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    Toile géomatique francophone

     
    • sur Dessiner c’est coder !

      Posted: 8 November 2019, 2:05pm CET by Nicolas Lambert

      Camarades cartographes, à travers ce billet, j’entends montrer que l’on peut faire de très jolies cartes avec le langage R ! Oui je sais, des lignes de code c’est repoussant, compliqué et austère. Mais c’est aussi la liberté de bâtir une carte de A à Z sans être contraint par les carcans de tel ou tel logiciel. Ici, à des fins de démonstration, j’ai choisi de reproduire en R cette fameuse carte des murs invisibles publiée dans l’atlas Map Maps [voir] et qui était également présente, dans une version antérieure, dans le Manuel de Cartographie [voir]. Dans les deux cas, de nombreux logiciels avaient été nécessaires pour la réaliser : Excel (pour mettre en forme les données), QGIS (pour préparer le fond de carte), Magrit (pour gérer la projection et la symbologie), Adobe Illustrator (pour la mise en page), etc. Cette nouvelle version de la carte ne mobilise quant à elle qu’un seul et même logiciel : R ! 

      Tout commence par une feuille blanche

      Dans cet environnement de travail, plus besoin d’aller télécharger un fichier de données sur un site internet, le dezipper, le remodeler dans un tableur pour le rendre compatible avec les logiciels de cartographie. Plus besoin non plus d’aller télécharger un fond de carte, de l’ouvrir dans un SIG pour en extraire telle couche pertinente, déterminer l’emprise, le projeter puis l’exporter avant de l’ouvrir dans un autre logiciel de cartographie avant de le réexporter vers un autre logiciel de dessin vectoriel. Ici, tout se fait de façon cohérente et continue. Dans R, le package eurostat offre la possibilité d’accéder directement aux données statistiques et aux fonds de cartes des régions européennes (NUTS) à différentes années à différents niveaux de généralisation. Quelques lignes de code suffisent alors pour sélectionner les données utiles et les joindre au fond de carte. Puis, le package rnaturalearth permet d’habiller un peu la carte en ajoutant la mer ou les graticules. Puis, c’est au tour du package sf de jouer son rôle pour la projection cartographique ou autres opérations SIG, etc. Ici, c’est une projection orthographique [voir] centrée sur l’Afrique qui a été choisie pour donner cet effet de perspective (en 2.5D). 

      Concernant la représentation cartographique en tant que telle, nous nous servons évidemment du package cartography et de ses nombreuses fonctions. La fonction choroLayer permet de réaliser en quelques lignes une carte choroplèthe. La fonction  getBreaks permet de déterminer les classes de valeurs pertinentes. La fonction getBorders permet d’extraire les frontières pour réaliser une carte de discontinuités (que l’on pourra faire avec la fonction discLayer). Au besoin, on pourra aussi utiliser le package RColorBrewer pour choisir des belles palettes de couleur. Puis, le positionnement des textes et la réalisation des légendes (e.g. legendChoro) vient finaliser la carte avant son export. 

      La taille c’est aussi la hauteur

      La hauteur des murs est proportionnelle
      à la valeur des discontinuités.
      Plus les discontinuités sont fortes,
      plus les murs sont hauts. 

      Sur cette carte, la représentation des discontinuités est inhabituelle. Tout d’abord, pour des raison de lisibilité, seules les 10% les plus fortes sont représentées sur la carte. C’est a dire, les frontières où les valeurs de PIB par habitant de part et d’autre sont très différentes. Ensuite, le choix a été fait de différencier les discontinuités entre deux régions d’un même pays et les discontinuités entre deux régions de deux pays différents. Cela a pour but de mettre en exergue les discontinuités sur les frontières nationales. Pour ces dernières, la hauteur des murs est proportionnelle à la valeur des discontinuités (alors que d’habitude, on fait plutôt varier l’épaisseur de la ligne). Plus les discontinuités sont fortes, plus les murs sont hauts. Pour ce faire, une simple petite boucle en R a permis de faire varier le nombre d’iterations en fonction de la valeur des discontinuités et aussi determiner la hauteur des murs sur la carte. Un effet d’extrusion rendu possible par la projection cartographique choisie. Ainsi, le mur autour du Luxembourg est plus haut que les autres puisque ce pays est énormément plus riches que ses régions voisines.

      Des lignes de codes aux lignes de la cartes

      Au final, cette carte est le résultat de 200 lignes de code. Ni plus. Ni moins. Et même si effectuer une mise en page jolie et élégante sans utiliser la souris reste laborieux, le résultat final ressemble à s’y méprendre à une carte issue d’un logiciel de DAO. Preuve qu’on peut être un peu geek et dessiner quand même de jolies cartes. Et inversement ?

      Code source disponible sur github.

      Coding is Drawing

      Comrades cartographers, with this post, I intend to illustrate that you can make very pretty maps with the R language! Yes, I know, lines of code are repulsive, complicated and austere. But it is also the freedom to build a map from A to Z without being constrained by the limitations of any particular software. Here, for demonstration purposes, I have chosen to reproduce in R this famous map of invisible walls published in the Map Maps atlas [see] and which was also present, in an former version, in the Manuel de Cartographie [see]. In both cases, many softwares were required to create it: Excel (to prepare the data), QGIS (to prepare the base map), Magrit (to manage the projection and the symbology), Adobe Illustrator (for the page layout), etc. This new version of the map has only been made with one single software: R! 

      A from scratch process

      In this workflow, there is no need to download a data file from a website, unzip it, reshape it in a spreadsheet to make it compatible with cartographic software. No more need to download a basemap, open it in a GIS to extract such a relevant layer, determine the extent, project it and then export it before opening it in another mapping tool and again in a CAD software. Everything here is done in a coherent and continuous process. In R, the eurostat package offers the possibility of direct access to statistical data and to the European Regional basemaps (NUTS) at different years at different levels of generalization. A few lines of code are then sufficient to select the useful data and join it to the basemap. Then, the rnaturalearth package allows you to “dress up” the map by adding the sea or the graticule. Then the sf package is next to play its role for cartographic projection or other GIS operations. Here, an orthographic projection [see] centered on Africa was chosen to give this perspective effect (in 2.5D). 

      Concerning the cartographic representation as such, we obviously use the cartography package and its many functions. The choroLayer function allows you to create a choropleth map in a few lines. The getBreaks function is used to determine the relevant value classes. The getBorders function allows you to extract the borders to create a discontinuity map (what can be done with the discLayer function). If necessary, we can also use the RColorBrewer package to choose beautiful color palettes. Then, the positioning of the texts and the realization of the legends (e.g. legendChoro) finalize the map before its export. 

      The size is also the height

      The height of the walls is proportional
      to the value of the discontinuities.
      The stronger the discontinuities,
      the higher the walls. 

      On this map, the representation of discontinuities is not common. First of all, for reasons of readability, only the highest 10% are represented on the map. This means, borders where the values of GDP per capita on both sides are very different. Then, the choice was made to make a distinction for discontinuities between two regions of the same country and for discontinuities between two regions of two different countries. For these, the height of the walls is proportional to the value of the discontinuities (whereas usually, the thickness of the line is varied). The stronger the discontinuities, the higher the walls. To do this, a simple loop was used to vary the number of iterations according to the value of the discontinuities and also to determine the height of the walls on the map. An extrusion effect made possible by the chosen cartographic projection. Thus, the wall around Luxembourg is higher than the others because this country is much richer than its neighboring regions.

      From code lines to map lines

      Finally, this map is the result of 200 lines of code. No more. No less. And even if making a pretty and attractive layout without using the mouse remains laborious, the final result looks like a map from a CAD software. Proof that you can be a little geeky and still draw pretty maps. And vice versa ?

      Source code available on github.

      Nicolas Lambert

      Ingénieur de recherche CNRS en sciences de l'information géographique. Membre de l'UMS RIATE et du réseau MIGREUROP / CNRS research engineer in geographical information sciences. Member of UMS RIATE and the MIGREUROP network.

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    • sur [Theia/MUSCATE] CNES cluster offline for two days

      Posted: 5 November 2019, 2:45pm CET by Olivier Hagolle

      There will be no production within MUSCATE, or using the on-demand MAJA tool on PEPS, until wednesday 6th of November, as CNES HPC cluster is off for two days. An hardware and software upgrade is taking place.

      Il n'y aura pas de production dans MUSCATE, ou pour MAJA à la demande sur PEPS les 5 et 6 Novembre. Le cluster du CNES est en maintenance pour des améliorations matérielles et logicielles.

       

    • sur For your eyes only, New Caledonia monthly cloud free synthesys.

      Posted: 31 October 2019, 10:18am CET by Olivier Hagolle

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      I will probably never go to New Caledonia, as the plane trip would spoil my carbon budget for the next 10 years. But I just had the chance to admire it from 700 km above sea level, thanks to the monthly Level 3A cloud free syntheses produced by Theia with Sentinel-2 data. As I am not selfish, here is a link to visualize the mosaic of these images obtained for the month of August 2019. For once, I made the mosaic at 10 meters resolution, and it's worth it.

      If you look closely, you will find some artefacts on this cloudy region, but most of them are above water, and sadly over the magnificent lagoon. Our method has been designed to work on lands, but is somewhat degraded above water becuase water colours change very fast with time. to know more about our methodology please see this post.

       

      A little zoom on the Heart of Voh

       

       

      To start visiting New Caledonia, click on the image below. I am taking the risks to make you want to go to New Caledonia, but, I will not accept to take charge of your carbon budget.

      Cliquez sur l'image pour visiter la Nouvelle-Calédonie

       

      Crossing New Caledonia from West coast to East coast
    • sur Pour le plaisir des yeux, la synthèse mensuelle Theia sur la Nouvelle Calédonie

      Posted: 30 October 2019, 6:26pm CET by Olivier Hagolle

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      Je n'irai probablement jamais en Nouvelle Calédonie, le voyage en avion plomberait mon bilan carbone pour les 10 prochaines années. Mais je viens d'avoir la chance de l'admirer depuis 700 km d'altitude, grâce aux synthèses mensuelles de Niveau 3A produites par Theia avec les données Sentinel-2. Comme je ne suis pas égoïste, voici un lien pour visualiser la mosaïque de ces images obtenue pour le mois d’août 2019. Pour une fois, j'ai fabriqué la mosaïque à 10 mètres de résolution, et ça en vaut la peine.

      En cherchant bien, vous allez trouver quelques artefacts sur cette région très nuageuse, mais la plupart sont sur la mer, et malheureusement sur le lagon. Notre méthode est faite pour fonctionner sur les terres : si vous voulez en savoir plus, consultez cet article.

       

      Un petit zoom sur le fameux cœur de Voh, immortalisé par Yann Arthus-Bertrand

       

       

      Pour commencer la visite, cliquez sur l'image ci-dessous. Je prends le risque de vous inciter à aller voir sur place, mais si c'est le cas, je refuse d'endosser votre bilan carbone. Nous dirons que c'est la faute de Sentinel-2.

      Cliquez sur l'image pour visiter la Nouvelle-Calédonie

       

      Une traversée Ouest-Est de la grande Terre
    • sur Le poids des mots

      Posted: 30 October 2019, 12:18pm CET by Nicolas Lambert

      Camarades cartographes, si les choix graphiques (formes, couleurs, tracés, etc) déterminent très largement le message cartographique émis, le choix des mots qui composent la carte est lui aussi loin d’être anodin. Choisir les mots, c’est choisir comment on nomme les choses, comment on désigne une réalité. Et choisir les mots, c’est souvent prendre parti. Je pense bien sûr à cette carte d’Israël repérée lors de la dernière conférence internationale de cartographie en juillet dernier [voir], sur laquelle, au delà du fait que la plateau du Golan y est annexé, le mot Palestine n’y figure pas, les mots “territoires occupés” encore moins, et Jérusalem y est indiqué comme la capitale du Pays à la place de Tel Aviv. Bref, des choix qui n’ont rien d’anodins et qui renvoient à une vision (géo)politique bien particulière. Je pense aussi à cette carte sur la population Roms en Europe réalisée en par Cécile Marin [voir] que je montre souvent aux étudiants sans le titre, en leur demandant d’en proposer un. Un titre plutôt neutre comme « Les Roms en Europe » ? Un titre raciste comme « L’invasion Roms » ? Ou alors le titre original qui prend clairement le parti de ce peuple d’Europe : « Les Roms, peuple européen ». Le constat est alors sans appel. Alors même que la carte reste immuable, changer le titre peut changer radicalement le message de la carte dans son ensemble. Le titre programme la lecture écrivait Christian Jacob en 1992 dans l’Empire des cartes. 

      Dans l’actualité, la question des mots se pose aussi radicalement. Faut il designer ce qui s’est passé à la mosquée de Bayonne le 28 octobre dernier de « faits » comme le dit Christophe Castaner, d’ « attaque » comme l’écrivent nombre de journalistes, ou bien d’ « attentat » comme l’affirme le fondateur de Mediapart, Edwy Plenel. Quels mots sont les plus adéquats pour décrire cette réalité dramatique ? Cartographier, c’est toujours exprimer une intention, matérialiser une idée, tenir un discours. Aucune carte n’est anodine et les mots qui la composent en disent souvent autant sur le phénomène géographique représenté que sur le cartographe lui même. La carte devient alors une sorte de carte d’identité du cartographe qu’il peut être intéressant de s’amuser à décrypter… 

      Nicolas Lambert

      Ingénieur de recherche CNRS en sciences de l'information géographique. Membre de l'UMS RIATE et du réseau MIGREUROP / CNRS research engineer in geographical information sciences. Member of UMS RIATE and the MIGREUROP network.

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    • sur It has never been so easy to obtain Sentinel2 L2A data processed with MAJA.

      Posted: 28 October 2019, 12:28pm CET by Olivier Hagolle

      Since October 2018, it has been possible to run MAJA on PEPS, the French Copernicus collaborative ground segment, to produce L2A products. but until now, the way MAJA had been implemented within PEPS was rather inefficient, as the implementation only produced one single L2A at a time with MAJA, even if 8 products were generated to obtain that product. Producing at least 8 products is necessary because MAJA, which is a multi-temporal processor, requires to process time series to improve the quality of the output L2A products. But in its usual implementation, the 8 or more products are provided as output, while in PEPS, only the last one was provided. So if you wanted to obtain a whole time series this way, it turned out each product had to be produced 8 times. It had been implemented this way because of constraints of the PEPS on line processing interface.

      Thankfully, my colleague from CNES, Christophe Taillan, who works on PEPS, recently improved the implementation of MAJA with PEPS.

      Time series of L2A images generated with MAJA on PEPS. Clouds are circled in green, cloud shadows are outlined in yellow. and snow in pink. MAJA implements a cirrus cloud correction, which explains why you might not see any clouds in regions outlined in green.

      With the new FULL-MAJA implementation, we have abandoned the clickable interface, and only offer a python interface, but the processing is much more efficient. With only one command line, you can start the processing of a time series of MAJA images. You can get the python interface program from my github repository. Here is how we obtained the nice images presented to the right of this text, that correspond to Sebastopol in Crimea (I picked a random tile)

      You can get the python interface program from my github repository. You will also need to create an account on PEPS. Here is an example of how it works, for more information, please go the the github page. The examples below show how I obtained the nice images presented above, that correspond to Sebastopol region (I picked a random tile).

      1. Request processing

      To start processing a 6 month time series starting in July 2017, on Sebastopol tile (31TCJ), using only orbit 51, just use the following command line :

      python ./full_maja_process.py -a peps.txt -t 36TWQ -o 64 -d 2019-03-01 -f 2019-09-01 -g 36TWQ_2019-03-01.log

      In this command line, -a, gives the password file, and -g is a log file, that will be used subsequently to download the data. Do not use the same log file for two different processings, as you will not be able to download the data from the first. The time period to process must be longer or equal to two months, and shorter that 12 months.

      2. Check processing status, and if finished, download data

      To check if the processing is finished, and retrieve the data, just use the following command line, and the generated products will be stored in the directory provided in with -w option.

      python full_maja_download.py -a peps.txt -g 36TWQ_2019-03-01.log -w /path/to/36TWQ

      As MAJA only provides data for dates with less than 90% of cloud cover, some of the dates are not downloaded. With Sentinel-2, in some cases, products are split in two, with eigher the upper or the lower part with no_data values. The implementation of MAJA within PEPS only processes one of those two, so far. This corresponds to products which are stated at missing in the log-file

      Warning: 4 products have not been processed For more information, 
      please check Full_MAJA_Sebastopol_2019.json
      How long does it take ?

      If PEPS is not too busy, it may take up to 24 hours to process a one year time series. But, as the computing resource is limited, the number of simultaneous processes with MAJA on PEPS is limited to 10. Above that number, processes will be queued. As a result, your request could be "pending" for a while. It will mean our on-demand processing facility is a success ? To see the progress, use the full_maja_download_tool.py tool, or have a look at the processing page (the gear icon) on [https:] (after you have logged in).

       

      A big thank you to the PEPS team, and especially to Christophe Taillan !

       

    • sur [New] Time series of Sentinel-2 monthly syntheses in Italy

      Posted: 22 October 2019, 5:58pm CEST by Olivier Hagolle

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      As announced a few months ago, our monthly synthesis processor for Sentinel-2 data, WASP, has been integrated to THEIA's land data center processing facility at CNES, in spring 2019. We are therefore now extending the zones where we process the monthly synthesis (the so-called Level-3A products).

      Here is how to look for Level 3A in Italia in THEIA's catalog. Substitute "Italy" by "Italie" if your browser's language is French.

      The first countries that we added are Spain and Portugal, and we are happy to release the first high quality monthly synthesis of surface reflectance of the whole Italian peninsula, valid for September 2019. It is not yet a time series, but we will produce this product every month from now on. As for the standard Level-1C and Level-2A products of Sentinel2, the level-3A product is split in tiles of 110*110 km, and is available for all Sentinel-2 spectral bands, except the atmospheric bands (B1, B9, B10). This data set can be downloaded, for free, from Theia web site, using the following link :

      https://theia.cnes.fr/atdistrib/rocket/#/search?q=Italy&collection=SENTINEL2&processingLevel=LEVEL3A

      If your browser language is French, please use the following link:

      https://theia.cnes.fr/atdistrib/rocket/#/search?q=Italie&collection=SENTINEL2&processingLevel=LEVEL3A

      We also usually create a mosaic of these tiles, for visualisation purposes, using only the Red, Green and Blue spectral bands, at 20m resolution (the Theia Level-3A products are available at 10m resolution). This mosaic shows the quality of the synthesis, as usually, a monthly synthesis is plagued with artefacts, but the ones we have here are very faint, but you might find some tile limits.

       

      Click on the image to zoom to 20m resolution

      To have a detailed description of the methods behind WASP, please read the link provided below. In a few words, WASP (Weighted average Synthesis Processor) computes a weighted average of Sentinel-2 cloud free reflectances gathered over a duration of 46 days, centred on the day 15th of each month. This processing relies on the quality of atmospheric correction and above all cloud detection obtained from MAJA L2A processor.

       

    • sur [Nuovo !] Serie storiche delle sintesi mensili di Sentinel-2 in Italia

      Posted: 21 October 2019, 6:49pm CEST by Olivier Hagolle

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      Come annunciato qualche mese fa, il nostro processore di sintesi mensile per i dati Sentinel-2, WASP, è stato integrato nel centro di elaborazione dei dati terrestri  THEIA presso il CNES, nella primavera del 2019. Stiamo quindi ampliando le zone di elaborazione delle sintesi mensili (i cosiddetti prodotti Level-3A).

      Come consultare il catalogo Theia per trovare i prodotti Level 3A in Italia. Sostituire "Italy" con "Italie" se la lingua predefinita del browser è il francese.

      Doppo la Francia, I primi paesi che abbiamo aggiunto sono l'Italia, la Spagna, ed il Portogallo, e siamo felici di pubblicare la prima sintesi mensile della riflettanza di superficie, ad alta qualità per tutta la penisola italiana, valida per il mese di settembre 2019. Come per i prodotti standard Level-1C e Level-2A di Sentinel2, il prodotto Level-3A è diviso in settori di 110*110 km, ed è disponibile per tutte le bande spettrali di Sentinel-2, ad eccezione delle bande atmosferiche (B1, B9, B10). Questo set di dati può essere scaricato gratuitamente dal sito web di Theia, utilizzando il seguente link:

      https://theia.cnes.fr/atdistrib/rocket/#/search?q=Italy&collection=SENTINEL2&processingLevel=LEVEL3A

      Per i browser la cui lingua è il francese, si prega di utilizzare il seguente link:

      https://theia.cnes.fr/atdistrib/rocket/#/search?q=Italie&collection=SENTINEL2&processingLevel=LEVEL3A

      A scopo illustrativo, di solito, realizzamo anche un mosaico di questi settori, a scopo di visualizzazione, utilizzando solo le bande spettrali Rosso, Verde e Blu, con una risoluzione di 20 metri (i prodotti Theia Level-3A sono disponibili con una risoluzione di 10 metri). Questo mosaico ha l'obiettivo di mostrare la qualità della sintesi : ovviamente, una sintesi mensile è afflitta da artefatti, ma quelli delle nostri prodotti sono molto deboli.

      Clicca sull'immagine per ingrandirla a 20 metri di risoluzione

      Per avere una descrizione dettagliata dei metodi alla base di WASP, si prega di leggere il link riportato di seguito. In poche parole, WASP (Weighted average Synthesis Processor) calcola una media ponderata della riflettanza (senza nuvole) di Sentinel-2 raccolta su un periodo di 46 giorni, centrata sul 15 di ogni mese. Questa elaborazione si basa sulla qualità della correzione atmosferica e soprattutto sul rilevamento delle nuvole ottenuto dal processore MAJA L2A.

      Grazie mille a DeepL translator, e supratotto a Manuel Salvoldi (BGU) per la aiuta a traducire (cuesta ultima sentenza fu scritta senza aiuta)

    • sur Livre-circulation sur un plan

      Posted: 18 October 2019, 2:10pm CEST by Françoise Bahoken

      Si vous ne savez pas quoi lire en cet automne, après les différentes rentrées littéraires, sachez qu’il existe un moyen de vous repérer dans ce qui ressemble souvent à un imbroglio : le plan d’un réseau de métro de livres réalisé par Sophie.

      Sophie est une enseignante canadienne de français, passionnée de littérature jeunesse. Elle partage ses coups de cœur sur son site internet, Sophielit, Un site pour propager le plaisir de lire ! Aussi sur différents réseaux sociaux Twitter, Facebook, Youtube et Instagram.

      Elle les partage également sur une carte saisonnière dressant leur réseau. L’ensemble des livres suggérés par Sophielit.ca est en effet représenté à la manière du métro parisien. Leur agencement autorise une circulation ligne par ligne, donc thème par thème, avec un système de correspondances entre différents thèmes pour les lecteurs avancés.

       Extrait du plan du réseau Automne 2019.

      Sophielit.ca. Droits réservés. Publié avec l’autorisation de l’autrice.

      Visualiser ce plan en entier

      Chacun des thèmes correspond à une ligne du réseau, colorée, ponctué de plusieurs stations libellées du nom des ouvrages. Ces stations présentent différents niveaux de difficulté de lecture (lecteur débutant, intermédiaire, avancé).

      Les thèmes et niveaux de lecture sont tous deux légendés, avec une sémiologie impeccable qui mobilise les variables visuelles de Forme et de Couleur.

      Ce réseau de livres, qui se veut centralisé sur votre appétence pour la lecture, se déploie autour d’un point central symbolisé par une pastille « Vous êtes ici ».

      L’autrice étant enseignante, des plans similaires sont proposés pour différents publics.

      Les suggestions de lecture pour cet hiver 2019 sont présentées sur ce plan.

      Sophielit.ca. Droits réservés. Publié avec l’autorisation de l’autrice.

      Visualiser ce plan en entier

      Pour des adolescents, par exemple, voir un exemple par ici.

      Rejoindre le site de Sophielit.ca

      Puis, n’oubliez pas, si vous trouvez des mentions de cartes, n’hésitez pas à les renseigner dans #MapQuote.

      Billet lié : MapQuote : la carte des citations cartographiques

       

      Françoise Bahoken

      Géographe et cartographe, Chargée de recherches à l'IFSTTAR et membre-associée de l'UMR 8504 Géographie-Cités.

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    • sur Un manuscrit havrais de navigation du XVIIIe siècle acquis par la bibliothèque municipale du Havre

      Posted: 14 October 2019, 12:50pm CEST by Lucile Haguet
      Jean-Baptiste Le Grip, Cayez de navigation, 1762. Le Havre, Bibliothèque municipale

      Depuis 2019, la bibliothèque municipale du Havre conserve dans ses réserves un nouveau trésor, qui n’est pas sans rapport avec la cartographie : le manuscrit de navigation du marin havrais Jean-Baptiste Le Grip (1762). Ce grand et épais in-folio de plus de 30 cm, relié en veau retourné (suède), est composé de 358 pages couvertes d’une écriture serrée à l’encre brune, enrichies de 140 illustrations (dont 7 planches dépliantes), 6 volvelles (disques mobiles en papier pivotant les uns sur les autres destinés à simplifier les calculs d’événements cycliques) et d’une vue de navire de guerre. Les dernières pages sont consacrées à l’art de dresser une carte.

      Parmi les axes d’acquisition de la bibliothèque municipale, l’histoire du port du Havre et de la navigation occupe une place majeure, compte-tenu de l’importance qu’occupe la mer dans l’histoire de la ville. L’école royale d’hydrographie du Havre, fondée en 1666, devient rapidement la plus importante de France. Elle forme pilotes et capitaines, voit enseigner dans ses murs les plus grands professeurs d’hydrographie, comme Pierre Bouguer (1698-1758), dont le Nouveau traité de navigation fait référence tout au long du XVIIIe siècle. On y apprenait à naviguer, et donc, entre autres, à savoir utiliser les cartes, mais aussi les construire.

      Or le fonds de la bibliothèque du Havre relatif à son histoire navale n’est pas aussi riche que pourrait le laisser penser son statut de bibliothèque de ville portuaire. Les collections des armateurs sont dispersées au gré des infortunes commerciales, les ouvrages d’hydrographie havraise anciens et précieux, comme les Premières œuvres (1583) de Jacques de Vaulx, enrichis d’instruments nautiques animés en vélin ou l’atlas splendidement enluminé de 56 cartes, la Cosmographie universelle de Guillaume Le Testu (1556), sont conservés à la Bibliothèque nationale de France. L’entrée dans les collections du fonds patrimonial d’un manuscrit d’hydrographie havrais de 1762 constitue dès lors un événement.

      Ce Cayez de navigation était connu indirectement, par une description donnée en 1920, par Albert Anthiaume, un spécialiste de l’histoire nautique, dans son ouvrage Évolution et enseignement de la science nautique. Le document était alors en mains privées. En 1930, il passe en vente publique, puis sa trace est perdue, jusqu’à sa mise en vente chez un libraire hollandais en 2019.

      Jean-Baptiste Le Grip est né en 1734 à Pretreville près de Lisieux, mais signe son manuscrit « Jean-Baptiste Le Grip du Havre de Grâce ». Probablement fils de tisserand, le marin étudie à l’école d’hydrographie du Havre auprès de Jean-Louis Cléron père. En 1762, alors que la Guerre de Sept ans, qui oppose la France à l’archiduché d’Autriche, au royaume de Prusse et au royaume de Grande-Bretagne, fait rage, le navire de Le Grip est pris et celui-ci est fait prisonnier. Le royaume de Grande-Bretagne a pour stratégie de capturer le maximum de marins pour affaiblir la marine française, qui compte un nombre limité d’hommes expérimentés en mer.

      Le Grip est alors retenu au château de Sissinghurst, situé dans le comté du Kent. S’il s’agit aujourd’hui d’une demeure magnifique entourée d’un jardin réputé, c’est au XVIIIe siècle une terrible prison : les captifs vivent pendant des mois dans des cellules puantes, sales, sans air, manquant de vivres et d’eau potable.

      A cette date, Le Grip n’est pas encore pilote ou capitaine, mais doit déjà faire partie des officiers du vaisseau. Il bénéficie manifestement de conditions de détention plus favorable que celles du marin ordinaire : ses geôliers lui ont fourni du papier, de l’encre, sans doute une table et une chaise, peut-être contre services.

      Concernant le contenu du Cayez, il est très vraisemblablement rédigé à partir des leçons dispensés par Jean-Louis Cléron, capitaine au long cours expérimenté, devenu « maistre de navigation au port du Havre» (c’est-à-dire professeur à l’école d’hydrographie) de 1753 à 1772, soit. Il est probable que les aspirants pilotes emportaient à bord leurs notes de cours.

      Peu après sa captivité, le Grip est reçu pilote à l’amirauté du Havre le 27 avril 1764. On peut formuler l’hypothèse, qui reste à confirmer, que produire ce mémoire, sans doute agrémenté de trouvailles personnelles, était un atout pour obtenir le grade de pilote. A ce titre, une étude comparative des manuscrits de navigation normands produits dans des circonstances similaires (deux autres sont connus) sera menée.

      Après sa nomination, Le Grip embarque quasiment tous les ans au long cours jusque 1791, où il renonce à la navigation. Il a, en 27 ans, principalement navigué vers des colonies françaises, effectuant 1 voyage pour Cayenne, 8 voyages en Martinique, 4 voyages à Saint-Domingue et 1 voyage à Sao Tome. En pleine traite négrière, le rôle direct ou indirect de Le Grip dans ce commerce devra impérativement faire l’objet d’un examen, d’autant que Jean-Baptiste Le Grip, à la fin de sa carrière, a signé en tant que capitaine, une adresse contre l’abolition de l’esclavage.

       

    • sur Khumbu icefall in 4D

      Posted: 13 October 2019, 3:24am CEST by Simon Gascoin
      Enclosure: [download]

      This video shows all available Venµs images since launch over the Khumbu icefall near Mt Everest (109 images). The images are RGB composites of Level 1C bands 7,4,3 (5 m resolution) that were draped onto the HMA 8m DEM.

      document.createElement('video'); [https:]]

       

      How to do that? First download the Venµs images using theia_download.py, extract the region of interest and make color composites using gdal_translate as explained here. With a recent GDAL installation you can even read ZIP archives on-the-fly without decompressing them. Then, prepare an elevation raster from the HMA 8m DEM so that it has the same resolution and extent as the extracted Venµs images. Finally make the 3D view in R using rayshader.

      library(rayshader)
      library(abind)
      library(raster)
      p="./"
      fdem=paste0(p,"HMA_DEM8m_MOS_20170716_tile-677_UTM45_filled_crop_Venus.tif")
      pimg=paste0(p,"/VIS1C/")
      
      dem=raster(fdem)
      elmat=matrix(extract(dem, extent(dem), buffer = 1000),nrow = ncol(dem), ncol = nrow(dem))
      
      files=list.files(path=pimg, pattern="jpg$", full.names=FALSE, recursive=FALSE)
      
      # rotating view  
      th=200
      k=0
      for (x in files) {
          fimg=paste0(pimg,x)
          fout=paste0(p,"/3Drot/",x)
          print(x)
          txt=substr(x, 36, 43)
          k=k+1
          if (k<length(files)/2){
          th=th+0.5
          }else{
          th=th-0.5
          }
          imgr = raster(fimg,band=1)
          imgg = raster(fimg,band=2)
          imgb = raster(fimg,band=3)
          r = t(matrix(extract(imgr, extent(imgr), buffer = 1000),nrow = ncol(imgr), ncol = nrow(imgr)))
          g = t(matrix(extract(imgg, extent(imgr), buffer = 1000),nrow = ncol(imgr), ncol = nrow(imgr)))
          b = t(matrix(extract(imgb, extent(imgr), buffer = 1000),nrow = ncol(imgr), ncol = nrow(imgr)))
          col=abind(r,g,b,along=3)/255
          plot_3d(col, elmat, zscale = 5, fov = 0, theta = th, zoom = 0.7, phi = 45, windowsize = c(1000, 800))
          render_snapshot(fout,clear = TRUE,title_text = txt, title_color = "black",
                     title_font = "Arial", gravity = "NorthEast", title_offset = c(0,0))
          }
      

      Merci à Gérard Dedieu pour l'idée !

      Here is the same animation without rotation:

      [https:]]
    • sur [Book] avec des #MapQuotes à lire et à voir

      Posted: 6 October 2019, 11:46pm CEST by Françoise Bahoken

      Dans le cadre de Mapquote, nous recherchons des citations et mentions des termes cartes » et « cartographie » dans des romans, afin de les cartographier sur une carte globale, présentée ici.

      Si ces mentions sont généralement présentées de manière littérales, certaines d’entre elles sont également proposées en version picturale, dont sous la forme de carte.

      C’est le cas dans A la lumière de ce que nous savons (In the Light of What We Know, trad. Jacqueline Odin), un ouvrage de Zia Haider Rahman publié en mars 2016 aux éditions Christian Bourgois.

      La présentation qui en est faite sur le site Diacritik évoque un roman-monde et carte du temps « riche et foisonnant » qui propose une relecture de la vision idéologique apportée par les cartes du monde. Celle-ci est rapportée lors de dialogues ou du récit de Zafar, personnage central dont on suit la circulation de part le monde.

      Le site signale en particulier le récit – présenté sous la forme de note de bas de page et non en plein texte – filant des pages 31 à 33, mentionnant littéralement et visuellement des (fonds de) cartes. Il est intéressant de noter que le dialogue proposé conduit à 1) une définition de la carte du monde selon Peters et à 2) une illustration du fond de carte correspondant comparée à un fond de carte en projection Mercator.

      Extrait de l’ouvrage, proposé par Diacritik.

      Et ce n’est pas tout !

      Une section du deuxième chapitre 2 portant également sur ces systèmes de projections devrait faire sourire tous les cartographes. Extraits :

      « S’agissant de cartographier le globe, le problème fondamental est de reporter la surface courbe de la terre, sphère aplatie aux pôles, sur une surface plane. Il existe une autre difficulté : si, sur terre, on se met à marcher dans n’importe quelle direction et continue sa route, jamais on ne rencontrera de limite. On pourra faire le tour du monde. Mais si on se place sur une carte, morceau de papier rectangulaire, et qu’on avance pareillement, on finira par atteindre le bord du papier. Obtenir une représentation de la surface courbe de la Terre, sur une feuille de papier plane et limitée, tel est le défi des projections. On se heurte au même problème pour traduire la poésie. Partant d’une langue, on doit projeter l’œuvre dans une autre langue. »

      Et ce n’est pas tout. L’ouvrage propose plusieurs citations de différents types de cartes, des citations qui sont en fait des définitions, des descriptions détaillées, telle cette évocation de cartes topographiques lors d’un voyage en avion.

      Comme le dit l’auteur, toutes ces cartes nous « […] intriguent par leur nature de métaphores : outils qui nous donnent quelque chose dont la vérité est bien plus riche mais sans lesquels nous ne percevrions rien et ne trouverions jamais nos repères. »

      Au-delà de ces quelques exemples portant sur des définitions, l’ouvrage est par ailleurs truffé de citations de l’auteur ou rapportées telles celle-ci :

       

       

       

      Et ces apports sont présents dès le premier chapitre, qui compte pas moins de huit mentions du terme « carte » avec ou sans « s ».

      Ce chapitre est d’ailleurs fourni gratuitement par l’éditeur

      En savoir plus sur Diacritik

      Référence : Zia Haider Rahman, A la lumière de ce que nous savons (In the Light of What We Know), trad.  Jacqueline Odin, éditions Christian Bourgois, mars 2016, 528 p.

      Billet lié : #MapQuote

       

       

      Françoise Bahoken

      Géographe et cartographe, Chargée de recherches à l'IFSTTAR et membre-associée de l'UMR 8504 Géographie-Cités.

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    • sur [Exposition] VIVRE SON TERRITOIRE

      Posted: 2 October 2019, 9:59pm CEST by Jasmine Desclaux-Salachas
      Créer une carte, c’est construire un iceberg.

      « VIVRE SON TERRITOIRE » L’UNIVERSITÉ CARTOGRAPHIQUE CITOYENNE. Découvrez l’histoire complète d’une carte topographique. Exposition proposée par Jacques Boutault, Maire du 2e arrondissement de Paris
      et Jasmine Desclaux-Salachas « les Cafés-cartographiques »
      Du 23 Septembre au 04 Octobre 2019
      Mairie du 2e arrondissement de Paris – 8, rue de la Banque, Paris 2e – Métro BOURSE.

       

      En savoir plus sur l’exposition :

      [https:]]

      – Flyer de la conférence 

      Jasmine Desclaux-Salachas

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    • sur [Conference] Vivre son territoire

      Posted: 2 October 2019, 11:46am CEST by Jasmine Desclaux-Salachas

      Dans le cadre de l’exposition  « VIVRE SON TERRITOIRE »  l’Université Cartographique Citoyenne,
      Jacques Boutault, Maire du 2e arrondissement de Paris et « les Cafés-cartographiques »
      vous invitent à la conférence  « Entre Géodésie et Art, Bâtir la Paix »
      Jeudi 03 Octobre à 19H00 – Espace JEAN DAME – 17, rue Léopold Bellan, Paris 2e – Métro SENTIER.

      • Présentation-Expertise:

      Armelle COUILLET, Présidente de l’Association ´les Cafés-cartographiques’. Cartographe
      UMR 6266 du CNRS-Normandie Université, Université de Rouen.

      • Coordination et restitution des travaux cartographiques de Battir depuis Mai 2012:

      Jasmine DESCLAUX-SALACHAS, Directrice général de l’Association ´les Cafés-cartographiques’. Cartographe.
      Fondatrice des Cafés-cartographiques (Octobre 1999).

      • De la mise en œuvre locale des relevés sur le terrain à la réalisation des collections de cartes topographiques de Battir: UNESCO? École Nationale des Sciences Géographiques? les Cafés-cartographiques:

      Giovanni FONTANA-ANTONELLI, Architecte-urbaniste, expert du paysage.
      L’équipe scientifique de l’Écomusée de Battir a été coordonnée dès 2003 par G. Fontana Antonelli, alors Directeur du Bureau Culturel de l’UNESCO à Ramallah, par Samir Harb, Mohammad Hammash, Mohammad Abu Hammad (Architectes-urbanistes) ; par Claudia Cancellotti, Patrizia Cirino, Nicola Perugini (Anthropologues), Pasquale Barone (Expert du paysage), Francesco Cini (Géomorphologue) et Hassan Muamer (Ingénieur-civil Battiri les ayant rejoints en Février 2010) : “— Une équipe où personne n’a jamais dirigé l’autre, tant chacun savait le travail qu’il y avait à faireGiovanni Fontana Antonelli  Paris Déc. 2015, interview JdS.

      G. Fontana Antonelli nous expliquera l’origine des travaux topographiques dirigés à Battir jusqu’en Novembre 2011.
      Nous expliquerons comment les fichiers de ces mesures de terrain sont parvenues à Paris. Nous répondrons aux questions qui n’ont jamais cessé d’être posées depuis plus de 7 années de partages à flux continu de cette aventure cartographique sans précédent dans l’histoire humaine ;

      et

      Hervé QUINQUENEL, Ingénieur SIG/GIS, École Nationale des Sciences Géographiques — Aujourd’hui Chef de Produit Cartographies et Chaîne Graphique, Institut National de l’Information Géographique et Forestière /ex-IGN, pour expliquer notre rôle dans la géolocalisation de la donnée de Battir depuis Paris, dès 2012.

      H. Quinquenel présentera les travaux des élèves de l’École Nationale des Sciences Géographiques que nous avons tutorés, des redressements de la cartographie initiale aux rectifications des bases de géo-référencement et leurs enregistrements dans nos différents systèmes cartographiques professionnels. Nous expliquerons notre démarche pédagogique et d’ouverture de nos métiers de la représentation du territoire suite à la demande qui nous a été faite.

      En savoir plus sur la conférence :

      – Visionner l’origine du projet local de l’Écomusée de Battir après 2003
      www.vimeo.com/362527155

      – Flyer-verso de la conférence

      – Télécharger le dossier de presse de l’exposition: VIVRE_SON_TERRITOIRE_DossPress4pagesw

      Jasmine Desclaux-Salachas

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    • sur Make our Cartography Great Again!

      Posted: 1 October 2019, 4:34pm CEST by Nicolas Lambert

      Mes chers camarades, la cartographie est décidément un sport de combat. Loin d’être de simples descriptions du réel, les cartes thématiques en sont aussi des leviers, des arguments, pour établir un rapport de force avec ses adversaires. En tout cas, cela était bien visible aujourd’hui sur les réseaux sociaux.
      Tout a commencé par le tweet suivant de Donald Trump.

      En pleine procédure d’impeachment suite à l’affaire ukrainienne, le président Trump dégaine une carte pour se revendiquer une légitimité populaire. Les américains le soutiennent, c’est visible sur cette carte : les États-Unis sont recouverts de rouge, couleur du parti républicain, lui-même à sa tête …
      Mais il y a un hic !

      Un air de déjà vu

      Si elle y ressemble, cette carte n’est pas l’exacte réplique de la carte de son élection [voir]. Par ailleurs, elle ressemble tout autant à la carte de la réélection de Richard Nixon en 1972 qui remporta haut la main 49 des 50 États américains. C’est d’ailleurs ce que n’ont pas tardé à lui rappeler certains twittos en ressortant cette carte, toute rouge également (voir infra), qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celle brandie par Trump il y a quelques heures. L’argument est puissant puisque, rappelons-nous, cette victoire écrasante et cette légitimité populaire n’empêchera en rien le président Nixon de démissionner deux ans plus tard suite à l’affaire de Watergate. L’argument cartographique est donc retourné  avec force,  en prêtant un destin similaire à Donald Trump. Un beau contre argument.
      Mais ce n’est pas là que se joue le nœud de cette affaire cartographique.

      Et quid de la population ?

      Si cette carte recouverte de rouge peut paraître impressionnante, c’est qu’elle considère au même niveau les comtés très peuplés et les comtés quasi vides. C’est d’ailleurs ce que se sont empressés de lui rappeler un certain nombre de twittos aguerris aux techniques de manipulation cartographique. Certains d’entre eux l’ont même accusés de “fake map“. Car, en effet, si on élimine de la carte les zones vides, elle parait d’un seul coup beaucoup moins impressionnante !

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

      Une simple carte par symboles proportionnels, en anamorphose (voir infra) ou en trois dimensions (voir infra) rend également les choses beaucoup plus limpides.
      En réintroduisant un critère de taille fondé sur la population, la carte change radicalement de visage. Les zones rouges deviennent moins imposantes et la partie (de cartes) n’est plus gagnée d’avance. 

         

      Au final, Trump avance un argument cartographique provocateur revendiquant sa suprématie sur l’écrasante majorité du territoire américain. Si les grandes villes ne votent pas pour lui, il a le territoire des arrières-pays pour lui et tous ceux qui y vivent relégués. L’argument est fort. Mais rappelons nous quand même que, en 2016, Donald Trump a été élu avec 3 millions de voix de moins que Hilary Clinton et cela, malgré une carte totalement bardée de rouge.
      Il y a décidément mille et une façons mettre en scène graphiquement une même réalité géographique. La guerre des cartes est déclarée ! 

      Sur le même sujet : Donald Trump ou la vérité à la carte, Libération, 03 oct. 2019

       

       

      Nicolas Lambert

      Ingénieur de recherche CNRS en sciences de l'information géographique. Membre de l'UMS RIATE et du réseau MIGREUROP / CNRS research engineer in geographical information sciences. Member of UMS RIATE and the MIGREUROP network.

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    • sur Longitude, concentré de Calembourg (57387) cartographique

      Posted: 1 October 2019, 4:24pm CEST by roelandtn

      Le 25 septembre dernier sortait “Mad Maps, L’atlas qui va changer votre vision du Monde” de Nicolas
      Lambert et Christine Zanin. J’ai eu un grand Plaisir (78490) à parcourir cet ouvrage et ses cartes parfois
      très sérieuses et graves (“La butte rouge migratoire”, page 95) parfois un peu Folles (87067) comme “Le
      monde vu par un platiste” page 113 ou comme “Un monde inversé” page 45.

      La carte qui m’a le plus interpellée est “Longitude” (page 35). Il s’agit d’une carte imaginaire de “La Grande
      Île Uzion”, prétexte pour Nicolas pour laisser s’exprimer son goût pour la paronymie (rapport lexical entre
      deux mots dont la graphie ou la prononciation sont très proches). Enfin dans ce cas, plutôt la paronymie étendue aux toponymes, la topo-paronymie.

      Carte de l'Île UzionN. Lambert, C. Zanin, 2019

      La carte a toujours été pour moi une invitation au voyage et au rêve et celle-ci ne fait pas exception. On
      se prend donc assez rapidement à souhaiter s’allonger sur la plage Horaire en bord de la mer Idienne. Puis
      repartir vers le bois Inkou, en empruntant la route Abaga mais en contournant le marais Okü et en évitant
      les périls du Rock Ambolesk.

      Imaginaire, imaginée, la carte fait la part belle aux jeux de mots toponymiques et le fameux marais Okü fait
      bien évidemment penser à cette séquence du Petit Rapporteur où Daniel Prévot montrait Montcuq à la télévision.

      Daniel Prévot montrant Montcuq dans l’émission Le Petit Rapporteur (1976)

      Car les toponymes, du monde réel cette fois-ci, sont parfois victimes des Calembourg (57387) les plus Bidon
      (07034). Les jeux de Meaux (77284) Y (80289) sont parfois Marans (17218), ne nous arrache qu’un Mouais
      (44105) dubitatif ou sont vraiment Trécon (51578). Le sujet en est souvent le Saix (86250) ou Le Fion
      (74500), dans un humour un peu Simplé (53260) et Bauffe (Belgique).

      On en retrouvera certains sur la carte des noms de villes les plus drôles en France compilée par le site
      lebonbon.fr.

      Carte des noms de villes les plus drôles en France (source : lebonbon.fr)

      Outre-Manche, nos amis Anglais ne sont pas en reste avec Great Snoring (le grand ronflement) ou Donkey
      Town (ville de l’âne). L’Écosse en revanche n’incite pas au tourisme avec Dull (Ennuyeuse) ou pire Lost
      (Perdue) !

      Carte des noms les plus étranges du Royaume-Uni (Source : familybreakfinder.co.uk)

      Les Finlandais sont en revanche bien meilleurs que nous à ce petit jeu, car à l’occasion de l’invasion par les
      Russes et la cartographie réalisée par ces derniers, ils se sont pour le moins laissés aller. L’on apprendra
      aussi qu’il y existe 121 étangs nommés Paskalampi (étang de merde).

      D’autres, tel Victor Alexandre, s’en amusent et ont recours à la synecdoque et au Code Officiel Géographique
      pour passer le temps au Buros (64152).

      Avis à la team @InseeFr et #carto (@B_Bouthier @JulesGrandin).
      J'ai un jeu à vous proposer.

      Je vous préviens, ça a l'air complètement 26101 mais 01073.

      01188 des gens qui sont prêts ?

      — Victor (@humeursdevictor) August 20, 2019
      Source: Victor? @humeursdevictor (Twitter.com)

      Comme quoi, même avec la cartographie, sujet au combien sérieux, il est possible de faire le Mariol (03163).
      Rions (33355) un Poil (58211) avant La Tombe (77467) !

      roelandtn

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    • sur Lizmap Web Client and QGIS 3 : enfin compatible

      Posted: 30 September 2019, 8:30am CEST by René-Luc D'Hont

      Nous sommes heureux d’annoncer la sortie de lizmap Web Client 3.3 - 1 - et lizmap plugin 3.1 - 2 - 3

      Ces versions proposent de nouvelles fonctionnalités:

      • Ajout de la recherche dans la base de données d'adresses français BAN
      • Créer une info-bulle HTML à partir du formulaire par glisser-déposer de QGIS
      • Amélioration de l'info-bulle HTML: utilisation de la valeur à afficher
      • Ajout de la possibilité de construire un formulaire de filtrage pour les couches PostgreSQL / PostGIS

      Mais la fonctionnalité principale est la prise en charge de QGIS Server 3 4.

      Pour cela, nous devions adapter le client Web lizmap aux changements apportés à QGIS Server et corriger QGIS Server 3.4 afin de proposer une expérience utilisateur identique :

      • Fix regression server print selection pdf
      • JPEG output for WMS GetPrint request has gone
      • In WMS GetFeatureInfo CRS param not mandatory when FILTER param
      • Add unit test for WFS GetFeature with BBOX param without EPSG
      • SLD : Support escapeChar attribute of PropertyIsLike
      • Null field value in GML has to be empty string
      • Use Project selection color in GetPrint
      • Unit-test: To avoid regression in Server printing to PDF output format
      • Keeps empty parts for not empty styles parameters

      Nous avions également besoin de mettre à jour des plugins QGIS Server utiles pour Lizmap :

      • Atlas print 5
      • WFS output Extension 6

      Si vous utilisez déjà Lizmap Web Client, vous pouvez :

      • mettre à jour Lizmap Web Client vers la version 3.3
      • mettre à jour QGIS Server vers la version 3.4
      • mettre à jour les plugins QGIS Server que vous utilisez
      • rendez-vous sur le backoffice de Lizmap Web Client pour mettre à jour la version de QGIS Server dans la configuration
      • mettez à jour votre plugin Lizmap vers la version 3.1 dans votre QGIS bureautique 3.4
      • et mettez à jour vos projets QGIS.

      Si vous souhaitez tester lizmap, installez la dernière version avec QGIS Server LTR.

      Dernière information, une liste de diffusion pour le projet Lizmap a été créée : https://lists.osgeo.org/mailman/listinfo/lizmap

     
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