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13:34
Entre passé et projet: le rapport à l’histoire et aux identités politiques dans les atlas modernes
sur Cartes et figures du mondeEntre passé et projet: le rapport à l’histoire et aux identités politiques dans les atlas modernes
Troisièmes Journées d’étude du groupe ACSAM
Ecole Française de Rome
20 et 21 juin 2013
Présentation des thèmes des Journées d’étude :
Le groupe ACSAM (« Les atlas dans les cultures scientifiques et artistiques modernes et contemporaines ») propose deux journées d’étude sur les atlas, envisagés dans la perspective de la représentation du rapport à l’histoire, d’une part, et dans celle de la construction des espaces et des identités politiques, d’autre part.
La première journée sera consacrée à une réflexion collective sur les atlas historiques produits à l’époque moderne et contemporaine. Comme on sait, dès le XVIe siècle, dans les éditions « révisées » de la Géographie de Ptolémée, la question du rapport au passé a été rencontrée. De même, parallèlement à son Theatrum orbis terrarum, Abraham Ortelius a dessiné des cartes historiques, qui progressivement ont donné naissance à un ouvrage spécifique intitulé Parergon. Ortelius ouvrait ainsi la voie à une série d’atlas explicitement dédiés à la représentation du passé sous diverses formes : histoire religieuse, histoire civile, histoire poétique ou littéraire. Cette histoire n’est pas achevée, loin de là, puisque, aujourd’hui encore, de très nombreux atlas historiques sont publiés.
Les questions que nous souhaitons aborder lors de cette première journée sont les suivantes :
- Comment ces atlas et recueils qui représentent l’histoire à l’aide de la cartographie sont-ils conçus et élaborés ? Selon quels principes graphiques et éditoriaux ? Quelle est, en général, la forme adoptée pour les atlas historiques ? En quoi est-elle spécifique, le cas échéant ?
- Quels sont les contenus de ces atlas ? Quels objets historiques représentent-ils ? Selon quels types de périodisation ? Quels sont les styles iconographiques mis en œuvre dans ces recueils ?
- Quels sont les acteurs engagés dans la fabrication des atlas historiques ? Quels auteurs ? Quels graveurs ? Quels éditeurs ? Plus généralement : quels réseaux de production et de diffusion ?
- Enfin, quels sont les discours historiques qui sont véhiculés au sein de ces atlas ? Quelles sont les histoires qui sont racontées ? Autrement dit, quelles sont les modalités de la configuration du temps qui sont mis en œuvre dans les atlas historiques ?
L’objectif de cette première journée est de parvenir à une analyse comparative d’atlas fabriqués à différentes dates (entre le XVIIe et le XXIe siècle), dans différents centres de production européens et non-européens, et dans différents contextes socio-politiques, afin de poser de façon globale le problème des modalités de la représentation du passé dans les atlas historiques.
La seconde journée de ces rencontres sera dédiée à la présentation d’analyses consacrées au rôle des atlas géographiques dans la fabrication des territoires et des identités politiques. La fonction politique des atlas est bien connue. C’est dans les atlas que les lecteurs modernes ont appris les découpages territoriaux et les hiérarchies politiques, les centres et les périphéries, et qu’ils ont pu suivre la succession des conflits et des revendications identitaires à propos des territoires cartographiés.
Les thèmes qu’on aimerait aborder lors de cette seconde journée sont les suivants :
- Quelle est la rhétorique politique spécifique mise en œuvre dans les atlas ? Quels sont les objectifs ? Les modèles et les formes ? Les revendications ? Portées par quels groupes d’acteurs ?
- Que peut-on savoir de la diffusion de ces atlas ? De leur usage ? De leur implication dans les entreprises politiques ? Par exemple lors des litiges frontaliers ?
- Comment, dans ces atlas, les territoires sur lesquels le contrôle politique est revendiqué sont-ils représentés ? Comment leur « identité », leur « substance », leur « caractère », sont-ils montrés, présentés ? Notamment dans le cas des atlas nationaux ?
- Est-il possible de saisir une différence dans les opérations graphiques et rhétoriques mises en œuvre dans les atlas dédiés à la représentation de territoires d’échelles différentes : atlas nationaux, impériaux, universels par exemple.
Au total il s’agit, dans cette seconde journée, d’analyser la fonction et la portée politiques des atlas dans la période moderne et contemporaine, de faire apparaître pour ainsi dire leur efficience politique.
Jean-Marc Besse
Programme
Première journée : Les atlas historiques
9h-9h30 : François Dumasy (EFR) et Jean-Marc Besse (UMR Géographie-cités, CNRS) : Introduction aux Journées d’étude
1 – La formation des modèles
9h30-10h :
Georges Tolias (FNRS, Athènes) : « Philippe Briet (1601-1688) et la tradition des parallèles de géographie ancienne et moderne ».
Discussion
10h15-10h45 :
Catherine Hofmann (BNF, Paris) : « Incidences des processus éditoriaux sur la forme et le contenu des atlas. Le cas des atlas historiques (XVIIe-XVIIIe s.) »
Discussion
Pause café
11h30-12h :
Susanne Rau (Université d’Erfurt) : « Raconter et organiser l’espace et le temps: l’atlas historico-géographique de Karl von Spruner (Gotha, XIXe siècle) »
« Raconter et organiser l’espace et le temps : l’atlas historico-géographique de Karl von Spruner (Gotha, XIXe siècle) » (Susanne Rau)
Discussion
2 – L’histoire des villes dans les atlas
12h15-12h45 :
Paolo Militello (Université de Catane) : « Les ‘Piante delle Antiche Siracuse’ de Vincenzo Mirabella (1612-1613) : construction, découpage et assemblage de l’histoire d’une ville ».
Discussion
Déjeuner
14h30-15h :
Stéphane Van Damme (Institut d’Études Politiques, Paris) : « Les atlas historiques de capitales, XVIIIe-XXe siècle : une science municipale ? »
Discussion
3 – Questions contemporaines
15h15-15h45 :
Jean Boutier (EHESS, Centre Norbert Elias, Marseille) : « Le Grand Atlas de l’Histoire de France (2011): quelques réflexions sur les transformations récentes d’un ‘vieux’ régime d’objectivité ».
Discussion
16h-16h30 :
Maria Pia Donato (Université de Cagliari) : « Le chantier franco-italien de l’Atlante storico dell’Italia rivoluzionaria e napoleonica (2008-2013) »
16h30-17h15 : Discussion générale animée par Claudio Ceretti (Université Roma Tre) et Marie-Noëlle Bourguet (Université Paris-Diderot)
Pause café
17h30-19h :
Présentation de l’Atlante storico dell’Italia rivoluzionaria e napoleonica (EFR)
Deuxième journée : Enjeux politiques des atlas
1 – Atlas et fabrication des territoires
9h30-10h :
Emilie d’Orgeix (Université Michel de Montaigne – Bordeaux III) et J.-Y. Sarazin (BNF, Paris) : « Les atlas de Gaston d’Orléans (1606-1660) : structuration et construction territoriale ».
Discussion
10h15-10h45 :
Nicolas Verdier (UMR Géographie-cités, CNRS) : « Produire l’indivisible en France au XVIIIe siècle : les atlas administratifs comme lieu de construction de l’État ».
Discussion
Pause café
2 – Les atlas et la création des identités nationales
11h30-12h :
Gilles Palsky (Université Paris 1) : « L’Atlas de Finlande (1899), les contours d’un nouveau modèle d’atlas national »
Discussion
12h15-12h45 :
Jordana Dym (Skidmore College, Saratoga Springs) : « Atlas et décolonisation : de l’Atlas de Guatemala en Ocho Cartas (1832) à l’Atlas Preliminar de Guatemala (1964) »
Déjeuner
3 – Les atlas et la question de l’Empire
14h30-15h :
Iris Kantor (Université de Sao Paulo) : « Portable Empire: a counter-revolutionary portuguese atlas during the Napoleonic Wars. (1776-1815) »
Discussion
15h15-15h45 :
Emanuela Casti (Université de Bergame) : « L’Atlas de Arcangelo Ghisleri et la construction de l’identité africaine ».
Discussion
16h-16h30 :
Hélène Blais (Université de Paris Ouest Nanterre, IDHE) : « Les atlas coloniaux et la construction des identités impériales européennes (XIXe-XXe)
Discussion
Pause café
17h-17h45 :
Angelo Cattaneo (CHAM, Lisbonne) : « L’Atlas di Santarém (1842-) e i Portugaliae Monumenta Cartographica (1960). Nascita di una disciplina, discorsi e politiche coloniali ».
Discussion
18h-18h30 :
Discussion générale animée par Marie-Claire Robic (UMR Géographie-cités, CNRS) et conclusions des Journées d’étude.
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12:45
[INSPIRE by clouds] Le G8 parle de métadonnées
sur GeoRezo.net - Géoblogs
Le G8 signe une charte pour l'ouverture des données publiques.
Dans l'annexe, on trouve les données prioritaires : santé, horaires des transports... Beaucoup de données localisables, et donc probablement de nombreuses valorisations de l'infrastructure de données géographiques européenne.
On y parle même de métadonnées (même si elles restent très basiques)! Dans un document du G8! Non mais, je rêve..._____________________GeoRezo vous aide, aidez-nous !
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9:37 Des fonds de carte gratuits par l'IGN
sur Sigea : actualités"Peu connu mais très utile, le service éducation de l'IGN fourni désormais des fonds de cartes gratuitement pour l'éducation. Les fonds de carte sont d'une grande qualité et différents formats sont disponibles donc un format vectoriel malheureusement au format adobe illustrator." Dixit Jérôme Staub, dans sa lettre d'information géomatique 23& 24
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0:00 [Event] Semaine européenne de l’Open Data à Marseille
sur 123 Opendata
La semaine européenne de l’Open Data se déroulera à Marseille du 25 au 28 juin 2013 !Voici un message des organisateurs présentant l’évènement.
Plusieurs temps forts sont à noter :
• Le 25 juin : une rencontre (sur invitation) entre le collectif national des collectivités territoriales impliquées dans l’open data « Open data France » et la mission Etalab du Secrétariat général à la modernisation de l’action publique.
• En soirée, un « datatuesday » spécial Marseille ; inscription sur : [data-tuesday.com]• Le 26 juin, une conférence internationale sur l’open data ; A noter que Mme Marylise Lebranchu, Ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique nous fera l’honneur de clôturer la conférence internationale du 26 juin et interviendra sur la thématique de « l’open data, comme levier de la modernisation de l’action publique ».
A noter également d’autres intervenants internationaux de haut niveau à cette conférence (Commission européenne, OKFN, W3C, OSM, Etalab, FING, Manchester, Barcelone, Piémont, etc.) avec des sessions sur les thématiques suivantes « Accessibilité et Interopérabilité des données », «Animer les initiatives Open data, vers la pérennité des démarches » , «Favoriser la réutilisation des données », etc. NB : les interventions seront en français et en anglais, avec des traductions simultanées. Plus d’infos concernant le programme sur : [opendataweek.org]• Enfin, la journée du 27/06 sera consacrée à différents ateliers et séminaires, sur différents thèmes (standardisation des données, Infolab, Open data et organisations culturelles, Open data et modernisation de l’action publique, Crowdsourcing à tous les étages, Open data pour le plus grand nombre, etc.). Un séminaire (organisé par l’OBTIC PACA) fera un point sur l’état de la recherche en sciences humaines et sociales sur l’open data et sur les questions des indicateurs et des démarches d’observation sur l’open data. Plus d’infos sur le programme du 27/06 sur : [opendataweek.org]
Retrouvez ici le programme définitif : Opendata Marseille brochure
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22:58 [QGis 1.8 - Excel - LibreOffice – Access] Créer une liaison dynamique entre une feuille d’un tableur ou d’une Base de données et QGis grâce à une connexion ODBC
sur archeomaticObjectifs: Créer une liaison dynamique entre un tableau (Excel ou Libre Office) et QGis afin de faire une jointure entre un fichier de points en shapefile et des attributs de ceux-ci présents dans un tableau sans devoir ré-importer à chaque modification le tableau dans Qgis. Puis faire la même chose pour relier le shapefile de points à […]
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22:35 R & Statistiques : Support de formation
sur GIS-blog.frEt encore un très bon site pour débuter et acquérir les bases en statistiques et sur le logiciel R : R & Statistiques. Ce site/blog est en faite le support de formation d'André Bouchier, professeur à l'INRA Montpellier.
DIfférents éléments sont abordés :
- Eléments de base sur les stats
- Base de données
- Analyse multivariée
- Classification
- SIG
Tous les supports de formation sont disponibles en pdf et téléchargeables librement! Et pour ceux qui souhaitent mettre en application, les jeux de données sont également à disposition!
Je rajouterais à cela, une autre présentation faite par André Bouchier plus spécifique à la programmation avec R : Programmation et Interface Graphique
Bref, il n'y a plus de raison de ne pas se mettre à R!
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22:27 R & Statistiques – Support de formation
sur GIS-blog.frEt encore un très bon site pour débuter et acquérir les bases en statistiques et sur le logiciel R : R & Statistiques. Ce site/blog est en faite le support de formation d'André Bouchier, professeur à l'INRA Montpellier.
DIfférents éléments sont abordés :
- Eléments de base sur les stats
- Base de données
- Analyse multivariée
- Classification
- SIG
Tous les supports de formation sont disponibles en pdf et téléchargeables librement! Et pour ceux qui souhaitent mettre en application, les jeux de données sont également à disposition!
Je rajouterais à cela, une autre présentation faite par André Bouchier plus spécifique à la programmation avec R : Programmation et Interface Graphique
Bref, il n'y a plus de raison de ne pas se mettre à R!
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11:21 Appel à dons pour GeoRezo
sur GIS-blog.fr
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10:16
[Parcell'air] Appel aux dons de GeoRezo le portail géomatique
sur GeoRezo.net - GéoblogsVenez apporter un petit coup de pouce au "portail géomatique" : GeoRezo a besoin de vous !
Pour faire un don : [georezo.net] ;
pour savoir comment aider l'association : http://georezo.net/blog/laminute/nous-aider/.
_____________________GeoRezo vous aide, aidez-nous !
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9:43
Le Tour de France 2013 dévoile ses cartes
sur Geo By The CloudA quelques jours maintenant du départ de l'édition 2013 du Tour de France, les cartes interactives de l'épreuve sont disponibles depuis ce week-end. On y retrouve la">[www.letour.fr] carte globale du parcours de la grande boucle mais également des cartes détaillées, étape par étape (dans la rubrique "Parcours") à la fois coté sport mais aussi coté tourisme.

Copyright: www.letour.fr

Copyright: www.letour.fr
Pour cette 100ème édition du Tour, des innovations intéressantes sont à noter comme par exemple l'arrivée de l'affichage en 3D, les informations contextuelles sur les points sportifs (horaires de passage, sprints intermédiaires, difficultés, ...) ainsi que la possibilité de se localiser à l'aide d'une adresse, un nom de ville, un point d'intérêt...

Copyright: www.letour.fr
D'autres fonctionnalités vont apparaitre dans les prochains jours avec l'ajout des points d'intérêts culturels et touristiques, un aspect important de cet événement d'envergure mondiale. Enfin, des informations en temps réel feront également leur apparition durant les étapes, à découvrir à partir du 29 juin.

Copyright: www.letour.fr
D'un point de vue technique, les cartes 2D et 3D sont prises en charge par la plateforme de cartographie sur le Cloud WGS Portal (embarquant notamment les technologies Google Maps et Google Earth) pour assurer la disponibilité et la performance sur des pics de charge toujours impressionnants sur ce type d'événement.
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8:05
[La Minute GeoRezo] Appel aux dons de GeoRezo le portail géomatique
sur GeoRezo.net - GéoblogsDerrière le portail de la géomatique largement reconnu et utilisé par la communauté des géomaticiens francophones fonctionne une association loi 1901. Association pour laquelle l'équipe de quelques trente bénévoles, qui la compose et font vivre le portail, relance cette année un appel aux dons.
En effet, si les dépenses annuelles de l'association avoisinent 2 500 euros, dont l'essentiel est consacré à l'hébergement, les recettes peinent à équilibrer ce budget pourtant très limité. L'essentiel des recettes est constitué des cotisations des membres comme l'indique le compte-rendu de la dernière assemblée générale.
C'est pourquoi l'association relance un appel aux dons. Celui qui avait eu lieu il y a un peu plus de quatre ans, avait permis de financer le nouvel hébergement rendu nécessaire par le succès de ce portail. Les dons reçus alors ont donc permis de gérer le portail et l'association au cours de ces dernières années.
Le petit coup de pouce que peuvent apporter les acteurs de la géomatique permettra de poursuivre les efforts entrepris : financer le serveur et la vie de l'association. Car GeoRezo représente une activité importante au service de la géomatique : 22 forums, plus de 200 000 messages, en moyenne 80 messages par jour, 7 blogs, 13 300 annonces job, 3 105 CV en base, des partenariats avec les associations et les médias du secteur, la présence à plusieurs événements éditeurs chaque année, et toute une communauté qui échange sur les forums, qui nourrit les pages wiki, qui consulte les offres d’emploi … L'espace de référence qui apporte chaque jour des informations et des ressources aux acteurs de la géomatique.
Rappelons que l'association est reconnue d'intérêt général. Vos dons ouvrent donc droit à déduction fiscale. La campagne de dons 2013 est accueillie par la plateforme de dons "mail for good", portail de soutien au monde associatif qui permet un paiement en ligne sécurisé avec délivrance de votre reçu fiscal.
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22:05 Événement géomatique en octobre 2013
sur Blogue de la géomatique du MSPEn octobre 2013, deux événements géomatique auront lieu à Montréal.
1) Le Défi GéoHack de Montréal se veut un événement ponctuel qui aura lieu le 2 octobre 2013 à Montréal. Il est dérivé des « hackathons », offrira la possibilité à des «Donneurs d’ouvrages» en géomatique d’élaborer des défis réels pour des développeurs. Différents thèmes pourront être envisagés: Santé et sécurité publique, culture, transport, environnement, etc. Le hackathon se tenant un jour de semaine (mercredi le 2 octobre en marge du Colloque Géomatique 2013) une bourse financée par les « Donneurs d’ouvrages » et les commanditaires, sera remise à tous les développeurs sélectionnés. De plus, plusieurs prix récompensant les meilleures réalisations seront remises par un jury. Ce projet a été retenu par l’Assemblée plénière de la Table de concertation sur l’ouverture des données (TCDO) de la ville de Montréal, le 5 juin 2013, comme une des cibles pour mobiliser les citoyens et les employés municipaux à l’ouverture de données.
2) Les 3 et 4 octobre aura lieu à Montréal le colloque qui s’adresse à tous les professionnels et passionnés de la géomatique au Québec appelé Géomatique 2013. Nouvelles idées, nouvelles réalisations, nouveaux produits, nouvelles tendances, ce colloque est le rendez-vous des gens dynamiques de l’industrie qui sauront transmettre leur savoir, leurs innovations et leur vision de l’avenir.
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15:54
La cartographie des surfaces de vente
sur geomarketing.caOn utilise souvent la géolocalisation pour établir la provenance de la clientèle. En couplant ces informations à des bases de données externes, elles permettent d’en connaître davantage sur le profil des consommateurs. Saviez-vous que vous pouvez aussi utiliser la géolocalisation intérieure afin d’optimiser votre marchandisage?
À l’aide de différentes techniques de captation de l’information (code barre, RFID, video, etc.), vous serez en mesure de produire la cartographie des déplacements des clients en magasin. Vous serez ainsi en mesure de déterminer quels sont les endroits les plus et les moins fréquentés de votre surface de vente.
En fonction des zones produites (zone « chaude » vs zone « froide ») vous pourrez adapter la configuration de votre magasin en plaçant les produits les plus rentables ou les plus en demande aux endroits stratégiques pour favoriser des ventes accrues. Au contraire, vous aurez tout avantage à placer les produits spécifiques et/ou nécessaires dans les zones les moins spontanément fréquentées (généralement dans le fond du commerce – pensez au lait à l’épicerie!) mais qui vont naturellement générer des ventes.
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13:00 DataParis : Paris et les parisiens selon le métropolitain
sur GIS-blog.frLe réseau du métro parisien fait souvent l'objet de projets de visualisation de données. On se rappelle notamment d'un fameux rendu de Dataveyes avec metropolitain.
Aujourd'hui, ce sont des étudiants qui dévoilent DataParis, un projet permettant de visualiser les données du recensement 2009 selon les différentes stations du métro parisien.
Inutile d'en dire beaucoup plus, l'application reste suffisament claire!
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11:00 La carte du monde de la production cinématographique
sur Une carte du monde.En France, notre production cinématographique est forte. Cela vient de notre histoire, bien entendu, mais aussi des subventions du CNC. Chaque place de cinéma achetée (pour un film français ou étranger) finance une partie des productions nationales.
Nous connaissons évidemment les productions américaines, et voyons de temps en temps sur nos écrans quelques films japonais (horreur), espagnols (angoisse) ou anglais (comédie), mais saviez-vous que le plus grand producteur de films au monde était l’Inde ?
Saviez vous que le Nigéria en produisait presqu’autant que le continent américain entier? A la différence près que la production nigériane présente 20 millions de $ alors que celle des Etats-Unis dépasse les 10 millards de $.
Connaissiez vous l’importance de la production russe et sud-coréenne ?
via Screenville
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7:35 OpenStreetMap un territoire d’hommes ?
sur GIS-blog.frCet article est un rapide retour sur l'intervention d'Alyssa Wright au SOTM-US 2013 du 10 juin dernier. Il fera à priori partie d'une série où nous explorerons différents aspects d'OpenStreetMap.
Résumé
Par l'intermédiaire d'une analyse sémantique, Alyssa Wright met en avant le décalage important qu'il existe entre les contributeurs autour du genre et aborde au travers de cela une question essentielle d'OpenStreetMap: le processus décisionnel ou "qui c'est qu'a dit qu'on fait quoi ?" .
____________________________________________________________
Présentation OpenThreads: The Community of OpenStreetMap Mailing List
Vidéo : Alyssa Wright au SOTM-US
____________________________________________________________
Dans la présentation de son travail réalisé autour Open Threads, Alyssa questionne le projet OpenStreetmap par l'angle du genre. S'appuyant sur des analyses sémantiques réalisées sur les listes de discussion: talk (discussions générales), dev (développement) et hot (humanitaire). Elle montre l'écart important entre les différents utilisateurs selon le genre et insiste sur les conséquences que cela peut avoir sur le contenu d'OpenStreetMap.
La méthodologie employée, dont elle souligne les biais inhérents, distingue des profils selon les contributions aux discussions. Cela lui permet d'avoir des éléments sur le genre des individus participant aux listes mais aussi des indices "d'influence" des intervenant selon le nombre de réponses, les retours sur chaques interventions ou encore le fait d'échanger avec de nouveaux arrivants.
L'idée est qu'elle donne un retour sur les conséquences cartographiques (ou pour être plus exact d'alimentation de la base) qu'ont ces différences en prenant pour exemple l'écart de qualification entre les types de bar¹ et celle des types d'accueils pour enfants². L'intérêt ici étant de mettre en relief cette différence de granularité descriptive avec le refus de l'ajout du tag childcare³ dans le wiki.
Pour rappel, les tags s'adpotent théoriquement suite à une présentation sur le wiki, une page sur la thématique est alors créée et la validation du tag se réalise par un vote. Il est néanmoins possible qu'une manière de "tagger" trouve sa légitimité dans le fait que les contributeurs se soient approprié la pratique.
Sa présentation amène donc sur la table "la fabrique cartographique"⁴ et sous-entend l’intérêt nécessaire du croisement des lectures du territoire.
A noter qu'elle profitera des bons retours de sa présentation pour enfoncer le clou pendant le OSM plus (rencontres professionnelles autour d'OSM):
alyssa wright @alyssapwright10 Juin
if you thought the diversity at #sotmus was off, you should check out SOTM plus.
Il est néanmoins important de rappeler que l'évolutivité du modèle conceptuel d'OpenStreetMap fait que ce constat n'est évidement pas définitif. La construction du wiki peut évoluer et évoluera certainement (celui représentant la communauté, cela signifie donc que la communauté est amenée à évoluer⁵).
Enfin cette présentation montre qu'une attention particulière est portée par certains membres sur l'évolution que prend le projet. Elle constitue par ailleurs une préciseuse illustration de la multiplicité de discours tenus par la cartographie. La carte ressemble à priori à ceux qui vont la construire. Néanmoins, une partie du sens qui lui est lié échappera toujours aux auteurs.
D'autres liens liés à une rapide recherche sur le sujet :
Certains appellent ça une recherche dans google…
*genre et geoweb ! [www.slideshare.net]
*Vidéo de Monica Stephen au Floating camp (du groupe Floating sheep) qui n'insiste pas sur les statistiques mais sur les conséquences sur les processus décisionnels au sein de la communauté.
*Voici la liste des listes (de discussion). [lists.openstreetmap.org]
*Ce constat ne se délie pas de ceux réalisés dans le monde de l'open source où les hommes sont majoritairement représentés. On pourra d'ailleurs noter le fait que cette question a été abordée récemment par les émissions :
Place de la toile du mois d'avril 2013
Vinvinteur*Il est important de relever, l'écho qui a été donné à cette lecture partagée du genre et OSM en Autriche autour de Fem2map
*Pour avoir quelques billes sur les discours portés par la cartographie, les textes de Harley semblent être une bonne piste mais beaucoup d'autres ont aussi abordé la question.
Quelques sources :
¹ OpenStreetMap Wiki contributors, "Tag:amenity=bar," OpenStreetMap Wiki, , [wiki.openstreetmap.org] (accessed June 14, 2013).
² Tag:amenity=kindergarten. (2013, April 19). OpenStreetMap Wiki, . Retrieved 09:22, June 14, 2013 from [wiki.openstreetmap.org] .
³ Proposed features/childcare. (2012, November 17). OpenStreetMap Wiki, . Retrieved 09:22, June 14, 2013 from [wiki.openstreetmap.org] .
⁴ Terme utilisé par T Joliveau pour essayer de rentranscrire l'expression "to map" suite au séminaire COGIT sur la cartographie particpative, référence. Comme je n'avais pas vraiment de mot pour cela, je me suis dis que je pouvais tenter d'utiliser celui là.
⁵ belle tautologie
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11:10
La carte du dimanche
sur Geo By The Cloud
J'avais eu l'occasion de présenter sur ce blog une carte dynamique et en temps réel de l'occupation des stations Vélib à Paris. Aujourd'hui, je vous propose l'application "Bike Share Map" adressant le même thème mais à l'échelle du monde avec une cartographie de près de 100 agglomérations ayant mis en place des systèmes de partage de vélos. L'application présente une vue globale de la fréquentation des stations ainsi que des vues spécifiques sur chaque ville avec des statistiques en temps réel (décalage entre 2 et 10 min) et des graphiques retraçant la fréquentation des stations sur les dernières 24h.
L'application propose également d'afficher les données de remplissage des stations sous la forme d'animation temporelles ce qui permet de mieux comprendre les dynamiques.
Enfin, une autre option intéressante dans cette application c'est l'affichage en 3D qui, certes, n'apporte pas d'information supplémentaire mais fournit une autre expérience pour la navigation dans les données. Avec en plus, l'accès à un fond de carte d'imagerie généralement à haute résolution sur les agglomérations couvertes.
Cette réalisation très intéressante d'Oliver O’Brien du CASA (Centre for Advanced Spatial Analysis) de l'UCL (Université de Londres) est construite à l'aide du framework OpenLayers pour l'affichage 2D et le plugin Google Earth pour l'affichage en 3D. Des développements spécifiques coté client et serveur permettent l'extraction des informations sur les stations.
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15:36 QGIS 1.8 ou 2.0 et Mac OS X Mavericks
sur GIS-blog.frPour ceux qui ont la chance de pouvoir tester le nouvel OS X Mavericks (sortie Lundi en Beta pour les développeurs) et qui ont eux la mauvaise surprise de voir plusieurs messages d'erreurs au lancement de QGIS (1.8 ou 2.0) pas de panique! Il vous faut simplement installer la version 2.7 de python (qui n'est plus intégrée) et ensuite réinstaller les différents Frameworks disponibles sur le site William Kyngesburye.
Pour rappel : la version 2 encore en développement est dispo à cette adresse : [qgis.dakotacarto.com] et la version 1.8 est dispo à cette adresse : [www.kyngchaos.com]
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12:36
En bref cette semaine...
sur Geo By The CloudComme chaque semaine, vous trouverez ci-dessous une liste évidement subjective et incomplète des news du monde de la cartographie et du geospatial:

Waze joins Google ! La semaine dernière j'avais évoqué l'intérêt manifesté par Google à propos de la société Israélienne Waze éditeur d'une plateforme en ligne de navigation routière collaborative. Cette fois-ci c'est officiel, le géant américain s'offre l'entreprise pour plus d'un milliard de dollars. Enormément d'articles dans la presse cette semaine sur le sujet. Je vous en recommande un premier sur LesEchos.fr (en français) et un second de TechCrunch (en anglais).

"SIG La Lettre" devient DécryptaGéo. Nouveau nom, nouveau site web, une newsletter gratuite (DecryptaGéo La News) et une nouvelle maquette pour les abonnés au mensuel, et même une version tablette pour bientôt. Tout les détails ici.

L'IGN fait évoluer son offre de cartographie numérique avec l'annonce de deux nouveaux produits Pyramide Plan et Scan Express. Le premier est une collection de fonds de cartes multi-échelle (3000ème au 7000000ème) gratuite destinée à des applications grand public. Le second est un contenu (payant) à grande valeur ajoutée correspondant à la nouvelle génération des scans IGN réalisées automatiquement à partir des bases de données numériques du RGE et actualisé semestriellement. Scan Express est déjà disponible via le Géoportail de l'IGN, Pyramide Plan le sera à partir de mi-juillet. Retrouver les détails et le communiquer de presse sur DécryptaGéo.

L'équipe Bing Maps de Microsoft annonce cette semaine une des plus importantes mise à jour jamais réalisée de ses vues 45° Bird's Eye) dans Bing Maps. Pas moins de 270 To (l'équivalent de 100 000 DVD !) d'imagerie oblique viennent d'être ajoutées

Microsoft annonce également l'ajout de contenus de type "Venue Maps" (4700 plans de bâtiments publics, centres commerciaux, musées, ...) ainsi que de nombreuses corrections liées notamment au floutage de certaines zones sensibles.

Google de son coté annonce également cette semaine une mise à jour de ses vues immersives Street View avec l'ajout de 1000 sites répartis sur les différents continents (Asie, Europe, Etats-Unis, Canada et Amérique Latine). Plus d'information sur le blog Google LatLong.

Esri annonce également une mise à jour du fond de carte "Imagery" ArcGIS Online avec l'ajout de scènes DigitalGlobe haute résolution sur quelques zones sur le globe. Tous les détails se trouvent dans cet article.

INSPIRE: Après l'outil Excel (disponible depuis 2010) permettant la saisie et l'export de métadonnées de données ISO 19139, c'est désormais un équivalent pour LibreOffice qui est disponible. Très utile pour ceux qui veulent automatiser et coupler la création de métadonnées à partir de tableaux déjà existants dans l'organisation.

J'avais évoqué l'arrivée de vues immersives Google Street View dans des zones non roulables avec l'exemple impressionnant des parcours dans le Grand Canyon. Cette technologie d'acquisition Trekker mise au point par Google est décrite et comparée à la technologie GoPro dans une interview très intéressante de Steve Silverman (Responsable des opérations chez Google) que vous retrouverez ici.

Si vous développez avec les librairie Leaflet, vous aurez peut être besoin d'afficher dans votre carte des services ArcGIS Server. Deux librairies sont sorties ces dernières semaines pour vous rendre ce service (sans jeu de mot!). Tout ça se trouve sur Github:
- Un plugin EsriRest Layer pour se connecter à des services dynamiques ArcGIS Server
- Des extensions de classes permettant d'accéder aux services tuilés ArcGIS Server (et Microsoft Bing)
Et pour finir en sourire, comme chaque semaine, une scène insolide de la vie quotidienne capturée par Google Street View (en Suisse):
Agrandir le plan
Bon Week-End...
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16:38
Des cartes pour l'entreprise avec Google Maps Engine
sur Geo By The Cloud
La semaine dernière Google annonçait la sortie officielle d'un des plus important composant de son écosystème Google Maps/Google Earth avec la disponibilité de l'API Google Maps Engine V1. Pour tous ceux qui suive les technologies et les acteurs du Web Mapping et du Geo-Cloud, cette avancée de Google ne passe pas inaperçue. Pour faire simple, Google Maps Engine est l'infrastrucure dans le Cloud qui permet aux entreprises de publier leurs propres cartes sous la forme de services web et de consommer ces cartes soit via des applications standards (comme Google Earth ou Google Coordinates) soit via des applications personnalisées (développées à l'aide de l'API Google Maps ou directement de l'API Rest de Google Maps Engine). L'infrastructure Google Maps Engine, qui est en place de manière opérationnelle depuis maintenant 2 ans, est commercialisée depuis l'an dernier.
Au delà d'une interface d'administration améliorée pour le chargement de ses données et le paramétrage de ses cartes, ce qui et nouveau aujourd'hui c'est la disponibilité officielle d'une API Rest permettant aux développeurs de créer des applications web cartographiques pouvant afficher, interroger et mettre à jour les données géospatiales de l'entreprise. Totalement intégré et complémentaire de l'API Google Maps (Mapping, Geocoding, Routing, Tracking,…), Google Maps Engine est également intégrable avec les autres composants "Enterprise" comme Google Apps for Business (GMail, Google Doc, Google Spreadsheet, ...).
Je vous propose dans cet article une présentation de ce qu'est Google Maps Engine.
Un serveur de données cartographiques sur le Cloud
Google Maps Engine permet de charger des données vecteur (kml, shp, csv, tab) ou raster (jpeg, jpeg2000, GeoTIFF, TIFF, MrSID, …) sur la plateforme de Cloud de Google. Elles sont ensuite publiées sous la forme de services web sur lesquels l'administrateur définit les droits d'accès en lecture et en mise à jour. Cette gestion des droits s'appuie sur les comptes et les groupes de abonnement Google enterprise et utilise le protocole OAuth 2.0 pour l'authentification.
Une fois les sources de données publiées, les services web correspondants sont accessibles via une API REST/JSON qui permet une exploitation en ligne de ces données (spatiales et attributaires) dans des applications bureautiques, web ou mobile personnalisées.

Interface d'administration des sources de données sur la plateforme Google Maps Engine

Interface de gestion d'une source de données raster

Interface de gestion de données vectorielles
Créer ses cartes en ligne
Google Maps Engine permet de publier ses données mais aussi des représentations cartographiques sur ces données. Pour cela, deux notions: "layers" et "maps" complètent donc la notion de "Data Sources".
Les "layers" permettent de représenter les "Data Sources" avec une certaine symbologie (icônes, aplat de couleurs, symboles linéaires,…), des plages d'échelle d'affichage et des fiches attributaires personnalisées.
Ces "Layers" peuvent ensuite être combinées pour constituer des "Maps". Celles-ci pourront être affichées dans les applications standards comme Google Maps ou Google Earth.
Configuration d'une "Layer" dans Google Maps Engine

Combinaison de plusieurs "Layers" pour définir une "Maps"
Sur la plateforme Google Maps Engine, l'administrateur dispose d'une interface en ligne pour créer et définir les propriétés des "Layers" et composer ses cartes. Une fois créées, les "Layers" et les "Maps" peuvent être partagées avec différents groupes ou utilisateurs de l'entreprise ou même être rendues publiques (accessible à tous).
Les "Maps" et les "Layers" peuvent être affichées en 2D dans Google Maps ou en 3D dans Google Earth (Desktop ou le plugin).

Affichage d'une couche Google Maps Engine dans une application 2D
basée sur l'API Google Maps

Affichage d'une couche Google Maps Engine dans une application 3D
basée sur le plugin Google Earth
Interroger ses données
L'API de Google Maps Engine permet d'accéder aux données (géométries et attributs) des entités de vos cartes via des services web. On y retrouve des capacités de type "query" acceptant des filtrages sur les attributs ("select","orderby","where",…) mais aussi sur les géométries ("distance-of", intersect", …). Les développeurs peuvent donc réaliser des sélections de données intégrant des critères attributaires et/ou spatiaux.

Exemple d'application d'analyse des incidents sur un réseau de transport
basée sur Google Maps engine
Créer et mettre à jour ses données
L'API de Google Maps Engine offre plus que des fonctionnalités de consultation des données, elle propose également des capacités pour créer, supprimer et modifier en ligne vos données. L'API Rest propose des opérateurs de type "insert", "update", "delete" s'appliquant unitairement ou sur un ensemble d'entités. Vous pouvez donc développer assez facilement des applications ou des scripts qui alimenteront ou modifieront vos données via les services web de Google Maps Engine.

Application de gestion de patrimoine et d'équipements techniques
basée sur Google Maps Engine
Conclusion
L'arrivée de Google Maps Engine (et de l'API associée) est une étape importante dans l'évolution des composants Google Enterprise car pour la première fois, les entreprises vont pouvoir aller au delà d'une cartographie relativement "statique" basée sur l'affichage de fichiers KML. En intégrant des cartes dynamiques, basées sur les données métiers de l'entreprise, les organisations vont désormais pouvoir exploiter plus simplement et plus directement la composante géographique de leurs données tout en restant cohérent avec les processus existant sur ces données. Même si cela n'est pas une obligation, l'utilisation de Google Maps Engine couplée aux contenus et services géospatiaux des API Google Maps, offre une multitude de possibilités fonctionnelles autour de la "géo" qui, ultime avantage, se déploieront en totalité sur la plateforme de Cloud de Google.
Chez Web Geo Services, nous travaillons depuis plusieurs mois avec Google Maps Engine et certains de nos clients l'utilisent déjà en production, le plus souvent à travers notre solution de cartographie sur le Cloud WGS Portal. D'autres références significatives sont annoncées par Google comme l'exemple de cette application de FedEx dont vous trouverez les détails dans cet article du Blog Google Enterprise.
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15:30
Revue de presse du 14 juin 2013
sur GeotribuCette semaine, l’Administration Américaine surveille tous vos échanges sur la toile… et comme chaque vendredi elle rédige son rapport aux plus hautes instances du pouvoir. De notre côté, comme chaque semaine, nous surveillons tous mouvements suspicieux de géoinformations ! La semaine fut chargée mais grâce à notre dernière recrue (l’agent @AdrienVH), nous nous en sommes bien sorti. Les géoattaques du FROG furent nombreuses mais finalement maîtrisées, Mapbox et Stamen Design tentèrent de passer outre notre parefeu, tentative échouée. Comme chaque semaine, OSM tenta de rassembler encore plus de géoespions pour mieux nous détruire, la bataille fut encore une fois rude mais tous les géoespions ont été repérés. Grâce à la quadrature du chat nommé Git, nous avons réussi à protéger notre territoire. Nous vous laissons avec ce géorapport d’activités conséquent qui pourrait avoir l’effet d’une bombe. À vous d’en juger. Dans quelques minutes, ce message s'auto-détruira ! Bonne lecture.
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22:34
Rendez-vous à la JNSP le 15 juin au Domaine Départemental de Chamarande !
sur OpenStreetMap FranceJournée nationale des sapeurs-pompiers, Fête de tous les agents du SDIS de l’Essonne au domaine départemental de Chamarande. A cette occasion, OpenStreetMap France est l'association invitée sur le stand de la commission SIG ! Passez-nous voir, mais aussi toutes les animations du SDIS91.
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19:39 Ingénieur !
sur Michael TRANCHANTOui, ça y est, c’est fait. Bon, c’est vrai, cela fait déjà quelques mois (quatre, pour être précis) que je suis devenu officiellement ingénieur… Que le temps passe vite ! Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont épaulé et soutenu durant les neuf mois de stage, puis pendant la fin de la rédaction [...]
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15:24 Data journalisme et Mooc : l'interview d'Olivier Delteil
sur Serial Mapper
Bonjour, Olivier Delteil, nous nous sommes rencontrés notamment à Metacarto . Tu fais parti du pôle numérique du journal Les Echos. En début d’année tu as choisi de suivre le Mooc (en savoir plus) d’ Alberto Cairo sur le data journalisme. Pourquoi t’es-tu engagé dans une telle aventure ?
J’ai souhaité suivre ce cours pour 2 raisons principales :
1) tester l’apprentissage et l’acquisition de connaissances en étant 100 % en ligne.
Le coté expérience collective et multi culturelle a renforcé cette envie. De plus je maitrisais déjà les outils en ligne utilisés par cette formation.
2) monter en compétence sur un sujet pertinent pour moi
Je recherchais bien sûr un état de l’art sur les techniques d’infographie et le data journalisme, mais également une ouverture sur l’exploitation raisonnée des données pour produire du story telling.
En pratique ça se passe comment un Mooc sur le data journalisme ?
Je ne peux répondre que pour celui de Cairo. J’ai tout de suite été rassuré par le mode d’évaluation ! Trop de cours en ligne se contentent de procéder à des quizz (QCM) en ligne.
Attention cependant, il ne s’agit pas d’un parcours de dilettante. Nous étions 4 à 5 000 au départ et j’estime qu’environ 500 personnes ont suivi le cours jusqu’au bout. Le cours a duré 6 semaines et j’y ai consacré 8 heures par semaine au minimum. J’ai alterné entre mon iPad et mon PC.
C’était un gros effort, mais j’ai été très satisfait par le coté « mise en pratique » de cette formation .
Dès la troisième semaine nous étions mis dans le bain avec des cas pratiques de Data Vis à réaliser. Au début la base de données et les sources étaient fournies, mais pour les 2 dernières semaines il fallait trouver soi-même tous les éléments. On se retrouvait alors dans une vraie situation professionnelle.
L’équipe pédagogique était réduite à Alberto Cairo et son assistante. Ils arrivaient à corriger plusieurs centaines de data vis par semaine ?
Non bien sûr ! Le cours reposait sur un principe d’évaluation entre apprenants. Nous étions tour à tour évalués et évaluateur. Chacune de nos data vis devait être revue par 1 à 3 participants. Au fil des semaines j’ai ainsi été évalué par un brésilien, un espagnol, une Américaine, une Ukrainienne... J’en profite pour signaler que les Français brillaient par leur absence : 25 personnes étaient localisées à Paris au lancement du Mooc...
L’évaluation de pair à pair était encadrée par une grille en 5 points. Ces exercices ont donné lieu à des échanges très riches avec mes collègues. Être évaluateur est également intéressant en terme de posture et d’apprentissage.
J’ai apprécié également la disponibilité d’Alberto Cairo pour les apprenants sur Twitter et par mail.
Au final quel est ton bilan ?
Ce Mooc a vraiment été un accélérateur de compétence pour moi, beaucoup plus que ce que j’escomptais ! Je sais maintenant que ce type d’approche en ligne est pertinent pour acquérir des nouvelles compétences techniques et/ou théoriques.
Même si je regrette de ne pouvoir, pour des raisons évidentes, prolonger cette expérience en échangeant en réel avec Alberto Cairo et les participants, ce type de cours permet de rencontrer et de se faire reconnaître par une communauté d’intérêts.
Comment bien choisir un Mooc ?
Dans mon cas j’ai été attentif à 2 composantes :
1) un enseignant de classe mondiale comme le montrent le parcours et les publications d’Alberto.
2) Une institution - la Knight Fondation for Journalism - référence pertinente pour l’ensemble des journalistes dans le monde.
Un message pour nos lecteurs ?
Il faut noter que, si s’engager dans ce type de démarche demande du temps et du travail , l’offre est totalement gratuite. Pas besoin d’acquérir des ouvrages, on pouvait utiliser les logiciels Illustrator ou Tableau Software qui étaient fournis gracieusement pour la durée du cours.
Il y a juste 30 dollars à payer à la fin pour obtenir une certification à entête (1) si on le désire. En ces temps de crise, cela peut donc être un excellent moyen d’augmenter ses compétences et son employabilité.
un autre témoignage :
Pour aller plus loin :
- mon billet sur une carte qui ne se Mooc pas du monde et l'interview de ses concepteurs
- "lost in the Moocs : l'apprenant rêvé des Moocs " une vision critique et très documentée par l'un des blogs de référence en matière de formation
Appel à nos lecteurs :
Vous connaissez d'autres Moocs dédiés à la mise en scène de l'information ? Vous avez un témoignage à faire partager sur une formation en ligne ? Contactez-moi ! ou déposez un commentaire
(1) Le certificat est délivré par la Knight Foundation et l’Université du Texas à Austin
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18:00 L'Avènement du Monde
sur Les Cafés géographiquesCafé géo : "L'Avènement du Monde", avec Michel Lussault (géographe, professeur d'études urbaines, Université de Lyon / Ecole Normale Supérieure de Lyon, Directeur de l'Institut Français d'Éducation), le mercredi 12 juin 2013, à 18h00 au Café de La Cloche (4 rue de la Charité, Lyon 2e arrondissement, métro Bellecour).
L'Avènement du Monde. Essai sur l'habitation humaine de la Terre : "En un demi-siècle, le monde est devenu Monde. Avec cette majuscule, il ne s'agit pas de dire que le monde a changé sous l'effet de la (...)
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17:37 Cartographie, arts plastiques et décoration – n°3
sur AdrienVH.fr, le blog » CartographieEt voici un troisième article dans ma série « Cartographie, arts plastiques et décoration ». Venez faire le plein de bonnes adresses et d’inspirations ! Retrouvez tous les articles de cette série ici. Cox & Cox – coxandcox.co.uk Sur le site d’objets décoratifs « Cox & Cox », on trouve plusieurs articles cartographiques différents les uns des autres. J’ai [...]
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16:30
Arrimer le Nord au Sud pour réduire les émissions de gaz à effet de serre grâce au MDP
sur MappemondeLe Mécanisme pour un développement propre (MDP) est le seul outil du Protocole de Kyoto qui associe les pays développés aux pays en développement afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. -
16:30
La mondialisation des activités halieutiques: brève analyse géohistorique
sur MappemondeL’objectif de cette contribution est de proposer une analyse géohistorique de la mondialisation des activités halieutiques dont la montée en puissance s’effectue en étapes successives. -
16:30
Migrations intérieures aux États-Unis (2005-2009): sous l’influence du cyclone Katrina
sur MappemondePrès de 4% des 200 millions d’habitants des principales aires métropolitaines ont changé chaque année de région de résidence à l’intérieur des États-Unis d’Amérique au cours de la période 2005-2009. -
16:30
La sensibilité potentielle du sol à l’érosion hydrique dans l’ouest de la Bekaa au Liban
sur MappemondeCet article étudie la sensibilité potentielle du sol à l’érosion hydrique, dans la Bekaa Ouest, à partir d’une approche qualitative. -
16:30
Les hêtraies du Châtillonnais (Côte-d’Or) face au changement climatique
sur MappemondeL’étude traite des hêtraies du Châtillonnais (Côte-d’Or, Bourgogne) face au changement climatique observé. Les données regroupent les séries bourguignonnes de température et de précipitation des stations de Météo France (1989-2009). -
16:30
Histoire maritime et cartes en ligne, du XVIe au XXIe siècle
sur MappemondeDes informations plus ou moins anciennes sur les flux maritimes mondiaux sont aujourd’hui mobilisées à des fins très variées. -
16:30
Les invariants géographiques de la compétitivité
sur MappemondeL’exigence de compétitivité semble dorénavant conditionner les politiques publiques. Les élus mettent en avant cet impératif dans leurs discours et leurs programmes: les territoires doivent être compétitifs au même titre que les firmes. -
16:30
Le modèle spatial de la capitale allemande
sur MappemondeEn Allemagne, en 1999, le Chancelier fédéral et son gouvernement ont quitté Bonn pour Berlin. Ce transfert du pouvoir est accompagné de celui d’une grande partie de l’appareil d’État et de la haute administration. -
16:30
L’aéroport de Saba, le «porte-avions» des Petites Antilles
sur MappemondeLes îles des Petites Antilles recèlent des aéroports singuliers: la modestie de la superficie de ces infrastructures et les contraintes topographiques qui pèsent sur leur construction les rendent uniques en leur genre.
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12:28 Faire du « Géogommette » avec Leaflet
sur GIS-blog.frAvant de commencer à faire du "Geogommette", je vous propose que l'on se penche rapidement sur le beau projet Leaflet :
Leaflet c'est quoi? Une libraire Javascript qui permet de créer des cartes interactives pour le web.
Sur quel fond de carte s'appuie Leaflet? La librairie s'appuie sur le projet collaboratif OpenStreetMap
La compatibilité de Leaflet? Leaflet est compatible avec les navigateurs traditionnels ainsi qu'avec les navigateurs qui équipent les tablettes et smartphones.
Maintenant que les présentations sont faites, je vais vous expliquer comment réaliser rapidement une carte similaire à celle qui se trouve sur la page "L'équipe GIS-Blog.fr" (Ou comment coller des marqueurs sur une carte!):
1. Ouvrir un éditeur de texte et enregistrer la page en html
2. Commencer par insérer les balises html (corps, en tête-tête) :
<!DOCTYPE html>
<html>
<head>
<meta charset="utf-8" />
</head><body>
</body>
</html>
3. Ensuite enrichir le corps de la page html par ces quelques lignes pour définir la taille du cadre dans lequel sera affiché la carte et les liens vers la libraire Leaflet (dans le cas présent, le dossier contenant la librairie Leaflet se trouve dans le même répertoire que la page html) :
<div id="map" style="width: 500px; height: 500px"> </div>
<link rel="stylesheet" href="leaflet/dist/leaflet.css" />
<script src="leaflet/dist/leaflet.js"></script>
<script>
</script>
4.Puis paramètrer le centre de la carte, le seuil de zoom et ajouter le fond de carte :
//Définir les coordonnées du centre de la carte et le seuil de zoom
var map = L.map('map').setView([43.665,7.193], 13);
// Ajouter le fond de carte
L.tileLayer(' [{s}.tile.osm.org] {
attribution: '© <a href=" [osm.org] contributors'
}).addTo(map);5.C'est la fin il ne reste plus qu'à ajouter les marqueurs (L.marker([43.673417,7.189811]).addTo(map)) et le texte que vous souhaitez afficher sur chacun de ces marqueurs ( .bindPopup("<b>Popup n°1</b>") ):
// Ajouter des markers
L.marker([43.673417,7.189811]).addTo(map) .bindPopup("<b>Popup n°1</b>");
L.marker([43.6596876,7.1952041]).addTo(map) .bindPopup("<b>Popup n°2</b>");
6.Voici le code dans sa globalité (20 lignes pour publier une carte…) :
<!DOCTYPE html>
<html>
<head>
<meta charset="utf-8" />
</head>
<body>
<div id="map" style="width: 500px; height: 500px"> </div>
<link rel="stylesheet" href="leaflet/dist/leaflet.css" />
<script src="leaflet/dist/leaflet.js"></script>
<script>//Définir les coordonnées du centre de la carte et le seuil de zoom
var map = L.map('map').setView([43.665,7.193], 13);// Ajouter le fond de carte
L.tileLayer(' [{s}.tile.osm.org] {
attribution: '© <a href=" [osm.org] contributors'
}).addTo(map);// Ajouter des markers
L.marker([43.673417,7.189811]).addTo(map) .bindPopup("<b>Popup n°1</b>");
L.marker([43.6596876,7.1952041]).addTo(map) .bindPopup("<b>Popup n°2</b>");
</script>
</body>
</html>7.Le résultat :
Nota :
- Pour enrichir et améliorer cette carte, je vous invite à parcourir la documentation qui se trouve sur le site de l'API
- Pour trouver et changer le fond de carte, faites un tour sur le site de MapBox (exemple ci-dessous)
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16:39
[INSPIRE by clouds] Métadonnées INSPIRE sous LibreOffice
sur GeoRezo.net - GéoblogsEn complément de l'outil Excel bien connu, j'ai le plaisir de vous proposer (enfin) un outil sous Libre Office. Il a été développé par Thibaut Voisin, du Centre de prestations et d’ingénierie informatiques du ministère en charge de l'écologie. Il s'adresse à des agents non professionnels de l'administration de données, ou qui n'ont que quelques fiches à cataloguer. Il est téléchargeable sous la forme d'une extension à LibreOffice.
Ses avantages : en un peu plus d'une page A4, on peut saisir tous les champs INSPIRE. Beaucoup de ce qui peut être automatisé ou déduit est ainsi escamoté de l'interface. On embrasse en un coup d’œil tous les champs.
Les menus déroulants sont systématisés.
L'export XML a été testé, notamment pour intégration dans Géosource.
Si quelqu'un souhaite l'améliorer, il le peut : l'extension est sous licence Cecill. Merci d'en informer Thibaut ou moi, via ce blog, par exemple.
Les précautions à prendre : C'est un prototype, déjà bien testé mais non maintenu au moins pour le moment. Il est en effet destiné à compléter les outils ministériels (la gamme GéoIDE).
Il y a certaines simplifications (notamment des rôles), mais j'estime cela plutôt positif.
Les restrictions d'accès et d'utilisation sont en mode ISO, comme Géonetwork, donc pas (encore) bien prises en compte dans le guide de saisie du CNIG (mais on y travaille).
Mode d'emploi : installer l'extension sur votre poste (je suis sûr que vous savez comment faire, moi, j'ai oublié)
Puis sélectionner Fichier> Nouveau> Modèles et documents> Modèles> ISO 19139
La fonction d'export est accessible depuis le menu Fichier> Exporter puis choisir "Métadonnées producteur ISO 19139".
NdB : nous aurions dû le déposer sur une force; bien sûr, mais ni Thibaut ni moi n'avons vraiment le temps de s'inscrire etc. Je préfère diffuser ainsi plutôt que pas du tout. Et si quelqu'un souhaite le faire pour la communauté, qu'il n'hésite pas!
Et bien, arno974 n'a pas hésité : l'outil est désormais sur Github. Merci à lui!_____________________GeoRezo vous aide, aidez-nous !
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11:14 La carte de la pangée avec les frontières d’aujourd’hui
sur Une carte du monde.La pangée, c’est le nom donné au supercontinent qui existait avant la période du Jurassique.
Cette carte le reconstitue, mais en essayant d’y replacer les pays selon les frontières politiques qui existent de nos jours.
carte pangée frontieres aujourdhui
Et en la regardant, on se rend compte à quel point tout s’emboîtait joliment, mais aussi comme certains pays du monde ont vachement bougés!
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14:40 Quels terminaux de saisie sur le terrain pour quels utilisateurs ?
sur Le blog d'Henri PornonIl y a une dizaine d’années, en écho à l’émergence d’une offre de SIG mobiles, IETI Consultants avait réalisé une petite enquête sur les usages et les fonctions de ces outils. A l’époque, on pouvait installer un SIG mobile sur … Lire la suite →
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12:16
La carte du dimanche
sur Geo By The CloudL'actualité cette semaine nous a montrée, une fois de plus, que la haine de l'autre et les idées extrémistes conduisent à des comportements inacceptables. Sans vouloir être moraliste, la haine de l'autre est un sentiment que l'on retrouve parfois en écoutant simplement des discussions autour de nous: dans le train, le métro, au supermarché, au stade... Il est un espace où celle-ci s'exprime encore plus librement qu'ailleurs, c'est sur Internet et en particulier sur les réseaux sociaux.
La carte que j'ai retenue aujourd'hui tente de cartographier et de quantifier cette haine de l'autre en analysant des messages twitter américains contenant des mots-clés associés au racisme, à l'homophobie ou encore à l'intolérance vis à vis des handicapés. Le projet "Geography of Hate" du Docteur Stephens Monica de l'Humboldt State University fait partie d'un projet plus vaste (DOLLY project) d'analyse de valeur positive/négative de 150000 tweets géolocalisés (entre 2012 et 2013).
Techniquement, la cartographie interactive repose sur l'API Google Maps avec l'utilisation de plusieurs fonctions intéressantes de cette API comme les Styled Maps pour la personnalisation du fond de carte, et les Heatmap Layers pour produire (à la volée) les zones de densité à partir de points.
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12:22
En bref cette semaine...
sur Geo By The CloudComme chaque semaine, vous trouverez ci-dessous une liste évidement subjective et incomplète des news du monde de la cartographie et du geospatial:

Google poursuit l'enrichissement de son écosystème d'applications, de services et d'API géospatiales en annonçant la sortie cette semaine de la version 1.0 de l'API Google Maps Engine, une brique importante de la plateforme de Geo-Cloud de Google pour les entreprises.
Je reviendrais très prochainement sur le sujet à travers un article dédié.


Signe de maturité pour la plateforme ArcGIS Online, l'écosystème des applications et des outils connectés à la plateforme de Géo-Cloud d'Esri s'enrichit de jour en jour. Cette semaine, Esri annonce la disponibilité d'Esri Maps for Dynamics CRM, une solution permettant l'intégration, la visualisation et l'analyse des données de votre CRM Microsoft (Gestion de Relation Client) sous l'angle géographique à l'aide des technologies Online d'Esri.
Pour l'instant en version beta (publique), vous pouvez dès maintenant tester la solution même si vous ne disposez pas de compte ArcGIS Online dans votre organisation en démarrant par une évaluation.

A propos d'ArcGIS Online également, une nouvelle série d'outils est désormais disponible pour faciliter certaines tâches des administrateurs de portails ArcGIS Online. On notera, par exemple, la capacité de copier un ensemble de contenus d'un portal ArcGIS Online (ou Portal for ArcGIS) vers un autre, ou encore la possibilité d'envoyer un email à l'ensemble des membres d'un groupe. Ces outils sont disponibles en OpenSource via Github.

Décidément très actif ces dernières semaines autour des outils Maps et Earth, Google annonce une série de leçons en ligne pour apprendre à utiliser Google Maps Engine Lite et Google Earth. En vous inscrivant à ces leçons, vous recevrez automatiquement des invitations pour accéder à la nouvelle version (en beta) de Google Maps.

Faciliter la contribution à OSM est un aspect stratégique pour l'opérateur de la plateforme de cartographie MapBox qui poursuit les développements de ID, l'éditeur en ligne de données OpenStreetMap. C'est l'arrivée d'une version 1.1 (beta) qui est annoncée par MapBox cette semaine. Des améliorations de performances et d'ergonomie de l'interface mais également de nouvelles fonctionnalités comme la possibilité d'éditer les relations (logiques ou géométriques) des entités OSM.

Initiative également intéressante de MapBox cette semaine, la publication de l'OpenStreetMap Data Report 2013, une présentation très active des statistiques et des faits marquants de l'actualité récente de la base de données cartographique et collaborative mondiale.
Pret à temps pour le State Of The Maps US 2013 qui a lieu à San Francisco ce week-end, elle intègre des DataViz cartographiques très intéressantes que je vous laisse découvrir.

Et si vous pouviez comparer facilement la couverture des opérateurs télécoms pour voir quel est celui qui correspond le mieux aux zones géographiques de votre quotidien ? C'est ce que propose le site Sensorly.com avec une cartographie interactive sur la France mais aussi dans beaucoup d'autres pays.

Risque industriel : à combien de kilomètres êtes-vous d'un site Seveso ? Vous trouverez une réponse à l'aide de cette cartographie interactive publiée sur le site FranceTVInfo.fr.

Une cartographie animée et commentées sur le site du journal en ligne Libération.fr vous permettra de comprendre en quelques minutes le conflit en Syrie.
kitd.html5loader("flash_kplayer_45ddf6c95f2s","http://api.kewego.com/video/getHTML5Thumbnail/?playerKey=1764a824c13c&sig=45ddf6c95f2s");
Et pour finir en sourire, comme chaque semaine, une scène insolide de la vie quotidienne capturée par Google Street View (en Ecosses):
Agrandir le plan
Bon Week-End...
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16:34 Inondations historiques en Allemagne
sur Le blog de l'image satellite - CNESLa ville bavaroise de Passau fait face à une crue historique. Les satellites Pleiades soulignent l’emprise de l’eau sur le cœur de ville avec des berges et des rues totalement inondées. Face à l’ampleur des dégâts, l’Allemagne a déclenché la Charte internationale « Espace et Catastrophes Majeures. »
Située au confluent d’un fleuve (le Danube) et de 2 rivières (l’Inn et l’Ilz), la ville de Passau a été frappée par ses pires inondations depuis 1501. Lundi 3 juin 2013, le niveau du Danube dépassait les 12 m, plus du double de son niveau habituel. L’état d’urgence a été déclaré dans la ville, l’armée appelée en renfort. Face à cette situation dramatique, qui touche d’autres villes du sud du pays, l’Allemagne a activé dimanche 2 juin, au soir, la Charte internationale « Espace et Catastrophes Majeures. » Cette activation est la 9e depuis le début de l’année 2013, la 5e pour une inondation, la 1ere pour un pays européen.
Membre fondateur de la Charte, le CNES a mobilisé ses équipes pour que les satellites Spot-5 et Pleiades tournent leurs « yeux » vers les 5 villes identifiées comme prioritaires par l’Allemagne : Zwickau, Grimma, Passau, Nuremberg, Bamberg. Mais les zones inondées évoluant vite – avec un niveau de l’Elbe augmentant rapidement –, de nouvelles villes sont apparues prioritaires le mardi 4 juin : Dresde, Halle sur la Saale, Dessau. Le mercredi 5 juin, la ville de Magdebourg se rajoutait à la liste.
Exemple de produit de crise réalisé sur la ville de Dresde à partir de l'image Pleiades acquise le 5 juin 2013. Crédits : DLR 2013.
« La flexibilité de la programmation des satellites Pleiades nous a permis de répondre à ces changements. Nous pouvons leur faire remonter des consignes 3 fois par jour : avant 6h, 13h et 23h, et donc, nous adapter à des demandes tardives des utilisateurs tout en assurant une prise de vue dès le lendemain » explique Catherine Proy, représentante du CNES auprès de la Charte. Acquises le jeudi 5 juin, avec une précision au sol de 50 cm, les images Pléiades ont ainsi permis de cartographier l’étendue des inondations sur la ville de Halle sur la Saale, Dessau, et Dresde.
Créée en 2000 par le CNES et l’ESA, la Charte « Espace et Catastrophes Majeures » fournit gratuitement des images satellites aux pays victimes de catastrophes naturelles, afin de les aider à organiser les secours. Les 15 agences spatiales signataires disposent d’un réseau de plus de 20 satellites dont les images permettent d’obtenir en urgence l’état des zones sinistrées.
Pour en savoir plus :
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15:30
Revue de presse du 7 juin 2013
sur GeotribuOté la GéoRDP léla ! Si zot konpran pa sak moin la pou kozé, ben lé bann zoreils é i fodra lir tout ! Alon batt'karé ek MapNik 2.2.0 (ki gingn 25% en vitèss ek PostGIS), l'API REST pou MapServer i in pti'nouvo Whitebox GAT 3.0. KLM propoz out bougs ki saute la mer dorganizé son voyaz ek Must See Map. OpenStreetMap lé touzour dan l'actualité mé le State Of The Map nou di ousa nou sava é Eric Fisher nou di ousakilé la contribution la plu ou moin ansyin.
L'Ekart-Data du Grand Lyon ilé vrémen bo mé le zafér lé pa tou ouvèr in fèt. Alé gardé lé 12 réalisations de l'EkartDataLab de la RATP, avan de vwar plizir cartes de salèr : ek TileMill, sur lé trajé dé bal de tennis é in sur lé shoots di basket.
Anfin nou la met plin de divers eki plin de ti brefs pou konplété le zafèr.
Nou lanparé in nouvo dalon dan lékip, sé le boug ki a catografié komen zot y apél le macatia o chocolat : Adrien Van Hamme.
Na retrouvé la semaine prochaine.
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12:46 GEOBIA 2014 – Conférence sur l’analyse d’image orienté objet
sur GIS-blog.frLa prochaine conférence internationale GEOBIA se déroulera 21 au 23 Mai 2014 en….Grêce! Elle a pour but de présenter le nouveaux concepts, méthodes et applications autour de l'analyse d'images orienté objets appliquée à la géographie
Pour cette nouvelle édition de nombreux thèmes seront abordés :
- Algorithme de classification
- Détection de changement
- Suivis environnentaux et urbains
- Application archéologique
- …
Si vous n'avez pas pu participer à la précédente édition au Brésil, pour se consoler la Grêce c'est pas mal non plus!
La date pour la soumission des articles n'est pas encore fixer, mais ça ne serait tarder.
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10:46 Les territoires français dévastés de la grande distribution
sur Geographica » CartographicaCi-dessus: un carrefour ou une impasse? Alors que Michel-Edouard Leclerc, le paladin de la grande distribution, parade dans les médias à l’occasion du cinquantième anniversaire de… -
23:28 La vie ailleurs dans l’univers
sur Geographica » CartographicaDans la catégorie des voyages que vous pourriez faire en chambre, essayez de télécharger chez l’éditeur de livre audio « De vive voix« , un enregistrement de l’astrobiologiste :…
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10:38 4ème ATV, 55ème succès d’affilée pour Ariane 5
sur Le blog de l'image satellite - CNESHier soir, à 18h52 heure de Guyane, Ariane 5 décollait du Centre spatial guyanais avec le 4ème véhicule ATV de l’ESA baptisé Albert Einstein. Pour Ariane 5, il s’agissait du 55ème succès d’affilée depuis 2003. Jean-Yves Le Gall, président du CNES, a félicité à cette occasion » toutes les équipes auxquelles nous devons ce nouveau succès, celles de l’ESA, d’Arianespace, de l’ensemble de l’industrie spatiale européenne et bien sûr celles du CNES. »
Avec plus de 20 t de charge utile à placer sur une orbite basse, très inclinée par rapport à l’équateur, le lancement de l’ATV Albert Einstein était pour Ariane 5 une mission très spéciale. Sa principale particularité consistait en 2 allumages successifs, parfaitement réussis, du 2ème étage du lanceur Ariane 5 ES, développé pour l’occasion. Une performance qui illustre l’efficacité du partenariat construit, depuis l’origine du programme Ariane, par le CNES, l’ESA, Arianespace et leurs partenaires industriels européens.
Replay du décollage :
Décollage d'Ariane 5 avec l'ATV-4 le 5 juin 2013 par CNESLe relais a maintenant été pris par les équipes du CNES au Centre Spatial de Toulouse où se trouve le centre de contrôle de l’ATV. Elles sont désormais responsables du pilotage de l’ATV et de la coordination des moyens au sol, jusqu’à son amarrage à la Station Spatiale Internationale, prévu le samedi 15 juin à 15 h 48.
Toutes les images de la campagne au CSG Pour en savoir plus :- Le site dédié à l’ATV – Site du CNES
- Le rôle de l’ATV-CC – Site du CNES
- Playlist vidéo sur l’ATV – Chaîne Dailymotion du CNES
- Les précédentes images de l’ATV sur ce blog
- Vos photos de l’événement de décollage – Galerie Sharypic
- Qu’est-ce qu’un cargo ? Podcast audio du CNES
- Archive : la mission de l’ATV-3 – Podcast audio du CNES
- L’ATV sur le site de l’ESA
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8:17
[La Minute GeoRezo] GeoRezo aux Rencontres SIG-la-Lettre 2013
sur GeoRezo.net - Géoblogs
Comme chaque année, les membres de l'association GeoRezo seront à votre disposition pour vous accueillir et échanger sur leur stand lors des Rencontres de SIG-la-Lettre, les 11, 12 et 13 Juin prochains à l'ENSG.
Venez partager un moment avec les animateurs de votre portail favori pour discuter, évoquer vos besoins ou simplement faire connaissance.
L'équipe GeoRezo
_____________________GeoRezo vous aide, aidez-nous !
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16:40
OpenStreetMap, la base d'un nouveau plan Michelin
sur OpenStreetMap France
Un prototype
OpenStreetMap et Michelin : jusqu'à présent, ces deux mondes n'avaient pas de points communs. Février 2013 marque un tournant, avec la parution du premier plan Michelin basé sur OSM : le plan n°70, qui couvre Clermont-Ferrand et son agglomération.La base OpenStreetMap est-elle utilisable ? Question un peu abrupte, mais qui résume les interrogations, nombreuses, qui alimentent la réflexion au sein de l'équipe des cartographes chez Michelin. Que peut-on faire avec cette base ? Quelles contraintes dans son utilisation ? Quels bénéfices en retour ? Quels facteurs d'innovation à la clé ?
Pour tenter de répondre, rien de tel qu'un test en vraie grandeur, une preuve par l'exemple. Le projet qui se met en place début 2012 réunit documentalistes, cartographes, et membres de l'équipe Innovation de Michelin Travel Partner. Le cadrage est le suivant : réaliser une première carte commercialisable en s'appuyant sur le contenu d'OSM, et dérouler toutes les étapes nécessaires pour y aboutir, le tout avec un mode de fonctionnement de type "prototype", incluant la possibilité de ne pas arriver au terme du test.
La cibleUne fois ces principes posés, restait à définir la cible. Le choix s'est porté sur un Plan de ville, ce qui permet de rester à un niveau d'échelle compatible avec la précision des informations habituellement rencontrées dans la base OSM en zone urbaine, du moins en France, notamment en zone où le cadastre vectoriel est disponible. Un plan, donc. Mais de quelle ville ? Même si les territoires bien couverts ne manquent pas, un choix s'est imposé, hautement symbolique pour Michelin : Clermont-Ferrand.
Deux principales raisons à cela. Tout d'abord, ce plan n'était pas au catalogue. On peut y voir un paradoxe... Ensuite, la connaissance de ce territoire, largement partagée au sein de l'équipe, permet un regard critique sur les données et un "supplément documentaire" basé sur les connaissances de chacun.
Dans le détail, le cahier des charges s'appuie sur les points suivants :
- l'emprise est un rectangle englobant la commune de Clermont-Ferrand
- l'échelle du plan est le 1/12000ème
- il est possible d'ajouter des encarts zoomés (à définir), si certaines emprises sont trop complexes à représenter lisiblement à cette échelle
- présence impérative de tous les noms de rues, des sens uniques et restrictions, des équipements publics (gares, écoles, postes, lieux de culte), du réseau de tramway, enfin présence sélective de bâtiments selon leur intérêt pour le repérage.
À cette liste viennent s'ajouter deux points implicites : les informations doivent combiner exhaustivité et actualité, le tout dans le respect de la licence associée aux données.
Au moment de l'élaboration de ce cahier des charges (début 2012), la base OSM était encore sous licence CC-BY-SA. La volonté de basculer en ODbL était largement confirmée par les faits (annonce initiale de bascule pour début avril 2012, discussions sur le processus technique de bascule, émergence d'outils de visualisation des données incompatibles, y compris dans les éditeurs). Néanmoins, rien ne permettait de savoir quand aurait lieu cette bascule. Impossible par suite de répondre d'avance à la question : sous quelle licence seront les données OSM utilisées dans le prototype ?
Dans le doute, nous n'avions pas d'autre choix que de considérer l'état actuel de la licence, à savoir CC-BY-SA. Un principe simple en découle : OSM sera la seule source utilisée pour ce plan, la viralité de la licence empêchant tout scenario de combinaison avec des données non libres.
La base, concrètementUne fois ces principes posés, le concret commence avec, logiquement, le besoin d'évaluer le contenu de la base OSM dans et autour de Clermont.
Pour reprendre le cahier des charges, en partant du plus simple, les questions émergent : toutes les rues sont-elles tracées ? Tous les noms sont-ils présents ? Le cadastre (vectoriel) et l'imagerie Bing permettent un premier niveau de réponse sur l'exhaustivité des rues. Le calque "no name" de OSMI révèle quelques grappes de rues sans nom, comme par exemple l'essentiel du quartier de Montferrand. Enfin, un sondage ciblé révèle l'ancienneté de certains objets, telle une station Shell présente dans OSM depuis début 2007, mais contredite par StreetView qui, sur des clichés de 2008, indique une station Total.
Sans pousser plus avant le sondage, un constat s'impose, mitigé : le contenu OSM sur Clermont-Ferrand est conséquent (notamment plus de 500 km de voies intra-muros) mais dans le même temps, il ne permet pas tel que de répondre au cahier des charges, sur l'exhaustivité, et par suite sur l'actualité des données ne serait-ce que de voirie. Il faut donc enrichir la base avant de l'utiliser.
Comment actualiser ?Le cadastre est une source permettant, à distance, de procéder au complément nécessaire sur la voirie et son nommage. Les bureaux de Poste et les écoles disposent, grâce à [data.gouv.fr] , d'une source à licence compatible. L'imagerie Bing offre sur l'agglomération une vue à la définition correcte : on distingue de nombreuses flèches de sens unique par exemple. Néanmoins, faute d'une maintenance au quotidien par suffisamment de contributeurs sur place, il n'est pas possible de se contenter de ces sources. Renseignement pris par nos documentalistes auprès de la mairie de Clermont-Ferrand, il n'y a pas sur le court terme (sur le temps du projet) de perspective d'ouverture de données de voirie, municipales ou intercommunales, permettant de fournir une information autorisée, de référence et à jour. Cette information est bien visible sur le site de la ville, mais son intégration dans OSM n'est pas d'actualité. Le seul scenario qui se dégage de ce constat est simple : il faut se rendre sur place et collecter nous-mêmes les informations de voirie.
La préparation du relevé terrainLa cible du relevé est dès le départ claire : la collecte doit permettre la mise à jour exhaustive des informations de voirie devant figurer sur le plan. Les questions portent plutôt sur les techniques à mettre en oeuvre. En effet, comment tout parcourir ? Quelle nature de document rapporter ? Quelles méthodes sont les plus efficaces pour à la fois minimiser le temps passé et maximiser l'information relevée ?
Quelques décisions initiales guident la réflexion : l'équipe sur place sera constituée d'une seule personne, mais les informations collectées seront dispatchées vers plusieurs cartographes pour leur restitution dans la base OSM. Il faut donc un format de document facilement partageable, le plus autonome possible. La prise de photos géotagguées se dégage vite comme la piste ayant la meilleure efficacité, en comparaison de documents papier (type Walking Papers) ou de notes audio. La vidéo, bien que prometteuse avec un plugin en développement pendant le GSoC 2012, n'est pas retenue car la méthode manque encore de maturité, du moins au moment où nous devons nous décider.
Reste à déterminer par quel moyen ces photos seront prises. La solution doit permettre de parcourir toutes les rues dans la mesure où la volonté de mise à jour concerne tout le filaire, y compris piéton. Se déplacer partout, le plus rapidement, le plus efficacement possible. La réflexion combine le choix du mode de transport et celui de l'appareil de prise de vue, le tout pour un pilote seul.
La voiture est vite retoquée : manque de souplesse et potentielle impossibilité d'atteindre des voies étroites, ou soumises à restriction (le réseau piéton du centre-ville par exemple). Et sans copilote, impossible de gérer les prises de vue en sécurité. Le deux-roues motorisé est plus maniable, mais encore trop lourd en prévision de certaines situations (escaliers). Le vélo électrique rate l'élection de peu : avantageux là où le relief est prononcé (Chanturgue, Beaumont, Chamalières), il impose une gestion particulière pour ses batteries (autonomie, recharge) et reste lourd en cas de portage. Le mode piéton est aussi retoqué, la distance à parcourir étant trop importante (autour de 500 km) dans le temps imparti (une semaine). Le gagnant est le vélo. Le plus maniable et léger des candidats non piétons, toléré en zone piétonne, portable dans les escaliers, avec un rayon de demi-tour incomparable et jamais en panne de carburant : le problème est reporté sur le cycliste !
Pour les prises de vue, l'idéal est un équipement qui ne distrait pas le cycliste pendant son trajet, sécurité oblige. Un appareil qui permette des prises de vue sans occuper les mains, bien plus utiles sur le guidon. Un appareil enfin qui permette des prises de vue panoramiques, sans mise au point, et rafale, histoire de ne pas avoir à déclencher les prises, ni même avoir à y réfléchir. Le choix se porte vite sur les combinés camescope/appareil photo adaptés aux sports mécaniques. Des accessoires permettent de fixer l'appareil sur le casque. Les prises de vue en rafale sont réalisable à raison d'une photo toutes les 500ms, avec une forte définition (11 Mo pixels), permettant de lire par exemple une plaque de rue depuis la chaussée, sans ralentir.
L'équipement ne serait pas complet sans un logger GPS afin de corréler position et prises de vues, pour rendre l'exploitation possible avec JOSM. Par précaution, ce sont 3 loggers qui sont utilisés, afin d'anticiper les pannes (au pire) et moyenner les traces (au mieux).
Le relevé terrainIl se déroule mi-juin 2012, sur une semaine.
En guise de bilan :
- 180000 prises de vue, soit 400 Go de fichiers jpg
- environ 500 km de traces
- un peu de pluie pour commencer, de plus en plus de soleil au fil de la semaine, 31° le dernier jour et des coups de soleil en bonus
- beaucoup de curiosité de la part de piétons rencontrés, du fait de l'accoutrement : la caméra sur le casque n'est pas un accessoire des plus discrets. Pas d'hostilité cependant, hormis celle d'un chien sur les hauts de Chanturgue : quelques frayeurs pour les mollets mais c'est tout
- enfin, et surtout : la découverte au fil des trajets de nombreuses circulations, notamment piétonnes, absentes d'OSM et qui mériteraient d'y figurer : une validation (s'il était besoin) du choix de procéder à un relevé terrain.
La mise en forme des données collectéesAu fil de la collecte : rencontres et trouvailles sur les Hauts de Chanturgue Sur le Chemin Vert : une ascension pas sans risque, mais récompensée par la découverte d'un escalier Rue Fontaine du Large : jusque là tagguée en rue résidentielle 


Au retour, les traces GPS et les clichés sont combinés, au moyen d'ExifTool. Les photos ainsi positionnées sont croisées à un carroyage, qui couvre arbitrairement le territoire du futur plan par pavés de 500m de côté. Chaque carreau devient pour les cartographes une unité de travail, où les clichés sont passés en revue et les infos relevées transcrites en objets dans la base OSM.
Traces GPS (en rose) et photos géotaguées sur Montferrand. En rouge les limites du carroyage de travail 

Par commodité, le carroyage a été défini dans un fichier au format OSM, afin de pouvoir le superposer aux traces et photos. Et ce qui devait arriver est arrivé : il a été par erreur envoyé en base, au même titre que les données. Boulette révélée par la vue OSM Mapper d'ITO, et aussitôt réparée.
La restitutionLe carroyage de travail, révélé sur une vue d'ITO 
Cette phase est par nature longue et fastidieuse compte tenu du volume d'information produit par les clichés. Le cadastre et l'imagerie Bing sont utilisés en combinaison, le tout au travers de JOSM. Si la densité de clichés permet une bonne immersion, l'exercice reste difficile pour les cartographes qui en ont la charge, car ça n'est pas leur propre expérience du terrain. Ils doivent interpréter un terrain qu'ils n'ont pas parcouru, ce qui demande des efforts supplémentaires.
Les informations ajoutées en baseUn bilan (partiel) peut être produit pour la ville de Clermont-Ferrand, la seule pour laquelle des statistiques avaient été calculées avant la restitution.
- 400 nouveaux noms de voies
- 120 km de voirie ajoutés (tous types de highways confondus)
- + 50% de highways=residential (en nombre comme en longueur cumulée)
- triplement du nombre, et de la longueur des escaliers : 1.5 km au final
À noter également l'utilisation du tag landuse=school pour les groupes scolaires, l'intégration des écoles ayant été devancée par cette discussion.
L'exploitationLa restitution en base est une étape qui a un grand point commun avec l'élaboration d'une carte : il est difficile de s'arrêter.
Dans notre cas, la somme des informations visibles sur les clichés est bien plus importante que ce qui est attendu sur le plan, il est donc tentant de rajouter une cabine téléphonique par ici, un feu rouge par là, affiner une géométrie... Arrive néanmoins le moment où il faut décider que la base est au niveau attendu, et donc qu'on peut arrêter son enrichissement, pour passer à son exploitation. Heureux hasard du calendrier, ce moment converge avec l'arrivée officielle des premiers extraits ODbL de la base, annoncés ici. Ce point permet de créditer sur le futur plan les contributeurs d'OpenStreetMap avec la référence à la licence ODbL, et de ne plus se trouver en phase de transition.
De la base au dessin du planLa base nécessaire au plan est extraite d'un fichier "Auvergne" proposé par Geofabrik. S'ensuivent des étapes qui vont permettre de passer d'un monde à l'autre, des nodes, ways, relations et tags d'OSM aux couches métier, en structuration SIG, attendues pour le dessin du plan. Ces étapes permettent tout d'abord de produire un extrait de données réduit au périmètre du plan, en format OSM. Ces données sont ensuite converties, selon des combinaisons de valeurs de tag et de relations spatiales, d'objets OSM en entités cartographiables : différentes classes de routes, rues, circulations piétonnes, des emprises et des bâtiments ventilés selon leur fonction, des espaces boisés, de l'hydrographie, etc. Vient alors l'étape clé, de mise en forme des objets, qui deviennent des éléments de dessin. On quitte la topographie des données vectorielles, pour entrer dans la cartographie.
L'application d'une charte s'accompagne d'une étape propre au niveau de détail de la source OSM. En effet, à l'échelle où nous devons dessiner le plan (1/12000ème), certains objets se chevauchent. Or le plan doit être en tout endroit lisible et non ambigü. Il faut en conséquence retravailler la géométrie de certains objets, en les écartant, afin de leur trouver une place, décalée par rapport au terrain, mais pertinente sur le plan. Des modifications à ne surtout pas reporter dans la base OSM !
La place de l'Esplanade : une géométrie OSM (g) déformée pour le dessin (d) 

Au fil de la fabrication, on tombe parfois sur un oubli, issu d'un manque dans les données. C'est le cas par exemple avec les remparts de Montferrand, absents de la base au jour de notre extraction. Deux lignes s'affrontent alors. D'un côté : on ne représente pas les remparts, c'est trop tard, l'extraction est faite, tant pis. De l'autre : quoi ? Pas de remparts à Montferrand ? Alors qu'on les voit sur le terrain ? Impensable !
Heureusement, quand tout le monde soutient la deuxième ligne, la bataille est courte. Décision est donc prise de rejouer, ponctuellement, le processus complet : saisie dans OSM, export, mise en forme dans le SIG.
Un des remparts de Montferrand, ajouté en base (en bleu, à gauche) puis dessiné sur le plan 

À ce stade, le plan n'est encore qu'un dessin muet. Il faut maintenant s'attaquer au placement des textes, tous les textes... Des outils à la disposition des cartographes permettent de définir automatiquement un premier positionnement, obéissant à des règles de placement, à l'image de ce que Mapnik permet pour l'édition Web. Mais là s'arrête la partie commune entre web et papier. Pour ce dernier, une phase de positionnement manuel s'engage, afin de placer l'intégralité des textes. Là où la place manque, il faut selon le cas abréger, tourner, déplacer et lier avec un trait (la "fusée"). En complément, décision est prise de réaliser plusieurs encarts, où l'échelle sera le 1/6000ème. Sur les centre-villes de Clermont, Aubière et Royat, ou encore sur le quartier de Montferrand, la densité des textes à placer rend ce choix impératif.
Le centre d'Aubière : un des encarts au 1/6000ème 
L'étape qui clôt le processus est celle de constitution de l'index. Un carroyage est fabriqué, qui couvre l'emprise du plan à la manière d'un plan de bataille navale. Chaque texte dans sa position définitive est confronté au carroyage, afin de déterminer quelle case l'accueille. Ce croisement est convertit en listes alphabétiques, où chaque texte (nom de rue, édifice) est associé à la référence de son carreau, le tout dispatché par commune.
Ça y est, le plan est terminé. Il reste à passer du dessin au produit fini ; en ajoutant un plan de bus (non basé sur OSM, mais directement fourni par la T2C, avec son copyright, et représenté hors du plan), couverture, code-barres, ISBN, tous les éléments d'habillage viennent prendre leur place; en procédant aux dernières validations d'usage et enfin : direction l'imprimerie !
Le résultatInitialement abordé comme un prototype, le plan de Clermont-Ferrand a su franchir toutes les étapes de la réalisation, en respectant aussi bien les contraintes liées à la source des données (la licence, les conventions de saisie) que le cahier des charges imposé habituellement par Michelin pour les plans de villes basés sur sa propre documentation.
Disponible depuis quelques semaines dans le commerce, ce produit a, en tant que tel, une facture traditionnelle, du point de vue des cartographes Michelin. La "patte" maison est reconnaissable, le savoir-faire constitué depuis maintenant plus d'un siècle sur les cartes a trouvé une nouvelle déclinaison dans cette réalisation.
Sous ce classicisme apparent, il s'agit néanmoins d'une réelle innovation. Le recours à OpenStreetMap comme source est, pour Michelin, une petite révolution, tant au niveau des processus de collecte documentaire que par le simple fait de s'appuyer sur une base de données collaborative sous licence libre.
À contre-courant de la majorité des utilisations d'OpenStreetMap, ce plan rappelle que les innovations ne sont pas cantonnées au domaine numérique : en puisant aux bonnes sources, le plan papier n'a pas dit son dernier mot.
Test concluant donc, qui permet de préfigurer un possible fonctionnement à l'avenir, même s'il est encore trop tôt pour savoir quand et sous quelle forme une nouvelle réalisation de Michelin basée sur OSM verra le jour.
Tags: AuvergneClermont-Ferrandmichelin
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13:30
GéoInterview de David Jonglez
sur GeotribuCette semaine, Géotribu a lancé un nouveau contenu, les GéoInterviews. Le principe est simple, donner la parole à des personnes dont les actions influencent le milieu de la géomatique. Pour cette première, nous avons eu l'honneur d’accueillir David Jonglez qui a récemment rejoint l'équipe Business Developpement de ESRI. Les réponses apportées lors de notre GéoInterview ainsi que la vidéo associée sont présentées dans ce billet.
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18:30
Ferretti F., 2012, Elisée Reclus. Lettres de prison et d’exil, Lardy, À la frontière, 159 p.
sur CybergeoBien qu’Élisée Reclus (1830-1905) soit un personnage clé de l’histoire de la géographie et de l’histoire de l’anarchisme, la majorité de sa pléthorique correspondance reste aujourd’hui encore inédite. Federico Ferretti comble une partie de cette lacune en nous offrant les lettres échangées entre le géographe et le célèbre éditeur Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), connu principalement pour ses collaborations avec Jules Verne.
Centrée autour des deux ouvrages de Reclus publiés par Hetzel – Histoire d’un ruisseau et Histoire d’une montagne – cette correspondance s’étale sur presque quinze ans, soit entre 1867 et 1881. Or, ces années sont particulièrement intéressantes dans la vie de Reclus, puisqu’elles correspondent – dès 1871 – à ses années passées en prison, puis en exil en Suisse, suite à sa condamnation pour participation à la Commune.
Les lettres échangées entre les deux hommes nous permettent de plonger dans l’entreprise de conception des deux ouvrages, de découvrir les doutes et l...
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11:00 La carte du monde de la mythologie
sur Une carte du monde.Nous avons tous été (et nous le sommes toujours) bercés par les mythologies. La plupart de ces récits nous expliquent la notion de bien et de mal, de ce qui est juste, …
En France, nous connaissons principalement les légendes arthuriennes et les mythologies grecques et romaines. Mais, certains éléments moins connus font parfois des apparitions dans notre quotidien.
Par exemple, le groupe folk-rock Tri Yann évoque Epona (déesse de la mythologie celtique gauloise) dans la chanson Cheveux d’or (wiki).
Thor, le dieu du tonnerre dans la mythologie scandinave, est devenu un super-héros chez Marvel dans les années 60, et depuis, un personnage récurrent de films.
Le bigfoot ou sasquatch, issu des traditions orales amerindiennes du nord.
Dans plusieurs jeux vidéo de la série Final Fantasy, Shiva est une chimère utilisant la magie de glace pouvant être invoqué contre les ennemis, mais est cependant représenté comme un personnage féminin (wiki)via : HumanOdyssey
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7:47
[Parcell'air] Etat d'avancement de la numérisation du cadastre 2013
sur GeoRezo.net - GéoblogsEn Avril 2011, j'avais dressé un petit état des lieux de la numérisation du Cadastre français. Deux ans après, on peut dire que çà a avancé. Mon pessimisme sur l'achèvement de ce chantier a été un peu mis en défaut par une prise de conscience de la part des collectivités locales à disposer d'un outil de ce type.
De nombreuses conventions, départementales bien souvent, ont été signées, pour couvrir les territoires non inclus dans des conventions antérieures. Les dernières conventions signées concernent les départements de l'Ariège, l'Allier : les appels d'offres sont en cours (actuellement, seules 7 communes ariégeoises sur 331 disposent d'un cadastre vectorisé...).
L'Est de la France est dans une situation plus fâcheuse... 4 départements ont un taux de couverture du PCI Vecteur inférieur à 20% (en nombre de communes ou de feuilles cadastrales), et il ne semble pas y avoir de volontés régionales ou départementales pour combler le retard sur ces "zones rouges".
Donc, avec des données collectées en Avril 2013 sur le site cadastre.gouv, la situation dans l'hexagone est la suivante :
[iframe src="https://www.google.com/fusiontables/embedviz?q=select+col17+from+1kVoUzUj8qcQGx3T4uRgf6_JUZBf9jDWzYnNrmCQ&viz=MAP&h=false&lat=45.72752965881613&lng=2.449170564296783&t=1&z=6&l=col17&y=2&tmplt=2" width="100%" height="740"]
Cette carte est à comparer avec la situation que j'avais dressée il y a deux ans : une belle évolution, mais toujours des disparités importantes !_____________________GeoRezo vous aide, aidez-nous !
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10:55
La carte de la semaine
sur Geo By The CloudTout le monde a encore en tête les images impressionnantes liées au passage d'une tornade sur la ville de Moore, le 20 mai dernier, aux Etats-Unis. Dès les phases de secours et d'urgence passées, la priorité a ensuite été de localiser et de quantifier les dommages causés par la tornade. Grâce à l'imagerie satellitaire et aux photographies aériennes capturées les jours suivants, on constate que sur plus de 2 km, la totalité des bâtiments ont été détruits.
Ma carte cette semaine sera en fait une série de cartes réalisées par différents éditeurs de solutions de cartographie en ligne, très réactifs lors de tels événements.
On peut d'abord signaler cette remarquable application de Mapbox. Simple mais très efficace, elle permet de parcourir la zone et d'afficher l'état des constructions avant/après la tornade.
Du coté d'Esri on pourra noter la réalisation de différentes cartographies interactives directement basées sur des modèles d'applications ArcGIs Online adaptés à ce type de crise. En particulier, cette carte "swipe map" qui permet facilement de comparer la zone avant/après la tornade.
Une autre cartographie d'Esri assez intéressante, cette application qui présente des résultats d'analyse sur l'impact humain et économique de la tornade en recensant les foyers, les entreprises ou encore les infrastructures touchés par la catastrophe. Cette carte montre aussi l'intérêt des services web de données socio-démographiques d'ArcGIS Online dans de tels contextes.
Du coté de Google, des applications intéressantes ont été également rapidement disponibles. D'une part l'application "Crisis Map" accessible en permanence pour suivre les événements climatiques et les alertes sur les US. D'autre part, cette application plus focalisée sur la tornade du 20 mai. On y retrouve de nombreuses couches d'information notamment plusieurs séries d'imagerie aérienne.
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11:34
En bref cette semaine...
sur Geo By The CloudAprès une petite pause le week-end dernier pour cause de charge de travail un peu élevée, vous trouverez ci-dessous ma liste toujours aussi subjective et incomplète des news du monde de la cartographie et du geospatial:

Le groupe anglais ISpatial annonce un rapprochement avec le groupe STAR-APIC sous la forme d'une prise de participation majoritaire. Pour réaliser cette opération, la société de services et de logiciels SIG a levé 21 M€. Une bonne nouvelle pour la poursuite des développements du socle technologique Elyx, la suite logiciel de l'éditeur franco-belge. Plus d'explications dans ce communiqué de STAR-APIC.

Suite au concours OpenDataLab organisé les 24 et 25 mai par la RATP et qui regroupait 50 participants, les 12 réalisations des équipes présentes ont été publiées. Des plus utiles au plus innovantes, c'est toujours intéressant de découvrir la créativité des startups ou des étudiants qui ont planché sur les données ouvertes par le gestionnaire de transport parisien.

La solution OpenSource MapServer dispose (enfin) d'une API Restful pour l'accès aux services web et pour certaines opération d'administration. Inspirée par celle de GeoServer, elle offre ainsi une alternative, en termes d'intéropérabilité et d'ouverture, aux APIs OGC du produit. Le projet est accessible sur GitHub. Le site de la société Neogeo Technologies, acteur très actif autour de MapServer détaille dans cet article les fonctionnalités de cette nouvelle API Rest.

Décidément beaucoup d'intérets pour la société Waze auprès des géants du Web. Après Apple et Facebook c'est au tour de Google de s'intéresser au développeur d'application collaborative de navigation et d'info de trafic routier en temps réel. A lire cet article ou encore celui-ci pour comprendre les enjeux des uns et des autres.

Un initiative très intéressante de l'équipe GeoTribu qui, non satisfaite de leur excellent blog (dont je vous recommande une fois de plus la lecture) propose désormais des GeoInterviews sous la forme Hangout Google+. Ces GeoInterviews seront l'occasion de s'entretenir avec des acteurs du monde du géospatial. La première a eu lieu jeudi dernier avec un entretien avec David Jonglez chargé de Business Development chez Esri France. La vidéo du Hangout est disponible ici.

A quelques semaines de la sortie de la version 10.2 de la plateforme ArcGIS, vous pouvez faire le point sur les plateformes supportées par cette nouvelle version et la version courante (10.1) à l'aide ce document qu'Esri vient de mettre en ligne.

Le plugin TimeManager très prisé des utilisateurs de QGIS peuvent désormais retrouver les outils d'affichage de données temporelles dans la version 2.0 du SIG OpenSource. Voir la vidéo ci-dessous et pour plus d'informations consulter cet article.

Avant de partir en vacances cet été, si vous êtes des utilisateurs de technologies Esri, vous pouvez proposer vos réalisations au travers 3 concours dans le cadre de la Conférence des utilisateurs Esri 2013 qui aura lieu les 2 et 3 octobre prochain.
Et pour finir en sourire, comme chaque semaine, une scène insolide de la vie quotidienne capturée par Google Street View (en Estonie) qui me rappelle que, moi aussi, je dois profiter du retour du soleil pour aller tondre ma pelouse !
Agrandir le plan
Bon Week-End...
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17:32 OpenStreetMap et les limites administratives.
sur GIS-blog.frJe profite de l'article de Nicolas Moyroud daté du 15 mai 2013 au sujet de l'accès aux limites administratives pour apporter quelques éléments au sujet de la complexe question de la numérisation du cadastre et du lien avec OpenStreetMap. Les communes ont normalement la charge de mettre en place la numérisation de leur cadastre. Cette opération étant couteuse, les départements interviennent souvent comme soutient à la vectorisation.
Article de Nicolas Moyroud Nouvel habitant du plateau de Millevaches, notre article s'intéressera donc aux 3 départements qui composent ce beau territoire brumeux (ambiance Twin Peaks) du Limousin :
La Creuse : 123 000 habitants 22 hab / km², chef lieu : Guéret
La Haute Vienne 376 000 habitants, 68 hab / km², chef lieu : Limoges
La Corrèze 243 00 habitants 42 hab / km² , chef lieu : Tulle
La Creuse et la Haute-Vienne ont réalisé une numérisation globale pour les départements. Il semble qu'ils aient pratiqué un marché groupé pour l'ensemble des communes du département. La Corrèze a de son côté réalisé des mesures incitatives pour la numérisation du cadastre sous condition de la réalisation de documents urbanistiques. La stratégie étant différente, le résultat est que peu de communes ont leur territoire disponible en format vecteur (nous sommes en milieu rural, les communes n'ont pas forcément de grands moyens). La plupart des territoires sont donc disponibles en format raster uniquement.
A ce moment intervient OpenStreetMap. Un outil a été développé par Pieren pour exploiter les informations mises à disposition par la DGFIP, il prend la forme d'un greffon JOSM plugin cadastre-fr pour josm
MAJ 05 juin 2013 : merci à Nicolas pour la correction de la petite coquille cartographique avec l'inversion des départements.
Cette image extraite le 12 mai depuis la base communale générée quotidiennement sur openstreetmap.fr est bien représentative du niveau d'avancement de la vectorisation (la numérisation raster étant longue, elle est moins souvent réalisée par les membres). Le niveau de renseignement d'OpenStreetMap suit donc relativement bien le niveau de vectorisation du cadastre.
Instant Storytelling :
Comme sait très bien le faire @jeffbarr de chez Amazon ou encore dataveyes, il ne s'agit plus d'information, il s'agit de raconter des histoires. Je vais donc vous compter l'initiative réalisée par la communauté vis-à-vis du constat que nous pouvons voir plus haut.
16 mai 2013 17h45
Suite aux discussions sur la liste talk-fr d'OpenStreetMap, Vincent de Chateau-Thierry, membre de la communauté a jeté un petit coup d’œil aux indicateurs* de l'évolution de la vectorisation sur le célèbre département de la Corrèze.
Nous pouvons voir que la couverture des communes sur OpenStreetMap au 16 mai 2013 était relativement faible.
La décision est prise, une page s'ouvre sur le wiki. le travail de fond peut commencer.
Rapidement, des communes voient leurs limites administratives renseignées par les membres de la communauté intéressé par la démarche.
20 mai 2013 10h43
Il est décidé de faire appel à la technologie Russe pour appuyer l'effort au travers de l'outil Mapcraft.Les zones à travailler sont réparties comme 'les parts d'un gateau' où chacun vient piocher et apporter sa pierre.9 personnes se lancent dans l'aventure réalisent le travail de digitalisation / géoréférencement. Résultat des comptes, les communes sont bouclées en quelques jours à peine.
Dans l'euphorie, l'Aisne et ses 164 parts de gateau est avalée en quelques jours elle aussi. Dernière victime en date, La Meurthe-et-Moselle (54) est terminée le mardi 28 mai.31 mai 2013, 14h30
La Meuse est le nouveau chantier [mapcraft.nanodesu.ru]
Oui et alors ?
Résultat des comptes, les limites communales de nouveaux départements sont désormais accessbiles gratuitement sous licence ODBL.
Télécharger les contours administratifs Vis à vis de la question de la qualité du travail réalisé, le fait qu'il a été considéré de ne pas importer le GEOFLA dans OSM étant donné la faiblesse de précision de ces informations témoigne de la rigueur appliquée à ce travail.
Nous pouvons aussi retenir, c'est qu'au delà de la question de l'accès aux données, ce genre d'initiatives montrent la capacité d'une communauté à s'emparer d'une question qui est, en apparence, éloignée des préoccupations quotidiennes "des gentils cartographes".
A titre personnel, je pense que cet exemple peut donner des billes sur la compréhension des différentes formes que peut prendre le VGI et révèle en partie les logiques qui traversent la communauté française actuelle. Les récents échanges autour du fonctionnement d'INSPIRE témoignent aussi de ces évolutions.
Cet article ne vise pas à faire l'apologie d'une pratique particulière, mais pousse à considérer que certaines frontières avec le monde "professionnel" sont poreuses². Il s'agit donc d'attiser une curiosité autour de ces modes de fonctionnement et d'inciter à suivre leurs évolutions futures. Les prochains mois risquent d'être riches en actualité sur ce sujet.
Le travail mené sur les limites administratives est un exemple des initiatives existantes autour d'OpenStreetMap, il ne représente évidement pas l'ensemble des actvités en lien avec le projet.
* Un certain nombre d'indicateurs et d'outils de suivi sont mis à disposition sur le site openstreetmap.fr
² vous trouverez une définition illustrée de ce terme ici
³ cet article dont l'écriture a pris un certain temps s'est accompagné d'une petite lecture sur le storytelling.
⁴ le contenu de cet article est sous licence CC-BY-SA 2.0, merci aux membres de la communauté d'avoir créé le contenu.
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15:30
Revue de presse du 31 Mai 2013
sur GeotribuMalgré notre première GeoInterview, nous avons tout de même trouve l’énergie pour vous pondre une revue de presse pleine de news. Au menu de celle-ci, la sortie de MapMeter, le nouveau joujou des geeks cartographes venus tout droit de chez OpenGeo. Mais aussi une carte bien déjantée des futures représentations du groupe MGMT ainsi qu'une rétrospective et quelques annonces pour la bibliothèque cartographique Leaflet. Au niveau logiciel, c'est gvSIG qui est à l'honneur, sans oublier bien évidemment OpenStreetMap avec une future alternative au GeoFla ainsi qu'une représentation séduisante des cours de tennis du Rolland Garros. Enfin, nous conclurons cette revue de presse, par de bonnes ressources de l'Ordnance Survey, une application pour vous apprendre les expressions régulières ou encore la publication des présentations des Journées de la Recherche IGN
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14:13
Un relooking pour le fond de carte Google Maps
sur Geo By The CloudDepuis presque 8 ans, l'API Google Maps est utilisé par des milliers de développeurs et de webmasters dans le monde pour ajouter des informations géographiques dans leurs applications et leurs sites web. Aujourd'hui, Google revendique 1 millon d'applications et de sites actifs exploitant l'API Google Maps ce qui correspond à un milliard (en moyenne) de visiteurs uniques par jour. Avant l'arrivée de la nouvelle version de Google Maps, Google propose un relooking de son fond de carte routier à la fois pour moderniser sa charte graphique et améliorer la visibilité, tout cela sans le moindre impact sur les développements existant.
Les principales évolutions concernent les points suivants:- Une nouveau fond de carte (nouvelles tuiles) avec des tons plus pastels et des icônes de POI plus homogènes
- Un nouveau marker symbol par défaut
- Un nouveau style pour l'info window
- Un style légèrement modernisé pour les contrôles
Ce nouveau look est exploitable dès maintenant en ajoutant une simple ligne dans votre code: google.maps.visualRefresh=true;
Une liste complète des évolutions se trouve ici.
On notera enfin que ce nouveau style sera celui par défaut dans la prochaine version "experimental" de l'API Google Maps en août prochain, pour être intégrée comme option par défaut dans la version "release" en novembre.
Pour vous permettre de comparer l'ancien et le nouveau, je vous propose l'application suivante:
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12:00 Voyage en Pays de Caux
sur Les Cafés géographiquesEnclosure: [download]
Vous avez vu les photos et les vidéo de la Normandie sous la neige. Les Cafés Géo, sous l'impulsion de Geneviève Papin, vous propose de voir le Pays de Caux non pas en blanc mais en bleu , couleur de la fleur du lin , de vous promener au pied des falaises de la Cote d'Albâtre et de découvrir une région tournée vers l'avenir les 31 mai,1 et 2 juin prochain.
Présentation
Un voyage qui nous mènera du Moyen-Age avec « les mottes castrales » (ou « mottes féodales ») au XXIème siècle avec « la centrale nucléaire de (...)
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11:56 MapServer REST API
sur neogeoAprès plusieurs jours d’un travail intensif, nous avons le plaisir d’annoncer la publication d’une API Restful pour MapServer sur GitHub. L’occasion pour moi de revenir un peu sur le contenu de cette API, qui sera présentée le 11 juin 2013 à l’occasion du FROG2013 à Saint-Mandé et en septembre au FOSS4G à Nottingham.
L’idée de cette API est initialement venue d’un besoin fonctionnel lié à GeoNetwork. Le projet GeOrchestra ayant permis d’y développer un module de publication de données et de services dans GeoServer, le besoin de pouvoir faire de même en direction de MapServer s’est rapidement présenté dans le cadre de nos projets. Dans un premier temps c’est donc sur un périmètre assez restreints de commandes et d’instructions qu’un premier noyau a été mis en œuvre. Mais depuis 2 mois, nous avons entièrement recodé le composant qui couvre désormais le même périmètre fonctionnel que l’API Rest de GeoServer. Pourquoi avoir choisi de coller au plus près de celle-ci plutôt que de développer une API plus proche des spécificités de MapServer ? Pour des raisons d’inter-opérabilité. Il nous semble nécessaire, maintenant qu’au niveau des services le WMS assure une bonne inter-opérabilité entre les différents serveurs cartographiques, de pouvoir mettre en place une inter-opérabilité côté administration des services, ce que le WMS ne permet pas. Répliquer les instructions de l’API Rest de GeoServer en direction de MapServer nous semblait donc être un bon premier pas.
La chose n’a pourtant pas été simple tant les deux produits sont différents au niveau de la modélisation des cartes, couches et styles. MapServer a un modèle très hiérarchique et linéaire : le MAP, doté de LAYERS, eux-même avec des CLASSES qui ont des STYLES. GeoServer par contre a des workspaces, des dataStores, des coverageStores, des featureTypes et ne connaît pas le concept de carte ! Essayer d’établir des équivalence (workspace -> mapfile, dataStore -> CONNECTION…) a donc été la première des tâches, et sans doute celle qui nous a pris le plus de temps à mettre au point. Les choix sont peut-être parfois discutables, mais chacun a été longuement pesé, et l’inter-opérabilité oblige à quelques compromis.
Que permet donc de faire cette MapServer REST API ? Tout simplement de manipuler des fichiers .map avec des URLs et des verbes HTTP (GET, POST, PUT, DELETE). Ainsi pour déclarer un dataStore (une connexion à un entrepôt de données), il faut faire une requête POST à l’URL [servername] avec le contenu suivant :
<dataStore> <name>my_datastore</name> <connectionParameters> <host>xxx.xxx.xxx.xxx</host> <port>5432</port> <database>ma_base</database> <user>moi</user> <password>mon_password</password> <dbtype>postgis</dbtype> </connectionParameters> </dataStore>
Votre dataStore existera alors sous le nom « my_datastore », sera accessible via un GET sur l’URL [servername] et supprime via un DELETE sur la même URL.
Vous en conviendrez, ce n’est pas du plus pratique à utiliser, et il faut bien considérer cette API comme l’élément d’une architecture machine-to-machine plutôt qu’une application pour l’utilisateur final. Néanmoins, pour faciliter la consultation du contenu et de la structure du fichier .map, nous avons particulièrement travaillé le rendu en HTML, généralement parent pauvre de ce type d’outils plutôt destiné à communiquer en XML ou en JSON.Côté doc, il faut évidemment se référer pour les instructions HTTP à la doc de l’API GeoServer, ce qui est plutôt cool car on n’a pas eu à faire de doc (!), et cette contrainte nous oblige à l’iso-fonctionnalité des deux API. Sur le GitHub, vous trouverez néanmoins la doc d’installation et le guide de référence contenant les opérations implémentées. La principale difficulté d’utilisation n’est pas vraiment technique, mais plutôt conceptuelle. Pour ajouter une couche à un fichier .map, il faut passer par des étapes intermédiaires qui sont relativement fastidieuses :
- Créer un dataStore (le truc qui désigne votre BD ou le Shapefile ou le TIF…)
- Créer un FeatureType à partir du dataStore (désigne la table de la BD, ou toujours le ShapeFile, sic…)
- Créer un Layer avec ce FeatureType. Il prendra un style par défaut.
- Pousser un SLD pour personnaliser le Layer.
Une certaine maîtrise du modèle conceptuel n’est donc pas inutile, mais la publication HTML donne de bonnes pistes pour cela. Sinon il faudra attendre un petit guide en cours d’élaboration dans nos bureaux.
Techniquement, l’API a été bâtie en python, autour du petit framework web.py qui a la particularité de bien implémenter les principes REST. Une belle dépendance à MapScript évidemment, sans qui rien ne serait possible, une autre à GDAL/OGR pour l’introspection des Shapefile et des rasters (ça fait ça aussi…), du PyYaml pour gérer la conf et normalement c’est tout. Fonctionne sans piles en WSGI sous Apache.
Dans cette première version, parfaitement fonctionnelle, nous avons donc le noyau dur du périmètre de recouvrement avec l’API GeoServer. Alors, la suite ? Sans doute d’ajouter des instructions utiles à la manipulation d’éléments propres à un mapfile (les METADATA par ex., les options de publication WMS/WFS aussi, qui sont actuellement chargées depuis un template unique). Mais ne nous y trompons quand-même pas. Cette API n’a pas vocation à devenir un outil d’administration complet de fichiers map, mais bien plutôt une passerelle entre les deux serveurs cartographiques OpenSource les plus utilisés. Donc la prochaine étape sera sans doute orientée utilisateur, avec, qui sait, un plugin QGis permettant de charger/récupérer une configuration MapServer ou GeoServer. Et peut-être accomplir un rêve un peu fou : transcrire automatiquement une configuration MapServer vers GeoServer et vice-versa…
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21:44
Une nouvelle version pour Google Maps
sur Geo By The CloudJ'avais eu l'occasion de l'évoquer rapidement sur ce blog, il y a deux semaines, une version majeure de Google Maps est en préparation chez Google. Depuis quelques jours, un accès en évaluation est ouvert à ceux qui en font la demande et qui souhaitent, comme je viens de le faire, découvrir en avant première cette nouvelle mouture de l'application de cartographie en ligne la plus utilisée dans le monde.
Les évolutions de Google Maps sont notables à plus d'un titre. Tout d'abord parce qu'elles concernent à la fois l'ergonomie, les fonctionnalités, les contenus mais aussi l'intégration avec d'autres applications comme Google Maps Engine Lite (disponible depuis quelques semaines) ou les versions Mobile (iOS et Android) de Google Maps.
Ensuite, cette évolution de Google Maps révèle un changement de génération dans la cartographie grand public avec une notion de carte qui évolue pour être plus personnelle et plus collaborative. Désormais, vos cartes Google Maps vont évoluer et se personnaliser automatiquement en fonction de ce que votre contexte d'utilisation (de ce que vous voulez faire)… très intéressant.
Enfin, même si c'est visible du grand public, ces évolutions correspondent aussi aux nombreuses avancées récentes de Google dans la fourniture d'API Geospatiales à destination des entreprises (notamment l'écosystème des APIs Google Maps for Business et Google Maps Engine).
Je reviendrai prochainement sur les nouvelles capacités de l'offre géospatiale aujourd'hui très complète de Google pour les entreprises. Mais en attendant, faisons un premier tour des avancées de cette nouvelle version de Google Maps qui devrait être publique au mois d'août prochain.
Place à la carte
Ce qui est d'emblais remarquable dans cette nouvelle version c'est l'importance réservée à la carte. Désormais, elle occupe la totalité de l'espace disponible et les éléments d'interface (zone de recherche, itinéraires, photos, vues immersives, fonds de carte...) sont minimisés et s'incrustent dans la carte.
La carte elle-même évolue; elle est maintenant beaucoup plus sobre par défaut en affichant un fond de carte avec des tonalités moins contrastées, moins de toponymes, moins de bâtiments aux petites échelles ainsi que des POI (points d'intérêts) avec des figurés plus homogènes.

Le fond de carte actuel de Google Maps

Le nouveau fond de carte Google Maps
On notera également l'utilisation d'un nouveau moteur d'affichage et de placement intelligent des toponymes en vectoriel (similaire à Google Maps sur iOS et Android) rendant la lecture de la carte plus continue entre les différentes échelles.
A chaque clic une nouvelle carte
Une approche très intéressante de cette nouvelle version concerne l'ajout d'informations dans la carte selon le contexte de l'utilisateur. Dès que vous cliquerez ou saisirez des éléments, la carte s'actualisera en fonction de ce nouveau contexte. Par exemple, lorsque vous réaliserez une recherche sur le mot "Musée", les résultats correspondant seront automatiquement rajoutés à la carte. De la même manière un simple clic sur une station de métro (ou une gare) affichera automatiquement les lignes desservies passant par cette station. Une fois ajoutés à la carte, les POI peuvent être cliqué par l'utilisateur. En revanche, les informations ne s'affichent plus dans une fiche contextuelle mais dans une zone unique contenant toutes les informations à destination de l'utilisateur. Cette destination unique de toutes les informations (itinéraires, résultats de recherche, fiche d'information,…) est un vraie progrès d'ergonomie.
Désormais, vos trajets, vos recherches ou vos interactions avec la carte permettent l'enrichissement et la personnalisation des informations qui vous seront proposées sur la carte. Par exemple, lorsque vous précisez vos lieux de résidence et de travail ou que vous partagez vos avis sur vos adresses préférées avec certains de vos contacts, l'application exploite ces informations en vous recommandant des lieux que vous pourriez aimer.
Une cartographie plus sociale
En plus de vous proposer une carte personnalisée, cette nouvelle version de Google Maps est conçue pour vous proposer les meilleures adresses dans votre ville ou votre quartier. Les résultats de vos recherches sont affichés directement sur la carte et associées à une brève description et icônes précisant le type d’établissement. Dans le même temps, d’autres lieux similaires recommandés par vos contacts Google+ (par exemple des bars ou des restaurants) apparaissent également sur la carte. Généralement des renseignements utiles comme les horaires d’ouverture ou les notes et les avis laissés par les internautes. Vous pourrez, à partir de la même interface, laisser à votre tour un commentaire sur les sites proposés sur la carte.
Une exploration du monde en images
Un fond de carte, le plus complet soit-il, ne suffira jamais à traduire à lui seul la réalité du contexte géographique exploré. Google l'a compris depuis longtemps avec les vues immersives qui apporte à Google Maps une expérience unique pour découvrir un lieu. Ces dernières sont bien entendu toujours accessibles dans cette nouvelles interfaces à partir d'un carrousel affiché dans la zone inférieure de l'application. Ce carrousel regroupe, au même endroit, les accès vers les vues immersives mais également toutes les images géolocalisées disponibles dans Panoramio.
Au survol de chacune de ces photos, une ligne de rattachement vous montre sa localisation sur la carte. On retrouve ici une approche similaire aux évolutions récentes de Google Earth 7. Enfin, si ils existent, vous pourrez également accéder à des diaporamas proposés par d'autres utilisateurs.
De la 3D avec un Google Earth sans plugin !
Une des innovations significatives de Google Maps dans cette nouvelle version c'est probablement l'introduction de la navigation dans un environnement 3D. Très proche de l'environnement Google Earth actuel, Google Maps propose une navigation plus simple (en mode oblique selon 4 angles) pour naviguer en 3D au dessus des villes, traverser les canyons, escalader les montagnes ou même nager dans les océans. A l'heure de la rédaction de cet article, les batiments 3D sont en cours de chargement et la seule zone couverte en France est la ville d'Avignon mais vous pouvez tester la zone de New-York pour vous convaincre de la performance de cette nouvelle capacité 3D de Google Maps.
A la condition d'utiliser un navigateur web récent (c'est à dire implémentant WebGL) vous pourrez basculer à tout moment dans ce mode 3D Google Earth sans installer le moindre Plugin. Elle est pas belle la vie !
Voilà pour ce rapide parcours des évolutions de la nouvelle version de Google Maps qui peuvent encore évoluer dans les prochains mois. Une question se pose désormais pour les professionnels du géospatial exploitant l'écosystème des APIs Géo de Google: quel sera l'impact de cette nouvelle version sur l'API Google Maps, une V4 ?
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20:51 Le modèle (géomatique et logiciels libres) du MSP comparé à l’international
sur Blogue de la géomatique du MSPLe modèle québécois (logiciels libres et géomatique) en sécurité civile du MSP (et de ses partenaires INSPQ et MCC) a été analysé tout comme le modèle de la Thaïlande (Sahana) et de Taïwan (ESRI/ArcGIS) dans ce relais de nouvelles (en anglais seulement) des Nations Unies (ONU) : [www.irinnews.org]
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18:30
Neal Z. P., 2013, The Connected City, How Networks are Shaping the Modern Metropolis, Routledge, New York, 255 p.
sur CybergeoLe titre de l’ouvrage est bien de ceux qui interpellent le lecteur. À l’heure d’Internet, qu’en est-il de la ville, depuis toujours lieu de rassemblement et de communication par excellence ?
Pourtant, comme il arrive souvent, ce titre probablement choisi par l’éditeur, est un peu trompeur, du moins pour l’urbaniste ou pour le géographe. L’approche adoptée revient à gommer la densité de l’espace, des espaces, des territoires pour y substituer une notion de réseau définie de manière extrêmement large.
L’auteur est sociologue. Sa vision des réseaux est marquée pas sa spécialité .Il voit d’abord les réseaux sociaux, les « liens faibles » puis, en élargissant sa perspective, finit par embrasser toutes sortes de réseaux, pour tout et pour tous, à toutes les échelles. Sur le plan de la méthode, Zacharie. P. Neal est un adepte de la « science des réseaux ». Mais ce choix n’est pas sans conséquences théoriques dans la manière d’appréhender la ville, pourtant affirmée comme sujet du livre.
L’aut...
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18:17
Les rendez-vous du CFC “Cartes & Médias”, 31 mai 2013, Paris, Institut de géographie
sur Cartes et figures du mondeLe Comité français de cartographie (CFC) organise cette année ses premiers “rendez-vous”, qui à un rythme annuel ou biannuel, seront consacrés à des problèmatiques de la cartographie d’aujourd’hui.
Coordonnés par Jasmine Desclaux-Salachas et Jean-Yves Sarazin, cette première journée sera dédiée au thème “Cartes & Médias” et se tiendra le 31 mai à l’Institut de gographie de Paris
Programme détaillé en français : ConfOK_Vendr31Mai_Paris1Sorbonne_InstGeo-FrW
Programme détaillé en anglais : ConfOK_Frid31May_Paris1Sorbonne_InstGeo-Engl
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18:30
Génèrer automatiquement les Views Django à partir d'une base de données existante
sur GeotribuJe dois bien avouer, je suis un peu fainéant et surtout, à mon grand regret, je ne connais pas encore par coeur les méthodes et attributs de Django. Or, pour afficher les informations stockées dans une base de données, vous devez au préalable créer vos modèles (concept MVC). Avec Django, il existe une commande magique qui permet de faire cela automatiquement !
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17:23
[INSPIRE by clouds] Rapport de la France sur INSPIRE 2010-2012
sur GeoRezo.net - GéoblogsLe rapport triennal de la France à la Commission européenne est disponible. Il est composé du rapport proprement dit(PDF - 1113 Ko), et du traditionnel fichier .xls de calcul des indicateurs. Ce dernier comprend, dans la feuille "Data Input", la liste intégrale des séries de données et des services géographiques INSPIRE disponibles via le Géocatalogue au 31.12.2012.
Ce rapport triennal avait pour objet de faire le bilan de trois années de mise en œuvre de la directive INSPIRE. Bâti à partir d'une enquête de l'IGN et de retours utilisateurs, validé par le CNIG, il représente l'analyse officielle des autorités françaises.
En voici le résumé (page 3 du rapport) :
Au cours des années récentes, de nombreux acteurs ont créé en France des infrastructures de données géographiques (IDG) pour partager et publier de telles données. En particulier presque toutes les régions, y compris outre-mer, ont mis en œuvre une telle infrastructure ou projettent de le faire prochainement ; elles ont mutualisé leurs ressources et mis en place des organisations réunissant le plus souvent l’État (préfecture de région et services déconcentrés de l’État) et les collectivités territoriales (conseil régional notamment). La plupart des IDG régionales se concertent régulièrement, notamment sur la mise en œuvre de la directive INSPIRE.
Ces IDG comportent souvent un volet consacré à la production ou au rassemblement de données nouvelles, domaine qui ne relève pas des obligations de la directive Inspire.
Par ailleurs l’État, qui, déjà en 2005, était allé au-delà de ce que nécessitait la transposition de la directive PSI de 2003 relative aux informations du secteur public, a pris en 2011 des initiatives en faveur de l’ouverture et du partage des données publiques, avec la création de la mission Etalab et du portail data .gouv.fr. Il a amplifié en décembre 2012 sa stratégie dans ce domaine, qui dépasse le cadre des seules données géographiques.
Dans ce domaine l’État est allé au-delà des exigences de la directive Inspire en créant un service national de catalogage et de recherche, le Géocatalogue, confié au BRGM, et un service national de consultation, le Géoportail, mis en œuvre par l’IGN. Il a confié au Conseil national de l’information géographique (CNIG) la tâche de coordination prévue par les articles 18 et 19-2 de la directive.
L’État a mis également en place, avec des partenaires, des IDG thématiques, dont certaines sont décrites dans le présent rapport.
Les initiatives des autorités publiques se heurtent à quelques obstacles, qui les ralentissent :
- La difficulté de mobiliser des ressources humaines et financières dans un contexte de budgets très tendus.
- La complexité des dispositifs techniques nécessaires. D’une façon générale, les règlements européens et leurs guides techniques, rédigés par des experts, ne sont pas compréhensibles par ceux qui doivent les mettre en œuvre. Il est regrettable que la Commission ne fasse pas publier des documents pédagogiques facilitant leur compréhension, ce qui laisse à chaque État membre la charge de le faire. Ainsi pour la mise en œuvre du règlement relatif aux métadonnées, le Point de contact Inspire français a demandé à un groupe de travail du conseil national de l‘information géographique (CNIG) de rédiger trois guides, concernant respectivement les métadonnées de données et de services, et les catalogues. Ce groupe a mobilisé une vingtaine d’experts pendant plus d’un an.
- La maturité insuffisante des technologies requises et les délais nécessaires pour que les logiciels, généralement développés au niveau mondial, intègrent les particularités des règlements : il serait souhaitable que la Commission engage une action auprès des éditeurs et des communautés open source.
Pour remédier à ces difficultés, l’État a mis en place une politique de création et de diffusion d'outils libres et gratuits facilitant la mise en œuvre de la directive, et de ressources documentaires, largement alimentées par des échanges avec les praticiens.
On constate en 2012 une forte croissance des métadonnées de séries de données : ce sujet a fait l’objet de campagnes de sensibilisation auprès des producteurs. Le développement des services en réseau n’a pas encore connu la même croissance, à cause de l’immaturité et de la complexité des technologies.
Il n'a pas été possible d'évaluer précisément les coûts imputables à la mise en œuvre de la directive INSPIRE, parce que cette mise en œuvre s’inscrit dans un mouvement général d’ouverture des données publiques, mais les éléments disponibles laissent penser qu'ils sont de l'ordre de grandeur de ceux estimés lors de sa transposition en droit français.
Cependant les coûts de mise en œuvre de la directive INSPIRE semblent marginaux comparés au coût de création des données elles-mêmes. L'essor des initiatives nationales, thématiques et territoriales, dont seules quelques-unes peuvent être citées dans ce rapport, montre que les avantages liés aux infrastructures de données géographiques sont réels pour les acteurs impliqués. Les premiers bénéficiaires sont les missions des autorités publiques elles-mêmes, dont les agents obtiennent ainsi un accès aux données nécessaires à la gestion territoriale et environnementale.
Malgré la complexité, la France avance dans la mise en œuvre de la directive INSPIRE et recueille le fruit de cette intelligence collective européenne.
On notera en particulier que les IDG mises en place dans les États membres et notamment l'interopérabilité des données devraient bénéficier aux acteurs des directives thématiques, qui créent d’ailleurs le cadre permettant de traiter des questions de gouvernance préalables à la mise en œuvre de l'interopérabilité sémantique._____________________GeoRezo vous aide, aidez-nous !
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14:30
Cartes et photos aériennes du Grand-Duché de Luxembourg
sur Géoportail.frCartes et photos aériennes du Grand-Duché de Luxembourg
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14:30
Les interviews de Géotribu
sur GeotribuNous l'avions déjà annoncé aux privilégiés qui nous suivent sur Twitter mais avec le lancement de la nouvelle version du site, nous avons également décidé de proposer de nouvelles formes de contenu. L'un de ces contenus est l'interview une fois par mois de personnes dont les actions ou les projets contribuent à changer le paysage de la géomatique. Ces interviews se feront sous la forme de « hangout » et seront retransmis directement à la fois sur YouTube et sur Géotribu.
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11:07
Google Maps se met au vélo
sur Geo By The Cloud
Depuis le début de la semaine, vous aurez peut être remarqué que Google Maps propose une nouvelle option à son outils de recherche d'itinéraires pour vous permettre de calculer des parcours à vélo.
Vous trouverez désormais, dans l'interface habituelle de Google Maps, l'option permettant de préciser que vous souhaitez réaliser votre trajet par en mode cycliste.
Au delà de l'utilisation d'algorithmes optimisés pour ce mode de transport c'est également en intégrant à sa base de données cartographique les pistes et les bandes cyclables que Google, en s'associant à des "partenaires locaux", propose désormais cette fonction très intéressante aussi bien en ville qu'à la campagne.
Disponible sur la France, cette nouvelle fonction est également accessible pour l'Allemagne, le Luxembourg, l'Irlande, le Liechtenstein et la Pologne et complète ainsi la couverture existante en Europe (Finlande, Suède, Belgique, Royaume-Uni, etc.) depuis juillet 2012 et depuis 2010 au Canada et aux États-Unis.
Une dernière précision, l'option Vélo de Google Maps n'est disponible pour l'instant que via un navigateur Web ou un device Android, les utilisateurs d'iPhone et d'iPad devront patienter un petit peu.
Plus d'informations dans cet article du blog de Google Europe.
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9:41 Carto-partie OpenStreetMap le 1er juin à Collioure (66)
sur ReLucBlogLe groupe de contributeurs nord-catalan d'OpenStreetMap en association avec Annexe21 et Perpinux organise le 1er juin 2013 une cartopartie à Collioure (Pyrénées-Orientales). Le rendez-vous est fixé à 11h sur la plage du Voramar.
C'est l'occasion de donner une impulsion à un groupe, qui après plusieurs essais ces dernières années, commence à vraiment prendre tournure. Nous serions ravis d'accueillir des contributeurs provenant de contrées voisines (Aude, Hérault, Ariège, Principat de Catalunya) à l'occasion du premier grand évènement que nous proposons dans notre région.

Cette commune présente à la fois l'avantage de constituer un cadre agréable pour une première rencontre, et d'être propice à certaines améliorations cartographiques sur OpenStreetMap comme :
- les hôtels et restaurants
- les boutiques et ateliers d'artistes (nombreux à Collioure)
- le « petit patrimoine »
- les éléments de toponymie catalane,
- peut-être reste-t-il quelques éléments du littoral à préciser, comme les postes de surveillance,
- les parkings, passages piétons, arrêts de bus, accès restreints et/ou l'accessibilité (places réservées, etc.), toilettes publiques, points d'eau,
- la correction du château royal.
L'exploitation des données ne fait pas partie de l'événement et aura lieu le lundi 3 juin à 19h à la Cyberbodega de Perpignan
Pour plus de détail :
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22:20 Analyse d’une série temporelle MODIS avec R
sur GIS-blog.frObjectives, synoptiques et répétitives, les images satellites issues des capteurs à basse et moyenne résolution sont aujourd'hui courament utilisées pour les analyses environnementales, notamment via l'analyse de série temporelle. On peut trouver plusieurs types d'applications :
- Tendances de production de la végétation
- Tendances pluviométriques
- Suivi des cultures
- Dynamique des glaces
- …
Plusieurs sources de données sont disponibles gratuitement sur internet pour ce type d'analyse parmi lesquelles les données MODIS, proposant de nombreux produits.
L'analyse de séries temporelles peut être faite à partir de logiciels/langages propriétaires (IDL) mais également libres (R). L'utilisation conjointe de données libres et logiciels libres permet alors d'assurer une reproductibilité des méthodologies mises en place.
Nous vous montrons ci-dessous comment faire une analyse de tendance sur une série temporelle MODIS sous le logiciel R. La méthode utilisée ici est une simple régression linéaire (Ordinary Least Square Regression).
Pour mener cette analyse plusieurs pré-requis :
- Une image multitemporelle : une image multibandes où une bande représente une unité de temps (pas de temps mensuel, décadaire, annuel…)
- Le logiciel R et les packages Raster et Rgdal
Puis, adapter le code suivant selon vos données :
# Package Raster
library(raster)# Initialisation de l'espace de travail (espace dans lequel vous voulez travailler, où sont vos données, par exemple)
setwd("chemin_de_mon_dossier")# Importation de l'image temporelle
NDVI<-brick("nom_de_mon_image")# Création d'un vecteur de temps de la longueur de la série temporelle
time<-1:nlayers(NDVI)# Définition de la fonction de régression linéaire
fun <- function(x) {
y<-lm(x~time) #Régression linéaire simple
sum<-coef(summary(y))[2] #Récupération des coefficients de pentes (slope), pour récupérer les probabilités critiques coef(summary(y))[8]
}# Appel de fonction
NDVI_2<-calc(NDVI,fun)# Ecriture du fichier en sortie (ici en format ENVI)
writeRaster(NDVI_2,"Nom_de_fichier_en_sortie", format='ENVI')
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19:30 Les séries TV, miroirs obscurs de la géographie urbaine ?"
sur Les Cafés géographiquesCafé géo « Les séries TV, miroirs obscurs de la géographie urbaine ? » avec Pauline Guinard (ENS Ulm), David Buxton (Université Paris 10, à confirmer) et Bertrand Pleven (IUFM Paris 4 - Paris 1), le mardi 28 mai 2013 à 19h30 au Café de Flore.
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15:48
Comment synchroniser ArcGIS et Google Earth
sur Tutoriels et formations gratuits des logiciels SIG ArcGIS, MapInfo, ArcView GIS etc.Il arrive parfois que l'on veuille avoir une idée sur la localisation d'entités géographiques ou de fichiers de données que l'on a dans son système d'information géographique. Seulement les logiciels SIG ne sont pas dotés de globe virtuel capable de représenter la planète toute entière (question de volume et d'espace). Heureusement un expert chevronné (Hussein Nasser) a conçu un petit utilitaire (qui de plus est gratuit) pour synchroniser une vue de données dans ArcGIS qui est aussi visible dans l'application Google Earth. Alors comment le faire ? (Testé sur la version 10 de ArcGIS).
D'abord, il faut télécharger un petit utilitaire à l'adresse qui suit: Arc2google10
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13:53 Copier/Coller des couches entre projets – QGIS 2.0
sur GIS-blog.frDans ArcGIS c'est simpe il suffit de copier la couche et de la coller dans un nouveau mxd mais sur QGIS comment faire?
La méthode est différente mais le résultat est le même :
1. Ouvrir un projet QGIS
2. Aller dans : "Couches / Intégrer des couches et des groupes"
3. Choisir le projet qui contient la ou les couches que vous souhaitez récupérer
4. Sélectionner la ou les couches
5. Valider
6. La couche est maintenant chargée dans le projet mais elle fait toujours appelle au projet dont elle est issue (si vous déplacez ou supprimez ce projet alors le lien ne se ferra plus)
Nota : le nom de la couche est écrit en italique pour signifier que la couche n'est pas stockée en dur
7. Pour stocker la couche en dur dans le projet je vous invite à la dupliquer en faisant : un clic droit sur la couche / Dupliquer
Nota : le style est conservé:)
8. Enregistrer votre nouveau projet et c'est terminé.
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19:48 [Guide 3/6] Définition des données non sensibles
sur 123 Opendata
Les données non sensibles des entreprises
Définition des données non sensibles
Nous l’avons vu, les entreprises regorgent de données pouvant être réutilisées pour offrir de nouveaux services innovants aux citoyens. Mais quelles sont ces données pouvant être exploitées ?
• Le cadre le plus important à respecter relève de l’article 8 de la loi n° 78-17 du 6 Janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Il s’agit pour les entreprises d’utiliser et de mettre à disposition des données non sensibles, c’est-à-dire qu’ « il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci ».
• La CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) définit plus précisément les données personnelles dans l’article 2 de son canevas législatif « Informatique et Libertés ». Ce sont « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un nom, un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». Ces éléments peuvent être physiques, physiologiques, sociaux, économiques, culturels…
En ce qui concerne leur traitement et leur réutilisation, l’Autorité administrative indépendante française rajoute dans l’article 6 de ce même canevas que « les données personnelles doivent être collectées et traitées, de manière loyale, licite et non frauduleuse pour des finalités déterminées, explicites et légitimes ; ne pas être utilisées pour d’autres finalités ; être adéquates, proportionnées et pertinentes au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées ou utilisées ; être exactes, complètes et si nécessaire mises à jour et être conservées sous une forme permettant l’identification des personnes concernées pendant une durée qui n’excède pas celle nécessaire aux finalités pour lesquelles elles sont collectées ou utilisées ».
De même, selon l’article 13, il faut que les personnes auprès desquelles sont recueillies les données soient informées « de l’identité du responsable du traitement, de la finalité poursuivie par le traitement, du caractère obligatoire ou facultatif des informations qui lui sont demandées, des destinataires des données, des modalités d’exercice de ses droits d’opposition, d’accès et de rectification ». La personne concernée doit pouvoir obtenir à tout moment ces informations.
Ces lois valent notamment pour les entreprises voulant réutiliser leurs données clients dans le cadre d’applications marketing.
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18:44 Cicatrice de la tornade sur la ville de Moore
sur Le blog de l'image satellite - CNESMaisons rasées, arbres arrachés. Les satellites Pléiades montrent la trajectoire dévastatrice de la tornade d’Oklahoma City qui a traversé la ville de Moore (États-Unis) d’ouest en est il y a quelques jours.
Le 20 mai dernier, une violente tornade balayait la ville de Moore, dans le centre des Etats-Unis, laissant derrière elle plus d’une vingtaine de victimes. Le 23 mai, les satellites Pléiades, livraient leur 1ere image de la zone, exempte de nuages. Avec une précision au sol de 50 cm, elle révèle les dégâts causés par la tornade, caractérisée par des vents de plus de 320 km/h et classée au niveau maximum sur l’échelle de Fujita, qui évalue l’intensité de ces phénomènes météorologiques brefs et souvent imprévisibles. La trace de la tornade, plus large à l’ouest (gauche de l’image) qu’à l’est (droite de l’image), montre notamment qu’elle a diminué en intensité lors de la traversée de la ville.
Les images satellites à haute résolution peuvent se révéler particulièrement précieuses pour organiser les secours, par exemple pour localiser les routes encore praticables ou les zones les plus touchées suite à des catastrophes naturelles (inondations, séismes,…). Rapidement cartographiables et interprétables, elles sont particulièrement utiles dans les zones reculées ou difficiles d’accès.
Image du même quartier résidentiel de la ville de Moore juste avant le passage de la tornade. Crédits : CNES 2013 - Distribution Astrium Services/Spot Image.
Suite au lancement de son second satellite le 2 décembre dernier, le système Pléiades permet aujourd’hui de fournir des images de n’importe quel endroit dans le monde en moins de 24h. Tournant d’un pôle à l’autre autour de la Terre, à 694 km d’altitude, les satellites jumeaux de Pléiades sont notamment capable de pivoter sur eux-même pour prendre des images d’un endroit bien précis, avec une résolution de 70 cm, ré-échantillonnées au sol à 50 cm. Ils peuvent être mis en alerte très rapidement. Le CNES est le maître d’œuvre de ce système, Astrium le constructeur et l’exploitant.
Pour en savoir plus :
- Toutes les images des satellites Pléiades dans ce blog
- Florilège d’images des satellites Pléiades dans la galerie Flickr du CNES
- Présentation du système Pléiades – site du CNES
- Pléiades, les aigles de l’espace – dossier du site Jeunes du CNES
- L’innovation Pléiades : un dossier du magazine CNESMAG (abonnement gratuit sur demande)
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14:30
City Heritage Tourism without Heirs
sur CybergeoThroughout Europe products of Jewish culture – or what is perceived as such – have become viable components of the popular public domain. Jewish-themed tourism has emerged since the 1990s in a number of European cities after decades of “collective amnesia”, and some of the Jewish areas have recently undergone a ‘Jewish-thematisation’.
The focal point of this article is the usage of heritage in former Jewish areas. The aim is to understand in which ways and to what extent Jewish heritage is used for tourism purposes. A comparison between Krakow and Vilnius underlines what this difference in usage depends on, in the context of increasingly popular cultural and heritage tourism. In order to understand how Jewish-themed tourism has developed an inventory of Jewish heritage and Jewish-themed events in the two cities is made, showing that Jewish heritage is mainly used for economic development through tourism as well as commemoration in Krakow, whereas in Vilnius, it is used for commemorat...
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14:30
Revue de presse du 24 mai 2013
sur GeotribuUne revue de presse encore bien chargée cette semaine. La sortie remarquable de Follium, interface pour Leaflet en Python accompagne une mise à jour de GeoServer. La version 2 de QuantumGIS continue d'alimenter nos colonnes (enfin notre colonne) avec la présentation de son nouveau logo et la mise à jour de Time Manager, l'un de ses plugins les plus emblématiques.
Côté client, on vous fait un petit point sur Kartograph et on vous invite à découvrir l'Arctique et ses enjeux dans une magnifique application cartographique signéee GreenPeace.
OpenStreetMap et Google prennent leurs incontournables petites lignes de news : le premier pour un moteur d'itinéraire cycliste, le second pour un logiciel de reconnaissance faciale installé sur un satellite !
On vous a concocté toute une série sur représentations cartographiques dédiées à la visualisation des données du métro. Un seul mot d'ordre : l'intéractivité.
Immanquablement, quelques divers viennent conclure cette #GeoRDP.
Bonne lecture, bon wwek-end et bons commentaires :)
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14:30
Compiler OpenLayers 3
sur GeotribuOpenLayers 3 s'annonce comme étant la bibliothèque Javascript Open Source la plus avancée dans le domaine de la cartographie. De nombreuses fonctionnalités seront présentes comme des moteurs de rendu aux capacités améliorées (grace a WebGL), mais aussi l'intégration d'environnement 3D avec Cesium.
Pour un avant goût de ses potentialités, le mieux est de consulter les différents exemples ou encore de tester la bibliothèque en ajoutant le lien internet vers le fichier Javascript. C'est cette dernière méthode que j'utilisais habituellement. Mais, récemment quelques soucis de connexions m'ont poussé à télécharger les sources pour l'utiliser en local. Rien de bien méchant me direz-vous, pas la peine d'en faire un billet de blog !
En réalité, c'est un plus compliqué car afin d'optimiser le code, l’équipe en charge du projet a décidé d'utiliser les outils fournis par Google Closure. Il est donc nécessaire dorénavant de compiler cette libraire. Compiler du Javascript ? Oui, c'est bien le cas. Je vous livre ici mon expérience qui sans être compliquée ne fût pas pour autant triviale.
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14:30
Jeremie Ory
sur GeotribuJeremie Ory -
14:30
Revue de presse du 17 Mai 2013
sur GeotribuRevue de presse jolie, jolie ! Bien chargée en fibres géomatiques, on vous a découpé en petites tranches l'actualité de MapBox et d'OpenLayers 3. En cas de pépin, essayez de deviner où vous êtes avec GeoGuessr et vous arriverez certainement à bon port.
OpenStreetMap est bien entendu le noyau dur de toute #GeoRDP avec l'ouverture de sa campagne de soutien, une Map Party québecoise en vue de la PyCon et un workshop intéressant.
La nouvelle version de QuantumGIS finit de mûrir mais les avants-goûts continuent de fleurir en images, en plus de la mise à disposition d'un manuel en ligne.
La conférence I/O de Google est une vraie cueillette de nouveautés avec la nouvelle version de Google Maps, une carte des tendances Youtube et surtout un joli projet de timelapse rendant compte de l'impact anthropique au travers des vues aériennes.
Ne manquez pas les représentations cartographiques, fruits de l'imagination créatrice qui donne à voir les villes sous leurs traits caractéristiques ou bien les best-sellers du 7ème art.
C'est peut-être le fruit du hasard, mais LeMonde.fr et Les Échos publient la même semaine des articles intéressants sur les évolutions de la cartographie à l'ère du numérique. Usufruitier du savoir-faire cartographique historique national, l'IGN magazine met en avant les cartes anciennes sur le GéoPortail.
Enfin n'hésitez pas à croquer dans les divers et brefs fruits défendus.
Lisez-la bien, sinon la pulpe elle reste en bas ! -
14:30
Revue de presse du 10 Mai 2013
sur GeotribuCette semaine, OpenStreetMap fait la une avec la sortie de ID son nouvel éditeur Web! Mais ce n'est pas tout. En effet, notons également la disponibilité d'une nouvelle application nommée "Show me the Way" ainsi que deux articles dediés au fameux projet de cartographie communautaire. Néanmoins, ce n'est pas une raison pour éclipser les autres actualités de la semaine. Notons la sortie de GDAL/OGR en version 1.10.0 ainsi que MapStore en version 1.2.0. Enfin terminons par une rubrique divers bien abondante avec entre autre, un excellent article de Young Hahn qui bosse chez MapBox ou encore la polémique actuelle autour des spécifications REST pour les services géographiques.
Avant de commencer la lecture de cette revue de presse, un petite pensée de soutien pour notre président d'OSM-Fr. Courage Bro'. Bonne lecture -
14:30
Thomas Gratier
sur GeotribuThomas Gratier -
14:30
Julien Moura
sur GeotribuJulien Moura -
14:30
Arnaud Vandecasteele
sur GeotribuArnaud Vandecasteele -
14:30
Revue de presse du 03 mai 2013
sur GeotribuCela faisait quelques semaines que nous n'avions pas eu l'occasion de vous offrir de véritables revues de presse. La cause ? La migration ainsi que le design du nouveau GeoTribu. J’espère en tout cas que vous aimez autant que nous cette nouvelle version ! Encore une fois, nous remercions sincèrement l’équipe de aestetype d'avoir eu la gentillesse d'apporter leur connaissance et leur savoir faire lors de la conception du site. Ils ont réalisé les différents éléments graphiques et ont ainsi permis d'apporter une véritable identité à GeoTribu.
Bon assez de blabla et place aux news. Bien évidemment, nous commencerons par les sorties de la semaine avec Geoserver qui passe en version 2.3.1 et OpenJump en version 1.6.1. Basculons ensuite côté client avec cette carte des tweets, cette superbe application permettant de comprendre visuellement les algorithmes de routing ou encore cette sélection de design intégrant de manière particulièrement habile l'API Google Maps. Mais une revue de presse sans OpenStreetMap ne serait pas une véritable revue de presse. Nous parlerons donc de la nouvelle fonctionnalités OSM Notes, ainsi que de cette superbe représentation des golfs. La rubrique suivante fera certainement un tube puisque nous discuterons du métro et surtout les formes de représentations permettant d'afficher les lignes et stations. Pour conclure, quelques news diverses en mode batch.
Nous vous souhaitons une bonne lecture !
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14:30
Team Geotribu
sur GeotribuTeam Geotribu
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11:57 Au Vietnam, une petite fille sur une photo...
sur Les blogs du Diplo - Visions cartographiques
La petite fille sur cette photo légendaire prise par Nick Ut pendant la guerre du Vietnam n'aurait pas du survivre. Kim Phuc a eu 50 ans le 6 avril 2013 : elle vit avec sa famille au Canada. Le 8 juin 1972, une attaque aérienne des forces américaines sur le village de Trang Bang a forcé Kim Phuc, deux de ses frères, son petit cousin et sa grand-mère à quitter le temple de Cao Dai où ils avaient trouvé refuge. Sur la route, tous furent touchés par une bombe au napalm. Nick Ut, un jeune photographe (...)
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Visions cartographiques
/
Vietnam,
Guerre du Vietnam,
Photographie
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11:13 La carte du monde du nombre de cigarettes fumées par adulte et par an
sur Une carte du monde.Et boum. Les français ne sont pas les plus gros fumeurs au monde, loin de la. On dirait même que la plupart de nos voisins font pire que nous. Voila qui m’étonne quand même, moi qui pensait que c’était l’un des stéréotypes qui se vérifiaient effectivement sur les français.
carte du monde cigarettes fumées par adulte par an
Les champions du monde de la catégorie, selon cette carte, ce sont les grecques. Alors non seulement ils ont plus d’argent mais en plus ils dépensent ça en cigarettes! Bravo! ;)
De manière générale, c’est l’Europe, et plus particulièrement l’Europe de l’est qui ressort comme le poumon goudronné de la planète.
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20:36
Relations mondaines, massages modernes, vues féériques
sur Baptiste Coulmont » cartographieDans un vieux numéro de “Paris Plaisirs“, de 1924 :
Une publicité pour une crème dépilatoire :

Des photos dénudées :

Et une page de publicités allusives :

Et les trois douzaines d’adresses mentionnées dans ces publicités dressent la carte d’un Paris des bordels (de classe supérieure? : “Paris plaisirs” coûtait 2,5F en 1924… l’équivalent de quoi ?) :
View Paris Plaisirs in a larger mapSur un thème proche (sélectionné par l'ordinateur) :
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17:15 L’art et la géo… – Part 2
sur GIS-blog.frAujourd'hui nous mettons en avant le travail de l'artiste Jerry Gretzinger qui depuis 1963 cartographie un univers qui lui est propre… Cette univers vous est présenté dans les vidéos ci-dessous.
>> Pour découvrir les artistes de la Part 1 c'est ici
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8:21
La plus belle carte de Roland Garros serait-elle sur OSM ?
sur OpenStreetMap FranceLe rendu cartographique "made in France" d'OpenStreetMap France met en valeur les terrains de sport depuis déjà quelques semaines.
A l'occasion du tournoi international de Roland Garros, vous pouvez profiter d'une magnifique carte avec les terrains en terre battue bien visibles [1]
Voir aussi: visite guidée du rendu "FR"
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8:13
OpenStreetMap à l'action en Bretagne...
sur OpenStreetMap FranceSamedi 18 mai, c'était la Fête de la Bretagne (ou plutôt au milieu de la semaine de fête), qui est prise en charge pour la communication générale par la Région Bretagne.
A Bruz (au SO de Rennes), l'association Bruzhoneg a organisé une initiation OSM originale.
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15:06 BIBLIO : Dites-le en images
sur Serial MapperLa facilitation graphique ça va dit quelque chose ? Sauf si vous êtes un geek de la mise en scène de l'information, il a toutes les chances que vous soyez un peu sec sur le sujet.

Et pourtant cette approche va révolutionner bien des métiers en commençant par celui de consultant. A mon sens il ne faudra pas plus de quelques années pour que les intervenants ne disposant d'une boite à outils graphiques conséquente soient en décalage avec le marché. Le mind mapping, si il reste essentiel, n'est plus l'alpha et l'oméga de l'utilisation de la vision pour penser.
Prenez donc des longueurs d'avance ! Lisez l'ouvrage de Bernard Lebelle ( auteur de nombreux ouvrages comme celui-ci et du ce blog) et de Guillaume Lagane pour vous familiariser avec ces nouvelles pratiques cartographiques au service de l'intelligence collective. Dans ce panorama très concret, la partie boite à outils vous aidera à vous lancer.
J'ai moi-même fait le pas en me formant,ces derniers mois, avec Roberta Fauhaber (que je vous recommande les formations). Peu convaincu au début voici, pour mémoire, ce que j'en disais en décembre dernier en sortant du cours niveau 2 de Roberta.
Avec la publication de cet ouvrage, le serial mapper est content (et ce n'est pas tous les jours) ! Non seulement c'est un livre au contenu complètement original (c'est-à-dire que ce n'est une copie servile des ouvrages Nord américain) mais il bénéficie d'une mise en page digne de ce nom (format à l'italienne tout en couleur qui fait penser aux ouvrages de type Business Model for You). Bref au dela de l'intérêt intrinsèque de l'ouvrage il faut absolument découvrir et soutenir cet opus.
Pour être complet et transparent, j'en profite pour vous annoncer que je prépare à mon tour un ouvrage pour cette même collection. Il sera entièrement dédié à mon approche BBC. Soyez patient la publication est prévue pour début 2014
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14:00 La Garonne dans Toulouse : l'aménagement urbain d'un fleuve
sur Les Cafés géographiquesDébat « La Garonne dans Toulouse : l'aménagement urbain d'un fleuve », par Robert MARCONIS (Professeur émérite de géographie à l'Université de Toulouse II-Le Mirail), samedi 25 mai 2013, rendez-vous à 14 h au Château d'eau (M° St-Cyprien) pour un parcours sur les berges.
Toulouse et la Garonne
Circuit pédestre 14h-17h30
Départ Cours Dillon, au pied du Château d'eau.
Le paysage actuel permet de retracer les rapports complexes qui se sont tissés entre la ville de Toulouse et le fleuve, de l'Antiquité à nos (...)
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22:30
Jeremie Ory
sur GeotribuJeremie Ory -
22:30
Thomas Gratier
sur GeotribuThomas Gratier -
22:30
Julien Moura
sur GeotribuJulien Moura


























