Jeudi, 24 mai 2012

Un service de GéoRezo

Tag » URBANISME

Carto facile en 3 clics

souvenirs, souvenirs

Petit clin d'oeil à feu "géogommette" ou l'origine du SIG !

Quels outils carto proposer à des urbanistes ?
Comment faire un plan de situation facilement ?
Comment utiliser des données légalement et gratuitement ?
Voilà une série de questions fréquentes dans la bouche des collègues urbanistes et pour lesquelles je vais essayer ici de balayer quelques solutions facilement disponibles sur le net.

 

 

Il s’agit ici de présenter une boite à outil carto, compréhensible et adaptée aux usages ponctuels d’un urbaniste ou d’un architecte. Bien sur il est possible d’aller plus loin et de s’équiper d’un SIG opensource comme qgis ou gvsig ou propriétaire comme arcmap, mapinfo, geoconcept,  ..  Le tout avec le géomaticien qui va bien ! Mais ce n’est pas l’objet de cet article.

 

Faire un plan de situation ou un repérage ?

Dans ce domaine, il y a profusion d’outils, dont un très grande majorité s’appuie sur les données de google. Mais il existe également deux autres familles de données qui peuvent servir de fonds de plan :

  • celles issues d‘openstreetmap, une initiative de carte communautaire et libre,
  • et les données fournies par le géoportail concernant le territoire français ou à l’échelle mondiale les données publiques qui sont de plus en plus souvent mises à disposition dans le vaste mouvement de l’opendata.

Données et outils sont intimement liés : par exemple, les données du géoportail ne sont accessibles que par le géoportail. Par contre les données openstreetmap par leur nature opensource sont accessibles dans plusieurs outils. La principale limite en la matière est liée aux infrastructures, c’est-à-dire aux serveurs : pour accéder à des données en ligne il faut qu’une organisation prenne en charge l’organisation et les frais inhérents à la gestion d’un serveur.

 

Pour ma part, j’utilise bien sur google l’incontournable, vers lequel pointe la majorité des sites et outils. Celà permet de se localiser facilement et rapidement.

Pour avoir des données plus « françaises » et plus règlementaires, le géoportail est extrêmement utile. Il permet d’avoir un aperçu des limites cadastrales, ce qui correspond à mon sens souvent à « l’espace vécu ». Il permet également d’y superposer de nombreuses limites environnementales qui conditionnent très largement la faisabilité des projets d’urbanisme et d’aménagement du territoire. Petit exemple centré sur l’intramuros d’Avignon :  http://www.geoportail.fr/.

J’aime bien également associer ces cartes pour faire un pré-repérage « du fond de mon bureau », notamment avec cette page de « mapchannel » qui associe carte google, photo aérienne, et vues obliques ou « birdeyes » issu de l’outil bing map de microsoft.

On arrive ici très souvent à la limite de tous ces outils : l’impression ou l’export restent très limités ; Il n’est par exemple par possible pour les vues obliques. Il ne reste plus qu’à faire une copie d’écran ce qui contrevient aux droits d’auteurs !

 

Dessiner un contour ?

Alors comment aller plus loin ? par exemple dessiner le contour d’un périmètre opérationnel sans avoir besoin de « bidouiller » dans un autre outil bureautique ou de compo graphique ?

Là encore, google offre l’outil incontournable avec google earth. Google earth nécessite une petite installation. Ensuite il est possible de dessiner des points, des polygones, de les exporter, …

Il y a aussi des plateformes qui utilisent pleinement le web interactif comme Scribble map ou quickmaps. Les réseaux éducatifs les suivent de près car ils permettent d’offrir un environnement propice à certains travaux pratiques.

Personnellement, ce que j’ai trouvé le plus simple, c’est quickmaps : pas besoin de s’inscrire, l’export en kml marche parfaitement et il est possible de générer un lien à partager. La manipulation est très proche avec Scribble map mais il faut bien enregistrer la carte avec une description sinon ça ne marche pas; au cours de l’enregistrement il vous est demandé un mot de passe, pour cette carte j’ai choisi « georezo » . A noter que scribble permet d’utiliser non seulement les fonds google mais aussi les fons de carte ESRI et openstreetmap.

Côté éditeurs de logiciels, Esri développe sa plateforme « arcgisonline » et offre une solution web qui permet d’accéder à de nombreux fonds de plan et de partager des cartes. Par contre, impossible de faire une export kml du polygone créé ! Par ailleurs, l’application est désormais disponible sous android mais sous cette forme ne permet que la consultation.

 

Ce qui reste frustrant devant ce foisonnement d’outil c’est qu’il n’y en existe pas encore qui permette de tout faire facilement : consulter différents fonds de plan, dessiner un contour simple, pouvoir importer des données mais surtout exporter les éléments dessinés pour les partager, et enfin, faire des impressions propres. Ce foisonnement m’apparait plus marqué dans les environnements mobiles, notamment sous l’impulsion de tous les outils exploitant la fonctionnalité gps.

Il existe en particulier « locusfree » sous android qui permet tout ceci, mais je n’ai pas trouvé d’équivalent sous windows. Google earth s’en approche; par contre il ne permet pas de dessiner dans sa version android.

Le couteau suisse de la carto facile reste encore à trouver !

 

Article rédigé à partir des questions de Gaspard et Maxence et les remarques de Pierre …

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Urbanisme et cartographie 3D

Comme les domaines de l’urbanisme et du SIG ne sont pas assez souvent associés à mon gout, je ne peux que relayer l’info que je viens de recevoir au sujet de la conférence organisée le jeudi 9 février dans le cadre d‘IMAGINA 2012.

La journée est organisée avec de nombreux urbanistes émérites et une forte présence des agences d’urbanisme. Il est même prévu une petite piqure de rappel sur la directive INSPIRE ! Le programme vise à mettre en valeur les usages de la 3D dans les projets d’urbanisme et les démarches de concertation.  Je joins ici un lien vers une description plus détaillée sous forme de lien google document : https://docs.google.com/open?id=1mE-uIzByro-Wa3piB6R_768L1Vyo0k72wWw2-K4ICaSoOuTsPSXiVIMZCWLs.


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Appel à commentaire de la COVADIS

La COVADIS a mis en ligne début décembre un nouveau standard de données. L’appel à commentaires est ouvert jusqu’au 13 janvier 2012. Il concerne les plans de prévention des risques naturels et technologiques.

Il s’agit là de prescriptions qui son inscrites en annexe des PLU et qui sont conduites sous la responsabilité du préfet.
Cette nouvelle norme complète la palette des prescriptions déjà publiées concernant les PLU, plans locaux d’urbanisme, et les SUP, servitudes d’utilité publique.

Plus précisément, les PPR sont annexés aux PLU une fois qu’ils ont été approuvés. Ils constituent alors des servitudes d’utilité publiques. Au titre des PLU, ils font donc partie de la classe des « informations » annexées. Au titre des SUP,  ils pourraient relever du cahier des charges SUP. Mais finalement ils ont leur propre standard de données, considérant probablement qu’ils relèvent d’une catégorie particulière de servitude d’utilité publique ?

Le standard de données se compose de quatre parties principales :

  1. Deux classes décrivent le document dans son ensemble : l’une intitulée « document », non géographique, et l’autre « périmètre », qui dessine l’emprise des différents zonages constitutifs de cette règlementation. A noter que le standard décrit une structuration à l’échelle départementale.
  2. Le zonage en lui même est contenu dans la classe » ZonePPR ». Il constitue le coeur du modèle. Ce zonage ne couvre pas tout le territoire d’étude (en l’occurence le département) mais seulement les zones repérées comme comportant des risques.
  3. Sont associés à ce zonage prescriptif les éléments qui ont contribué à l’élaboration du zonage. Ce sont les éléments traités lors de l’analyse du risque initial : les zones d’aléas et les enjeux qui s’y superposent. Le principe est de repérer les éléments vulnérables autour du risque potentiel provoqué par un phénomène naturel ou technologique. Par exemple un établissement scolaire situé à proximité d’un risque constitue un enjeu. Notons que la carte d’aléas peut être associée à la fois sous forme de documents scannés que de contours géographiques.
  4. Enfin, sont associés des éléments qui décrivent l’origine du risque. Par analogie avec les SUP, ces éléments peuvent correspondre à la fois au générateur et à l’assiette du risque. Ils ne sont pas obligatoirement intégrés matériellement à la structure des données mais peuvent se référer à un référentiel externe comme par exemple un cours d’eau décrit dans le RGE.

Ces quelques lignes sont destinées à vous imprégner rapidement du sujet avant de lire en détail ces propositions d’organisation des données PPR.En espérant n’ayant pas dévoyé l’esprit de ses concepteurs. Comme d’habitude sur le blog SIG urba, le débat est ouvert …
Pour ma part, je garde en tête deux questions :

  • la difficulté de bien faire coïncider les différentes normes PLU, SUP et celle-ci ?
  • et un questionnement, avec ma posture d’urbaniste à l’échelle communale ou intercommunale, sur les questions d’échelles et de référentiel, sachant que ce standard évoque des échelles du 2000 au 25 000 ème ?

L’info sur la liste géomatique du GeoRezo : http://georezo.net/forum/viewtopic.php?id=76361
Les documents soumis à consultation et les modalités de participation  sur le site du CNIG : http://www.cnig.gouv.fr/Front/news_49.php


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La carte et la loi

La publication des nouvelles aires urbaines n’est pas passée inaperçue.
Elle intervient dans un contexte de grands « chamboulements » intercommunaux et ces nouveaux contours ont probablement guidé une partie des réflexions et propositions des préfets en vue de nouveaux regroupements intercommunaux, beaucoup plus larges qu’auparavant, et que l’on appelle la « nouvelle carte intercommunale ».

Lors du séminaire de l’observation urbaine, l’INSEE précisait que ces contours n’avaient pas d’incidence légale.
Mais si ! mais si !
En réalité et, à minima,  les unités urbaines interviennent pour établir la liste des communes soumises à la loi SRU. Plus


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Eloge de la maille

Petit zoom sur la technique du carroyage à l’occasion de la parution d’un document du CERTU sur « Observations et analyses par carreaux« . Plus

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A la découverte de l’archéogéographie

Une présentation aux journées ESRI 2011 et un séminaire à venir sur le sujet me donne l’occasion d’aborder le thème de « l’archéogéographie ». Plus

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Un séminaire d’archéogéographie ouvert à un public élargi

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Guide PLU en ligne

L’organisation des données d’urbanisme fait désormais l’objet d’une norme COVADIS accompagnée d’un cahier des charges dont l’objectif est d’aider les maîtres d’ouvrage à engager ce type de travail et de prestation. Pour amplifier la démarche, les initiatives régionales se multiplient, à l’image de GéoBretagne ou de GéoCentre.

pm_urbanisme_CRIGEDans cet esprit, le CRIGE vient de mettre à jour son « guide de numérisation des PLU ». Plus


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INSPIRE touche à tout

Le mouvement de normalisation des données publiques enclenché par l’application de la directive INSPIRE touche à de très nombreuses données de la vie publique.

Au début, tout est parti de la convention Aarhus et du soucis européen de faciliter l’accès citoyen aux données environnementales. Plus


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Plaquette numérisation des PLU

Comment convaincre de l’utilité de numériser les PLU ? voilà la question que ce blog se posait en janvier 2011. Géocentre y répond en partie en mettant en ligne deux plaquettes, l’une à destination des élus et l’autre à destination des bureaux d’étude. Plus


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De nouvelles données pour l’observation des marchés immobiliers

Ca y est, le fichier des mutations est désormais accessible. Cette base de données, des ventes immobilières publiées dans les conservations des hypothèques, était espérée depuis longtemps. Elle existait de manière partielle dans un fichier appelé « Oeil », puis a été mise en place une base « FIDJI ». Plus


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Un prototype plus qu’un site

Tapez « plan4all » (plan for all) sur votre navigateur préféré et vous accéderez facilement a un site européen, avec l’extension « eu », aux nombreux titres alléchants pour un géomaticien : catalogue, metadata, map, urbanatlas, …
Les différents onglets et pages proposés ouvrent de nombreux « possibles », mais ne délivrent finalement que peu de ressources. On accède principalement à des paragraphes explicatifs de ce qu’on pourrait y trouver ! Plus


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L’urbanisme à l’heure d’INSPIRE

Branle bas de combat dans les milieux de la géomatique ! Les « spécifications » INSPIRE viennent d’être mise en consultation. Les « SDIC » et « LMO » sont sollicités pour faire remonter leurs remarques et tester ces éléments de description et de construction des données, que sont les spécifications, avec leurs propres données et en fonction de leurs domaines de compétences. Plus


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La planif pour tous

Non, ce n’est pas la nouvelle version de la bonne vieille « bibliothèque pour tous » mais la traduction littérale de « Plan4all » alias « plan for all » !

Ce projet européen est une sorte de concrétisation d’Inspire dans le domaine de l’urbanisme, avec l’ambition d’offrir un véritable portail européen des données de planification urbaine. Plus


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PLU en ligne

De plus en plus de collectivités mettent en ligne leur PLU.

Sans aucune prétention d’exhaustivité, en voici quelques unes : Plus


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