces laissées par nos smart phones écrivent notre espace vécu ? Retours d’expériences, travaux de recherche ouvriront les pistes d’une nouvelle approche du découpage territorial.
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14h30-15h : L’analyse spatiale a-t-elle encore besoin de maillages géographiques ? par Jean-Luc Lipatz, INSEE, chef de la division « Méthodes et Référentiels Géographiques »
Le découpage du territoire en mailles géographiques est une réalité ancrée dans un passé lointain et reste une nécéssité absolue pour les besoins de gestion. Les divers découpages se sont traduit - étymologiquement – par une injonction en termes de production de statistiques. Certes utiles en termes de gestion des territoires, les chiffres produits ont une signification qui intégre cependant à la fois l’intensité du phénomène mesuré et les objectifs cachés du découpage territorial support de ces chiffres. La température mesurée dépend du thermomètre! Et lorsqu’on travaille à des échelles géographiques qui vont au delà de la maille adminisitrative la plus fine, établir une statistique pertinente pour l’analyse objective ou la préparation de l’avenir nécessite autant d’effort pour lire le thermomètre que pour le construire
Face à ces difficultés, les équipes en charge à l’INSEE de l’outillage de l’analyse spatiale des phénomènes socio démographiques se sont progressivement tournées vers une autre façon de raisonner en excluant tout recours a priori à un pré-découpage du territoire, surtout s’il est produit avec les meilleures intentions du monde. Les progrès de la dernière décennie en termes de géolocalisation de l’information autorisent maintenant des approches sinon totalement objectives mais au moins dont toutes les hypothèses de départ peuvent être explicitement listées.
Une partie de l’exposé sera consacré à des exemples concrets d’application de telles méthodes non maillées. Une autre partie sera consacrée aux limites du concept de géolocalisation de l’information, limites qui réintroduisent de fait ce qui, à première vue, peut passer pour un maillage alternatif du territoire : les carroyages ou grilles géographiques. A la fontière entre données géolocalisées et données maillées, les données carroyées permettent à la fois de réconcilier le statisticien avec un espace dont la continuité n’est pas avérée et, en ce qui concerne l’INSEE, d’ouvrir plus largement l’accès à des données finement localisées..
15h-15h30 : Les découpages territoriaux : enjeux et techniques par Michel Goulas, MalteBrun
Les découpages territoriaux constituent une large gamme d’outils dont l’appropriation a toujours dépassé le cercle des géographes. Leur diversité tant structurelle, du zonage au maillage, que dimensionnelle, de l’îlot à la région, témoigne de leur utilité multi-domaines.
La construction d’un découpage est une démarche stratégique guidée par sa finalité, on illustrera comment l’efficacité d’une logistique ou la pertinence d’une analyse peuvent souffrir de l’inadéquation du découpage sous-jacent.
Une typologie des découpages les plus classiques basée sur leurs propriétés macro-structurelles comme le recouvrement et l’adjacence ou micro-structurelles comme l’homogénéité et la polarisation est un préalable à la revue des techniques d’élaboration, notamment l’agrégation spatiale et la création ex-nihilo.
On pourra alors aborder le cas concret d’un maillage ad hoc optimisant une activité de distribution en boîte aux lettres au niveau national en détaillant l’algorithme du recuit simulé utilisé à cette occasion..
15h30-16h : Le contrôle du « filtrage spatial » en cartographie des flux ou comment se départir des découpages administratifs par Françoise Bahoken, IFSTTAR
En cartographie des flux, la composante spatiale des échanges intervient à différentes étapes de la chaîne de traitement, à commencer par la phase d’acquisition et de collecte des données. La procédure de filtrage spatial des données, réalisée par les organismes fournisseurs au moment de leur mesure, conduit à une partition de l’espace a priori suivant un découpage généralement administratif. Pourtant, le choix de ce découpage n’est pas sans conséquences sur les résultats ultérieurs. Il est généralement inadapté aux pré-requis des modèles et entraîne un effet général de « sujétion à la mesure » (Haggett, 1973, Grasland, 1997). Il est, par conséquent, nécessaire de contrôler le filtrage spatial afin d’obtenir une partition du territoire qui satisfasse aux exigences de la modélisation (Openshaw, 1977) et de la cartographie des flux.
Nous présentons une méthode de filtrage spatial des données issues de traces de téléphones portables qui prennent la forme de trajectoires individuelles à partir desquelles seront générées des matrices de flux à l’origine d’une cartographie. Les partitions fonctionnelles de l’espace présentées sont générées à l’aide du Système d’Information Géographique Flowmap©. Elles nous permettent d’illustrer les variations de l’image des flux lorsque l’on se départi des découpages administratifs. Le cas d’application est celui des mobilités quotidiennes de la région Picardie..
17h-17h30 : Étude des comportements électoraux et niveaux d’agrégation : les apports de l’ANR Cartelec par Laurent, Beauguitte, CNRS, UMR IDEES
L’ANR Cartelec en cours a pour objectif principal la réalisation d’un fond de carte des bureaux de vote pour toutes les villes françaises de plus de 20 000 habitants pour la séquence électorale 2007-2012. Ce projet associe géographes de l’UMR IDEES (Rouen) et politistes du Cevipof (Sciences-Po Paris).
S’il est devenu aisé ces dernières années de présenter des résultats électoraux au niveau communal, ce niveau d’agrégation reste peu satisfaisant pour les communes les plus peuplées. La réalisation d’un fond de carte à l’échelle du bureau de vote apporte un degré de connaissance inédit des comportements électoraux. Les premiers travaux réalisés montrent une plus-value très nette pour mettre en évidence les spécificités locales de tel ou tel comportement politique (vote Modem ou écologiste notamment).
L’objectif de la présentation est double : présenter l’outil (base de données socio-électorales et fond de carte associé) et les modalités de sa réalisation ; montrer les premiers résultats obtenus tant pour l’étude de phénomènes politiques (abstention) que pour la différenciation intra-urbaine des espaces métropolitains français..
17h30-18h : Quels découpages pour analyser les inégalités d’accès aux soins dans la ville ? L’exemple de l’accès au dépistage du cancer en Ile-de-France par Stéphane Rican et Zoé Vaillant, Université Paris Ouest Nanterre la Défense
Depuis la fin des années 80, les inégalités sociales et territoriales de santé se creusent en France, notamment au sein des ensembles urbains. Une meilleure compréhension des mécanismes qui aboutissent à de tels écarts passe par des analyses à échelle fine permettant de saisir les combinaisons locales de déterminants à l’œuvre, associant à la fois la variété des modes de division sociale de l’espace, l’implantation et l’organisation des services de soins, les modalités de contact avec le système de soins, l’organisation des transports, les modes d’appropriation de l’espace, les représentations ou les normes partagées ainsi que le maillage et les jeux d’acteurs variés. Ces analyses passent par une réflexion sur les échelles et les articulations d’échelles permettant de saisir la manière dont les habitants, les groupes sociaux ou les acteurs investissent leur espace de vie. Afin d’illustrer les enjeux méthodologiques d’une telle réflexion, nous présenterons les résultats de travaux menés sur l’accès au dépistage des cancers dans différentes villes d’Ile-de-France..
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10:44 Les SIG à l’épreuve de l’urgence
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Mardi 11 juin 2013
Président de session : Yann Kacenelen, SDIS 91
L’urgence pose des questions complexes aux SIG. Comment les mobiliser pour faire face à des situations où chaque minute compte ? Où de nombreux acteurs sont impliqués ? Où acteurs institutionnels et société civile doivent collaborer ? À travers les retours d’expériences de SDIS mais également de ceux qui sont impliqués dans la réponse aux catastrophes majeures, nous verrons comment les SIG sont mis à l’épreuve de l’urgence.
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Les SIG au service de l’urgence exceptionnelle
11h30-12h : Service européen de cartographie rapide pour la gestion des situations d’urgence (Copernicus-EMS) par Sébastien Delbour, SIRS
Depuis une dizaine d’années, l’Union européenne et l’Agence spatiale européenne (ESA) ont pris un engagement visant à doter l’Europe d’une capacité opérationnelle d’observation de la Terre, au travers du programme GMES (Global Monitoring for Environment and Security), rebaptisé depuis peu Copernicus. Après plusieurs projets de type « R&D », un premier service opérationnel de cartographie dédié à la gestion des situations d’urgence (Emergency Management Service – EMS) a été initié au 1er avril 2012. Il tire pleinement partie de l’avancée des technologies (évolution et diversité des capteurs, disponibilité des images) et des méthodes d’extraction de l’information, ainsi que de la mise en place d’une organisation rigoureuse.Ce service offert par la Commission Européenne (CE) aux acteurs institutionnels impliqués dans des opérations d’urgence humanitaire partout dans le monde est disponible 24h/24 toute l’année. Il est activé à la suite de catastrophes naturelles, telles que des incendies, inondations, tsunamis, séismes, glissements de terrain, etc. Il peut aussi couvrir les crises humanitaires impliquant des déplacements de population. La production des cartes est assurée par un consortium européen de quatre fournisseurs de services (dont la société française SIRS).
Au-delà de la mise en place d’une infrastructure fonctionnelle de communication et de diffusion des données entre les différents acteurs, le plus gros défi à relever reste la réalisation technique sur un temps restreint et dans le respect des besoins et critères établis avec les utilisateurs finaux. Ainsi, le processus de cartographie rapide en situation d’urgence implique :
- l’acquisition et le traitement d’images satellitaires Haute voire Très Haute Résolution,
- la constitution d’une base de données thématique à partir des données de référence disponibles et de l’information fournie par les images,
- la réalisation des cartes valorisant ces données.
Le service EMS exploite donc pleinement le potentiel de l’imagerie satellitaire et les outils et fonctionnalités offerts par un environnement SIG.
Lien vers le portail du service : http://portal.ems-gmes.eu/
.12h-12h30 : Le (geo)crowdsourcing en situation d’urgence par Audrey Lessard-Fontaine, CartONG
La cartographie d’urgence a pendant longtemps été confinée aux grands organismes humanitaires et autorités publiques concernées par la catastrophe naturelle ou la crise politique en question. Depuis 2008, avec l’utilisation de la plateforme Ushahidi lors des affrontements post-electoraux au Kenya (puis en Haïti en 2010), on peut également parler d’une cartographie participative de crise. Celle-ci est basée sur une information géographique participative, s’appuyant sur les nouvelles évolutions technologiques, des nouvelles données accessibles et une génération des contenus par des volontaires de la société civile, s’engageant d’une manière novatrice, souvent à distance, pour apporter leur pierre à l’édifice dans la résolution de la crise humanitaire. Dans un contexte d’urgence, de nombreux acteurs, réseaux et outils existent sur lesquels s’appuyer pour accroitre l’efficacité des autorités et des organismes de secours. Les outils de geocrowdsourcing sont opérationnels aujourd’hui- mais les faire fonctionner de manière intégrée dans le cadre d’une situation d’urgence parfois chaotique reste difficile. Il semble donc essentiel de conserver pour cette géocollaboration un filtre issu du monde du SIG pour coordonner les efforts dans ce domaine, pour faciliter la remontée des données, et s’assurer de leur qualité et de leur pertinence..
12h30-13h : Un SIG régional mise à jour et partagé quotidiennement par les SDIS d’aquitaine au service de la gestion de crise par Anne Sagot-Duvauroux, GIP ATGeRi
Depuis 1996 au travers du GIP ATGeRi, les SDIS d’aquitaine partagent et mettent à jour un SIG en continu qui leur permet d’avoir une connaissance précise de leur territoire. Ce SIG constitue une base de référence en cas de crise : - Feux de forêt - La tempête KLAUS en 2009 - Inondation lors de la tempête Xynthia Différents outils s’appuyant sur la base cartographique de référence mise à jour, sont mis à disposition des acteurs : cartographie en ligne permettant de partager et de remontée de l’information, relevés GPS terrestres ou aériens, cartographies de synthèse, tableau de bord issus de remontées d’informations cartographiques …. Le GIP ATGeRi et ses membres utilisent depuis plus de 15 ans le SIG en gestion de crise..
L’urgence au quotidien
14h30-15h : Le rôle des SDIS en France, histoire, actions, positionnement autour des 4 temps de l’urgence. (Titre et intervenant à confirmer)
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15h-15h30 : Un SIG en mode rapide pour les Sapeurs-Pompiers par Patrice Moulin, SDIS30
La localisation des interventions est essentielle car elle conditionne la rapidité des interventions des services de secours. L’épreuve de l’urgence demande donc de recourir régulièrement à des informations géographiques. De la connaissance du territoire dépend la distribution quotidienne des secours ainsi que la gestion des évènements.
Dans le domaine de la cartographie, l’objectif du SDIS30 est d’exploiter des données géographiques actualisées et précises, à tous les niveaux, du terrain aux centres opérationnels. Tout comme les données, les outils doivent être optimisés pour être efficaces sur différents terrains. Aujourd’hui la carte papier est encore reine et fait l’objet de toutes les attentions, mais le SIG nomade est en train contester sa légitimité. Les évolutions technologiques offrent des nombreuses solutions et viennent bousculer des bonnes pratiques toutes récentes.
La présentation montrera les différents usages de la géomatique dans le contexte de l’urgence et comment elle s’insère dans le quotidien des sapeurs-pompiers..
15h30-16h : Le projet Posamu, contrôler l’accessibilité multi-échelles dans un contexte d’urgence par Éric Mermet, IGN
Le projet POSAMU vise à contrôler les Performances et l’Optimisation Systémique de l’Aide Médicale Urgente du département du Val de Marne. Ce projet, débuté en fin d’année 2010, s’inscrit dans le programme ANR Villes Durables. Il réunit autour du SAMU94 différents partenaires dont le laboratoire de Génie Industriel de l’École Centrale de Paris, le laboratoire Ville, Mobilité, Transports de l’ENPC et l’IGN. Plus particulièrement et dans un contexte géomatique, les tâches de l’IGN consistent à la conception d’une méthodologie et d’outils d’aide à la décision en situation d’urgence :- localiser les zones dites « vulnérables » à partir de différents paramètres (existence des points d’adresses, distance des bâtiments au point d’adresse le plus proche, hauteur des bâtiments, zones résidentiels, grands ensembles, etc.) issus des bases de données,
- traiter les points GPS, issus des sept véhicules à raison d’un point toutes les dix secondes, et d’anticiper sur les déplacements à l’échelle départementale à partir de l’historique des temps de parcours qu’il est possible de catégoriser par tronçons routiers, tranches horaires et du niveau d’urgence de l’intervention,
- enrichir les bases de données de l’IGN en recensant les obstacles potentiels entravant les déplacements de l’équipe médicale pour optimiser l’accessibilité fine,
- Enfin, de proposer un prototype permettant de cartographier ces déplacements aux deux niveaux d’échelles.
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9:57 Quelle place pour l’information géographique dans les villes intelligentes ?
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Mercredi 12 juin 2013
Présidente de session : Anne Ruas, IFSTTAR
Au-delà d’un nouveau mot à la mode, le concept de ville intelligente (smart city) se trouve au croisement de nombreux métiers liés à la ville. Pour rendre la ville intelligente, il faut mieux réguler l’énergie, mieux gérer les réseaux, en s’appuyant sur des capteurs d’un nouveau genre, sur des modèles 3D de plus en plus réalistes, etc. Autant de questions qui concernent les géomaticiens qui font sans doute déjà de la ville intelligente sans le savoir. Entre prospective et retours d’expériences, cette session montrera comment la géomatique a un rôle à jouer dans la ville de demain ainsi que les limites du concept face à l’open data. Stéphane Roche sera le grand témoin invité de cette session.
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9h30-10h : Pour des villes intelligentes attractives, performantes et humaines par Anne Charreyron-Perchet, chargée de mission stratégique ville durable au Commissariat général au développement durable
La ville « intelligente » est–elle pour demain ? L’introduction des TIC (technologies de l’information et de la communication) dans l’espace urbain ouvre la voie à de nouvelles fonctionnalités, de nouvelles manières de gérer, de gouverner et de vivre la ville. Des projets émergent aujourd’hui en France et à l’étranger qui témoignent de l’intérêt des villes pour ces nouveaux dispositifs mais aussi des enjeux industriels sous-jacents. Si les TIC peuvent contribuer à rendre les villes plus durables, leur développement n’est pas sans poser de questions tant sur le plan de l’acceptabilité sociale que sur ceux de leur mode de financement ou des transformations quelles induisent dans la nature des services rendus et le rapport des citoyens/usagers à la ville..
10h-10h30 : Une grande collectivité face à la ville intelligente (Intervenant à confirmer)
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11h30-12h : Quelles pistes pour rendre vos réseaux d’eau et d’assainissement plus intelligents ? par Maeve de France, Veolia Eau
Veolia Eau n’a pas attendu l’arrivée des capteurs pour rendre ses réseaux d’eau et d’assainissement plus intelligents, mais œuvre dans ce sens depuis plusieurs années par le biais d’un SIG en mode différé: par exemple, pour remonter des informations patrimoniales issues de rapports de manière automatique ou pour faciliter l’aide à la décision en croisant des informations utiles à l’exploitant au jour le jour (recherche de pollueur potentiel sur le réseau d’assainissement…). Notons que l’intelligence véritable des réseaux est de pousser l’information vers l’exploitant, que ce dernier n’ait pas à la chercher : nous sommes chez Veolia tournés vers un couplage de plus en plus généralisé des capteurs et du SIG pour une vision temps réel des réseaux, pour faciliter l’aide à la décision en situation de crise mais aussi l’exploitation au jour le jour (SIG temps réel à Shanghai, qui permet de visualiser les données de la télégestion et d’effectuer des simulations de modélisation hydraulique ; prototypes en France de visualisation des données des capteurs dans le SIG pour faciliter la recherche de fuite ou la visualisation des paramètres de qualité en eau potable ou les paramètres de débit en assainissement…). Ces démarches permettent de rendre plus efficace le travail de l’exploitant en agrégeant facilement les informations clés à différentes échelles ou échelons d’analyse et en facilitant ses interventions..
12h-12h30 : Quels outils pour la ville intelligente ? par Eang Ang Ong, IBM Global Business Services
La croissance de la population en ville, les vieillissements des infrastructures et la réduction des dépenses sont les grands défis de l’urbanisation. La « Ville intelligente » consiste à faire collaborer l’éco système (Collectivité, Industriels, Citoyens) pour optimiser les ressources, en préservant la qualité de vie tout en développant l’attractivité du territoire.
Comment développer les nouveaux services urbains grâce aux données fournies par ce monde de plus en plus connecté ?
Quel outil sera utilisé pour renforcer la capacité en matière de partage de l’information transversale en temps réel, de simulation numérique et de répondre à une situation de crise en prenant des décisions de façon coordonner ?
Cette plateforme à vocation collaborative, permet de faire converger les domaines divers et souvent cloisonnés, pour favoriser la mutualisation de leur exploitation, de restituer les données aux parties prenantes ainsi qu’aux usagers pour promouvoir le changement comportemental de la consommation des ressources.
La cartographie sera le support idéal pour rendre compréhensible la description du problème, le lien entre les acteurs intervenant dans son silo et le citoyen acteur/consommateur fonctionnant en réseau..
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15h-15h30 : Vulnérabilité énergétique et résilience des territoires: propositions méthodologiques, mise en œuvre et premiers résultats sur le territoire Franc-Comtois par Philippe Signoret, laboratoire ThéMA
Le contexte de tensions énergétiques que nous connaissons conduit inexorablement à une augmentation des prix de l’énergie, mettant en péril à terme les ressorts du développement économique et le bien-être social. Si les Etats ont toute légitimité pour définir le cadre d’action global afin de limiter les effets de ces tensions, les territoires et donc les collectivités sont les chevilles ouvrières des politiques énergétiques, imposant, de fait de véritables approches territoriales de l’énergie. Dans ce contexte, la vulnérabilité énergétique occupe une place centrale, amenant immanquablement à se poser la question des moyens et des indicateurs les plus à même de capter le phénomène et d’en poser un diagnostic satisfaisant, nécessaire à l’action. Dans ce cadre, il apparait pertinent d’approcher ce concept à partir d’une méthodologie articulée autour du triptyque »habitat/habitant/mobilité » , replacé dans son contexte territorial, auquel il faut bien sur ajouter la variable déterminante qu’est le prix de l’énergie. Cette approche impose d’identifier les facteurs explicatifs des comportements de consommation énergétique. L’approche préconisée permet d’étendre les analyses aux notions d’adaptabilité des populations aussi bien des acteurs publics, des structures spatiales ou des fonctions territoriales. Au delà des résultats obtenus, elle identifie les principaux verrous informationnels, technologiques et organisationnels qui, aujourd’hui, limitent nos capacités de compréhension du fonctionnement des systèmes énergétiques territoriaux. Cette communication s’appuie sur l’exploitation du système d’information territorial énergétique OPTEER, outil de suivi, d’analyse et de prospective aujourd’hui partagé par les principaux acteurs de l’énergie en Franche-Comté..
15h30-16h : La ville : ouverte et/ou intelligente. Les concepts de smart city et d’open data sont-ils compatibles ? par Simon Chignard, la Cantine Rennaise et auteur de l’ouvrage L’open data, comprendre l’ouverture des données publiques
La donnée fait l’objet d’un intérêt croissant. Données géographiques, données dynamiques qui donnent le « pouls » de la ville : les données sont au cœur des concepts d’ouverture de données (open data) et de ville intelligente (smart city). Pourtant, les dynamiques à l’œuvre sont assez différentes et en partie antagonistes. Au-delà des questions liées à la production des données, les conditions de son partage font débat. Doit-on les ouvrir à tous, en s’appuyant sur l’intelligence des foules ou au contraire en faire un objet de pilotage centralisé des activités urbaines, quitte à en réserver l’accès à quelques opérateurs urbains ? Illustrée d’exemples français (Rennes Métropole / Grand Lyon) et internationaux (Singapour / New-York), cette intervention propose d’éclairer les évolutions en cours et les combats d’acteurs qui s’annoncent autour de ce « nouveau pétrole » que constitue la donnée urbaine..
17h-18h : Débat avec la salle (sujet et intervenants à confirmer)
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16:33 Le programme 2013 en un coup d’oeil
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreQuand la géomatique repousse ses frontièresCliquez sur le titre de la session pour accéder aux informations détaillées
Mardi 11 juin
Salle 1
Salle 2
Salle 3
Salle 4
Master Class 1
Master Class 2
9h30-11h
Inauguration, allocution d’ouverture :
Henri Desbois11h30-13h
Débat :
14h30-18h
18h-20h
Mercredi 12
juinSalle 1
Salle 2
Salle 3
Salle 4
Master Class 1
Master Class 2
9h30-12h30
Quelle place pour l’information géographique dans les
villes intelligentes ?Isogeo 15h-18h
Quelle place pour l’information géographique dans les
villes intelligentes ? (suite)Bionatics 18h-20h
Jeudi
13 juin
Salle 1
Salle 2
Salle 3
Salle 4
Master Class 1
Master Class 2 9h30-12h30
DBx Geomatics 14h-15h
15h-18h
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17:05 Master Class 2013
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreAu menu de cette édition 2013 :- Prise en main des dernières nouveautés de Quantum GIS
- Découvrir PostGIS et sa gestion des données raster
- Manipuler les API du Géoportail V3
- Mieux faire parler vos données : méthodes et conseils pratiques
- …
Animateurs, détails pratiques et horaires dans les semaines à venir
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16:46 Grands témoins 2013
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreNous aurons le plaisir d’accueillir en 2013 Stéphane Roche, Milad Douehi…
Mercredi 12 juin : Stéphane Roche « L’intelligence géospatiale peut-elle rendre les villes plus intelligentes ? »
Ingénieur, géographe et professeur titulaire à l’Université Laval (Québec, Canada) où il dirigeait récemment le Département des sciences géomatiques, Stéphane Roche s’intéresse depuis une quinzaine d’années aux interactions entre innovation technologique et développement culturel et social, sous l’angle de la dimension spatiale. Ses travaux portent en particulier sur les stratégies de déploiement des innovations géospatiales dans les organisations, sur les SIG participatifs et l’information géographique volontaire. Ils font l’objet de publications et de conférences internationales. Stéphane Roche participe actuellement au développement d’un laboratoire vivant centré sur la question de la ville intelligente et de l’engagement citoyen (pour info : [tedxquebec.com] ). Il assure par ailleurs la direction scientifique (par intérim) du réseau de Centres d’Excellence GEOIDE.—————————————-
Jeudi 13 juin : Milad Doueihi « Intelligence et numérique »
Milad Doueihi, historien des religions et titulaire de la Chaire de recherches sur les cultures numériques (Université Laval). Il s’intéresse à la dimension culturelle du numérique, à l’hybridation des pratiques et des espaces, aux formes de l’écrit dans l’environnement numérique, à la géographie humaine des sociétés numériques. -
15:54 CP Rencontres SIG La Lettre 2013 : Quand la géomatique repousse ses frontières
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSaint-Quentin-en-Yvelines le 8/11/2012
Rencontres SIG La Lettre 2013
Le rendez-vous annuel indépendant des professionnels de la géomatique se tiendra
du 11 au 13 juin 2013
à l’École Nationale des Sciences Géographiques de Marne-la-ValléeThème de l’édition 2013 : «Quand la géomatique repousse ses frontières»
Les pratiques du territoire évoluent. Pour faire face aux nouvelles exigences économiques, légales et sociétales, la géomatique repousse ses frontières. Fini le temps où elle n’était qu’un outil annexe de gestion technique, voire une simple machine à produire des plans. Elle touve désormais sa place au coeur des problématiques de la ville de demain (les smart cities, la nature en ville, la navigation Indoors, la décision territoriale) et participe aux nouveaux questionnements sur le territoire (les notions de quartiers, les indicateurs territoriaux…). Car elle sait mettre à profit les évolutions techniques pour renouveler sa boîte à outils : capteurs de tous types, architectures informatiques plus légères, production plus collective… Mais cette évolution ne se fait sans questionnements profonds et remises en cause des organisations existentes.
Pour aborder ces différents sujets, les Rencontres SIG La Lettre associent conférences gratuites et payantes, espaces d’exposition et de démonstrations, animations, débats, et rendez-vous informels. En 2012, elles ont accueilli 600 visiteurs sur trois jours.
L’appel à propositions, ouvert jusqu’au 31 décembre 2012 propose différents thèmes.
Trois journées thématiques :
- Quelle place pour l’information géographique dans les smart cities ?
- Les SIG à l’épreuve de l’urgence
- La nature en ville
Sept sessions technologiques et méthodologiques :
- Au-delà des découpages administratifs
- Territoires cherchent indicateurs pertinents
- De la gestion à la décision : quels outils pour quelles applications ?
- Big Data ou Big modèles : quand deux logiques s’affrontent
- La coproduction : une approche inéluctable mais pas toujours facile
- Données à très grande échelle : tout change !
- Nouveaux capteurs, smart phones, localisation indoor… Les nouvelles frontières de l’information géographique
Suivez l’actualité des Rencontres SIG La Lettre 2013 sur [www.rencontres-sig-la-lettre.fr]
Contact Relation Presse pour toute information (informations concernant les interventions, demande d’interviews, visuels, etc.):
Nathalie Belmont
nathalie.belmont@red-crew-events.com
01 39 38 22 79
A propos de SIG la Lettre
SIG la Lettre est le mensuel de référence en langue française sur l’information géographique et la géomatique. Créé en 1998, il couvre chaque mois l’actualité d’un secteur en pleine évolution.
[www.sig-la-lettre.com]A propos de Red Crew Events et du Groupe Rouge Vif
Red Crew Events est une agence de communication spécialisée dans l’organisation d’évènements pour les professionnels (entreprises et organismes publics) et les particuliers. Elle organise en 2013 la 5ème édition des « Rencontres de SIG la Lettre ».
[www.red-crew-events.com]Red Crew Events est une filiale du Groupe Rouge Vif (Agde, Saint-Quentin-en-Yvelines, Cergy-Pontoise), spécialiste de la communication du secteur public, de son écosystème et de la communication des territoires.
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8:52 Appel à propositions 2013
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreAppel à propositions ouvert jusqu’au 31 décembre 2012 /
3 journées thématiques et 7 sessions technologiques et méthodologiques…- Quelle place pour l’information géographique dans les smart cities ?
- Les SIG à l’épreuve de l’urgence
- La nature en ville
- Au delà des découpages administratifs
- Territoires cherchent indicateurs pertinents
- De la gestion à la décision : quels outils pour quelles applications ?
- Big Data ou Big modèles : quand deux logiques s’affrontent
- La coproduction : une approche inéluctable mais pas toujours facile
- Données à très grande échelle : tout change !
- Nouveaux capteurs, smart phones, localisation indoor… Les nouvelles frontières de l’information géographique
Tous les détails et formulaire de proposition ci-dessous
Quand la géomatique repousse ses frontièresLes pratiques du territoire évoluent. Pour faire face aux nouvelles exigences économiques, légales et sociétales, la géomatique repousse ses frontières. Fini le temps où elle n’était qu’un outil annexe de gestion technique, voire une simple machine à produire des plans. Elle trouve désormais sa place au cœur des problématiques de la ville de demain (les smart cities, la nature en ville, la navigation Indoors, la décision territoriale) et participe aux nouveaux questionnements sur le territoire (les notions de quartiers, les indicateurs territoriaux…). Car elle sait mettre à profit les évolutions techniques pour renouveler sa boîte à outils : capteurs de tous types, architectures informatiques plus légères, production plus collective… Mais cette évolution ne se fait sans questionnements profonds et remises en cause des organisations existantes.
Appel à propositions ouvert du 15 octobre 2012 au 31 décembre 2012
3 journées thématiques
Quelle place pour l’information géographique dans les smart cities ?Au-delà d’un nouveau mot à la mode, le concept de smart city se trouve au croisement de nombreux métiers liés à la ville. Pour rendre la ville intelligente, il faut mieux réguler l’énergie, mieux gérer les réseaux, en s’appuyant sur des capteurs d’un nouveau genre, sur des modèles 3D de plus en plus réalistes, etc. Entre prospective et retours d’expériences, cette session montrera comment la géomatique a un rôle à jouer dans la ville de demain.
Les SIG à l’épreuve de l’urgenceComment les SIG peuvent être mobilisés pour répondre à des crises de toutes sortes ? Plusieurs aspects méritent d’être analysés : technologiques (à l’heure du Cloud, comment faire fonctionner un SIG en mode dégradé ?), organisation du travail, collaboration entre organismes, etc. Des retours d’expériences sur des cas concrets permettront de mieux cerner la place réelle des outils SIG dans ces contextes exceptionnels et questionne l’opérationnalité de la géomatique.
La nature en villeÎlots de chaleur, continuités écologiques en milieu urbain, inégalités territoriales face aux espaces verts, évolution des pratiques urbaines… Comment la géomatique permet-elle d’analyser les multiples dimensions de la nature en ville ?
7 Sessions technologiques et méthodologiques…
Au delà des découpages administratifsLa géomatique permet de mener des analyses à de nombreuses échelles. L’espace de la proximité, celui de la vie de tous les jours, du quartier, ne se mesure pas toujours à l’aune des découpages administratifs. Comment définir des espaces d’analyse cohérents et mieux les comprendre à l’heure où les traces laissées par nos smart phones écrivent notre espace vécu ? Retours d’expériences, travaux de recherche ouvriront les pistes d’une nouvelle approche du découpage territorial.
Territoires cherchent indicateurs pertinentsComment construire de bons indicateurs de l’évolution territoriale ? Quelles données, quels traitements, quels usages mais aussi quels contrôles sur la qualité des analyses et sur leur utilisation afin d’éviter que les indicateurs ne deviennent des « indictateurs » ?
De la gestion à la décision : quels outils pour quelles applications ?Le SIG est à la fois outil de gestion et nourriture pour la décision. Mais ces deux fonctions impliquent la mise en œuvre d’outils, d’applications et d’architectures informatiques différentes. De quelles représentations ont besoin les décideurs ? La géomatique peut elle réellement servir au pilotage stratégique ?
Big Data ou Big modèles : quand deux logiques s’affrontentD’un côté, il y a le Big Data, le web sémantique, l’open data… Et tout l’art et la manière d’explorer des données peu structurées via des outils toujours plus puissants (data visualisation, géo décisionnel …). De l’autre, il y a la directive INSPIRE, ses annexes et ses modèles, les standards de l’OGC, vos SIG habituels et les services Web qui les accompagnent. Ces différentes approches sont-elles conciliables ? Concernent-elles les mêmes données ? Comment répondre aux exigences d’opérationnalité, mais aussi d’ouverture et de normalisation ?
La coproduction : une approche inéluctable mais pas toujours facileLa coproduction de données, de logiciels, est de plus en plus fréquente et concerne toutes les échelles. Mais elle pose de nombreux problèmes : légitimité des intervenants, modèle économique, montage juridique, compétences des géomaticiens, harmonisation technique, risque de focalisation sur certains types de données…
Données à très grande échelle : tout change !La topographie n’est plus ce qu’elle était. Les nouvelles exigences en matière de gestion des réseaux, certains développements techniques combinés à l’érosion des budgets poussent à la mise en place de nouvelles organisations autour des données à très grande échelle. Ici, comme ailleurs, l’usage de la 3D se développe.
Nouveaux capteurs, smart phones, localisation indoor… Les nouvelles frontières de l’information géographiqueLes développements technologiques (drones, smart phones, pseudo GPS, WiFi, réalité augmentée…) amènent l’information géographique sur de nouveaux territoires. Mais ils développent de nouveaux usages, de nouvelles applications concrètes, encore inimaginables il y a quelques années. Des expériences, forcément un peu expérimentales, vous feront découvrir ces nouveaux territoires de l’information géographique.
Pour proposer une intervention, merci d’utiliser le formulaire-R2013 et non la zone de commentaire. Quelques rappels utiles : - Votre proposition ne doit pas avoir de caractère commercial - L’auteur principal sera considéré comme le point de contact et présentateur. Si la proposition est retenue, il bénéficiera d’un pass d’accès gratuit à l’ensemble des Rencontres 2013. - Éviter de nous envoyer 10 propositions mal ciblées en pensant qu’au moins une passera… cette stratégie est peu prisée par le comité de programme. - Si vous avez un doute sur votre session de rattachement, précisez-le dans votre résumé, mais choisissez celle qui vous semble le plus appropriée. - Si vous souhaitez communiquer sur un sujet qui ne correspond à aucun des thèmes proposés, utilisez le formulaire. le comité de programme évaluera la pertinence de la proposition et verra si elle peut s’inscrire dans le programme général.
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8:38 Comité de programme 2013
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreRomain Buchaut CRIGE PACA
Laurent Coudercy ONEMA
Pascal Deborde Aéroport de Lyon
Jean-Paul Gachelin SIRS
Jean-Yves Garinet Magellium
Benoit Gourgand CERTU
Amael Grivel Business Geografic
Bruno Iratchet REALIA/GEOREZO
Thierry Joliveau CRENAM – U Jean Monnet
Yann Kacenelen SDIS 91
Elise Ladurelle Afigeo
Amandine Lafferrairie Région Aquitaine
Philippe Landry ONCFS
Pascal Lory IGN
Matthieu Noucher CNRS – Laboratoire ADES
Céline Pellorce Grenoble Métro
Vincent Picavet Oslandia
Henri Pornon IETI Consultants
Loïc Rebours ERDF
Anne Ruas IFFSTAR
Christine Salgé ENSG
Joel Tignon Région Nord-Pas-de-Calais -
14:18 SIG la Lettre lance sa version tablette (iPad)
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreParis, le 13 juin
A l’occasion du compte rendu de la 4e édition des « Rencontres de SIG la Lettre » à l’ENSG qui rassemblent chaque année la communauté des géomaticiens, SIG la Lettre lance la version iPad de son mensuel papier.
Cette Web Publication (« SIG la Lettre ») conçue spécialement pour tablette propose au lecteur de bénéficier des enrichissements média que permet ce support. Navigation adaptée, facilité de lecture, présence de vidéos contextuelles, galerie photo, renvoi à des liens externes ou à des comptes rendus en PDF des conférences ; c’est une nouvelle manière de lire le mensuel de référence des SIG et de la Géomatique.
Ce numéro exceptionnel est destiné à être conservé. Il est disponible gratuitement sur l’App Store.En fonction des retours d’expériences des lecteurs, le mensuel sera porté sur tablette en mode payant et coexistera avec le journal papier.
A propos de SIG la Lettre :
SIG la Lettre est le mensuel de référence en langue française sur la géomatique et les Systèmes d’information géographique. Créé en 1998, il est disponible par abonnement et fonctionne sans publicité. Le site www.sig-la-lettre.com offre des informations d’actualité et des ressources pour la communauté des géomaticiens.
Les conférences annuelles payantes organisées chaque année à l’ENSG lors des « Rencontres de SIG la Lettre » complètent ce dispositif multimédia d’information et de formation.
SIG la Lettre est une division du Groupe de communication éditoriale Rouge Vif qui a conçu l’application iPad sur la suite Aquafadas. www.grouperougevif.frÀ propos du groupe Rouge Vif :
Le Groupe Rouge Vif rassemble trois agences de communication de spécialité et de proximité :
Rouge Vif, agence de communication éditoriale, Red Crew Events, agence de communication évènementielle, toutes deux situées à Saint-Quentin-en-Yvelines, et Aire, agence de communication opérationnelle implantée à Cergy-Pontoise.
Le Groupe Rouge Vif réalise 2,6 millions d’euros de marge brute et compte 30 collaborateurs.Les clients du groupe :
Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA), Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), Assemblée des départements de France (ADF), Assemblée nationale, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), Colas Bâtiment, Direction générale de l’armement (DGA), Direction générale de l’aviation civile (DGAC), Egis (Groupe CDC), ESSEC, FAFIEC, Genopole, INSERM, Institut de physique nucléaire, Logial (OPH), ministères de la Défense, de l’Écologie, musée de l’Armée, Observatoire des déchets d’Ile-de-France (ORDIF), Société d’économie mixte pour l’aménagement de l’Est parisien (SEMAEST), Société d’économie mixte des Hauts-de-Seine (SEM 92) , Total, 3M France, universités d’Évry Val d’Essonne et de Paris Sud Orsay, plusieurs CCI et une trentaine de collectivités locales sur toute la France.
Contact presse : Vincent Baculard – Tél. : 01 39 38 22 71 / 06 07 13 41 70 – rougevif@rougevif.fr
www.grouperougevif.fr
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17:28 Rencontres SIG La Lettre 2012 : succès confirmé !
sur Les Rencontres de SIG-la-LettrePlus de participants, plus d’exposants… la quatrième édition des Rencontres SIG La Lettre est un succès. Les grèves des aiguilleurs du ciel, vols de câbles à la RATP et autres bouchons sur les routes ou ennuis à la SNCF ont certes causé quelques retards et changements de programme. Mais les visiteurs ont manifestement profité de leur séjour à Marne-la-Vallée pour faire le plein de nouvelles idées, et de nouvelles questions…
410 badges édités pour les conférences, 130 participants à l’événement organisé par Google, 90 pour la conférence utilisateurs FME, près de 150 « élèves » dans les six master class, 600 visiteurs en tout sur les trois jours : les chiffres sont là, cette édition des Rencontres SIG La Lettre a fait le plein, et il a parfois fallu se tasser dans les salles de l’ENSG (pas en fin d’après-midi, je vous rassure, promis l’an prochain on finira plus tôt !).
Il faut dire que le sujet « mieux tirer parti de vos données » était suffisamment vaste pour concerner un large public, tout en étant d’actualité comme l’ont montré les débats sur le Cloud, le Lidar, l’open data, le crowdsourcing, l’imagerie spatiale, etc. Les grands témoins ont rivalisé d’ingéniosité pour piquer les géomaticiens au vif et les pousser à questionner leurs pratiques, dans une bonne humeur communicative.
Merci à tous
Toute cette belle alchimie n’aurait pas été possible sans la mobilisation du comité de programme, qui a su capter l’air du temps et choisir les bons sujets. Merci également à toute l’équipe de l’ENSG qui nous accueille chaque année avec professionnalisme et sait se mobiliser pour répondre à toutes les demandes, mêmes les plus inattendues. Merci aux quelque quatre-vingts intervenants qui ont pris le temps de partager leur expérience, leurs réflexions, leurs convictions. Merci aux exposants, qu’ils soient industriels ou associations, qui ont mobilisé leurs équipes afin de rendre compte de la vigueur d’un marché qui propose chaque année son lot de nouveautés. Merci enfin à tous nos visiteurs qui sont parfois venus de loin. Ils ont pris le temps de faire une pause dans le tourbillon quotidien de leurs activités pour prendre un peu de recul, une démarche qui n’est pas toujours facile à « vendre » en interne. En choisissant de participer aux Rencontres SIG La Lettre ils ont montré qu’ils avaient bien compris toute l’importance de la communication, « affaire de relations » comme l’a bien expliqué Dominique Wolton, même pour des professionnels des technologies numériques.
- Les présentations des intervenants sont en ligne. - Compte rendu exhaustif de l’édition 2012 à paraître le 15 mai dans les éditions papier et numérique (tablette) de SIG La Lettre. - Rendez-vous pour la cinquième édition du 11 au 13 juin 2013.Pourquoi venir aux Rencontres SIG La Lettre par sig-la-lettre
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14:07 GeoCinéMemory 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreBravo aux lauréats 2012 :
Claire Medici, Laetitia Moutin, Frédéric Franceries, Julien Chadeyron, Alix Delhal, Jean-Michel Pignon et Jérémie Valentin
Découvrez les réponses du jeu : cinemap-reponses
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8:43 Cadcams
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : CADCAMS
Adresse : 72, rue BARATTE CHOLET
CP : 94100
Ville : Saint-Maur
Contact : Marc SAADA
Téléphone/portable : 01 45 11 19 00
Mel : contact@cadcams.com
2/Description de l’entreprise :
Depuis 1986, nous sommes le partenaire des plus grands éditeurs de logiciels et fabricants de matériels dédiés au marché de la géomatique. Nous intégrerons pour vous des solutions telles que :
- Stations de travail HP Workstation,
- Imprimantes Grand Formats Jet d’encre d’HP et d’Epson
- Scanners Grand Formats Couleurs de Contex
- Logiciels de SIG d’Autodesk
- Logiciels de traitement d’image et de conversion de Softelec.
3/Nouveautés cette année :
Nous présenterons le nouveau scanner HD Ultra 3690+i d’une résolution de 1200 dpi qui se connecte très simplement à l’imprimante grand format Epson 9700, et qui forme une solution idéale de NUMERISATION, d’IMPRESSION et de COPIE couleur grand format.
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12:54 Progis
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : PROGIS
Adresse : 6, rue de la Grange Ory
CP : 94230
Ville : CACHAN
Contact : Alexandra SMARANDI
Téléphone/portable : 01.46.65.65.46
Mel : contact@progis.fr
2/Description de l’entreprise :
PROGIS est une société spécialisée dans le traitement informatique des bases de données à composante spatiale et dans leur intégration au sein des Systèmes d’Information Géographiques performants. Progis est partenaire de Général Electric (Smallword) de Esri et de Google.
PROGIS, société à taille humaine, offre à ses clients les avantages d’une équipe de professionnels spécialiste de l’information géographique. De par son expérience avec les grands compte, Progis a l’habitude de travailler sur des systèmes d’information complexes et des volumétries importantes. Progis assure une très grande flexibilité d’intervention sur site.3/Nouveautés cette année :
Progis propose d’intégrer les nouvelles solutions Google conçues pour les grands comptes : Google Entreprise et Google Builder.
Progis décline désormais son savoir faire en proposant des solutions de consultation de données simples et efficaces adaptées aux collectivités locales pour de réelles économies.
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10:38 RhinoTerrain
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : RhinoTerrain
Adresse : 35 chemin de la tete du costet
CP : 88400
Ville : Gerardmer
Contact : claude Vuattoux
Téléphone/portable : +33 3 29 60 91 55
Mel : claude.vuattoux@rhinoterrain.com
2/Description de l’entreprise :
RhinoTerrain est un éditeur de logiciel 3d fonctionant sur le moteur geometrique 3d Rhinoceros
De la modélisation de terrain sur de grand volume de données , la modelisation de batiments , la texturation automatique utilisant les données de photogrammétries , il vous offre tous les outils
Pour créer un socle 3d de très haute qualité géométrique .
3/Nouveautés cette année :
Rhinocity module de texturation automatique , permet aussi de traiter le format citygml et le FileGeodatabase d Esri
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15:44 ENSG
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Ecole Nationale des Sciences Géographiques
Adresse : 6 et 8 Avenue Blaise Pascal-Cité Descartes
CP : 77455
Ville : Champs sur Marne – MARNE LA VALLEE Cedex 2
Contact : N.Ruiz-lambert
Téléphone/portable : 01 64 15 32 38 ou 06 78 03 89 81
Mel : nathalie.ruiz-lambert@ensg.eu
2/Description de l’entreprise :
L’école Nationale des Sciences Géographiques forme des ingénieurs spécialistes au domaine de la Géomatique, ainsi que des Techniciens Supérieurs.
Des disciplines qui utilisent pleinement les Mathématiques et la Physique telles que la Géodésie, Topométrie, Photogrammétrie, le Traitement d’Image, les mesures ultra précises depuis des satellites, la cartographie et analyse de l’information géographique sont enseignées à l’ENSG.
L’ENSG a également une vaste palette de formations professionnalisantes de niveau master et mastère Spécialisé.
Le catalogue des formations continues de l’ENSG propose un ensemble de 54 modules liés au domaine de la géomatique dont la licence professionnelle Géomatique et Environnement organisée en co-habilitation avec l’Université Paris 1.
3/Nouveautés cette annnée :
La licence professionnelle Géomatique et Environnement, en co-habilitation entre l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’ENSG, mêle deux enseignements porteurs : l’environnement et la géomatique.
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12:24 Graph Land
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Graph Land
Adresse : 36 rue des Bourdonnais
CP : 75001
Ville : Paris
Contact : Frédéric Payet-Taille
Téléphone/portable : 01 44 88 95 15
Mel : frederic.payet-taille@graphland.fr
2/Description de l’entreprise :
GRAPH LAND est une SSII implantée à Paris et Lyon, spécialisée depuis plus de 20 ans dans l’intégration de solutions «métiers» !
Nous offrons aujourd’hui un ensemble de services à travers 4 pôles de compétences : SIG, CAO/DAO, Génie Civil et GED. Fort de cette longue expérience, GRAPH LAND a développé un savoir-faire dédié à la question de l’interopérabilité.
3/Nouveautés cette année :
GRAPH LAND lance cette année, une approche innovante, en vous proposant un service d’interopérabilité SIG, GED, CAO/DAO performant nommé IntOp !
Avec IntOp
- gagnez en productivité
- facilitez les échanges
- contrôlez et automatisez l’intégration de vos données dans votre SI
- développez le travail collaboratif
Rendez vous sur stand N°19 consacré à l’interopérabilité des données SIG, vous pourrez y découvrir l’offre commerciale d’IntOp. -
12:20 Spaceyes
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : SPACEYES SARL
Adresse : ZI de l’Argile – 460, avenue de la Quiéra – Voie K – Bâtiment 119 B
CP : 06 370
Ville : Mouans-Sartoux
Contact : Jenny GILLI
Téléphone/portable : +33 (0)4 93 00 10 10 – +33 (0)6 88 70 75 55
Mel : jenny.gilli@spaceyes.fr
2/Description de l’entreprise :
Editrice de la suite logicielle SpacEyes3D, SPACEYES propose une gamme intégrée pour la création, la gestion et la diffusion de maquettes 3D. Compatible avec les principaux outils SIG, CAO-DAO et 3D et les principaux serveurs spatiaux du marché, la gamme SpacEyes3D (Serveur, Active X, plugin Web, etc.) permet de développer tous types d’applications cartographiques 3D (locales ou web) par une simple intégration de la technologie SpacEyes3D.
SPACEYES propose donc :
- les logiciels : SpacEyes3D « Builder » : construction de maquettes 3D,
SpacEyes3D « Viewer » : diffusion et consultation,
SpacEyes3D « Server » : mise en ligne,
SpacEyes3D « SDK « : composant ActiveX / Plugin Web pour l’inclusion de la technologie SpacEyes3D dans une application tierce.
- les services associés : formation, maintenance et développements à façon,
- les prestations de service : réalisation de maquettes 3D, portails cartographiques, bornes tactiles, etc.
Pour tous les professionnels de l’aménagement, des études environnementales, de la valorisation de sites l’offre SpacEyes3D est la solution idéale, performante et simple d’utilisation, pour « mettre en relief et animer » ces projets territoriaux.
3/Nouveautés cette année :
Nouvelles versions de SpacEyes3D « Builder/Viewer/SDK » et « Serveur » : des nouveautés à la fois attendues et innovantes.
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14:46 IGN
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Institut national de l’information géographique et forestière (IGN)
Adresse : 73 Avenue de Paris
CP : 94165
Ville : Saint Mandé
Contact : Pascal Lory
Téléphone/portable : T +33 (0)1 43 98 83 03 / T +33 (0)6 07 04 28 65
Mel : pascal.lory@ign.fr
2/Description de l’entreprise :
Etablissement public placé sous la tutelle du ministre du développement durable et du ministre chargé des forêts, l’IGN a pour vocation de décrire la surface du territoire national et l’occupation du sol, et d’élaborer et de mettre à jour l’inventaire permanent des ressources forestières nationales. Il produit toutes les représentations appropriées des données ainsi rassemblées, les diffuse et les archive. Il contribue ainsi à l’aménagement du territoire, au développement durable et à la protection de l’environnement, à la politique forestière et à la sécurité nationale.
3/Nouveautés cette année :
L’infrastructure Géoportail évolue avec une nouvelle version prévue pour l’été 2012. Cette troisième version du Géoportail, à l’architecture complètement orientée vers les services, comportera une nouvelle API avec de nouvelles possibilités, tout en conservant le socle qui a fait le succès de la version actuelle.
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12:31 Web Géo Services
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Web Geo Services
Adresse : Cours Leprince Ringuet
CP : 25200
Ville : Montbéliard
Contact : Thibaut Bernardin
Téléphone : 03 81 31 03 04
Mel : tbernardin@webgeoservices.com
2/Description de l’entreprise :
Web Geo Services est l’éditeur de WGS Portal, une solution innovante en ligne pour créer et partager facilement des cartes sur internet. WGS Portal est utilisé par les collectivités et les entreprises pour communiquer, travailler de façon collaborative et faciliter la prise de décisions grâce à la géographie.
3/Nouveautés cette année :
Communication participative, diffusion de maquettes 3D, personnalisation des interfaces ou encore recherche dans les cartes : ce sont quelques unes des nouvelles fonctionnalités de WGS Portal à découvrir aux Rencontres SIG La Lettre.
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10:09 Géotech
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Géotech
Adresse : 9 rue des Suisses
CP : 92380
Ville : Garches
Contact : Paul Chevalier
Téléphone/portable : 01 47 01 52 00
Mel : pchevalier@vigis.com
2/Description de l’entreprise :
Géotech est spécialisé dans la définition et la mise en œuvre de SIG et des solutions destinées à gérer des données techniques pour les distributeurs d’énergie, les gestionnaires de patrimoine et les services techniques.
ViSit Anywhere propose une nouvelle technologie SIG reposant sur une vision des nouveaux besoins opérationnels métier relatifs à la gestion des infrastructures techniques.
3/Nouveautés cette année :
ViSit Anywhere Plans constitue une solution dédiée aux gestionnaires de réseaux et d’infrastructures désireux de rationaliser leur gestion de plans pour les exploiter dans un environnement SIG.
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12:03 Immergis S.A.S.
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Immergis SAS
Adresse : Parc 2000, 41, rue Yves Montand
CP : 34080
Ville : Montpellier
Contact : Vincent Lecamus
Téléphone/portable : 04.34.11.65.51/07.87.56.05.11
Mel : vlecamus@immergis.fr
2/Description de l’entreprise :
Immergis S.A.S., jeune société novatrice, développe son activité autour de la cartographie et l’information géographique en environnement immersif 3D (voirie, réseau ferrée, voies navigables), basée sur la technologie d’Imajing S.A.S.
3/Nouveautés cette année :
Relevé à grand rendement à haute précision
Plateforme WEB SIG avec vues immersives
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9:56 Leica Geosystems
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Leica Geosystems
Adresse : Parc du Saint Laurent – 54 route de Sartrouville – Bât le Québec
CP : 78232
Ville : Le Pecq Cedex
Contact : Sonia Ikhlef
Téléphone : 01 30 09 17 55
Mel : sonia.ikhlef@leica-geosystems.fr
2/Description de l’entreprise :
Leica Geosystems propose depuis près de 200 ans des solutions pionnières pour mesurer le monde. Nos produits et services sont reconnus dans le monde entier par des professionnels pour les aider à saisir, analyser et présenter l’information spatiale. Ceux qui utilisent les produits de Leica chaque jour leur font confiance pour leur fiabilité, la valeur ajoutée qu’ils fournissent et le service client.
3/Nouveautés cette année :
La gamme de terminaux mobiles et de logiciels Leica Zeno SIG s’agrandit et vous offre de nouvelles solutions de terrain :
- Tablette PC tactile Leica CS25
- Antenne haute précision GG02plus
- Carnet GPS de poche
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12:31 Isogeo
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Isogeo
Adresse : 80 rue des haies
CP : 75020
Ville : Paris
Contact : Mathieu Becker
Téléphone/portable : 06.15.95.00.06
Mel : mathieu.becker@isogeo.fr
Site web : www.isogeo.fr
2/Description de l’entreprise :
Face aux contraintes grandissantes des organisations manipulant de l’information géographique, Mathieu Becker – 15 ans d’expérience dans le domaine des SIG – crée Isogeo en 2009.
Son but : proposer une solution innovante d’administration de données géographiques répondant aux obligations de la directive Inspire, basée sur les dernières technologies du web.3/Nouveautés cette année :
Une solution informatique révolutionnaire pour recenser, documenter et partager ses données SIG en toute simplicité.
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12:27 Bionatics
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSociété : Bionatics s.a.
Adresse : 48, rue la Bruyère
CP : 75009
Ville : Paris
Contact : Stéphane GOURGOUT / Directeur Commercial
Téléphone/portable : 01 56 02 04 20
Mel : info@bionatics.com
2/Description de l’entreprise :
Bionatics est un éditeur de logiciels proposant des solutions innovantes pour gérer, aménager et valoriser un territoire en combinant les atouts de la 3D avec la précision des référentiels géographiques. Bionatics développe et commercialise notamment le logiciel LandSim3D® pour les collectivités, les grands opérateurs et les bureaux d’étude. LandSim3D® (www.landsim3d.com) s’adresse aux non-experts de la 3D en leur permettant de modéliser rapidement des villes et des grands paysages en 3D à partir de données SIG à des fins d’étude ou de communication de projets d’aménagement.
3/Nouveautés cette année :
Bionatics présentera la version 4 de son logiciel LandSim3D® enrichi de fonctions toujours plus innovantes, comme l’animation de foules dynamiques pour l’aménagement d’espaces publics. La société présentera également les évolutions de son offre LandWeb3D® (www.landweb3d.com) destinée à partager sur Internet les maquettes 3D de villes et de paysages développées à l’aide de LandSim3D®
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12:22 Simalis/I2G
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreI2G
55 boulevard de Strasbourg
59000 Lille
Tél.03 20 65 03 44
SIMALIS
70 Rue de la coquillade
Puyricard – Espace Eole Hall C
13540 Aix en Provence
Tél.04 42 54 34 242/Description de l’entreprise :
I2G et SIMALIS sociétés de service en Informatique Géographique, réparties sur deux sites : Lille (19 personnes) et Aix en Provence (12 personnes).
Nos compétences regroupent :
* Le conseil et l’assistance à la maîtrise d’ouvrage pour la mise en place de systèmes d’information géographique,
* La production de données cartographiques spécifiques (cadastre, réseaux d’eau et assainissement, données photogrammétriques, orthophotoplans, …) et leur intégration dans les Systèmes d’Information
* La distribution des offres logicielles et Données Pitney Bowses et Autodesk
* L’édition de logiciels S.I.G Métier pour collectivités (Urbanisme, Cadastre, Réseaux , Espace verts…)
* L’édition du serveur cartographique Web-SIG DynMAP
* L’intégration et le développement de solutions spécifiques sur cahier des charges intégrant cartographie et/ou technologies InternetCette double compétence « Systèmes » et « Données » nous a permis d’être retenus comme partenaires privilégiés par un nombre important de donneurs d’ordres, tant dans le Domaine Public (Services de l’Etat, Collectivités Territoriales, Syndicats, …) que dans le Secteur Privé (Organismes Financiers, Grande Distribution, Bureaux d’Etudes, …).
3/Nouveautés cette année :
Présentation des nouvelles fonctionnalités de la version 7.0 du serveur cartographique DynMAP
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13:03 Google Géospatial : vous n’êtes pas au bout de vos surprises !
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Jeudi 5 avril : 15h-18h
Ed Parsons, Directeur des technologies géospatiales, revient cette année pour présenter la nouvelle équipe française et les dernières nouveautés techniques de Google dans le domaine Géospatial. Il sera accompagné par Fabien Macé et Gwladys Cabaille, Responsables commerciaux de l’équipe géospatiale française ainsi que par Emilie Landois, Responsable technique.Des présentations utilisateurs et des démonstrations montreront une grande variété d’implémentations de Google Maps et de Google Earth aussi bien au service du grand public que dans le cadre d’applications professionnelles. Pendant le cocktail, les participants pourront également assister à des démonstrations de Google Earth Builder et de Google Maps for Business.
Cet événement est accessible gratuitement sur inscription
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8:49 Les conférences partenaires
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreChaque jour, pendant les pauses, nos partenaires industriels vous proposent des conférences dans l’espace dédié au milieu des stands. Une occasion de découvrir leurs dernières nouveautés et leurs mises en œuvre.
Ces conférences sont gratuites et sans inscription
Mardi 3 avril
A l’heure de la mise en application de la directive européenne INSPIRE, où en êtes-vous de votre projet IDS ? Business Geografic, spécialiste SIG Web collaboratif, vous propose de faire le point sur les facteurs clé de succès d’un projet IDS.
13h30-14h : IDS et Aigle : déployez simplement votre plateforme géomatique conformément à la directive INSPIRE- Sources de données hétérogènes : comment centraliser sur un même portail toutes vos informations cartographiques ?
- Collectivités, partenaires privés et/ou grand public : comment partager facilement vos informations géographiques avec le plus grand nombre ?
- Consultation ou téléchargement d’informations géographiques : comment gérer les droits d’accès à vos données cartographiques ?
- Robustesse et évolutivité de votre IDS : quels pré-requis techniques devez-vous exiger de la part de votre prestataire ?
- Directive INSPIRE et obligations CNIL : comment interopérer vos données conformément aux textes légaux et réglementaires ?
Business Geografic propose l’ensemble des modules fonctionnels nécessaires au déploiement d’IDS conformes à la directive INSPIRE. Son offre AigleTM est fondée sur une architecture puissante et évolutive, qui intègre nativement les outils du monde libre et s’intègre avec tous les SGBD du marché. Business Geografic a déjà déployé plusieurs IDS pour ses clients.
La société Immergis S.A.S. présentera les derniers outils permettant de gérer ses bases de données SIG dans un environnement immersif à haute précision. Le SIG en environnement immersif est en plein essor. Le service SIG et les services techniques peuvent désormais traiter directement les données métiers (voirie, éclairage public, signalisation,…) dans des plateformes de diffusion de vues immersives. Parallèlement, les dispositifs d’acquisition à grand rendement permettent d’atteindre des niveaux élevés de précision.
16h-16h30 : La précision au service du SIG immersif par Vincent Lecamus, Directeur Général, Immergis
Mercredi 4 avril
- Exploiter les données et fonds de carte OpenStreetMap
10h30-10h45 : Alternatives libres à Google Maps par Makina Corpus
- Panorama des bibliothèques libres de cartographie en ligne
- Publier simplement vos données avec QGis ou TilleMill
Présentation d’une nouvelle solution Open Source performante et sans plugin pour de la visualisation ds données géographiques en 3D. Cette solution s’appuie sur la norme HTML5 et WebGL. Issu d’un travail mené dans le cadre d’un partenariat publique-privé, elle est d’ores et déjà expérimentée avec succès par Swisstopo
10h45-11h : Solution 3D Open Source performante sans plugin avec WebGL par Camptocamp
CartoVista est une solution de cartographie thématique riche et complète, pour des fins de publication et de diffusion de données sur le web. Adaptée pour se connecter à des sources de données variées, les applications CartoVista sont entièrement paramétrables et personnalisables pour mettre en valeur les informations extraites de vos systèmes, et exposées sur intranet ou internet. En combinant la cartographie thématique interactive à des vues graphiques adaptées à vos besoins, CartoVista vous offre des vues en tableaux de bord pour supporter des prises de décisions éclairées. Analyses démographiques, observatoires socio-économiques, gestion de portefeuille…autant d’applications possibles, tant pour des acteurs publics que pour des entreprises privées œuvrant dans la finance, les banques, les assurances… Venez découvrir CartoVista en action !
11h-11h30 : CartoVista au service du web SIG et de la visualisation de données par Dany Bouchard, DBX Geomatics
Hervé Halbout (Halbout Consultants) et Mathieu Becker (Isogeo) vous présenteront une solution innovante d’administration de données géographiques basée sur les dernières technologies du web. Hervé Halbout, consultant SIG reconnu, et Mathieu Becker, anciennement administrateur des données SIG de l’IAU île-de-France, sont partis du constat suivant : les organisations manipulant des données géographiques font face à des contraintes grandissantes (multiplication des données et formats, normes, échanges) avec des outils souvent complexes et fastidieux à utiliser. La société Isogeo, fondée en 2009, s’engage avec le parti pris suivant : faciliter la gestion des données géographiques et optimiser leur utilisation, partage et valorisation, grâce à des outils professionnels, simples et conviviaux. Lors de cette conférence, Hervé et Mathieu, exposeront à la fois leur vision du marché et les moyens à mettre en œuvre, avec une solution informatique légère (en nuage, ‘cloud computing’) pour :
13h-13h30 : Recensez, documenter et partagez vos données SIG en toute simplicité !- un inventaire exhaustif des données,
- une saisie complète des métadonnées,
- un moteur de recherche contextuel efficace.
Exemple de la maquette 3D du Parc de l’Aize réalisée par le SYMPA avec le logiciel LandSim3D à partir des données du CRAIG (Centre Régional Auvergnat de l’Information Géographique) .
13h30-14h : Aménager et promouvoir un projet d’aménagement grâce au SIG 3D par Stéphane Gourgout, Bionatics
En facilitant la diffusion sur internet d’informations géographiques et en proposant des interfaces adaptées au grand public, WGS Portal permet aux collectivités d’utiliser la cartographie pour communiquer avec tous leurs publics et faire participer les utilisateurs à la vie du territoire. Nathalie Letessier, responsable SIG de l’agglomération Plaine Centrale et de la ville de Créteil, présentera quelques unes des applications géographiques innovantes que son service réalise en toute autonomie à partir de ses données SIG et de l’application WGS Portal :
16h-16h30 : Communiquer vers le grand public et faire participer les utilisateurs grâce à la cartographie, l’expérience de Plaine Centrale et de Créteil
- Le plan interactif 3D de la ville de Créteil
- La carte de collectes des déchets de l’agglomération
- La participation citoyenne dans le cadre du Quartier Numérique
Le SIG ne cesse d’évoluer grâce aux nouvelles innovations apportées par le marché. Les méthodes de travail sont sans cesse bouleversées afin d’optimiser la productivité à la fois au bureau et sur le terrain. Leica Geosystems développe, fabrique et commercialise des solutions pour la cartographie, la topographie et le SIG depuis 1819, et à travers le monde…
16h30-17h : Leica Zeno, des solutions de terrain pour le SIG mobile par Tristan Llorca
Découvrez nos nouvelles solutions SIG mobiles de terrain, nos solutions de numérisation 3D… Et apprenez à importer ou exporter vos données du bureau au terrain et vice versa en un clic, à cartographier un incident et à retrouver un point en direct.
Jeudi 5 avril
Le « géodécisionnel intuitif » par le croisement de l’intelligence d’affaires et de la géomatique intégrées, deux sphères de connaissances pointues et savamment maitrisées et réunies dans la solution logicielle Map4Decision. Accessible au non-expert en géospatial, cette solution combine la cartographie à des représentations statistiques pour produire des cartes synthèses et détaillées tout en améliorant la productivité des analystes et diminuant leur incertitude par la présentation d’un portrait plus complet de l’information disponible. Le tout avec une rapidité inégalée. Pour l’équipe de développement, cette solution offre un potentiel immense grâce à une économie de coûts et de délais de programmation. Par sa forme prête à l’emploi, cette solution s’insère facilement dans une démarche Agile de d’implantation de solution. Nous tâcherons de vous faire découvrir ses possibilités pour gérer et présenter l’ensemble de vos données d’affaires. À propos d’Intelli3 www.intelli3.com Intelli³ est une société québécoise qui propose une offre unique en développement de solutions géodécisionnelles afin de mettre en valeur et de bonifier les systèmes géospatiaux déjà en place dans les organisations. L’équipe d’Intelli3 a acquis, au fil des ans, une grande expertise dans la mise en œuvre et le développement d’applications géodécisionnelles et présente une équipe hautement qualifiée, impliquée dans plusieurs comités et constamment à l’avant-garde de ce que dois offrir le marché de la géomatique et de l’intelligence d’affaires. Les travaux réalisés au cours des 15 dernières années se sont concentrés autour des concepts et problématiques liés à l’intégration de la composante géospatiale et des outils d’intelligence d’affaires.
10h30-11H : Visualisez, explorer, décidez – La solution géodécisionnelle Map4Decision par Marie-Josée Proulx
Présentation des outils logiciels pour construire, paramétrer, diffuser, mettre à jour une maquette numérique en 3D d’une ville ou d’un territoire. Aujourd’hui, l’élaboration des maquettes numériques 3D est largement connue et appréhendée par les acteurs du monde de la géomatique. Cependant, de multiples problèmes surgissent quant à la mise à jour de ces nouvelles données, le stockage, la diffusion, l’intégration vers des applications tierces. Bentley Systems vous présentera ses réponses à ces défis.
11h-11h30 : Maquette numérique 3D, outils, avantages et futur par Lionel Henry Bentley Systems
L’infrastructure Géoportail entame sa seconde mutation pour aboutir à une nouvelle version début juillet 2012. La version actuelle de l’infrastructure, lancée en 2007, avait apporté son lot de nouvelles fonctionnalités. La version 3 du Géoportail, à l’architecture complètement orientée vers les services, apportera de nouvelles possibilités, tout en conservant le socle de ce qui a fait le succès de la version actuelle.
13h30-14h : Formation express GeoPortail par l’IGN
Cette formation de préparation au passage vers le Géoportail 3 s’attachera d’abord à présenter l’ensemble de ces nouveautés (outils, services Web, APIs…). Puis, nous aborderons les points techniques nécessaires pour réussir la bascule d’un site déjà existant vers la nouvelle infrastructure (présentation du calendrier, exemples concrets). -
12:03 Espace Open Data
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
En parallèle de la session « de l’open data au crowdsourcing, chronique d’une révolution en marche » de mercredi 4 avril, nous vous proposons un espace pour rencontrer directement quelques acteurs de l’open data en France. Démonstrations, discussions… un lieu qui vous permettra également de poser toutes vos questions.Un stand animé par Codega Studio, Handimap, MobiGis, 3Liz et Open Street Map
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17:43 Camptocamp – Makina Corpus
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Adresse : Savoie technolac BP 352
CP : 73372
Ville : Le Bourget du Lac CEDEX
Contact : Frédéric Jacon
2/Description de l’entreprise :
Camptocamp : une référence européenne dans le domaine de l’édition et de l’intégration de logiciels Open Source spécialisé dans les systèmes d’information géographique.
3/Nouveautés cette année :
Camptocamp :
Globe virtuel OpenSource, Applications mobiles, Géoportail Mapfish, GeoBI, IDS geOrchestra.
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Adresse : 36 rue Jacques Babinet
CP : 31100
Ville : Toulouse
Contact : Sylvain Beorchia
Téléphone/portable : 06 10 65 74 00
Mel : sylvain.beorchia@makina-corpus.com
2/Description de l’entreprise :
Makina Corpus conçoit, développe et intègre des solutions géographiques innovantes open source : cartes interactives en ligne, visualisation et mise en valeur, traitement de données spatiales (ETL, BI…).
3/Nouveautés cette année :
Makina Corpus :
- Open data :cartographie, visualisation et partage
- Cartes en ligne sur mesure
- Applications Android, iOS…
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17:22 DBx GEOMATICS France
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Société : DBx GEOMATICS
Adresse : BP 222 – 17 avenue Lac Léman
CP : 73374
Ville : LE BOURGET DU LAC Cedex
Contact : Cécile Peignelin
Téléphone/portable : 06 50 01 66 46
Mel : cpeignelin@dbxgeomatics.com
2/Description de l’entreprise :
DBx GEOMATICS est spécialisée dans la technologie internet appliquée au développement d’applications cartographiques interactives. La société intègre logiciels, données et services pour fournir la meilleure information géo-localisée et permettre à ses clients de prendre des décisions plus éclairées. Développé avec Adobe Flash, le logiciel CartoVista offre des analyses thématiques très avancées dans une interface web conviviale.
3/Nouveautés cette année :
CartoVista 3.5, lancée fin 2011, supporte l’intégration de couches cartographiques gérées sur un serveur et inclut un nouveau type de carte thématique par “heatmap”, en plus de nombreuses améliorations à son interface et son SDK.
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12:45 Bentley Systems France
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Société : Bentley Systems France
Adresse : 12 avenue de l’Arche
Immeuble « Le Colisée » – Bâtiment B
CP : 92419
Ville : Courbevoie cedex
Contact : Lionel Henry
Téléphone/portable : +33 (0) 1 55 23 84 00
Email: lionel.henry@bentley.com
2/Description de l’entreprise :
Bentley est le premier fournisseur mondial de solutions logicielles complètes dédiées aux infrastructures durables, pour les architectes, ingénieurs, constructeurs et propriétaires-exploitants. Fondé en 1984, Bentley compte aujourd’hui près de 3 000 collaborateurs dans plus de 45 pays, réalise un chiffre d’affaires annuel de 500 millions de dollars.
3/Nouveautés cette année :
Bentley Map – SIG 2D et 3D
Bentley GeoWebPublisher – Application SIG web
Bentley GeoSpatial Server – Gestion électronique de documents techniques à composante geospatiale.
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12:38 Intelli3
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Société : INTELLI3
Adresse : 2750 rue Einstein, bureau 130, Québec
CP : G2G 2L7
Ville : Québec, CANADA
Contact : Marie-Josée Proulx
Téléphone/portable : 418-262-1944
Mel : marie-josee.proulx@intelli3.com
2/Description de l’entreprise :
Intelli3 vous supporte pour exploiter efficacement l’information géospatiale et permettre une meilleure prise de décision. Notre savoir-faire porte sur tous les aspects du développement d’applications combinant la géomatique et l’intelligence d’affaires de l’analyse des besoins au déploiement d’application. Intelli3 développe aussi la solution géodécisionnelle Map4Decision.
3/Nouveautés cette année :
Nouvelle version de la solution Map4Decision supportant les serveurs OLAP Microsoft Analysis Services 2008 et Mondrian ainsi qu’un outil d’agrégation relationnel pour développer vos propres cubes de données.
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12:26 Business Geografic (Groupe CIRIL)
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre1/Coordonnées :
Société : Business Geografic (groupe CIRIL)
Adresse : 49 avenue Albert Einstein
CP : 69100
Ville : Villeurbanne
Contact : Camille ROSSI, crossi@ciril.net ( = organisation salon)
Téléphone/portable : 04 72 69 16 80
Mel : business.geografic@ciril.net
2/Description de l’entreprise :
Spécialiste SIG Web, Business Geografic édite des solutions géomatiques Web et Web mobiles pour les collectivités publiques et entreprises privées :
- Aigle Solutions (www.business-geografic.com) : gestion de cadastre (foncier, réseaux enterrés, patrimoine, échéances électorales, secteurs scolaires, …)
- GeoBI pour SAP PO (www.geo-bi.com) et GeoQlik pour QlikView (www.geoqlik.com) : géo-décisionnel.
3/Nouveautés cette année :
AIGLE Mobile – accédez à votre SIG depuis votre smartphone/tablette
AIGLE Maps – analysez vos données sur Google Maps, Open Street Map, …
AIGLE Grand Public – diffusez des plans interactifs Grand Public
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17:04 Le standard WPS ? Pour quoi faire ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 5 avril 2012 après-midi14h-15h : Grand témoin : Hervé Le Bras
15h-18h : Session OGC organisée par le forum OGC France et le groupe de travail OGC de l’Afigeo
« Le standard WPS ? Pour quoi faire ? »
Une infrastructure de données géographiques qui fournit des catalogues et des données en téléchargement ne constitue que le 1er étage de la fusée. Il faut ensuite aller vers les process et le WPS est un standard qui le permet. A travers l’intervention d’experts sur le sujet, la session fera le point - Sur ce qu’est le standard WPS, à quoi et à qui cela sert ? - Sur de nombreux applicatifs métiers démontrant des exemples d’utilisations de WPS dans différents domaines.
Intervenants :
- Le standard WPS dans le Système d’information sur l’eau (SIE) par Sylvain Grellet, OIEAU
- Application opérationnelle du standard WPS par Emmanuel Mondon, Intergraph
- Présentation du standard WPS, exemple d’un serveur WPS et de sa mise en œuvre dans deux applications (données urbaines et risques naturels) par Joachim Pouderoux et François Tertre, BRGM
- Application de WPS aux données « usages des sols » en conformité INSPIRE par François Salgé, MEDDTL – DGALN
- « Invoke services » dans l’architecture INSPIRE par Jean-Jacques Serrano, BRGM
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17:01 Mieux exploiter l’imagerie spatiale
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 5 avril 2012 matinL’imagerie spatiale est devenue bien plus facile d’accès : moins chère, plus facile à trouver, plus disponible. Mais elle reste largement sous-utilisée, souvent limitée à la visualisation ou servant à alimenter des études ponctuelles. Pourtant, elle peut être utile aux géomaticiens pour la mise à jour de leurs référentiels ou suivre l’évolution de leurs territoires selon des problématiques variées. Nous passerons en revue les dispositifs en place et les thématiques qu’ils permettent d’aborder, et termineront par une table ronde qui tentera de comprendre pourquoi l’imagerie spatiale reste sous exploitée par les géomaticiens.
Président de session : Jean-Yves Garinet, Magellium9h30-10h : Faciliter l’accès aux images satellite : les actions entreprises à l’IGN par Jean-Philippe Cantou, IGN Espace
Les images Pléiades sont accessibles au prix coûtant pour l’ensemble des acteurs nationaux qui exercent une mission de service public. Avec 2 satellites dotés chacun d’une fonction stéréoscopique, ce système développé par le CNES représente pour l’IGN, les collectivités territoriales et les services de l’État une opportunité d’observer les zones les plus évolutives, les sites naturels, sensibles, ou à risques, avec une résolution proche de 50cm et en alternance avec le cycle de renouvellement BD Ortho®. Le service IGN Espace de l’IGN a une longue expérience d’utilisation photogrammétrique et cartographique des capteurs spatiaux, et se prépare depuis plusieurs années à l’exploitation des images Pléiades pour l’entretien du RGE®. Au-delà de la contribution de Pléiades au RGE®, l’IGN s’est vu confier la mission de faciliter l’utilisation des images spatiales dans les politiques publiques au sein des services du MEDDTL. A ce titre, en liaison avec le pôle applications spatiales du CETE Sud-Ouest, IGN Espace participe aux initiatives et aux projets d’infrastructure visant à analyser la demande institutionnelle et à mutualiser l’utilisation des images.
10h-10h30 : Un an de diffusion de l’imagerie satellitaire GEOSUD : retour d’expérience par Pascal Kosuth, Irstea
Depuis janvier 2011 le portail GEOSUD (www.geosud.teledetection.fr) permet aux acteurs publics d’accéder gratuitement à une imagerie satellitaire du territoire national, métropole et ROM-COM inclus. Une couverture de la France (mai-sept. 2010, 5m de résolution, orthorectifiée) a été mise en ligne en septembre 2011. Une couverture 2005 d’archive est en cours de constitution. Des couvertures annuelles seront acquises de 2011 à 2015, dans le cadre de l’EQUIPEX GEOSUD financé par le programme « Investissements d’avenir ».
Communauté scientifique, services de l’État, collectivités territoriales, établissements publics, acteurs privés et associatifs investis d’une mission d’utilité publique, ou acteurs privés prestataires d’acteurs publics peuvent ainsi extraire une information homogène sur la structure et la dynamique des territoires, et partager et confronter leurs méthodes et analyses. Cette information contribue tant à la recherche qu’à la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’environnement, biodiversité, agriculture, aménagement des territoires et gestion des risques.
Nous présenterons un retour d’expérience sur la première année de fonctionnement du dispositif GEOSUD : quels acteurs ont mobilisé cette information ? Pour quelles applications ? Quels développements méthodologiques ont émergé ? Quelles dynamiques de partenariat et d’échange se sont créées ? Quelles sont les demandes formulées par les utilisateurs et quel est l’avenir du dispositif GEOSUD ?
10h30-11h30 : Pause – Visite des stands
11h30-12h : Accès à l’information satellitaire dans un contexte réactif de catastrophe naturelle par Jérôme Gasperi, CNES
L’imagerie satellitaire est une source d’information déterminante en cas de catastrophe naturelle. Tous les processus mis en œuvre dans ces situations sont soumis à des contraintes de délai. De l’acquisition de la donnée image jusqu’à la production de cartes destinées aux acteurs de terrain, c’est une course contre la montre qui s’engage dans laquelle le choix des sources satellitaires est primordiale. Aujourd’hui, ce sont plusieurs dizaines de sources images qui sont accessibles et l’utilisateur doit pourvoir très rapidement identifier les sources les plus appropriées pour son besoin cartographique.
Dans ce contexte, le catalogue de la Charte internationale sur les Risques Majeurs [www.disasterschartercatalog.org)] offre un accès aux données acquises dans le cadre de ce projet. En suivant les standards d’interopérabilité et en proposant une interface de recherche innovante, ce service répond aux deux grandes problématiques de la diffusion de données, l’accessibilité et « l’utilisabilité » du service.
12h-12h30 : Alimentation continue de services SAAS avec de l’imagerie satellite dans le milieu professionnel agricole par Damien Lepoutre, GEOSYS
Il est une chose d’utiliser des images comme complément ou support d’information dans des projets SIG sur les territoires, il en est une autre de les utiliser pour créer des chaine complètes de valeur dans des services réguliers en mode SAAS.
L’agriculture exige des informations régulières ou permanentes pendant les phases de croissance des plantes. Elle a donc imposé rapidement la mise en place de services commerciaux en mode SAAS. Ceux-ci sont à la base d’une exploitation des images satellites efficaces directement utilisables par des opérateurs de terrain.
La présentation permettra d’illustrer deux exemples de tels services SAAS internationaux : l’un pour la prévision de récoltes à l’échelle mondiale, l’autre pour mieux produire notre alimentation au moyen de l’agriculture de précision tout en réduisant notre empreinte environnementale.
12h30-13h : Table ronde : Pourquoi les géomaticiens utilisent si peu l’imagerie spatiale ? Producteurs, relais et utilisateurs confrontent leurs regards avec Claire Ajouc (CRIGE PACA), Marc Bernard (Astrium Services), Jérôme Gasperi (CNES), Pascal Kosuth (Irstea), Damien Lepoutre (GEOSYS), animée par Jean-Yves Garinet (Magellium)
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16:51 Et si on parlait un peu d’ergonomie ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 5 avril 2012 matinLes données géographiques sont désormais visibles par tous, et manipulables par beaucoup. Mais il ne suffit pas de les « pousser » sur un site de consultation pour les rendre réellement exploitables par des néophytes, afin qu’ils y trouvent les réponses aux questions qu’ils se posent. Chercheurs mais également développeurs, consultants et utilisateurs nous font part de leurs expériences à travers des exemples précis, allant des problématiques environnementales à celle du mercato footbalistique en passant par un coup d’œil aux possibilités des API de la prochaine version du Geoportail.
Président de session : Bruno Iratchet, REALIA
9h30-10h : Comment évaluer et améliorer l’ergonomie des WebSIG ? par Jens Ingensand, EPFL / INSER SA
Le design d’une interface ergonomique WebSIG destinée à des groupes d’utilisateurs bien définis est un défi. Peu de règles de design d’interfaces interactives WebSIG existent et relativement peu de chercheurs ont analysé le biais de l’utilisateur (en fonction de ses capacités et de son expérience) sur l’interaction avec des WebSIG.
Dans notre approche, nous analysons à travers des exemples précis, la manière dont des utilisateurs bien définis interagissent avec différentes interfaces WebSIG.
Sur la base de ces expériences, nous proposons des recommandations concrètes pour améliorer et faciliter le développement des interfaces ergonomiques WebSIG.
10h-10h30 : Perceptions visuelle et cognitive pour une meilleure conception des cartes du risque d’inondation par Kamal Serrhini, UMR CITERES, Université François-Rabelais de Tours
De plus en plus de travaux nationaux et internationaux dédiés aux risques urbains s’efforcent de prendre en compte les besoins et les préférences de catégories de destinataires pour la prévention et la gestion de situations de crises.
Dans le cadre de cette tendance les projets de recherche RiskCatch et RiskMap (programmes EraNet CRUE 1 et 2) ont focalisé sur le développement d’approches intégrants les perceptions oculo-cognitives de diverses catégories d’usagers (populations situées en zones inondables, élus, gestionnaires) dans le but de produire des documents cartographiques adaptés (Directive Inondation 2007). Pour cela, les trois approches complémentaires suivantes : (1) enregistrements de mouvements oculaires, (2) enquêtes par questionnaires et (3) des ateliers interactifs avec des usagers volontaires ; ont été développées sur différents sites d’études européens. Une telle démarche de type Bottom-up permet d’une part aux destinataires de s’exprimer d’où une forme de démocratie participative et, d’autre part, aux spécialistes (chercheurs) de prendre en compte les besoins et les préférences de ces destinataires.
Ces travaux aboutissent à la conception de nouvelles bases de connaissances sous différentes formes (image, animation, enquête : graphes de préférences). Cette proposition de communication focalise sur la question de l’intégration de connaissances cognitives dans le processus classique de production cartographique en gestion de risques urbains.
Cette présentation s’articule avec un contrat de recherche RiskMap du programme Européen EraNet CRUE 2. Ont participé à cet article : Kamal Serrhini, Palka Gaëtan, Sven Fuchs, Volker Meyer, Christian Kuhlicke, Sally Priest, Wolfgang Dorner, Sebastian Scheuer, Jochen Luther, Johanna Seidel et Joanna Pardoe.
10h30-11h30 : Pause – Visite des stands
11h30-12h : Web –carto ou Web-SIG : des ergonomies poussées pour des utilisateurs ciblés par Hélène Durand, Alisé géomatique
Nous présenterons le travail mené sur l’ergonomie de plateformes WEB pour des publics variés (naturalistes, bureaux d’étude, élus, grand public, chargé de mission). Alisé et 3liz, ont développé conjointement des plateformes simples et ergonomiques, centrées sur le besoin utilisateur, qui répondent néanmoins à des exigences techniques poussées. Nous illustrerons notre propos par deux applications :
- Mascarine Cadetiana II est une application de Web à forte composante cartographique qui a pour objectif de communiquer et de mutualiser sur le thème de la flore Réunionnaise. Elle s’adresse tout autant à un large public, (pour connaitre les plantes endémiques de la réunion par exemple), qu’aux contributeurs naturalistes (Conservatoire botanique, Parc national, ONF, Université, etc..) qui vont eux saisir des données d’observation, dans le respect d’un protocole scientifique exigent et particulièrement complexe. La plateforme doit donc s’adapter à ces différents publics cibles en veillant à fournir à chacun une information adaptée (contraintes de confidentialité), lisibles à toutes échelles et des fonctionnalités dédiées, rapides et efficaces. Un travail préalable de compréhension des besoins (étape amont de récolte jusqu’à la diffusion sur le Web), puis de maquettage des profils fonctionnels, et enfin de développement via un frameWork adaptatif a permis d’atteindre ce résultat, unanimement salué par la communauté naturaliste.
- L’atlas du PNR des ballons. Cette plateforme, de type Atlas thématique, répondait à un public différent, tout aussi large, avec une exigence technique de compatibilité aux exigences d’INSPIRE. Le défi était de diffuser des jeux de données particulièrement riches, en restant le plus proche possible de la Charte papier validée par le Ministère, tout en proposant une plateforme « séduisante ». Cette vitrine du territoire parc, doit en effet donner envie au public cible de venir découvrir le patrimoine naturel, bâti et paysager du Parc des Ballons. L’interface a été particulièrement soignée pour répondre à cette exigence de lisibilité et d’accès à l’ensemble de ces contenus (éléments référentiels, points d’intérêts et photographies soit plus de 50 couches). Nous décrierons les principales étapes de notre travail, ainsi que les premiers retours utilisateurs remontés par le Parc, pleinement satisfait du choix de cette plateforme. Celle-ci se révèle en outre particulièrement simple à administrer, notre souci d’ergonomie ne se limitant pas aux seuls usagers, mais également aux administrateurs …
12h-12h30 : L’animation des trajectoires des joueurs de football : utilisations et perspectives avec Google Earth par Loïc Ravenel, Centre International d’Etudes du Sport – Neuchatel – Suisse et laboratoire Théma – Université de Franche Comté
Cette intervention présente les travaux réalisés sur l’animation des trajectoires de carrière des joueurs professionnels de football à l’aide de la plateforme GoogleEarth. Nous présentons les avantages méthodologiques d’une animation sous GoogleEarth (géoréférencement, fonds de carte, navigation, partage, …) ainsi que différentes applications. Ces dernières touchent aussi bien des questionnements académiques (système de représentation, visualisation de l’information) que les interrogations des acteurs du monde sportifs.
12h30-13h : Les nouvelles API du Géoportail : quelles adaptations, comment migrer ? par Didier Richard (IGN) et Damien Dherret (Atos Worldline)
Le Géoportail se renouvelle en 2012 et avec lui ses API.
La session en deux parties permet de découvrir :
- Les nouvelles possibilités des API du Géoportail, leur mise en œuvre encore plus simple, les apports ergonomiques et fonctionnels
- La trajectoire de migration pour les applications déjà existantes sur base des API actuelles, le dispositif mis en œuvre et l’accompagnement de l’IGN
L’API du Géoportail Phase 3 basée sur Flash offre une ergonomie plus simple d’utilisation pour les non spécialistes de l’information géographique en ligne
La session est présentée par le pôle technique du Géoportail de l’IGN et Atos Worldline en charge de la construction du Géoportail. -
16:42 Les territoires sous observation
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreJeudi 5 avril 2012, matin et après-midiLes sources de données et les méthodologies sont multiples quand il s’agit d’observer les territoires, d’analyser leur évolution par rapport à telle ou telle problématique. Les intervenants aborderont ces questions méthodologiques à travers des exemples concrets (occupation du sol, foncier, habitat, logement social, plan climat…), à différentes échelles.
Président de session : Xavier Dupasquier, IETI Consultants
9h30-10h : Portrait de territoires : le carroyage pour l’observation des territoires par Benoit Gourgand, Certu
Le carroyage est simple et pratique. Ces deux arguments sont sans doute les raisons par lesquelles on constate aujourd’hui un retour de son utilisation pour alimenter les diagnostics de territoire. La multiplication des données mobilisables localement explique également le besoin de trouver des méthodes de production et d’affichage d’analyses complexes.
Depuis le début de l’année 2011 l’Insee met à disposition pour la première fois des informations de population sur un carroyage. Cet élément nouveau risque d’entraîner un regain d’intérêt pour l’utilisation du carreau comme maille de référence de l’observation des territoires.
Liens vers l’ouvrage Certu : [www.certu-catalogue.fr]
10h-10h30 : Le carroyage en action, l’exemple de l’agence d’urbanisme du Havre par Jean-François Mary, Agence d’urbanisme du Havre
L’Agence d’Urbanisme de la Région du Havre et de l’Estuaire de la Seine (AURH) a expérimenté en 2010 l’utilisation du carroyage au service de l’observatoire des Quartiers Sud, démarche pilotée par la Ville du Havre, sur un territoire d’enjeux et de projet à l’interface entre la Ville et le Port. L’objectif était, pour cet espace stratégique de 800 hectares, de réaliser un état initial « 2010 » sous la forme d’une synthèse d’indicateurs diversifiés, puis d’en suivre les évolutions annuelles. Les données proviennent de sources multiples et concernent des thèmes variés comme la démographie, l’habitat-logement, les équipements, la scolarité et l’éducation, l’activité économique, les transports en commun, les projets et secteurs stratégiques. Elles représentent des leviers sur lesquels peuvent agir les Élus pour aménager l’espace et développer les services. Pour cet observatoire, ces données élémentaires ne peuvent pas être croisées du fait de l’hétérogénéité de l’échelle de mise à disposition. La donnée adressée est précise, mais se heurte au problème de la confidentialité, l’IRIS de l’INSEE n’est pas adapté pour ce territoire (ni suffisamment précis, ni suffisamment nombreux pour présenter la variance d’information) et chaque organisme ou service utilise son découpage métier, sections cadastrales, zones d’éducation prioritaire, ou encore politique de la ville. Toutes les données ont été colligées dans des mailles carrées, par des techniques de SIG, que ce soit par agrégation d’unités plus petites ou par des estimations pondérées à partir d’unités plus vastes. Ce carroyage mesure 128 mètres de côté et a une superficie voisine de la surface médiane des anciens ilots urbains de l’INSEE pour Le Havre. L’agence d’urbanisme envisage de porter cette méthodologie, et pourrait alors l’adapter et le paramétrer, pour l’analyse spatiale, au service de l’analyse de l’appareil commercial au service de l’urbanisme commercial et pour l’analyse de réseau, à l’observatoire tramway, équipement structurant dont la mise en service est programmée fin 2012.
10h30-11h30 : Pause – Visite des stands
11h30-12h : Portrait de territoire ou analyse de zone de chalandise : convergence et divergence d’utilisation des informations géolocalisées entre le secteur public et le secteur privé par Pascal Drapier, Infostat Marketing
Derrière un langage différent se cache souvent l’utilisation des mêmes informations, avec les mêmes outils. Les synergies sont loin d’être évidente. Et tout commence par ce langage différent. Certes les moyens mis en œuvre, les enjeux et les objectifs sont aussi différents entre les entreprises, d’une part, et les administrations et les collectivités locales.
L’objectif de cette présentation est une sorte de benchmarking sur l’utilisation des informations géolocalisées entre le secteur privé et le secteur public.
Nous aborderons donc d’un point de vue général et historique, puis d’un point de vue technique, quelles sont les différences réelles et les similitudes.
Cet éclairage permettra d’améliorer les passerelles et la diffusion des « meilleurs pratiques ». Y-a-t-il vraiment une différence profonde dans l’utilisation d’information géolocalisée pour conquérir, garder, « enchanter » un électeur, un citoyen ou un consommateur ?
12h-12h30 : L’observatoire du territoire du Grand Angoulême : un outil transversal d’acquisition, de traitement et de partage de l’information géographique par Arnaud Blanchard, Grand Angoulême
Depuis 2008, le Grand Angoulême s’est doté d’une cellule Veille Stratégique afin d’acquérir une meilleure connaissance du territoire et d’exercer une veille sur l’évolution de l’agglomération angoumoisine. L’objectif est triple : faire un état des lieux du territoire communautaire, pérenniser les indicateurs de suivi et suivre leur évolution, diffuser l’information de façon transversale à l’ensemble des partenaires internes et externes.
L’observatoire est un outil de suivi des politiques menées ainsi qu’un outil d’aide à la décision en direction des élus et techniciens. Sa bonne marche repose cependant sur certains critères tels que la durabilité des données, le choix des indicateurs et le partage de l’information collectée.
La présentation abordera donc le fonctionnement de l’observatoire de l’agglomération du Grand Angoulême, les sources de données et indicateurs exploités et les outils de diffusion.
12h30-13h : Demande de valeurs foncières (DVF) : la révolution de l’accès aux données foncière par Caroline Gerber, Adef
« DVF », “Demande de valeurs foncières” est un tout nouveau service proposé par l’administration fiscale aux collectivités locales et à certains établissements publics. Enjeu : la diffusion, via une plateforme numérique, d’informations sur les ventes d’immeubles et de terrains.
Il est proposé de présenter le service, le moyen d’y accéder, les usages potentiels, les précautions à prendre dans l’utilisation du fichier et d’éventuelles démarches partenariales qui pourraient être envisagées grâce aux opportunités créées par cette nouvelle ressource de connaissance des territoires.
13h-14h : Pause Déjeuner
14h-15h : Grand Témoin : Hervé Le Bras
15h-15h30 : Constitution d’une base de données d’occupation des sols à grande échelle, à partir d’une partition « maintenue constante » par Patricia Bordin, GéoSpective
Le besoin de données d’occupation des sols à grande échelle devient de plus en plus important. Des données existent, généralement conçues par traitements d’images, sur le modèle d’un découpage de l’espace en unités labellisées.
Posant le principe d’une partition donnée au départ, qualifiée ensuite en introduisant des données d’origines variées, nous avons élaboré une méthode alternative et complémentaire au traitement d’image et aux analyses par grille, en posant le principe de « la partition maintenue constante », pour faciliter le suivi des évolutions et une caractérisation multi-échelle pour une description plus riche.
Cette méthode conçue pour la constitution initiale, s’adapte facilement pour la mise à jour de données existantes. Elle permet d’effectuer facilement le suivi des évolutions et de réaliser des analyses plus fines des changements d’occupations des sols. Elle ouvre ainsi des perspectives pour une meilleure connaissance et gestion de ce qui se passe sur les territoires. Dans cette présentation nous proposons d’exposer le principe de cette méthode et les résultats obtenus dans le cadre de recherches menées en collaboration avec l’ENSG, le CERTU et la DGALN.
15h30-16h : Mise en place d’un observatoire territorial collaboratif pour la ville d’Orange par Tony Emery et Jean-Louis Zimmermann, ville d’Orange
En juin 2011, la ville d’Orange s’est posée la question de l’utilisation de données libres pour « Observer son territoire ». En effet, l’objectif pour le service développement économique était de recenser les entreprises du territoire en collaboration avec ses partenaires. Le service a cherché en vain un outil de collecte convivial et mobile pour créer et mettre à jour une base de données économique partagée. En parallèle, il était nécessaire de valoriser et communiquer ces données au grand public.
La ville d’Orange a choisi une solution Open Source crédible qui puisse être éditable directement par les services de la mairie, être partagée avec ses partenaires et qui s’accompagne de nombreux outils intuitifs.
Depuis, l’utilisation du plugin « ArcGIS for OpenStreetMap » dans le SIG municipal a renforcé l’intérêt d’exploiter ces données. Dès lors, le savoir-faire de valorisation de cette ressource a été poussé dans la plupart des travaux cartographiques de la ville. La possibilité d’exploiter l’historique des données OSM nous a conduit à la conception d’un outil spécifique de suivi de la mutation des commerces : Lizwatch.
Nous souhaitons présenter notre démarche et notre choix d’OpenStreetMap comme source de description collaborative et d’observation partagée des territoires.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-17h30 : Techniques géo-spatiales et Plans Climatiques Territoriaux par Serge Dedeystere
C’est essentiellement à l’échelle infranationale des Plans Climatiques Territoriaux, que les particularités géographiques des territoires doivent être révélées.
Nous, spécialistes des techniques géo-spatiales, nous devons de travailler en collaboration avec les spécialistes de la climatologie, de la vulnérabilité et les experts en atténuation pour fournir aux groupes de travails et aux décideurs une information cartographiée, pertinente.
La présentation propose d’exposer certains aspects théoriques et pratiques de la mise en œuvre des SIG ou des traitements d’images, notamment :
- La question des données climatiques : nature, contenu, origines, sources, traitements, représentation, fiabilité/incertitude,
- Les études de vulnérabilité menées au niveau local.
- La spatialisation de la demande et des ressources en énergie.
17h30-18h : Mesurer la ville à l’échelle européenne par Hélène Mathian, Laboratoire Géographie-Cités
La détection des limites spatiales des villes est de plus en plus complexe, en particulier dans ce continent densément urbanisé qu’est l’Europe. Si les formes plus étendues dessinées par la mobilité quotidienne sont souvent préférées par les chercheurs aujourd’hui (aires fonctionnelles, régions métropolitaines, bassins de travail…), les cœurs densément urbanisés que constituent les agglomérations morphologiques restent fondamentaux. D’une part, ils concentrent encore la grande majorité des emplois, d’autre part, les bases de données sur les agglomérations constituent des observatoires pour l’ensemble de la hiérarchie urbaine alors que les bases de données sur les aires fonctionnelles ne s’intéressent qu’aux plus grandes villes.
La délimitation des agglomérations morphologiques peut être produite de manière quasi automatique grâce aux technologies récentes (images satellitales, S.I.G., capacité des ordinateurs à traiter de grandes masses de données). Les bases assurent ainsi nouvelle finesse d’observation, une couverture exhaustive des espaces ainsi qu’une grande qualité de traçabilité assurant leur quasi-reproductibilité. Elles permettent aussi de s’abstraire des délimitations administratives, ce qui contrebalance une certaine pauvreté sémantique liée à une expertise humaine relativement faible.
Nous proposons ici d’illustrer la démarche que nous avons adoptée dans le cadre d’un programme ESPON Data Base concernant la construction de bases de données harmonisées sur les villes au niveau européen. Notre démarche a consisté à interroger la base UMZ, produite par l’Agence Européenne de l’Environnement en 2003 pour délimiter le contour des agglomérations urbaines, sur la base des couvertures satellite Corine Land cover :
- d’une part en la couplant avec la base Population Density Grid (construite par le Joint Research Center)
- d’autre part en la confrontant à une base de données européenne construite à partir d’une juxtaposition de bases de données nationales.
Nous présentons tout d’abord une approche fondée sur des appariements de bases de données à deux niveaux, intégrant des expertises thématiques pour celle des spécifications et un protocole d’évaluation pour celles des données elles-mêmes. Dans cette démarche, notre but est d’illustrer les avantages de certaines par rapport à d’autres, ou du couplage des bases. Mais il s’agit surtout d’illustrer l’avantage d’une approche intégrant l’expertise thématique aux traitements automatiques pour enrichir les bases de données Réciproquement, ce travail d’explicitation des différences entre bases de données fondées sur des conceptions ou des mesures différentes est riche d’enseignements pour la compréhension de phénomènes aussi complexes que la ville et les processus d’urbanisation et d’étalement urbain. Nous montrons ainsi comment la base des UMZ couplée avec la grille de population peut être mobilisée pour éclairer ces questions et constituer une base « objective » pour l’analyse de la répartition des densités à l’intérieur du territoire européen et à l’intérieur des territoires urbains. -
16:26 Mutualiser son SIG entre structures, comment faire ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 4 avril 2012 matin9h30-12h30 : Atelier débat
Au cours de cet atelier participatif, quatre petits groupes d’une quinzaine de participants se répartiront sur des postes de discussion autour d’expériences variées : collectivités étant plus ou moins avancées dans leur démarche, rencontre avec un consultant, avec un juriste… les présentations seront volontairement courtes afin de laisser plus de temps pour les discussions. Nombre de places limitées, sur inscription
Avec Anne Baudeneau (avocate, Sphère Publique), Nathalie Letessier (Responsable SIG, Ville de Créteil – Plaine Centrale du Val-de-Marne), Yves Meo (Chef du service de l’information géographique, Marseille Provence Métropole) et Alain Prallong (consultant, Realia)
Un débat animé par Virginia Martin (consultante, SIGEO)
- Pour vous inscrire : envoyer un mail ayant pour objet « inscription atelier mutualisation » à rencontres2012@sig-la-lettre.com.
- Merci de mentionner votre prénom, nom, adresse mail, tel, organisme de rattachement, organisme au nom duquel l’inscription aux Rencontres SIG La Lettre a été effectué.
- Votre inscription ne sera prise en compte qu’une fois votre inscription aux Rencontres SIG La Lettre validée.
- Possibilité d’inscription sur place dans la limite des places disponibles.
- Pour vous inscrire : envoyer un mail ayant pour objet « inscription atelier mutualisation » à rencontres2012@sig-la-lettre.com.
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16:18 Les SIG dans l’aménagement numérique des territoires
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 4 avril 2012 après-midiOpérateurs, collectivités, services de l’État doivent travailler main dans la main pour favoriser le développement du haut-débit sur leur territoire. À travers des retours d’expériences à différentes échelles (de la région à la ville), nous verrons comment les SIG et les géomaticiens sont essentiels dans un dossier qui n’a pas fini de nous occuper…
Président de session : Joël Tignon, Conseil régional Nord-Pas-de-Calais
14h-15h : Grand témoin : Yvan Bédard
15h-15h30 : Connaissance des infrastructures de communications électroniques : de la standardisation de l’information à la mise en œuvre d’un SIG partagé, l’expérience Gr@ce Aquitaine par Amandine Lafferairie, Délégation TIC / Conseil Régional Aquitaine (Titre et résumé provisoires)
Les collectivités territoriales sont destinées à assurer, en partenariat avec l’État et les opérateurs, un rôle déterminant pour le développement des réseaux de communications électroniques. La connaissance des infrastructures liées à ces réseaux est alors fondamentale. Les informations relatives à ces infrastructures initialement détenues sous différentes formes par chacun des acteurs ne peuvent être exploitées que si elles sont uniformément comprises (interopérabilité sémantique), correctement structurées et échangeables (interopérabilité technique) et mises à disposition au sein d’un SIG facilement utilisable.
C’est dans ce but qu’a été développé et diffusé par la région Aquitaine le SIG Gr@ce, dont les principaux concepts sémiologiques et le modèle de structuration des données ont été repris par la COVADIS (commission de validation des données pour l’information spatialisée), instance chargée de la standardisation des données géographiques au sein des ministères du développement durable et de l’agriculture dans un document de standardisation.
La COVADIS et le conseil régional Aquitaine propose un retour d’expérience sur
- d’une part le projet de standardisation des données relatives aux infrastructures de communications (définitions sémantiques, modélisation et structuration des données)
- et d’autre part sur l’utilisation du SIG Gr@ce implémentant ce modèle et déployé sur la région Aquitaine depuis septembre 2011.
Le géostandard Connaissance des Infrastructures de Communications électroniques est disponible sur le site du CNIG [www.cnig.gouv.fr] .
L’outil libre Gr@ce et ses spécifications techniques sont disponibles sur le site du conseil régional Aquitaine. Cette expérience s’appuie également sur la plate-forme d’animation régionale PIGMA.
15h30-16h : Retours d’expérience sur la mise en place de Schémas Directeurs d’Aménagement Numérique et l’alimentation d’un géoportail dédié par Aurélie Olivier, Setics et un représentant du conseil général de Seine-St-Denis
Avec l’accroissement rapide des besoins haut débit de la population et des entreprises et la conjonction d’initiatives publiques et privées pour la création d’infrastructures très haut débit (THD) sur leur territoire, les collectivités souhaitent se doter d’une vision de moyen et long terme et d’instruments de pilotage des déploiements de réseaux numériques. C’est dans cette optique qu’elles décident de définir sur leur territoire un schéma directeur d’aménagement numérique (SDAN).
Le cabinet Setics accompagne depuis plusieurs années de nombreuses collectivités pour les aider à mettre en place ces schémas directeurs. Sa démarche se présente ainsi :
· Entretiens avec l’ensemble des acteurs impliqués : collectivités, opérateurs, entreprises ; cela permet ainsi d’évaluer les usages et les besoins et de recenser les infrastructures et réseaux existants (télécoms et infrastructures mobilisables pour la pose de réseaux télécoms), en privilégiant l’échange de données SIG
· Diagnostic des besoins et des projets
· Elaboration de scénarios et d’éléments d’aide à la décision pour les collectivités
· Recommandations opérationnelles sur le court, moyen et long terme.
L’exemple particulier du SDAN de la Seine Saint Denis a notamment mené à une réflexion sur la mise en ligne sur le géoportail du Département des données sur les réseaux télécoms en projets et existants recensés sur le territoire. Les intervenants mettront en lumière la problématique de cette démarche et les facteurs clés de succès de sa mise en œuvre.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-17h30 : SIG pour l’Aménagement numérique , un outil essentiel à toutes les phases d’un projet en Loiret par Olivier Legros, chargé de mission TIC au Conseil général du Loiret UT
Que ce soit en phase amont, pour l’élaboration du Schéma Directeur Territorial d’Aménagement Numérique ou pour la planification et le suivi des travaux, le SIG a constitué un outil d’aide à la décision et d’aide au pilotage essentiel’ pour la mission d’Aménagement numérique du Loiret. (Résumé provisoire)
17h30-18h : L’expérience d’une agglomération : Saint Quentin-en-Yveline (intervention en cours de montage)
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16:07 De l’open DATA au crowdsourcing, chronique d’une révolution en marche
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMercredi 4 avril 2012 matin et après-midiQuand les données géographiques étaient produites par des acteurs institutionnels et ne servaient qu’à alimenter des SIG réservés à des experts dûment habilités, le monde de la géomatique était bien plus simple ! Car aujourd’hui, la donne a changé. Les collectivités ouvrent grands les portes des armoires de leurs données géographiques et se lancent dans l’open data. Des projets au départ utopiques comme Open Street Map prennent leur place dans le paysage géomatique institutionnel et les néophytes ont désormais les moyens de créer des données, de les enrichir, de les critiquer, dans des environnements plus ou moins contrôlés. Cette session vous permettra d’entendre de nombreux points de vue sur cette révolution en marche : les institutionnels, les développeurs, les industriels mais également les associations et les contributeurs. Car tous ont leur point de vue et savent qu’ils doivent avancer main dans la main pour aboutir à des processus pérennes. Cette journée s’achèvera par un débat.
Président de session : Romain Buchaut, CRIGE PACA
9h30-10h : Un an après son lancement, les leçons importantes de l’Opendata Montpellier : animation, expérimentation, déploiement, évaluation par Jean-Marie Bourgogne, Ville de Montpellier
Le projet Opendata Montpellier a été lancé en avril 2010.
Il s’est construit d’abord dans un mouvement national avec de nombreuses interactions avec les autres agglomérations engagées (Rennes, Bordeaux, Nantes, Paris et d’autres).
Il a bénéficié d’un support indéfectible des élus et des services de références. Il est surtout porté dans le cadre d’un programme plus large d’innovation numérique, dans l’esprit des LivingLab et de Villes2.0…
Il est donc né sous les meilleurs hospices et les points importants (à développer lors du séminaire) sont :
- pas de mouvement collectif sans une forte animation de réseau et de communication. Comment faire naître cet éco-système et l’entretenir ?
- La maturation lente des normes et de la réglementation ne fait pas obstacle à l’Opendata. L’expérimentation raisonnable est au contraire un moyen efficace pour comprendre, évaluer et agir sur le législateur.
- pas d’Opendata sans services utiles à la population (la culture étant, je le rappelle, utile…). Comment soutenir la création de services avec des logiques économiques pérennes basées sur les usages (modèle plutôt public) et l’échange (modèle plutôt privé)
- l’Opendata est-il réservé aux villes et aux institutions publiques? Qu’en est-il des données générées par les usagers, les entreprises, qui parlent des zones inter-urbaines, des compétences régionales ou départementales ?
- L’Opendata au regard de l’évaluation des politiques publiques. Une proposition d’objectifs stratégiques et opérationnels (résultats et impacts) et des indicateurs de mesure.
10h-10h30 : Se lancer dans l’open data : le projet nantais par Alain Bergue, Communauté urbaine de Nantes
Il s’est écoulé environ un an entre l’annonce de l’ouverture des données faite lors de l’inauguration de la cantine numérique nantaise, le 4 février 2011, et l’ouverture du site « Nantes Ouverture des données » le 21 novembre 2011. Entre ces deux dates beaucoup d’acteurs du monde associatif, politique et technique se sont mobilisés, et sont encore à l’œuvre pour proposer une nouvelle version courant 2012.
L’ouverture des données nantaises peut être examinée sous deux angles.
Tout d’abord celui de la conception et de la réalisation à compter de l’impulsion politique : comment s’organise t-on pour répondre à une commande de ce type ? quels acteurs pour quels rôles ? quels chantiers mettre en œuvre ? dans quels espaces temps ? quels choix effectués: techniques, organisationnels, juridiques ? quelles données ? selon quels critères ? quelles solutions retenues ? quel futur ?
L’autre volet consiste à évaluer l’impact sur la géomatique. L’arrivée d’un tel projet bouscule les réflexions et les projets en cours, l’organisation doit être nécessairement réactive. Des opportunités s’offrent, par exemple dans le domaine de la mise à disposition des données. La place et le rôle de la géomatique dans l’organisation du système d’information de l’entreprise sont testés et confirmés. Enfin, cette mise en œuvre questionne fortement sur le futur proche en matière de modes de travail, par exemple dans l’administration de données, la diffusion, le collaboratif, la qualité, …
La présentation s’attachera à parcourir ces questionnements génériques à travers l’exemple nantais.
10h30-11h30 : Pause – Visite des stands
11h30-12h : Retour d’expérience sur quelques démarches citoyennes par Sébastien Dinot, association April
D’aucuns soupçonnent dans la multiplication actuelle des annonces d’ouverture de données publiques un effet de mode ou le résultat d’un intense lobbying industriel. Pourtant, si le politique néglige rarement une occasion d’apparaître en phase avec son époque et si la libération des données publiques crée des opportunités économiques, réduire à ces causes le mouvement Open Data serait en ignorer le levier le plus profond : la demande citoyenne.
C’est en effet par des individus agissant à titre privé et des associations citoyennes que les décideurs publics sont les plus sollicités. Soucieux du contrôle démocratique de nos institutions et de leurs dépenses ou demandeurs des données statistiques et géographiques nécessaire à leurs projets, les citoyens sont souvent les déclencheurs des projets. Après avoir convaincus les élus, les responsables administratifs et juridiques, ils accompagnent discrètement les équipes techniques en charge de leur réalisation.
Cette intervention présentera ces initiatives citoyennes et leurs motivations. Elle montrera comment peu d’enthousiasme, de pédagogie et d’écoute peuvent aboutir à de belles collaborations où chacun trouve son intérêt.
12h-12h30 : Festival d’applications innovantes : démonstrations rapides de 3 applications développées grâce à l’open data.
Pour chaque application seront présentées : le contexte de l’application, les moyens mis en œuvre, le modèle économique et les conséquences de l’exposition dans le cadre de l’open data. (liste des applications présentées en cours de constitution)
12h30-13h : De l’OpenData aux citoyens : potentiel et limites des plateformes collaboratives par Raphaël Velt, Institut de Recherche et d’Innovation (IRI)
Si le mouvement de l’Open Data est dès l’origine porté par des idéaux d’implication, d’ »empowerment » des individus, sa manipulation est-elle concrètement accessible à tous les citoyens, indépendamment de leurs compétences techniques, aussi bien au niveau du traitement informatique des données, des statistiques, des champs scientifiques couverts par les données (sciences sociales, géographie, etc.) que des ressorts juridiques liés aux sources de données ? L’ouverture des données ne risque-t-elle pas de ne faire qu’aggraver la « fracture numérique » ?
Des exemples de tels regroupement de compétences variées existent pourtant déjà. On les retrouve dans des projets aussi divers que Wikipédia, Open Street Map et le monde du logiciel libre.
La seule interconnexion des individus ne suffit pas, les plateformes qui porteront l’Open Data de demain doivent également offrir une interopérabilité au niveau des données pour connecter formats, logiciels et projets. Cette interconnexion peut être fournie d’une part par l’hébergement des données sur des plateformes de Cloud Computing, d’autre part par l’usage de métadonnées sémantiques, en utilisant les standards du Web Sémantique définis par le W3C.
Nous ferons un panorama des plateformes sociales et sémantiques existantes pour dégager les tendances et présenter notre vision de technologies contributives qui permettront de véritablement rapprocher données ouvertes et citoyens.
13h-14h : Pause déjeuner
14h-15h : Grand témoin : Yvan Bédard
15h-15h30 : Citoyens capteurs : retours d’expérience sur l’application G!v et Praj déployée au Danemark par Emmanuel Mondon, Intergraph / ERDAS
Cette présentation détaillera l’application G!v et Praj (”Send a hint”) pour iPhone & Android développée par Intergraph et déployée au Danemark (cf. [givetpraj.nu] ) permettant à tout un chacun (équipé d’un smartphone adéquat) d’être un citoyen capteurs et ainsi de faire remonter des informations géolocalisées utiles aux collectivités locales
Elle adressera en particulier :
- L’architecture technique dont l’usage du cloud Amazon
- Le fonctionnement de l’application
- Le modèle économique
- Les précautions d’usage mises en place
- Les retours d’expérience « presse », « utilisateurs » et « clients finaux » publics et privés
15h30-16h : Le crowdsourcing, ça ne se fait pas tout seul ! par Louis-Julien de la Bouëre, Tiriad
Et si la géo-collaboration était l’héritière des érigeurs de menhirs, pionniers du crowdsourcing ?
En Bretagne, les « cartoparties OpenStreetMap » se multiplient à l’initiative de collectivités ou associations. Le projet Cartes Ouvertes au Pays de Brest a permis d’initier de nombreux bénévoles lors d’ateliers d’initiations à OSM et sont devenus à leur tour des contributeurs avertis.
Dans le même temps, les collectivités suivent en développant des mashups cartographiques thématiques à Pau (Tempo Pyrénées), Rennes (Carte OuVerte) ou Brest (Chimère Patrimoine, signalisation d’incidents).
Les projets coopératifs contribuent à faire travailler ensemble « experts » et « amateurs ». C’est le cas des projets de géolocalisation de contenus, notamment scientifiques (TelaBotanica, Geodiversite.net, Taxinomes…)
Deux questions émergent de ces récents développements :
Le crowdsourcing et l’Open Source : doit-on contribuer bénévolement à tout ? Quelle retour pour le contributeur ?
L’animateur de projets multimédia coopératifs : qui est-il ? Quel est son rôle ? Comment faire perdurer ses missions ?
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-18h : Table ronde : Quand l’open data remue le paysage institutionnel, avec Marc Leobet (MEDDTL), Marie Coussin (OWNI), Jean-Marie Bourgogne (Ville de Montpellier), Yann Kacelenen (SDIS 91), Benjamin Jean (juriste), représentants de la communauté OSM, animée par Matthieu Noucher, CNRS (intervenants en cours de confirmation) -
15:46 Le Cloud, nouvel eldorado ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril 2012 après-midiLe mot est certes sur toutes les lèvres mais que recouvre-t-il réellement ? Sommes nous tous en train de faire du cloud sans le savoir ou est-ce réellement un nouveau concept qui va révolutionner l’information géographique ? Pour vous guider dans votre approche du cloud, consultants et industriels vous proposent un atelier débat afin de répondre à toutes vos questions.
Président de session : Pascal Deborde, Aéroport de Lyon Saint Exupéry
14h-15h : Grand témoin : Jean-René Brunetière
15h-15h30 : Cloud computing, discours marketing ou solution à vos problèmes d’architecture ? par Henri Pornon, IETI Consultants
L’intervention aborde en premier lieu les défis auxquels sont confrontées les organisations utilisatrices de SIG et d’outils géomatiques et les difficultés rencontrées avec les architectures techniques et moyens humains. Elle compare ensuite les deux moyens d’affronter ces défis et difficultés que sont le cloud computing (dont les concepts sont présentés) et le mode traditionnel (déploiement de moyens et de solutions en interne). Les avantages et inconvénients des deux modes sont mis en évidence, de façon à identifier les situations dans lesquelles le cloud est une solution pertinente et ses contraintes spécifiques. Elle caractérise également les offres de service de cloud computing concernant plus particulièrement la géomatique et termine par quelques recommandations sur le bon usage du cloud computing.
15h30-16h : L’utilisation du cloud computing pour l’infrastructure fédérale de données géographiques suisse : 3 années d’expérience par Hanspeter Christ et Alain Buogo, Swisstopo
L’effet slashdot, une annonce de presse ou une situation d’urgence mettent souvent les sites webs à rude épreuve.Pour répondre à de fortes charges momentanées, le Cloud Computing permet de mobiliser rapidement des ressources et de les consommer à la demande.
Partant de cette constatation, la Confédération Suisse a décidé l’utilisation du Cloud Computing pour la mise en place de son Infrastructure Fédérale de Données Géographiques (IFDG).
‘On Demand Self Service’, ‘Broad Network Access’ et ‘Rapid Elasticity’ sont des aspects du Cloud Computing qui permettent de servir au mieux les dizaines de milliers d’utilisateurs journaliers. Pour pleinement profiter du Cloud Computing, un haut niveau d’automatisation et un réarchitecturage des applications traditionnelles est nécessaire. Ces travaux permettent ensuite de réduire les coûts de fonctionnement tout en offrant une meilleure flexibilité. Il est ainsi possible de faire bénéficier de nombreux autres départements et clients des avantages d’une Infrastructure mutualisée.
Cette présentation donne un aperçu de la mise en place de l’IFDG Suisse. Elle s’inscrit parfaitement dans la stratégie Cloud Computing des autorités suisses. Cette dernière décrit la manière dont les autorités suisses souhaitent utiliser ces nouvelles possibilités et quelles sont les mesures à prendre, afin que les risques allant de pair avec l’utilisation du Cloud puissent être minimisés et que les chances qui en découlent, notamment dans le cadre du soutien de la cyberadministration, puissent être utilisées.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-18h : Table-ronde/débat : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Cloud (sans jamais oser le demander) avec Hervé Caumont (Terradue), Hanspeter Christ (Swisstopo), Rémi Grivel (Business Geografic), Frédéric Jacon (Camptocamp), Henri Pornon (IETI Consultants) animée par Pascal Deborde (Aéroport de Lyon Saint Exupéry) -
15:30 Événements associés
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre2012 : FME, Google, Geom@TICE Mercredi 4 avril de 9h00 à 12h30 :
Quatrième conférence francophone des utilisateurs de FME________________________________________________________________
Jeudi 5 avril après-midi et vendredi 6 avril :
Geom@TICE 2012________________________________________________________________
Jeudi 5 avril de 15h à 18h :
Evénement Google suivi d’un cocktail(plus de détails sur cet événement dans les prochaines semaines)
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14:29 INSPIRE : comment préparer concrètement ses données et services ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril 2012 après-midiCette session permettra de faire le point sur l’actualité INSPIRE. Comment se préparer aux services de téléchargements ? Les modèles de données et les formats imposés par INSPIRE vont devoir être pris en compte par tous les acteurs concernés. Comment mieux se préparer sur différentes thématiques et tirer ainsi le meilleur parti de la directive ? à quel niveau effectuer les transformations ? Exemples et conseils permettront d’orienter les choix des participants.
Président de session : Sophie d’Herbemont, IGN
14h-15h : Grand témoin : Jean-René Brunetière
15h-15h30 : La mise en œuvre des services de téléchargement dans INSPIRE par Francis Merrien, MEDDTL, chef de la Mission de l’information géographique
La mise en œuvre des services de téléchargement deviendra obligatoire dès le 28 juin 2012, pour les séries de données géographiques concernées par la directive INSPIRE. Francis Merrien, chef de la Mission de l’information géographique du ministère du développement durable, clarifiera la relation entre téléchargement, métadonnées et interopérabilité et précisera les échéances fixées par les règlements européens.
Il présentera des recommandations de mise en œuvre, en expliquant notamment les risques à prendre en compte dans certains cas.
15h30-16h : 25 mn pour comprendre les flux WFS par Yves Jacolin, OSGeo-fr et Camptocamp
Le consortium OGC propose différents services web comme standards. Aujourd’hui les services WMS commencent à se diffuser de plus en plus, notamment dans le cadre des infrastructures de données spatial issus de la directive INSPIRE. D’autres services existent, notamment les services WFS, moins utilisés mais qui apportent de nouvelles perspectives.
Cette session de 25 mn permettra une immersion dans les possibilités des services WFS : comment mettre en place de tel service ? Quels sont leurs avantages et leurs inconvénients ? En quoi différent ils des services WMS et les complètent ils ? De nombreux exemples seront présentés afin de mettre en perspective ce standard par rapport aux autres existants.
Une présentation à la fois généraliste et technique pour tout savoir sur les services WFS de l’OGC.
Pré-requis : connaître les services WMS, l’OGC, la notion de standard.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-17h30 : Recommandations françaises sur les métadonnées Inspire par Laurent Coudercy, ONEMA
Les métadonnées sont le premier pilier de la directive INSPIRE. Elles constituent le point d’entrée de l’infrastructure d’information géographique, puisqu’elles sont la matière première des services de recherche (catalogues) et conditionnent donc l’accès aux autres services en réseau, notamment à ceux de consultation et de téléchargement des données. Depuis le 9 mai 2011, les autorités publiques doivent mettre en ligne leurs métadonnées, conformes à Inspire. Or le guide technique publié par la Commission européenne concernant les métadonnées n’explicite pas complètement comment réaliser des métadonnées de qualité.
Fort de ce constat, le CNIG a élaboré un guide de recommandations Inspire sur la mise en œuvre des métadonnées pour les séries et ensemble de séries de données.
Ce document est d’abord destiné à ceux qui doivent saisir des métadonnées, qu’ils soient administrateurs de données ou thématiciens. Son vocabulaire souhaite être le plus clair possible, et des exemples l’illustrent autant qu’il se peut. D’autres documents viendront le compléter, en particulier sur les métadonnées de service.
La présentation permettra de présenter les éléments de recommandation sur les séries et ensemble de série de données proposés dans ce guide, en insistant sur les points présentant un enjeu important de lisibilité et d’interopérabilité des métadonnées Inspire.
17h30-18h : Quel impact des spécifications d’Inspire pour le système d’information sur l’eau ? Par Jean-Daniel Cesaro, PNR du Queyras, ancien stagiaire à l’ONEMA
Le système d’information sur l’eau est une organisation complexe, réunissant un nombre important d’acteurs publics autour de spécifications techniques, de référentiels et de modèles de données communs, définis par le Sandre, pour gérer et échanger des données sur l’eau et les milieux aquatiques. Parmi ces données , nombre d’entre elles sont géographiques et ont vocation à être impactées par Inspire. Aussi, le SIE a entrepris d’estimer l’impact des spécifications d’INSPIRE sur ses modèles de données Sandre, et plus généralement sur ses systèmes d’informations et ceux de ses partenaires. Pour cela, un travail important de repérage des données du SIE concernées par Inspire a été entrepris, travail qui nous a amené à vérifier la compatibilité de nos données avec les modèles Inspire. Ce travail a permis d’estimer la taille des évolutions à envisager, mais il devra être poursuivi en s’appuyant sur les spécifications Inspire définitives. Différentes stratégies d’adaptation de nos modèles, prenant en compte les écarts de concepts entre le Sandre et Inspire, ont pu être envisagées. Un travail non moins important restera à faire : modifier nos applications ! Inspire nous laisse un délais raisonnable de 7 ans après la publication des spécifications, ce qui laisse juste le temps, une fois le plan d’action acté, de programmer, répartir et budgéter les évolutions des logiciels concernés.
18h-18h30 : Table ronde : Pourquoi, quand et comment mettre en œuvre des modèles INSPIRE ? Avec Dominique Laurent (IGN), Yolène Jahard (IGN Conseil), Francis Merrien (MEDDTL), Thierry Brou (Conseil général des Hauts-de-Seine) animée par Christine Archias (CRIGE PACA)
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14:12 Intégrer des données Lidar : pourquoi et comment ?
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril 2012 matinLes projets d’acquisition Lidar se multiplient, en aérien ou via des véhicules mobiles. Comment ne pas se retrouver enseveli sous des téraoctets de données inexploitables ? Quelles applications peuvent s’enrichir de ce nouvel apport ? Les utilisateurs présentent leurs retours d’expérience tandis qu’industriels et consultants leur apportent quelques conseils utiles.
Président de session : Alain Dupéret, IGN
10h-11h : Allocution d’ouverture : Dominique Wolton
11h-11h30 : Litto3D® et sa vulgarisation dans les Pays-de-la-loire par Pascal Gérault (DREAL Pays de la Loire) et Christophe Nicolle (GeoPAL)
Dans les Pays-de-la-Loire, les données Litto3D®, très attendues par l’ensemble des acteurs publics sensibilisés par la tempête Xynthia, sont disponibles sur la partie terrestre (1550 km²) depuis l’été 2011. Elles ont été acquises dans le cadre de GEOPAL sur des financements européens, nationaux et régionaux.
Un programme d’expérimentation et de diffusion devant couvrir jusqu’à la consultation du public a été élaboré. Pour tenir compte de la volumétrie et de la particularité du format de cette donnée d’une part, et de la volonté de vulgarisation d’autre part, les actions menées ont porté pendant un semestre sur la recherche et l’évaluation d’outils de traitement, la formation des spécialistes, l’expérimentation sur des cas d’usage identifiés, puis sur la création de sous-produits, l’organisation du téléchargement des données brutes et la mise en œuvre d’outils de consultation.11h30-12h : L’intégration des données Litto3D dans un SIG territorial, l’exemple de Toulon Provence Méditerranée (sous réserve)
12h-12h30 : Le Lidar à Aix-en-Provence par Karine Chapiteau, ville d’Aix-en-Provence (titre provisoire, résumé à venir)
12h30-13h : Table ronde : Conseils et outils pour tirer profit de ses données Lidar avec Patrice Lemire (Geosystems), Benoît Frédéricque (Bentley) et Sébastien Saur (IGN), animée par Alain Dupéret, IGN -
12:18 Les territoires face aux déplacements
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril matin et après-midiL’homme d’aujourd’hui est un être mobile. Il se déplace pour travailler, pour ses loisirs, pour consommer…. Plusieurs dispositifs permettent de mesurer ces déplacements : des enquêtes origine destination aux traces laissées par nos téléphones portables en passant par la base de données transports. Comment mobiliser les SIG pour exploiter au mieux ces sources de données et en tirer des informations utiles à l’aménagement ? Comment les acteurs territoriaux peuvent ils prendre en compte les nombreuses formes de la mobilité dans leurs actions, qu’il s’agisse d’organiser un événement d’envergure comme la fête des Lumières à Lyon ou de proposer une application de covoiturage pour ses agents ? Comment, enfin, mettre les SIG au service de ceux qui ont du mal à se déplacer ? Pour illustrer ces différentes problématiques, consultants, chercheurs, acteurs du territoire et industriels évoqueront leurs retours d’expérience, les méthodologies et les outils exploitables.
Président de session : Lionel Henry, Bentley Systems
10h-11h : Allocution d’ouverture : Dominique Wolton
11h-11h30 : Analyse des déplacements des objets mobiles : définition de comportements types par Thomas Devogele, Université de Tours
Les systèmes de géolocalisation permettent la surveillance en temps réel des déplacements d’objets mobiles. Ces systèmes génèrent cependant des volumes de plus en plus conséquents de données spatio-temporelles difficiles à analyser à la volée par un opérateur humain. Cette problématique entraîne de plus une surcharge cognitive nuisant à la détection d’objets ayant un comportement inhabituel. Néanmoins, le stockage de l’historique des trajectoires de ces objets mobiles dans des bases de données offre des perspectives nouvelles quant à l’analyse des comportements sous- jacents. Cette intervention présentera :
- différents systèmes de suivi d’objet mobiles (animaux, véhicules terrestres, navires, piétons,…)
- des méthodes d’extractions de trajectoires types (profils de déplacements),
- des méthodes d’appariement en temps réels d’une trajectoire à une trajectoire type,
- de qualification de trajectoires en temps réels.
Ces techniques issues de la fouille de données partent du postulat que les objets de même type suivant un itinéraire commun ont un comportement optimisé en termes de temps, de coût et de sécurité.
11h30-12h : La géomatique au service des personnes à mobilité réduite : intérêt et contraintes – Exemples de réalisations par Alain Prallong, REALIA
Dans nos sociétés, dites modernes, la prise en considération des problématiques liées aux déplacements des personnes souffrant d’un handicap, notamment moteur mais pas seulement bien sur, et la facilitation de leur accès aux services constituent des impératifs et des obligations encadrées par la loi. Des expériences d’utilisation des technologies, en particulier de la géomatique, pour favoriser les déplacements des personnes à mobilité réduite (PMR) ont été réalisées par divers organismes, des collectivités locales souvent. Ces réalisations constituent des avancées notables qu’il convient d’encourager et d’exploiter comme des bases pour aller encore plus loin. En effet, l’écart entre la situation actuelle et celle qu’il faudrait raisonnablement atteindre est encore trop important. Dans son propos, l’orateur après avoir résumé l’état des réalisations citées, exposera de manière succincte une des problématiques, celle relative aux PMR, et ouvrira des voies de travail pour le développement d’applications exploitant des SIG. Comment utiliser au mieux les NTIC en général et la géomatique en particulier ? Que peut-elle apporter ? Quelles sont les limites, les contraintes ?
12h-12h30 : Comment un conseil régional prend en compte la mobilité et les déplacements : quelques exemples en région Rhône-Alpes par Frédéric Adé, Conseil régional Rhône-Alpes (titre provisoire et résumé à venir)
12h30-13h : Quand le SIG devient indispensable à la réussite d’évènements internationaux majeurs. Le cas de la Fête des Lumières à Lyon. [www.fetedeslumieres.lyon.fr] par Paul Le Corre, Ville de Lyon
Chaque 8 décembre, lors de la fête des lumières, les lyonnais descendent se promener dans la ville alors embrasée de milliers de lumignons et animée par des spectacles originaux dans l’ensemble des quartiers. Ces illuminations constituent une tradition fortement ancrée dans la vie de la cité et attire chaque année des millions de visiteurs venant du monde entier.
Au cours des années, le SIG de la ville a été de plus en plus étroitement mobilisé pour l’organisation et la communication autour de cet événement. Nous verrons comment s’est effectuée cette mobilisation et avec quels résultats : Édition de plans pour les équipes d’organisation puis passage en Intranet avec un circuit à chaud de mise à jour des informations, plans papiers, site Internet [www.fetedeslumieres.lyon.fr] et mobile pour les visiteurs.
13h-14h : Pause Déjeuner
14h-15h : Grand témoin : Jean-René Brunetière
15h-15h30 : L’analyse d’enquête origine-destination à l’aide d’application géodécisionnelle par Marie-Josée Proulx, INTELLI3
Afin de faciliter l’analyse et diffuser les enquêtes origine-destination sous une forme dynamique, le Ministère des Transports du Québec s’est doté d’une plateforme géodécisionnelle (spatial OLAP). Par le passé, le Ministère rendait disponibles sur son site Internet des plaquettes d’information (sous format Excel) décrivant les résultats sommaires des enquêtes ainsi qu’un rapport d’analyse complet. L’analyse de ces plaquettes d’information était peu conviviale et malheureusement, les résultats sommaires ne pouvaient pas couvrir l’ensemble des analyses possibles dans un tel jeu de données.
C’est pourquoi le Ministère souhaitait disposer d’une nouvelle façon d’analyser et de diffuser ces informations à un plus large public. Depuis 2010, la publication des données se fait dans un environnement analytique et cartographique qui permet d’obtenir rapidement un portrait clair des flux de transport en facilitant la compréhension des phénomènes et supportant efficacement la prise de décision. L’application permet une navigation cartographique conviviale et supporte les phénomènes tant au niveau global qu’au niveau détaillé. Un accès Intranet à cette solution permet de diffuser plus largement les enquêtes et de répondre plus efficacement aux requérants qui, autrement, demandent de façon ad hoc les analyses souhaitées et par conséquent, doivent accepter un délai de traitement associé. Dans cette présentation, nous discuterons des problématiques spatio-temporelles rencontrées, des étapes de structurations des données, des fonctionnalités spécifiques développées et des bénéfices qu’apporte une telle solution.
15h30-16h : Analyse séquentielle des enquêtes ménages déplacements par Hadrien Commenges, Geographie-Cités
Depuis une quinzaine d’années, de plus en plus de travaux essaient de d’affranchir du strict cadre du déplacement tel que défini dans les enquêtes ménages déplacements : analyse de boucles de déplacements, étude de déplacements multimodes, chaînage des déplacements, analyse « en creux » des enquêtes pour faire apparaître des patrons d’activités.
Toutes ces approches utilisent, avec des degrés divers d’intensité et de théorisation, des approches séquentielles pour construire et analyser des patrons. Cependant, le champ des études de mobilité est mal doté en termes de méthodes d’analyse séquentielle, ce qui a deux conséquences fâcheuses : d’une part il n’y a aucune unité dans l’étude des séquences, chaque auteur utilise sa propre méthode. D’autre part, les approches les mieux théorisées sont aussi complexes à mettre en œuvre, ce qui ne favorise pas leur emploi.
Dans cette présentation, je propose une méthode à la fois simple et systématique pour une analyse séquentielle du contenu des enquêtes ménages déplacements. Cette méthode utilise le corpus d’outils développés dans le cadre de l’analyse longitudinale des données, implémenté dans le package TraMineR du logiciel R.
16h-17h : Pause – Visite des stands
17h-17h30 : La desserte en transport collectif des territoires urbains. De la connaissance générale des différences d’offre, à la connaissance appliquée à visée opérationnelle par Jean-Paul Birchen, CERTU
Les SIG sont certainement les systèmes les plus adaptés pour répondre à des interrogations sur la desserte d’un ensemble de territoires.
Aborder ces questions sous l’angle des transports collectifs nécessite de traiter une base géoréférencée pour calculer des indicateurs de l’offre de transport. La qualité des données et les choix effectués lors de la construction des indicateurs conditionnent les approches possibles.
Des indicateurs de desserte ont ainsi été élaborés à partir des informations géométriques et sémantiques d’une base de données nationale sur les transports collectifs. Ils permettent une analyse de l’offre de transport sur des regroupements de territoires. Une avancée significative des connaissances à cette échelle en résulte.
Cependant en matière d’aide à la décision, il est nécessaire de travailler aussi sur des espaces particuliers, sur lesquels s’exerce concrètement l’action des pouvoirs publics.
Dans un objectif plus opérationnel, les données de chaque espace sont ainsi comparées aux valeurs moyennes des regroupements afin d’identifier les situations déficitaires qui pourraient faire l’objet d’interventions correctrices. En l’occurrence, les dessertes les plus faibles font l’objet d’une attention particulière.
Ces dessertes sont situées dans les premiers centiles de la distribution des valeurs. Or, on le sait, les extrémités d’une distribution concentrent souvent les informations les plus fragiles, du fait des données même, ou bien en raison des choix de construction des indicateurs. La qualité des données d’une base géographique et les indicateurs qui en sont extraits peuvent donc parfaitement convenir pour analyser globalement un phénomène et cependant présenter des limites nécessitant des contrôles détaillés lorsqu’il s’agit de repérer des situations unitaires spécifiques.
Distinguer et préciser les divers types de besoins qui motivent le traitement de données géographiques apparaît une fois encore comme un préalable à la définition de la qualité attendue des données et des indicateurs qui seront calculés.
17h30-18h : Révéler les structures urbaines à partir des communications mobiles par Julie Fen-Chong, UMR Géographie-Cités, Orange Labs, Joël Boulier, Hélène Mathian, UMR Géographie-Cités
Issues de toutes sortes de capteurs : puces Rfid, sites de réseaux sociaux, sites de partage de photographies,… On assiste aujourd’hui à l’explosion de la masse de données numériques disponibles. Ces données remettent l’individu au coeur des systèmes d’observation. Mais que peut-on attendre d’elles pour améliorer la connaissance en particulier sur les pratiques spatiales des individus ? Nous proposons une exploration des questions qui peuvent se poser lorsqu’on utilise des données géolocalisées issues de la téléphonie mobile pour analyser les mobilités quotidiennes des personnes, par exemple à l’échelle d’une agglomération.
Notre objectif est de présenter une méthodologie adaptée au traitement de ces données hétérogènes, a priori non dédiées à une question précise, afin de comprendre les interactions entre les pratiques de mobilité et l’organisation de l espace urbain.
Afin d’exploiter au mieux ces données collectées de manière passive par l’opérateur, il est essentiel de trouver un compromis entre des données de localisation ponctuelles, ayant une granularité spatio-temporelle variable, et les concepts permettant de comprendre la mobilité urbaine. Les traces des usagers de téléphonie mobile, si elles apportent une information parcellaire sur les pratiques des individus, nous permettent en revanche de révéler les structures spatio-temporelles de l’espace urbain, structures qui en retour contraignent fortement les mobilités. -
12:42 Le programme 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreMardi 3 avril
10h Grand témoin - Allocation d’ouverture :
Dominique Wolton Matin et après-midi, Conférence :
Les territoires face aux déplacementsL’homme d’aujourd’hui est un être mobile. Il se déplace pour travailler, pour ses loisirs, pour consommer…. Plusieurs dispositifs permettent de mesurer ces déplacements : des enquêtes origine destination aux traces laissées par nos téléphones portables en passant par la base de données transports. Comment mobiliser les SIG pour exploiter au mieux ces sources de données et en tirer des informations utiles à l’aménagement ? Comment les acteurs territoriaux peuvent ils prendre en compte les nombreuses formes de la mobilité dans leurs actions, qu’il s’agisse d’organiser un événement d’envergure comme la fête des Lumières à Lyon ou de proposer une application de covoiturage pour ses agents ? Comment, enfin, mettre les SIG au service d’une meilleure accessibilité aux services publics ? Pour illustrer ces différentes problématiques, consultants, chercheurs, acteurs du territoire et industriels évoqueront leurs retours d’expérience, les méthodologies et les outils exploitables.
Matin, conférence :
Intégrer des données Lidar : pourquoi et comment ?Les projets d’acquisition Lidar se multiplient, en aérien ou embarqués sur des véhicules mobiles. Comment ne pas se retrouver enseveli sous des téraoctets de données inexploitables ? Quelles applications peuvent s’enrichir de ce nouvel apport ? Les utilisateurs présentent leurs retours d’expérience tandis qu’industriels et consultants leur apportent quelques conseils utiles.
11h-13h : Master class : Prise en main de Quantum GIS
14h : Grand témoin : Jean-René Brunetière
Après-midi, conférence :
INSPIRE : comment préparer concrètement ses données et services ?Cette session permettra de faire le point sur l’actualité INSPIRE. Comment se préparer aux services de téléchargements obligatoires dès juin 2012 ? Les modèles de données et les formats imposés par INSPIRE vont devoir être pris en compte par tous les acteurs concernés. Comment mieux se préparer sur différentes thématiques et tirer ainsi le meilleur parti de la directive ? à quel niveau effectuer les transformations et changements de projection ? Exemples et conseils permettront d’orienter les choix des participants.
Après-midi, Atelier débat : Le Cloud, nouvel eldorado ?Le mot est certes sur toutes les lèvres mais que recouvre-t-il réellement ? Sommes-nous tous en train de faire du cloud sans le savoir ou est-ce réellement un nouveau concept qui va révolutionner l’information géographique ? Pour vous guider dans votre approche du cloud, consultants et industriels vous proposent un atelier débat afin de répondre à toutes vos questions.
18h30-20h - Animation : Café géolittéraire
Animé par Jean-Yves Garinet : Savez vous planter des clouds ?
Conférences partenaires gratuites de la journée sous ce lien ___________________________________________ Mercredi 4 avril : Matin et après-midi, Conférence :
De l’open DATA au crowdsourcing, chronique d’une révolution en marcheQuand les données géographiques étaient produites par des acteurs institutionnels et ne servaient qu’à alimenter des SIG réservés à des experts dûment habilités, le monde de la géomatique était bien plus simple ! Car aujourd’hui, la donne a changé. Les collectivités ouvrent grands les portes des armoires de leurs données géographiques et se lancent dans l’open data. Des projets au départ utopiques comme Open Street Map prennent leur place dans le paysage géomatique institutionnel et les néophytes ont désormais les moyens de créer des données, de les enrichir, de les critiquer, dans des environnements plus ou moins contrôlés. Cette session vous permettra d’entendre de nombreux points de vue sur cette révolution en marche : les institutionnels, les développeurs, les industriels mais également les associations et les contributeurs. Car tous ont leur point de vue et savent qu’ils doivent avancer main dans la main pour aboutir à des processus pérennes. Cette journée s’achèvera par un débat.
Matin, Atelier débat :
Mutualiser son SIG entre structures, comment faire ?Au cours de cet atelier participatif, quatre petits groupes d’une quinzaine de participants se répartiront sur des postes de discussion autour d’expériences variées : collectivités étant plus ou moins avancées dans leur démarche, rencontre avec un consultant, avec un juriste… les présentations seront volontairement courtes afin de laisser plus de temps pour les discussions. Nombre de places limitées, sur inscription.
Matin, Evénement associé :
Conférence francophone des utilisateurs FME 9h30-13h : Master class : Découvrir PostGIS 9h30-13h : Master class : Le Géodécisionnel, de la conception au déploiement
14h, Grand témoin : Yvan Bédard Après-midi, conférence :
Les SIG dans l’aménagement numérique des territoiresOpérateurs, collectivités, services de l’État doivent travailler main dans la main pour favoriser le développement du haut-débit sur leur territoire. À travers des retours d’expériences à différentes échelles (de la région à la ville), nous verrons comment les SIG et les géomaticiens sont essentiels dans un dossier qui n’a pas fini de nous occuper…
15h-18h : Master class : Mieux faire parler vos données : méthodes et conseils pratiques
18h-20h, Animation – Géocafé :
Ciné-map ou les cartes en action Conférences partenaires gratuites de la journée sous ce lien ___________________________________________ Jeudi 5 avril : Matin et après-midi, conférence :
Les territoires sous observationLes sources de données et les méthodologies sont multiples quand il s’agit d’observer les territoires, d’analyser leur évolution par rapport à telle ou telle problématique. Les intervenants aborderont ces questions méthodologiques à travers des exemples concrets (occupation du sol, foncier, habitat, logement social, plan climat…), à différentes échelles.
Matin, conférence :
Et si on parlait un peu d’ergonomie ?Les données géographiques sont désormais visibles par tous, et manipulables par beaucoup. Mais il ne suffit pas de les « pousser » sur un site de consultation pour les rendre réellement exploitables par des néophytes, afin qu’ils y trouvent les réponses aux questions qu’ils se posent. Chercheurs mais également développeurs, consultants et utilisateurs nous font part de leurs expériences à travers des exemples précis, allant des problématiques environnementales à celle du mercato footbalistique en passant par un coup d’œil aux possibilités des API de la prochaine version du Geoportail.
Matin, conférence :
Mieux exploiter l’imagerie spatialeL’imagerie spatiale est devenue bien plus facile d’accès : moins chère, plus facile à trouver, plus disponible. Mais elle reste largement sous-utilisée, souvent limitée à la visualisation ou servant à alimenter des études ponctuelles. Pourtant, elle peut être utile aux géomaticiens pour la mise à jour de leurs référentiels ou suivre l’évolution de leurs territoires selon des problématiques variées. Nous passerons en revue les dispositifs en place et les thématiques qu’ils permettent d’aborder, et termineront par une table ronde qui tentera de comprendre pourquoi l’imagerie spatiale reste sous exploitée par les géomaticiens.
14 h, Grand témoin : Hervé Le Bras
Démographe : « Prochaines élections présidentielles : d’où viendra la surprise ? »
15h-18h : Master class : Exploitation des données OSM dans un SIG Après-midi, Evénement associé : GoogleRencontre avec l’équipe française de Google, suivi d’un cocktail
Après-midi, Evénement associé : Géom@TICERencontre des acteurs de la formation à distance en géomatique
Après-midi : Conférence
Le standard WPS ? Pour quoi faire ?Session OGC organisée par le forum OGC France et le groupe de travail OGC de l’Afigeo
Conférences partenaires gratuites de la journée sous ce lien -
17:32 Dominique Wolton
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Dominique Wolton est directeur de l’Institut des Sciences de la Communication du CNRS (ISCC). Il est fondateur et directeur de la revue internationale Hermès. Directeur de recherche au CNRS, il s’est attaché à l’analyse des rapports entre culture, communication, société et politique. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, dont le dernier paru est « Informer n’est pas communiquer ». -
16:58 Jean-René Brunetière
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêtsNé en 1947 à Paris, marié, 3 enfants
Diplômé de l’école Polytechnique, de l’école nationale des Ponts et chaussées et de l’Institut d’études politiques de Paris,
Après un début de carrière (1972-1974) dans les Ponts et chaussées en Algérie (Constantine), a occupé en alternance des postes très divers au ministère de l’équipement : chef d’un service d’aménagement, directeur départemental et régional de l’équipement, responsable du contrôle de gestion au ministère, responsable de la qualité, chef d’une mission d’inspection territoriale… et au ministère des affaires sociales : chargé de mission auprès du directeur de l’action sociale, chargé de mission auprès du ministre (G. Dufoix), directeur du cabinet du ministre (C. Evin), directeur général de l’Agence du médicament, responsable de la réforme des maisons de retraite…). Actuellement coordonnateur de la commission spéciale du développement durable au CGEDD (MEDDTL), il a présidé la commission de l’action territoriale du CNIG. Enseigne régulièrement le management public et le développement durable, notamment à l’ENA, à l’université Paris 1 la Sorbonne et à l’étranger. Président de « Pénombre » (Pénombre.org), lieu de réflexion et de débat sur l’usage des nombres dans le débat social.
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11:36 Yvan Bédard
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Yvan Bédard est ingénieur professeur en SIG et Bases de données géospatiales à l’Université Laval au Québec. Très actif en recherche depuis 30 ans, il a produit 150 publications avec comité de lecture et géré 10 millions d’euro en R&D. Directeur-fondateur et maintenant membre du Centre de Recherche en Géomatique, il est très actif dans le réseau canadien de centres d’excellence GEOIDE et vient de compléter une Chaire de recherche industrielle de 3 millions d’euros. Co-fondateur de la compagnie Intelli3 qui commercialise la technologie Map4Decision issue de son laboratoire, il est le père de la première technologie SOLAP et du premier atelier de génie logiciel dédié aux données géospatiales. Récipiendaire d’importants honneurs au Canada et aux USA en géomatique, en génie, en informatique et en arpentage, ses intérêts portent sur la modélisation des données, leur qualité et les technologies géodécisionnelles. -
9:53 FME 2012 – la Conférence francophone des utilisateurs de FME par Veremes
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Veremes organise la quatrième conférence francophone des utilisateurs de FME qui aura lieu le mercredi 4 avril prochain de 9h00 à 12h30 dans le cadre des Rencontres Sig-La-Lettre 2012.
Les équipes techniques de Veremes et de Safe Software présenteront les nouveautés de FME 2012 ainsi que FME-Server, GTF et Qualigéo.
L’accès est gratuit pour les clients de Veremes sous maintenance mais l’inscription est nécessaire. L’inscription est payante (100 euros) pour les autres participants.
Inscription et information : [www.veremes.com] -
15:48 Les animations 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettremardi 3 avril de 18h à 20h : Café géolittéraire
Café géolittéraire sur le thème de Cloud (à prononcer à l’anglaise !) animé par Jean-Yves GarinetSavez vous planter des clouds ?
mercredi 4 avril de 18h à 20h : Géocafé : Ciné-map ou les cartes en action
Vous ne supportez plus cette avalanche de cloud , venez avec un petit texte exprimer votre exaspération. Et si lors des années précédentes , vous n’avez pas voulu écrire sur les mots proposés à cause du nombre de syllabes (métadonnées, interopérabilité) , en 2012 tout sera plus facile avec le mot « Cloud ».
PS .. la séance ne sera toutefois pas déplacée à Saint « Cloud »
Thierry Joliveau et Sébastien Caquard et tous les contributeurs du site Espace et fiction vous invitent à échanger autour des géodispositifs (cartes ou autres) présents dans les films. Après une présentation de quelques scènes emblématiques, chacun pourra apporter son expérience et nous analyserons ensemble comment les cartes et d’autres modes de représentation de l’espace sont activés dans les films de fiction.L’utilisation des cartes, techniques de géolocalisation, images satellites se répand dans les films et les séries. Jack Bauer et un véritable héros géonumérique tandis que le monde de science fiction de Minority Report semble se rapprocher à grande allure. Il existe également une dimension poétique liée aux cartes, et elles peuvent parfois nous raconter des histoires… dans l’histoire. Le blog Espace et fiction tente de répertorier et d’analyser les dispositifs spatiaux présents dans les œuvres d’art, notamment les films de tous genres et de toutes origines. Chacun peut y contribuer. L’objectif de cette soirée est de partager ses expériences, ses surprises et d’enrichir un catalogue qui ne demande qu’à grossir.
Un géocafé ouvert à tous les amateurs !
Pas besoin d’être un lecteur assidu des Cahiers du cinéma pour participer à ce géocafé. Vous pouvez simplement venir écouter les animateurs d’Espace et Fiction ou décider de prendre une part plus active en présentant un film qui a tapé dans votre œil de géomaticien. Dans ce cas, apportez simplement quelques captures d’écran pour nous faire partager vos trouvailles!
Vous pouvez également prendre contact directement avec les animateurs du blog si vous voulez de l’aide pour préparer votre intervention ou simplement attirer leur attention sur un film [spacefiction.wordpress.com]
Mardi 3 et mercredi 4 avril : le géomemory devient le « Geocinémemory »Cette année, nous changeons un peu la formule du Géomemory pour vous convier à retrouver et identifier des dispositifs géographiques dans des photos de films, en préparation du CinéMap de mercredi soir. Nombreux lots à gagner…
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15:26 Les grands témoins 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreNous sommes honorés de les accueillir lors des Rencontres SIG La Lettre 2012 :- Allocution d’ouverture : Dominique Wolton. Il dirige l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), structure transverse et interdisciplinaire fondée en 2007.
- Jean-René Brunetière, président de l’association Pénombre, espace de réflexions et d’échanges sur l’usage du nombre dans le débat public (voir détails ci-dessous)
- Yvan Bédard, professeur en sciences géomatiques à l’université de Laval au Québec (voir détails ci-dessous)
- Hervé Le Bras, démographe (voir détails ci-dessous) Leurs interventions en détails
Allocution d’ouverture par Dominique Wolton à propos de son ouvrage « Informer n’est pas communiquer »
- Mardi 3 avril à 10h (sous réserve)
Les cartes servent souvent à représenter des données chiffrées, importantes pour la vie publique, qu’il s’agisse d’aider les décideurs ou d’informer les citoyens que nous sommes tous. Mais aucune représentation n’est dépourvue d’interprétation. A la recherche de l’efficacité visuelle des cartes, sommes-nous assez sensibles aux choix sous-jacents et à la mesure dans laquelle les options cartographiques orientent la compréhension ? Il ne s’agit pas ici de donner des leçons, encore moins des solutions aux cartographes mais de partager un regard critique sur quelques sources et processus de traitement de données, parfois trop peu questionnés.- Mardi 3 avril à 14h
Nous avons débuté une ère où les applications SIG sont devenues ubiquistes et les données géospatiales un produit de masse. Grâce à de magnifiques innovations technologiques, tout le monde peut maintenant accéder à des données de qualité à coût négligeable, en produire lui-même, contribuer à des bases de données collaboratives, utiliser des SIG web pour effectuer des analyses spatiales, agréger des données pour produire de l’information géodécisionnelle et même faire appel à des services web hétérogènes pour diffuser de nouvelles cartes composites (data mashups). Ces nouvelles capacités extraordinaires ne sont pas sans lancer de nouveaux défis tout aussi fascinants à la communauté géomatique.Cette conférence va présenter les principaux défis qui en résultent. Après avoir énoncé les grandes tendances technologiques depuis la cartographie collaborative et les services web interopérables jusqu’aux technologies géodécisionnelles, nous allons discuter des résultats inévitables liés à la multitude d’informations produites à des fins spécifiques, ses bons et mauvais côtés, et surtout les défis liés aux différences qui en découlent. Dans ce nouvel univers SIG, le vieux dicton voulant que « toute carte ment » fait-il place au jeu de vérités-mensonges où deux mensonges existent pour chaque vérité ? La nouvelle réalité de l’univers des SIG crée-t-elle le besoin de détecteurs de mensonges ? Nous traiterons donc des nouveaux défis qui résultent de toutes ces tendances, principalement en matière de gestion du risque pour les producteurs, les diffuseurs et les utilisateurs de données. Ces défis seront traités tant sur le plan Sociétal que de la R&D.
- mercredi 4 avril à 14h
De son œil aguerri de démographe, Hervé Le Bras analyse le paysage électoral et politique national depuis de nombreuses années. Malgré l’exploitation de nombreuses données et sondages, chaque élection apporte son lot de surprises, qui sont autant de ruptures qu’il faut également analyser. En revisitant les derniers scrutins, Hervé Le Bras nous donne quelques clés pour comprendre les continuités et transformations de la carte électorale française et nous donner quelques hypothèses sur le résultat des présidentielles de 2012, modulo les inévitables surprises !- Jeudi 5 avril à 14h
- Mardi 3 avril à 10h (sous réserve)
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9:31 Master Class 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Prise en main de Quantum GISUne master-class animée par Vincent Picavet, OSGeo-fr et Jean-Roc Morréale, OSGeo-fr
Quantum GIS, plus connu sous son diminutif QGIS, est indéniablement le projet de SIG bureautique libre en vogue. Cette session de tutoriel encadré vous permettra de découvrir ce logiciel et d’avoir un aperçu global de ses fonctionnalités. Chargement de données raster ou vecteur, édition de données, webservices, symbologie, composition de cartes, interaction avec les bases de données, système de plugin, traitement vecteur et raster avec GRASS, les possibilités de QGIS sont nombreuses, et vous serez à la sortie de ce cours en mesure de savoir comment elles peuvent répondre à vos problématiques.- Mardi 3 avril de 11h à 13h
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Découvrir PostGISUne master-class animée par Vincent Picavet, OSLANDIA
Cette master-class vise à découvrir PostGIS, la cartouche spatiale de PostgreSQL, avec une orientation pratique. Découvrez les nouveaux types de données spatiales, et chargez des données géographiques dans votre base. Ensuite explorez les puissantes fonctions géographiques offertes par PostGIS pour découvrir les multiples applications que permet cet outil. Abordez les notions de performances avec l’indexation spatiale, mélangez les données géographiques avec des données métier pour l’analyse. Le spatial n’est rien sans visualisation, et cette master-class vous montrera aussi comment utiliser Quantum GIS pour créer une carte avec vos données PostGIS, visualiser et gérer des données dynamiques. Pour finir, une explication de la place de PostGIS dans les systèmes d’information géographiques moderne sera donnée.- Mercredi 4 avril de 9h30 à 13h (incluant une heure de pause)
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Le géodécisionnel : de la conception au déploiement
Une master-class animée par Marie-Josée Proulx et Martin Nadeau, Intelli3
Venez découvrir, en compagnie de l’équipe d’Intelli3, les concepts sous-jacents à l’approche géodécisionnelle et déployez vous-même durant cet atelier votre première application spatiale OLAP. Les sujets abordés sont la modélisation multidimensionnelle, l’implantation du modèle en étoile, les caractéristiques des serveurs SOLAP, le calcul des données de synthèse et le déploiement d’une application.
L’atelier comprend une combinaison d’ateliers pratiques et de démonstrations le tout supporté par un enseignement magistral. Afin de supporter le déploiement rapide de l’application géodécisionnelle dans le cadre de cette master-class, la solution Map4Decision, offrant des capacités multidimensionnelles, ainsi que le serveur cartographique JMAP seront utilisés avec différentes sources de données. Différentes combinaisons de SGBD et serveurs OLAP commerciaux et open source seront exploités pour structurer et stocker les données géographiques.
- Mercredi 4 avril de 9h30 à 13h (incluant une heure de pause)
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Mieux faire parler vos données : méthodes et conseils pratiques
Une master-class animée par Éric Mauvière, EMC3
Éric Mauvière, statisticien et fondateur de EMC3 (GeoClip) vous guidera afin de vous aider à extraire la substantifique moelle de vos données statistiques. Coloration continue, discrétisation, standardisation, lissages… Plusieurs méthodes seront passées en revue par le menu et expérimentées sur des jeux de données réels. Deux heures pour retrouver le sens et l’utilité des traitements statistiques !- Mercredi 4 avril de 15h à 18h (incluant une heure de pause)
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Exploitation des données OpenStreetMap dans un SIGUne master-class animée par René Luc d’Hont (3Liz) et Nicolas Moyroud (Cemagref – UMR TETIS)
OpenStreetMap est un projet collaboratif de création et de diffusion de données géographiques libres. Le résultat le plus visible et le plus connu de ce projet est une carte consultable sur le site [openstreetmap.org,] qui est aussi utilisable comme fond cartographique pour créer ses propres cartes dynamiques sur le web.Mais OpenStreetMap est bien plus que cela. Les contributeurs du projet construisent une base de données géographiques qui sert de support à la carte officielle. On trouve dans cette base de très nombreuses informations telles que la voirie, les bâtiments, l’occupation du sol, les lignes de bus, le réseau hydrographique, etc. Tous les objets vectoriels issus de la base peuvent être téléchargés puis utilisés dans un SIG bureautique. OpenStreetMap est donc une source de données géographiques pour les géomaticiens. La licence libre des données d’OpenStreetMap permet une libre diffusion et l’utilisation commerciale des produits dérivés. Il est donc intéressant pour les géomaticiens de savoir utiliser ces données libres à leur disposition. Au cours de cette Master Classe, les participants apprendront à extraire, exploiter et mettre en forme des données issues du projet OpenStreetMap au sein du SIG bureautique QGIS.
- Jeudi 5 avril de 15h à 18h (incluant une heure de pause)
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12:38 Geom@TICE 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Géoma@TICE 2012 se tiendra à l’ENSG le jeudi 5 avril 2012 aprés midi et vendredi 6 avril matin en partenariat avec les Rencontres SIG La Lettre.
Le mercredi 5 sera consacré à la communication sur la formation à distance en géomatique. (Un exposé général et quelques situations concrètes dans un format court et rapide comme l’an passé) Le vendredi matin sera consacré à l’organisation d’actions concrètes entres acteurs de la formation en géomatique, montage de projets, de formations, blog sur Géorézo etc.
- Plus d’informations courant novembre
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10:05 Appel à proposition 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreComment tirer le meilleur parti de vos données géographiques ?L’édition 2012 des Rencontres SIG La Lettre se concentrera sur l’optimisation des données géographiques. À l’heure où l’accès aux données est facilité, il est urgent de s’interroger sur les modes de stockage et d’échanges, sur les analyses et les présentations possibles, afin d’éviter de constituer des silos de données sous-exploitées.
Trois journées thématiques :
Les conférences seront organisées en sessions thématiques d’une journée, complétées par des sessions techniques à la demi-journée. L’appel à proposition est ouvert du 15 septembre au 2 décembre 2011. N’hésitez pas à nous proposer une intervention afin d’alimenter la réflexion collective.- Déplacements et mobilité
- Le développement des plans de déplacements (d’entreprise, urbains), des exploitations des enquêtes origines/destination posent de nouvelles questions en termes de modélisation et de représentation des données spatio-temporelles. Quel est l’apport des SIG ? Comment utiliser la cartographie animée ? Cette journée s’articulera autour de retours d’expériences et de présentations techniques.
- Aménagement numérique des territoires
- Opérateurs, collectivités, services de l’État viennent présenter leurs projets et leurs premières réalisations dans le développement du haut débit.
- Portraits de territoires
- Observatoires, marketing territorial, systèmes décisionnels… les SIG servent à dresser des portraits de toutes sortes de territoires, de leurs habitants, de leurs « consommateurs », en perpétuelle mutation. Quels modes d’analyse privilégier (par grille ? selon des découpages personnalisés ?) ? Quelles données exploiter (INSEE ? producteurs privés ?)… Cette session s’adresse aussi bien aux organismes publics que privés.
- Mieux exploiter l’imagerie spatiale
- L’imagerie est devenue bien plus facile d’accès. Mais elle reste largement sous-utilisée, souvent limitée à la visualisation ou servant à alimenter des études ponctuelles. Pourtant, elle peut être utile aux géomaticiens pour la mise à jour de leurs référentiels ou suivre l’évolution de leurs territoires selon des problématiques variées (urbanisation, agriculture, sites sensibles…).
- Open Data : quand, comment et pourquoi se lancer ?
- Le mouvement open data n’en est qu’à ses débuts. Chaque semaine voit son lot d’annonces médiatisées. Mais quelles leçons tirer de ces premières expériences, loin de toute langue de bois ?
- INSPIRE : comment préparer concrètement ses données et services ?
- Les modèles de données et les formats imposés par INSPIRE vont devoir être pris en compte par tous les acteurs concernés. Comment mieux se préparer sur différentes thématiques et tirer ainsi le meilleur parti de la directive ?
- Intégrer des données Lidar : pourquoi et comment ?
- Les projets d’acquisition Lidar se multiplient, en aérien ou via des véhicules mobiles. Comment ne pas se retrouver enseveli sous des terraoctets de données inexploitables ? Quelles applications peuvent s’enrichir de ce nouvel apport ?
- Des bases centralisées au Cloud : quels outils, quels bénéfices, quels risques et quel avenir ?
- Certains ont mis leurs données en base depuis longtemps. Quelles leçons tirent-ils de leur expérience ? Les gestionnaires de bases évoluent, notamment dans le domaine de la gestion raster. Derrière des mots comme cloud, hébergement, SAAS se cachent des choix techniques qu’il est important d’éclairer.
- Géocollaboration : outils techniques, précautions d’usages
- Comités de quartiers, citoyens capteurs, géographie volontaire… comment organiser la géocollaboration et sur quels outils (techniques, juridiques) s’appuyer pour une application réussie ?
- WebSIG : Et si on parlait un peu d’ergonomie ?
- Les WebSIG, les sites Internet, les applications mobiles… les géomaticiens disposent désormais d’outils pour développer toutes sortes d’interfaces exploitées par des utilisateurs plus ou moins néophytes. Quelles précautions prendre en matière d’ergonomie pour assurer une meilleure capacité d’utilisation de vos applications ?
- Pour proposer une intervention, cliquez ici
Merci d’utiliser le formulaire (cliquez sur le lien ci dessus pour y accéder) pour proposer une intervention et pas la zone de commentaire.
- Déplacements et mobilité
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10:30 Le comité de programme des Rencontres 2012
sur Les Rencontres de SIG-la-LettrePascal Barillé Etablissement public foncier des Yvelines Romain Buchaut CRIGE PACA Laurent Coudercy ONEMA Pascal Deborde Aéroport St Exupéry Jean-Yves Garinet Magellium Lionel Henry Bentley systems Bruno Iratchet REALIA/GEOREZO Thierry Joliveau CRENAM – U Jean Monnet Elise Ladurelle Afigeo Philippe Landry ONCFS François Leprince Alkante Nathalie Letessier Créteil, Val de Seine Richard Lohier PBBI Pascal Lory IGN Bérengère Mouré Conseil général de la Seine-Saint-Denis Matthieu Noucher CNRS, UMR ADES Christine Salgé ENSG Joel Tignon Conseil régional Nord-Pas-de-Calais Gilles Troispoux MEDDTL – Pole géomatique – Certu -
10:28 Rencontres 2012 : du 3 au 5 avril
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreLes prochaines rencontres auront lieu du 3 au 5 avril 2012 à l’ENSG de Marne-la-Vallée
Suivez l’actualité du site…
- Découvrez le comité de programme de l’édition 2012
- L’appel à propositions sera publié le 15 septembre
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17:08 Video des Rencontres 2011 et interview de Daniel Kaplan
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre -
10:57 Merci à toutes et à tous
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreCes troisièmes rencontres furent un succès grâce à vous : intervenants, participants, partenaires industriels et associations… qui avaient pris le temps d’échanger et de construire ensemble la géomatique de demain !
Vous souhaitez nous faire part d’une remarque ? D’un commentaire ? Nous laisser un petit mot pour nous dire comment vous avez vécu ces trois jours ? Utilisez le mode commentaire du blog sur la page correspondante.
Les diaporamas présentés par les conférenciers seront en ligne d’ici le 15 juin (et accessible à tous), sauf avis contraire des intervenants. Pour accéder aux supports de présentation, il suffit de cliquer sur les titres en vert.
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10:51 Bravo aux lauréats du Geomemory 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre
Le parcours proposé était particulièrement difficile, puisqu’il associait toutes sortes de capteurs aériens et satellitaires, à toutes sortes d’échelles, dans le monde entier ! Ainsi, aucun bulletin n’a été juste à 100 % mais le lauréat du premier prix a proposé 13 bonnes réponses sur 15 et identifié 6 lieux.1er prix : Charles Foulon, de la mairie de Lille qui a remporté une licence Spaceyes et une bouteille de champagne, offerte par Générale d’Infographie
2ème prix : Adrien Carpentier, de la mairie de Lille qui a remporté une licence Aigle offerte par Business Geografic et une carte du monde ancien offerte par l’IGN
3ème prix : Pierre Chomaz de l’ENSG qui a remporté une licence FME offerte par Veremes et une bouteille de champagne offerte par Bentley
4ème prix : Patrick Lecoutre de la mairie de Lille, qui a remporté un cadre photo numérique offert par Autodesk
5ème prix : Fanny Clauzel de l’ENSG qui a remporté un stylo Laguiole offert par Lorienne
6ème prix ex-aequo : Nicolas Moyroud du Cémagref et Hélène Texier de Cogitis qui sont repartis chacun avec une carte ancienne offerte par l’IGN.
Encore un grand merci à tous nos sponsors et à tous les participants.
Les bonnes réponses sont ici : Geomemory2011-resultats
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12:07 Le programme 2011
sur Les Rencontres de SIG-la-Lettre -
16:00 Autodesk
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreImmeuble Le Sequana 1
89 Quai Panhard et Levassor
75013 ParisGwenael Bachelot : gwenael.bachelot@autodesk.com
Tel : +33 (0)1.46.46.38.77
Autodesk est un des leaders dans le domaine des logiciels de conception 3D, d’ingénierie et de divertissement. Les clients de l’industrie manufacturière, de l’architecture, du bâtiment, de la construction, des médias et du divertissement – y compris les 16 derniers films oscarisés pour les meilleurs effets spéciaux – utilisent les logiciels Autodesk pour concevoir, visualiser et simuler leurs idées. Depuis le lancement d’AutoCAD en 1982, Autodesk a développé une large gamme de logiciels de pointe destinés aux marchés mondiaux.
Pour plus d’informations sur Autodesk, veuillez consulter www.autodesk.fr
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Mercredi 18 mai de 11h à 11h30
Le SIG à la Communauté Urbaine de Bordeaux : partage de données et de symbologies autour d’une base Oracle pour les utilisateurs SIG et CAO-DAO par Marie Gitton, Chef de projet SIG, CUB – Communauté Urbaine de Bordeaux, Sébastien Cart-Lamy, Chef de projet SIG, CUB – Communauté Urbaine de Bordeaux et Gwenael Bachelot, Responsable technique Gamme Géospatiale, Autodesk France
Pour répondre aux différentes problématiques des agents de la CUB, la DSI permet d’utiliser différents logiciels SIG et CAO-DAO suivant leurs besoins, dont AutoCAD Map 3D.
L’ensemble des données géographiques issues de différentes applications (SIG et métiers) ont été centralisées dans un entrepôt de données « Espace Public », sous Oracle.
Les utilisateurs d’AutoCAD Map 3D, d’APIC, d’ArcGIS et du SIG Intranet/Extranet peuvent consulter ces données géographiques. Afin de conserver un environnement familier aux utilisateurs, ces données ont, dans la mesure du possible, une représentation similaire pour tous ces logiciels.
Pour les utilisateurs de logiciels CAO-DAO, la CUB a créé un développement complémentaire, encore en phase de prototype. Il permet l’accès à ces données SIG dans une zone définie, et d’appeler une couche avec sa représentation prédéfinie.
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17:56 COMPUTAMAPS
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreCOMPUTAMAPS
45 allée des Ormes Bat. D, E. Space Sophia Antipolis
06250 Mougins
Albéric Maumy / Amandine Amphoux
06.12.06.45.95 / 06.29.53.05.14
Mel : amaumy@computamaps-europe.com / amandine@computamaps.com
ComputaMaps est une entreprise internationale qui conçoit, créé et commercialise des cartes digitales réalisées à partir d’images satellites du monde entier. Son objectif est de délivrer des bases de données cartographiées à des entreprises de télécommunications ; incluant des marchés comme la visualisation pure et la simulation, la planification urbaine en 3D, le domaine de l’aviation et de la sécurité civile ainsi que la gestion des ressources naturelles tel que le pétrole ou le gaz naturel. ComputaMaps offre une large gamme de produits qui permettent tous à leur niveaux de répondre à des demandes bien spécifiques et ceci partout dans le monde. Disposant de bureaux aux quatre coins du monde (Europe, Amérique latine, Asie et Afrique), ComputaMaps peut ainsi au mieux répondre aux demandes de sa clientèle internationale.
Nouveautés 2011 :
ComputaMaps conçoit chaque année de nouvelles cartes afin d’avoir des bases de données actualisées de toute la scène internationale.
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16:08 K.L.M. Aerocarto
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreKarel van Lotharingenstraat 4
3000 Leuven / Belgique
Contact : M. Patrick CASIER
Téléphone/portable : +32 16 585057 / +32 475 386769
(patrick.casier@geoautomation.be)
Dès sa création en 1921 aux Pays-Bas KLM Aerocarto, s’est spécialisé dans l’acquisition et le traitement de données géographiques.
KLM Aerocarto Belgique a suivie la même voie en Belgique en 1992 avant de s’ouvrir à l’international.
Persévérant dans l’innovation technologique, KLM Aerocarto Belgique a choisit, pour répondre à la demande croissante de précision, de qualité et de productivité d’adopter la technologie de cartographie mobile en 3D GeoAutomation.
Nouveautés 2011
Réduction de la taille de l’outil d’acquisition qui autorise maintenant les prises de vue en intérieur
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Conférence gratuite Mardi 17 de 14h30 à 14h
GeoAutomation, une technologie de cartographie mobile unique, innovante, économique et extrêmement précise qui va changer la façon de travailler dans le monde de l’information géographique par Patrick Casier CEO de GeoAutomation
GeoAutomation a développée un système unique, novateur, fonctionnel, extrêmement précis, de cartographie mobile :
- Le système est basé sur l’acquisition d’images optiques par un réseau de cameras embarquées à bord d’un véhicule utilitaire.
- Le processus de traitement, de corrélation entre elles et de mise en géométrie des images a été automatisé. Des points de contrôles indépendants permettent le Georefencement des images. Il y a création d’un modèle en 3 D de la zone acquise.
- Un logiciel de mesure permet d’extraire, directement sur écran, l’information en 3D des images géo-référencées
Notre expérience (c.f. nos références) montre que les résultats sont optimums en milieu urbain ou très souvent la réception GPS est exécrable.
Grace à cette technologie, nous pouvons atteindre une précision absolue inférieure à 2 cm tout en conservant une très grande rapidité d’acquisition, une fiabilité sur l’ensemble de la zone acquise, l’exhaustivité de l’information enregistrée et enfin une grande facilité d’extraction sur écran en différé.
Tout ceci pour un coût au point extrêmement faible, le plus bas du marché pour la précision la plus haute.
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15:55 Librairie Bedi
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreComme l’an dernier, la librairie BEDI
nous accompagne pendant les rencontres en proposant toute une sélection de livres autour de la géomatique et de la géographie.Vous pensez à un ouvrage qui devrait être proposé ? utilisez les commentaires pour nous faire passer vos idées, que nous transmettrons à la librairie.
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15:45 IGN
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreINSTITUT GEOGRAPHIQUE NATIONAL

73 avenue de Paris
94165
SAINT MANDE
Christelle MOLINA
01 43 98 83 10
christelle.molina@ign.fr
Opérateur de l’Etat, l’IGN est un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Sa mission de service public a pour but de décrire la surface du territoire national et l’occupation de son sol, d’en faire toutes les représentations appropriées et de diffuser les informations correspondantes. L’IGN produit ainsi des données de référence permettant aux acteurs de l’aménagement de restituer les projets dans leur environnement et de faciliter une connaissance du territoire indispensable à la concertation citoyenne.
A l’occasion des Rencontres SIG La Lettre, l’IGN interviendra dans le cadre de plusieurs conférences sur les thématiques qui font l’actualité de la géomatique._________________________________
Conférence gratuite le Mercredi 18 mai de 13h30 à 14h
L’API Géoportail par Gilles Bonneau, chef de marché au département Internet et nouvelles technologies de l’IGN
Les outils de cartographie en ligne pour le développement de sites internet connaissent depuis quelques années un engouement important. L’information localisée est désormais incontournable au sein de toute application web ou mobile qui se veut en phase avec son époque. Fournisseur de données géographiques de référence sur le territoire français, l’Institut géographique national offre la possibilité, grâce à l’API Géoportail, d’intégrer ses photographies aériennes et sa cartographie la plus précise au sein de sites Internet. A l’occasion de cette conférence, découvrez la richesse de l’API Géoportail et obtenez des informations sur l’édition 2011 du Concours Géoportail (rendez-vous sur [concours-api.ign.fr] ).
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15:34 GeoRezo
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreIn The Cloud – www.georezo.net
Jérôme CUINET (Président)
Mel : [georezo.net]
GeoRezo – Le Portail Géomatique – est présent sur Internet depuis avril 1998. Il est devenu au fil des années une « référence » du secteur (2 475 628 visites en 2010). Déclaré en association loi 1901 depuis juin 2004, il compte aujourd’hui 30 modérateurs bénévoles qui prennent en charge les développements et l’administration du site http://georezo.net, la modération et l’animation des forums techniques.
Plus qu’un simple forum d’échanges, GeoRezo participe activement à la vie de la profession par un partenariat avec l’AFIGéO sur le recensement des entreprises et filières de formations liées au secteur de la géographie numérique.
GeoRezo héberge enfin des blogs très actifs sur INSPIRE, les données cadastrales, SIG et urbanisme et prochainement l’interopérabilité.
Nouveautés 2011 :
GeoRezo suit la vague de la « Geospatial Revolution ». Un nouveau forum portant exclusivement sur la « Donnée Géographique » a vu le jour en 2010, rassemblant ainsi les questions sur le foisonnement actuel des sources de données (source, choix, qualité, …)
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15:29 Simalis et I2G
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreI2G 55 boulevard de Strasbourg
59000 Lille
Tél.03 20 65 03 44
SIMALIS 70 Rue de la coquillade
Puyricard – Espace Eole Hall C
13540 Aix en Provence
Tél.04 42 54 34 24
I2G et SIMALIS sociétés de service en Informatique Géographique, réparties sur deux sites : Lille (19 personnes) et Aix en Provence (12 personnes).
Nos compétences regroupent :
* Le conseil et l’assistance à la maîtrise d’ouvrage pour la mise en place de systèmes d’information géographique,
* La production de données cartographiques spécifiques (cadastre, réseaux d’eau et assainissement, données photogrammétriques, orthophotoplans, …) et leur intégration dans les Systèmes d’Information
* La distribution des offres logicielles et Données Pitney Bowses et Autodesk
* L’édition de logiciels S.I.G Métier pour collectivités (Urbanisme, Cadastre, Réseaux , Espace verts…)
* L’édition du serveur cartographique Web-SIG DynMAP
* L’intégration et le développement de solutions spécifiques sur cahier des charges intégrant cartographie et/ou technologies InternetCette double compétence « Systèmes » et « Données » nous a permis d’être retenus comme partenaires privilégiés par un nombre important de donneurs d’ordres, tant dans le Domaine Public (Services de l’Etat, Collectivités Territoriales, Syndicats, …) que dans le Secteur Privé (Organismes Financiers, Grande Distribution, Bureaux d’Etudes, …).
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Conférence gratuite le Mercredi 18 mai de 16h30 à 17h Monter un observatoire territorial avec DynMAP v7 par Pierre Menu et Philippe Kaspercsyk, SimalisDe plus en plus d’élus s’adressent aux services SI/SIG afin de disposer d’observatoires territoriaux. Nous souhaitons ici proposer une méthode d’approche et de réalisation graduelle d’un observatoire, basé sur la plateforme WEB SIG DynMAP v7. L’objectif est de pouvoir rapidement définir une série d’indicateurs , les regrouper sous forme de fiches thématiques liées à des territoires et les proposer aux élus sous forme interactive ou statique (PDF). Quelques réalisations seront ensuite présentées afin de bien mettre en évidence les disparités existantes derrière ce terme d’ »Observatoire ».
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15:13 Spaceyes
sur Les Rencontres de SIG-la-LettreSPACEYES
Parc Saint Martin – Villa 43, 1871 route de la Roquette

06 250 Mougins
Jenny GILLI jenny.gilli@spaceyes.fr
SPACEYES édite la suite logicielle SpacEyes3D, outil de survol temps réel et de maquettage 3D, compatible avec les logiciels SIG, CAO-DAO, 3D du marché.
SPACEYES propose :
- ses logiciels et les services associés : formation, maintenance et développements à façon,
SpacEyes3D « Builder » : construction de maquettes 3D,
SpacEyes3D « Viewer » : diffusion et consultation,
SpacEyes3D « Server » : mise en ligne,
SpacEyes3D « SDK « : composant ActiveX / Plugin Web pour l’inclusion de la technologie SpacEyes3D dans une application tierce.
- la prestation de service : réalisation de maquettes 3D avec modélisation 3D du bâti à partir de diverses données déjà disponibles chez le client (prestation « à façon »).
Pour tous les professionnels de l’aménagement, des études environnementales, de la valorisation de sites (tourisme, zones d’activités), l’offre SpacEyes3D est la solution idéale, performante et simple d’utilisation, pour « mettre en relief et animer » ces projets territoriaux.
Nouveautés 2011 :
Deux versions majeures de SpacEyes3D « Builder/Viewer/SDK » et « Serveur » : des nouveautés à la fois attendues et originales.
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Conférence gratuite le Mercredi 18 mai de 16h à 16h30
La 3D opérationnelle pour votre SIG ! Par Jenny Gilli, Spaceyes
Editrice de la suite logicielle SpacEyes3D, outil de survol temps réel et de maquettage 3D, SPACEYES présente sa solution 3D et les nouveautés 2011 de ses logiciels :
- SpacEyes3D « Builder » (construction),
- SpacEyes3D « Viewer » (diffusion/consultation),
- SpacEyes3D « Server » (mise en ligne),
- SpacEyes3D « SDK » (Kit de développement).
Compatible avec les principaux outils SIG, CAO-DAO et 3D et les principaux serveurs spatiaux du marché, la gamme SpacEyes3D (Serveur, Active X, plugin Web, etc.) permet de développer tous types d’applications cartographiques 3D (locales ou web) par une simple intégration de la technologie SpacEyes3D.
Interface de visualisation 3D personnalisées, bornes 3D tactiles, SIG 3D, portails cartographiques Web 3D, outils collaboratifs 3D : Mettez à profit la technologie SpacEyes3D pour réaliser des solutions 3D innovantes !




















































