Un service de GéoRezo

L’Observatoire des espaces naturels, agricoles, forestiers et urbains (NAFU) en Aquitaine

août 22nd, 2016 par Astrid L

Enjeux et objectifs

Le territoire aquitain est confronté à des enjeux importants en matière de foncier et d’occupation du sol (préservation des surfaces agricoles et forestières, protection des espaces naturels, optimisation de l’urbanisation…). Dans ce contexte, l’Etat et la Région ont créé l’observatoire des espaces NAFU (Naturels, Agricoles, Forestiers et Urbanisés) qu’ils co-président.
L’observatoire est mis en œuvre par le GIP ATGeRi. L’observatoire NAFU :

  • exploite et structure les bases de données liées au foncier et à l’occupation du sol
  • détermine des indicateurs
  • met à disposition l’ensemble des données sur la plateforme PIGMA.

L’objectif final de l’observatoire est de disposer de données fiables et objectives sur l’occupation des sols et ainsi contribuer à l’élaboration de lignes directrices aux différentes échelles en matière de consommation des espaces, agricoles, naturels et forestiers. Les données et les analyses sont mises à disposition au fur et à mesure de leur consolidation et selon plusieurs niveaux d’accès. Ainsi l’observatoire NAFU contribuera à la définition des éléments d’aide à la décision.

Gouvernance

La gouvernance de l’observatoire NAFU est partagée entre l’État et la Région Aquitaine. Le comité de pilotage est composé de l’État, de la Région, des Départements, des Associations départementales des maires, des Chambres consulaires agricoles et forestières, des Syndicats agricoles et forestiers et du GIP ATGeRi.

Contacts Laquerre Marion
Groupement d’Intérêt Public
Aménagement du Territoire et Gestion des 6, Parvis des Chartrons
33075 Bordeaux
Lien Web www.observatoire-nafu.fr

Retour d’expérience de la DREAL Normandie pour GéoNormandie/Crige

août 12th, 2016 par Astrid L

GéoNormandie est une plateforme Etat-Région mise à disposition des partenaires normands pour cataloguer des données selon la directive européenne INSPIRE. Cet outil, PRODIGE, est à la disposition de la coordination régionale de l’information géographique (CRIGE) qui réunit actuellement 80 structures. Les acteurs normands distinguent ce qui relève de l’organisation (la CRIGE) et de l’outil de partage de données (GéoNormandie).

La direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) publie ses données sur son outil propre, Carmen, qui alimente ensuite, par moissonnage, GéoNormandie. D’autres autorités publiques peuvent avoir d’autres outils : en général, ce sont des grands producteurs ou consommateurs de données géographiques. GéoNormandie est très attentif à la convergence des données sur sa plateforme indépendamment des logiciels mis en œuvre par les producteurs et les consommateurs : l’interopérabilité est la seule solution.

Aux partenaires dépourvus d’outil, GéoNormandie propose un espace d’hébergement gratuit permettant l’accès aux services en réseaux INSPIRE : recherche, consultation et téléchargement. Le principe retenu est que l’outil importe peu dès l’instant où les données sont déposées à un seul endroit et qu’elles circulent. L’utilisateur n’a pas à s’en soucier : depuis GéoNormandie, il peut accéder à de nombreuses données qu’elles soient hébergées en son sein ou moissonnées.

GéoNormandie ne catalogue pas les données à la place des structures mais propose une aide au catalogage.

Les membres de la coordination normande de l’information géographique travaillent autour de trois objectifs :

  • la co-acquisition et la co-production de données pour diminuer les coûts ;
  • le partage de données : il s’agit de mettre en œuvre la directive INSPIRE, de faire le lien entre l’IDG et l’open data, de développer la  réutilisation des données ;
  • le développement des systèmes d’information géographique en région. Les enjeux de l’information géographique se rapprochent de plus en plus du niveau communal (Géoportail de l’urbanisme, Base adresse nationale, développement des territoires « intelligents » qui sera d’autant plus facilement porté par les agents qu’ils se seront appropriés les concepts du partage des données).

La CRIGE permet aux différents membres, dont la DREAL, de disposer de leviers pour monter des partenariats, de travailler avec les structures sur la directive INSPIRE (la seule mise à disposition d’un outil n’est pas suffisant, il est nécessaire d’échanger pour bien comprendre les freins afin de trouver des solutions collectives) et de coordonner nos moyens (par exemple l’organisation d’un évènement comme le BAN Tour a été très rapide grâce à la mobilisation des membres de la CRIGE).

Pour les agents de la DREAL, la mobilisation de la CRIGE et de GéoNormandie est conçue de la manière suivante :

  • Vos partenaires ont besoin d’un outil de partage de données géographiques ? La solution est GéoNormandie et ses data-parties ;
  • Vos partenaires disposent d’un outil, il doit être moissonnable ? La solution est le comité technique de GéoNormandie ;
  • Vous souhaitez partager des données à un groupe bien défini de partenaires ? La solution est GéoNormandie ;
  • Vous devez cataloguer des données DREAL soit en diffusion strictement interne, soit en diffusion totalement externe ? La solution est Carmen (moissonné par GéoNormandie) ;
  • Vous souhaitez mettre en place des dispositifs partenariaux sur l’information géographique (production de données ou autres) ? La solution est le CRIGE.

GéoNormandie et la CRIGE sont des dispositifs d’animation très complémentaires de l’activité de la DREAL en matière de géomatique. C’est un dispositif destiné à un public très large. Il permet aux acteurs de disposer de leviers pour monter des partenariats, de travailler avec les structures sur le partage des données (la mise à disposition d’un outil ne suffit pas ! Il faut discuter ensemble de ce qui freine, comment peut-on lever les freins… et ils sont nombreux) et de coordonner les moyens. Un seul exemple : le « BAN Tour » (présentation de la démarche partenariale de mise en place de la Base adresse nationale par l’IGN, La Poste et OpenStreetMap) a été monté en un temps record l’an dernier grâce à la mobilisation des membres de la CRIGE.

Contacts LecomteCarole
Chargée de mission open data et référente numérique
Service Management de la Connaissance et Appui aux Projets
DREAL Normandie10 boulevard du Général Vanier
CS 60040 – 14 006 Caen Cedex
Lien Web http://www.geonormandie.fr

Base de Données des Lieux Publics en Pays de la Loire

août 5th, 2016 par Astrid L

En collaboration avec d’autres collectivités du territoire, la région Pays de la Loire a développé dès 2006 un système d’information multimodal cartographique destiné au grand public. Les principales fonctions accessibles via un site internet (www.destineo.fr) sont la recherche d’itinéraires et la recherche d’horaires (horaire de passage à un arrêt, horaire d’une ligne, horaires entre 2 arrêts) avec affichage des lieux publics (administrations, équipements touristiques, culturels, sportifs, scolaires, etc..).
Cette base des lieux publics était incomplète, de sources non fiables et non structurées avec un processus de mise à jour incertain ; l’efficience de l’utilisation du site n’était pas assurée.

L’un des objectifs du programme GEOPAL, développé dès 2008 est d’accroitre l’efficacité des structures productrices et utilisatrices d’informations géographiques. En complément de l’acquisition mutualisée de référentiels cartographiques, la communauté « GEOPAL » s’organise en groupes de travail thématiques afin que les différents acteurs d’un secteur ou d’un métier produisent des données « standardisées » et donc échangeables. Un groupe de travail « Lieux Publics » est créé en partenariat étroit avec l’IGN en tant qu’intégrateur et les premières réflexions démarrent début 2013.

Les premiers axes de réflexion s’articulent autour de l’identification puis du recensement des sources d’information : services régionaux, collectivités territoriales, SDIS, etc… avec production d’une base-test sur le département de la Loire-Atlantique. La définition de la structure de la base est vérifiée au regard des sources. Une fois les protocole d’intégration et de nettoyage des données éprouvés, la production est étendue à l’ensemble de la région Pays de la Loire. La première version contient plus de 22 000 objets répartis en 9 thèmes.

Courant 2014, cette base de données est intégrée au site www.destineo.fr. En parallèle, la base de données est accessible sur la plateforme www.geopal.org en visualisation, en flux et téléchargement libre, ainsi que sur le site open data de la Région (data-paysdeloire.fr) où très tôt, elle devient le premier jeu de données téléchargé : plus de 600 téléchargements entre le 1er juillet et le 1er novembre 2014.

Le bénéfice de cette BD est de reposer sur un processus de co-construction avec des partenaires identifiés envoyant les mises à jour vers un intégrateur central. La valorisation des données est visible sur le site de transport multimodal qui a gagné en efficacité avec une meilleure identification des lieux publics.

Par ailleurs, certains partenaires de GEOPAL utilisent la BD. C’est notamment le cas du SDIS de la Mayenne qui a réalisé un appariement avec leur base métiers pour améliorer l’aide à la localisation dans le processus de gestion des alertes.
Au sein de GEOPAL, une réflexion est aujourd’hui en cours pour étendre cette communauté de pratiques vers le projet des ERP et trouver des passerelles entre les deux bases de données.

Contacts Deshoux Vincent
Géo Pays de la Loire
Animateur du programme GÉOPAL

7, rue du Général de Bollardière – CS 80221
F – 44202 Nantes

Lien Web www.destineo.fr
www.geopal.org

Accès aux données via des services nécessitant une authentification

août 2nd, 2016 par Marc Leobet

Question de Benjamin Chartier (Neogeo) :

Imaginons que nous publions des données tombant dans le périmètre d’INSPIRE via des services web de consultation et de téléchargement.
Imaginons qu’aucun contrainte d’accès ne soit applicable à ces données d’un point de vue réglementaire.
Imaginons que nous souhaitions conserver une trace de tous les accès aux données via ces services.
Aurions-nous le droit de conditionner l’accès à ces services de consultation et téléchargement à une authentification de l’utilisateur qui se connecte aux services ? Le compte serait accordé à tout demandeur sans possibilité de lui refuser. Il serait mis en place uniquement pour une question de traçabilité.
Serions-nous dans les clous d’INSPIRE et des autres règlements liés à l’accès aux données publiques ?

L’accès aux services INSPIRE par identifiant/mot de passe serait un obstacle pratique au point d’utilisation, c’est-à-dire à tous les agents publics ayant à les utiliser. Cela serait donc contraire à l’article L128-II du code de l’environnement :
« II. ― Toute restriction susceptible de créer des obstacles pratiques, au point d’utilisation, à l’accès et au partage de ces séries et services de données géographiques entre autorités publiques est
prohibée. »

Notez que cela vise indifféremment les services de téléchargement simple ou direct comme les services de consultation.

L’IGN a pu mettre en place ses clés notamment car leur mise en place est invisible pour l’agent d’une structure ayant droit.

Sur le plan pratique, l’accès par authentification signifierait assez vite en pratique l’abandon d’une infrastructure permettant les échanges entre machines sans accord préalable et signifierait un considérable retour en arrière.

Sur le plan des principes, l’accès aux données sous licence ouverte par l’internet est le tout premier échelon de l’échelle « 5 étoiles » de Tim Berner-Lee. Comment une plateforme régionale, alimentant un portail open data régional, pourrait-elle l’empêcher? Comme c’est impossible, on aurait alors immédiatement de gens qui redistribueraient les données ouvertes à la place des plateformes régionales pour en tirer le bénéfice.

Il y a d’autres pistes à explorer : statistiques des requêtes sur les serveurs, suivi des adresses IP… GéoBretagne a ainsi partagé lors de son AG de l’année dernière une carte des consommations de ses services en France. Le partage des méthodes serait déjà un premier pas, non?

Brexit et INSPIRE

juin 24th, 2016 par Marc Leobet

On m’a demandé hier ce qu’il adviendrait d’INSPIRE en cas de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Réponse : aucun changement.

La directive reste une loi européenne. Et, de toute façon, c’est une loi française, inscrite dans le code de l’environnement. C’est même la loi de l’information géographique en France.

Elle est sans doute infiniment améliorable, mais les extraits du rapport français que je distille depuis quelques articles montrent qu’au moins elle n’est pas sans effets positifs.

Hauts les coeurs!
(Bon, il serait exagéré de dire que le Brexit est une information mineure et sans conséquence)

Géovendée : standardisation et partage des documents d’urbanisme sur le département

juin 21st, 2016 par Astrid L

Le département de la Vendée, est un département côtier de l’ouest de la France, dans la région des Pays de la Loire. Sa population de 610 000 habitants est répartie dans 282 communes (au 31 décembre 2015) sur une superficie de 6720 km².

Dès 2006, la Direction Départementale des Territoires et de la Mer de la Vendée, l’Association des Maires et Présidents de Communautés de Commune de Vendée, le Conseil Départemental de Loire Atlantique et Géo Vendée pour les collectivités de Vendée se sont réunis pour élaborer ensemble un cahier des charges commun définissant les règles de numérisation des documents d’urbanisme.

Ce cahier des charges a été voulu pour atteindre les objectifs suivants :

  • produire, harmoniser et partager une couche départementale des documents d’urbanisme ;
  • plus d’efficacité pour les collectivités ;
  • plus d’économies pour tous les acteurs de l’aménagement du territoire ;
  • garantir la qualité de numérisation des documents d’urbanisme.

Géo Vendée bénéficie d’un large réseau de partenaires, solide et efficace qui fait nécessairement partie des clés de réussite d’une telle démarche. Parmi eux, Géo Vendée compte notamment :

  • l’Association des Maires et Présidents de Communautés de Commune de Vendée ;
  • les 29 Établissements Publics de Coopération Intercommunale de Vendée et au travers de celles-ci les 269 communes de Vendée, enfin les services de l’Etat ;
  • la Direction Départementale des Territoires et de la Mer de la Vendée.

Au-delà de ses partenariats, c’est aussi un réseau d’administrateur SIG qu’anime Géo Vendée. L’animation est sans aucun doute un autre élément clé de réussite puisqu’elle permet de porter au plus près du terrain la connaissance et le suivi de la standardisation des documents d’urbanisme.

C’est dans ce contexte que deux processus de suivi et de gestion de la numérisation des documents d’urbanisme ont été déployés sur le territoire départemental vendéen :

Du standard local au standard national
Le cahier des charges élaboré en 2006 a très vite été porté au niveau régional, cependant Géo Vendée n’a pas vocation à produire des standards pour son département s’il existe déjà un tel standard au niveau national, par conséquent à partir de 2009 et l’arrivée du standard COVADIS nous avons engagé la conversion de nos documents d’urbanisme vers ce dernier.

Enfin en 2013, Géo Vendée a définitivement abandonné le standard Géo Vendée au profit du standard CNIG qui a subi quelques évolutions ces deux dernières années. C’est ainsi que Géo Vendée s’inscrit pleinement dans une démarche nationale de standardisation.

Une valorisation par un portail INSPIRE
Pour assurer une diffusion optimale des documents d’urbanisme numérisés et standardisés, Géo Vendée a mis en place le portail géographique de la Vendée www.geovendee.fr.

Ce portail intègre un outil de catalogage, en l’occurrence PRODIGE. Avec le déploiement du portail, l’ensemble des documents d’urbanisme de Vendée, numérisés et standardisés a été mis en ligne et rendu accessible en divers formats numériques (shp, mif/mid, jpg, pdf,…) et en WEB via des flux OGC de type WMS et WFS pour les différents acteurs (services de l’état, collectivités, bureaux d’étude,…).

En parallèle de l’outil de catalogage, Géo Vendée un développé un second outil dit « connexion Base à Base » qui permet d’alimenter en temps réel les bases de données de nos partenaires.

50 000€ d’économie par an!

Nous estimons que la mise en place de ces deux outils a permis de faire faire près de 50 000 € d’économies à nos partenaires en 2015 en les affranchissant des temps passés en mises à jour et intégrations de données.

Aujourd’hui les règles de numérisation des documents d’urbanisme sont connues, suivies et mise en œuvre par l’ensemble des acteurs de l’aménagement du territoire départemental vendéen.

Au 31 décembre 2015 sur les 282 communes du département de la Vendée :

  • 258 communes sont dotées d’un document d’urbanisme numérisé et standardisé au format CNIG ;
  • 3 communes voient leur document d’urbanisme actuellement en mise à jour ;
  • 21 communes sont en RNU ;
  • 220 règlements écrits sont disponibles sous forme numérique ;
  • 222 Servitudes d’Utilité Publique sont reportées sur les documents d’urbanisme disponibles.

C’est dans ce contexte que, dès 2008, le département de la Vendée voyait 76% des communes de Vendée déjà dotées d’un document numérisé au standard Vendéen élaboré en 2006.

Contacts Seigneuret Cédric
Géo Vendée
Directeur de Géo Vendée
Gestion du pôle animation et formation
Lien Web www.geovendee.fr

Atelier INSPIRE : métadonnées et interopérabilité

juin 17th, 2016 par Astrid L

Contexte

Dans le cadre de sa mission de service public, l’IGN a mis en place des ateliers sur les métadonnées et l’interopérabilité INSPIRE à destination des autorités publiques. Ces ateliers incluent à la fois des présentations théoriques et des animations pratiques. Ils durent d’une demi-journée à une journée et peuvent être organisés à la demande des acteurs locaux, dans n’importe quelle région de France métropolitaine et DOM. Lire la suite »

Le Géoportail de l’Urbanisme

juin 14th, 2016 par Astrid L

Presque toujours, lorsqu’un citoyen ou un professionnel souhaite consulter les règlements d’urbanisme s’appliquant sur une zone il doit se rendre au siège de l’autorité compétente (Mairie, siège d’EPCI, etc.). En 2020 tous les documents d’urbanisme et les servitudes d’utilité publique seront accessibles directement sur internet à l’URL : http://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr.

Établi par l’ordonnance n° 2013-1184 du 19 décembre 2013 relative à l’amélioration des conditions d’accès aux documents d’urbanisme et aux servitudes d’utilité publique, le Géoportail de l’urbanisme répond à trois objectifs majeurs :

  • Contribuer à la mise en œuvre de la directive INSPIRE
  • Faciliter l’action des acteurs de l’urbanisme et de la construction
  • Simplifier l’accès aux règles de planification urbaine

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Les bénéfices d’INSPIRE pour une entreprise via la plateforme GéoBretagne

juin 1st, 2016 par Astrid L

Les plateformes géographiques régionales rassemblent par mutualisation de nombreuses ressources et sont à l’origine de bénéfices nombreux pour les collectivités et les services de l’État. La consommation de ces ressources commence à être documentée.

Par exemple, un éditeur de logiciel dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, travaillant pour les collectivités territoriales a pu exploiter les flux géographiques de la plateforme Géobretagne pour apporter une valeur ajoutée à ses clients.
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La passerelle INSPIRE vers le portail Open data national

mai 31st, 2016 par Astrid L

Qu’est-ce que la passerelle Inspire ?

Il s’agit d’un ensemble d’outils permettant de publier des jeux de données géographiques « INSPIRE » sur la plateforme des données publiques françaises, data.gouv.fr. Lire la suite »