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sur Création d'OpenStreetMap France
Posted: 10 octobre 2011, 9:03am CEST by René-luc D'Hont
L'association OpenStreetMap France (OSM-FR) est heureuse d'annoncer sa naissance le 8 octobre 2011 Ã 17 h 30.
Le projet OpenStreetMap (OSM) a été lancé en Angleterre en 2004 ( [www.osmfoundation.org] ). Il vise à produire des données géographiques libres. En décembre 2010, le projet comptait 333.000 contributeurs bénévoles de par le monde dont plus de 10.000 en France. Partie de rien, cette base de données cartographiques a, par l'action de ses contributeurs, progressé à pas de géant. Ces bénévoles ont également su convaincre des entités administratives nationales ou locales de libérer certaines données, ou d'en permettre l'usage comme base de travail. Entre autres exemples, le projet OSM a pu obtenir le droit d'utiliser le Cadastre français ( [www.cadastre.gouv.fr] ) ; en outre, plusieurs organismes publics (GéoLittoral, CRAIG) ont mis à disposition leur imagerie aérienne. Les participants au projet OSM encouragent le mouvement actuel de libération des données publiques.
Une quarantaine de contributeurs français au projet OpenStreetMap ( [www.openstreetmap.org] ) se sont réunis les 7 et 8 octobre 2011 à La Cantine à Paris ( [lacantine.org] ). Au cours de ces deux journées, ils ont pu confronter leurs expériences, assister à des conférences et participer à la création de l'association OSM-FR, après plusieurs mois de préparation.
Grâce aux moyens mis gracieusement à leur disposition par Silicon Sentier / La Cantine qui les a hébergés, leur réunion a pu être retransmise sur le web permettant à ceux qui ne pouvaient se déplacer d'être malgré tout partie prenante des discussions et des échanges.
À l'issue d'une après-midi très animée, les statuts de l'association OpenStreetMap France étaient adoptés par ses fondateurs et élus les onze membres de son tout premier conseil d'administration ( [wiki.openstreetmap.org] ).
Les objectifs de l'association sont :
- promouvoir le projet OpenStreetMap à travers, notamment, la collecte, la diffusion et l'utilisation de données cartographiques sous des licences libres,
- faciliter et approfondir les contacts et les collaborations avec les entités publiques et privées déjà amorcés dans toutes les régions,
- Informer et former le public général, les participants au projet et tous les professionnels ou non-professionnels intéressés par l'intégration d'une cartographie libre dans leurs réalisations,
- devenir le relais officiel de la Fondation OpenStreetMap qui administre la base de données internationale.
Il faut noter que les fondateurs ont tenu à marquer leur désir fort de transparence. S'agissant d'une association d'envergure nationale, cet aspect est essentiel au maintien des liens étroits entre OSM-FR, son conseil d'administration et ses membres.
Le site officiel d'OSM-FR est [www.openstreetmap.fr] . Il est en cours de refonte, mais on y trouve déjà des informations sur le projet et divers canaux d'échanges entre les participants au projet.
Note : La participation au projet OpenStreetMap ne nécessite pas d'adhérer à OSM-FR.
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sur HTML5 et le webSIG : il n'y a pas que Canvas!
Posted: 30 septembre 2011, 3:16pm CEST by René-luc D'Hont
Cet article est inspiré par les réactions suite au FOSS4G 2011 et aux présentations de GIS cloud.
Qu'est ce que CanvasCanvas est un nouvel élément HTML, définit dans la futur norme HTML5, permettant de dessiner de façon programmatique. Avec Canvas plus besoin de demander au serveur une image en fonction de paramètres, cette opération peut-être faite dans la page par le navigateur. Cela permet de réduire les interactions avec le serveur mais aussi d'alléger les échanges, un fichier texte peut-être compressé alors qu'une image non.
Canvas est l'arbre qui cache la forêt du HTML5, et n'est pas en soi l'avenir du web SIG.
Certains avantages se trouvaient déjà dans le SVG. Avec le SVG il était possible de dessiner de façon programmatique, de faire des modifications dans la page Web, de compresser les données (le fichier SVG), d'afficher du HTML dans du SVG via foreignObject, etc. Mais son implémentation n'a jamais été mise en avant par les éditeurs, son API est assez lourde, et en tant que format XML c'est assez verbeux.
Il est vrai que Canvas propose une API simple, la possibilité de manipuler directement l'image et un affichage qui ne dépend que de l'exécution du JavaScript. Par contre si vous souhaitez mettre à jour les données affichées dans le Canvas il vous faudra tout redessiner.Les exemples de GIS cloud sont intéressant et performant, mais la solution de GIS cloud repose principalement sur un traitement côté serveur pour que les données soient optimisées pour la page Web. En fait les serveurs de GIS cloud envois à la page Web des données vectorielles simplifiés au format JSON et optimiser pour que le dessin dans Canvas soit rapide. De telles données pourraient être utiliser pour générer du SVG ou du VML, ou encore que le serveur envois ces données au format SVG et VML.
Alors oui GIS cloud starts HTML5 mapping revolution, car Canvas permet de repenser la communication entre serveur et client, mais vivement que d'autres choses comme :
- SVG-As-Image, afficher du SVG avec un élément img
- WebWorkers, faire des traitements dans un processus parallèle
- IndexedDB, enregistrer de l'information en mode déconnecté
- WebGL, utiliser la carte graphique
- HTML5 parser, ne plus utiliser de namespace
- etc
soient accessibles et utilisés par d'autres projets.
SVG-As-Image et WebGL des pistes à explorerSVG-As-Image est la possibilité d'utiliser un fichier SVG comme source pour l'élément HTML img et/ou pour la propriété CSS background-image. L'intérêt de cette fonctionnalité est de diffuser des images au format vectoriel, ainsi de pourvoir compresser ces images et donc d'alléger les flux images. Dans le domaine des SIG pour que ceci soit intéressant, il faut pouvoir générer des fichiers SVG simplifier. On peut donc envisager 2 pistes :
- Comme GIS cloud, générer côté serveur une version simplifier des données puis créer le fichier SVG correspondant.
- Utiliser les WebWorkers pour simplifier et créer le contenu SVG
WebGL est la possibilité d'exploiter les capacité des carte graphiques directement dans une page web. Les démonstrations utilisent principalement la capacité d'affichage 3D comme par exemple WebGL Earth. Mais puisque cette technologie permet d'exploiter la carte graphique, on pourrait envisager de construire un système d'affichage cartographique 2D n'exploitant que WebGL.
Perspective ?Les différentes normes autour de HTML5 et HTML5 ne sont pas encore finalisées. Les navigateurs évoluent vite et intègrent progressivement ces changements. Les habitudes de consommations du Web changent aussi très vite. Nous sommes donc à un moment charnière qui pourrait voir des projets intéressant émerger tout en espérant que certains éditeurs par leur position n'empêche pas cette éclosion.
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sur WebWorkers, OpenLayers et JSTS Topology Suite
Posted: 23 septembre 2011, 5:47pm CEST by René-luc D'Hont
Commençons par présenter le dernier élément cité. JSTS Topology Suite est une bibliothèque de prédicats spatiaux et de fonctions de traitement géométriques conforme à la spécification Simple Feature for SQL publiée par l'Open Geospatial Consortium en JavaScript . C'est aussi un portage de la bibliothèque en Java, JTS Topology Suite, pour qu'il soit compatible avec OpenLayers. D'ailleurs les classes Geometry sont en fait des extensions des classes OpenLayers.Geometry avec une API aussi proche que possible de celle de la version Java, JTS Topology Suite.
Pour la petite histoire, le prix Sol Katz 2011 a été remis au développeur principal de la JTS Topology Suite, Martin Davis, au cours des FOSS4G 2011
Autre aparté, la bibliothèque GEOS, que l'on retrouve dans de nombreux logiciels Open Source SIG (PostGIS, QGIS, etc), est aussi un portage de JTS Topology Suite mais en C
Donc JSTS est une bibliothèque de fonctions qui permet de réaliser des traitements sur des géométries comme par exemple un buffer, des intersections, etc. Des exemples sont d'ailleurs fourni :
Ces traitements se font dans le même environnement d'exécution que tout ce qui gère l'affichage. Cela signifie que si le traitement est long, l'interface risque de se figer. Afin de remédier à ce genre de problème le W3C a planché sur une API permettant d'exécuter du code JavaScript dans un autre contexte que celui de l'affichage. C'est les Web Workers.
J'ai donc décidé d'essayer d'exploiter JSTS à l'aide de Web Workers. Pour cela il me fallait vérifier la compatibilité des scripts avec un environnement Web Workers, c'est à dire un environnement d'exécution sans objet window ni document :
- OpenLayers est fortement dépendant de window et document
- javascript.util.js fait référence une fois à window
- jsts.js ne présente aucune dépendance à window ou document
Donc OpenLayers en l'état n'est pas utilisable dans un Web Worker ni une version alléger minimisant les besoins à window ou document. Mais j'avais déjà rencontrer ce problème pour le ZOO-project qui permet l'exécution de code JavaScript côté serveur. J'avais donc écrit une adaptation d'OpenLayers à un environnement dépourvu d'objet window et document. J'ai donc réutiliser ce code qui décrit un objet ZOO de la façon suivante :
importScripts('zoo-api.js'); var OpenLayers = ZOO; OpenLayers.Feature.Vector = ZOO.Feature;Avec cette astuce, une légère amélioration de l'objet ZOO et l'adaptation de javascript.util.js, j'ai pu utiliser JSTS Topology Suite dans un Web Worker. Dont voici un exemple :
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sur Les devoirs de vacances 2011 de 3Liz
Posted: 8 septembre 2011, 9:47am CEST by René-luc D'Hont
La période estivale est toujours une période plus calme économiquement, propice aux réflexions. Nous en avons donc profité pour faire comme tous les enfants à cette période : réviser afin d'être prêt pour la rentrée. Les cahiers de devoirs de vacances pour start-up en géomatique spécialisée dans les logiciels et données libres n'étant pas encore disponibles dans les librairies, nous nous sommes construit le nôtre, qui contenait les exercices suivants :
- Rendu MapNiK
- réaliser un rendu OpenStreetMap.org avec Mapnik2
- réaliser un rendu MapQuest avec Mapnik2
- Mise à jour des données OpenStreetMap
- améliorer les systèmes de mise à jour OSMInterest
- améliorer les systèmes de mise à jour OSMTransport
- Utilisation des données OpenStreetMap
- tester le calcul d'itinéraires piéton et vélo
- intégrer route_master à OSMTransport
- Utilisation de QGIS
- réalisation de carte OpenStreetMap
- réalisation d'une interface pour QGIS-Server
- Intégration XULRunner - GDAL/GEOS/Proj4
- amélioration de l'intégration avec David alias daim
- réalisation de tests
- proposition d'amélioration et de correction
- Rendu MapNiK
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sur OSMInterest V2 - Plus de souplesse dans l'affichage des POIs OSM
Posted: 17 juin 2011, 5:04pm CEST by René-luc D'Hont
OSMInterest est une application web de visualisation de point d'intérêt (POI) décrit dans la base de données OpenStreetMap (OSM) pour la France Métropolitaine.
Suite à une petite période pendant laquelle l'application ne répondait plus correctement, nous avons décidé de revoir le fonctionnement du moteur de recherche de POI. Cette revue offre plus de souplesse dans la gestion de la classification et la recherche de POI.
Ainsi, il est possible de gérer les variantes. Par exemple une distributeur de billet peut être indiqué de 2 façons dans OSM soit amenity=atm soit atm=yes. LE second cas est utilisé lorsque le POI représente une agence bancaire (amenity=bank). Maintenant lorsque vous affichez Commerces > Finance, capital > Distributeurs de billets sont affichés tous les distributeurs de billets même ceux associés à une agence.
De plus, vous pouvez réaliser votre propre recherche personnalisée de POI. Nous avons ajouter un bouton loupe situé en haut à droite de la carte qui lorsque l'on clique dessous ouvre une fenêtre vous indiquant comment la réaliser et vous permet de l'exécuter. La recherche se fait avec une syntaxe du genre xapi, par exemple [highway=traffic_signals] pour les noeuds indiquant la position des feux de circulation, [highway=crossing] pour les passages piétons, [amenity=restaurant|fast_food] pour les restaurant et fast_food, [amenity=bank][atm=yes] les agences bancaires équipées d'un distributeur automatique.
Enfin nous avons apporté quelques petites améliorations :
- Ajout d'icône pour représenter les POI
- Affichage de l'ensemble des tags dans la popup, et ainsi découvrir comment sont décrit les POI
- Les POI sont issues des noeuds OSM mais aussi des chemins fermés dessinant ainsi un polygone.
L'application est toujours disponible ici :
[demo.3liz.fr]Tous retours, remarques ou questions sont les bienvenus.
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sur OpenData Montpellier : données géographiques
Posted: 30 mai 2011, 2:50pm CEST by René-luc D'Hont
Il y a un mois la ville de Montpellier et non l'agglomération lançait officiellement son site d'OpenData : [opendata.montpelliernumerique.fr]
On y trouve quelques données géographiques dont :
- Les monuments historiques
- Les Espaces Boisés Classés
- Les Arbres d'alignements
- Les Arbres remarquables
- Les Parcs et Jardins
- Les Zones d'Aménagement Différée
- Les Zones d'Aménagement Concertée
- Les Plan d'Aménagement d'Ensemble
- Les Appellation d'Origine Contrôlée sur la ville de Montpellier
Ces données sont sous licence APIE donc incompatible avec la licence du projet OpenStreetMap. Cette incompatibilité est dommage car certaines informations comme les monuments historiques ou les parcs et jardins pourrait être utile au projet.
Mais ce qui est important avec des données ouvertes c'est de pouvoir les visualiser. J'ai donc réalisé une petit démo qui affiche certaines données géographiques de l'OpenData MontpellierNumérique au dessus des données OpenStreetMap :
[demo.3liz.fr]Cette démo a été réalisé à l'aide de QGIS-Mapserver et permet de consulter les attributs des données de la ville de Montpellier en cliquant sur la carte.
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sur Mini cartopartie virtuelle ce midi
Posted: 5 avril 2011, 9:28pm CEST by René-luc D'Hont
Ghlin n'est pas le lieu de la dernière catastrophe naturelle, mais une ville de Belgique à laquelle quelques contributeurs à OpenStreetMap ont consacré quelques minutes e leur pause de midi.
Tout commence par un mail sur la mailing-list osm-talk-fr. Un contributeur souhaite convaincre le membre d'une association de randonnées en vélo d'utiliser OpenStreetMap. Celui-ci refuse de considérer OpenStreetMap comme une source cartographique potentielle car la couverture et la fiabilité des données dans sa région est faible. Pour étayer son refus, il a pointé vers la ville de Ghlin sur OpenStreetMap et Google Maps. Et il est vrai qu'à midi aujourd'hui, mardi 5 avril 2011, la couverture était plutôt faible.
En début d'après-midi, la couverture de cette ville avait changé du tout au tout. Je n'ai pas d'image pour le prouver, mais les changements entre 12H00 et 15H00 le prouveront pour moi. Nous nous sommes donc en fait retrouvé à une petite dizaine à cartographier la ville de Ghlin qui est ainsi passé d'un désert cartographique à une carte tout à fait satisfaisante.
Nous ne savons pas encore si avec cette mini cartopartie virtuelle nous avons convaincu de l'intérêt d'OpenStreetMap, mais personnellement c'était sympa d'y consacrer quelques minutes. A quand et où la prochaine ?
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sur Montpellier ouvre ces données en Beta
Posted: 5 avril 2011, 8:57pm CEST by René-luc D'Hont
Preuve que l'application qui occupe la très grande majorité de mon temps de travail est VIM, il y a 1 mois, Jean-Marie Bourgogne publiait la version beta du site opendata de la ville de Montpellier, et je n'avais pas encore eu le temps d'y faire un tour.

Ce site Web est à destination des Beta testeurs :
- Développeurs
- Partenaires
- Volontaires
L'objectif de cette publication est de tester et valider ce site pour son ouverture officielle et définitive fin Avril 2011.
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sur Firefox 4 Beta Team T-Shirt
Posted: 14 mars 2011, 10:18am CET by René-luc D'Hont
Mercredi 9 Mars 2011, La première Release Candidate de Firefox 4 est sortie, et aujourd'hui je viens de recevoir mon T-Shirt Firefox 4 Beta Team pour l'adaptation de mon extension Geolocater.

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sur Itinéraires Multimodaux à Montpellier basés sur OpenStreetMap en attendant de l'OpenData
Posted: 14 février 2011, 11:45am CET by René-luc D'Hont
L'application que nous avons réalisée la semaine dernière sur Rennes profitait de l'ouverture de données de transport par Rennes Métropole. Cette ouverture des données nous a permis de rapidement mettre en œuvre une description du réseau de transport en commun de Rennes Métropole, et donc une application de calcul d'itinéraires multimodaux.
A Montpellier, l'ouverture des données est en préparation, mais la description du réseau de transport en commun dans OpenStreetMap y est très complète et précise. Nous avions donc suffisamment de matière pour réaliser une application de calcul d'itinéraires multimodaux similaire à celle de Rennes.
Le résultat est disponible ici :
[demo.3liz.fr]Cette application vous permet de visualiser des parcours en transport en commun, bus ou tramway. Vous pouvez spécifier une adresse de départ et une pour l'arrivée. Vous pouvez aussi déplacer les drapeaux sur la carte : l'adresse, la rue ou au moins la ville apparaissent alors dans le champ correspondant au drapeau sélectionné.

Nous espérons donc que l'ouverture des données par la ville de Montpellier puisse aboutir à une ouverture des données de l'agglomération et donc des données de transports en commun. Pour le moment cette application ne s'appuie QUE sur des données OpenStreetMap.
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sur Itinéraires Multimodaux à Rennes basés sur OpenStreetMap et le GTFS de l'OpenData de Rennes
Posted: 14 février 2011, 11:44am CET by René-luc D'Hont
Comment la libération des données permet de créer des services web innovantsLorsque nous, 3Liz, avons créé OSMTransport, nous souhaitions à terme exploiter les données d'OpenStreetMap pour réaliser des calculs d'itinéraires multimodaux.
OpenStreetMap est un bon support pour enregistrer les parcours des véhicules. Cette opération se fait à l'aide d'un élément relation de type route dans OpenStreetMap. Au sein de cet élément, on va pouvoir stocker l'ensemble des rues parcourues par les véhicules d'une ligne (bus, tramway, métro, etc.) et l'ensemble des arrêts qui peuvent être desservis par cette ligne. Par contre, le format de données OpenStreetMap ne permet pas de stocker les horaires où les parcours.
Le format GTFS, General Transit Feed Specification, permet de stocker et de partager les horaires, les arrêts et les parcours.
Nous avons donc ici 2 formats complémentaires, l'un pour les voies de circulation et l'autre pour les parcours. Sur Rennes, les deux sont disponibles librement. L'ensemble des lignes de bus ainsi que la ligne de métro sont décrites dans OpenStreetMap. La société Keolis, qui gère le réseau STAR, Service de Transport en Commun de Rennes Métropole, a libéré des données au format GTFS dans le cadre du projet OpenData de Rennes.
Nous avons donc profité de cette libération pour expérimenter et réaliser une application de calcul de parcours multimodaux. Nous aurions pu participer au concours organisé par Rennes Agglomération, mais nous avons entrepris cette expérimentation trop tardivement, il y a une semaine.
Le résultat est disponible ici :
[demo.3liz.fr]Cette application vous permet de visualiser des parcours en transport en commun, bus ou métro. Vous pouvez spécifier une adresse de départ et une pour l'arrivée. Vous pouvez aussi déplacer les drapeaux sur la carte : l'adresse, la rue ou au moins la ville apparaissent alors dans le champs correspondant au drapeaux.

Tous les services utilisés sont basés sur des données libres :
- les voies de circulation des bus et du métro sont extraites d'OpenStreetMap
- les arrêts de bus sont issus du GTFS
- les stations de métro sont issues d'OpenStreetMap
- les parcours des bus et l'enchainement des arrêts sont issus du GTFS
- le parcours du métro est issu d'une préparation personnelle
- le système de recherche d'adresse et de reverse geocoding est basé intégralement sur des données OpenStreetMap.
L'ensemble est bâti sur des logiciels libres :
- PostgreSQL/PostGIS pour la base de données
- pgRouting pour le système de calcul d'itinéraire
- OpenLayers pour le client cartographique
- jQuery pour la gestion de l'interface utilisateur
Il reste encore quelques améliorations à apporter mais tout retour sera le bienvenu.
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sur Itinéraires Multimodaux à Rennes basés sur OpenStreetMap et le GTFS de l'OpenData de Rennes
Posted: 10 février 2011, 6:03pm CET by René-luc D'Hont
Comment la libération des données permet de créer des services web innovantsLorsque nous, 3Liz, avons créé OSMTransport, nous souhaitions à terme exploiter les données d'OpenStreetMap pour réaliser des calculs d'itinéraires multimodaux.
OpenStreetMap est un bon support pour enregistrer les parcours des véhicules. Cette opération se fait à l'aide d'un élément relation de type route dans OpenStreetMap. Au sein de cet élément, on va pouvoir stocker l'ensemble des rues parcourues par les véhicules d'une ligne (bus, tramway, métro, etc.) et l'ensemble des arrêts qui peuvent être desservis par cette ligne. Par contre, le format de données OpenStreetMap ne permet pas de stocker les horaires où les parcours.
Le format GTFS, General Transit Feed Specification, permet de stocker et de partager les horaires, les arrêts et les parcours.
Nous avons donc ici 2 formats complémentaires, l'un pour les voies de circulation et l'autre pour les parcours. Sur Rennes, les deux sont disponibles librement. L'ensemble des lignes de bus ainsi que la ligne de métro sont décrites dans OpenStreetMap. La société Kéolis, qui gère le réseau STAR, Service de Transport en Commun de Rennes Métropole, a libéré des données au format GTFS dans le cadre du projet OpenData de Rennes.
Nous avons donc profité de cette libération pour expérimenter et réaliser une application de calcul de parcours multimodaux. Nous aurions pu participer au concours organisé par Rennes Métropole, mais nous avons entrepris cette expérimentation trop tardivement, il y a une semaine.
Le résultat est disponible ici :
[demo.3liz.fr]Cette application vous permet de visualiser des parcours en transport en commun, bus ou métro. Vous pouvez spécifier une adresse de départ et une pour l'arrivée. Vous pouvez aussi déplacer les drapeaux sur la carte : l'adresse, la rue ou au moins la ville apparaissent alors dans le champs correspondant au drapeaux.

Tous les services utilisés sont basés sur des données libres :
- les voies de circulation des bus et du métro sont extraites d'OpenStreetMap
- les arrêts de bus sont issus du GTFS
- les stations de métro sont issues d'OpenStreetMap
- les parcours des bus et l'enchainement des arrêts sont issus du GTFS
- le parcours du métro est issu d'une préparation personnelle
- le système de recherche d'adresse et de reverse geocoding est basé intégralement sur des données OpenStreetMap.
L'ensemble est bâti sur des logiciels libres :
- PostgreSQL/PostGIS pour la base de données
- pgRouting pour le système de calcul d'itinéraire
- OpenLayers pour le client cartographique
- jQuery pour la gestion de l'interface utilisateur
Il reste encore quelques améliorations à apporter mais tout retour sera le bienvenu.
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sur OpenData Paris, ouverture et premier tour d'horizon
Posted: 28 janvier 2011, 9:12am CET by René-luc D'Hont
Hier, jeudi 27 janvier 2011, Paris a officiellement mise en ligne son portail de données libres : [opendata.paris.fr] .
Ces données sont accessibles sous licence ODbl adapté au droit français. Les grandes lignes de cette licence sont les suivantes :
- obligation de cité la source des données, Ville de Paris 2010 (pour le moment pour l'année) ;
- obligation de redistribuer toutes modifications sous la même licence.
Cette licence n'interdit pas la possibilité de gagner de l'argent avec ces données, mais elle interdit la revente de ces données même après modification ou complément.
Cette première mise à disposition s'est accompagné de la mise en ligne de 20 sources de données dont 10 géographiques :
- Les trottoirs ou bordures de voie car je ne suis pas sûr qu'il y ai un trottoir dans le tunnel sous l'arc de triomphe.
- Murs et clôtures
- Reliefs naturels
- La liste des parcs et jardins au sein de laquelle on trouve l'année de création, les horaires d'ouvertures, le nombre de jeux, le nombre de bancs, la surface horticole, la surface en eau, etc...
- Les arbres d'alignement au sein duquel on trouve l'espèce, la circonférence et el type de couverture au sol.
- Le bâti qui correspond en fait aux constructions n'accueillant pas d'être humain comme à la concorde.
- Les volumes bâtis qui correspond aux bâtiment cette fois.
- Le détail du bâti qui est illisible car il manque un fichier .shx
- La carte des colonnes à verres c'est à dire l'emplacement des colonnes à verre.
Si vous souhaitez jetez un coup d'oeil à ces données vous pourrez les voir ici : [demo.3liz.fr]
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sur Firefox 4 Mobile devrait permettre mousemove et touchnmove
Posted: 20 janvier 2011, 12:16pm CET by René-luc D'Hont
Update D'après Paul Rouget, Mozilla Evangelist, cette évolution ne devrait pas être dans la release dommage!
A la création de Fennec, Mozilla a fait le choix de permettre à l'utilisateur de cacher toute l'interface de l'application afin de profiter pleinement de son petit écran. C'est ainsi que lors de la navigation, la barre d'url disparait lorsque l'utilisateur fait défiler le contenu de la page Web. Ceci permet aussi de cacher à gauche les onglets et à droites les différents boutons que l'on retrouve sur nos navigateurs à côté de la barre d'url.
Cette gestion de l'interface de l'application offre l'avantage de profiter pleinement de son écran lors de la lecture de page Web et d'accéder à de nombreuses fonctionnalités.Elle est très bien adaptée à des pages Web fixes mais pas du tout avec des pages Web dynamiques qui exploitent les évènements mousemove ou touchmove.
Afin de toujours permettre à l'utilisateur d'accéder à l'interface de l'application, ces évènements (mousemove et touchmove) sont capturés par l'interface et ne sont pas transmis à la page Web. Mais depuis la sortie de la première version de Firefox Mobile, anciennement Fennec, le Web a évolué, le HTML5 est de plus en plus mis en avant et Mozilla a organisé un concours de développement de jeu basé sur les technologies Web ouvertes. Le résultat de ces évolutions du Web font que Firefox Mobile se coupe du Web en tant que plateforme de développement.
Ce problème avait été identifié assez tôt, [https:]] , puisqu'il nétait pas possible de naviguer dans Google Maps avec Fennec. Jusqu'à hier, mercredi 19 janvier 2011, ce problème n'était pas prioritaire. Il l'est maintenant. La solution choisi pour résoudre ce problème est de conserver une bordure autour des bords de l'écran afin de toujours pouvoir accéder à l'interface de l'application.
Firefox 4 Mobile s'ouvre donc aux applications Web cartographiques, aux Jeux Web, et à toutes les applications Web nécessitant l'utilisation des évènements mousmove et touchmove.
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sur OSMInterest - Affichage simple des points d'intérêts OSM en France métropolitaine
Posted: 18 janvier 2011, 3:32pm CET by René-luc D'Hont
Cela fait un petit moment que nous voulions proposer chez 3liz une application légère pour afficher des points d'intérêts (POI) issus de la base OSM sur un fond de carte. Il existe déjà des projets équivalents, comme OpenStreetBrowser ou [www.lenz-online.de] , mais nous trouvions qu'il y avait trop de manipulations à faire pour afficher les poi.
Nous avons créé récemment OSMInterest , qui propose une catégorisation des POI OSM sous la forme d'un arbre des catégories. Ce type de classement n'est pas évident, et sujet à critiques. C'est un choix personnel et subjectif. On pourrait concevoir d'autres manières de ranger les POIs dans des catégories. Tous les POIs OSM ne sont pas présents. C'est aussi un choix, mais nous pouvons en ajouter d'autres (défibrillateurs par exemple).
Nous avons aussi choisi de ne pas utiliser d'icônes pour représenter les POIs. Pour l'instant, seule la couleur diffère entre les catégories. Nous ferons peut-être évoluer cette symbologie.
Cette application ne fonctionne qu'en France métropolitaine, car nous n'avons pas de serveur dimensionné pour plus grand. Nous serions heureux de mettre cette application sur un serveur plus gros avec une base de données couvrant l'ensemble du monde.
Certaines choses seraient à ajouter (permalink, recherche d'adresse) ou à modifier. Nous le ferons pour une prochaine version.
L'application est accessible ici :
[demo.3liz.fr]L'application fonctionne de la façon suivante :
- Zoomer sur une commune Pour voir les points d'intérêts (POI), il faut zoomer le lieu qui vous intéresse. Si vous êtes trop loin du zoom minimum, le texte Zoomez... apparaît au-dessus de l'arbre des catégories.
- Choisir les POI à afficher Vous pouvez choisir les POI de différentes manières :
- En cochant/décochant une ou plusieurs cases devant les catégories. Par exemple Commerces > Alimentation et Équipement > Ballade.
- En cliquant sur le petit + devant une catégorie, vous pouvez voir l'ensemble des types de POI proposés pour cette catégorie, et sélectionner ou désélectionner certains types pour affiner votre recherche.
- En haut à gauche de la fenêtre se trouvent 4 icônes. Les 3 premières permettent de sélectionner toutes les catégories filles d'une des 3 grandes catégories. Un texte s'affiche au survol de ces icônes pour préciser l'action correspondante. La dernière icône permet de masquer tous les POI (cela décoche toutes les cases).
- Voir le détail d'un POI En cliquant sur un des ronds représentant un POI sur la carte, vous pouvez affiher une pop-up avec les informations sur ce POI, ainsi que des liens vers le site OpenStreetMap pour voir le détail ou modifier le POI.
- Nombre de POI affichés Selon les communes, il peut y avoir une forte densité de POI sur la carte. Actuellement, le nombre maximal de POI affichés simultanément sur la carte est de 500. Si votre navigateur ralentit fortement, vous pouvez zoomer pour réduire l'étendue affichée, ou bien dé-sélectionner certaines catégories.
En espérant que cela donne envie aux contributeurs d'ajouter des POIs chez eux !
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sur Montpellier Territoire Numérique : présentation
Posted: 17 décembre 2010, 12:44pm CET by René-luc D'Hont
Hier après-midi, jeudi 16 décembre 2010, le projet Montpellier Territoire Numérique a été présenté au centre Kawenga.
La réunion d'hier avait lieu avant que la mairie de Montpellier ne vote la libération de ses données, car ce projet est une véritable volonté politique. Montpellier veut rester la surdouée. Elle sera en 2012 entièrement couverte par le haut débit, réseau Pégase. La ville aura donc la capacité de proposer une connexion à internet de qualité, mais cela ne suffit pas à soutenir l'innovation dans le numérique. La ville souhaite continuer à soutenir l'innovation dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication et donc avoir la capacité de faire émerger des innovations sur son territoire. L'ouverture des données est un des moyens d'y arriver.
Mais Montpellier Territoire Numérique ne concerne pas que l'ouverture des données, Jean-Marie Bourgogne résume le projet à l'aide de 5 mots clés :
- innovation
- sociale
- urbaine
- numérique
- ouverte
D'ailleurs ce projet s'inscrit dans le travail de la FING (Fondation pour l'Internet Nouvelle Génération) au sein de laquelle travaille M. Bourgogne depuis 2007. La FING a d'ailleurs réalisé une étude sur le ville numérique : Ville 2.0, dont les résultats nous ont été présenté par Thierry Marcou :
- Au cours de cette étude, un premier constat a été fait, la ville est numérique depuis longtemps : systèmes d'éclairages, gestion de la circulation, suivi de la qualité de l'air, etc. Cela signifie que de nombreuses informations sur la ville existent déjà et qu'elles offrent via leur libération la possibilité de créer de nouvelles connaissances sur la ville.
- Le second constat est l'arrivée dans la ville de nouveaux acteurs comme Google avec Google Maps, Google Earth ou Google Street View, ou comme des groupes de parents d'élèves qui s'organisent sans passer par une structure associative et donc la mairie.
- Le troisième constat est l'apparition de services enrichis ou Mash'up qui exploitent des informations pour créer des services que la ville ne pouvait pas ou ne pensait pas créer.
- Le quatrième constat est l'émergence des réseaux sociaux et donc une autre approche de l'espace soit parce que la distance physique n'est plus un lien fort soit parce que les usagers se ré-approprient leur espace (Wikipedia).
- Le cinquième constat porte sur le fait que les technologies numériques offrent une nouvelle approche de la mobilité.
Cette étude a donné le programme CitéLabo qui se polarise sur l'ouverture des données.
Personnellement, l'impression que m'a donné cette présentation est que les collectivités, dont la fonction est de gérer un territoire et qui avaient l'habitude de tout voir passer par elles, sont actuellement dépassées par leurs administrés et qu'elles ont perdu le lien avec ceux-ci, à cause ou grâce au numérique. La libération des données s'inscrit donc dans une démarche de re-connexion entre les structures publics et les acteurs d'un territoire.
Le projet Montpellier Territoire Numérique s'inscrit donc dans cette démarche de re-création de lien entre le territoire, ses acteurs et les services publiques.
L'objectif principal du projet est d'abaisser la barrière à l'innovation numérique. Pour ce faire la ville de Montpellier va s'appuyer sur des dispositifs ouverts qu'ils soient techniques ou sociaux. Cela passera par le partage d'information, par l'implication des usagers et une démarche expérimentale.
Jean-Marie Bourgogne a identifié 4 écueils :- les conflits de valeurs entre Public et Privé
- l'infantilisation des utilisateurs afin de ne pas priver les utilisateurs de liberté
- la technologisation du projet afin de ne pas oublier le côté social
- l'exclusion d'une partie de la population afin que tout le monde puisse en profiter
Le projet Montpellier Territoire Numérique comprend 4 parties :
- Le partage de données ou OpenData
- La cité des écrans, mise en place d'écrans interactifs reposant sur une plateforme ouverte d'application
- La ville augmentée, valoriser le patrimoine de la ville tout en faisant participer
- Le service d'Alembert, portail des savoirs de Montpellier
Le tout pour créer un écosystème ouvert pour l'innovation.
La partie la plus intéressante porte sur la libération des données, avec en ligne de mire Rennes et Bordeaux, Brest et Paris n'ont pas été cités. Très peu d'informations sur les données ont été fournies. Mais nous savons que les données qui seront publiées sont actuellement en production par les services de la Mairie de Montpellier et que la plateforme de partage des données devraient être publié en début d'année 2011. L'objectif de cette libération est de libérez les services, mais aussi, et c'est un point très intéressant, d'obtenir des retours de la part des utilisateurs. C'est-à -dire que Montpellier libère ces données pour que de nouveaux services se développent mais aussi pour que celles-ci, les données, évoluent en partenariat avec les utilisateurs.
Donc en fait très peu d'informations concrètes sur le projet comme :
- la licence des données libérées
- le type de données libérées
- quel plateforme ouverte pour les écrans
Mais nous en saurons, j'espère plus, en février 2011 lors de l'annonce de l'ouverture des données et du DataLab, atelier de production de service, organisé dans le cadre du projet.
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sur Qgis-MapServer, an WYSIWYG open source WMS server
Posted: 3 décembre 2010, 11:10am CET by René-luc D'Hont
At 3Liz, Qgis is our favorite desktop GIS application. We have adopted it for its perfs and simplicity for a couple of years now. The project has a very reactive and friendly community. Furthermore, Qgis can be easily extended by developping python plugins, which helps us developping spatial tools for our customers. Qgis is now a reliable and serious alternative to proprietary GIS softwares.
During the last FOSS4G at Barcelona, young open source map server projects, as Mapnik aka PaleoServer or Qgis-Mapserver, have participated to the WMS server benchmark initiated by OSGEO. During this 2010 WMS Shootout, a dozen projects have evaluated their performances. Qgis-Mapserver was one of them. It was a great opportunity to spread the word inside the open source GIS community.
The Qgis-Mapserver team has the simple yet very interesting approach to create a map server based on the Qgis desktop rendering engine. The tool delivers a web map service (WMS) from a map project created with the Qgis desktop version. Qgis-Mapserver has been integrated in the development trunk from Qgis 1.6, published last saturday, november the 27th.
One big asset of Qgis-Mapserver is the way maps are created. Just use Qgis Desktop as usual to configure all the map caracteristics, such as symboloy, labbeling, scales. Compared to the manual edition of config files for Mapserver or Mapnik, this part is a real piece of cake : what you see is what you get !
Once your Qgis project has been set, you just need to copy the project file (*.qgs) from your computer to your server, and the WMS is ready ! Another good news for european people is that Qgis-Mapserver is WMS 1.3 standard compliant, which is compatible with the INSPIRE European Directive.
We have tested Qgis-Mapserver on one of our servers, with data coming from the great OpenStreetMap project. You can access the demo here : [demo.3liz.fr]
Here are the steps we followed:
- Download OSM data in Shapefile format of the french Languedoc-Roussilon region from GeoFabrik website
- Load the layers natural, roads, points, places, railways, waterways into Qgis 1.6 desktop version
- Configure the Qgis project, such as projection (EPSG:4326)
- Configure the layers : symbology, labels, scales
- Save the Qgis project to a local file
- Install and configure Qgis-Mapserver on an Ubuntu server
- Copy the project file and the shapefiles to the server
- Check the WMS service by loading the WMS url into our Qgis Desktop, which allows comparing the local and WMS rendering
- Create an HTML page and configure OpenLayers to use the WMS service
- Install and configure TileCache to speed up the tiles delivery by loading all the layers into one and pre-generate the first zoom level.
Only 3 hours were needed to achive this job, although it was the first time we worked with Qgis-Mapserver. The WYSIWIG layer configuration in Qgis desktop is an awesome step forward ! The layer rendering is also exactly the same in Qgis and in our sample demo.
Some comments :
- The new labelling engine is very interesting, as it allows to display curved labels along linestrings. However, It may slowthe whole rendering process a bit . We have decreased the priority to 1 to increase the perfs.
- The caching with TileCache has been as simple with Qgis-Mapserver as with the other WMS servers.
Qgis-Mapserver is a young but very promising project, with a huge potential. The very strong integration with the desktop version extends the creation of web maps to non specialists, and the project can benefits to the large community settled around Qgis.
You can find more information about the installtion and configuration here :
- Offcial Website : [karlinapp.ethz.ch]
- Linfiniti Blog : [linfiniti.com]
About the performances :
- the WMS shootout protocol is available here : [wiki.osgeo.org]
- The detailed results : [www.slideshare.net]
- Reading the articles about the shootout, it seems the QgisMapserver team missed time to perform all the tests.
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sur Qgis-MapServer, une alternative à MapServer et GeoServer ?
Posted: 2 décembre 2010, 3:17pm CET by René-luc D'Hont
Chez 3Liz, Qgis est notre logiciel SIG de bureau favori. Depuis quelques années, ce logiciel nous a conquis par ses performances, sa simplicité d'utilisation et sa communauté de développeurs active et sympathique. La possibilité d'écrire des plugins dans le langage python a permis d'enrichir Qgis au fur et à mesure et nous permet d'adapter le logiciel aux besoins de nos clients. Qgis est devenu au fil du temps une alternative crédible aux logiciels propriétaires.
Lors du dernier FOSS4G de Barcelone, de jeunes projets libres de serveur cartographique WMS, comme Mapnik aka PaleoServer ou Qgis-MapServer ont pû se frotter à leur grands frères. Au cours du shootout WMS 2010, une petite dizaine de projets ont confrontés leur performance, dont Qgis-MapServer. Ce fut aussi l'occasion de présenter le projet à la communauté de la géomatique Open Source.
L'idée du projet Qgis-MapServer est de créer un serveur cartographique basé sur le moteur de rendu du logiciel de bureautique Qgis, et d'utiliser la version bureatique de Qgis pour créer et configurer simplement un service de cartographie Web (WMS) dont la symbologie. Qgis-MapServer a été intégré dans le tronc de développement à partir de la version 1.6, qui a été publiée samedi dernier, 27 novembre 2010.
Le gros avantage de ce nouveau serveur cartographique est de s'appuyer sur le rendu du logiciel bureatique et donc de pouvoir configurer toutes les caractéristiques de ses cartes directement avec Qgis : symbologie, étiquettes, seuils d'échelle, etc. En comparaison avec l'écriture à la main du fichier de configuration d'un Mapserver ou d'un Mapnik, ce travail est un réel plaisir.
Une fois le projet Qgis conforme aux attentes, il suffit de transférer le fichier du projet sur le serveur où est installé Qgis-MapServer, et le service cartographique est prêt ! D'ailleurs information importante pour les européens, Qgis-MapServer est conforme à la norme WMS version 1.3 et donc compatible avec la directive européenne INSPIRE.
Nous avons donc voulu tester Qgis-MapServer et publier une carte de démonstration. Cette carte est consultable à l'adresse suivante :
[demo.3liz.fr]Dont voici les étapes de création résumées :
- Téléchargement des données OpenStreetMap du Langudoc-Roussillon au format Shapefile disponibles sur le site de Geofabrik.
- Ouverture des couches natural, roads, points, places, railways, waterways dans Qgis 1.6
- Configuration du projet Qgis, notamment en spécifiant le système de projection : EPSG:4326
- Paramétrage des étiquettes, des seuils de zoom et de la sémiologie pour chacune des couches
- Sauvegarde du projet Qgis
- Installation de Qgis-MapServer sur un serveur Ubuntu
- Copie des fichiers shapefile utilisés, et du fichier de projet Qgis sur le serveur.
- Création d'une page HTML configurée avec OpenLayers pour tester le rendu de chaque couche via le service WMS produit par Qgis
- Installation et configuration de TileCache pour mettre en cache toutes les couches en une seule, afin d'améliorer les performances
L'ensemble n'a pris qu'environ 3 heures, alors que c'était notre premier contact avec Qgis-MapServer. Le rendu obtenu via Qgis-MapServer est exactement le même que celui visible dans la version bureautique de Qgis.
Quelques points à noter :
- Le nouveau moteur de rendu des étiquettes est très intéressant car il permet maintenant d'écrire les étiquettes le long des lignes. Néanmoins, il est assez gourmand. Afin de ne pas trop dégrader les performances (notamment sur la couche roads), nous avons baissé la priorité du rendu.
- La mise en cache via TileCache a été aussi simple que pour n'importe quel autre serveur cartographique WMS
Qgis-MapServer est un projet jeune mais son potentiel est énorme. L'intégration très forte avec la version Qgis de bureau lui permet de conquérir un public plus large, et de s'appuyer sur un socle solide (moteur de rendu notamment).
Pour plus d'information sur l'installation et la configuration de Qgis-MapServer vous pouvez vous reportez aux liens suivants :
Enfin concernant les performances :
- Le protocole du shootout WMS est disponible ici : [wiki.osgeo.org]
- Les résultats complets ont été présentés ainsi : [www.slideshare.net]
- Et concernant Qgis-MapServer, il semble que l'équipe ai manqué de temps.
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sur Potlatch 2 sur openstreetmap.org
Posted: 30 novembre 2010, 9:23am CET by René-luc D'Hont
[httpwikiopenstr_fwaej.png.scaled500.png"] alt="Potlatch2" />
Depuis aujourd'hui, mardi 30 novembre 2010, la nouvelle version de l'éditeur en ligne d'OpenStreetMap, Potlatch 2, est utilisable sur le site openstreetmap.org.
Potlatch 2 est une réécriture complète en ActionScript 3 de la première version et s'appuie sur le compilateur sous licence libre Flex 3. Le système de rendu de Potlatch 2 s'appuie sur MapCSS et la bibliothèque de rendu Halcyon de RichardF. Potlatch 2 est OpenSource et est maintenant utilisable sur openstreetmap.org.
Mais pourquoi je ne l'ai pas remarqué ?En fait, il est fort probable que vous n'ayez pas encore remarqué Potlatch 2 sur openstreetmap.org, car c'est encore une option de l'édition. Ainsi lorsque vous survoler à la souris l'onglet 'Edit', une popup vous permet de sélectionner Potlatch, Potlatch 2 ou JOSM. Potlatch et Potlatch 2 vous permettent de faire de l'édition directement dans votre navigateur. JOSM est un outil bureautique d'édition de données OSM, pour pouvoir utiliser l'option d'édition avec JOSM il faut que le plugin remote plugin soit actif. Enfin vous pouvez spécifié dans vos préférences d'utilisateur l'outil d'éduition que vous souhaitez utiliser par défaut.
[httpimgurcomERC_fxzgk.png.scaled500.png"] alt="Popup de sélection" />
Par contre Potlatch 2 n'est pas encore en version finale. Il se peut donc qu'il ne convienne pas à ceux qui souhaite ne pas découvrir de bugs. Mais plus il y aura d'utilisateur et plus, il sera robuste.
Les objectifs de Potlatch 2 sont les suivants :
- une édition des couples clef/valeur conviviale et pré-configurable
- un rendu WYSIWYG (What You See Is What You Get)
- la possibilité de charger des couches vectorielles en fond (GPX, KML, OSM, SHP)
- un système d'annulation/rétablissement plus flexible
- le support d'Oauth pour un déploiement sur d'autres sites
Pour ce travail il faut remercier des contributeurs de longues dates à OpenStreetMap :
Et donc à toute l'équipes de Potlatch!
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sur OSM, Steve Coast, Microsoft
Posted: 24 novembre 2010, 9:25am CET by René-luc D'Hont
Hier soir, heure française, Steve Coast a annoncé qu'il rejoignait l'équipe Bing Maps de Microsoft, et que Bing Map allait permettre l'utilisation de leurs photographies aériennes pour contribuer à OpenStreetMap.
Pour ceux qui ne le connaitraient pas, Steve Coast a fondé en juillet 2004 le projet OpenStreetMap. OpenStreetMap est un projet de création d'une carte mondiale libre et gratuite. En 6 ans ce projet a conquis plus de 300 000 personnes. En 2007 Steve Coast a fondé avec d'autres la société CloudMade, qui a pour objectif de permettre aux développeurs de créer des applications et des services intégrant des informations géolocalisées. L'offre de CloudMade exploite et permet d'éditer les données d'OpenStreetMap. Steve Coast a quitté CloudMade en octobre 2010, il a fondé le projet transiki avant de rejoindre Microsoft. Il rejoint l'équipe de Bing Maps et occupera la fonction d'architecte principal de Bing Mobile.
Mais l'information principale est le soutien de Microsoft à OpenStreetMap, par l'intermédiaire des images aériennes orthorectifiées de Bing Maps. Steve Coast aura pour mission de coordonner les efforts en direction d'OpenStreetMap et d'autres projets de développement Open Source et de données ouvertes. La mise à disposition de l'imagerie de Microsoft a pour objectif d'améliorer encore la qualité des données du projet OpenStreetMap.
Actuellement l'ensemble de la surface de la Terre peut être digitilisée à l'aide de l'imagerie de Yahoo!, mais la précision de celle-ci est parfois insuffisante.
En France métropolitaine, nous avons la possibilité d'exploiter pour digitaliser au sein du projet OpenStreetMap :- depuis janvier 2009 le cadastre
- depuis octobre 2010 l'imagerie de SpotImage
- certains territoires de la métropole profite de la mise à disposition d'imagerie aérienne de haute précision par les collectivités locales (exemple :CRAIG).
La participation de MapQuest, filiale de service Web de cartographie d'AOL, et de Microsoft devrait voir la qualité des données OpenStreetMap aux USA s'améliorer grandement. Mais Microsoft et MapQuest ne se contente pas d'investir dans la donnée. Tout comme MapQuest, Microsoft va investir dans le développement d'outils à destination de la communauté. La communauté OpenStreetMap va donc profiter d'un environnement de plus en plus performant et potentiellement de plus en plus accessible.
Enfin, il est intéressant de re-situé cette annonce dans le contexte du marché des services Web cartographiques américains.
Alors qu'en France, Google Maps a rapidement dépassé les services historiques français, Mappy ou ViaMichelin, MapQuest a très bien résisté à l'arrivée de ce service sur le marché Américain. Mais Google a su faire de son service le numéro 1 par ses innovations.
Google a ensuite mis en place un système d'édition de sa carte, Google Map Maker, qui fut d'abord ouvert dans les pays où les données manquaient puis aux USA. L'objectif était de ne plus dépendre d'un fournisseur de données et de ne plus être restreint dans les possibilités d'utilisation des données. En devenant éditeur et propriétaire des données présentes sur Google Maps, Google pouvait créer sur mobile des services de navigation par GPS et s'assurer d'une mise à jour régulière et efficace.
La réponse de MapQuest et maintenant de Microsoft à Google dans le domaine des services Web de cartographie est, à mon avis, la participation au projet OpenStreetMap.A mon avis, il ne faut pas y voir une prise de pouvoir de Microsoft sur OpenStreetMap, MapQuest est là ainsi que de nombreuses entreprises comme CloudMade, GeoFabrik ou 3Liz, et nous sommes plus de 300 000 contributeurs. De plus Microsoft est une société suffisamment importante pour pouvoir développer et mettre en place son propre service. Si Microsoft avait fait cela, il ne se retrouverait pas à collaborer avec un concurrent, MapQuest; il aurait pu être propriétaire des données mises à disposition de leurs utilisateurs; il aurait été indépendant dans les choix techniques mais aussi des licences. Donc si Microsoft soutient OpenStreetMap, c'est que le projet en tant que projet libre est concurrentiel.
Je pense donc que l'implication de Microsoft, au même titre que celle de MapQuest, améliorera l'image et les outils d'OpenStreetMap. James Fee va plus loin, en annonçant qu'OSM deviendra leader des sources de données géographiques :
Between the OSM mappers, MapQuest, Microsoft and all the others who are part of the open project; I so no way OSM doesn’t become the dominate mapping data source for all users moving forward.
A lire :
- SteveC : I’m working at Microsoft and we’re donating imagery to OpenStreetMap!
- OpenGeoData : OpenStreetMap founder Steve Coast joins Bing
- Bing Maps Blog : Bing engages open maps community
- AnyGeo : OpenStreetMap (OSM) founder Steve Coast Joins Microsoft
- James Fee GIS Blog : What Steve Coast’s Move to Bing Really Means
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sur OpenStreetMap : Changement de Licence - Historique et débat actuel
Posted: 16 novembre 2010, 6:06pm CET by René-luc D'Hont
Le texte ci-dessous a été rédigé par Emilie Laffray contributrice OSM et membre du bureau de la fondation OSM.
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Comme promis, voila un petit compte rendu sur le changement de licence basée sur ma compréhension des faits et ma participation aux discussions. Je vais aussi discuter un peu historique mais là c'est un sujet un peu plus difficile pour moi vu que je suis relativement nouvelle (avril 2009) dans le projet face à certaines personnes ici. Si quelqu'un voit une erreur, faites le moi savoir et je corrigerais mon propos. Je ne suis pas avocate, ou juriste, donc caveat emptor. La encore, je réitère de suite que j'ai accepté les nouveaux termes du contributeur et la nouvelle licence, mais ça ne m'empêchera pas d'essayer de présenter les différents points de vue qui sont exprimes par la communauté actuellement. De même, je simplifie volontairement certaines choses.
HistoriqueQuand le projet a commencé, OpenStreetMap a décidé de prendre une licence Creative Commons pour protéger le contenu de la base de données, et ce choix se porta sur la CC-BY-SA 2.0 qui est encore la licence actuellement ( [creativecommons.org] ). Toutefois, à mesure que le projet commençait à grossir, il est devenu clair qu'OSM commençait à devenir extrêmement important et les gens ont commencé à regarder la licence qui avait été choisie. Après évaluation de la licence, l'accord général était que la licence n'était pas adaptée à une base de données, car les données contenues dans OSM sont des faits, et donc ne tombent pas sous les termes du droit d'auteur. Il faut noter que cette interprétation peut varier d'un pays à un autre, du fait de l'évaluation du facteur de créativité.
Après examen de ce qui était disponible comme licence, il est devenu clair qu'il n'y avait aucune licence libre permettant de protéger une base de données. Les gens se sont alors mis à écrire une nouvelle licence qui deviendra l'ODbL ( [www.opendatacommons.org] ). Historiquement, ce sont des anciens de Creative Common qui ont crée l'Open Data Common (maintenant faisant partie de l'Open Knowledge Foundation). Cette scission provient du fait que les gens de Creative Common considèrent que les bases de données sont trop complexes légalement et doivent être mises sous une licence libérale. C'est d'ailleurs ce qui a conduit à la création de CC0 ( [wiki.creativecommons.org] ).
Cette différence se retrouve d'ailleurs dans le commentaire de l'ODbL par des gens de Creative Common ( [wiki.openstreetmap.org] ). L'argumentation est qu'en effet les licences Creative Common ne sont pas adaptées à la protection des bases de données mais que l'ODbL est trop complexe et se base sur différentes législations a travers le monde, et que finalement il est plus simple de choisir CC0.ODbL fonctionne globalement de la même façon que CC-BY-SA mais introduit de nouveaux concepts liés au fait que l'on travaille avec une base de données. L'ODbL contient deux notions importantes: Derived Database (Base de donnée dérivée), et Produced Work (Rendu de carte par exemple à partir des données). La nouvelle licence force la viralité des données mais permet à n'importe qui de choisir la licence désirée pour les produced works à condition que celui-ci ajoute l'attribution pour OSM. Une carte peut donc être distribuée sous CC-BY-SA, CC-BY ou encore être propriétaire. Ce choix de la licence pour le produced work était un moyen de clarifier le fait que la viralité du CC-BY-SA n'a jamais été quantifiée. Par exemple, Nike en Colombie et a Londres a lance une campagne nommée Nike Grid dont une publicité. Celle-ci contient quelques éléments de cartes provenant de OpenStreetMap. Cela rend-il la publicité CC-BY-SA elle même ou pas ? Personne n'a de réponse a cela (y compris Creative Common à qui on a posé la question).
L'autre chose qui diffère est que les contributions individuelles ne sont pas protégées en elle même; celles-ci ne sont protégées qu'a partir du moment où elles sont dans une base de données du fait qu'elles sont factuelles. C'est pour cela qu'il est possible légalement d'obtenir une extraction non substantielle des données et de les réutiliser comme l'on veut. Ce problème se pose pour toutes les bases de données.
L'ODbL utilise donc le droit des bases de données, les droits d'auteurs et la loi sur les contrats. En Europe, les données sont protégées par le droit européen sur les bases de données. Les autres éléments ont été rajoutées pour que les données soient protégées dans tous les pays du monde (d'où la complexité de la licence), puisqu'il n'existe pas d'accords internationaux sur les bases de données, ce qui n'est pas le cas pour le droit d'auteur (quoique).
Changement de licenceLe changement de licence en lui même a maintenant été lancé il y a quelques temps, une fois que l'ODbL ait atteint sa version finale. Mais le processus a commencé en 2008 suite à un accord des contributeurs d'après ce que j'ai compris. Toutefois, le changement de licence est composé de deux parties différentes: la licence elle même, et les termes du contributeur (CT).
Jusqu'à il y a peu de temps, il n'y avait pas de CT quand les gens prenaient un compte sur le site d'OSM. Depuis Mai, un CT est maintenant nécessaire pour obtenir un nouveau compte pour OSM. Le but du CT est de définir ce qui est faisable ou pas, et introduit aussi deux nouveaux concepts qui n'existaient pas jusqu'à maintenant : La fondation devient explicitement un "exclusive licensor" (elle l'était implicitement) et la fondation pourra changer la licence sans avoir a demander individuellement à chaque contributeur la licence sous reverse d'un accord de 66% de contributeurs actifs et sous réserve que la licence soit "open and free" autrement dit libre selon la définition de l'Open Knowledge Foundation. Il faut noter que si quelqu'un accepte le CT ses données sont alors sous double licence CC-BY-SA 2.0 et ODbL 1.0.
Le fait que la fondation devienne un "exclusive licensor" a deux raisons pratiques : La fondation n'a plus besoin de demander la permission individuelle à chaque contributeur pour savoir si leurs données peut changer de licence (les contributeurs sont toujours propriétaires de leurs données toutefois), ce qui simplifierait un changement de licence ultérieure et finalement la raison la plus importante à mes yeux, la fondation peut alors protéger les données et attaquer en justice si quelqu'un s'approprie les données. Actuellement, si l'on suit la loi à la lettre, la fondation n'a aucun mandat pour défendre les données de OSM puisque chaque contributeur est propriétaire de ses données. La pratique d'assignement des droits est extrêmement courante dans le monde du logiciel libre et n'a donc rien d'exceptionnel à OSM.
Le changement de licence est un processus en plusieurs étapes. Nous sommes actuellement dans la deuxième étape : celle où les gens peuvent passer sous la nouvelle licence et utiliser les nouveaux termes du contributeur. Ces termes ont été traduits en Français et en Italien pour respecter les lois de ces pays. La deuxième étape est utilisée pour jauger l'accord des contributeurs pour ce changement de licence. De même que précédemment, les données sont alors sous double licence CC-BY-SA 2.0 et ODbL 1.0. Il n'y a donc aucune perte de données. La deuxième phase a été volontairement non annoncée afin d'avoir une mesure réelle de l'intérêt de la nouvelle licence. Celle-ci a été juste diffusée de bouches à oreilles, même si on commence à avoir des statistiques pour les pays (Italie), où les gens en ont parlé fortement sur la liste (taux aux alentours de 70-80% selon la statistique choisie).
L'étape suivante (phase 3) est de demander à tous les contributeurs s'ils sont prêts à passer sous le nouveau CT et la nouvelle licence.
La phase 4 est de ne plus accepter des données sous CC-BY-SA 2.0 dans la base de données.
La phase 5 est de passer à une base de données CC-BY-SA 2.0 à une base de donnée ODbL 1.0. Cette phase est la phase ou il y aura potentiellement une perte de donnée, mais celle-ci n'est pas sure d'être atteinte en premier lieu.Il faut noter que la phase la plus importante est la phase 3, car c'est à la fin de cette phase que l'on saura si l'on continue ou non. Il est hors de question de perdre une quantité importante de données. Cette perte sera évaluée clairement au cas par cas, car il y aura de fortes disparités régionales et l'on ne peut pas dire, c'est bon en Allemagne mais ce n'est pas bon en Australie. Définir un pourcentage de perte est quasiment impossible car ça ne serait pas un critère objectif. Il suffit de voir que les USA sont principalement déjà sous la nouvelle licence du fait que les données proviennent d'un import par un seul utilisateur.
Concernant la phase 5, il est très difficile de savoir le résultat final puisque les outils permettant d'exciser le contenu ODbL du contenu CC-BY-SA n'existent pas encore ou sont encore très rudimentaires. La carte qui a été montrée précédemment ne fonctionne que sur les "ways" et ne tient pas compte de l'approche où l'on remonte à la contribution la plus récente sous ODbL. Autrement dit, comme je le précisais dans un émail précèdent, la ville de Fleury Les Aubrais est très jaune mais en réalité la ville ne sera quasiment pas touchée par un effaçage car on remonterait a la version ODbL qui correspond aux Ways que j'ai crée initialement.
L'autre chose c'est que la fondation cherche a obtenir un consensus le plus large possible. Dans les premiers plans, le dual licensing n'était pas prévu, ce qui est le cas maintenant. Il est clair que ce plan risque de changer selon ce qui se passe dans la phase 3 et selon les chiffres obtenus.
Opposition au changement de licenceActuellement, il y a plusieurs oppositions au changement de licence et pour différentes raisons. L'opposition se fait tant au niveau de la licence qu'au niveau de l'acceptation des CT. L'opposition principale n'est pas tant au niveau de la licence elle-même mais au niveau des CT.
Pour la licence, il y a trois types d'opposition : ceux qui veulent rester sous CC-BY-SA et ceux qui veulent passer sous domaine publique. Un certain nombre de personnes veulent conserver le status quo car elles pensent qu'il n'y a pas de soucis à avoir. Celles-ci pensent que CC-BY-SA fournit une maigre protection mais cela importe peu parce que la communauté arrivera toujours à faire pression sur les sociétés où les gens qui utilisent les données de manière illégale (l'exemple de Waze et de Google est donné). Parmi ces personnes, il y a aussi celles qui pensent que CC-BY-SA est extrêmement viral et que la viralité est perdue sur les produced works.
Certaines personnes pensent aussi que cette perte de viralité est un cadeau pour diverses sociétés qui peuvent alors faire payer les données de OSM (ce qui est d'ailleurs déjà possible de faire).
Concernant les CT, l'opposition se fait sur plusieurs points. Le premier point est que les gens refusent que la fondation soit l'"exclusive licensor" car il voit cela comme une intrusion de la fondation sur comment le projet est géré. Le deuxième point est sur le fait que le texte indiquait qu'il fallait vérifier explicitement les droits des données qu'on insère. Finalement, le troisième point est que certaines personnes refusent que la fondation soit capable de changer la licence vers une licence plus libérale (comme CC0) malgré les conditions incluses (66% des membres actifs autorisant le changement de licence vers une nouvelle licence libre). Parmi les points cités aussi, certains donnent l'argument qu'il n'est pas possible d'avoir un CT car certains pays refusent le droit aux enfants et aux femmes de signer ce genre d'accord et que donc il est illégal de pousser un CT.
Une société d'imagerie aérienne s'oppose notamment aux termes des CT car elle considère le CT comme deux nouvelles licences supplémentaires. L'interprétation qu'ils en ont est qu'il y a une viralité des droits quand quelqu'un trace les données sur leurs images, et donc potentiellement un changement vers une licence plus libérale violerait leurs droits d'auteurs. Ils ont d'autres arguments que je ne comprends pas tout à fait concernant tout cela toutefois.
Finalement, la troisième opposition vient des gens qui redoutent que ce changement de licence ne produise qu'une grosse perte de données, démoralisant les contributeurs et rendant la base de données inutile.
La fondation, notamment le Licence Working Group, se réunit chaque semaine pendant 1 heure (voire plus) pour essayer de résoudre les problèmes qui ont été soulevés. Nous en sommes maintenant à la version 1.2 des CT qui a été réécrit de manière assez importante afin de répondre aux objections qui ont été faites jusqu'à présent et de simplifier le langage. Je n'ai pas le lien ici et je pense que cet émail est déjà bien assez long comme cela. Les minutes sont disponibles une semaine après chaque réunion. Il est possible aussi aux gens qui le désirent de participer.
J'essaierais de répondre à toutes les questions mais je n'ai pas toutes les réponses loin de là . Je n'ai pas abordé volontairement tous les aspects, et j'ai essaye d'être aussi neutre que possible dans la présentation mais il est clair que je n'ai réussi à faire cela parfaitement.
Trop longue, Emilie Laffray
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sur Geolocater & Firefox 4.0b
Posted: 15 novembre 2010, 7:52pm CET by René-luc D'Hont
Geolocater is an addon for Firefox 3.5 and higher, allowing you to manage the locations you want to use on the Web.
From Firefox 3.5, the Mozilla Foundation introduced the Geolocation API in his Web browser. This API allows a Web page to query the browser on its geographical position. This one provides the geolocation information only if the user authorizes it. In the case of a mobile browser, geolocation may be provided by GPS equipment. The geolocation can be calculated by Wifi waves triangulation, this triangulation is accessible through Web services. By default, geolocation in Firefox is provided by the Google Wifi waves triangulation Web service.
In the case of a desktop user, geolocation by Wifi waves triangulation is often imprecise. This lack of precision makes the Geolocation API unattractive and therefore its distribution for non-mobile Web sites and applications.

Geolocater is a Firefox addon that allows the user to store locations and choose the one he wants to use when a Web site asked him.
In the futur version of the Mozilla Foundation's browser some changes have necessitated an update of Geolocater :
The first one concerns the components statement. This change is invisible to the user.
The second one concerns the notification system. In the current and previous versions, the notifications are appearing in the form of a panel which reducing the size of the Web page. In the futur version, the notifications appear as popups.This new version of Geolocater compatible with the futur version of the Mozilla Foundation's Browser, Firefox 4, does not make changes for the user but still allows you to choose your location, with its associated precision, when it's asking you.
Until the review is made, the Firefox 4 compatible version is available on : [https:]]
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sur Geolocater et Firefox 4.0b
Posted: 13 novembre 2010, 3:30pm CET by René-luc D'Hont
Geolocater est une extension pour Firefox 3.5 et au dessus, qui vous permet de gérer les localisations que vous souhaitez utiliser sur le Web.
A partir de la version 3.5 de Firefox, la fondation Mozilla a introduit l'API de géolocalisation dans son navigateur Web. Cette API permet à une page Web d'interroger le navigateur sur sa position géographique. Celui-ci ne fourni une information de géolocalisation que si l'utilisateur l'y autorise. Dans le cas d'un navigateur dit mobile, la géolocalisation peut-être fourni par le GPS du matériel. La géolocalisation peut aussi être calculé par triangulation des ondes Wifi, cette triangulation est accessible par l'intermédiaire de services Web. Par défaut, la géolocalisation dans Firefox est fourni par le service Web de Google de triangulation des ondes Wifi.
Dans le cas d'un utilisateur sur poste fixe, la géolocalisation par triangulation des ondes Wifi est souvent peu précise. Ce manque de précision rend peu intéressante l'API de géolocalisation et donc sa diffusion pour des sites ou applications Web non mobile.

Geolocater est une extension pour Firefox permettant à l'utilisateur de stocker des localisations et de choisir celle qu'il souhaite utiliser lorsqu'un site ou une application Web le lui demande.
Dans la futur version du navigateur de la fondation Mozilla quelques changements ont nécessité une mise à jour de Geolocater.
Le premier changement concerne la déclaration des composants. Cette modification est invisible pour l'utilisateur.
Le second changement concerne le système de notification. Dans la version actuelle et précédente, les notifications apparaissaient sous forme d'un panneau réduisant la taille de la page Web. Dans la futur version, les notifications apparaissent sous forme d'une popup.Cette nouvelle version de Geolocater compatible avec la futur version de la fondation Mozilla, Firefox 4, n'apporte pas d'évolution mais vous permet toujours de choisir votre localisation, avec sa précision associée, lorsque l'on vous la demande.
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sur OSM: Image de la semaine, Corine Land Cover en France
Posted: 19 octobre 2010, 7:14pm CEST by René-luc D'Hont
Traduction de l'article Image of the Week: Corine Land Cover in France
Un ans après l'import des données de couverture française du sol, 69% du pays comprend une information de couverture terrestre.
Vous trouverez des détails sur le projet de la communauté française pour l'import des données Corine Land Cover.
Il s'agit d'une des images vedettes, ce qui signifie qu'elle a été identifié comme l'un des meilleurs exemples de cartographie OpenStreetMap ou qu'elle est une illustration utile pour le projet OpenStreetMap.
Si vous connaissez une autre image de qualité similaire, vous pouvez la nominé à l'adresse suivante : [wiki.openstreetmap.org]
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sur OpenStreetMap aux JDLL 2010
Posted: 13 octobre 2010, 10:32am CEST by René-luc D'Hont
Demain commence les 12e Journées Du Logiciel Libre. Comme les années précédentes ce rassemblement à lieu sur le campus de la Doua dans les locaux de l'école d'ingénieur CPE Lyon. La nouveauté est la présence du projet OpenStreetMap tout au long de l'évènement.
Tout d'abord le projet OpenStreetMap sera représenté par un stand sur lequel nous serons heureux de vous présenter le projet mais aussi de discuter de données libres et de cartographies. Nous devrions avoir une carte MapOSMatic de la ville de Vienne et de Montpellier permettant de présenter l'état du projet dans ces 2 villes mais aussi de montrer qu'OpenStreetMap n'est pas qu'un service Web.
Ensuite 2 ateliers et 1 conférence vous permettrons d'en savoir plus sur l'utilisation que l'on peut faire des données récoltées par le projet OpenStreetMap :
- Le vendredi 15 à 10h, atelier Mise en place d'une carte sur le web avec OpenLayers et OpenStreetMap. Cet atelier s'adresse aux webmasters qui souhaitent mettre en ligne sur leur site une interface cartographique en utilisant un fond de carte issu du projet OpenStreetMap. Grâce à l'utilisation de la librairie Javascript libre OpenLayers, les fonctionnalités de base d'une interface web cartographique seront mises en place : zoom, déplacement, vue d'ensemble, sélection de couches. Il sera également montré comment ajouter ses propres points d'intérêt par dessus la carte OpenStreetMap.
- Le vendredi 15 à 14H, Arno et moi-même ou un autre, si le train ne m'amène pas jusqu'à Lyon, nous présenterons Exploiter OpenStreetMap. Cette conférence montrera les usages possibles d'OpenStreetMap à travers des exemples de sites ou de projets qui utilisent les données d'OpenStreetMap.
- Le samedi 15 à 14H, atelier Utilisation du logiciel JOSM pour la contribution à OpenStreetMap : exemple du cadastre. Le but de cet atelier est de présenter le logiciel JOSM qui permet de contribuer au projet de cartographie collaborative OpenStreetMap. Destiné aux débutants qui n'ont jamais contribué au projet, il présentera les concepts de base du projet OpenStreetMap et comment prendre en main JOSM pour commencer à contribuer. L'exemple de l'utilisation du cadastre permettra de montrer comment participer à l'ajout de données géographiques, même pour ceux qui ne possèdent pas de GPS.
Donc si vous souhaitez en savoir plus sur un projet collaboratif cartographique qui gagne chaque jour en crédibilité, vous savez où aller ;-)
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sur Le vélo à Paris guidé par OSM
Posted: 20 septembre 2010, 7:51pm CEST by René-luc D'Hont
Aujourd'hui, Paris a officialisé la mise à disposition d'un nouveau service pour les nombreux cyclistes circulant à Paris : [vgps.paris.fr]
Le service est présenté ainsi sur le site paris.fr :
Paris.fr dévoile un nouveau service dédié aux amoureux du vélo : du parcours le plus court au plus sûr, en passant par les trajets les plus confortables, cet outil vous permet de calculez vos itinéraires dans Paris, en toute simplicité.
Ce nouveau service s'appuie sur le travail réalisé par Géovélo qui propose un calcul d'itinéraire pour vélo innovant. Le projet a commencé à Tours puis s'est exporté à Paris. Ces derniers mois, Géovélo a travaillé sur Paris pour améliorer les données OpenStreetMap et ainsi pouvoir proposer une solution innovante de calcul d'itinéraire aux cyclistes parisiens. Le principe de Géovélo est de tenir compte du risque que prend un cycliste à circuler en ville. Ce service vous permet donc de calculer un itinéraire en fonction de votre goût pour le risque. Vous pouvez ainsi vous assurez que vous allez emprunter un maximum de piste cyclable ou voies aménagées ou bien connaître le risque que vous prenez en empruntant le chemin le plus court.
Le moteur de calcul d'itinéraire de Géovélo s'appuyant intégralement sur des données libres, gratuites et constitués par tout ceux qui souhaite les améliorer, vous pouvez participer à améliorer ce service. Vous n'avez pas besoin de grands choses, juste une connexion internet et une bonne connaissance de votre trajet. Il vous suffit alors d'améliorer la description des données présentes dans OpenStreetMap pour que Géovélo et le service de parcours en vélo de la ville de Paris en soit améliorer, une communauté dynamique, celle d'OpenStreetMap en france sera vous aider.
Enfin Géovélo ne compte pas en rester là , les nantais peuvent déjà tester le service sur leur ville. Il ne faut qu'une chose pour que le service s'étende à d'autres villes (Lille, Toulouse, Bordeaux, Lyon, Grenoble, Montpellier, etc) : des données, et vous pouvez y participer!
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sur Rapport de validité du ZOO Project vis-à -vis de la norme WPS de l'OGC
Posted: 20 septembre 2010, 12:35pm CEST by René-luc D'Hont
Texte original écrit par Gérald Fenoy, Zoo PSC chair et développeur principal du ZOO, en anglais.
Plusieurs exposé ayant trait au WPS ont eu lieu cette année aux FOSS4G2010 dont celui intitulé "Compliance testing of Open Source Software for Web Processing Services" (Tests de conformité des logiciels Open Source à la norme WPS) [1].
La présentation mentionnée ci-dessus fait état de quelques résultats incorrects sur la mise en œuvre de la norme WPS par le ZOO. C'est pourquoi, la ZOO-Tribe a décidé de fournir un rapport fondé sur les même techniques que celles utilisées dans la présentation mentionnée ci-dessus et de clarifier les réponses XML valides retournées par le noyau du ZOO en utilisant uniquement des logiciels Open Source pour exécuter les tests.
Les résultats de nos tests sont disponibles sur une page du wiki du système trac officiel du ZOO Project [2] où vous trouverez les résultats que nous avons obtenu lors de l'exécution des tests de validité pour chaque demande examinée lors de la conférence. Comme nous sommes une communauté Open Source, nous fournissons également un outil [3] qui vous permettra de réaliser vos propres tests en utilisant un simple script bash (fonctionnant sous GNU/Linux et MacOS-X). De cette façon vous pouvez vous assurer que les tests réalisés sont appropriés. En s'appuyant sur cet outil, nous avons créé un autre script fournissant périodiquement un rapport web consultable sur le site web du ZOO Project [4].
Contrairement à ce qui a été dit lors de la conférence [1], tous les tests effectués ont été passés avec succès. Néanmoins, sur le wiki externe de l'OGC [5], nous avons remarqué que les URLs utilisées pour exécuter les tests sur la validité des réponses du noyau du ZOO étaient fausses, nous les avons donc aussi corrigé sur cette page wiki.
Finallement, les résultats de ces tests sont les suivants :
a) Le noyau du ZOO fourni des documents XML en réponse au requête WPS qui sont tous valides,
b) Le noyau du ZOO supporte tous les types de requêtes Execute.J'espère que vous pourrez consacrer quelques minutes à la lecture de ce rapport, vérifier par vous-même que tout fonctionne correctement dans le noyau du ZOO et même tester notre implémentation des tests de validité des réponses WPS ce qui serait utile pour les tests futures.
[1] [2010.foss4g.org]
[2] [www.zoo-project.org]
[3] [www.zoo-project.org]
[4] [zoo-project.org]
[5] [external.opengeospatial.org] -
sur ZOO Project WPS Validity report
Posted: 20 septembre 2010, 11:43am CEST by René-luc D'Hont
Text written by Gérald Fenoy, ZOO PSC chair and ZOO main developper.
Several WPS related presentation at FOSS4G2010 including the one entitled "Compliance testing of Open Source Software for Web Processing Services" took place this year [1].
The presentation above reported about some incorrect results about the ZOO-WPS implementation. So the ZOO-Tribe decided to provide a report based on the same techniques than the one used in above presentation and clarify of the ZOO Kernel valid XML responses using only Open Source software to run the tests.
The results of our tests are available on wiki page on the official ZOO Project Trac system [2] where you can read the results we got when running the validity tests for each requests discussed during the conference. As we are in an Open Source community we also provided a tool [3] to run the tests on your own using a simple bash script (working also on GNU/Linux and MacOS X). This way you can ensure that tests made were appropriate. Based on this tool we created another script which provides periodically a web report available on the ZOO-Project web site [4].
Contrary to what was said during in [1], all the tests made was successfully validated. Nevertheless, on the OGC external wiki [5], we noticed that the URLs used to run tests on the ZOO Kernel response validity was wrong so we have corrected it on this wiki page also.
Finally the conclusion to this test are the following :
a) ZOO Kernel provide XML document in responses to WPS request which are all valid,
b) ZOO Kernel support all the Execute request typeI hope you can take few minutes of your busy time to read the report and check by yourself that everything is working fine with the ZOO Kernel and maybe even more in the form of a a generic way to test our WPS implementation responses validity which will be useful for future testing.
[1] [2010.foss4g.org]
[2] [www.zoo-project.org]
[3] [www.zoo-project.org]
[4] [zoo-project.org]
[5] [external.opengeospatial.org] -
sur Le Zoo-Project aux FOSS4G 2010
Posted: 5 septembre 2010, 10:38pm CEST by René-luc D'Hont
Demain, lundi 6 septembre 2010 commence la grande messe annuelle des projets SIG libres, les Free and Open Source Software 4 Geomatic (FOSS4G) qui se déroule cette année à Barcelone.
Comme l'année dernière à Sydney, le Zoo-Project sera présent. Vous pourrez donc rencontrer les différents membres du comité de pilotage du projet (PSC, Project Steering Committee), vous pourrez aussi assister à des présentations mais surtout si vous avez eu la chance de vous inscrire à temps assister au WorkShop.
Le WorkShop a lieu lundi 6 septembre après-midi à l'Univeristé Polytechnique de Catalogne dans le bâtiment B5 de la Faculté d'Informatique de Barcelone (FIB) sur le Campus Nord. Ce WorkShop a pour titre : Practical introduction to ZOO, the powerful WPS platform, et sera présenté par Nicolas Bozon et Gérald Fenoy. AU cours de ce WorkShop, les participants, qui sont au nombre de 30 le maximum, installeront le coeur du Zoo-Project et ses dépendances, et réaliseront un service WPS conforme à la version 1.0.0. Ce service consistera à permettre la conversion de format et la projection de données géographiques en lignes. Pour ce faire il s'appuiera sur la bibliothèque de fonction Open Source GDAL/OGR et sur la possibilité qu'offre le Zoo-Project d'écrire son service dans le langage de programmation que l'on souhaite : C ou Python.
Au cours de ces FOSS4G, le Zoo-Project sera à l'honneur lors de 2 présentations.
La première présentation aura lieu Mercredi 8 septembre en début d'après midi dans la salle 4. Nicolas Bozon présentera Drift-X WPS: Pesticide atmospheric dispersion web GIS. Drift-X WPS est un projet scientifique de couplage d'un modèle environnementale de dispersion atmosphérique des pesticides et de technologies SIG Web avancées. Ce projet a pour but de porté sur le Web le model Drift-X. Drift-X est un modèle mathématique codé en Fortran 77 et son portage sur le Web a été réalisé grâce au Zoo-Project. Dans Drift-X WPS, le model Drift-X a été interfacé par le Zoo-Project sous forme d'un service WPS en JavaScript qui orchestre différents services WPS en Python, C et bien sûr Fortran.
La seconde présentation a lieu jeudi 9 septembre après-midi en salle 5. Gérald Fenoy présentera ZOO Project: The powerful WPS Platform. Cette intervention interviendra après 2 autres présentation sur le WPS : GeoServer WPS: an integrated, extensible processing service et 52º North WPS framework with ArcGIS geoprocessing support - Open Source solution meets closed source software. Au cours de cette présentation Gérald abordera les fondements du Zoo-Project et le fonctionnement du coeur de celui-ci, car l'objectif du Zoo-Project est de fournir une solution simple permettant d'exploiter les différentes solutions existantes soutenues par l'OSGeo au travers du Web.Enfin les FOSS4G seront l'occasion pour le comité de pilotage du projet ou PSC de faire une réunion de visu, mais aussi d'une session de réflexion (aka Birds-of-a-Feather ou BoF) sur le WPS.
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sur OpenLayers 3 : une nouvelle vie pour OL
Posted: 9 juillet 2010, 2:24pm CEST by René-luc D'Hont
Le développement de la nouvelle version majeur d'OpenLayers a été lancé le 3O juin 2010 par Tim Schaub.
Cette nouvelle version est l'occasion pour le projet d'effectuer des modifications importantes, en commençant par le système de gestion de version. La version 3 d'OpenLayers sera gérée par le système Git et son répertoire central (central repository) sera hébergé sur GitHub. Vous pouvez d'ailleurs dès à présent accéder aux répertoire, le cloner, effectuer des changements et soumettre vos évolutions. Bien sûr tout cela sera formalisé afin que les développeurs sachent comment participer maintenant que le système de gestion de version à changer.
En plus de ce changement, OpenLayers 3 doit être l'occasion de revoir un certains nombres de choses, dont voici les principales :
- Déclencher plus évènements particulier à partir de l'objet Map ;
- Réorganiser le système de déplacement ;
- Définir les règles concernant les propriétés de la carte de sorte que les couches récupère leur projection et certaines propriétés de la carte ;
- Revoir la définition des géométries en remplaçant l'objet LonLat par Location et en faisant en sorte que le tout soit plus élégant ;
- Faire en sorte que la visibilité des couches soit mutuellement exclusive au sein d'un groupe et donc supprimer la notion de baselayer ;
- Améliorer la performance des bouts de codes les plus appelés ;
- Créer un ensemble simple d'outils de base (comme la manipulation du DOM) et fournir des adaptateurs permettant d'exploiter des méthodes fournit par d'autres bibliothèque JavaScript (jQuery, Ext-core, etc) et ainsi ne plus charger 2 fois la même chose pour ceux qui utilisent ces bibliothèques ;
- Essayer de refactoriser le code afin de pouvoir exclure facilement des choses inutiles dans certaines applications, comme les opérations géométriques avancées ;
- Fournir un jeu simple de widgets, comme le layerswitcher, mais en faisant en sorte que le remplacement de ceux-ci soit facilité, par exemple en chargeant une bibliothèque de widgets ;
- Et faciliter le support des navigateurs mobiles.
Toutes ces évolutions étaient attendues depuis un moment et l'annonce du debut du travail sur la version 3 d'OpenLayers est donc une bonne nouvelle. D'ailleurs les FOSS4G 2010 à Barcelone seront l'occasion d'une réflexion et de création de code intense.
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sur State Of The Map 2010
Posted: 10 juin 2010, 11:56pm CEST by René-luc D'Hont
Dans 1 mois aura lieu en Espagne ou plutôt en Catalogne le State Of The Map (SOTM) 2010.
Le State Of The Map est l'évènement annuel majeur de la communauté OpenStreetMap. OpenStreetMap est un projet de création d'une carte mondiale libre et ouverte. Ce projet s'inscrit de façon concrète dans le mouvement de libération des données ou OpenData en proposant une plateforme de stockage te de partage de données géographiques. Le State Of The Map est l'occasion pour les OSMeurs du monde entier et pour tous ceux qui s'intéressent aux données libres et ouvertes de discuter, d'échanger, d'assister à des conférences et de participer à des ateliers. Cette année l'évènement aura lieu à Gérone du 9 au 11 juillet 2010.

Si vous êtes impliqués d'une manière ou d'une autre dans OpenStreetMap que ce soit d'un point de vue cartographie, code ou promotion, ou si vous souhaitez en savoir plus en apprendre plus sur un projet de création d'une carte mondiale qui change la façon dont sont créés et utilisés les cartes, alors le State Of The Map est pour vous.
Le State Of The Map est le meilleur endroit pour rencontrer des personnes qui partagent la même passion pour OpenStreetMap. Dans un même lieu vous trouverez des personnes qui s'occupent des serveurs, qui éditent vos outils préférés pour participer à OpenStreetMap comme les éditeurs, qui mettent en forme les cartes et de nombreux contributeurs de la planète.
L'évènement est soutenu par CloudMade (société fondé par Steve Coast fondateur d'OpenStreetMap), le Labs d'Ericsson (le pôle R&D du fabriquant de Mobile), U-blox (fabriquant de semi-conducteur pour le positionnement et la communication sans fil), Spot Image (exploitant des données fournies par le satellite Spot), ESRI (éditeur de logiciel SIG), et d'autres.
Le State Of The Map commercera le vendredi 9 juillet par la journée des utilisateurs Pro, une journée consacrée à l'utilisation des données OpenStreetMap par les entreprises, les gouvernements et les ONGs. Samedi et dimanche auront lieux des présentations, des ateliers et expositions mettant en avant les évènements marquants de l'année écoulée.
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sur Participez à la Coupe Firefox
Posted: 10 juin 2010, 9:52pm CEST by René-luc D'Hont
Alors que la coupe du monde de football 2010 commence demain en Afrique du Sud, Mozilla organise une coupe autour du plus important évènement footballistique : la Firefox Cup!
Pour supporter votre équipe préférée vous pouvez vous habiller au couleur de celle-ci, vous peindre le visage ou agitez un drapeau mais vous pouvez aussi le faire de façon plus discrète à l'aide de votre navigateur web Firefox!
Grâce à Personas, Firefox est le navigateur le plus personnalisable au monde. Il vous permet de facilement personnaliser le look de votre Firefox, d'ailleurs il existe déjà plus de 15 000 thèmes disponibles sur le site Personas.
Pour l'occasion Mozilla publie une série de design spécialement conçu pour l'évènement. Grâce à la Coupe Firefox vous allez pouvoir habiller votre navigateur au couleur de votre équipe préférée et ainsi affirmer votre soutient à celle-ci! Avec Firefox 3.6, vous pouvez changer le look de votre navigateur en un seul clic et sans redémarrer celui-ci, alors choisi l'un des 32 designs.

Tout comme la coupe du monde désignera la meilleure équipe de football nationale, la Coupe Firefox désignera la nation la plus soutenu par les utilisateurs du navigateur de Mozilla. Sur le site de la Coupe Firefox vous pouvez consulter le nombre d'utilisateur Firefox qui ont déjà habillé leur navigateur au couleur de l'une des 32 équipes. Tout au long de la compétition Mozilla annoncera l'avancement de la compétition, celles-ci auront lieu aux dates suivantes :
- le 16 juin : 1er tour
- le 23 juin : 2e tour
- le 30 juin : 3e tour
- le 7 juillet : 4e tour
- le 14 juillet : annonce du pays vainqueur!
Vous pouvez suivre tous les jours, l'avancer de la compétition sur la site de la Coupe Firefox.
Le gagnant de la Coupe Firefox aura la chance d'être présent sur les sites Mozilla et d'autres, alors n'oubliez pas de voter en habillant votre Firefox au couleur de votre pays préféré!
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sur Initiation à la cartographie collaborative OpenStreetMap le 26 Juin à la Maison de la Télédétection
Posted: 3 juin 2010, 11:03am CEST by René-luc D'Hont
Je me permet de relayer ici l'organisation d'une carto-partie à Montpellier autour de la Maison de la Télédétection.
Le Samedi 26 Juin 2010 à partir de 10h00 à la Maison de la télédétection de Montpellier, va se dérouler une journée d'initiation à la cartographie collaborative OpenStreetMap. Cette journée accessible à tous permettra de découvrir le projet OpenStreetMap, comment utiliser les données géographiques disponibles et comment participer en contribuant au projet. La journée se terminera vers 16h00. Une sortie sera proposée pour cartographier les environs de la Maison de la Télédétection, vous pouvez donc amener votre GPS et votre appareil photo numérique. Vous pouvez également amener votre ordinateur portable si vous souhaitez en profiter pour installer les logiciels présentés. Quelques GPS et les ordinateurs de la Maison de la Télédétection seront disponibles pour ceux qui n'en auront pas. Pour le repas de midi, chaque participant devra prévoir son pique-nique qui se déroulera dans les environs de la Maison de la Télédétection. Pour vous inscrire, merci d'envoyer avant le 20 Juin vos nom, prénom et organisme/entreprise en contactant par mail Nicolas Moyroud à l'adresse suivante : nicolas.moyroud [at] teledetection.fr
Nicolas Moyroud organise donc une journée d'initiation à OpenStreetMap. Cette journée s'adresse aussi bien à ceux qui souhaite découvrir OpenStreetMap qu'à ceux qui contribue déjà et souhaite en apprendre plus.
En parallèle de cette initiation à OpenStreetMap, une rencontre entre la communauté OpenStreetMap et la communauté OSGéo (Open Source Geospatial) aura lieu. Donc si vous êtes utilisateurs de logiciel SIG OpenSource, c'est aussi l'occasion de venir discuter.
La dernière information importante est que le nombre de place est limité donc inscrivez-vous!
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sur ZOO Kernel 1.0 release
Posted: 15 avril 2010, 7:50pm CEST by René-luc D'Hont
3LIZ and GeoLabs are glad to announce the ZOO Kernel 1.0 release, the open WPS platform. This first release comes with a set of examples ZOO Services and with the ZOO API, a concise javascript library designed to easily create and chain Process.
ZOO Kernel 1.0 allows to load dynamic librairies and to use them as WPS services, which can be written in several programmation languages. Some sample ZOO services are available and based on existing open source librairies such as GDAL/OGR. Advanced functionnalities like GIS data reprojection, raster processing tasks and even document conversion are now possible online.
ZOO API is a Javascript library designed to facilitate the WPS Process creation and chaining. It is designed to work server-side with the Mozilla foundation JavaScript engine, SpiderMonkey. It uses a Proj4js adaptation for server-side reprojection. It also allows you to easily convert vector formats (GML, KML, GeoJSON, etc). The API also allows to simply orchestrate WPS services and offering the ability to add logic and controls in the chaining.
The ZOO Project official website ( [www.zoo-project.org] ) has also been updated, and provides more informations on the different aspects of the project. Documentation is still under construction on the project Trac system, but some advices for installation and a few helloWorlds are already available.
You're invited to the ZOO Workshop at FOSS4G2010
[2010.foss4g.org] -
sur Publication du ZOO Kernel 1.0
Posted: 15 avril 2010, 7:28pm CEST by René-luc D'Hont
3LIZ et GeoLabs sont heureux d'annoncer la release de ZOO Kernel 1.0, la plateforme WPS ouverte. Cette release est acompagnée d'exemples de ZOO services ainsi que la ZOO API, une librairie javascript conçue pour créer et chainer facilement des Process.
ZOO Kernel 1.0 permet de charger des librairies dynamiques et de les utiliser sous formes de services WPS conçu dans différents langage de programmation. Un ensemble d'exemples de ZOO Service est mis à disposition, basé sur des librairies open source telles que GDAL/OGR. Des fonctionnalités avancées comme la reprojection de données SIG, certains traitements raster, ou même la conversion de documents sont désormais possible sur Internet.
ZOO API est quant à elle une librairie Javascript conçue pour faciliter la création et le chaînage de Process WPS. Elle est conçu pour fonctionner côté serveur avec le moteur JavaScript de la fondation Mozilla, SpiderMonkey. Elle utilise aussi une adaptation de Proj4js pour de la reprojection côté serveur. Elle permet aussi de facilement convertir des formats vectoriels (GML, KML, GeoJSON, etc). L'API permet aussi d'orchestrer des services WPS simplement et en offrant la possibilité d'ajouter une logique et des contrôles dans le chaînage.
Le site officiel du projet ( [www.zoo-project.org] ) a également été mis à jour à l'occasion, et vous fournira de plus amples informations. La documentation est encore en construction sur le Trac du projet, mais des conseils dinstallation et quelques helloWorlds sont déja disponibles.
Venez nombreux au Workshop ZOO du FOSS4G 2010 !
[2010.foss4g.org] -
sur Pourquoi le ZOO Project ?
Posted: 12 avril 2010, 11:07pm CEST by René-luc D'Hont
Le Projet ZOO a pour objectif de fournir un serveur de Web Processing Services (WPS) respectant la norme définie par l'Open Geospatial Consortium (OGC). Les Web Processing Services permettent de réaliser des opérations sur des données en mode distribué comme par exemple la reprojection, la modification de format, différents traitements avancés, etc...
La force du ZOO est de pouvoir charger dynamiquement des Process, analyses et traitements de données, codés dans différents langages C/C++, Python et JavaScript. C'est donc un serveur WPS extensible et personnalisable à souhaits.
Mais la démarche n'a pas été de créer un nouveau projet de serveur WPS pour créer un nouveau projet. Nous, 3Liz et Geolabs, sommes partis du constat que l'environnement des Système d'Information Géographiques Open Source (OpenGIS) était riche de nombreuses solutions chacune avec leurs avantages mais nous ne disposions pas d'un environnement permettant de facilement les exploiter de façon distribuées. Nous souhaitions pouvoir exploiter les capacités de lecture de format de GDAL/OGR, réutiliser les solutions proposer par l'environnement Python et profiter de la flexibilité du langage JavaScript. Tout cela en gardant à l'esprit qu'il existait déjà des solutions.
A partir de là 2 points nous semblait essentiel, notre projet doit permettre à l'utilisateur de :
- définir facilement ses Process
- choisir les solutions les plus pertinentes pour ses Process
En fait, nous souhaitons que le Projet ZOO permette à celui qui met en place un service de traitements et d'analyses de données géographiques de pouvoir le faire facilement et avec les Process qu'il souhaite. Donc celui qui souhaite utiliser le Projet ZOO ne sera pas limité aux Process fournis avec le coeur du ZOO.
Donc pour pouvoir permettre à quelqu'un de facilement mettre en œuvre des Process, il nous a paru pertinent de proposer les solutions suivantes :
- un Process est un couple métadonnées/script
- un Process doit pouvoir s'appuyer sur l'existant
Nous avons donc traduit cela par les réalisations suivantes :
- les métadonnées d'un Process sont contenu dans un fichier texte et pointe vers le fichier contenant le code du Process
- les Process peuvent être réalisés dans un des langages supportés par le noyau du ZOO (C/C++, Python, Fortran, JavaScript)
Ce qui nous a paru le plus intéressant était de pouvoir réaliser son Process dans le langage que l'on souhaite.
En Permettant de coder en C/C++, il est possible de créer des Process à partir de bibliothèques de fonctions déjà très répandu comme GDAL/OGR, GEOS et Proj4, mais aussi à partir de bibliothèques émergentes comme GGL et Orfeo Toolbox ou plus ancienne comme CGAL. Cela signifie que la conception des Process n'est pas limité à une solution et qu'il est possible d'utiliser celles qui sont la mieux adapter aux besoins.
En permettant de coder en Python, il est possible de créer des Process à partir des nombreux modules disponibles. Il est ainsi possible d'utiliser les projets du Laboratoire de logiciels SIG et Python (The GIS and Python Software Laboratory), ou la bibliothèques de fonctions Python GRASS (GRASS Python library), ou réaliser des analyses statistiques via le Projet R, ou encore exploiter OpenOffice pour générer des documents Office.
En permettant de coder en Fortran, il est possible d'exploiter des algorithmes Mathématique complexes issues de laboratoires de recherche. Cette possibilité permet de diminuer le coût de mise en œuvre de service Web basé sur des résultats de recherches et de partager facilement des algorithmes entre laboratoires.
Enfin en permettant de coder en JavaScript, il est possible de concevoir rapidement des traitements et analyses de données géographiques vectorielles mais aussi des enchaînements logiques de Process. Une autre possibilité offerte par le JavaScript est celle de pouvoir évaluer dynamiquement du code. Cette capacité permet de rédiger et tester de nouveaux process et/ou enchaînements sans modifier aucun fichier côté serveur, un client Web suffi.
En s'imposant la ré-utilisabilité de l'existant nous estimons nous intégrer pleinement dans une démarche OpenSource. Nous ne souhaitions pas réécrire l'existant pour l'adapter à la problématique WPS mais fournir un outil facilitant l'exploitation de sa solution préféré dans un contexte Web standardisé par l'OGC.
En faisant ce choix, nous pensons accroître le degré de liberté offert aux concepteurs de services Web SIG. Il est libre de concevoir les traitements et analyses de données qu'ils souhaitent mettre à disposition sans se soucier de la solution technique puisqu'il pourra choisir celle qui conviendra le mieux.
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sur Solutions Linux 2010
Posted: 15 mars 2010, 2:42pm CET by René-luc D'Hont
Comme chaque année depuis 4 ans, je serais les 3 jours qui viennent au salon Solutions Linux.
Comme ces 4 dernières années je consacrerais du temps à promouvoir Mozilla et ses logiciels : Firefox, Thunderbird, Fennec ou encore XulRunner; sur le stand de l'association Mozilla-Europe.
Mais cette année grande nouveauté, OpenStreetMap sera présent sur le village associatif. Je compte donc y passer un peu de temps pour faire partager mes connaissances de ce projet à tous ceux qui passerais en savoir plus.
Donc si vous souhaitez me voir, je serais soit sur le stand Mozilla, soit sur le stand OpenStreetMap.
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sur ZOO Project: Evolutions et perspectives
Posted: 24 février 2010, 4:04pm CET by René-luc D'Hont
En guise d'avant-goût à la prochaine présentation du projet ZOO au Géoséminaire 2010, je vous propose ce post qui liste les évolutions récentes et aborde la suite des aventures.
Le Projet ZOO a pour objectif de fournir un serveur de services WPS respectant la norme Web Processing Service de l'OGC. Les Web Processing Services permettent de réaliser des opérations sur des données en mode distribué comme par exemple la reprojection, la modification de format, différents traitements avancés, etc...
La force du ZOO est de pouvoir charger dynamiquement des modules externes codés dans différents langages C/C++, Python et PHP. C'est donc un serveur WPS extensible et personnalisable à souhaits.
Depuis la présentation du FOSS4G2009 de Sydney, GeoLabs et 3Liz se sont concentrées sur l'implémentation complète de la norme WPS et le support de différents langages, ainsi que le support multi-plateforme du ZOO (Linux, Mac et Windows). D'ici la release de ce projet sous licence open source, annoncée prochainement, un certain nombre de travaux restent à accomplir. En effet, nous sommes actuellement dans une phase de test et nous préparons le code et la documentation nécessaires à la prise en main du ZOO.
Une des récentes avancées du ZOO consiste à supporter le JavaScript comme langage de programmation de Process. Au même titre que le C/C++ ou Python, le JavaScript est un des langages qui vous permettra de créer vos propres traitements. Il est donc possible de compiler le ZOO avec le support du JavaScript. Celui-ci est assuré par l'interpréteur JavaScript SpiderMonkey, issu du navigateur de la fondation Mozilla, Firefox.
Toutefois, le support du JavaScript ne signifie pas que l'environnement d'exécution du JavaScript est le même que celui que nous retrouvons dans un navigateur. Le ZOO n'exploite que l'interpréteur JavaScript, donc un certain nombre d'éléments comme XMLHttpRequest">[HttpRequest">XMLHttpRequest] , window, document ou encore le DOM ne sont pas présents.
Les possibilités vous semblent donc peut être limitées puisqu'il n'est pas possible d'utiliser directement des bibliothèques de fonctions développées pour les navigateurs. Qu'à cela ne tienne, nous proposons tout de même de quoi faire du JavaScript un langage charnière au sein de la création et au chainage de traitements.
La première chose que nous avons fait est d'ajouter à l'environnement d'exécution JavaScript une méthode pour la réalisation de requêtes [HTTP.] Il s'agit de la méthode ZOORequest et non d'un objet comme XM [HttpRequest.]Ensuite afin de faciliter les développements, nous proposons une API JavaScript (aka ZOO API). Cette API JavaScript est a destination des développeurs du domaine de la géomatique, et comme il existe déjà de très bonne bibliothèques de fonctions JavaScript pour ce domaine (comme OpenLayers et Proj4JS), nous nous en sommes inspiré.
La ZOO API se compose tout d'abord d'une adaptation de Proj4JS à l'environnement d'exécution du JavaScript dans le ZOO. Il est donc possible d'utiliser le JavaScript pour faire des transformations et exploiter dynamiquement n'importe quelle projection définie sur spatialreference.org.
La seconde partie de l'API est une adaptation d'OpenLayers à l'environnement du ZOO. Cette adaptation a consisté à supprimer toutes références aux objets window et document, ne conserver que ce qui est utile côté serveur, c'est à dire les classes Geometry et Format, et réécrire tout ce qui exploite le DOM par des méthodes E4X (Ecma For XML).
Enfin cette API fourni des méthodes facilitant la réalisation de requêtes [HTTP,] mais aussi de requêtes d'exécution de traitement WPS. Le JavaScript offre la possibilité d'évaluer dynamiquement des scripts de traitement et de réaliser des chaînages incluant des règles de décision.Stay tuned!
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sur Le Projet ZOO au Géoséminaire 2010
Posted: 24 février 2010, 3:55pm CET by René-luc D'Hont
Nicolas BOZON (3LIZ), Gérald FENOY (GeoLabs) et et moi-même René-Luc D'HONT (3LIZ) présenteront le Projet ZOO le 2 mars 2010, lors du Géoséminaire 2010 organisé par les étudiants du Mastère SILAT. Ce séminaire rassemblera différents acteurs de la géomatique et sera centré sur les infrastructures de données géographiques au service des territoires.
Pour GeoLabs et 3LIZ, cet événement sera l'occasion de présenter le projet ZOO, plateforme WPS modulaire open source, et les nombreuses fonctionnalités avancées qu'il procure aux infrastructures de données spatiales et aux applications de webmapping.
GeoLabs et 3LIZ vous donnent donc rendez vous au Géoséminaire 2010, le mardi 2 Mars 2010 à Montpellier SupAgro !
Plus d'info sur le site du Géoséminaire: [geoseminaire2010.teledetection.fr]
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sur OSMTransport 1.0 release
Posted: 11 février 2010, 2:42pm CET by René-luc D'Hont
The 3Liz team is proud to annonce the 1.0 version publication of our application OSMTransport.
OSMTransport is a public transport network visualisation application describe in OpenStreetMap.

Compared to earlier publications, this version provides the following features:
- world coverage : possibility to add "locations" (areas corresponding to a city on which you want to view network) in every country in the world. If a country is not in the combo box "Add a new location", thank you for the request and we will add it.
- new design : map adapted to the screen size, quick access buttons to a transportation theme in the upper left, new look (pop-up, color, combo box, icons, etc..)
- OpenStreetMap relations management used to define lines. Thus we can determine all the lines belongs to a bus, tram or subway stop and display it in the pop-up consultation.

Take advantage of this tool to complete your city public transport network.
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sur OSMTransport 1.0
Posted: 11 février 2010, 2:25pm CET by René-luc D'Hont
Toute l'équipe 3Liz est fière de vous annoncer la publication de la version 1.0 de notre application OSMTransport.
OSMTransport est une application de visualisation des réseaux de transport en commun décrits dans OpenStreetMap.

Par rapport aux premières publications, cette version apporte les fonctionnalités suivantes:
- couverture mondiale : possibilité d'ajouter des "locations" (des zones correspondant à l'échelle ville sur lesquelles on souhaite afficher le réseau) dans tous les pays du monde. Si un pays n'est pas présent dans la liste déroulante de la boite "Add a new location", merci de le demander et nous le rajouterons.
- nouveau design : carte adaptée à la taille de l'écran, boutons d'accès rapide à une thématique transport en haut à gauche, nouveau look (pop-up, couleurs, listes déroulantes, icônes, etc.)
- Gestion des relations OpenStreetMap utilisées pour définir les lignes. Ainsi on peut déterminer toutes les lignes auxquelles appartient un arrêt de bus, tram, ou métro et l'afficher dans la pop-up de consultation.

Profitez de cet outil pour compléter le réseau de transport en commun de votre ville.
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sur 3Liz change de peau
Posted: 29 janvier 2010, 4:24pm CET by René-luc D'Hont

3Liz vous souhaite une bonne année 2010 et vous invite à découvrir son nouveau site internet.
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sur OpenStreetMap et Haïti : la force d'une communauté
Posted: 18 janvier 2010, 9:19am CET by René-luc D'Hont
OpenStreetMap (OSM) est un projet de création collaborative d'une carte mondiale. OSM peut être considéré comme le pendant cartographique de Wikipedia. La communauté OSM crée une carte libre et accessible à tous. Elle s'organise aussi pour améliorer chaque jour la qualité des données présentes dans OSM.
Haïti a subi le 12 janvier 2010 un violent séisme, s'en est suivi une intervention internationale afin de porter secours à la population sinistrée. Mais il manquait quelque chose d'essentiel dans ce type de situation : une carte précise et facilement accessible!
Les cartes disponibles d'haïti était plutôt sommaire.

Cette carte représente l'état d'avancement de la cartographie à Haïti au sein du projet OSM. Cette carte est représentative des données facilement disponibles pour les ONG.
Suite au tremblement de terre, la communauté OSM a décidé de participer à l'intervention internationale à sa manière. Elle a décidé de mettre à jour la carte OSM d'Haïti et de fournir une carte libre la plus précise possible.

Cette réalisation s'est faite en plusieurs étapes. Tout d'abord la communauté OSM a exploité l'imagerie Yahoo!, comme pour le reste du monde depuis 2006, ainsi que de vieilles cartes de la CIA. Le communauté a ensuite pu profiter des images des sociétés DigitalGlobe et GeoEye a condition de préciser dans les données générées la source ayant servi de base à la digitalisation.
Mais la communauté ne s'est pas contenté de tracer les rues qui permettent seulement d'avoir une carte du réseaux routier. Les fonds images de la société GeoEye ont été mis à jour juste après le séisme. Les contributeurs peuvent donc digitaliser les bâtiments et indiquer si ils se sont écroulés.
Les données OSM n'ont pas pour but d'être seulement accessible au travers du site Web. Elles sont créées pour être librement accessible, c'est pourquoi il est possible de les publier dans différents formats. La société Geofabrik a donc mis à disposition les données OSM pour haïti dans différents formats comme le format ESRI ShapeFile, utilisable dans tous les bons logiciels de SIG, ou le format d'image GARMIN, utilisable comme fond dans les GPS GARMIN.
Ensuite il y a aussi les contributeurs qui sont sur place à Haïti et qui peuvent saisir des données très utiles comme l'emplacement des campements et leur taille, la présence de barrières ou éboulement bloquant la rue, mais aussi si les rues sont non praticables.
Le premier type de données que sont les bâtiments effondrés ou l'emplacement des campements permettent aux ONG de localiser les lieux d'interventions. Mais ils restent une dimension non encore évoquée qui est la possibilité de déplacement et les parcours possibles.
Le second type d'information que sont la présence de barrières ou d'éboulement et la praticabilité des rues servent aux outils de calculs de parcours, car les données OSM peuvent aussi servir à calculer des itinéraires. L'université d'Heidelberg a ainsi publié une version spécifique à Haïti de l'OpenRouteService. Ce service tient compte des blocages et des routes inutilisables et fournit le parcours souhaité dans des formats exportables vers des GPS.
Ces évènements démontrent qu'OpenStreetMap n'est pas une lubie d'occidentaux ne souhaitant plus payer leurs cartes mais bien un outil communautaire permettant de construire un bien commun utile à tous. OpenStreetMap se positionne aussi comme un outil permettant de facilement partager des informations géolocalisées entre différents acteurs.
Si vous souhaitez en savoir plus:
- le WikiProject OSM
- Haiti OpenStreetMap response (14/01/20010)
- Haiti Mapping (15/01/2010)
- [www.ecrans.fr] (15/01/2010)
- Route Service Online for Haiti supporting disaster management after the earthquake - based on OpenStreetMap and OpenRouteService
- OpenStreetMap et Haiti sur CanalPlus dans la Matinale (18/01/2010)
- En Haïti, le logiciel libre sauve des vies (18/01/2010)
- Haiti : la cartographie libre OSM montre sa puissance (18/01/2010)
- Mapping For Haiti Earthquake Response (18/02/2010)
- OSM Routing for Port-au-Prince Haiti (18/01/2010)
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sur L'Ordenance Survey libère ses données, à quand l'IGN ?
Posted: 23 novembre 2009, 10:37pm CET by René-luc D'Hont
La semaine dernière le Premiere Ministre du Royaume-Uni, Grodon Brown, a annoncé que le grand public aura davantage accès aux données de l'Ordonance Survey au cours de l'année à venir, cette anonce fait partie d'une démarche de transparence du gouvernement. Grodon Brown a déclaré que l'Ordonance Survey, l'équivalent en grande-Bretagne de l'Institut Géographique National (IGN), libèrera les données relatives aux limites électorales et locales, aux zones postales et d'autres informations géographiques. L'Ordonance Survey ne libèrera pas l'intégralité de son porte-feuille mais une partie non-négligeable.
Gordon Brown a déclaré :
Je pense que nous sommes à l'aube d'une révolution qui peut transformer les services publics et le secteur public. Je parle plus précisément de la manière dont le gouvernement peut changer afin de répondre aux besoins de son époque. Nous sommes déterminés à être, je pense, le premier gouvernement au monde à libérer l'information publique de manière à la rendre beaucoup plus accessible au grand public.
Cette annonce est un premier pas important fruit d'un intense lobbying de la part de "Free Our Data", une campagne pour l'accès libre et gratuit aux données portant sur le Royaume-Unis et ses citoyens, mais aussi de Tim Berners-Lee et Nigel Shaldot à propos du bénéfice des données libres. Ces derniers ont peut être eu le derniers mots car :
L'information est la principale matière première d'une nouvelle société numérique, ouvrant sur des solutions permettant d'affronter ce nouveau challenge. Et le gouvernement doit jouer son rôle en fixant un cadre à de nouvelles approches de l'exploitation des données, et comme ils disent, mixer (mashing) des données provenant de différentes sources afin de fournir de nouveaux services améliorants notre quotidien. En particulier, nous voulons que les informations du gourvernement soient accessible et utilisable par le plus grand nombre.
C'est pourquoi le Premier Ministre a demandé à Tim Berners-Lee de le conseiller sur le meilleur moyen pour le gouvernement d'exploiter Internet afin de rendre public aussi largement que possible des données gouvernementales. Nous soutenons Sir Tim dans un nouveau projet d'envergure, visant à mettre en place un point d'accès unique aux données publiques du gouvernement et d'étendre cet accès aux données du secteur public en général. Nous voulons que le projet de "Rendre Public des Données Publiques" permette aux entreprises et autres structures britanniques d'être à l'avant garde du Web sémantique, et serve de plate-forme au développement de nouvelles technologies et de nouveaux services.
Cette anonce a entraîné de nombreuses réactions intéressantes à lire :
- Ordnance Survey to open up data
- Re-mapping the future for Ordnance Survey - making public data public
- Stephen Timms reports progress on Making Public Data Public
- Free Our Data: the blog
- Ordnance Survey free data: right decision, various wrong justifications cited
- OpenStreetMap helps free Ordnance Survey data with suicide bombing mission
- Now why was that so difficult ?
- Ordnance Survey Data to be Made Freely Available
- Ordnance Survey Maps to go FREE Online
- Report: Wikipedia Losing Volunteers. Is Open Street Map Next?
- You get more than what you pay for!
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sur Geolocalisation et Micro-blogging
Posted: 22 novembre 2009, 7:15pm CET by René-luc D'Hont
Depuis Jeudi 19 novembre 2009, la Geotagging API de Twitter est officiellement publique. C'est à dire qu'il est maintenant possible d'associer une latitude et une longitude à un tweet. Cette géolocalisation n'est pour le moment valable qu'au sein de l'API, c'est à dire que sur le site Web Twitter.com il n'y a aucun changement. Par contre d'autres applications supportent déjà cette évolution et donc exploite la géolocalisation des tweets. Ces applications sont : Birdfeed, Seesmic Web, Foursquare, Gowalla, Twidroid, Twittelator Pro et d'autres.
Dans le même temps Identi.ca a aussi intégré la géolocalisation, je suppose grâce à la mise à jour de status.net. Maintenant lorsque vous accédez à Identi.ca avec Firefox 3.5 ou tout autre navigateur intégrant l'API HTML5 de géolocalisation, vous pouvez lui indiquer votre géolocalisation. Dans le cas de figure où vous utilisez Firefox 3.5 ou 3.6b3 muni de l'extension Geolocater, vous pouvez vous géolocalisez précisément. C'est ainsi que vendredi, je me suis localisé au LIRMM à Montpellier pour utiliser Identi.ca au cours du premier ZOO-project Meeting.
Maintenant au sein de l'application Web Identi.ca, vous pouvez trouver une carte des status géolocalisés de vos souscriptions et de vos status. Il reste encore des améliorations à apporter aux cartes mais c'est un premier pas vers l'exploitation de la géolocalisation au sein du micro-blogging.
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sur FOSS4G Japan 2009
Posted: 7 novembre 2009, 1:15pm CET by René-luc D'Hont
The very active OSGeo Japanese local chapter has organised FOSS4G Tokyo 2009 and FOSS4G Osaka 2009 this week in Japan. The Tokyo conference is now over (november 1st and 2nd), where interesting talks were given such as :
- ZOO project : An Open WPS Platform by Gérald Fenoy
- pgRouting with OpenStreetMap Data by Daniel Kastl
- OpenGeo and GeoServer by Chris Holmes
The conference is now moving to Osaka for a second round of presentations and discussions around the wonderful world of free and open source software for geospatial !
Enjoy the molamola movie !
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sur Google présente Maps Navigation
Posted: 28 octobre 2009, 9:20pm CET by René-luc D'Hont
Au cours de la présentation de la nouvelle version de son OS pour mobile, Google a présenté Maps Navigation, évolution de Google Maps Mobile. Ce logiciel disponible pour Android 2.0 propose la navigation GPS avec pour source d'information les données de Google, c'est à dire vue 3D, satellite ou StreetView. Ce logiciel offre la possibilité, comme de nombreux logiciels de se type, d'être guidé par la voie. Le premier petit plus est la possibilité de faire un recherche vocal. Le second plus et non des moindres est la gratuité de la solution. Tous les futurs possesseurs d'un téléphone équipé d'Android 2.0 y auront accès.
Après avoir fait bougé le monde des solutions cartographiques web, Google jette un pavé dans la mare des solutions GPS. TomTom en a déjà fait les frais sur les places boursières même si les 2 solutions diffères notablement.
- Dans le cas des solutions TomTom que ce soit un PND ou l'application sur iPhone, les données géographiques sont présentes sur le matériel.
- Dans le cas de la solution de Google, le données géographiques et les systèmes de calcul restent sur le réseaux.
Les utilisateurs de la solution de Google auront l'avantage de ne pas avoir à mettre à jour les données de leur application GPS, tout comme les utilisateurs d'OVI Map de Nokia. Mais les solutions de TomTom conservent un avantage non négligeable. Les solutions du néerlandais sont exploitable même dans des zones non couvertes par la 3G ou le wifi. Cette contrainte limite tout de même l'intérêt de la solution de Google, à moins que les opérateurs télécoms n'y voient une bonne raison d'améliorer leur couverture ou que les utilisateurs se contentent de s'en servir à pied.
Hormis ce problème de couverture réseau, Google Maps Navigation soulève un autre problème, que présente très bien James Fee :
The Walmartization of technology continues. Why pay for anything if Google will eventually give it away free?
La Walmart-isation des technolgies continue. Pourquoi payer pour quelque chose que Google fournira gratuitement par la suite ?
J'aime à croire que l'arrivé de Google dans le domaine des solutions de navigation GPS créera une émulation tout comme Google Maps l'a fait dans le domaine de la cartographie Web, même si tous les jours on me retourne la question suivante :
Pour quoi ne pas utiliser Google Maps ? C'est gratuit, non?
Sources :
- Google lance son Maps Navigation, un GPS gratuit pour Android 2.0, businessmobile.fr
- Google Maps Navigation for Android: But What About the Quality of the Map? , James Fee
- Google Maps Navigation: Free Turn-by-Turn Directions for Android Phones, The Map Room
- Google Navigation Beta for Andriod, Mapperz
- Google Adds Turn-By-Turn Navigation, Spatial sustain
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sur FOSS4G Code Sprint OpenLayers
Posted: 26 octobre 2009, 9:36pm CET by René-luc D'Hont
Traduction du billet OpenLayers at the FOSS4G code sprint du blog OpenLayers. Le texte en italique est de mon fait.
Plusieurs volontaires et developpeurs OpenLayers se sont rassemblés samedi après les FOSS4G pour participer au Code Sprint. Et devinez quoi : de nombreuses choses ont été accomplies! En voici un petit apperçu :
- Mike Adair (DM Solutions) et Julien Lacroix (Mapgears) ont terminé le travail de Mike sur un contrôle de graticule (Graticule Control), qui permet aussi le positionnement d'étiquette et une fonction utile pour mettre en forme les coordonnées.
- Julien a également commencé à étudier la stratégie de rafraichissement (''Refresh Strategy'') qi avait été introduit par Kris Geusebroek (Xebia).
- Robert Coup (Koordinates Ltd) a étudié en profondeur le problème des fuites mémoires et réalisé plusieurs patches, le tout accompagné de tests de mémoire. Il continue son travail de fixation des fuites mémoires. Le tout est basé sur un patch originel de Kris.
- Klokan Petr Přidal a réalisé un petit mais performant patch pour le support des grilles composées de tuiles tronqués en bordure bas et droite de la grille. Ce patch est nécessaire pour le support de couches de ce type comme Zoomify, pour lequel un autre patch est en attente d'examen.
- Marc Jansen (Terrestris) a commencé le nettoyage des exemples : il a ajouté de nouveaux mots clefs, amélioré les descriptions et ajouté des notes à propos des pratiques obsolète que certains exemples présentent encore.
- Volker Mische (LISAsoft) a dépensé de l'énergie a faire en sorte que les cartes OpenLayers soit déplaçable même lorsque le curseur de la souris sort de la fenêtre de la carte (comme dans Google Maps). Cela nécessite encore du travail, mais Andreas Hocevar aidera Volker et le correctif devrait bientôt être intégré au tronc. Il faut ajouter que ce problème est ancien - Billet #39.
- Roald De Wit (LISAsoft) a fait en sorte que les tuiles roses qui indique qu'une image n'est pas disponible soient configurable en CSS.
- Roald et Volker ont également rejoint Andreas au tableau, et en observant le slider du contrôle PanZoomBar ils ont trouvé le moyen de créer une nouvelle class séparant l'interface utilisateur de l'interaction avec la carte. Ils n'ont pas eu assez de temps pour réaliser un proof-of-concept, mais Roald et Volker devrait le mettre en oeuvre dans un des bacs à sable. Il faut donc s'attendre à une discussion plus approfondie à propose de cela prochaine sur la liste dev.
- Eric Lemoine (Camptocamp) a fait un patch prêt pour le tronc qui rend le contrôle LayerSwitcher configurable en CSS.
- Bart van den Eijnden (OSGIS) et Eric ont passé en revue certains nombres de billets qui étaient dans les tuyaux et ont mis les correctifs dans le tronc.
Avoir des développeurs de différents projets assis dans la même pièce entrainent des synergies : Klokan Petr Přidal (connue pour MapTiler) étant assis à côté de Mike Adair (connue pour proj4js), ils ont rapidement codé un démonstrateur de reprojection côté client de matrice avec <canvas/> et proj4js. J'en ai parlé dans un billet précédent.
Andreas Hocevar (OpenGeo) a fait de son mieux pour aider les participants. Il s'excuse si il n'a pas pus répondre à toutes les questions qui ont été posé au cours du sprint, mais il restera à disposition pour du support et des conseils à propos de tous les bons développement qui ont été commencé, donc ils pourront être amené à leur terme.
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sur Reprojection de données matricielles (warping) en JavaScript et HTML5
Posted: 26 octobre 2009, 8:46am CET by René-luc D'Hont
Klokan Petr Přidal a réalisé au cours d'un Code Sprint au FOSS4G 2009 un "''proof of concept''" de reprojection de données matricielles. Ce prototype de reprojection côté client repose sur la balise HTML5 <canvas/>, la bibliothèque de fonctions JavaScript Proj4JS et du code JavaScript. C'est en quelque sorte un portage de gdalwarp dans l'environnement du navigateur.
En raison de l'utilisation de l'élément <canvas/>, ce prototype n'est pas disponible que pour les utilisateurs de Firefox (version 3 minimum), Chrome, Safari et Opera.
Essayez la démo :
<a href="http://examples.maptiler.org/map-reprojection-html5-canvas/">Raster map reprojection (warping) with JavaScript in a web-browser with HTML5 Canvas</a>Cette démonstration est intéressante, il faudrait voir comment exploiter les Web Workers, afin de réaliser la reprojection sans freezer l'interface utilisateur, et quelle pourrait être son utilisation avec OpenLayers.
Si vous avez des idées, vous pouvez laisser un commentaire ici ou sur le blog de Klokan Petr Přidal.
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sur With Geolocater, say "Where I Am" in Firefox
Posted: 23 octobre 2009, 10:28am CEST by René-luc D'Hont
Just after the EuMozCamp09 HTML5 Roundtable, I've proposed to Vladimir Vukićević the idea to add the possibility to say "Where I Am" in Firefox. He said that this functionnality it's more suitable as an add-on.
During this conversation, I've thought that the Firefox user should be able to choose his geolocation directly in the notification. It's what I've done.
Yesterday, Gervase Markham proposed to add "Where I Am" in Firefox with a feature in the geolocation info bar "Find Myself On A Map", and when I read it, I said to myself: "It's What I Done With My Add-On: Geolocater, Isn't it ?"
Besides, Gervase asks this question : Would you like to see "Where I Am" directly implemented in Firefox 3.7 ?
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sur Le Zoo fait son show aux FOSS4G 2009
Posted: 21 octobre 2009, 2:10pm CEST by René-luc D'Hont
Nicolas Bozon de 3Liz et Gérald Fenoy de Geolabs font le show aux FOSS4G 2009 en T-Shirt à l'effigie du ZOO.
Le Zoo Project a été présenté aujourd'hui à Sydney. Ce projet a pour objectif de fournir un serveur de services WPS (Web Processing Service norme de l'OGC). Les Web Processing Services permettent de réaliser des opérations sur des données en mode distribué comme par exemple la reprojection, la modification de format, etc. La particularité du Zoo Project est de pouvoir charger dynamiquement des modules externes codés dans différents langages comme le C/C++, le python ou le perl. Les premiers modules réalisées par Geolabs sont basé sur GDAL/OGR, GEOS et Proj4. C'est donc un serveur de services WPS extensible et personnalisable. La seule limite étant votre propre imagination.
Guillaume Sueur en fait la base pour le développement des Web SIG de demain voir même une version full Web de FME!
Bien sûr il reste encore quelques développements avant que le zoo-project soit visible et que vous puissiez le tester. Stay tune!
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sur OSM : Cartopartie ou Mapping Party
Posted: 21 octobre 2009, 10:11am CEST by René-luc D'Hont
Le week-end dernier à Plouarzel a eu lieu la "cartopartie" la plus à l'ouest du continent (Ouest France).
Je profite de l'évènement pour mettre en avant le sondage d'opinion proposé par Pieren pour inventer un néologisme traduisant "mapping party". Le journaliste de Ouest France a choisi son camp selon de "cartopartie" pourtant pour le moment aucun terme n'a été choisi pour communiquer dans les pays francophones sur ces évènements.
Les "mapping parties" ou "cartoparties" ou encore "festographies" sont des évènements où des OSMeurs, contributeurs à OpenStreetMap, chevronnés convient tous ceux qui le souhaitent à cartographier un territoire. Lors de ces "cartoparties", les débutants sont initiés à l'utilisation des récepteurs GPS qui sont souvent prêtés par les organisateurs. L'intérêt des "cartoparties" est de faire ce qui n'a pas encore été cartographié et de s'intéresser à des monuments particuliers. Par exemple à Plouarzel, la "cartopartie" s'est intéressée aux fours à goëmon, calvaires, lavoires, fontaines, etc.
Le sondage étant ouvert à tous alors allez-y et donnez votre opinion.
Le prochain néologisme à trouver sera pour "mapathon" comme celui d'Atalanta qui a été présenté sur Fox News.
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sur Geolocater: See photos of your geolocations
Posted: 20 octobre 2009, 9:34pm CEST by René-luc D'Hont
The Geolocation API is fairly well implemented by the different browsers on the market. The problem is that it's perceived as only useful on mobile. This perception is due to the fact that the Geolocation API is presented as a means to indicate to a web application where we are, but this information is provided by the browser, it is therefore possible to allow a user to decide where he wants to be geolocated when he is on the Internet. Geolocater offers users to choose the way to be geolocated when a Web application requests it.
The interest you can save locations to choose which geolocation use when an application requests it and facilitate the use of location-based information.
To highlight the importance of being able to choose your position on earth when you're on the Web, I made a video demonstration with Flickr. The Flickr mapping application is equipped with a 'Find my location' button. This button launches a geolocation request to the browser. As mentioned in the specification of the Geolocation API, the browser must notify the request, unless you have specified that you no longer wanted notification. If you have installed Geolocater and you have not disabled notification for Flickr, you can select the geolocation you want to send to Flickr to find photos nearby. You can easily navigate through the world and discover images from around the world.
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sur Geolocater: Découvrez les photos de vos géolocalisations
Posted: 20 octobre 2009, 8:11pm CEST by René-luc D'Hont
L'API de Géolocalisation est plutôt bien implémentée par les différents navigateurs du marché. Le problème est quelle est perçue comme étant seulement utile sur mobile. Cette perception est dûe au fait que l'API de Géolocalisation est présenté comme un moyen d'indiquer à une application Web où l'on est, hors cette information est fournie par le navigateur, il est donc possible de permettre à un utilisateur de décider où il souhaite être géolocalisé quand il est sur internet. Geolocater propose aux utilisateurs de choisir le moyen de se géolocaliser lorsqu'une application Web le lui demande.
L'intérêt de pouvoir enregistrer des localisations est de choisir quelle géolocalisation utiliser lorsqu'une application le demande et de faciliter l'utilisation d'informations géolocalisées.
Pour mettre en avant l'intérêt de pouvoir choisir sa position sur terre lorsque l'on est sur le Web, j'ai réalisé une vidéo de démonstration avec Flickr. L'application cartographique de Flickr est munie d'un bouton 'Find my location'. Ce bouton lance une demande de géolocalisation au navigateur. Comme cela est précisé dans la spécification de l'API de Géolocalisation, le navigateur doit notifier la demande, à moins que vous ayez précisé que vous ne vouliez plus de la notification. Si vous avez installé Geolocater et que vous n'avez pas désactivé la notification pour Flickr, vous pouvez sélectionner la géolocalisation que vous souhaitez transmettre à Flickr pour qu'il trouve des photos à proximité. Vous pouvez ainsi facilement naviguer à travers le monde et découvrir des images du monde entier.
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sur ESRI répond à : Quelle API ESRI de web mapping dois-je choisir ?
Posted: 20 octobre 2009, 9:02am CEST by René-luc D'Hont
ESRI vous propose une démarche vous permettant de répondre à cette question nécessaire : quelle API ESRI de web mapping dois-je choisir ?
Mais vous pouvez aussi gagner du temps en suivant les recommandations de spécialistes comme James Fee et utilisez l'API REST d'ESRI avec OpenLayers.
D'ailleurs j'aime bien la réflexion de James sur les API ESRI d'ArcGIS Server :
Sélectionner une API ESRI d'ArcGIS Server me fait toujours penser à un bon film... le Bon, la Brute et le Truand!
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sur En vrac géomatique...
Posted: 16 octobre 2009, 5:47pm CEST by René-luc D'Hont
- C'est inutile mais c'est marrant, Insolite : géolocalisez vos derniers ébats sexuels !
- Le Mont-saint-Michel sera bientôt présent dans Google Street View mais pas Montcuq!
- Reprojeter un fichier KML avec OpenLayers et Proj4js est un très bon exemple des possibilités qu'offrent les bibliothèques JavaScript géographique d'aujourd'hui.
- Les circuits de formule 1 présents dans OpenStreetMap maintenant consultable, via Mapperz.
- Les contributeurs Google Maps vont pouvoir facilement créer des batiments dans 50 villes grâce à Google Building Maker.
- TomTom a collecté plus de 800 milliards de mesure de vitesse en 3 ans et ce nombre augmente de 1 milliard chaque jour. Avec une telle source de données il est possible de mieux connaître les réseaux routiers. Source ERTICO.
- Google simule le changement climatique
- Publication de GeoExt 0.6
- Publication de MapFish 1.2 qui intègre GeoExt 0.6.
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sur Corine Land Cover et OpenStreetMap : import terminé en France
Posted: 9 octobre 2009, 9:14pm CEST by René-luc D'Hont
Après de nombreux mois de discussion et 12 jours d'imports, les données OpenStreetMap en France ont été complétées par les données Corine Land Cover. Tous ceux qui naviguent régulièrement sur OpenStreeMap ont dû s'en apercevoir la carte de la France est moins vide (plus de forêt, de zone urbaine ou agricole, etc).
Je me permet ici de dupliquer le mail envoyé par Pieren à la liste OpenStreetMap France suite à la fin de l'import :
L'import automatique des données Corine Land Cover France 2000-2006 est terminé. Tout le monde aura pu constaté ses effets sur la carte en ligne. Mais il reste encore beaucoup à faire ! Une partie des polygones CLC n'a pas été importée, soit parce que nous n'avons pas pu déterminé de correspondance entre la nomenclature d'origine et celle d'OSM (voir 1), soit parce qu'ils entraient en collision avec les "landuse" déjà présents. On peut aussi voir que ces polygones sont souvent mal positionnés ou même parfois que l'usage des sols n'est plus à jour. Ce qui était prévisible lorsqu'on sait que ces données sont faites pour un usage au 1/100.000e avec une surface minimale de 25 hectares et une largeur d'au moins 100 mètres. N'hésitez donc pas à modifier, découper, déplacer et torturer ces polygones si vous disposez d'informations de meilleure qualité (GPS, cadastre, imagerie Yahoo, etc) et n'oubliez pas de supprimer les tags "CLC:" du même coup. Il faudra en particulier revoir toutes les lignes de côtes mais ne pas forcément effacer tout ce qui dépasse (les natural=wetland et water=tidal en particulier). Pour ceux qui voudraient récupérer les polygones CLC manquant pour pouvoir les intégrer manuellement, Étienne devrait mettre rapidement une application en ligne.
Pour finir, je voudrais quand même adresser quelques remerciements. D'abord aux autorités françaises qui ont libéré ces données en les rendant compatibles avec la licence CC-BY-SA d'OSM et qui ont toujours répondu promptement à nos questions (2 et 3), en particulier à Philippe Dorelon, de l'Ifen et responsable Corine Land Cover France et aux responsables européens co-producteurs de ces données. Ensuite, à tous ceux qui ont participé aux discussions sur la traduction des classes Corine en tags OSM en mai et juin, en particulier Vincent Pottier, initiateur de la page "nomenclature CLC" sur le wiki, Valérie-Emma Leroux, Sylvain Letuffe, Émilie Laffray, Yann Coupin, Mathieu Arnold, Frédéric Bonifas, Antoine et tous autres (Julien, Didier, g.di, etc). Et enfin, merci à l'équipe qui s'est constituée pour l'occasion et qui n'a pas compter ses heures: à Yann pour avoir modifier le script python bulk_upload.py pour lui faire avaler les 1.3 Go du fichier .osm, à Sylvain pour avoir toujours mis promptement nos cartes Corine en overlay sur son site et identifié certains de nos problèmes, Vincent qui m'a aidé pour l'upload durant ces douze jours, Étienne pour son soutien et l'outil qui permettra d'intégrer le reste des polygones et surtout Émilie qui était la seule capable de convertir (en modifiant les scripts d'origine), trier et générer les polygones CLC en tenant compte des landuse déjà présents dans OSM.
Profitez c'est libre!
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sur Google abandonne Tele Atlas pour les USA
Posted: 9 octobre 2009, 10:39am CEST by René-luc D'Hont
C'est officiel depuis mercredi, Google va progressivement remplacer les données Tele Atlas par ses propres données géographiques en commençant par les USA. Cette information a été confirmer par Tele Atlas jeudi à la conférence Location Intelligence 2009 à Denver, GeoInWeb.
La justification de Google pour ne plus utiliser que des données géographiques de leur cru est l'évolution constante de celles-ci, 15000 miles de routes construites par an aux Etats-Unis, et l'augmentation de l'interaction avec les utilisateurs, ajout de points d'intérêt, ajout de localisations et intégration des données des organismes de transports.
Mais la question principale est d'où viennent la majorité des données si Google n'utilise plus Tele Atlas. James Fee et OpenGeoData supposent que Google réutilise des données d'agences nationales comme celle de l'USGS ou les données TIGER.
Tout ça me fait penser qu'OpenStreetMap est la solution qu'il nous faut promouvoir au près des collectivités locales. Car si elle décide de faire partager leurs connaissances à leurs administrés via un système de publication de carte, avec OpenStreetMap elles pourront réutiliser les données fournies et les corrections réalisées par la communauté. En fait elle profiterais d'un échange donnant-donnant. Ce qui n'est pas vraiment le cas avec Google puisque les données porte la marque de Google.
Pour en savoir plus :
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sur De la publicité dans Google Maps sur iPhone
Posted: 6 octobre 2009, 10:18pm CEST by René-luc D'Hont
Google a enfin lancé son service de publicités géo-référencés et se sont les heureux propriétaires d'iPhone avec l'OS 3.1 qui peuvent en profiter.

Quelques sources en anglais :
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sur Compétition WMS aux FOSS4G 2009
Posted: 6 octobre 2009, 9:29pm CEST by René-luc D'Hont
Une nouvelle fois, OpenGeo participera aux tests annuels d'analyse comparative de services WMS qui auront lieux aux FOSS4G. Lors des dernières sessions (2005, 2007, 2008) MapServer et GeoServer avaient été testés avec comme source PostGIS et des fichiers de données géographiques vectorielles et matricielles. Cette année en plus des composantes habituelles de ces tests, il y a quelques nouveautés passionnantes : ESRI participera avec ArcGIS Server et la liste des sources de données a été élargie pour inclure Oracle Spatial et ArcSDE-on-Oracle.
Andre Aime d'OpenGeo coordonnera la mise en place et la configuration de GeoServer ainsi que de fournir une expertise dans l'analyse comparative qu'il a acquise en travaillant sur les épreuves des années précédentes.
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sur GeoNames accessible de tous les sites Web
Posted: 3 octobre 2009, 1:58pm CEST by René-luc D'Hont
Mozilla avec Firefox 3.5 a introduit une nouvelle possibilité : celle de faire une requête XML (XM [HttpRequest)] sur une url d'un domaine différent.
Pour des raisons de sécurité, il n'est pas possible de faire en JavaScript une requête XML sur un autre domaine. Il existe tout de même des">[httprequest-calls-to-another-server-in-your-domain">des] astuces mais pas très propres...
Cette limitation est légitime mais pour certains services comme GeoNames, cette limitation n'a pas de sens. Par exemple, GeoNames est prévu pour être accessible par tous et de partout.
Il est possible d'ouvrir son service à tout ou partie du Web via HTTP access control.
Paul Rouget (Mozilla evangelist) a contacter l'équipe GeoNames pour leur demander si il pouvait ouvrir leur service. Ce qu'ils ont fait en ajoutant un nouveau header [HTTP :]
Access-Control-Allow-Origin: *
Maintenant il est possible d'utiliser GeoNames de n'importe quel nom de domaine an JavaScript via XM [HttpRequest.] C'est ce que l'on appelle le cross-site XHR.
Donc :
- si vous êtes développeur de web services, réfléchissez à autoriser le cross-site XHR.
- si vous utilisez un web service, contacter l'auteur et faites lui savoir qu'il peut ouvrir son service.
A votre avis OpenStreetMap devrait-il ouvrir son service au cross-site XHR ?
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sur En vrac géomatique...
Posted: 2 octobre 2009, 9:58am CEST by René-luc D'Hont
- Creating a detailed map with Walking Papers, petite présentation de Pierre-Luc Beaudoin sur l'utilisation du service walking-papers.org. Il y démontre qu'il est ainsi très facile de créer des données OSM plus précises.
- GeoWeb Standards - Where we need to go et Discoverability, les 2 derniers articles de la série de l'été d'Andrew Turner sur les normes des données géographiques sur le Web.
- MapOSMatic est un projet qui permet de générer des cartes avec index des rues à partir des données OpenStreetMap. NeoGeo la considère comme une killer app.
- CouchDB et geographie : GeoCouch 0.10 et use CouchDB as a TileCache. CouchDB est une base de donnée libre orienté document codé en Erlang.
- MapServer 5.6.0 beta 1 a été publié. C'est une version pour développeur que vous pouvez tester pour valider un certains nombres d'évolutions. La version finale devrait être publié pendant les FOSS4G.
- Taguer vos photos sur flickr avec OSM. Vous pouvez ajouter un tag osm dont la valeur est l'identifiant d'un objet OSM. Ce qui permet de géolocaliser facilement les photos et de visualiser précisément l'objet associer à celles-ci. La difficulté est qu'il faut connaître l'identifiant de l'objet OSM.
- Sortie de Proj 4.7.0. Cette version met à jour la base des codes EPSG et donc intègre la projection de Google sous le code EPSG:3857 et non EPSG:900913. NeoGeo explique très bien le bordel que ça va être.
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sur OsmTransport: Some network in China
Posted: 27 septembre 2009, 9:52pm CEST by René-luc D'Hont
Hong-Kong:

Shangai:

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sur OsmTransport: CercanÃas
Posted: 27 septembre 2009, 9:49pm CEST by René-luc D'Hont
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sur Une façon cool d'avoir une carte OSM dans votre site Web
Posted: 22 septembre 2009, 8:53am CEST by René-luc D'Hont
Un des projets OpenStreetMap retenu pour le Google Summer of Code 2009 permet de facilement intégré une carte OSM à une page Web. Ce projet est la création d'une API de carte statique. Cette API permet d'obtenir une carte sous forme d'une image. Il n'est donc pas nécessaire de faire du code JavaScript où d'intégrer du code HTML pour avoir une carte dans une page Web.
Cette API ne se contente pas de vous permettre simplement d'accéder au fond cartographique d'OpenStreetMap. Elle permet d'agrémenter cette carte d'autres éléments cartographiques comme par exemple :
* des markers
* des polygones transparents
Le code est disponible ici : [gsoc-os-static-maps-api.googlecode.com]
Source : Cool new Static Maps API for OpenStreetMap – GSOC Project
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sur OsmTransport: Quelques réseaux d'Europe
Posted: 17 septembre 2009, 6:31pm CEST by René-luc D'Hont
Quelques réseaux de transport en commun que l'on retrouve dans OpenStreetMap et qui sont visible dans OsmTransport :
Réseau de tramway, métro et S-Bahn de Berlin : Réseau cercanÃas et métro de Madrid : Réseau du métro de Londres : Réseau de tramway et S-bahn de Zürich : Réseaux de métro et tramway d'Amsterdam : Réseau de métro et tramway de Bruxelle : Réseau de métro et tramway de Pragues : Réseaux de métro de Vienne :Et en France :
Réseau de transilien de rer de métro et de tramway de Paris : Réseau de tramway et bus de Grenoble : -
sur Geolocater: first screencast
Posted: 4 septembre 2009, 11:55am CEST by René-luc D'Hont
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sur Geolocater: premier screencast.
Posted: 4 septembre 2009, 11:46am CEST by René-luc D'Hont
Première démonstration de l'utilisation de l'extension Geolocater pour Mozilla Firefox.
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sur Geolocater: geolocate you where you want!
Posted: 1 septembre 2009, 7:30pm CEST by René-luc D'Hont
One of the major improvements Firefox 3.5 is support for W3C Geolocation API. This API allows web applications to request the browser geolocation which offers the possibility of geographically contextualize the content.
By default the geolocation is provided by a Google service. The results vary depending on the OS you are using and where you are. But especially since the geolocation becomes a navigation context why not be able to choose it easily? But Firefox is hackable, Geolocater is born.
Geolocater gives you the possibility to edit your default geolocation. You don't have to know the latitude and longitude, Geolocater give you the possibility to find a place or drag the geolocation over a map.
Geolocater gives you the possibility to define more than one geolocation and to jump from one geolocation from another easily.
With Geolocater, you can define a geolocation more accurate than that provided by the Google Service, or a place where you were or where you go.
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sur Geolocater: géolocalisez-vous où vous le désirez!
Posted: 1 septembre 2009, 7:09pm CEST by René-luc D'Hont
Une des évolutions majeures de Firefox 3.5 est le support de l'API de géolocalisation du W3C. Cette API permet aux applications Web de demander la géolocalisation du navigateur ce qui offre la possibilité de contextualiser géographiquement le contenu de celles-ci.
Par défaut cette géolocalisation est demandée à un service de Google. Les résultats sont variables en fonction de l'OS que vous utilisez et du lieu où vous vous trouvez. Mais surtout puisque la géolocalisation devient un contexte de navigation pourquoi ne pas pouvoir la choisir facilement ? Mais comme Firefox est hackable, Geolocater est né.
Geolocater vous permet de spécifier votre géolocalisation par défaut. Vous ne n'avez pas besoin de connaître la latitude et la longitude, Geolocater vous permet de faire une recherche sur un lieu ou de déplacer la géolocalisation sur une carte.
Geolocater vous donne la possibilité de définir plus d'une géolocalisation et de passer de l'une à l'autre facilement.
Avec Geolocater, vous pouvez définir une géolocalisation plus précise que celle fournie par le service de Google, ou un lieu où vous étiez ou où vous vous rendrez.Alors géolocalisez vous où vous le désirez!

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sur Fennec 1.0 Beta 3 pour Maemo
Posted: 21 août 2009, 9:36am CEST by René-luc D'Hont
Mozilla vient de publier une nouvelle beta de son navigateur mobile : Fennec 1.0 Beta 3, pour la plateforme Maemo. Une nouvelle version pour la plateforme Windows mobile est en préparation.

Cette nouvelle version de la version mobile du navigateur de la Foundation Mozilla comporte de nombreuses améliorations d'un point de vue performance mais aussi un nouveau thème. La cinétique du déplacement de l'affichage a été grandement améliorer tout comme la possibilité de scroller les iframes. Un travail important a été réalisé sur le thème afin qu'il soit plus robuste en tirant avantage par exemple des media queries (CSS) pour supporter différent support de rendu, l'orientation et la plateforme ce qui sera plus visible avec la prochaine version pour Windows Mobile. C'est donc une version majeur dnas le cycle Beta de Fennec.
Une des évolutions non visible mais qui améliore grandement la navigation est l'intégration d'un système de rendu basé sur le tuilage pour mettre en cache les pages que vous avez déjà visité. Roy Frostig en parle très bien dans un post. De plus Fennec a profiter du travail réaliser par Robert O'Callahan lors de la première phase du projet Compositor qui a pour objectif de permettre des mises à jour d'affichage plus smooth.
Vous pouvez télécharger cette version pour Maemo mais aussi pour Windows, Mac et Linux.
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sur OsmTranport : de nouvelles données
Posted: 19 août 2009, 6:10pm CEST by René-luc D'Hont
Nous avons donc décidé d'ajouter de nouvelles données à OsmTransport.
Ces nouvelles données sont toujours issues d'OpenStreetMap, ceux sont :
- les relations route de type rail
- les points amenity bicycle_rental
Les relations route de type rail permettent de décrire les liaisons ferroriaires des réseaux de transport publique. Ces liaisons sont principalement des lignes régionales comme les lignes du Réseau Express Régional (RER) ou du Transilien à Paris. D'ailleurs le réseau RER est quasiment complet...

Les points amenity bicycle_rental permettent de décrire les lieux d'accès aux vélos en libre service, comme ceux des réseaux Vélib', Vélo'v ou Vélomagg'.
Donc si il manque des données sur les réseaux que vous connaissez, vous pouvez complétez la base de données géographiques libres qu'est OpenStreetMap.
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sur I start micro-blogging
Posted: 8 août 2009, 2:01pm CEST by René-luc D'Hont
Well, I test micro-blogging with our OsmTransport project, and Paul convinces me to create an account. Now if you want to follow me, in addition to my blog, you can find me on identi.ca.
It's here : [identi.ca]
I sync it with twitter : [twitter.com]
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sur Important info at 3liz.com defaillant
Posted: 29 juillet 2009, 6:44pm CEST by René-luc D'Hont
Bonjour à tous,
Ce billet est un appel à tous ceux qui ont souhaité joindre 3liz par l'intermédiaire de l'adresse email qui était présente sur la page contact.
Si vous avez essayé de nous joindre à l'adresse info at 3liz.com, merci de reprendre contact à l'adresse suivante :
- rldhont at 3liz.com
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sur OsmTransport 0.2.5 : Functional update
Posted: 29 juillet 2009, 6:37pm CEST by René-luc D'Hont
OsmTransport is still evolving. This new version offers better ergonomics in the discovery and consultation of public transport networks.
Here is for example the town of Saintes, which was recently added:

As you can see from the example of Saintes, only layers with data are accessible in the Layer Switcher, which means it is now easier to identify that there is no data, like in Madrid.
The other development is the integration of the color of the line in the Layer Switcher. This lets you quickly see the association between the line number and the color thereof. A network such as Lausanne, Paris and Montpellier, is easier to read and explore.
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sur OsmTransport 0.2.5 : Mise à jour fonctionnelle
Posted: 29 juillet 2009, 1:37pm CEST by René-luc D'Hont
OsmTransport évolue encore. Cette nouvelle version offre une meilleur ergonomie dans la découverte et la consultation des réseaux de transport publique.
Voici par exemple la ville de Saintes, qui a été ajouté récemment :

Comme vous pouvez le voir sur l'exemple de Saintes, seules les couches possédant des données sont accessibles dans le Layer Switcher, ce qui signifie qu'il est maintenant plus facile d'identifier qu'il n'y a pas de données comme par exemple à Madrid.
L'autre évolution est l'intégration de la couleur de la ligne dans le Layer Switcher. Ceci permet de rapidement visualiser l'association entre le numéro de ligne et la couleur de celle-ci. Ainsi un réseau comme celui de Lausanne, de Paris ou de Montpellier, est plus facile à lire et explorer.
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sur How to contribute to OsmTransport ?
Posted: 28 juillet 2009, 3:41pm CEST by René-luc D'Hont
OsmTransport is a tool to display public transport network data extracted from OpenStreetMap. These data represent the bus, tram and subway lines and stops.
In OpenStreetMap these data are created with relations. These relations have the same tag type which is equal to route. And we use tags as described in the openstreetmap wiki [wiki.openstreetmap.org] .
For example the tram line 4 in Valencia, Spain is a relation with tags as follows :
- type = route
- route = tram
- ref = 4 (the number, lettre or other distinction)
- color = #0038F0 (facultative but useful)
- operator = FGV (facultative)
- network = metrovalencia (facultative)


It's possible to use Potlatch, the Flash-based OpenStreetMap Editor, to create new relation or update already done. For starting you can help to complete the tags of some lines, for example the refs of the London subway lines or the colors of the Amsterdam tram lines. For your first relation, I advise you to start with a subway or tram line.
Finally if your city isn't in OsmTramsport database, you can add a location with the link Add a location. You have to draw the extent of the network and specify the name and the country of this new location. If the country is already in the database you can immediatly see the state of the public transport network in OpenStreetMap. We update the database every morning from data made available by Geofabrik, so there may be a latency between the update in OSM and OsmTransport.
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sur 3Liz et Geolabs aux FOSS4G 2009
Posted: 23 juillet 2009, 2:41pm CEST by René-luc D'Hont
La liste des présentations aux quel vous pourrez assister si vous vous rendez au FOSS4G 2009 à Sydney a été publié en fin de semaine dernière. A cette occasion nous avons pus découvrir que 2 propositions commune avec Geolabs ont été acceptées.
ZOO Project : an Open WPS PlatformLe projet ZOO est né pour offrir une solution technique aux besoins de géo-traitement en ligne rencontrés par Geolabs et 3Liz. La plateforme ZOO se compose de 2 parties : ZOO Server, un moteur C++ respectant la norme WPS ; et ZOO Client, une API JavaScript basée sur des échanges en JSON et construite au dessus de la bibliothèque OpenLayers. Le ZOO Server est basé sur un "WPS Service Kernel" qui constitue le coeur du système ZOO. Il est capable de charger à la demande dynamiquement différents type de service. Un service correspond à un couple composé d'un fichier de métadonnées et le code correspondant à l'implémentation. Le fichier de métadonnées décrit toutes les fonctions qui pourront être appellé via une requête WPS Exec. Les services peuvent être facilement implémentés en C++, Python ou Perl et contiennent les fonctions du service. Les développeurs de services seront en mesure de facilement mettre en œuvre des services dans leurs langages préférées sans avoir à ce soucier des formats d'entrées et de sorties, par exemple pour stocker les résultats, il sera directement effectué par le WPS Service Kernel. le ZOO Client est une API JavaScript basée sur des échanges en JSON conçues pour communiquer avec le ZOO Server via un proxy GeoJSON afin d'exploiter les entrées et sorties du ZOO Server uniquement en JavaScript et via MapServer.
An hybrid GIS solution to manage the French gas utility networkL'objectif de cette présentation est de présenter une solution SIG Open Source hybride développé par la société 3Liz pour fournir une solution de cartographie à la société GRTgaz qui est le premier fournisseur français de gaz. L'objectif principal de cette solution est de mieux gérer le réseau de canalisation de gaz via une logiciel SIG facile d'emploi. Ce dernier est basé sur le couplage de la plate-forme Mozilla (c'est-à -dire XulRunner) et de certains des composants de l'OSGEO (à savoir GDAL/OGR, Proj4 et OpenLayers). Ceci donne un environnement applicatif SIG de bureau léger et multi-plateforme qui est en mesure de faire appel à tout Service Web (c'est à dire des API REST, des WMS, l'API Google Maps...), mais aussi de rendre et interroger des données géographiques locales au dessus de fonds cartographiques Web. Les fonctions d'édition sont également disponibles et l'enregistrement des données peut se faire en locale (fichier ESRI ShapeFile, MapInfo File, etc) ou via un service REST GeoJSON dans une base de données PostGIS. L'API REST a été développé en collaboration avec Geolabs pour centraliser le suivi de projets. L'interface utilisateur a été développé en utilisant aussi XUL, HTML, CSS et l'API ExtJS. Ce projet a d'abord été conçu comme un prototype, et est maintenant utilisé par plusieurs centaines de personnes.
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sur Follow OsmTransport on Identi.ca
Posted: 22 juillet 2009, 6:09pm CEST by René-luc D'Hont
From now on you can follow the evolution of OsmTransport on Identi.ca.
Identi.ca is a Micro-blogging application like Twitter, but it's based on the Open Source software Laconi.ca.
We will distribute through this channel short but interesting informations on OsmTransport changes. We will continue on this blog to keep you informed of significant developments or thinkings.
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sur Suivez OsmTransport sur Identi.ca
Posted: 22 juillet 2009, 6:02pm CEST by René-luc D'Hont
Dès à présent vous pouvez suivre sur Identi.ca les évolutions d'OsmTransport.
Identi.ca est une application de Micro-blogging, comme Twitter, basé sur une solution Open Source Laconi.ca .
Nous diffuserons via ce canal des informations courtes mais intéressantes sur l'évolutions de l'application OsmTransport. Nous continuerons sur ce blog à vous tenir au courant d'évolutions ou réflexions plus conséquentes.
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sur OsmTransport 0.2 : it's nice a network with colors
Posted: 22 juillet 2009, 4:08pm CEST by René-luc D'Hont

The public transport network in the city of Lausanne is probably the most complete in Europe in OpenStreetMap. It is also more colorful. And I find that a transport network with color is quite nice!
In some countries like Germany, the networks are fairly well defined, but generally without colors. It's a pity because without color, all lines are similar and blend together without distinction. For exemple :
But some cities are completely devoid of transport network in OpenStreetMap, like :
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sur OsmTransport 0.2 : c'est beau un réseau en couleurs
Posted: 22 juillet 2009, 3:31pm CEST by René-luc D'Hont

Le réseau de transport publique de la ville de Lausanne est probablement le plus complet d'Europe dans OpenStreetMap. Il est aussi le plus coloré. Et je trouve qu'un réseau de transport en couleur c'est plutôt sympa!
D'ailleurs d'autres villes voient leur réseau évoluer et être colorisé par les contributeurs OpenStreetMap. Comme par exemple :
Par contre certaines villes sont assez décevantes, comme par exemple :
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sur OsmTransport 0.2: minor update and new countries
Posted: 15 juillet 2009, 6:20pm CEST by René-luc D'Hont
We have updated our public transport networks application: OsmTransport.
This version 0.2 brings the following improvements and bug fixes:
Improvements :- The lines are always sorted by type (subway, bus, tram), but we added for each type a tree containing the details of the services according to the tag ref. This tree is located in the layer switcher and was coded with jQuery. It is thus possible to view a line at a time or just a few lines of your choice.
- It is now possible to click on the lines to see the information on them. The popup displays the line number (the tag ref) on a background color of the line.
- It is also possible to click on the bus, tram or metro.
- We can now draw a single rectangle when we click on the button Draw.
- The problem of the gap between the manipulation with the mouse to draw a rectangle and the rectangle is actually displayed corrected.



You can now discover what information (tags) are missing from the network of your city!
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sur OsmTransport 0.2 : mise à jour mineur et nouveaux pays
Posted: 15 juillet 2009, 5:47pm CEST by René-luc D'Hont
Nous venons de mettre à jour notre application de visualisation des réseaux de transport publique : OsmTransport.
Cette version 0.2 apporte les améliorations et corrections de bugs suivantes :
Améliorations :- Les lignes sont toujours triées par type (subway, bus, tramway), mais nous avons ajouté pour chaque type un arbre contenant le détail des lignes en fonction du tag ref. Cet arbre se trouve dans le layer switcher et a été codé avec jQuery. Il est ainsi possible de ne visualiser qu'une ligne à la fois ou seulement quelques lignes au choix.
- Il est maintenant possible de cliquer sur les lignes pour visualiser les informations de celles-ci. La popup affiche le numéro de la ligne (le tag ref) sur un fond de la couleur de la ligne.
- Il est aussi possible de cliquer sur les arrêts de bus tram ou métro.
- On ne peut maintenant dessiner qu'un seul rectangle en cliquant sur le bouton Draw
- Le problème du décalage entre la manipulation avec la souris pour dessiner le rectangle et le rectangle réellement affiché est corrigé



Vous pouvez donc maintenant découvrir quelles informations (tags) manquent dans le réseau de votre ville!
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sur Google Maps peut vous demander où vous êtes
Posted: 15 juillet 2009, 3:13pm CEST by René-luc D'Hont

Depuis Jeudi dernier, si vous vous rendez sur Google Maps avec Firefox 3.5 où un navigateur équipé de Google Gears, vous devriez voir un nouveau bouton dans la barre de navigation.
Entre la barre de zoom et le disque de navigation se trouve le bouton d'activation de la gèo-localisation. En cliquant sur ce bouton Google Maps demande à votre navigateur votre position. Pour ce faire, Google Maps utilise l'API de Geolocalisation du W3C. Bien sûr cette information n'est fournit par votre navigateur que si vous l'y autorisez. Pour ce faire vous devez cliquer sur le bouton partager ma localisation que le navigateur fait apparaître.
Si vous partagez votre localisation avec Google Maps, votre navigateur lui fournit votre position calculé à partir des spots wifi vous entourant et de votre adresse IP. Si votre position est assez précise, vous pourrez voir le magnifique rond bleu que les utilisateurs d'iPhone connaissent bien. Rond bleu que vous retrouvez dans la démonstration d'utilisation de l'API de Geolocalisation du W3C réaliser avec OpenLayers : [3liz.org]
Google Maps est la première grosse application à intégrer et exploiter l'API de Géolocalisation du W3C.
En liens :
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sur OsmTransport : application de suivi des réseaux de transports publiques
Posted: 2 juillet 2009, 2:30pm CEST by René-luc D'Hont
OsmTransport est un outil qui permet d'afficher par dessus un fond de carte OpenStreetMap les lignes de transports publiques : métro, bus et tramway.
Les lignes sont extraites des données sources d'OpenStreetMap à partir des relation "routes" ( [wiki.openstreetmap.org] ) et mises en forme en fonction du type de ligne et de la couleur spécifiée dans la relation route par le tag "color". Il y a pour l'instant une couche de données (un layer) par type de ligne et un par type d'arrêts.
Pour l'affichage du réseau non avons choisi d'utiliser un affichage vectoriel à la différence de Google. Les principaux avantages de l'utilisation de l'affichage vectoriel par rapport à l'utilisation de Mapnik pour afficher ces lignes sont :
- l'utilisation dynamique du tag "color" pour styliser chaque ligne (pas besoin de créer autant de styles que de lignes ce qui nécessaire dans Mapnik). Une ligne dont la route n'a pas de tag "color" est affichée en noir.
- la possibilité d'afficher ou non chacune des couches, si on ne souhaite par exemple que voir les lignes de métro.
- la possibilité d'avoir des informations complémentaires sur un arrêt (ou un ligne) sur clic de l'élément. Pour l'instant, seules des informations sommaires sont données, et seulement sur les arrêts.
L'un des objectifs principal de cet outil est d'aider les contributeurs à visualiser l'avancement des transports publiques par commune. Un autre objectif est de montrer les informations à corriger ou à compléter sur les lignes et les arrêts (Par exemple une ligne noire montre l'absence du tag "color" dans la relation, ou bien on peut comparer les lignes de tramways issues de la relation route=tram avec celles issues du railway=tram)
L'affichage de données vectorielles demande des ressources qui croissent avec le nombre d'éléments à afficher par le navigateur. C'est pouquoi le choix a été fait de créer des zones nommées "locations" pour lesquelles les lignes sont extraites. Ces locations correspondent en fait à des villes. On peut sélectionner une "location" pour zoomer automatiquement sur la zone concernée, et voir les lignes de cette zone (seules les lignes de cette zone sont affichées, pour ne pas surcharger le navigateur).
Si une location n'est pas dans la liste, on peut en créer une en cliquant sur le lien "Add a location" en haut à droite. Il faut au préalable zoomer sur la zone souhaitée. Ensuite, il faut cliquer sur "Draw" puis dessiner un rectangle de la zone voulue, puis ajouter le nom de la zone (utiliser si possible le nom de la ville) puis le pays, et enfin valider avec le bouton "Add". Si tout se passe bien, la page se rafraîchit sans message d'erreur et vous voyez les lignes qui ont déjà été cartographiées. Si vous ne voyez pas de lignes, c'est sûrement parce qu'il n'y a pas de routes correspondantes dans la données d'OpenStreetMap, ou bien que les couches n'ont pas été rafraîchies depuis l'ajout de cette données.
Les données sont mises à jour tous les matins à 6h30 à partir des fichiers tar.gz fournis par Geofabrik ( [download.geofabrik.de] ). Pour l'instant, les données ne sont téléchargées et donc disponibles que pour la France métropolitaine.
Un permalink est fourni une fois la "location" choisie et la page raffraîchie. Par exemple pour la ville de Montpellier : [3liz.fr]
Cette version étant la toute première et que nous souhaitons respecter l'adage :"Release often release early", certains bugs sont déjà connus :
- une fois le bouton "Draw" cliqué, parfois le rectangle ne se dessine par où on le souhaite.
- la couche des arrêts de métro affiche aussi toutes les stations de train. Pour l'instant, nous n'avons pas trouvé le moyen avec osm2pgsql de trouver les points de type "bus_stop" ou "railway=station" qui appartiennent respectivement à une route de type "route=bus" ou "route=tram".
- la pop-up sur clic d'un arrêt ne fonctionne que pour la couche visible la plus au dessus (la plus en bas dans le switcher OpenLayers). Ce bug va être corrigé grâce à l'utilisation de la nouvelle fonctionnalité implémentée dans la dernière version d'OpenLayers (2.8).
Découvrez, créez et participez à la création de données libres de réseaux publiques : [3liz.fr]
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sur Firefox 3.5 et sa géolocalisation disponible à tous
Posted: 30 juin 2009, 10:40pm CEST by René-luc D'Hont
Aujourd'hui, la fondation Mozilla publie la version finale de Firefox 3.5.
Cette version intègre une implémentation de l'API de géolocalisation du W3C. Cette API permet a un site web de vous demandez la position géographique du navigateur. Pour que le site exploite la position obtenu par le navigateur vous devez accepter de fournir cette position. Vous êtes donc libre de fournir la gélocalisation trouvée par Firefox 3.5.
Afin de permettre à tous d'accéder facilement à cette fonctionnalité, Mozilla a décider d'exploiter le service Web de Géolocalisation de Google. Ce service est déjà exploité dans Google Latitude. Il utilise la liste des points WiFi autour de vous et votre adresse IP pour vous géolocaliser. Donc si les points WiFi qui vous entourent ne sont pas présent dans la base de Google, c'est votre IP qui vous localise. Dans le premier cas vous pouvez obtenir un positionnement dont la précision est de l'ordre de 150 mètres, sinon elle peut attendre 24000 mètres. D'ailleurs dans le second cas vous pouvez très bien vous retrouver sur un autre continent ou à l'autre bout du pays (Problème des IP).
Exemples de résultats avec la démo 3liz :
Vous pouvez la tester vous-même sur [3liz.org] après avoir télécharger Firefox 3.5 bien sûr ;-) mais aussi avec l'iPhone 3GS ou grâce à Google Gears. Pour en savoir plus sur la géo-localisation sur le web vous pouvez consulter ce FAQ.
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sur Ubiquity 0.5 comprendra-t-il le français ?
Posted: 28 juin 2009, 5:40pm CEST by René-luc D'Hont

Une version preview de Ubiquity 0.5 a été publié par le Mozilla Labs. Cette future version d'Ubiquity sera la première localisée et localisable.
Cette nouvelle version d'Ubiquity intègre le nouveau parser de commande alias Parser 2. Ce nouveau parser permet d'utiliser un langage naturelle qui n'est pas forcément l'anglais! Dans la page d'édition d'Ubiquity vous pouvez sélectionner le français par exemple mais seul l'anglais, le danois ou le japonais ont toutes les commandes . Il faut donc encore améliorer la localisation en français.
Le français comme l'italien ou le catalan offre quelques difficultés pour la localisation des commandes. Ces langues présentent la particularité de contracter les prépositions. Par exemple en français on ne dit pas : envoyé à les amis mais envoyé aux amis!
Donc le français ne devrait pas être finalisé pour la sortie de cette version qui devrait intervenir mardi. Ce qui est sûr par contre c'est que la localisation sera réalisé pour la version finale 1.0 d'Ubiquity. Par contre si vous ne souhaitez pas attendre qu'Ubiquity comprenne le français, l'espagnol, le catalan, l'italien, le basque, le breton, l'allemand, le flamand ou tout autre langue de notre bonne vieille europe un tutoriel a été publié pour vous : Ubiquity 0.5 Command Localization Tutorial.
Si vous voulez en savoir plus sur la localisation d'Ubiquity je vous conseille de lire une bonne partie des liens suivants :
- Mozilla Labs : [Ubiquity 0.5 Preview Release]
- Jono at Mozilla Labs : Ubiquity 0.5 preview release – at last, the international edition!
- Mitcho : Localizing Commands for Ubiquity 0.5
- Mitcho : Ubiquity Localization Update
- Mozilla Labs : Ubiquity 0.5: Call for Participation
- Mitcho : Ubiquity presentation at Tokyo 2.0
- Mitcho : Ubiquity in Italian!
- Mitcho : Inside the Argument
- Mitcho : Solving a Romantic Problem: Portmanteau’ed Prepositions
- Mitcho : Adding Your Language to Ubiquity Parser 2
- Mitcho : A Demonstration of Ubiquity Parser 2
Bien sûr vous n'êtes pas obligé de tout lire!
Pour en savoir plus sur la roadmap d'Ubiquity : Fighting scope creep in the Ubiquity roadmap. (Also: Ubiquibot)
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sur OpenLayers 2.8 et GeoExt 0.5
Posted: 23 juin 2009, 7:09pm CEST by René-luc D'Hont
Aujourd'hui deux annonces importantes ont eu lieu pour les développeurs d'application de WebMapping et de WebSIG, la publication d'OpenLayers 2.8 et de GeoExt 0.5!
Tout d'abord voici une petite sélection des évolutions qu'apporte OpenLayers 2.8 :
- la sélection sur plusieurs couches vectoriels ;
- les Snap & Split contrôles ;
- un nouveau format et un nouveau contrôle permettant d'exécuter et d'interpréter une requête GetFeatureInfo définit par la norme WMS ;
- de nouvelles couches dont ArcXML, ArcGIS 9.3 Rest, XYZ et OpenStreetMap ;
- l'ajout d'un protocole WFS-T, ce qui veut dire qu'OpenLayers permet de mettre en oeuvre facilement un client Web d'édition de géométrie en accord avec la norme de l'OGC ;
- ajout du support de la norme Filter Encoding 1.1.0, nécessaire pour le WFS-T ;
- ajout des formats permettant de lire les documents GetCapabilities des normes WMS et WFS ;
- et amélioration des formats KML, GeoJSON, SLD et GML v3.
Pour plus de détailles vous pouvez lire la note sur les évolutions pour OpenLayers 2.8. Il y a aussi l'avis de James Fee. Cette nouvelle version corrige aussi de nombreux bugs, mais les grosses évolutions en font un client Web parfaitement intégrable à un Sytème d'Information Géographique respectant les normes de l'Open Geospatial Consortium.
Ensuite GeoExt 0.5 offre aux développeurs d'application WebSIG :
- un élément MapPanel pour intégrer les cartes OpenLayers dans une application développer avec ExtJS
- un élément LegendPanel pour afficher une légende WMS ;
- les éléments LayerNodes et LayerContainers pour créer son propre layerSwitcher ;
- des popups sous forme de fenêtre ;
- et des gestionnaires de données Ext pour les couches, les données vectorielles et les capacitées WMS.
Cette nouvelle version nécessité OpenLayers 2.8 et ExtJS 2.2 au minimum. Vous trouverez de la documentation sur le site.
Il reste plus qu'Ã inventer les applications et les utilisations qui vont avec...
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sur En vrac géomatique...
Posted: 22 juin 2009, 12:45pm CEST by René-luc D'Hont
- GeoGuide est une extension pour Firefox Mobile aka Fennec exploitant l'intégration de l'API de Géolocalisation. Cette extension a remporté le concours organisé par Mozilla Europe lors du Mozilla Maemo Danish Weekend. Cette extension est en fait guide locale fournissant à l'utilisateur des informations géolocalisées trouvées sur internet (Wikipedia, Geonames, Flickr, etc). Via Firefox Mobile Add-ons - One Small Step for Mankind.
- Publication grand publique d'une version de Firefox intégrant l'API de Géolocalisation : Firefox RC 2. Vous pouvez donc dès maintenant l'installer et tester la démo réalisé par 3liz, Geolocation & OpenStreetMap. Henri Bergius de Geoclue et Mapperz ont parlé de cette démo dans le cadre de la sortie de Firefox RC 1 qui était destiné au développeur.
- HTML5 should kill Flash and Silverlight! J'en suis convaincu! Si vous ne connaissez pas encore les possibilités de cette amélioration du Web, je vous conseille de télécharger Firefox 3.5 RC 2 et de suivre hacks.mozilla.org. Bien sûr Adobe n'est pas d'accord : Adobe's views on HTML5.
- Nouveau site Web pour GeoExt, framework JavaScript permettant de construire des applications WebSIG.
- Le navigateur Safari de l'iPhone 3 intègre l'API de Géolocalisation! C'est à dire que les nouveaux acquéreurs du téléphone d'Apple pourront profiter d'informations localisés, tout comme les utilisateurs de Firefox 3.5 mais aussi ceux qui ont installés Google Gears. Vous pouvez tester les démos de GeoInWeb, freebox-wifi et mozilla/3liz.
- Neuchâtel, Lausanne et Genève autorisent l'utilisation de leur services WMS intégrant leur photos aériennes haute résolution pour la digitalization OpenStreetMap, via CampToCamp.
- le nouveau prototype du geoportail INSPIRE utilise MapFish, via CampToCamp.
- DroidCollector l'ultime outil pour OpenStreetMap ? DroidCollector est une application pour Android que vous pouvez utiliser sur le HTC Magic. Elle permet de participer à l'élaboration du référentielle mondiale cartographique libre OpenStreetMap! via CampToCamp.
- Parce qu'il est souvent plus facile quand on est à pied de faire des relevés sur une carte papier, Michel Migurski a lancé Walking Papers. Grâce à Walking Papers vous pouvez imprimer la carte OpenStreetMap du quartier que vous souhaitez compléter et préciser. Ensuite vous pouvez gribouiller tout ce que vous voulez sur cette carte comme les numéros, les arrêts de bus, les bars, les restaurants, etc. Vous scannez le résultat de votre promenade. Vous retournez sur Walking Papers et uploadez le scan. Enfin vous recopiez vos observations pour qu'elles soient ajoutées dans OpenStreetMap. A vous de jouer! via United Maps.
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sur geolocalisation et open street map
Posted: 13 juin 2009, 11:20am CEST by René-luc D'Hont
Pour le projet 35 jours de Mozilla, j'ai créé une démo utilisant la géolocalisation avec des logiciels Open Source et des données libres provenant de différentes sources. Article sur hacks.mozilla.org.
Il y a trois jours Doug Turner a publié un article décrivant comment la géolocalisation fonctionne dans Firefox 3.5. J'ai donc utilisé la fonction de géolocalisation de Firefox 3.5 et l'ai associé avec les données d'OpenStreetMap et d'autres sources de données libres. Vous pouvez tester la démo ci-dessous. N'oubliez pas de cliquer sur le bouton Partager sa localisation dans le menu surgissant lorsqu'il apparait sur le site.
Lancez la démo dans Firefox 3.5
En supposant qu'il ai réussi à trouver votre localisation, vous devriez voir où vous êtes grâce à un marqueur rouge. Un cercle bleu entourant le marqueur rouge indique la précision de votre localisation. Il est a notez que votre localisation est fondée sur une combinaison de votre adresse IP locale et, éventuellement, des points d'accès WiFi, la précision peut varier.
Cette démo tente également de récupérer des informations locales provenant de différentes sources. Chaque ensemble d'information est présenté sous forme de couches. Ces couches sont :
- Le fond de carte est celui d'OpenStreetMap. OpenStreetMap est un projet de création et de mise à disposition de données géographiques libres comme une carte de monde pour ceux qui en veulent. Tout comme Wikipedia, il est possible à quiconque de modifier les cartes et d'ajouter leurs propres informations.
- La couche suivante est basée sur les articles de Wikipedia. Dans certains articles, comme Montpellier ou de Mountain View, vous pouvez y trouver des coordonnées. GeoNames fournit un service Web permettant de faire une requête spatiale sur les articles Wikipedia. Avec cette démo, vous pourrez découvrir les articles de Wikipedia sur les choses et les lieux qui vous entourent.
- Les dernières couches sont basées sur GeoNames. GeoNames est une base de données géographiques couvrant l'ensemble des pays et contient plus de huit millions de lieux. Dans cette démo, vous pourrez découvrir des lieux stockés dans la base GeoNames comme des villes, des villages, des lacs, des parcs et même des hôtels.
La carte et les couches sont construites en utilisant OpenLayers, une bibliothèque libre JavaScript que vous pouvez utiliser pour mettre une carte dynamique sur n'importe quelle page web.
Ressources
Nous avons également inclus quelques captures d'écran qui disposent de données déjà chargés.
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sur geolocation with open street maps
Posted: 13 juin 2009, 10:25am CEST by René-luc D'Hont
For the mozilla 35 days project, I created a demo which used Geolocation with open source software and open data from various projects. Article on hacks.mozilla.org
Three days ago we had a post from Doug Turner describing how Geolocation works in Firefox 3.5. I have taken the geolocation functionality in Firefox 3.5 and blended it together with data from OpenStreetMap and a few other sources of free data. You can try the demo below. Don’t forget to click the Share Location button in the drop down when it appears on the site.
Launch the Demo in Firefox 3.5
Assuming that it was able to find your location, you should see where you are with a red marker. A blue circle surrounds the red marker indicating the accuracy of your location information. Note that since this information is based on a combination of your IP address and possibly local WiFi access points, its accuracy can vary.
This demo also tries to pull in information from other sources about your local area. Each set of information is shown as a layer. These layers are:
- The base layer is the map itself, provided by OpenStreetMap. OpenStreetMap is a project to create and provide free geographic data, such as street maps, to anyone who wants them. Much like Wikipedia, it’s possible for anyone to edit the maps and add their own information.
- The next layer is based on articles in Wikipedia. In some articles, like Mountain View or Montpellier, you can find coordinates. GeoNames provides a web service to query Wikipedia’s articles by location. With this demo you can discover Wikipedia articles about things and places around you.
- The last layer is based on GeoNames. GeoNames is a geographical database covering all countries and contains over eight million placenames. In this demo you can see things from the GeoNames database like cities, villages, lakes, parks, or even hotels.
The map and layers are built using OpenLayers, a free JavaScript library that you can use to put a dynamic map on any web page.
Resources
We’ve also included a couple more screenshots of places that have data already loaded.
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sur Les nouveautés cartographiques de Google
Posted: 28 mai 2009, 11:01am CEST by René-luc D'Hont
Google a profité de la fin du mois de mai et deux 2 conférences importantes pour présenter 2 nouveautés importantes de sa sphère géographique.
Google Maps Data APILors de la conférence Where 2.0, Google a annoncé la publication de l'API Google Maps Data. Cette API permet d'accéder et de modifier les données de Google My Maps. Google offre donc la possibilité aux développeurs d'imaginer de nouvelles solutions d'éditions de données géographiques mais aussi et surtout un espace de stockage pour ces données.
Par exemple on peut imaginer que :
- Google Earth deviennent votre éditeur de données Géographiques et plus seulement Google My Maps;
- vous ayez la possibilité d'utiliser une interface basée sur OpenLayers pour créer ces donnnées
- de nouvelles applications mobiles (comme MyTracks) profitent de l'espace de Google
Par contre, pour le moment, ils n'est pas possible de partager ses données géographiques comme ses Google Docs... Ce qui a mon avis devrait bientôt arriver.
Voici quelque liens sur le sujet :
- Sean Gillies : Geo+Atom
- Between the Poles : Google Maps Data API Announced at Where 2.0
- Sean Gillies : Reactions
- All Points Blog :On Google Maps Data API
- Mapperz : Google Maps Data API - New
- Google Maps Data API : Developer's Guide
Ensuite c'est au cours du Google I/O qu'une nouvelle anonce pour le monde de la géomatique a été faite : la publication de la Beta de la version 3 de l'API Google Maps. Cette nouvelle version vise tout particulièrement à améliorer les performances sur des navigateurs pour mobile (iPhone, Android, etc). Elle est aussi basé sur une architecture MVC (Modèle-Vue-controlleur). Le nommage des objets Google Maps a été revu, par exemple ce n'est GMap2 mais google.maps.Map. Enfin pour le moment il n'est plus nécessaire de posséder une clef.
Pour ce qui est du dernier point, aucune information n'est encore disponible sur le fait que la version finale ne nécessitera pas de clef, ce qui remettrait en cause les licences Google Maps API Premier.
Voici quelque liens sur le sujet :
Info en plus -
sur Petite actu Mozilla
Posted: 16 mai 2009, 7:42pm CEST by René-luc D'Hont
- Sortie de Fennec Alpha 1 pour Windows Mobile 6. Cette version a pour but de tester et valider le support de la première version mobile de Firefox pour le système mobile de Microsoft. Elle intègre une interface totalement designer en CSS et le système d'extension. Cette version étant une alpha, il reste du travail afin d'aboutir à un produit fini, d'ailleurs l'axe majeur d'amélioration porte sur la performance.
- Jusqu'à hier, il était possible de participer au premier Fennec Add-Ons Challenge. Ce concours est organisé par Mozilla Europe et s'addressait aux développeurs européens. Les 10 candidats sélectionné se rendront au Mozilla Maemo Danish Weekend organisé les 30 et 31 May 2009. Mark Finkle imaginait les propositions qui pourrait être faites, comme le portage de ChatZilla ou FireFTP, ou la création d'un client Twitter pour Mobile. Bien sûr tout cela en XUL/JS/CSS. Sachant que Fennec est une application XulRunner, il sera possible de créer des applications XUL pour Mobile!
- Plus de 10 000 thèmes Personas disponible pour votre Firefox. Personas est une extension et un projet du Mozilla Labs pour faciliter la personnalisation de son navigateur préféré, Firefox. Grâce à Personas, en un clique et sans relancer votre navigateur, Firefox s'habillera aux couleurs de votre humeur. Et si vous ne trouvez pas votre bonheur dans la gallery, créez votre thème et partagez-le.
- Pour la sortie de Firefox 3.5, Mozilla met à jour l'icone de Firefox. Vou pouvez suivre sur le blog d'Alex Faaborg le cycle de création de ce nouveau logo.
- Enfin une info qui date du mois dernier : Exploring the Mozilla Universe. Mozilla travaille aux développement d'une application pour mieux gérer sa communauté : Mozilla CRM project.
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sur Mozilla Labs annonce Prism 1.0 Beta
Posted: 9 mai 2009, 1:47pm CEST by René-luc D'Hont
A l'occasion de la sortie de Prism 1.0 Beta, Mozilla met en ligne un site pour cette application/extension très utile : prism.mozilla.com.Prism est un outil qui permet de porter une application Web sur votre bureau. Elle se présente sous forme d'une application que vous pouvez installer et qui vous permettra de déporter vos applications Web préférées sur le bureau, ou d'une extension pour Firefox qui vous permet directement via le menu outil de votre navigateur de porter vos applications Web vers le bureau.
Prism est initialement un projet de Mark Finkle, il s'appellait alors WebRunner. Il y a 18 mois, il a rejoint le giron du Mozilla Labs. En mars 2008 la version 0.9 a été publié. L'évolution majeur de la 0.9 fut la publication d'une version Extension. En mars 2008 la version 0.9.1 améliorait l'intégration au bureau des applications. Aujourd'hui Prism est proche d'une version finale stable.
Cette version stable est l'aboutissement d'un ans de travail et d'utilisation par des entreprises pour le déploiement d'applications, comme par exemple Yahoo! Zimbra et DesignLinks International.
Si vous avez des applications Web que vous utilisez très régulièrement, comme un WebMail, un WebCalendar ou autre, et que vous utilisez Firefox comme navigateur principal je vous conseille fortement d'installer Prism et de déporter ces applications Web sur votre bureau!
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sur En vrac géomatique...
Posted: 7 mai 2009, 6:59pm CEST by René-luc D'Hont
- OpenLayers et OpenStreetMap à la Maison Blanche sur la page Delivering on Change, Andrew Turner et Luc Vaillancourt en parle.
- Geoweb Guru vous offre un aperçu technique d'OpenLayers.
- Lors du Code Sprint de Toronto, la communauté PostGIS avait discuté du support des données raster dans la base de données. Cette fonctionnalité avait déjà été implémenté dans Oracle Spatial/Locator. Et pour y accéder vous pouvez utiliser GDAL! GDAL supporte Oracle Georaster.
- L'OpenGeo vient de publier un papier blanc sur l'architecture des solutions Web Mapping proposer par OpenGeo. Ce document a été rédigé par Paul Ramsey. James fee a pris le temps de le lire et d'y réagir. Ce document est absolument à lire!
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sur Google Latitude vous permet d'accéder à votre position en GeoJSON ou KML
Posted: 5 mai 2009, 9:54pm CEST by René-luc D'Hont
Google vient de faire évoluer son outil de géolocalisation personnelle : Google Latitude. Cette application vous permet de vous positionner sur terre et de partager ces informations avec vos amis mais aussi avec tout le monde. Elle s'installe sur votre téléphone portable ou s'ajoute à votre iGoogle.
L'évolution de Google Latitude est de pouvoir accéder à votre position publique en dehors de Google Latitude grâce au Google Latitude Badge!
La première utilisation de cette nouvelle fonctionnalité est de pouvoir ajouter à un site ou à votre blog une carte centré sur votre position enregistré par Google Latitude. Techniquement cela se fait au travers d'une <iframe/> qui chargera la carte. Pour ce genre d'utilisation, Google a cherché à faire au plus simple pour des non développeurs. Par contre pour ceux qui ne font pas parti de ces derniers, Google nous offre un moyen d'imaginer d'autres utilisations de notre positions.
Pour les développeurs, Google Latitude offrent maintenant la possibilité d'accéder aux flux de positions au format KML ou GeoJSON! Il sera donc possible d'afficher sa position dans Google Earth, dans Google Maps, dans sa propre application basée sur l'API Google Maps, ou tout autre application supportant le format GeoJSON (OpenLayers, GDAL/OGR, etc). Mais comme il est toujours plus intéressant d'être nombreux, ces flux de localisations peuvent contenir plusieurs positions, par exemple ceux de vos amis.
Mais, car il y a un mais, il n'est pas pour le moment possible de mettre à jour sa position Google Latitude autrement qu'avec l'application Google Latitude, ce qui ne saurait tardé, enfin espérons le!
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sur La Géolocalisation dans Firefox 3.5 et Fennec
Posted: 1 mai 2009, 3:47pm CEST by René-luc D'Hont
La fondation Mozilla a publié la semaine dernière la 4e Beta du futur Firefox 3.5. Une des évolutions intéressante de cette version, hormis l'amélioration du moteur JavaScript, l'élément <video/>, les Web Workers, ou le chargement de Font CSS, est l'intégration de l'API de Géolocalisation du W3C.

L'API de Géolocalisation est une futur norme du W3C pour permettre aux pages Web et donc aux applications Web d'interroger le navigateur sur le position sur terre de l'utilisateur. Actuellement cette API est accessible aux utilisateurs de Google Gears. Firefox 3.5 augmentera encore le nombre d'utilisateurs susceptibles de profiter de cette innovation, et Fennec, la version pour Mobile de Firefox, devrait encore augmenter l'intérêt des développeurs pour cette fonctionnalité.
L'utilisation de cette API dans une page Web est assez simple :
<html> <head> <script type="text/javascript"> function displayLocation(loc) { var locDiv = document.getElementById("locationDiv"); locDiv.innerHTML = "lat: " + loc.coords.latitude + ", lon:" + loc.coords.longitude; } function getLocation() { navigator.geolocation.getCurrentPosition(displayLocation); } </script> </head> <body> <a href="#" onClick="getLocation()">Click here to display location</a><br> <div id="locationDiv"></div> </body> </html>L'intérêt est de pouvoir fournir un service plus précis :
- un centrage plus précis sur une carte
- une recherche plus précise de lieu ou d'information
- ne pas avoir à installer un nouveau logiciel pour partager sa position
- ou tout autre service pouvant profiter d'une localisation
Bien sûr l'aspect sécurité et protection de la vie privée a été pris en compte par l'équipe Mozilla. Ainsi voici le point de vue développé par Doug Turner lors d'une conférence sur air.mozilla.org :
- Protection de la vie privée : le respect de la vie privée est super importante pour nous (Mozilla) et nous estimons avoir la meilleure politique en matière de protection de la vie privée vis à vis de vos données. L'utilisation de données Wifi, d'adresses IP, de protocoles associés ne doit jamais être utilisée pour espionner les utilisateurs, les suivre ou les partagers sans un accord explicite.
- Préserver le choix de l'utilisateur : Si l'utilisateur ne fait rien, la géolocalisation n'est jamais utilisée. Lorsqu'une page Web veut demander la position de l'utilisateur, une boîte de dialogue, comme pour lorsque vous entrez un login / mot de passe, apparaît. L'utilisateur est libre de choisir si il fournit l'information, mais s'il ne fait rien aucune géolocalisation n'est fournit à la page Web. La fonctionnalité est désactivé par défaut. Enfin l'utilisateur est libre de choisir un autre système de géolocalisation qu'il installe grâce à une extension.

Mais afin de développer l'utilisation de cette API et de faire naître de nouveaux services, Mozilla souhaitait proposer au moins un service de géolocalisation. Par contre ce service doit être en accord avec les règles de sécurité et de protection de la vie privée de la fondation Mozilla, ce qui est la cas des services de Google. Donc par défaut dans Firefox 3.5 et Fennec, la géolocalisation est fourni par le service de géolocalisation de Google que l'on retrouve dans Google Latitude.
Donc techniquement cela donne :
- L'utilisateur se rend sur une page contenant du JavaScript demandant la géolocalisation au navigateur, Firefox ou Fennec.
- Lorsque la page est chargé par le navigateur une boîte de dialogue appraît.
- Si l'utilisateur ne sélectionne rien ou clique non, le navigateur ne demande aucune géolocalisation et retourne simplement un message d'erreur.
- Si l'utilisateur a répondu oui, Firefox ou Fennec formate les données des point d'accès Wifi en JSON et les envois au Service Google de Localisation via [HTTPS] (les données sont donc cryptées).
- Le Service Google de Localisation retourne une géolocalisation au format JSON.
Pour en savoir plus :
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sur En vrac géomatique...
Posted: 29 avril 2009, 10:09pm CEST by René-luc D'Hont
- Sortie de la première Release Candidate d'OpenLayers 2.8, quelques améliorations que vous pouvez dès à présent tester :
- sélection de feature au sein de plusieurs couches vectorielles
- dessin de label pour les couches vectorielles
- de nouveaux contrôles
- 5 nouveaux types de couche dont OpenStreetMap, ArcXML, etc
- le protocole WFS
- En plus d'un nouveaux serveurs, OpenStreetMap change de Système de Gestion de Base de Données, OSM est maintenant propulsé par PostgreSQL.
- O'Reilly offre une réduction aux OpenStreetMapper pour Where 2.0
- Paul Ramsey a été choisi pour un KeyNote aux FOSS4G 2009
- Sortie de la première Release Candidate d'OpenLayers 2.8, quelques améliorations que vous pouvez dès à présent tester :
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sur En vrac géomatique...
Posted: 25 avril 2009, 6:41pm CEST by René-luc D'Hont
- Publication du site internet du forum français de l'Open Geospatial Consortium (OGC).
- Réflexion de James Fee sur l'échange numérique cartographique. Il semble que malgré toutes les possibilités (SLD et autre) aucunes solutions n'aient convaincu.
- Africover vient de contribuer massivement à OpenStreetMap en ajoutant 1.400 Miles de routes africaines au projet de carte du monde libre, via Mapperz. Les données devrait être visible dans le mois à venir.
- Après l'annonce faîtes par Mozilla, Google et le consortium Khronos de la création d'une norme d'exploitation de la 3D dans les navigateurs, donc sans plugin, Google vient de publier un plugin pour permettre de faire de la 3D en JavaScript, O3D. Tout comme Canvas3D, disponible sous forme d'une extension pour Firefox 3.5, Google propose une solution pour permettre la 3D dans les navigateurs. Cette norme est à suivre pour l'avenir des SIGWeb. 01Net, Fred Cavazza, Fuzzy Tolerance et a absolument lire my thoughts on google’s 3d experiment de Christophe Blizzard (Mozilla).
- Si vous êtes fan de Formule 1 et que vous vous demandez à quoi peut bien servir Google Earth, voici un exemple créer par Romyn Perret-Green, via Google Earth Blog.
- Sortie de MapServer 5.4. Guillaume Sueur nous offre un très bon comparatif de versions. Et même si la combinaison la plus efficace est SHP + QIX + GIF, je vous conseille fortement d'utiliser AGG et de produire des PNG.

























