Vous pouvez lire le billet sur le blog La Minute pour plus d'informations sur les RSS !
Feeds
61130 items (0 unread) in 112 feeds
-
Directions Magazine : A la une
-
Directions Magazine : Blogue
-
SIG la lettre : à la une
-
SIG la lettre : actualité
-
SIG la lettre : Produits et Services
-
Les Rencontres de SIG-la-Lettre
-
SIG la lettre : divers
-
Directions Magazine : Communiqués de presse
-
BalizMedia : Communiqués de presse
-
PortailSIG - Actualité
-
Revue Internationale de Géomatique : Numeros de 2012
-
magazine CARTO
-
Imagerie Géospatiale
-
Virtual Earth in Europe by Arnaud
-
Geospatial made in France
-
GéoTrouveTout
-
Humblogue
-
le blog decigeo
-
Articque - Les Sytèmes d'Analyse Géographique, la cartographie, le géomarketing et la géostatistique
-
GeoConcept
-
arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
-
arcOpole - Actualité du Programme
-
arcUtilisateurs
-
Geomatys
-
Blog Géoclip O3, générateur d'observatoires
-
Le blog TIC » Information Géographique
-
Geospatial air du temps by Géo212
-
Monde géonumérique
-
Le petit blog cartographique - Article
-
ReLucBlog - SIG, MOZILLA & NTIC
-
TerrImago "Le temps du monde fini commence" (Paul Valéry)
-
GeoInWeb
-
Le monde de la Géomatique et des SIG ... tel que je le vois
-
Géographie 2.0
-
BloGoMaps - google maps france
-
GeoRezo.net - Géoblogs
-
Geotribu
-
Benjamin Chartier
-
neogeo
-
OpenSource, Geospatial et Web ?.0
-
Faire joujou avec son GPS
-
Géomatique et Topographie
-
HelioMap
-
La chronique de la parallaxe
-
Remote In Every Sense
-
UrbaLine
-
GEMTICE
-
Serial Mapper
-
SIG-o-Matic
-
Cybergeo
-
Librairie La GéoGraphie • Actualité internationale
-
Les Cafés géographiques
-
Une carte du monde.
-
Mappemonde
-
Les blogs du Diplo - Visions cartographiques
-
Oslandia
-
Le Forum français de l'OGC
-
Inventis Géomarketing
-
Blogue de la géomatique du MSP
-
Blog technique de Nicolas Boonaert
-
WebMapping
-
A GeoSpatial World
-
Cartes et Cartographie / Maps and Mapping
-
Sample Digital Orthophoto Images
-
Silatitudes - Accueil
-
RSS Libre@vous
-
Blog d'Intelli3
-
Audissey
-
GeoReader's Digest
-
Michael TRANCHANT
-
Le blog d'Henri Pornon
-
Le blog de l'image satellite - CNES
-
Data and GIS tips
-
Geo By The Cloud
-
123 Opendata
-
ReLucBlog
-
L'Atelier de Cartographie
-
AdrienVH.fr, le blog » Cartographie
-
Cartes et figures du monde
-
Baptiste Coulmont » cartographie
-
l'aménagerie » SIG
-
geomarketing.ca
-
-
My Geomatic
-
OpenStreetMap France
-
Sigea : actualités
-
Sigea : Quoi de neuf
-
Géoportail.fr
-
Géosource
-
www.touraineverte.com
-
archeomatic
-
Geographica » Cartographica
-
Tutoriels et formations gratuits des logiciels SIG ArcGIS, MapInfo, ArcView GIS etc.
-
simon mercier
-
Planet Geospatial - http://planetgs.com
-
Google Maps Mania
-
All Points Blog
-
Directions Media - Podcasts
-
Navx
-
James Fee GIS Blog
-
OGC News Feed
Toile géomatique francophone
-
14:30 Enjeux géopolitiques des Pôles
sur Les Cafés géographiquesEnclosure: [download]
Débat, en partenariat avec l'Université Toulouse 2-Le Mirail : « Enjeux géopolitiques des Pôles » animé par Michel ROCARD (ancien Premier Ministre, Ambassadeur chargé des relations internationales relatives aux Pôles arctique et antarctique), le mercredi 17 avril 2013 à 14h30 à l'Université du Mirail (M° Mirail Université, Amphi 9, Bât. de l'Arche).
Présentation - Discours de Michel ROCARD (09/11/2010)
-
11:27 Un séjour à Naples 3 et demi: les rues
sur Geographica » CartographicaNaples en ses rues désarçonne car peu de villes en Europe lui ressemblent. En effet, les rues de la vieille ville ont conservé leur gabarit antique. On…
-
17:49 La carte du monde des fonds sous marins
sur Une carte du monde.Quand j’ai fait de la plongée pour la première fois, on m’a prévenu que j’allais entrer dans un autre monde.
Mais pas besoin d’aller sous l’eau pour se rendre compte de cela. Au regard de cette carte, ca saute aux yeux que l’on à encore un tas de choses à explorer.
J’ai vraiment l’impression de découvrir une autre planète Une chaîne de montagne dans le pacifique. Un plateau qui dessine le contour de l’Amérique du nord. Une immense falaise à l’ouest de l’Amérique du sud. Une ligne qui parcoure la planète entière.
-
12:30
Modélographie multi-agents de la simulation des interactions sociétés-environnement et de l’émergence des villes
sur CybergeoLe paradigme des systèmes complexes et les modèles multi-agents sont de plus en plus fréquemment utilisés en tant que nouvelles approches des sciences sociales. Ces méthodes permettent à la fois de donner un nouvel éclairage à des faits connus mais aussi de tester de nouvelles hypothèses sur les dynamiques sociétales. Leur utilisation est particulièrement intéressante pour les études des interactions entre les sociétés et leur environnement et notamment pour mieux comprendre la problématique qui nous anime ici : l’émergence de l’urbanisation. Six modèles qui s’y rattachent sont rassemblés pour former une « modélographie » : Sugarscape, de J.M. Epstein et R. Axtell ; Anasazi, du The Artificial Anasazi Project ; The Village Project, du Village Ecodynamics project ; ENKIMDU, du MASS project ; SimPop, de l’équipe P.A.R.I.S. de l’UMR Géographie-cités ; le modèle d’émergence de centres urbains, de A. Ourednik et P. Dessemontet. Une méthode pour décrire et comparer ces modèles est ici prop...
-
12:30
Croissance urbaine et accessibilité : intérêts et limites de l’approche par les densités dans une perspective de modélisation de l’usage du sol
sur CybergeoLes modèles d’interaction transport-usage du sol prennent aujourd’hui une place importante en tant qu’outils d’aide à la décision dans un contexte marqué par le renforcement des contraintes économiques, énergétiques et environnementales. Si l’estimation de la demande de transport et des accessibilités dans ces modèles repose sur les densités, ces dernières sont souvent considérées comme étant exogènes. L’objectif de cet article est de tester la possibilité de les rendre endogènes en mesurant l’effet des accessibilités sur ces densités intra-urbaines de population dans l’aire urbaine de Lyon en 1990, 1999 et 2006 et de définir une loi d’évolution dans le temps des coefficients du modèle. Le relâchement successif des hypothèses d’homogénéité spatiale et du monocentrisme inhérentes au modèle de Bussière et l’amélioration de la mesure du coût de transport (distance au centre, temps généralisé d’accès au centre, accessibilité gravitaire aux emplois) donne des résultats satisfaisants en s...
-
7:27
La carte du dimanche
sur Geo By The CloudComme souvent, j'ai trouvé cette semaine mon inspiration dans l'actualité en retenant cette carte du journal en ligne TheGuardian. Celle-ci recense les incidents entre la Corée du Nord et la Corée du Sud depuis la fin de la guerre de Corée (1953).
Regroupés par décennie, ces incidents sont cartographiés selon deux catégories: militaire et non-militaire (diplomatique).
Techniquement, il s'agit d'une application web basée sur l'API Google Maps interrogeant des données stockées et publiées à l'aide de Google Fusion Table (les incidents).
-
22:32 [Guide 2/6] Les avantages pour les entreprises de la libération de données
sur 123 Opendata
Les avantages pour les entreprises de cette libération de données
Toutes les data encore gardées secrètes par les entreprises et ne demandant qu’à être libérées représentent également un vivier d’innovation et d’améliorations pour celles-ci. Le point le plus important concerne la gestion de la relation client. C’est clairement dans ce domaine que les bénéfices pourraient être les plus nombreux.
• Le premier avantage se rapporte à la « différentiation client », en proposant des services innovants. Par exemple, des sociétés d’assurance pourraient ouvrir leurs données sur les effractions (lieu, fréquence…), créer une data visualisation pour permettre à tous une lecture plus rapide, simple et claire, et ainsi mieux conseiller sur la sécurité d’un quartier, d’une ville ou la valeur réelle d’un bien, permettant aux agences immobilières d’avoir une analyse plus fine quant à l’estimation d’un bien notamment. La start-up Home’n’Go propose déjà un service innovant dont la mission est d’aider à gérer la recherche de logement. Le service permet de centraliser les annonces immobilières, mais aussi, et c’est le plus intéressant, d’obtenir de nombreuses informations sur le quartier, grâce à un croisement de données rendues disponibles par les administrations publiques et quelques entreprises.
• Au niveau de la relation client-entreprise, la libération de leurs données permettrait de construire un rapport plus sain, basé sur l’échange et la transparence de l’information, au détriment de l’information non maîtrisée. De plus, les sociétés devenues transparentes peuvent alors bénéficier d’un feedback intéressant des citoyens, avoir des conseils « gratuitement » concernant notamment la réutilisation de leurs données. La SNCF va d’ailleurs déjà dans ce sens avec la mise en place d’une communauté participant et échangeant des idées sur une nouvelle utilisation des data de l’entreprise. Ainsi, de nombreuses idées d’applications réutilisant leurs données ont vu le jour sur leur site data.sncf.com grâce notamment à leur concours d’applications.
• La qualité des produits et services délivrés serait également améliorée. En comparant alors les bénéfices apportés par une mise à disposition pour et par tous des données à ceux qu’ont pu tirer les entreprises des systèmes d’exploitation open-source, les entreprises pourraient bénéficier de l’amélioration de la qualité venant de l’ouverture. Pour rappel, les systèmes open-source sont ceux dont la licence respecte des critères précisément établis par l’Open Source Initiative, c’est-à-dire la possibilité de libre redistribution, d’accès au code source (ensemble d’instructions écrites dans un langage de programmation informatique, compréhensible par un être humain entraîné, permettant d’obtenir un programme pour un ordinateur) et aux travaux dérivés. L’amélioration de qualité obtenue se répercutera donc automatiquement sur les clients qui verront leur satisfaction augmenter, ainsi que leur attachement à l’entreprise, rendant plus fort le lien entre client et entreprise.
• Autre avantage non négligeable pour les entreprises, un important retour sur investissement grâce à l’ouverture des API (Application Programming Interface) qui permettent l’interaction de programmes les uns avec les autres gratuitement, pour créer autour d’elle un écosystème de services. Pourtant nombre d’entreprises ont tendance à croire que cette logique d’ouverture aux données privées va à l’encontre de la logique commerciale. Exemple notable, la société Amazon qui a ouvert gratuitement en 2005 l’accès à sa base de données de produits culturels autorisant une multitude de services marchands ou non à utiliser sa base de données et ainsi multiplier les canaux de ventes et les débouchés.
Une bonne réutilisation des données représente donc une grande chance pour les entreprises : un moyen de se différencier, de construire une relation client-entreprise plus saine et transparente, favorisant leur satisfaction et donc leur attachement à la société, de donner une nouvelle place au consommateur, d’améliorer son offre de services et la qualité de celle-ci, de créer autour d’elle un écosystème de services, lui procurant ainsi un bon retour sur investissement, permettant d’augmenter son potentiel client.
-
16:36 Villes nouvelles dans les sables
sur Geographica » CartographicaLes villes nouvelles sont une vieille idée. Depuis la reconstruction de Milet par Hippodamos à partir de 479 avant notre ère, et dans mille autres cas où…
-
15:32
En bref cette semaine...
sur Geo By The CloudComme chaque semaine, vous trouverez ci-dessous une liste évidement subjective et incomplète des news du monde de la cartographie et du geospatial:

Tout un symbole, Michelin propose le premier plan de ville (sur Clermont-Ferrand) basé non-plus sur ses propres données (ou des données propriétaires) mais sur des données Open Street Map. Plus d'infos dans cet article de SIG La Lettre.


Etalab prépare une nouvelle version du portail nationale des données Open Data et choisit une démarche collaborative autour du redesign de la plateforme data.gouv.fr. Utilisateurs, contributeurs et partenaire peuvent dès maintenant participer aux réflexions sur le futur de la plateforme. Plus d'informations sur cette page.


La société canadienne DBx Geomatics lance CloudVista, un service de création de tuiles hébergé dans Windows Azure. Cette plateforme Cloud permet de générer rapidement des tuiles à partir de cartes, tout en permettant de les stocker dans Windows Azure, le Cloud de Microsoft.

Le journal en ligne Le Monde.fr, a lancé sa nouvelle édition réservée aux abonnés et propose, parmi ses principales nouveautés, une carte interactive utilisant Mapbox Streets, une cartographie mondiale sur le Cloud alimentée par OpenStreetMap. Les informations internationales du quotidien y sont présentées sur une carte Mapbox aux couleurs du journal en ligne et ajustée au design du Monde.fr. Après Foursquare, Greenpeace ou encore Evernote, les références s'accumulent pour la plateforme de Cloud. Plus de détails dans cet article du blog de Mapbox.


Web Geo Service annonce plus de 500 000 visiteurs uniques sur sa plateforme de Cloud WGS Portal au travers des différents portails de ses clients.


Un article très intéressant de SmaartBlog explique les concepts du futur "ArcGIS Geotrigger Service" présenté lors du récent Developer Summit et qui sera intégré à la plateforme ArcGIs Online d'ici l'été. L'article explique notamment les capacités de géofencing que les développeurs pourront exploiter à partir de la plateforme de Cloud d'Esri.

Sur le même sujet, à découvrir, l'application FidZup où comment exploiter le Geofencing dans le cadre d'usages orientés marketing.

Le blog INSPIRE By Clouds nous informe que les règlements relatifs aux thèmes des annexes II et III de la directive ont été adoptés. Plus d'information ici. 
La société 3Liz annonce, via le blog de René-Luc d'Hont, la sortie d'une nouvelle version de LizMap. Lizmap permet la publication d'applications web cartographiques sur QGIS Server. Le produit se compose d'un modèle d'application web configurable "LizMap Web Client 2.8" et du "plugin LizMap 1.9" permettant la publication de la carte à partir d'un projet QGIS.

Pour bien commencer avec la librairie de Data Viz "D3" souvent évoquée sur ce blog, je vous recommande ce projet GitHub qui centralise une multitude de liens notamment vers des tutoriaux.
Et pour finir en sourire, comme chaque semaine, une scène insolide de la vie quotidienne capturée par Google Street View (au Pays-Bas):
Agrandir le plan
Bon Week-End...
-
18:23 Instruments, outils, projets
sur L'Atelier de CartographieLa "boîte à outils" du cartographe de l’information et des réseaux s’est sérieusement étoffée depuis quelques mois. De quoi équiper un peu plus encore une activité qui connaît quelques succès aujourd’hui, et dont on commence à comprendre le rôle essentiel … Lire la suite →
-
16:56
Revue de presse de la semaine du 8 avril 2013
sur Geotribu
C'est une belle revue de presse que nous vous offrons cette semaine. D'ailleurs, je tiens à remercier les différents contributeurs1 sans qui vous n'auriez pas votre bol de news hebdomadaire. Bon revenons à notre sujet principal. Au menu, vous aurez droit à la sortie de la V2 de Monteverdi et de la nouvelle version de LizMap.
-
14:39 Le Soleil ne manque pas de panache !
sur Le blog de l'image satellite - CNESEn pleine activité, le Soleil a expulsé de gigantesques volutes de plasma sous l’œil attentif du satellite Solar Dynamics Observatory.
Face à l’ampleur de cette protubérance, il n’y a pas de doute : le Soleil est proche d’un nouveau pic d’activité. En effet, tous les 11 ans en moyenne, notre astre sort de son apparente torpeur, se pare de taches solaires et bouillonne de toutes parts. Et ce moment est arrivé !
Ce phénomène éruptif – qui mesure plusieurs fois le diamètre terrestre – a été immortalisé le 16 mars 2013 par le satellite américain Solar Dynamics Observatory, un observatoire spatial lancé en 2010. L’image a été prise dans l’ultraviolet lointain pour analyser les variations de l’activité solaire dans le temps.
Lors de ce type d’éruptions, des milliards de tonnes de matière incandescente peuvent être projetées dans l’environnement solaire à des vitesses vertigineuses de 100 à 1 000 km/s. Une vitesse tellement élevée que, parfois, certains jets de matière atteignent la Terre, perturbant les réseaux de communication et provoquant de magnifiques aurores polaires.
Ainsi, la quantification de l’énergie maximale en jeu lors de ce type de phénomène est une question clé pour la physique solaire et notamment pour la météorologie de l’espace dont l’objectif est d’anticiper les bouffées d’énergie de notre Soleil et ses effets sur l’environnement terrestre.
Pour en savoir plus :
-
12:54
[INSPIRE by clouds] Les brousquettes sont-elles l'avenir des IDG?
sur GeoRezo.net - GéoblogsLes brousquettes ont été l'objet de certaines discussions lors des dernières dynamiques régionales de l'Afigéo (4 & 5 avril, à Bordeaux). La question de leur impact sur les infrastructures de données géographiques (IDG) a été évoquée avec certaines IDG régionales, dont la première d'entre elles.
Ces nouveaux appareils, de la taille d'une tartine mais sans l'ail, excitent l'imaginaire des développeurs. Plusieurs IDGR adaptent leurs services aux mobiles, y compris dans le mode de mise en œuvre des flux OGC comme Géobretagne le relatait dans le groupe de travail du CNIG consacré aux métadonnées de service.
Mon avis est que ces outils sont évidemment des outils indispensables à la valorisation des richesses d'une IDG. Je doute toutefois qu'ils soient adaptés aux usages professionnels, qui en sont le socle. C'est la même différence qu'il y a avec un portail : il y manque tous les aspects sur le partage, l'accès et l'utilisation, et les mécanismes, les processus et les procédures de coordination et de suivi établis.
-
11:11 La géographie en question (Edith Mukakayumba et Jules Lamarre, dir.)
sur Les Cafés géographiquesEdith Mukakayumba, Jules Lamarre (dir.), 2012, La géographie en question, Armand Colin/Recherches, Paris, 320 p.
Les éditions Armand Colin viennent de publier les actes du colloque international « Qu'advient-il de la géographie » qui s'est tenu au Québec en mai 2011 dans le cadre du congrès annuel de l'ACFAS, l'Association francophone pour le savoir. A partir de l'initiative de deux géographes québécois responsables de la Maison de la géographie de Montréal, Edith Mukakayumba et Jules Lamarre, voulant réagir (...)
-
22:18 Lizmap - Nouvelle version avec outils d'édition et logs
sur ReLucBlogNous sommes heureux de vous annoncer la sortie de la nouvelle version 2.8.0 de Lizmap Web Client et du plugin Lizmap 1.9.0 pour QGIS. Cette version sort environ un mois après la 2.7.0, et apporte certaines fonctionnalités très intéressantes, notamment le support complet de l'édition en ligne pour les couches PostGIS et Spatialite. Voici le détail des évolutions apportées par cette nouvelle version :
- Outils d'édition
L'outil d'annotation, qui permettait seulement d'ajouter des objets, a été remplacé par un outil d'édition complet. Le responsable du projet QGIS peut choisir jusqu'à 5 couches d'édition, et pour chacune quelles actions il souhaite autoriser : création, modification des attributs, modification de la géométrie, suppression. Bien sûr, comme avant pour les annotations, l'administrateur de Lizmap Web Client décide quels groupes d'utilisateurs peuvent utiliser l'outil pour chaque répertoire Lizmap.
Voir le détail ici : [docs.3liz.com]Vous pouvez tester cette fonctionnalité dans le projet suivant :
[https:]]
Les données sont remises à zéro chaque heure, vous pouvez donc faire vos tests sans souci.- Logs : Suivi des actions des utilisateurs
Les actions suivantes sont enregistrées dans les logs et consultables via le menu "Logs Lizmap" de l'interface d'administration : affichage d'une carte, connexion d'un utilisateur, impression, visualisation des popups, édition de couches. Les logs sont complètements paramétrables, mais pour l'instant en modifiant un fichier de configuration (il faut donc un accès au serveur). L'interface d'administration permet de visualiser et de vider les logs.
Plus de détail ici : [docs.3liz.com]- Formulaire de demande d'inscription
L'administrateur de Lizmap Web Client peut activer une option dans la configuration de Lizmap pour autoriser les visiteurs à remplir un formulaire de demande de compte. Lorsque cette option est active, les visiteurs qui ont validé ce formulaire sont ajoutés comme utilisateurs dans Lizmap, mais sans aucun droit. C'est à l'administrateur, prévenu par email, de décider de supprimer ou de mettre cet utilisateur dans un groupe pour lui donner les droits liés.
[docs.3liz.com]- Améliorations diverses
- Meilleure gestion des noms de couches QGIS contenant des caractères spéciaux ( + - / ; , etc.)
- Correction de la taille des popups dans Chrome
- Les menus actifs dans la barre de menu verte sont plus visibles
- Corrections liées à la création/modifications de couches PostGis et Spatialite (gestion des schéma, etc.)- Documentation
La documentation en ligne a été mise à jour pour intégrer ces nouvelles fonctionnalités
[docs.3liz.com]- Remerciements
Nous souhaitons remercier les partenaires suivants pour leur soutien:
- L'équipe Artists du CIRAD pour le financement de la fonctionnalité d'édition
- Le bureau d'étude Andromède Océanologie pour le financement de la fonctionnalité de log et de demande d'inscription
- Les personnes et organismes qui nous font des retours, des rapports de bug, de la traduction, du support : le CIRAD (équipe Artists), Territoires et Paysages, l'INRA de St Laurent de la Prée, Alisé Géomatique, l'ADUGA, les modérateurs de ForumSIG, Paolo Cavallini de Faunalia, Salvatores Larrosa- Code Source
Le code source de l'application Lizmap Web Client, du plugin et de la documentation est toujours en ligne ici: [https:]]
Le détail des modifications réalisées depuis la version 2.7.0 est consultable ici : [https:]]- Montée de version
Si vous avez déjà une version de Lizmap installée, pensez à suivre la documentation pour réaliser la montée de version :
[docs.3liz.com]Nous pensons que cette version est une étape importante pour Lizmap. L'application reste prioritairement un outil de publication et de consultation de cartes sur internet, mais propose certaines fonctionnalités avancées des WebSIG. Les utilisateurs peuvent conserver des projets simples pour la consultation, car toutes les fonctionnalités sont optionnelles : impression, localisation, recherche d'adresse, édition, etc.
N'hésitez pas à nous faire des retours sur votre utilisation de Lizmap, et à en parler autour de vous. C'est la communauté d'utilisateurs qui fait la force d'un logiciel libre.
-
21:06 D’autres projections
sur Benjamin ChartierPour poursuivre la série des projections : Which world map projection is correct?
C’est en anglais, moins dynamique, la projection de Peters n’est pas représentée mais au moins Peters est cité.
-
19:22 Prévention des inondations printanières : 100e carte de glace pour l’hiver 2013
sur Blogue de la géomatique du MSPDepuis 2008, le Ministère de la Sécurité Publique du Québec (MSP), en collaboration avec Sécurité Publique Canada (SPC) et les travaux effectués par l’équipe de recherche en télédétection de l’INRS-ETE, utilise la puissance des images du satellite canadien Radarsat 1 et 2 pour faire un suivi précis, rapide et efficace des rivières sujettes à des inondations printanières. Cette année, le MSP a traité plus d’une centaine d’images radar afin d’assurer une surveillance accrue et protéger la population du Québec !
Suivant la vague des données ouvertes dans le concept de gouvernement ouvert, le service Web cartographique (WMS) des cartes de glace de rivière sont désormais disponibles à la population. Pour y accéder, rendez-vous sur le site [www.donnees.gouv.qc.ca] et dans l’application G.O.LOC des données ouvertes pour visualiser les dernières cartes de glace. Une fiche descriptive sur comment accéder au service web et la nature de la métadonnée concernant les cartes de glace est également disponible ici.
En effet, chaque année, lors de la fonte au printemps ou encore d’un redoux durant l’hiver, plusieurs tronçons de rivière sont à risque de causer des débordements pouvant engendrer de graves dommages matériels et poser un danger pour la santé et la sécurité de la population. Ces cas sont souvent aggravés par la formation d’embâcles qui sont principalement causés par l’amoncellement de blocs de glace, coincés les uns sur les autres ou contre certaines réalités physiques du lit de la rivière, et qui viennent à stopper l’écoulement normal de l’eau. C’est alors que la rivière peut sortir de son lit.
Le suivi des glaces de rivière est également important dans les domaines de la surveillance maritime, la gestion des catastrophes, la surveillance environnementale, la gestion des ressources ainsi que les différentes activités de cartographie.Suite aux essais du printemps 2008, le MSP a dressé une liste des rivières à surveiller et a assuré sa complète autonomie opérationnelle dans la production de cartes de glace. Depuis, des requêtes planifiées sont faites chaque année par le centre des opérations gouvernementales du MSP auprès de Sécurité publique Canada et de l’Agence spatiale canadienne pour obtenir à temps des images Radarsat de haute qualité.
L’image radar présente de nombreux avantages pour l’étude du territoire à grande échelle : Sensible aux variations d’humidité et de texture, disponible peu importe les conditions météorologiques et capable de couvrir de grandes surfaces avec une bonne répétitivité temporelle.L’interface GO-Collaboration (application web permettant la conférence en temps-réel autour d’une carte) intégrant l’outil de visualisation G.O.LOC avec les cartes de glace est utilisée comme élément central lors d’une réunion de coordination entre le MSP et ses partenaires.

Outil de visualisation pour les intervenants et la légende d’hiver reliée au statut de la glace
Grâce aux recherches effectuées par l’INRS-ETE, les caractéristiques de chaque type de glace scientifiquement discernable sont désormais bien connues. C’est là que débute le travail de cartographie.
Au départ, quelques corrections doivent être apportées à l’image pour supprimer les distorsions causées par le capteur du satellite. On nomme cette étape orthorectification.
Ensuite, un découpage est effectué pour ne conserver que les secteurs d’étude (ici, les rivières et leurs tronçons). Cela permet d’alléger le traitement et d’augmenter la précision de ce dernier.
L’INRS-ETE, lors du projet FRASIL, a étudié le comportement du signal radar en lien avec les différents types de glace et a pu développer un algorithme de reconnaissance pour les identifier automatiquement par un traitement informatique. Ce dernier parvient à séparer en 9 classes distinctes chaque pixel de l’image radar. Néanmoins, l’œil humain ne peut analyser instinctivement les variations parfois subtiles entre chacune d’elles. Certaines classes sont donc fusionnées, jusqu’à créer un total de 5 classes finales (voir la fiche descriptive sur le site données ouvertes pour des détails sur les différentes légendes et leur contexte).
Observation terrain avec tablette
Cette opération est dépendante des conditions météorologiques du moment de l’acquisition de l’image. En effet, le reclassement des 9 classes d’origine ne sera pas le même au printemps (lorsque la glace fond) ou durant l’hiver (alors que la glace se consolide).
À cet instant, les processus informatiques sont terminés et l’analyste entre en jeu. C’est l’expert qui étudie le résultat de la carte et qui détermine, en communiquant avec les différents partenaires, les interventions qui doivent ou ne doivent pas avoir lieu afin de réduire au maximum les risques d’embâcle, ou de les gérer au meilleur de leurs capacités.
Ces interventions vont de l’augmentation de la surveillance sur le tronçon de rivière jusqu’à la segmentation d’une portion de glace afin de réduire la taille des blocs qui s’en détacheront, réduisant les risques d’embâcle.
Affaiblissement des glaces
Par les années passées, la plupart des étapes informatiques demandaient l’intervention d’un analyste, ainsi qu’une quantité importante de temps de traitement. Depuis l’hiver 2013, suite aux travaux d’un stagiaire de l’Université de Sherbrooke engagé par le MSP, le passage à une plate forme plus efficace (sans interface graphique) et l’automatisation de plusieurs tâches ont permis de faire passer le temps de production d’une carte de glace de près de 3 heures à moins de 45 minutes (pour les cas les plus lourds). L’utilisation d’outils de pointe dans le domaine de la géomatique a également permis d’améliorer les communications entre les différents intervenants, ainsi que la précision des opérations sur le terrain. Cela engendre d’appréciables économies en énergie, en temps et en argent pour le gouvernement.
Malgré la grande précision du processus, ce dernier reste sujet à certaines erreurs. En effet, comme la plupart des traitements sont désormais automatisés, il arrive parfois que certaines incongruités locales se produisent. C’est pour remédier à ce problème que sont mis à profit les intervenants se trouvant près des lieux d’étude. Utilisant la technologie des tablettes numériques qui sera offerte bientôt aux conseillers en sécurité civile, ces derniers pourront désormais confirmer ou corriger l’information produite par la carte en se rendant sur place. Cette procédure permet également de raffiner au fil du temps l’algorithme qui génère la carte de glace à la base.
Cartes de glace de la rivière Saint-François
Pour plus d’information sur le sujet :
[www.securitepublique.gouv.qc.ca]
[media.baliz-geospatial.com]
[www.securitepublique.gouv.qc.ca]
-
18:00 Le SCoT : un outil pertinent pour lutter contre l'étalement urbain ?
sur Les Cafés géographiquesDébat « Le SCoT : un outil pertinent pour lutter contre l'étalement urbain ? » animé par Stanislas CHARPENTIER(Doctorant en géographie, Université du Maine, Le Mans, Yamna DJELLOULI (Professeur des Universités, Université du Maine, Le Mans), Bernard VÉTILLARD (Vice-président de Le Mans Métropole, délégué au Développement durable), le jeudi 11 avril de 18h à 19h30 à la Librairie Thuard.
Résumé :
Le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) constitue le document d'urbanisme et de planification de référence au niveau local. Il (...)
-
17:55 Comment capturer un astéroïde ?
sur Le blog de l'image satellite - CNESC’est officiel, la NASA prévoit de capturer un « petit » astéroïde en 2019 et de le remorquer vers la Terre !
Le vaisseau spatial qui va attraper un astéroïde pour le compte de la NASA pourrait ressembler à ça ! Imaginé par les chercheurs du Keck Institute for Space Studies (KISS), cet engin dispose de gigantesques panneaux solaires et surtout d’un « sac » ultrarésistant de 15 m de diamètre qui devrait lui permettre de capturer un astéroïde d’environ 500 t.
Et la manœuvre ne s’arrête pas là. Une fois piégé, le gros caillou sera remorqué à l’horizon 2021 jusqu’à la Lune et placé sur une orbite stable. De là, il sera beaucoup plus facile pour les astronautes d’aller l’étudier à loisir, à bord du futur vaisseau spatial Orion, de faire des analyses in situ et d’y prélever des échantillons.
Avec cette mission, la NASA souhaite répondre à plusieurs questions : sommes-nous capables de dévier la trajectoire d’un astéroïde potentiellement menaçant pour la Terre ? Quelles ressources pouvons-nous tirer de ces roches ? Disposons-nous des technologies nécessaires pour envisager une mission habitée vers Mars ?
De son côté, le CNES a les yeux braqués sur un objet un peu particulier : l’astéroïde Apophis. Les ingénieurs du Centre spatial de Toulouse espèrent bien, lors de son prochain passage à proximité de la Terre en 2029, sonder la structure interne de l’astéroïde et ainsi déterminer le meilleur moyen de modifier la trajectoire de ce maraudeur de l’espace, si besoin était, lors d’un nouveau survol en 2036.
En savoir plus :
-
16:07
OpenData : au-delà de faire plaisir aux "geeks"
sur OpenSource, Geospatial et Web ?.0Je me suis rendu à Montréal samedi dernier pour l'ODX13 afin d'assister à des conférences en rafales sur les données ouvertes (Open data). Nous avons été reçus dans la très élégante Maison Jeanne Sauvé. Ce fût une journée intéressante, mais comme c'est souvent le cas avec ce genre d'événement, ce sont les rencontres et les discussions de corridors qui sont les plus enrichissantes. En
-
12:30
La coopération transfrontalière un levier potentiel des réconciliations interethniques en ex-Yougoslavie ? Une approche critique.
sur CybergeoDurant les années 1990, les conflits ethniques en Yougoslavie ont conduit à la fragmentation et à la recomposition des territoires et des populations autour des groupes ethniques majoritaires. Les interventions successives de la communauté internationale, basées sur un apriori consociationnel et la volonté d’en finir avec la guerre, ont contribué à renforcer l’ethnicisation des territoires, des sociétés et des politiques.
Si de nombreuses recherches montrant les limites de ces interventions ont déjà été menées, peu sont dédiées à de possibles alternatives. L’objet de cet article est de discuter de manière théorique et critique de la possibilité d’émergence d’un nouveau dialogue politique et social en ex-Yougoslavie au travers des politiques de coopération transfrontalière d’inspiration européenne, et plus précisément de discuter leurs possibles liens avec les processus de réconciliation interethnique.
-
11:28 Revue TANK : Carto de la notion d'E-reputation
sur Serial MapperSyllabs (Christophe Tricot) et WeDoData (Karen Bastien) après le cinquantenaire de l'amitié franco-allemande et associés à Reputation VIP (Laurence Hautville) récidive pour la revue TANK avec une data-visualisation sur la notion d’e-réputation.
Tank est une excellente revue que je vous recommande.
Lors de la conférence du 16 avril chez Visual Decision Karen et Christophe (par ailleurs secrétaire général MetaCarto) présenteront notamment ce travail.
En attendant, Je laisse la parole à Christophe, mais allez plutôt consulter l'article intégral ici
" Une fois l’analyse réalisée, nous nous retrouvons donc avec trois types d’informations :
- l’évolution temporelle des thèmes, grâce à la quantification de chacun de leurs sous-thèmes
- la cartographie des thèmes grâce au calcul de proximité et leur importance dans la totalité du corpus
- la quantification d’un thème juridique, particulier dans l’ensemble
Sur une double page, il était donc possible de trouver trois types de représentations pour incarner chacun de ces temps d’information :
- Des courbes pleines pour représenter l’évolution temporelle des thèmes et de leurs sous-thèmes entre 2006 et 2012
- Des demi-cercles proportionnels pour lister les 10 mots les plus utilisés rattachés au monde juridique
- Une cartographie pour visualiser les liens entre les mots : l’épaisseur du lien représente l’attachement du mot au thème, la taille des bulles représente l’importance des thèmes dans le corpus et la taille des mots représente leur importance dans le corpus.

-
19:30
La ville américaine en classe de terminale, 1905-2004
sur CybergeoCet article étudie le discours portant sur la ville aux États-Unis énoncé au XXe siècle par la géographie scolaire française en classe de terminale. Ce discours évolue selon la réalité du terrain américain bien sûr mais aussi en fonction d’une série de savoirs et d’images véhiculés par de multiples médias français (ouvrages universitaires de géographie, presse, littérature, cinéma, télévision, etc.) ainsi que du contexte politique dont l’influence peut être retracée. Sont sélectionnés dans ce travail quelques-uns des thèmes les plus révélateurs de chaque époque et de chaque contexte. Il apparaît que le regard scolaire sur ces villes est influencé par plusieurs références qui sont très présentes dans le discours français sur les villes françaises : la modernité, la ville tentaculaire, la remise en cause des métropoles et du déséquilibre de l’armature urbaine ou encore la méfiance face aux grandes villes. Comme dans un jeu de miroirs, le rapport à la ville des États-Unis dans les manu...
-
19:30
La répartition de la population âgée dans huit métropoles canadiennes de 1981 à 2006 : un groupe de moins en moins ségrégué
sur CybergeoDes études récentes ont montré, pour d’autres contextes que le Canada, que la distribution des personnes âgées à l’intérieur des métropoles connaît des changements importants. Cette étude propose une analyse de l’évolution de la ségrégation résidentielle des aînés dans huit métropoles canadiennes de 1981 à 2006. Elle tente de répondre aux questions suivantes. Quel est le niveau de ségrégation de la population âgée et comment évolue-t-il dans le temps ? Où sont localisées les concentrations de personnes âgées à l’intérieur des métropoles et ces concentrations se déplacent-elles au cours de la période d’observation ? Enfin, en 2006, les profils de ségrégation sont-ils similaires d’une métropole à l’autre ? Pour répondre à ces questions, différents indices de ségrégation résidentielle (égalité, exposition, concentration, agrégation et centralisation) ont été calculés sur la base géographique des secteurs de recensement à partir des données des six recensements canadiens pour la période...
-
17:02
Le Monde choisit OpenStreetMap pour son édition en ligne
sur OpenStreetMap France
Dans sa nouvelle version en ligne pour ses abonnés, le quotidien "Le Monde" a mis en oeuvre une carte du monde francisée à partir des données OpenStreetMap et grâce aux services de MapBox.
-
12:30
RapidEye sur le Géoportail
sur Géoportail.frRapidEye sur le Géoportail
-
18:30 Après la Françafrique : la Chinafrique ?
sur Les Cafés géographiquesCafé Géo animé par Roland POURTIER, Professeur émérite des Universités en géographie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du laboratoire de géographie PRODIG.
Ce Café Géo aura lieu le mardi 9 avril au Pré en Bulle - 9 Lices Jean Moulin, Albi à partir de 18h30.
Présentation de la problématique :
En une décennie la Chine s'est hissée au rang de premier partenaire commercial du continent africain, longtemps resté sous la dépendance de l'héritage colonial. Forte de son dynamisme économique et de son statut de pays « en (...) -
18:00 Ville et Fortifications : Enjeux et Opportunités
sur Les Cafés géographiquesDébat "Ville et Fortifications : Enjeux et Opportunités", animé par Marieke STEENBERGEN (Réseau des Sites Majeurs de Vauban) et Clémentine THIERRY, (Doctorante en Géographie et Aménagement, Laboratoire ThéMA, Université de Franche-Comté), le mardi 9 avril 2013, à 18h, à la Péniche le D'Calé, Ancrée sur le Doubs (Pont de Bregille), Besançon.
Présentation
Cette année, le Réseau Vauban et les douze sites qui en sont membres célèbrent le 5e anniversaire de l'inscription des Fortifications de Vauban sur la Liste du patrimoine (...)
-
15:30
Cartographier les territorialités indigènes dans les Andes boliviennes : enjeux politiques, défis méthodologiques
sur CybergeoL’analyse de cartes et de leurs conditions de production révèle des idéologies territoriales, tout mettant en évidence les acteurs, ainsi que les controverses et intérêts politiques en jeu. Cet article analyse la cartographie des terres et des territoires indigènes en Bolivie, dans le cadre des réformes foncières et politico-administratives réalisées par l’État à partir des années 1990 en faveur des peuples indigènes. Il traite en particulier de la cartographie des ayllus et des markas, du nom des territoires quechuas et aymaras dans les Andes boliviennes, produite dans le cadre de projets de recherche puis d’aide au développement. Cette cartographie a contribué, pour la première fois dans l’histoire du pays, à interroger les représentations hégémoniques de l’espace national. Bien qu’elle n’ait pas été exempte de certaines limites (tendance à la ruralisation et à l’essentialisation des territoires indigènes dans certains documents), elle a globalement cherché à rendre compte de la c...
-
22:37
[INSPIRE by clouds] Les spécifications des annexes II & III sont adoptées
sur GeoRezo.net - GéoblogsLe comité de règlementation INSPIRE a adopté ce matin, à l'unanimité, le règlement relatif aux spécifications des thèmes des annexes II & III de la directive.
Les éléments sont accessibles dans une page temporaire, créée pour la consultation du Conseil national de l'information géographique et des ministères français.
La version du thème III-6 n'est pas définitive. En effet, à la demande pressante de la France, et en toute dernière ligne droite (ce matin!), la Commission européenne a allégé les spécifications des réseaux de services publics en rendant toute une famille d'attributs "potentiellement nuls" (voidable).
Dès que la Commission aura pris en compte ce compromis dans les documents, ils seront publiés sur le site inspire.ign.fr. Ils devraient entrer officiellement en vigueur au cours du second semestre. Merci à tous les experts et contributeurs français, principalement les SDIC & LMO, qui ont permis d'aboutir à un résultat acceptable.
Les principales raisons du vote positif de la France étaient (je cite la déclaration française) :
Les modèles de données proposés par la Commission européenne bénéficient d'une grande intelligence collective, construite à partir des contributions des dizaines d'experts des groupes de travail et des centaines de commentateurs des parties-prenantes et des États membres. Ce travail représente un investissement collectif majeur pour les métiers considérés.
L'effort de structuration et de normalisation des données facilitera l'appropriation, l'agrégation et la réutilisation des données par le plus grand nombre.
Dans les domaines relevant traditionnellement du champ de l'environnement, ces avancées permettront une meilleure connaissance des conditions environnementales et une meilleure mise en œuvre des politiques de protection de l'environnement tout en réduisant le coût des études. Même si elles exigent un investissement important, elles paraissent accessibles, car adaptées aux compétences développées et aux ressources affectées par les États membres depuis longtemps dans ce domaine.
En résumé, la liste des avantages étaient plus longue que la liste des inconvénients, que l'on peut résumer en deux mots : "trop compliqué". Le point de blocage sur les réseaux de services publics étant supprimé, le vote était acquis.
A noter que cette analyse avait reçu un avis favorable du Conseil national de l'information géographique, le 26 février 2013.
-
19:00 Le Mali : quel avenir ?
sur Les Cafés géographiquesDébat "Le Mali : quel avenir ?" animé par Marcel Cassou, le lundi 8 avril 2013 à 19h00 au Zango.
Présentation :
TAMANRASSET, Dimanche 16 Avril 2006 : « la ville aligne de longs murs protégés aux angles par des tourelles occupées par des hommes en armes et au sommet par des fils de fer barbelés. Derrière ces murs, des bâtiments administratifs s'élèvent au milieu de vastes espaces plus ou moins bien entretenus en jardins. Nous entrons dans l'un de ces « bunkers » pour une discussion avec les autorités chargées (...)
-
13:30
L’industrie minière et le développement urbain en milieu nordique : l’exemple de fermont au Québec
sur CybergeoLa carte du Québec affiche une vaste péninsule de plus de 1,6 millions de km2. Toutefois, la partie nord, successivement appelée l’Ungava, le Nouveau-Québec et le Nord-du-Québec, appartient à la Province du Québec depuis seulement 1912. Dans une perspective québécoise, le processus d’appropriation de ces vastes espaces peuplés d’Inuit et d’Autochtones s’est réalisé tardivement. Par ailleurs, les cycles économiques liés à l’industrie minière ont marqué en profondeur le développement des espaces nordiques. Ainsi, des phases de stagnation et de déclin succèdent aux périodes d’investissements massifs, avec la mise en place d’infrastructures colossales et d’établissements humains. La ville de Fermont est l’un de ces établissements soumis aux ruptures évolutives. Son plan urbain original, qui a été conçu par l’architecte-urbaniste Norbert Schoenauer en 1972, illustre une volonté d’adaptation aux climats froids. L’objectif de cet article est de proposer un bilan de cette ville de front pio...
-
11:00 La carte des bateaux coulés lors de la 2nde guerre mondiale
sur Une carte du monde.Cela fait presque 70 ans que la seconde guerre mondiale est finie, et pour la jeune génération, les récits prennent de plus en plus la forme de légende.
Comment comprendre, imaginer ce que peut être une guerre mondiale ?
Aujourd’hui, il existe un certain nombre de conflits dans le monde.; beaucoup de pays sont impliqués et pourtant, on ne qualifie pas ces guerres de mondiales.
J’ai trouvé cette carte en furetant un peu au hasard sur le net, et la notion de globalité m’a sauté aux yeux. Elle représente l’ensemble des bateaux coulés pendant les 6 années du conflit.
On voit donc bien que pas un endroit de la planète n’a été épargné.
via : Seaaustralia.com
-
17:38 Les animaux n’ont pas besoin de GPS
sur Geographica » CartographicaSe mouvoir dans l’espace physique a été une épreuve pour l’homme. La géographie est née de là. Pourtant, les êtres vivants ne sont pas égaux devant l’étendue…
-
15:35
La carte du dimanche
sur Geo By The CloudLa carte de la semaine est une Data Viz très réussie du laboratoire de R&D de la startup Datavezes. Celle-ci représente différentes données de trafic et de temps de parcours séparant les différentes stations du métro fournies par la RATP (données de 2011) et Isokron (spécilisé dans la modélisation des temps de parcours dans les transports en commun à partir de données officielles et de réseaux sociaux comme Twitter).
L'application permet différentes représentations comme le temps d'atteinte des différentes stations parisiennes à partir d'une station spécifique. Tout cela à différente heure de la journée car la cadence des rames et le nombre d'usagers modifient sensiblement la géométrie de la carte. C'est justement cette nouvelle géométrie du métro parisien que révèle cette application, notamment avec une magnifique représentation en 3D, et qui nous fait redécouvrir par le temps et non plus uniquement par la distance nos trajets dans la capitale.
D'un point de vue technique, l'application est développée à l'aide de WebGL (via la librairie javascript 3D Three.js) et une petite partie (les histogrammes relatifs à chaque station) à l'aide de D3.js. Toute la démarche du projet est exposée dans cet article de leur blog.
-
11:32
[OSM] Plus d'excuse pour ne pas contribuer à OpenStreetMap !
sur Faire joujou avec son GPS[OSM] Plus d'excuse pour ne pas contribuer à OpenStreetMap !
-
20:13
Revue de presse de la semaine du 1er avril 2013
sur Geotribu
Nous étions tellement occupés à manger du chocolat que la revue de presse arrive légèrement en retard cette semaine. Il paraîtrait que le chocolat augmente les capacités de mémorisation. Espérons que vous arriviez à retenir cette revue de presse assez dense!
-
12:26
En bref cette semaine...
sur Geo By The CloudComme chaque semaine, vous trouverez ci-dessous une liste évidement subjective et incomplète des news du monde de la cartographie et du geospatial:

Les organisateurs l'affirment, il s'agira du plus grand rassemblement des professionnels autour d'OpenStreetMap. La première édition de la conférence OSM PLUS aura lieu le 10 juin 2013 à San Francisco juste après la conférence State Of The Map US.

Web Geo Services annonce le support de nouveaux type de services web pour sa plateforme de cartographie sur le Cloud. Après les services WMS, TMS et ArcGIS Server, les cartes en ligne de WGS Portal peuvent exploiter les services vecteur et raster Google Maps Engine.

AutoCAD 2014, la nouvelle version du produit d'Autodesk est disponible depuis quelques mois. Parmi ses nouveautés, on peut noter l'intégration en standard des services web géographiques de Microsoft apportant ainsi des fonctionnalités de géocodage et l'exploitation des fonds de carte Bing. Plus d'information dans cet article.

Stéphane Gigandet et Philippe Plagnol ont tous les deux créé des sites web (OpenFoodFact.org et Product-Open-Data.com) dont l’objectif est de référencer les informations sur les origines des produits. Le site Data Publica nous propose un entretien avec ces deux responsable de projets de crowdsourcing très ambitieux et bien entendu géographiques.

Open-Data. La SNCF réunissait la semaine dernière son premier Data Camp TER en région PACA à Toulon. En mettant autour de la table des usagers du TER, des développeurs et des designer de services, l'objectif est de faire émerger des idées et des besoins concernant les usages et les services potentiels de mobilité autour des données de transport en TER. L'idée récompensée est un projet de géolocalisation et de réalité augmenté. Voir cet article.

La ville de Nice vient de lancer Nice Park, un système innovant de stationnement intelligent qui s'appuie notamment sur l'usage des smartphones, de cartographie embarquée et du Wi-Fi. A lire l'article de 01net.com.

Le Petit Blog Cartographique diffuse le résultat d'une enquête très intéressante sur le thème "cartographie et esthétique". A retrouvez ici.

Grâce à Google Maps, vous pouvez maintenant découvrir certains des plus grands sommets du monde, tel que l’Aconcagua (Amérique du Sud), le Kilimandjaro (Afrique), le mont Elbrouz (Russie) et l’Everest (Asie)... tout cela en restant dans votre fauteuil. Plus d'information dans le blog officiel de Google France.

Esri France annonce la disponibilité de l'application Collector for ArcGIS en version française. Cette application gratuite pour iOS et Android permet la collecte et la mise à jour de données sur le terrain en liaison directe avec ArcGIS Online.

Dans le cadre de sa conférence développeurs, Esri organisait un concours "JavaScript Code Challenge" proposant aux geogeeks de soumettre des applications web de 100 lignes maximum exploitant l'API JavaScript ArcGIS. Les 37 applications soumises sont accessibles sur Github et le classement des 3 lauréats se trouve ici.

Au delà du canular autour de la fermeture deYouTube, Google a mutliplié les blagues cette année pour le 1er avril avec, pour les amateurs d'aventure sur Google Maps, une chasse au trésor géante dans les pas du pirate Captain Kidd’s. A (re)découvrir dans cet article de l'excellent blog Google LatLong.
Et pour finir en sourire, comme chaque semaine, une scène insolide de la vie quotidienne capturée par Google Street View (en Espagne):
Agrandir le plan
Bon Week-End...
-
12:00 Et au-dessous coule la Bièvre, permanences et renouvellement urbain dans le Paris des 13è et 14è
sur Les Cafés géographiquesEnclosure: [download]
Et au-dessous coule la Bièvre
Permanences et renouvellement urbain dans le Paris des 13è et 14è
(samedi 6 avril 2013)
Que reste-t-il des chiffonniers, des blanchisseuses, des glaciers, des meuniers, des tanneurs qui vivaient dans la vallée de la Bièvre, affluent de la Seine, entré dans Paris par la poterne des Peupliers ?
Que reste-t-il de cette "petite banlieue" devenue 13e et 14e arrondissements de Paris en 1860 ? De cette campagne dotée du parc Montsouris par Napoléon III, mais aussi de ce quartier (...)
-
15:48
Zellidja Carnets de voyage, l’exposition
sur Cartes et figures du mondeLa Bibliothèque nationale de France, sur son site François-Mitterrand, et le département des Cartes et Plans organisent une exposition intitulée Zellidja Carnets de voyage, du 17 mai au 7 juillet 2013, entrée libre, tous les jours de 10h à 19h sauf les lundis. Les commissaires, Frédérique Laval et Olivier Loiseaux, nous invitent à explorer une sélection rigoureuse de rapports de voyage qui dénotent la grande variété des préoccupations des jeunes titulaires des bourses Zellidja.
Texte signé Frédérique Laval et Olivier Loiseaux.
“Depuis 1939, date de leur création, les bourses Zellidja ont permis à plusieurs milliers de jeunes gens d’entreprendre un voyage en solitaire et de faire le récit de leur expérience. Parmi les quelque 3 000 carnets de voyage qui lui ont été donnés par Henri Delord, l’Association et la Fondation Zellidja, la BnF en présente une centaine dans sa Galerie des donateurs, témoignages uniques du regard de la jeunesse sur le monde. Jean Walter, architecte renommé, fonde en 1939, avec le soutien de Jean Zay, les bourses Zellidja, du nom des mines dont il est propriétaire au Maroc. Il en garantit la pérennisation en créant en 1948 la Fondation nationale des bourses Zellidja dont le financement est assuré par les revenus qu’il tire de l’exploitation minière. Le principe est d’attribuer une somme d’argent limitée à des jeunes gens de 17 à 19 ans (16 à 20 ans désormais) afin qu’ils entreprennent un voyage en solitaire d’au moins un mois en vue de rapporter une étude sur un sujet qu’ils auront proposé. Dans l’esprit du fondateur, il s’agit de promouvoir une forme d’initiation à la vie par la découverte de l’ailleurs et par la rencontre de l’autre. A chaque jeune est demandé un rapport en trois parties : un journal de route, narration quotidienne des épisodes de son voyage, un rapport d’étude sur le thème choisi et enfin un carnet de compte attestant de l’emploi de l’argent de la bourse. Les rapports remis, illustrés de dessins et de photographies, sont parfois accompagnés de croquis techniques ou d’échantillons.
L’originalité et le traitement du sujet sont appréciés, mais aussi le caractère de l’auteur du rapport, sa capacité à faire face aux situations imprévues, sa persévérance, son endurance et son esprit d’initiative, autant de qualités qui fondent «l’esprit Zellidja». Les sujets proposés par les « Z » sont très variés. On choisit d’étudier aussi bien la mentalité sarroise que l’art roman en Auvergne, le port de Londres, le modèle scandinave ou encore les quartiers de New York. On rend compte des ravages de la lèpre en Ethiopie, de la question noire aux Etats-Unis ou des kibboutz en Israël. D’autres voyages sont avant tout des expériences humaines : s’embarquer à bord d’un chalutier, suivre une saison la troupe de Jean Vilar, partager le quotidien de pêcheurs au Niger ou d’une tribu touareg. Après une période de crise au début des années 1970, les bourses Zellidja connaissent à nouveau une grande vitalité. Une fondation créée en 2004 distribue désormais chaque année une centaine de bourses de voyage. Dans un exercice autrefois réservé aux seuls garçons, les jeunes femmes occupent désormais une place centrale. Apparaissent des
destinations comme l’Inde ou la Chine, des thèmes où une place plus grande est laissée à l’imaginaire et aux impressions personnelles. Un rapport à l’Autre fondé davantage sur l’échange et le partage d’expériences amène une nouvelle
génération à s’immerger dans la foule colorée des marchés du Guatemala, à recueillir les pratiques ancestrales des chamans au Pérou ou s’imprégner de la musique populaire à Cuba. L’objet « carnet de voyage » évolue lui aussi avec les modes actuels de collecte et de transmission de l’information, enregistrements audiovisuels et créations numériques. Si la qualité des rapports
varie, du travail parfois très scolaire à l’étude documentée et jusqu’aux frontières du livre d’artiste dans certains cas, l’intérêt de ce fonds réside dans ce foisonnement d’aventures menées par de jeunes gens et dans la mosaïque – Zellidja en arabe – de talents qu’ils révèlent…” -
13:21
Le géographe d’Anville et la carte de la Nouvelle France de Franquelin
sur Cartes et figures du mondeLes Conférences du quadrilatère Richelieu présentent le 23 avril “La carte de la Nouvelle France de Franquelin et le géographe-collectionneur Jean-Baptiste d’Anville” par Catherine Hofmann et Jean-Yves Sarazin, département des cartes et plans de la Bibliothèque nationale de France
Jean-Baptiste d’Anville (1697-1782), géographe du roi, est célèbre pour avoir redessiné les contours du monde sans quitter son cabinet parisien. Il a constitué tout au long de sa vie, une exceptionnelle collection de cartes comprenant près de 8 000 articles. Cédée en 1782 à Louis XVI, qui en fit le noyau de la documentation géographique du ministère des Affaires étrangères, celle-ci a été donnée à la Bibliothèque nationale de France en 1924 et comprend des trésors inestimables. Au nombre de ses trésors, on compte une magnifique carte manuscrite sur vélin de la Nouvelle France attribuée à Jean-Baptiste Franquelin, hydrographe du roi à Québec (ca 1651-1712).
La carte originale sera présentée lors de la conférence et permettra de revenir sur l’oeuvre et la carrière des deux protagonistes, d’Anville et Franquelin, de commenter la collection géographique du plus célèbre géographe français de l’Ancien Régime, d’analyser les cartes américaines de production anglaise et française qu’elle recèle et dont certaines reprennent des éléments de topographie transmis par des Indiens d’Amérique du Nord et d’expliquer, enfin, tout ce qui fait l’originalité et la valeur de cette exceptionnelle carte du continent nord-américain.
Auditorium de la galerie Colbert, 23 avril, 18h15-20h 2 rue Vivienne, Paris 2e.
-
11:46
Cartographie 2D/3D du Marathon de Paris
sur Geo By The Cloud
Copyright - Page Facebook Marathon de Paris
Ce week-end a lieu le Marathon de Paris, un événement sportif qui dépasse le cadre national en se plaçant dans le top 5 mondial des marathons. Si le sujet vous intéresse, le site web propose une cartographie 2D/3D du parcours.
Cette cartographie présente l'itinéraire de la course ainsi que les infrastructures (points d'épongement, points de ravitaillement, postes de secours, ....) installées le long des 42,195 km du parcours.
Le mode 3D ainsi que l'intégration des vues immersives Google Street View permet aux visiteurs, au delà de l'itinéraire, de découvrir les sites de la capitale traversés par les coureurs.
Réalisée à partir de la plateforme de cartographie sur le Cloud (WGS Portal), cette carte interactive intégrée dans le site web de l'organisateur de la course illustre l'usage d'infrastructures sur le Cloud dans le cadre d'événements grand public comme le Marathon de Paris pour lesquels il est important de pouvoir assurer le support de pics de charge importants.
-
18:31 Le syndrome de Babylone. Géofictions de l'apocalypse (Alain Musset)
sur Les Cafés géographiquesAlain Musset, Le Syndrome de Babylone. Géofictions de l'apocalypse, Armand Colin, Paris, 2012.
Neurasthéniques s'abstenir, tant il ressort du dernier ouvrage d'Alain Musset une vision pessimiste de nos sociétés occidentales contemporaines ! Avec Le syndrome de Babylone, l'auteur interroge, avec succès, la manière dont le cinéma et la littérature de science-fiction servent de miroir aux sociétés contemporaines, en nous invitant à prendre au sérieux les récits de fin du monde et voir ce qu'ils ont à nous (...)
-
16:02 Vers une pêche durable en Indonésie
sur Le blog de l'image satellite - CNESEn blanc sur cette image radar : des bateaux de pêche. Mais tous n’ont pas le droit de pêcher dans cette zone. Pour les identifier, CLS – une filiale du Cnes – a développé une technique basée sur les outils satellites qui a déjà fait ses preuves pour éradiquer la pêche illégale à la légine autour des îles Kerguelen.
Ce dispositif va prochainement être appliqué dans le plus grand archipel du monde, en Indonésie, où la pêche illégale détournerait plus de 2 milliards de dollars chaque année. CLS a en effet été retenue en mars dernier pour créer, à Bali, le Centre national d’océanographie spatiale, pour un montant de 23 M€.
Présent depuis 10 ans en Indonésie, CLS a déjà équipé 3000 bateaux de pêche de balises Argos qui permettent de les suivre en mer. Grâce au nouveau centre qui comprendra une station d’acquisition d’images satellites radar de haute résolution (satellites canadiens Radarsat-1 et Radarsat-2), il sera aussi possible, par déduction, d’identifier les bateaux illégaux : ce sont les bateaux qui n’émettent pas leur position. Des informations qui pourront ensuite transmises aux autorités pour prendre les mesures nécessaires.
Identification des bateaux de pêche illégale par imagerie satellite radar. Encerclé rouge, le bateau de pêche illégal. Crédits : RADARSAT/CLS
Outre la lutte contre la pêche illégale, le futur Centre d’océanographie spatial indonésien a aussi pour objectif d’aider à mieux gérer les ressources marines grâce à des modèles de prévision de la dynamique des poissons, et notamment des thons, développés par CLS. L’idée est de prévoir leur répartition spatiale au cours de l’année pour rendre les réglementations de pêche plus justes, plus fines. Assurer une pêche durable dans ce pays, le 4e le plus peuplé au monde avec 270 millions d’habitants, est en effet essentiel : de 15 à 20 % de la population y est dépendante du secteur halieutique.
Argos est un système de localisation et de collecte de données par satellites créé à l’initiative du CNES et exploité par la société CLS. Les informations sont collectées par un réseau de balises.
En savoir plus :- Source : CLS
- Archive : la protection de la légine australe par satellite – Site du CNES
- Un système d’acquisition et de traitement d’images satellites haute résolution à la Réunion – Site de CLS
- Vigisat, l’océan sous haute surveillance à Brest - Site de CLS
- Semaine du développement durable : un mot-clé pour la Terre ! – Mettez-nous au défi et découvrez comment le spatial est utile à l’environnement.
-
10:08
Enjeux et idées reçues sur les Big Data
sur Geo By The Cloud
Au delà du buzz autour du Big Data, il y a deux faits incontestables: D'une part, de véritables enjeux techniques se jouent actuellement dans de les entreprises pour appréhender des quantités de données toujours plus importantes. D'autre part, devant le flux d'articles, d'annonces marketing ou autres séminaires, on en viendrait presqu'à croire qu'adresser ces Big Data se règle simplement avec des solutions sur étagère ou quelques heures d'expertise. C'est plus compliqué que cela, et l'histoire ne fait que commencer.

Technology Hype Cycle - Gartner 2012 (en savoir plus)
Avec plus de 3 exa-octets (3 x 1024 To) de nouvelles données générées par jour, l'IDC [www.idc.fr] estime à plus de 1200 exa-octets la quantité de données qui seront créées au cours de l'année 2013. L'explosion des données numériques a démarré il y a plus d'une décennie, et ceux qui travaillent sur des Big Data savent qu'elles ne se limitent pas aux montagnes de données de Google, Amazon ou encore eBay.
Quelle que soit la taille des entreprises, il y a désormais de nouvelles opportunités pour celles qui maîtrisent la collecte, le traitement et le stockage de Big Data: pour optimiser leur productions, pour développer de nouvelles stratégies commerciales, pour mieux comprendre le monde qui nous entoure ou même tout simplement pour améliorer la vie de tous au quotidien. Un écosystème de solutions riche et mature existe déjà sur ce nouveau marché du Big Data.
Cependant, ces solutions restent encore réservées à quelques "early adopter". Malgré une littérature très abondante depuis quelques années, cette nouvelle tendance forte de l'informatique reste pour beaucoup un "Big Mythe" alimenté de quelques d'idées reçues. Ayant actuellement à travailler sur ces sujets dans mon activité professionnelle, je vous propose une synthèse de différentes lectures permettant de définir le Big Data en fonction de ce qu'il n'est pas (ou pas seulement).
Big Data = Volume de données
Même si c'est une des caractéristiques qui définit le Big Data, le Volume est généralement le moins important des 3. Les deux autres étant la Variété et la Vélocité (les 3 "V" du Big Data, théorisés dès 2001 par Gartner's Doug Laney).
En général, les spécialistes considèrent le peta-octets comme un point de départ, en terme de Volume de données, pour parler de Big Data. Mais il ne s'agit là que d'un ordre de grandeur qui peut beaucoup varier et qui est finalement beaucoup moins discriminant que les deux autres "V".
La Variété fait référence au type et à la nature des fichiers de données qui peuvent être très variables (par exemple son, vidéo, images, documents, données de géolocalisation, fichiers de logs, …). Lorsqu'il s'agit de gérer et d'analyser de manière complète une grande Variété de données, les bases de données relationnelles se révèlent généralement inadaptées et nécessite de trouver d'autres solutions technologiques. La Variété peut donc être beaucoup plus discriminante que le Volume. La Vélocité fait référence à la fréquence de changement des données et au délais pendant lequel ces données peuvent (ou doivent) être utilisées pour rester pertinentes. Les solutions classiques de stockage et d'interrogation de données sont souvent mal adaptées aux données à haute-vélocité, de nouvelles approches sont alors nécessaires. Plus les données sont créées et agrégées de manière rapide, et plus leur analyse se fait dans un court délais, alors la Vélocité est la principale contrainte dans votre problématique de Big Data.
Big Data = Hadoop
Hadoop est le framework logiciel Open-Source Apache permettant de travailler avec des Big Data. Il est dérivé d'une technologie mise au point par Google (MapReduce, GoogleFS et BigTable) et utilisé par la suite par de nombreuses plateformes web comme Yahoo, Facebook, Amazon, eBay,… Cependant, les cas d'usage des Big Data sont trop variés et complexes pour qu'une seule et même technologie constitue la solution systématiquement adéquate. Même si Hadoop est une technologie qui a fait ses preuves dans de multiples projets, elle ne constitue qu'une des trois familles de technologies adaptées au stockage et au traitement des Big Data. Ces deux autres familles étant NoSQL et les entrepôts de données MPP (pour Massively Parallel Processing) tels que HP’s Vertica, EMC’s Greenplum ou IBM’s Netezza.
Au delà de ces considérations, Hadoop est un framework logiciel, ce qui veut dire qu'il contient différents composants spécialement conçus pour résoudre des problèmes de stockage massif et distribué, de filtrage, d'agrégation, d'analyse et d'extraction. Tous ces composants ne sont pas toujours nécessaire pour adresser votre problématique de Big Data et certains des ces composants peuvent parfois être remplacés par d'autres technologies. Un exemple courant c'est l'utilisation de la distribution MapR d'Hadoop dans laquelle le système de fichiers HDFS est remplacé par le NFS pour permettre un accès aléatoire au système de lecture/écriture de fichiers.
Big Data = "Unstructured Data"
Il n'est pas simple de définir ce qu'est une donnée structurée ou non-structurée dans un contexte de Big Data. En effet, les Big Data sont souvent constituées dans un même jeu de données d'une diversité de types de données même si chacun d'eux est structuré. Il convient donc de parler de données "multi-structurées" pour prendre en compte la multitude des types de données qui possède, chacune, leur propre structure.
Toute la différence est donc là. Est-ce que vos données sont réellement non-structurées (ce qui est finalement assez rare) ou (ce qui est plus souvent le cas) vos données ont des types variés mais peuvent s'intégrer après leur collecte dans des schémas de données connus. Par exemple, si vous développez un outil d'évaluation de votre popularité sur le web, vous serez amené à traiter des données de types très variés (résultats de moteurs de recherche, articles de blogs, tweets, messages FaceBook, nouvelles LinkedIn,…) mais dont chacun possède un structure connue et donc modélisable.
Cet article constitue une bonne synthèse des enjeux autour de la gestion de Big Data avec des données structurées et non-structurées.
Big Data = Analyse des flux des médias sociaux
Si votre organisation a besoin d'analyser finement le trafic sur son site web, d'extraire des informations pertinentes des fichiers de logs de son système informatique, de suivre l'évolution de son image auprès de ses clients ou toute sorte de traitement à partir de volumineux jeux de données générés chaque jours, alors les technologies de Big Data offrent des solutions. Effectivement, les pionniers dans ce domaine ont été les grandes entreprises du web opérant des réseaux sociaux (Google, Facebook, Yahoo, …) mais ce qu'il faut retenir c'est que ces solutions radicalement nouvelles qu'ils ont mis en place avaient avant tout pour objectif de dépasser les barrières technologiques liées au Volume, à la Variété et à la Vélocité de leurs données, plus que de permettre l'analyse et la mesure d'audience. Ce dernier aspect n'est qu'une conséquence, une nouvelle opportunité.
Aujourd'hui, l'augmentation de la puissance de nos ressources informatiques (souvent basées sur le Cloud), l'émergence de solutions Open-Source (Apache Hadoop par exemple) et une démarche de collecte nouvelle et systématique des données, offrent des perspectifs à un spectre beaucoup plus large d'entreprises. Les domaines d'utilisation et d'application du Big Data sont désormais très variés. De nombreux retours d'expériences existent aujourd'hui au travers de solutions de Business Analytics (qui inclus souvent du Big Data) dans les domaines du marketing, de l'industrie automobile, de l'assurance, des finances, des télécoms, de l'énergie ou encore de la grande distribution… Parmi d'innombrables articles, je vous recommande celui-ci paru dans Forbes qui propose un éclairage sur les nouvelles opportunités du Big Data dans les entreprises. A voir également cette vidéo sur la compétition des entreprises basées sur la vitesse, dans laquelle le Big Data est une des clés.
NoSQL = No SQL
Définitivement non, NoSQL signifie "Not Only" SQL. Les solutions NoSQL offre des capacités de stockage, de gestion et d'interrogation à des données de types particuliers en plus (et non à la place) du SQL et avec des interface semblables à SQL. On retrouve dans la catégorie NoSQL des technologies très différentes: des bases de données orientées "clé-valeur", des bases de données orientées "colonnes", des bases de données orientées "document", des bases de données de "graphe", des structures de "Big Table" et des systèmes de stockage en cache.
Ces technologies, spécialisées dans certains types de données, offrent des méthodes natives pour stocker et accéder aux données de manière riche et performante et tout cela souvent au travers d'une API propriétaire. De son coté, l'accès SQL offre l'avantage de son universalité et de sa compatibilité avec de nombreux autres outils, même si il engendre parfois des latences dues à l'interprétation de la requête vers le "langage" natif du système sous-jacent. De nombreuses solutions proposent des interfaces "SQL like" pour faciliter et uniformiser l'accès à des données dans des bases NoSQL (par exemple: Cassandra de Datastax). Je vous recommande également la lecture de cet article "NoSQL vs. SQL, why not use both".
Et le Geospatial dans tout ça ?
Une large partie de nos données sont directement ou indirectement géographiques. Les problématiques de Big Data se retrouvent donc aussi dans les applications geospatiales et c'est un aspect qui m'intéresse au plus au point. Je vous propose donc d'aborder ce sujet dans un prochain article...
-
19:00 Quand l'Afrique s'éveillera
sur Les Cafés géographiquesDébat « Quand l'Afrique s'éveillera » animé par Roland Pourtier (professeur émerite de la Sorbonne et spécialiste de l'Afrique), le mercredi 3 avril à 19h00 au café l'Avenue (en face de l'arrêt des trams Porte Jeune, Mulhouse).
-
17:20 Cartographie, arts plastiques et décoration – n°2
sur AdrienVH.fr, le blog » CartographieIl y a quelques semaines, je vous avais concocté un article contenant des bonnes adresses internet autour de la cartographie, des arts plastiques et de la décoration. Bien évidemment, ce premier article n’était pas exhaustif et je l’ai mis à jour plusieurs fois, en rajoutant de nouvelles adresses. Pour éviter de trop charger la mule, [...]
-
14:00 [Guide 1/6] Les Données, vivier de créations d’entreprises
sur 123 Opendata
Comment les entreprises peuvent réutiliser leurs données ? Les Données, vivier de créations d’entreprises
Cet article est le premier d’une série de six articles autour du thème de l’utilisation des données par les entreprises.Récession, endettement, chômage… Les perspectives pour les entreprises et l’emploi sont mauvaises aujourd’hui en France. L’Open Data est une solution à ces problèmes. Pourtant, force est de constater que trop peu d’entreprises prennent ce sujet au sérieux, mises à part quelques rares exceptions comme la SNCF qui a ouvert un grand nombre de ses données au public, proposé des concours de réutilisation de ses données, les fameux « hackathons », où des développeurs se réunissent pour faire de la programmation informatique en équipes sur un sujet déterminé dans le but de réaliser des applications web ou mobiles, rendant la vie plus facile à tous les citoyens.
Ainsi, ce mouvement, qui ne concerne majoritairement pour le moment que les institutions publiques, représente un vivier de créations d’entreprises et donc d’emplois.
Les premiers bénéficiaires de cette ouverture sont donc les développeurs d’applications constitués en entreprises spécialisées de créations d’applications, comme par exemple les agences qui créent et développent des applications mobiles et web pour d’autres entreprises, ou des particuliers à leur compte. Ces développeurs d’applications sont chargés de la programmation d’un logiciel en suivant un cahier des charges précis et en respectant les normes en vigueur et s’occupent de la conception technique, du codage, de la mise au point et des tests ainsi que la création de la documentation à destination de l’utilisateur final. Avec la libération d’innombrables jeux de données partout en France, de nombreux postes de développeurs ont l’opportunité de voir le jour, permettant ainsi la création d’un véritable écosystème autour de ce domaine. En suivant cette logique, il est tout à fait imaginable de penser la création d’agences de création d’applications mobiles et web dans l’Open Data. De même, les développeurs d’applications gagnent à cette libération de données en y retirant une reconnaissance et une visibilité de leur travail, donnant notamment la chance à un bon nombre d’entre eux d’être embauchés ou promus au sein d’entreprises. C’est dans le domaine du transport que ce processus d’ouverture des données au public est à son paroxysme, à l’exemple de l’application Itinerennes dont les données reposent sur celles libérées par le transporteur Keolis, qui permet de trouver toutes les informations sur le réseau de transport à Rennes et obtenir les horaires des bus publics et la disponibilité des vélos. D’autres applications innovantes, facilitant la vie d’un grand nombre de citoyens, ont également eu la chance d’être mises sur le marché. C’est le cas notamment de Handimap, outil d’aide à la mobilité urbaine à destination des personnes handicapées ou à mobilité réduite de la ville de Rennes. Le tout maintenant est de le mettre en place à l’échelle nationale.
Les deuxièmes potentiels bénéficiaires identifiés sont les cabinets de conseil en données. En effet, les entreprises ont en leur possession un nombre incroyable de données mais comment savoir lesquelles favoriser ? Pourquoi celles-ci et pas d’autres ? Comment les utiliser à bon escient ? Et surtout, comment les réutiliser de façon optimale, c’est-à-dire dans un but de profit économique pour l’entreprise évidemment mais aussi ce que l’on peut appeler un « profit social » pour les citoyens, qui bénéficient de nouveaux outils et qui, mieux informés, possèdent plus de moyens d’action au sein de la vie citoyenne. C’est à ces questions que vont répondre les cabinets de conseil pour guider les entreprises dans leur libération de données et dans leur réutilisation. Il serait donc intéressant de voir émerger des cabinets de conseil spécialisés en données Open Data et Big Data, expression désignant un ensemble de données tellement volumineux que les outils classiques de gestion de base de données sont devenus inadaptés. Face au déluge de données auquel les entreprises doivent faire face dans le cadre de ce phénomène Big Data, et avec les outils traditionnels de gestion, stockage et analyse de données devenus obsolètes, il est nécessaire pour les compagnies de dénicher de nouveaux logiciels plus puissants permettant de mieux stocker, gérer et analyser leurs données, pour ainsi obtenir un avantage concurrentiel. Les cabinets de conseil pourraient alors diriger l’entreprise vers les meilleurs « logiciels données » pouvant exister pour son secteur d’activité, comme par exemple Watson, logiciel d’IBM qui est très utile pour les institutions financières car capable de traiter des millions de documents de façon ultra-rapide grâce à une bonne lecture et compréhension de la langue écrite, mais aussi et surtout des données non structurées comme celles trouvées dans les e-mails, les livres, les sites web… En somme, il remplace le « travail humain » d’analyse (des milliers de résultats de l’entreprise par exemple) et de lecture (de pages financières dans les journaux par exemple). Il peut être un grand recours aux banques notamment pour les aider à décider quels types de produits ou services choisir, pour chercher des signes montrant que certains clients deviennent moins solvables ou aussi pour essayer de réduire la fraude (en vérifiant notamment les noms des clients inscrits sur liste noire, soumis à sanctions. Cela peut paraître simple mais cette tâche est devenue très compliquée dans le monde réel, où les banques peuvent avoir des milliers de clients avec les mêmes noms que ceux sur la liste noire. Cela peut être désastreux, en cas d’erreur sur la personne de la banque, sur la relation-client. Dans ce cas, Watson peut être très utile car peut amasser pleins d’autres données sur ces mêmes clients, venant de pleins d’autres sources différentes comme la nationalité du client, le nom des membres de la famille, si elles ont voyagé ou reçu de l’argent en provenance de pays sur les listes de sanction…permettant ainsi de les différencier).
Il en ressort alors un troisième groupe de bénéficiaires de cette libération de données, les cabinets d’analyse des données aussi bien Open Data que Big Data dont le but est de transformer les données brutes nombreuses et intéressantes des entreprises en informations utiles pouvant être réutilisées. Si les entreprises se mettent à voguer sur la vague de ces mouvements, il devient nécessaire que de nouveaux cabinets, spécialisés dans ce domaine et encore trop peu nombreux aujourd’hui, se développent pour favoriser ces courants et aider les entreprises dans ce chantier. L’entreprise américaine Infochimps a notamment montré l’exemple en s’engageant dans cette voie avec sa plateforme donnant la possibilité aux entreprises de transformer, analyser et visualiser leurs données grâce à leur système de données pouvant ingérer puis analyser un grand nombre de data en peu de temps. L’entreprise s’assure même que leurs clients aient un stockage de données idéal par rapport à leurs besoins.
Il existe aussi un domaine dans lequel la création d’entreprises et d’emplois est possible, le secteur de la réalisation de data visualisations. Des nombres importants de données sont générées chaque jour par la société et notamment les entreprises. Pour toutes les appréhender, les comprendre et les lier, nous manquons de temps, mais aussi d’outils. Les data visualisations sont une réponse à ce phénomène qui pousse les entreprises et les citoyens à changer leurs façons de travailler et de s’informer. Elles permettent de rendre lisibles les flux de données impactant notre quotidien, et de mettre à jour des informations précieuses sous forme compréhensible dans un design agréable. Ce tout nouvel outil est encore très peu connu et donc très peu voire pas du tout utilisé par les entreprises. Quels en sont donc les avantages pour ces acteurs ? Celui-ci permet de mieux appréhender et comprendre les données complexes mais représente aussi un bon outil de pilotage des organisations, en rendant les modes de décision et les décisions en elles-mêmes plus visuels. Si un bon nombre d’entreprises se lancent là-dedans, il faudra nécessairement agrandir l’offre, ouvrant la possibilité d’emplois pour les graphistes mais aussi d’entreprises spécialisées, à l’image de wedodata ou de dataveyes qui réalisent de nombreuses data visualisations pour des clients mais aussi à titre personnel.
La semaine prochaine, nous parlerons des données sensibles des entreprises.
-
9:00 L'axe Strasbourg-Kehl en projets
sur Les Cafés géographiquesEnclosure: [download]
Dans le cadre de la semaine de la géographie organisée par l'association des étudiants en géographie de Strasbourg (AEGS), les cafés géo et l'AEGS vous proposent une journée exceptionnelle.
Le mercredi 3 avril
Le matin : un café géo sur le terrain - L'axe Strasbourg-Kehl en projets
9h00-10h15 : Présentation des projets
par Sébastien Bruxer, chef de projet à la CUS
10h15-12h15 : Visite sur le terrain
(en car, nombre de places limité)
Inscription obligatoire avant le 31 mars :
amicalegeo@gmail.com (...)
-
22:35
Semaine Informatique & Liberté - Lycée Blaise Pascal d'Orsay du 8 au 12 Avril 2013
sur OpenStreetMap FranceL'association Linux Sur Yvette, en collaboration avec le Conseil de la Vie Lycéenne du Lycée Blaise Pascal, organise cette année la première édition de la Semaine Informatique & Liberté au sein de ce lycée.
Le but est de sensibiliser les lycéens ainsi que leurs professeurs sur l'impact du numérique dans la société actuelle, des enjeux qui en découlent, et des principes fondateurs et fondamentaux de l'informatique libre, et neutre.
-
19:30 Les inondations méditerranéennes d'hier à aujourd'hui : dégâts et sinistrés
sur Les Cafés géographiquesDébat "Les inondations méditerranéennes d'hier à aujourd'hui : dégâts et sinistrés" animé par Nancy Meschinet de Richemond (Maître de conférence en Géographie, UMR GRED-Montpellier 3 Paul Valéry et IRD)le mardi 02 avril 2013 à 19h30 au café Riche (place de la Comédie, salle à l'étage, entrée libre).
-
12:54 Carcéropolis: une autre manière de voir les prisons
sur Geographica » CartographicaJulienVillalard, du site Carceropolis.fr, a bien voulu répondre à nos questions. Ce site, évoqué dans un précédent article, mérite vraiment la visite. Il présente les prisons françaises…
-
10:50 Projections et D3
sur Benjamin ChartierUne jolie démonstration des capacités de la bibliothèque javascript d3.js : Map Projection Transitions.
Via GIS Lounge.
-
18:53 De l'énergie à revendre en Afrique !
sur Les Cafés géographiquesDans la droite ligne du programme des Nations-Unies « L'énergie durable pour tous », les événements portant sur les questions énergétiques se multiplient sur le continent africain. En témoignent l'Africa Energy Indaba, qui s'est achevé, sous les auspices du Conseil Mondial de l'Energie, le mois dernier à Johannesburg en Afrique du Sud, dans les pas de l'African Mining Indaba dans la ville du Cap en Afrique du Sud.
Ces Indaba ont été présentés comme des plates-formes annuelles offrant aux membres (...)
-
18:22 Tarte au camembert
sur Serial MapperTrouvé il ya quelque temps par Phillipe Nieubourg depuis son camp de base québècois une video "que on comprends pas tout rapport que ça parle vraiment trop vite mais ça a l'air d'être une mise en boite vachement marrante de la data vis"
(en fait philippe précise qu'il s'agit d"Une belle publicité québécoise pour le REER (fonds de retraite) qui t'explique avec une pointe de tarte aux pommes comment tu peux gagner 30 %."
vv
-
17:12 Enfin une infographie sérieuse !
sur Serial MapperBeaucoup d'infographies sont publiées chaque jour et il faut bien le dire la qualité n'est toujours pas au rendez-vous notamment au niveau de la pertinence des données.
Heureusement Serial Mapper, grâce à sa veille intensive, a sélectionné pour vous aujourd'hui cette infographie canine représentative des meilleures pratiques du domaine :
Je vous laisse apprécier le reste des illustrations qui témoigne d'un effort de recherche que l'on trouve de plus en plus dans ce genre de visualisation
-
16:19 Et si on se mettait la tête à l'envers
sur Serial MapperNous sommes de plus en plus conditionnés pour "aller de l'avant" pour le meilleur et pour le pire.
Et si on rembobine le film, il se passe quoi ?
Cette vidéo du feu d'artifice de Melbourne du premier janvier, montée à l'envers, en donne une petite idée :

vu sur le brillantissime site La Boite Verte : si vous devez ne suivre qu'un seul blog ce sera celui-là
-
16:01 Bruxelles - Art nouveau et 9ème Art
sur Les Cafés géographiquesEnclosure: [download]
Bruxelles - Art Nouveau et 9ème Art
[22-24 mars 2013]
Les Cafés géographiques de Paris et de Liège ont uni leurs efforts pour vous proposer cette découverte de la capitale belge, chaotique, surréaliste, entre Art nouveau et Bande dessinée. Marie Le Flahec sera notre guide pour la BD.
L'accession de la Belgique à l'indépendance en 1830 a donné un véritable coup de fouet à Bruxelles. La ville est saisie d'une rage urbanistique dévorante. Un roi bâtisseur à la fin du XIXè, l'acquisition du statut de capitale européenne (...)
-
10:47 Police pour les praticiens
sur Serial MapperAux US, à la demande des praticiens, les concepteurs de police graphique travaillent dur.
Il s'agit de réenchanter les logiciels de gestion des cabinets médicaux qui ont considérablement déstabilisé les médecins américains.
Avec les ordonnances en clair les procès et les recours se sont multipliés. Associé à la connections internet des smartphones elles permettent aux patients de contester jusque sur sur le pas de la salle de consultation les choix du toubib. Il parait même qu'il y aurait des applications pour ça.
Retour aux fondamentaux donc avec cette police spécialement dessinée pour la communication médicale.
-
9:41 L’herbe plus verte chez le voisin : la carte du bonheur
sur Geographica » CartographicaLes vertus comparatives des cartes ont ceci de bien : elles permettent de regarder dans le pré du voisin s’il est plus heureux que nous. Mais n’allons…
-
17:13
La carte du dimanche
sur Geo By The Cloud
Exceptionnellement la carte de ce dimanche ne sera pas une carte ou une application cartographie mais une vidéo très fortement inspirée par la cartographie. Il s'agit de la vidéo Motorville du réalisateur de courts métrages Patrick Jean qui a fait le tour des blogs et des réseaux sociaux la semaine dernière.
Celle-ci raconte en quelques minutes, de manière légèrement métaphorique, la dépendance de l'économie Américaine (et mondiale) pour le pétrole et les conséquences que cela peut avoir sur nos relations avec les régions qui détiennent ces ressources mais aussi sur l'environnement. Comme pour sa célèbre vidéo Pixels, des idées vraiment géniales en terme de créativité comme par exemple le détournement du fond de carte et du Street View de Google qu'apprécieront particulièrement les map designers.
Motorville by Patrick Jean from Iconoclast on Vimeo.
-
7:33
Une campagne marketing avec Google Street View
sur Geo By The CloudCe qui continue de me surprendre avec les vues immersives Google Street View c'est la variété des usages qui peuvent en découler. On connait bien l'utilisation quotidienne du grand public qui permet de découvrir ou de vérifier la configuration d'un lieu en s'immergeant virtuellement dans ce dernier. On imagine aussi les nombreuses utilisations que peuvent en faire tous les professionnels ayant des interactions avec le territoire et qui ont besoin de visualiser des lieux avant de s'y rendre (sécurité civile, opérateur de réseaux, centre d'appel d'un assureur, gestionnaires de voirie, aménageurs-urbanistes, agence immobilière,...). Ce qui est plus original c'est d'utiliser ce formidable outil de Google pour réaliser une campagne marketing, qui plus est avec des œufs en chocolat, en ce dimanche de Pâques, je ne pouvait pas passer à coté !
En effet, au début de la semaine dernière, Tesco, le géant britannique de la grande distribution a décidé d'organiser une chasse aux œufs géante pour ses clients. Cependant, au lieu d'aller les cacher un peu partout sur le territoire anglais, ces derniers sont mis en ligne sur le web grâce à une application (#FindTheEggs) basée sur Google Street View. A l'aide de cette application, les visiteurs peuvent se géolocaliser et commencer à chercher les œufs. Pour cela, il leur faut tout de même activer un radar à oeufs (Eggdar) en faisant un "like" sur la page Facebook de Tesco (et oui tout ce mérite!). Une fois qu'ils ont parcouru leur quartier et trouvé 3 œufs, il gagne le droit de se rendre dans une enseigne de la marque pour récupérer leur lot en chocolat (cette fois-ci pour de vrai).
Assez ludique l'application permet même de cacher des œufs pour chalenger ses amis. Si l'utilisateur a beaucoup de chance (et si il réside au Royaume-Uni), il peut même tomber sur un des 3 œufs en or pour gagner une tablette Samsung (plus de rapport avec Pâques). Bref, une formidable idée pour faire le buzz et ça a très bien marché puisque l'application a été fermée jeudi dernier (avec 3 jours d'avance) après avoir distribué 200 000 oeufs !
Bon week-end de Pâques ... -
21:22
En bref cette semaine...
sur Geo By The CloudComme chaque semaine, vous trouverez ci-dessous une liste évidement subjective et incomplète des news du monde de la cartographie et du geospatial:

Google annonce la première version (en beta et en anglais pour le moment) de Google Maps Engine Lite. Comme son nom l'indique, il s'agit d'une version allégée de sa solution d'entreprise du même nom qui permet à tous les utilisateurs, gratuitement, de créer des cartes via son navigateur puis de les partager via, notamment, vos réseaux sociaux. Les entités peuvent être saisies interactivement dans la cartes ou importées à partir de fichiers CSV ou XLSX locaux (ou issus de votre Google Drive).
Je reviendrais en détails dans un prochain article sur cette nouvelle plateforme de cartographie grand public de Google.

La division Spotfire de l'éditeur américain Tibco vient de racheter l'éditeur français Maporama. Plus de détails dans cet article.

Autodesk annonce la disponibilité en version française de DWG TrueView 2014 qui permet de disposer d'une visionneuse gratuite pour fichiers AutoCAD DWG. Pour en savoir plus, je vous recommande cet article du blog Geospatial Made in France.

Cette semaine le site de la Nasa dévoile les premières scenes Landsat LDCM (Landsat Data Continuity Mission). Les spécialiste en traitement d'images apprécieront les capteurs TIRS et OLI qui complète les bandes du visible.


Esri annonce la disponibilité (en version beta) de 3 nouveaux SDK ArcGIS Runtime qui seront finalisés pour la version 10.2 d'ArcGIs en juin prochain. Toujours basés sur le même principe que les autres SDK Runtime, ils permettront le développement d'applications natives, exploitant les services d'ArcGIS Server et d'ArcGIS Online. Ces 3 nouveaux SDK offrent la capacité de développer des applications pour MacOS, pour Windows Store (Windows 8 et RT) et avec le language de développement Qt.

Autorisé par son maire, Google a roulé les rues de Namie, commune se trouvant dans la zone de Fukushima théoriquement inaccessible depuis la catastrophe nucléaire. Depuis quelques jours vous pouvez donc visiter cette ville desserte à l'aide de Google Street View. Pas de commentaire à faire, les images parlent d'elles-mêmes et suffissent à rappeler que le désastre est loin d'être oublié pour les habitants de cette région, de ce pays et finalement pour nous tous. Vous trouverez plus d'informations sur cette page. Plus d'informations dans cet article et cette vidéo de Google.

Les développeurs de solutions SIG en Java seront heureux d'apprendre que la version 9.0 de GeoTools est sortie. Toutes les infos se trouvent ici.

Vous voulez expliquer ce que c'est qu'une projection cartographique et les enjeux de représentation qui en découlent, vous pouvez utiliser cette animation. Cette ankimation exploite le plugin geo.projection développé à l'aide du framework D3.js dont déjà venté le potentiel en terme de représentation vectorielle de données.

Geoconcept annonce la sortie d'une version 2.0 de sa solution Smartrouting Server, composant en mode serveur de calcul d’itinéraires, de génération de distanciers et d'optimisation de tournées. Plus d'informations sur la page de l'éditeur.

GIS is dead, long live to GIS! C'est le titre un peu provocateur d'une récente présentation de Javier de la Torre (co-fondateur de Vizzuality) lors de la conférence SIG Libre 2013 à Gérone au début du mois de mars. Volontairement exagérés, ses propos annoncent la mort des SIG, sur le manque d'innovation des standards de l'OGC ou encore sur le vieillissement des API's API de Web Mapping comme celle de Google. En fait l'objectif de sa présentation en surtout de mettre en avant les nouvelles manières d'appréhender la diffusion et la représentation de l'information spatiale en faisant la part belle aux plateformes de Cloud ou aux technologies de DataViz telles que Starmen, TillMill, Mapbox, CartoDB (son bébé), Axismaps, D3, Azavea... Bref, il y a prendre et laisser comme on dit mais je vous recommande tout de même d'y jeter un petit coup d'oeil.
GIS is dead, long live GIS! from Javier de la Torre

Esri annonce, à l'occasion de son Developer Summit qui s'est déroulé cette semaine, une solution SIG permettant une connexion à Hadoop, le framework Open Source d'Apache permettant de mettre en place des systèmes de stockage et de traitement distribuées pour les Big Data. La solution d'Esri est disponible en Open Source via GitHub. Le blog arcOrama raconte tout ça en détails.
Et pour finir en sourire, comme chaque semaine, une scène insolide de la vie quotidienne capturée par Google Street View (au Roumanie):
Agrandir le plan
Bon Week-End...
-
16:45 Le Cosmodrome de Baïkonour vu par Pléiades
sur Le blog de l'image satellite - CNESDans la steppe aride du Kazakhstan, le site de lancement 31/6 du Cosmodrome de Baikonour se dévoile sous l’œil du satellite Pléiades-1B.
Inauguré le 14 janvier 1961 lors d’une mission de test d’un missile intercontinental R7A, le vénérable pas de tir 31/6 a aujourd’hui une vocation beaucoup plus pacifique puisque c’est notamment d’ici que s’envolent les équipages en partance pour la Station spatiale internationale.
Sur cette image du satellite d’observation Pléiades-1B prise le 13 février 2013, on distingue parfaitement les ombres des mâts parafoudres entourant le pas de tir et destinés à éviter que la foudre ne vienne menacer le lanceur une fois celui-ci érigé en position de lancement.
Encadrée par les ombres des mâts, on remarque également l’immense fosse en forme de punaise qui canalise et évacue flammes et gaz brûlés lors de l’allumage des moteurs.
Les satellites français Pléiades 1A et 1B sont d’attentifs observateurs de la Terre. Avec une résolution de 70 cm, rien de ce qui se passe à la surface de notre planète ne leur est étranger : catastrophes naturelles ou industrielles, opérations militaires, occupation des sols.
Les satellites Pléiades cartographient les zones urbaines ou naturelles et fournissent des services de précision dans des secteurs comme l’agriculture, la surveillance maritime ou la gestion des ressources.
Ils ont été conçus et développés par la société Astrium pour le CNES, l’agence spatiale française.
Pour en savoir plus :- Toutes les images des satellites Pléiades dans ce blog
- Florilège d’images des satellites Pléiades dans la galerie Flickr du CNES
- Présentation du système Pléiades – site du CNES
- Pléiades, les aigles de l’espace – dossier du site Jeunes du CNES
- L’innovation Pléiades : un dossier du magazine CNESMAG (abonnement gratuit sur demande)
- La galerie d’Astrium Geo
-
16:15
Revue de presse de la semaine du 25 mars 2013
sur Geotribu
Cette semaine en plus du chocolat, vous risquez de faire une indigestion de news. Le recrutement de contributeurs cela a du bon. Au passage merci à toute l'équipe de rédaction.
-
20:35 Analyse géodécisionnelle du commerce international et transfrontalier
sur Blog d'Intelli3
Le 27 mars 2013 au 48e Congrès de l’Association Québécoise du Transport et des Routes, Intelli3 a présenté, en collaboration avec le Service de la prospective et des stratégies de Transport Québec, une conférence sur l’analyse géodécisionnelle du commerce international et transfrontalier en planification multimodale.Cette conférence est la présentation d’un projet d’intégration de données pour la solution de cartographie interactive Map4Decision.
Vous trouverez sur ce blogue, le résumé de la conférence, les diapositives et une vidéo démontrant l’application.
Résumé :
Le Service de la prospective et des stratégies fait partie de la Direction de la planification, laquelle relève de la Direction générale des politiques et de la sécurité en transport de Transports Québec. Cette unité est responsable des volets de prospective, des facteurs de l’offre et de la demande et de tous les dossiers de planification multimodale intégrée à l’échelle nationale, comprenant la vision à long terme et les mesures et stratégies pour répondre aux défis et enjeux en transport.
Ce service a exprimé le besoin d’utiliser les fonctions qu’offrent un outil géodécisionnel pour l’exploitation des différents ensembles de données de commerce international, transfrontalier et interprovincial.
Ce logiciel, dont le développement a été soutenu par le Ministère dans les dernières années, a déjà donné lieu pour à la mise au point de cadres applicatifs liés au transport maritime, à la mobilité urbaine des personnes et aux flux de camionnage interurbains.
L’approche géodécisionnelle permettra de maximiser le potentiel d’exploitation des bases de données et de rationaliser la gestion et le processus de traitement de données. Les formes de représentations ainsi que les fonctionnalités de visualisation des flux de transport (matrice origine-destination et lignes de désirs) offriront un moyen efficace et dynamique pour une prise de connaissance approfondie des patrons d’échanges du Québec et de leur évolution. Elle permettra une efficacité accrue dans l’analyse des tendances commerciales et dans la réponse aux demandes des partenaires.
Diapositives:Analyse géodécisionnelle en commerce international from Marie-Josée Proulx- Intelli3
Vidéo:
Cet article Analyse géodécisionnelle du commerce international et transfrontalier est apparu en premier sur Blog d'Intelli3.
-
11:42 D’où vient l’i-Phone? Qu’est-ce que l’i-Phone? Où va l’i-Phone?
sur Geographica » CartographicaDeux diagrammes pour comprendre l’engeance produite par Apple: voilà ce que propose Ben Millen pour saisir la complexité d’un produit qui s’est introduit partout et est devenu…
-
11:21 Cartokilogrammes de bois
sur Data and GIS tips
Que ne te fait-on pas subir, Ôôô, sacro-sainte Géométrie!
De plus en plus, on remarque des transgressions cartographiques qui, soit altèrent la forme des objets géographiques, soit la simplifie à l'extrême. Dans certains cas, la géométrie importe peu car on s'attache plutôt à l'inter-relation des objets. C'est pourquoi on peut envisager des procédés dénaturants, surtout s'ils sont propulsés par des données. Nous allons explorer ceci au travers de certains types de cartogrammes ainsi que d'une carte appliquée à l'environnement: ça donnerait quoi, si l'on grignotait la surface des départements jusqu'à ce qu'elle corresponde à celle de ses forêts?
Représentation de variables continues
Différents moyens existent pour traduire des variables quantitatives continues au niveau d'objets géographiques. Ces différents moyens sont très bien décrits dans le livre de référence de sémiologie graphique de Jacques Bertin, livre dont j'aime bien exposer la couverture à défaut de l'avoir lu.

La sémiologie graphique, de Jacques Bertin
Méthodes classiques
Prenons le cas de polygones, on pourra jouer sur les couleurs en jouant sur la saturation ou la luminosité (value en anglais). La saturation correspond à la quantité de pigments gris que vous mélangerez à votre teinte de base (hue en anglais).
On pourra aussi jouer sur les trames qui composent l'objet: plus ou moins resserrées, de largeur, voire d'orientation variable.
On pourra aussi jouer sur les contours mais cela est moins fréquent dans les cartes car seul ce que contient un polygone nous intéresse en général.
Tous ces critères peuvent d'ailleurs se combiner afin de faire apparaître plusieurs variables au sein d'un même objet géographique et obtenir des visualisations multidimensionnelles. Imaginez qu'on additionne couleur + orientation[trame] + espacement[trame] + épaisseur[trame], cela permet de visualiser 4 variables en même temps (mais il est déconseillé de mettre cela en pratique sauf si vous avez de l'efferalgan sous la main)
Géométrie variable
Cartogrammes de Dorling
Il existe un paramètre dont on a peu parlé jusqu'à récemment car ce sont surtout les capacités de calcul de nos machines qui ont permis de l'exploiter. Il s'agit de la géométrie.
On pourra remplacer les objets géographiques par des cercles en évitant les recouvrements et en préservant les relations. On appelle cela les cartogrammes de Dorling. Ces cartogrammes s'obtiennent grâce à un processus itératif semblable à ce qui se passe lorsque vous empilez des boules les unes au-dessus des autres dans une boîte dont vous enlevez ensuite les bords. On associe couramment la largeur de ces boules à des variables quantitatives.
On pourrait d'ailleurs aller dans le multi-dimensionnel en remplaçant chaque cercle par un camembert. Cela dit, si pas mal de personnes aiment le camembert, les pizzas, les tartes - enfin, tout ce qui est rond et qui se découpe - les pie charts sont loin de faire l'unanimité.
Cartogrammes de Demers
On pourrait aussi remplacer ces cercles par des carrés. Le même processus itératif s'applique mais les algorithmes permettant de détecter les collisions diffèrent afin de prendre en compte la spécificité géométrique des carrés. On appelle ces rendus les cartogrammes de Demers.
Dans ce cas, l'astuce pourrait alors consister à intégrer des treemaps!
L'avantage des cartogrammes de Dorling et de Demers est qu'ils permettent de réduire considérablement la granularité des informations graphiques en simplifiant à l'extrême la forme des objets géographiques, ces derniers devenant des primitives géométriques. Aussi, ces cartogrammes permettent de rendre aisément des proportions tout en conservant les relations entre objets.
Cartogrammes dicontigus
Mise à part la substitution d'objets par des formes simples, on pourrait aussi appliquer des transformations affines (je ne parle pas ici de l'affinage du camembert de Dorling).
Pour ce qui des translations et des rotations, le résultat est difficilement lisible. On préfère généralement le redimensionnement. Le résultat est ce qu'on appelle les cartogrammes discontigus car le fait de rapetisser les formes supprime les relations de voisinage.

Nombre de personnes de 65 ans et plus - Jim Valladingham sur [indiemaps.com]
Si la librairie D3 permet d'ores et déjà de réaliser ces différents types de cartogrammes, je n'ai pas trouvé de fonction prête à l'emploi pour un outil libre de cartographie.
Deux méthodes pour les cartogrammes discontigus
Il existe deux méthodes pour réaliser ce type de cartogrammes.
Echelonnage
La première conserve les caractéristiques géométriques de la forme, sa complexité, en lui appliquant un facteur d'échelle.
Le principal avantage de cette technique est que la géométrie est préservée. On peut faire une analogie entre ce type de cartogramme et un jean's que vous retrouveriez rapetissé après lavage. Ce dernier garde bien sa forme mais sa taille change (c'est bête, vous ne pourrez alors plus le porter).
Appliquer un facteur d'échelle à un objet de 1/2 ne suffit pas à diviser sa surface par 1/2. C'est bien plus compliqué que cela. Généralement, avant de réaliser ce genre de cartos, une normalisation des données est réalisée afin que le ratio maximal soit ramené à un mais cela ne résout pas le problème du ratio..
Un inconvénient de cette méthode est que, dans les cas où la géométrie d'un objet est très complexe, il est possible que cette dernière recouvre celle de référence, voire empiète sur la voisine, ce qui rompt une certaine idée de l'esthétique.
Erosion
La deuxième méthode utilise la méthode d'érosion. Elle consiste à éroder la forme jusqu'à obtenir une surface d'un certain ratio de la forme de référence.
Comme je ne connais pas l'équation qui permet de connaître la distance d'érosion à appliquer afin d'aboutir à une surface donnée, j'ai utilisé en remplacement une méthode itérative qui utilise un pas d'érosion fixé par l'utilisateur.
Le code pour chacune des deux méthodes sous R est disponible en bas.
Si l'on réduisait la surface des départements à la surface de leur forêt
Le choix de cartogrammes dicontigus
Une donnée m'a intéressé. Il s'agissait de la surface de forêt dans chacun des départements en 2008. Je l'ai récupérée sur le site de Data Publica qui est le plus grand annuaire français de données ouvertes (cette donnée vient à l'origine d'Agreste).
[www.data-publica.com]
Le nombre de méthodes de visualisation possibles pour une variable continue est si grand qu'il convient de sélectionner celle qui retranscrira le mieux possible le phénomène étudié.
La méthode de cartogramme discontigu par érosion s'associe bien à l'idée de grignotage.
J'ai donc choisi d'utiliser ce procédé afin de figurer la surface boisée tout en signifiant le phénomène de perte d'espaces naturels. La méthode a consisté à réduire la surface du département jusqu'à ce qu'elle corresponde à peu près à celle de ses forêts. Ainsi, il est aisé de comparer le département et sa forêt.
Voici le résultat obtenu après érosion. J'ai également fait figurer le résultat obtenu avec échelonnage de la donnée.

Proportion de surface boisée sous la forme de cartogrammes (en vert foncé, méthode érosive; en vert clair, échelonnage)
De la donnée au rendu cartographique
Le rendu est assez pauvre, avec un impact cognitif assez faible. La donnée mérite d'être habillée pour être sortable (sinon, c'est comme inviter un naturiste à une soirée déguisée).
TileMill
J'étais tombé il y a un moment sur un exemple plutôt impressionnant de représentation de données de sécheresse sur les USA

Carte de la sécheresse aux Etats-Unis - John Dilworth
Le réalisme de cette carte provient en fait de l'emprunt d'images réelles correspondant à la thématique sécheresse (le sol desséché et l'herbe, par contraste) déclinées en motifs utilisés en trame.
Le logiciel TileMill a été utilisé pour se faire car il est à ma connaissance un des seuls outils cartographiques qui permette d'utiliser des images en tant que trame ou de marqueur. Il permet aussi de superposer des couches de façon très sophistiquée grâce à différents modes de fusion (dont devrait se doter à l'avenir QGIS 2.0, patience).
J'ai donc décidé d'utiliser TileMill pour habiller ma donnée.
Réalisation de motifs
Dans un premier temps, il me fallait trouver des motifs qui correspondraient pour le premier à la forêt, pour le deuxième, au sol. Je suis allé sur le portail Creative Commons Search afin de trouver des images libres de droit.
Voici les images que j'ai trouvées:
Si l'on regarde la carte sur la sécheresse, on remarquera que les motifs semblent se répéter sans que l'on puisse les dissocier.
Il existe une petite manipulation sous Gimp qui permet de rendre des images raccordables et aboutir à des motifs raccords.
Voici les différentes étapes qui permettent d'obtenir des motifs depuis des images.
Habillage
L'habillage de données sous TileMill se fait sous un langage apparent au Cascading Style Sheet appelé CartoCSS avec des feuilles de style portant le suffixe mss pour Map Syle Sheet. Les balises CartoCSS sont différentes de celles du CSS car spécifiques aux données géographiques. Par exemple, une, appelée line-dasharray permet de spécifier la taille et l'espacement des tirets d'une ligne; une autre, appelée text-allow-overlap, permet d'autoriser ou non le recouvrement des libellés.
Voici la feuille de style de la carte:
Et la carte:

La cartographie nécessitait traditionnellement la maîtrise d'outils spécifiques qu'à peu près seuls les géomaticiens maîtrisaient. TileMill a ceci de révolutionnaire qu'il contient un langage permettant aux webdesigners de s'approprier la discipline. Il supprime une barrière technologique de taille qui séparait le graphisme sur le web et la cartographie. Des analystes et des graphistes peuvent collaborer plus facilement grâce à ce produit hybride.
Code pour les cartogrammes
-
11:03 Un mot clé pour la Terre !
sur Le blog de l'image satellite - CNESA l’occasion de la semaine du développement durable, découvrez comment le spatial est utile pour la planète.
Du 1er au 7 avril se tiendra la Semaine du Développement durable.
Depuis l’espace, les observations réalisées par les satellites représentent une source irremplaçable d’informations globales pour comprendre notre planète… La France et l’Europe disposent en effet d’une grande expérience dans le domaine de l’observation de la Terre… mais les connaissez-vous ?…
A l’occasion de la semaine du développement durable, la rédaction web du CNES vous propose de vous faire découvrir toutes les solutions concrètes apportées par les satellites aux problématiques environnementales.
La règle du jeu est très simple : dès le 2 avril, interrogez-nous en nous adressant le mot-clé de votre choix sur Twitter.
Nous tenterons de répondre au défi en vous proposant des liens pertinents associés.
Envoyez vos mots-clés en mentionnant @CNES_France et en utilisant le hashtag #SemaineDD
Les mots-clés que vous nous avez soumis !Fonte et évolution des glaces depuis l’espace :
- Un dossier complet, cartes à l’appui, sur l’étude des calottes polaires et des glaces de mer par altimétrie (satellites Jason1, Jason-2 notamment), sur le site Aviso/Altimétrie. Depuis ces pages, beaucoup de liens complémentaires pour approfondir la question. On
- Des images de phénomènes plus ponctuels aux pôles, illustrant les conséquences probables du réchauffement climatique : le glacier du Pine Island qui se fissure sous l’oeil d’Envisat, le glacier de Mertz en Antarctique, l’apparition de routes maritimes au pôle nord par le satellite Smos
Elévation du niveau des mers :
- Jason, la formule 1 de l’altimétrie ! – L’élévation du niveau des mers mesurés au mm près !
- Comment ça marche… l’altimétrie ? De la mesure radar aux informations sur les vagues, les vents, la hauteur des mers.
- Prévoir l’état de l’océan en temps réel – Le programme Mercator
- Le programme Jason en détail
- Les données océanographiques étudiées en classe, grâce au programme Argonautica (CNES)
-
20:30 L'Europe ? Tout au fond, à l'extrême-droite !
sur Les Cafés géographiquesCafé géo : "L'Europe ? Tout au fond, à l'extrême-droite !", avec Christine Fauvelle-Aymard (économiste, Université de Tours) et Ludovic Lepeltier (diplômé en géographie, EHESS), le mercredi 27 mars 23013 à 20h30, au Centre social du Sanitas (2 avenue du général De Gaulle, Tours).
Depuis plusieurs années, les partis d'extrême-droite réalisent des résultats significatifs dans les pays européens. Qu'est-ce qui explique la répartition du vote d'extrême-droite en Europe ? Que nous dit cette percée sur le fonctionnement des sociétés (...) -
18:30 Le Sahara par temps troubles : regards d'un géographe
sur Les Cafés géographiquesDébat « Sahara : ceci n'est pas un désert ! » animé par Olivier PLIEZ (Géographe au LISST-CIEU, Université de Toulouse 2-Le Mirail) le mercredi 27 mars 2013 à 18h30 au Papagayo (PL. Anatole France, M° Capitole).
Présentation :
Le Sahara est depuis longtemps un espace propice à nourrir les imaginaires : vastitude, étendues de sables, nobles nomades et patients jardiniers d'oasis... Les géographes, comme leurs collègues des sciences sociales s'emploient depuis plusieurs décennies à remettre en cause ces poncifs. (...) -
18:30 Naissance de la cartographie moderne. Quand les Tchèques regardent leur territoire
sur Les Cafés géographiquesEnclosure: [download]
Un café géo exceptionnel le mercredi 27 mars 2013 à 18h30, avec la visite de l'exposition Naissance de la cartographie moderne. Quand les Tchèques regardent leur territoire à la Faculté de géographie (3 rue de l'Argonne, salle 114, Strasbourg). -
18:15 La prison, utopie géographique ?
sur Les Cafés géographiquesDébat "La prison, utopie géographique ?" animé par Olivier Milhaud, Maître de conférences en géographie, Université Paris Sorbonne, Président des Cafés géographiques, le mercredi 27 mars à 18h15, au bar Le Damier, 9 place Sainte-Anne, Rennes (métro Sainte-Anne)
-
16:05 Initiation à QGIS en juin 2013 sur Montpellier
sur ReLucBlogDébut juin 2013, 3Liz organise sur Montpellier une session de formation d'initiation à QGIS.
L'objectif de cette formation est de faire découvrir QGIS et de permettre aux participants de devenir autonome avec ce logiciel libre. Cette formation s'adresse à toute personne ayant des bases en SIG.
Au cours de la formation nous apportons un soin particulier aux Travaux Pratiques et Exercices qui permettent de mettre en œuvre rapidement et de façon encadré les notions abordées. Ils permettent également aux participants de revenir seuls, après la formation, sur certaines parties.Cette formation aura lieu sur 3 jours du 4 au 6 juin 2013 à Montpellier. Profitez des quelques places restantes et n'hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations :
Voici c-dessous le programme détaillé de la formation :
L'affichage & l'administration des données sous QGIS - Journée 1
1. Présentation du logiciel QGIS
1.1 La plate-forme QGIS : une application SIG aux multiples ressources
1.2 Environnement du logiciel / Présentation de l'interface et des outils2. Administration des données
2.1 Création d'un projet
2.2 Configuration des propriétés du projet : titre, projection (SCR),...
2.3 Ouverture / ajout de couches dans le projet créé (vecteur, Raster, PostGIS, Spatialite, WMS...)
2.4 Les propriétés des couches insérées
2.5 La table attributaire des données
2.6 Le cas particulier des extensions QSpatialite et DBManager pour la gestion des bases de données
2.7 Le cas particulier des extensions GdalTools et Georeferencer pour le traitement des données Raster3. Mise en forme des données : gestion de la symbologie des couches
3.1 Modif ication simple de la symbologie des entités d'une couche
3.2 Analyse thématique : modif ication avancée des entités d'une couche
3.3 Etiquetage des entitésL'analyse & le traitement des données sous QGIS - Journée 2
4. Analyse spatiale et traitement des données
4.1 Sélectionner et extraire des entités d'une couche
4.1.1 Sélection et extraction des entités par requête attributaire
4.1.2 Sélection et extraction des entités par requête géographique
4.2 Réaliser une jointure
4.2.1 Jointure attributaire
4.2.2 Jointure spatiale
4.3 Effectuer des géotraitements - Découverte des outils d'analyse spatiale
4.3.1 Tampon(s)
4.3.2 Intersection
4.3.3 Union
4.3.4 Découper
4.3.5 Différencier
4.3.6 Regrouper5. Incrémentation de nouvelles données
5.1 Création d'une couche
5.2 Création et modif ication d'entités6. Composer une mise en page de sa carte
6.1 Créer une nouvelle composition cartographique
6.2 Structurer la légende de la carte
6.3 Impression et export de la composition cartographiqueTravaux Pratiques - Journée 3
-
10:20 « Information is beautiful »
sur Geographica » CartographicaLe site de David Mc Candless, « Information is beautiful », est absolument à voir. En effet, cet auteur-graphiste propose des interprétations visuelles audacieuses de toutes sortes de sujets…
-
9:44
[La Minute GeoRezo] AG 2012 de GeoRezo : un nouveau bureau et une nouvelle dynamique
sur GeoRezo.net - GéoblogsLe portail GeoRezo est animé par une association loi 1901. Qui dit association dit assemblée générale annuelle. Celle-ci s'est déroulée début décembre. Compte tenu des agendas de chacun, le regroupement en un même lieu n'a pas été possible cette année. C'est donc une assemblée virtuelle qui a réuni 12 membres, dont 4 représentés, sur 25 adhérents.
Si la partie budgétaire est très rapide compte tenu de la simplicité du budget de l'association, le reste de la réunion a permis de dérouler toutes les activités des bénévoles de l'association.
Le budget
Budget 2011-2012
Le budget de l'association s'élève à moins de 3000 euros. Les cotisations des 25 membres de l'association constituent une part importante de notre indépendance. L'année écoulée a enregistré un déficit : les dons sont essentiels, une campagne va être relancée en 2013.
Les différentes facettes du portail
Premier rôle du GeoRezo, en tant que portail sur Internet, celui d'être toujours disponible : en la matière, les services ont fonctionné plutôt correctement. Le service d'hébergement, de qualité, a tenu la charge, en augmentation constante.
Nous avons eu quelques soucis en début d'année sur l'inscription aux listes, ce qui qui a entraîné la refonte complète en urgence du système d'inscription. S'en sont suivis des problèmes de performances, résolu rapidement. L'équipe de développement veille au grain !
Et la fréquentation est au rendez-vous : 776 000 visiteurs uniques, 2.7 millions de visites et 17.8 millions de pages vues.
Les forums et listes ont toujours autant de succès. Ils sont véritablement l'espace central du GeoRezo. Ils évoluent en fonction des besoins des utilisateurs avec la baisse de certains forums, le démarrage lent d'un autre et des créations comme celle du forum “Données” en 2011.
Un certain nombre de services sont également proposés, CV, biblio, annuaire, communiqués …. C'est indéniablement celui des offres d'emploi qui est le plus utilisé, accompagné des communiqués, en partenariat avec SIG La Lettre. Côté CV le service est néanmoins en baisse depuis 2006. Peut-être faudra t'il trouver une nouvelle formule ?
L'espace wiki voit son contenu s'améliorer au fur et à mesure des contributions : espace OGC, Formations et métier en collaboration avec l'AFIGéO, portail cartographique …. Rappelons que celui-ci repose sur la contribution de tous. Alors avis aux bonnes volontés !
Les blogs offrent un autre style de communication qui fonctionne bien. Ils montent en charge grâce aux blogs INSPIRE by Cloud, Parcell'air, sigurba principalement. De leur côté Interop' (BIG) et GeoLibre ne semblent plus trop actifs.
C'est finalement le blog de l'association, “la minute” qui a besoin d'être relancé. Un groupe “communication” vient de se constituer qui va s'attacher à vous tenir au courant, tout au long de l'année, de la vie de l'association et des principaux évènements géomatique. C'est déjà chose faite depuis le début de l'année avec plusieurs billets publiés : [georezo.net]
Le planet semble à bout de souffle et une refonte est prévue dans les mois à venir.
Côté représentation des usagers de l'information géographique en France, nous avions postulé au poste de “représentant des usagers” pour le nouveau CNIG, en 2011. En l'absence de réponse de l'administration, nous présumons un refus et avons décidé de ne pas prendre plus de temps à ce sujet.
Le bureau de l'association.
Comme chaque année, certains bénévoles sont arrivés en fin de mandat, d'autres ont démissionnés; un nouveau bureau a été constitué, après les élections de rigueur. Sa composition a ensuite été définie au cours de la réunion de bureau organisée le 16 Décembre 2012.
La présidence est passée de Christophe à Yves, Christophe étant maintenant Vice-Président. La trésorerie sera désormais assurée par Fred et Robin (ancien trésorier et dorénavant vice-trésorier). Nicolas est secrétaire, assisté de Pierre, désigné vice-secrétaire.
Félicitations et bienvenue aux nouveaux membres du bureau !
-
21:30 Les frontières
sur Les Cafés géographiquesDébat "Les frontières" animé par Michel Foucher (géographe et diplomate, ENS Ulm, Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, auteur, entre autres, de L'obsession des frontières), le mardi 26 mars 2013, de 19h30 à 21h30, au premier étage du Café de Flore, Paris, M° Saint-Germain.
Présentation :
Nous vivons sur une idée fausse et dangereuse : parce que le monde est devenu plus fluide et l'économie globalisée, les frontières seraient condamnées à disparaître. Or, depuis quinze ans, plus de 26 000 kilomètres de frontières (...) -
19:30 Les frontières
sur Les Cafés géographiquesDébat "Les frontières" animé par Michel Foucher (géographe et diplomate, ENS Ulm, Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, auteur, entre autres, de L'obsession des frontières), le mardi 26 mars 2013, de 19h30 à 21h30, au premier étage du Café de Flore, Paris, M° Saint-Germain.
Présentation :
Nous vivons sur une idée fausse et dangereuse : parce que le monde est devenu plus fluide et l'économie globalisée, les frontières seraient condamnées à disparaître. Or, depuis quinze ans, plus de 26 000 kilomètres de frontières (...)
-
12:30
Adaptation urbaine post-catastrophe : la recomposition territoriale de La Nouvelle Orléans
sur CybergeoLa Nouvelle Orléans n’a pas encore fini de se relever de la dévastation provoquée par Katrina en 2005. Cependant, les recompositions territoriales du peuplement manifestent déjà une adaptation « du second ordre » à l’exposition récurrente de la région au risque cyclonique. Katrina a inversé la tendance antérieure à l’étalement urbain dans les marais. Le concept d’adaptation du second ordre désigne les ajustements résultant des décisions individuelles des acteurs privés plutôt que d’un aménagement décidé par les acteurs publics. Toutefois, La Nouvelle Orléans peine encore à admettre qu’elle gagnerait à regrouper sa population dans un périmètre plus restreint.
-
12:30
Prieur C., Dupont L. (dir.), 2012, "Les espaces des masculinités", Géographie et cultures, No.83, 149 p.
sur CybergeoDisons-le d’emblée : on ne peut que se réjouir du fait qu’une revue française de géographie se saisisse de la question des masculinités, qui fait l’objet en ce moment de nombreuses publications dans les arts, les lettres et les sciences sociales. Soulignons également qu’il s’agit d’une revue de géographie culturelle, la revue Géographie et culture, qui réagit à ces débats traversant les sciences de l’humain et du social, en proposant un numéro spécial sur « Les espaces des masculinités » coordonné par Charlotte Prieur et Louis Dupont. Le lecteur s’amusera d’ailleurs – ou bien il rira jaune – de certaines des réponses données par des géographes physicien-ne-s aux questions qui leur sont posées sur la place du genre au sein de leur champ et leur pratique disciplinaires : on se reportera ainsi au tableau synoptique (p. 39) proposé par Anne Jégou, Antoine Chabrol et Edouard de Bélizal dans leur article intitulé « Rapport genrés au terrain en géographie physique ».
Comme le rappellent les...
-
11:00
[Le coin de l'open-source géospatial] Et vous ? Vous faîtes quoi pour parler du FROG2013 ?
sur GeoRezo.net - Géoblogs
-
9:51 Inde, l'envers de la puissance (Christophe Jaffrelot)
sur Les Cafés géographiquesJaffrelot Christophe, Inde, l'envers de la puissance.
CNRS Editions, Paris, 2012, 80 p.
Plus de 60 ans après son indépendance et plus de 20 ans après son ouverture à l'économie mondiale, l'Inde connaît aujourd'hui un fort taux de croissance qui lui permet de s'affirmer comme un futur acteur majeur des grands équilibres internationaux. Pourtant, cette idée de « miracle indien » est battue en brèche par la persistance d'une pauvreté de masse. Dans l'imaginaire occidental, l'Inde semble en effet toujours (...)
-
17:37 L’impact d’un fragment du météore de Tcheliabinsk vu par Pléiades
sur Le blog de l'image satellite - CNESLe 15 février 2013, un petit astéroïde de 17 m de long et pesant dans les 10 000 t s’est désintégré dans l’atmosphère à proximité de la ville de Tcheliabinsk, dans le sud de l’Oural, en Russie.
Un des plus gros fragments de ce super-bolide est sans doute tombé dans le lac gelé de Tchebarkoul, à 78 km à l’ouest de Tcheliabinsk, comme en témoigne cette image prise par le satellite Pléiades-1A le 22 février 2013.
On y voit, juste à l’extrémité de la presqu’île s’avançant au milieu du lac recouvert par la neige, les traces de véhicules convergeant vers un trou de 6 m de diamètre oblitérant la glace.
Les satellites Pléiades, conçus et développés par le CNES et construits et opérés par Astrium, produisent des images avec une résolution de 70 cm particulièrement adaptées à la cartographie de précision et à la photo-interprétation.
Mais pour en savoir plus sur le morceau d’astéroïde qui a fracassé la surface de ce lac gelé et dont la taille est probablement inférieure au mètre, il faudra attendre qu’une expédition sous-marine le reconnaisse avec certitude parmi les autres roches situées au fond du lac avant de le remonter à la surface.
Pour en savoir plus :- La chute du super-bolide de Tcheliabinsk vue par Meteosat-10
- Toutes les images des satellites Pléiades dans ce blog
- Florilège d’images des satellites Pléiades dans la galerie Flickr du CNES
- Présentation du système Pléiades – site du CNES
- Pléiades, les aigles de l’espace – dossier du site Jeunes du CNES
- L’innovation Pléiades : un dossier du magazine CNESMAG (abonnement gratuit sur demande)
- La galerie d’Astrium Geo
-
17:25 L’impact d’un fragment du météore de Tcheliabinsk vu par Pléiades
sur Le blog de l'image satellite - CNESLe 15 février 2013, un petit astéroïde de 17m de long et pesant dans les 10 000 t s’est désintégré dans l’atmosphère à proximité de la ville de Tcheliabinsk, dans le sud de l’Oural, en Russie.
Un des plus gros fragments de ce super-bolide est sans doute tombé dans le lac gelé de Tchebarkoul, à 78 km à l’ouest de Tcheliabinsk, comme en témoigne cette image prise par le satellite Pléiades-1A le 22 février 2013.
On y voit, juste à l’extrémité de la presqu’île s’avançant au milieu du lac recouvert par la neige, les traces de véhicules convergeant vers un trou de 6 m de diamètre oblitérant la glace.
Les satellites Pléiades, conçus et développés par le CNES et construits et opérés par Astrium, produisent des images avec une résolution de 70 cm particulièrement adaptées à la cartographie de précision et à la photo-interprétation.
Mais pour en savoir plus sur le morceau d’astéroïde qui a fracassé la surface de ce lac gelé et dont la taille est probablement inférieure au mètre, il faudra attendre qu’une expédition sous-marine le reconnaisse avec certitude parmi les autres roches situées au fond du lac avant de le remonter à la surface.
Pour en savoir plus :- La chute du super-bolide de Tcheliabinsk vue par Meteosat-10
- Toutes les images des satellites Pléiades dans ce blog
- Florilège d’images des satellites Pléiades dans la galerie Flickr du CNES
- Présentation du système Pléiades – site du CNES
- Pléiades, les aigles de l’espace – dossier du site Jeunes du CNES
- L’innovation Pléiades : un dossier du magazine CNESMAG (abonnement gratuit sur demande)
- La galerie d’Astrium Geo
-
15:47 Un essai avec Vagrant et osmbase
sur simon mercierSuite à un billet de @alanboudrault, sur l'utilisation d'un environnement virtuel pour développer avec Mapserver, j'ai testé l'utilisation de Vagrant pour améliorer notre processus interne de tests unitaires sur nos projets Open Street Map. J'ai tout de suite aimé la simplicité de l'outil et la rapidité qu'il me donne pour monter un environnement jettable à l'aide de quelques lignes de commandes. Il faut voir Vagrant comme un outil exploitant un moteur de machine virtuel comme Virtual Box ou VMware Fusion. Sa force sera d'être rapidement configurable et réutilisable avec un Vagrantfile.
Pour ce petit roadmap testé sur un Macbook, considérons que vous avez déjà installé Vagrant et Virtual Box. On commence pas télécharger une VM Ubuntu de base et l'initialiser:
vagrant box add precise32 [files.vagrantup.com] vagrant init precise32
L'initiation de la VM avec Vagrant, vient de créer un fichier Vagrantfile. Je garde ce config hyper simple pour l'instant. Il me permettra de me connecter au besoin sur ma VM avec pgAdmin local sur le port 2200, en ssh et d'accéder au serveur Web localhost sur 8080 ( [localhost:8080] ):
# -*- mode: ruby -*- # vi: set ft=ruby : Vagrant.configure("2") do |config| # Every Vagrant virtual environment requires a box to build off of. config.vm.box = "precise32" # Create a forwarded port mapping which allows access to a specific port # within the machine from a port on the host machine. In the example below, # accessing "localhost:8080" will access port 80 on the guest machine. config.vm.network :forwarded_port, guest: 5432, host: 2200 config.vm.network :forwarded_port, guest: 80, host: 8080 endOn va démarrer la VM et s'y connecter:vagrant up vagrant ssh
Avant toute chose, on va faire la mise à jour avec un script Virtual Box, installer la suite Mapserver et tous nos outils habituels à l'aide de UbuntuGIS:
sudo localedef -i en_CA -f UTF-8 en_CA sudo update-locale sh postinstall.sh sudo apt-get install python-software-properties sudo add-apt-repository ppa:ubuntugis/ubuntugis-unstable sudo apt-get update # install mapserver suite and tools sudo apt-get -y install postgis postgresql-9.1 \ postgresql-server-dev-9.1 postgresql-contrib-9.1 \ postgis gdal-bin binutils libgeos-3.2.2 libgeos-c1 \ libgeos-dev libgdal1-dev libxml2 libxml2-dev \ libxml2-dev checkinstall proj libpq-dev git vim screen\ build-essential python-dev protobuf-compiler zip unzip \ libprotobuf-dev libtokyocabinet-dev python-psycopg2 \ python-virtualenv python-pip \ cgi-mapserver mapserver-bin libmapcache mapcache-cgi \ mapcache-tools libapache2-mod-mapcache tinyows # mapserver tricks sudo mkdir /tmp/ms_tmp sudo chown www-data:www-data /tmp/ms_tmpPar la suite on installe un nouvelle BD Postgresql/PostGIS OSM avec un encodage UTF-8 (voir ce billet pour instructions):
Ne reste plus qu'à faire un peu de magie avec ce repo osmbase. Le makefile contenu dans ce projet va télécharger les données requises et lancer imposm avec notre petit fichier OSM préféré de la Nouvelle-Calédonie pour construire ma carte QA et de plus j'active un environnement virtuel python. Enfin, simplement modifier les variables de départ du makefile pour vos besoins.
virtualenv venv source venv/bin/activate pip install imposm make make imposm
Si l'installation se passe sans erreur, la URL suivante devrait fonctionner! [localhost:8080]
Une fois le QA terminé, on a qu'a détruire la VM et recommencer le processus à nouveau pour un autre besoin. Très simple, j'aime vraiment
-
10:00 La carte du monde de la liberté de la presse
sur Une carte du monde.Fin janvier, Reporters Sans Frontière publiait son rapport 2013 sur la liberté de la presse. Un rapport détaillé sur tous les pays du monde et une carte très parlante. Plutôt que de reprendre leur carte, j’ai préféré refaire l’exercice avec ArcGis. Pourquoi ?
Pour pouvoir comparer les données 2013 avec celles de 2003. Et donc mettre en évidence l’évolution de chacun des pays.
2013 :Les 3 pays les plus respectueux du travail des journalistes sont la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège. Et en queue de classement 3 dictatures : le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Érythrée.
« Le Classement mondial publié par Reporters sans frontières ne tient pas compte directement de la nature des régimes politiques. Néanmoins, il apparaît clairement que les démocraties protègent mieux la liberté de la production et de la diffusion des informations factuelles que les pays dans lesquels les autres droits humains sont méprisés », observe Christophe Deloire, Secrétaire général de Reporters sans frontières. « Dans les dictatures, les acteurs de l’information s’exposent à des représailles impitoyables pour eux-mêmes et pour leurs proches. Dans nombre de démocraties, ils font face à la crise économique de la presse et aux conflits d’intérêts. Si leurs situations ne sont pas toujours comparables, il convient de rendre hommage à tous ceux qui résistent aux pressions, qu’elles soient martiales ou diffuses. »
Globalement, l’Europe s’en sort bien. Alors que la Somalie, l’Iran, la Syrie, la Chine, le Vietnam et Cuba sont toujours à la traîne.
Mais pour cela, finalement, pas trop de surprises.A l’inverse, en un an, le Malawi (+71), la Côte d’Ivoire (+63), l’Afghanistan(+22) et la Birmanie (+18) on fait un bon en avant prodigieux suite à des changements politiques majeurs.
Les plus grosses chutes vont pour le Mali(-74), la Tanzanie (-36) et le Japon (-31). Ce dernier paye sa gestion calamiteuse de l’accès aux informations de la catastrophe de Fukushima.
2003 :Les 4 pays en tête ex-æquo étaient la Finlande, l’Islande, la Norvège et les Pays-Bas. Et les derniers sont la Corée du Nord, Cuba, la Birmanie, le Laos, l’Érythrée, la Chine, l’Iran et le Vietnam.
On reprend les mêmes et on recommence.
Evolution 2003/2013 :
J’ai longuement réfléchi avant de réaliser cette carte. Comment mettre en avant, les pays qui ont fait des efforts, et ceux qui ont perdu des places. Mais comment distinguer ceux qui sont toujours en premières et dernières places.
Je n’ai pas réussi. C’est pour cela que je vous ai également mis les 2 précédentes cartes.
En 10 ans, on voit que certains pays ont beaucoup évolué. En bien, comme en mal.
Le Mexique (79 places perdues) et globalement l’Amérique du Sud s’en sortent vraiment mal. Tout comme La Thaïlande le Cambodge, et le reste des pays de l’Asie du Sud Est.
En Afrique, le constat est beaucoup plus mitigé. Certains pays comme le Bénin et l’Egypte font des chutes vertigineuses. Alors qu’en Afrique de l’Ouest, les progrès sont nombreux.
Notons les efforts de petits pays : Le Bhoutan (75 places gagnées) , Chypre (59), La Mauritanie (54) et Haiti (51) qui sont en tête de ce classement.
En Europe, c’est la situation dans les Balkans qui a beaucoup évolué. De nombreux pays ont perdu des places : l’Albanie (68 places perdues), la Macédoine (65), la Grèce (53), la Bulgarie (53). Dans une moindre mesure, la Hongrie (35), la Bosnie-Herzégovine (31) et le Monténégro (28).
A l’inverse, la Serbie et la Roumanie ont gagné respectivement 22 et 17 places.
Source : Reporters Sans Frontière
-
16:34
La carte du dimanche
sur Geo By The CloudLa carte que j'ai choisie cette semaine ne nous rajeunie pas. En effet, il s'agit de l'application Omnes Viae, une cartographie des itinéraires Romains qui vous permet, non seulement de découvrir les grands axes de l'empire, mais également de calculer des itinéraires comme si votre char était équipé d'un GPS.
Omnes Viae est basé sur d'anciennes cartes Romaines (dénommées "Tabula Peutingeriana") et reconstitue un réseau routier contenant les principaux axes et cités. Basée sur l'API Google Maps, cette carte exploite des données issues de la base de données collectées par le site collaboratif vici.org qui vous permet de déclarer des monuments et des vestiges que vous connaissez. Ce site permet à tout à chacun de découvrir les sites qui se trouvent près de chez vous.
Il ne vous reste plus qu'à vérifier si tous les chemins mènent à Rome.
-
9:07
Représenter les proportions des couleurs d'une image : nouvel outil.
sur Le petit blog cartographique - ArticlePouvoir visualiser les proportions des couleurs principales d’une image, et les relations qu’elles entretiennent sur le cercle chromatique, est utile pour mieux comprendre pourquoi cette image nous semble harmonieuse, ou, au contraire, désagréable.
-
16:51
En bref cette semaine...
sur Geo By The CloudComme chaque semaine, vous trouverez ci-dessous une liste évidement subjective et incomplète des news du monde de la cartographie et du geospatial:

A l'occasion des journées du Geo-Cloud, Web Geo Services annonce une nouvelle version de sa plateforme de partage de cartes en ligne: WGS Portal. Celle-ci intègre différentes évolutions concernant l'interface utilisateur (page d'accueil, gestion et affichage des tags, affichage des cartes PDF, ...), une ergonomie repensée du viewer de carte sur les smartphones et tablettes. On notera également la prise en charge des services web Google Maps Engine et ArcGIS Server 10.1. Pour plus d'infos, le blog dédié à WGS Portal présente régulièrement les évolutions de la plateforme et un portail de démo est accessible ici.

Esri a mis en ligne cette semaine une nouvelle version d'ArcGIS Online. Parmi les principales nouveautés: la capacité de calculer des itinéraires, la possibilité d'ajouter des documents non géographiques (PDF, images, ...), l'arrivée de fonctionnalités d'analyse spatiale et de nouvelles options d'intégration aux systèmes d'authentification de l'entreprise. Plus de détails dans l'aide en ligne de la plateforme.

Esri France annonce la disponibilité d'une nouvelle série de services web de données météorologiques pour alimenter les applications ArcGIS. Pour plus d'information, vous pouvez consulter cet article du blog arcOrama.

A l'occasion de son Developer Summit, Esri ouvre un nouveau portail dédié à la communauté des développeurs utilisant les technologies ArcGIS.


L'OSGeo annonce la sortie de GeoServer 2.3.0. Il s'agit d'une version assez mineure améliorant principalement les fonctionnalités existante autour de GeoWebCache, du support des normes OGC (sur le WMS et WPS) et INSPIRE (sur le WFS). La liste complète des évolutions se trouve ici. On notera également la disponibilité de cet ouvrage didactique destiner à ceux qui souhaitent démarrer avec la célèbre technologie de serveur SIG Open-Source.


L'écosystème autour du framework Leaflet continue de s'étoffer avec la mise en ligne d'un nouveau plugin permettant de réaliser des rendus thématiques (cercles proportionnels, dégradés de couleurs, ...). Développé par HumanGeo, ce plugin dénommé Leaflet-DVF (Data Visualization Framework) est accessible en Open Source via Github.

Créer et partager des notes sur une carte, c'est ce que propose simplement mais efficacement l'application Findery. A découvrir.

Dans le même état d'esprit on peut noter l'exemple d'Instahood, une application basées sur Google Maps qui permet de suivre géographiquement les photos postées sur Instagram.

Un nouveau site internet met à disposition l’ensemble du contenu de la revue publiée par le Laboratoire de biologie végétale du professeur Paul Ozenda dans les années 1960-80.

Et pour finir en sourire, comme chaque semaine, une scène insolide de la vie quotidienne capturée par Google Street View (au Brésil):
Agrandir le plan
Bon Week-End...
-
15:50
Revue de presse de la semaine du 18 mars 2013
sur Geotribu
Premiers jours du printemps... Cela se ressent dans notre univers de la géomatique qui bourgeonne de nouvelles. Commençons bien évidemment par nos habituelles sorties de la semaine. Nous parlerons notamment de la version 2.3.0 de Geoserver, du moteur d’itinéraires Open Source OSRM ou encore de la future version de QGIS.
-
11:33 Journée mondiale de la météo : quand les satellites aident à déchiffrer le ciel
sur Le blog de l'image satellite - CNESSi la prévision météorologique a compté parmi les 1ers grands bénéficiaires de l’accès à l’espace, les toutes dernières générations de capteurs spatiaux améliorent de manière décisive la qualité et le niveau de détail des prévisions.
C’est notamment le cas de l’instrument IASI, un sondeur infrarouge conçu et développé par le CNES et embarqué sur les satellites européens MetOP-A et B d’EUMETSAT.
Vincent Guidard, chercheur à Météo-France en charge de l’utilisation de IASI dans les modèles de prévision numérique du temps, nous en dit plus :
« Par rapport aux générations précédentes, nous utilisons au bas mot 5 fois plus d’informations venant de IASI, en particulier dans la troposphère, la couche d’air qui va en gros du sol jusqu’au sommet des nuages. En météorologie, les informations pertinentes fournies par IASI qui nous intéressent, ce sont principalement les températures, les taux d’humidité ainsi que la hauteur du sommet des nuages. »
Altitude moyenne de la couverture nuageuse mondiale déduite des mesures IASI pour le mois de mars 2011. En bleu clair, les nuages les plus élevés (super cellules orageuses tropicales et nuages stratosphériques polaires). En rouge, les moins élevés. Crédits : Météo-France
Une richesse d’information apportée par IASI grâce à laquelle la description de l’atmosphère atteint une précision inégalée, un point de départ indispensable afin de prévoir son état futur.
Ce gain en précision a non seulement un impact sur la portée dans le temps de la prévision mais aussi sur la description des phénomènes locaux violents : « Avec les données IASI » poursuit Vincent Guidard, « nous parvenons à améliorer notre modèle à fine échelle, qui calcule des prévisions très localisées pour les nuages convectifs comme les nuages d’orage, ceux qui vont donner des pluies intenses ou de fortes rafales de vent. C’est bien sûr un enjeu considérable en matière de sécurité des personnes et des biens. »
Parmi les milliers de données que collecte IASI à chaque mesure, certaines concernent ce que les chercheurs appellent la chimie de l’atmosphère, c’est à dire la concentration de différents gaz comme l’ozone ou le méthane.
Sans être directement reliées à la météo, ces données sont pourtant utiles aux météorologues ainsi que l’explique Vincent Guidard : « L’ozone joue par exemple le rôle d’un traceur passif qui peut nous renseigner sur le vent, particulièrement dans la stratosphère. Le consortium européen de prévisions météorologiques[1] utilise déjà ces données de façon routinière. »

Impact des mesures IASI sur la qualité des prévisions de pluie cumulée sur 12 heures le 21 mai 2009. Sans IASI, le phénomène pluvieux de forte intensité sur l'est de la France, avéré par les relevés pluviométriques, n'aurait pas été prévu. Crédits : Météo-France.
Les données de IASI permettent également de restituer les températures de surface des continents, des données non seulement essentielles pour la météorologie opérationnelle, mais également pour le suivi du climat.
« Tous les centres météo utilisant le sondeur IASI de MetOp-A ont prouvé que c’était l’instrument apportant le plus à la qualité de nos prévisions. Alors, maintenant qu’il y a un deuxième IASI à bord de MetOp-B, imaginez ce que l’on va pouvoir faire ! » conclut le chercheur de Météo-France.
Légende de l’image d’ouverture : Température de surface des continents déduite des mesures IASI pour le mois de janvier 2011 (température en degrés Kelvin, retirer 273,15 pour obtenir la température en degrés Celsius).
[1] CEPMMT : Centre Européen pour les Prévisions Météorologiques à Moyen Terme.
Pour en savoir plus :- L’instrument IASI sur le site des missions scientifiques du CNES
- IASI">[">IASI] sur le site d’EUMETSAT
-
9:46 Mise à jour Mineure de LizMap-Web-Client : version 2.7.2
sur ReLucBlogNous venons de publier une mise à jour mineure de LizMap-Web-Client. Cette nouvelle version la 2.7.2 est disponible à l'adresse suivante :
[https:]]Cette version fait suite à la correction d'un bug critique dans Jelix-1.4.3, donc si vous avez installer LizMap-Web-Client 2.7.1, il est fortement conseillé de faire la mise à jour vers LizMap-Web-Client 2.7.2.
Si vous souhaitez financer ou développer de nouvelles fonctionnalités :
- l'édition en ligne
- la recherche dans les données attributaires
- l'export de données vectorielles
- l'utilisation d'autres fond de carte (Geoportail, Bing, stamen)
- la modularité de la plateforme qu'est LizMap-Web-Client
N'hésitez pas à nous contacter.
-
8:00 Bruxelles - Art nouveau et 9ème Art [22-24 mars 2013]
sur Les Cafés géographiquesEnclosure: [download]
L'accession de la Belgique à l'indépendance en 1830 a donné un véritable coup de fouet à Bruxelles. La ville est saisie d'une rage urbanistique dévorante. Un roi bâtisseur à la fin du XIX e, l'acquisition du statut de capitale européenne au cours du XX e, vont entraîner un chaos surréaliste. L'éclectisme fait partie de sa manière d'être. La multipolarité fait partie de son identité. Ainsi que l'humour !
Bruxelles se prête aux cheminements singuliers et c'est à travers deux thèmes majeurs que nous partirons à sa découverte. (...)
-
20:49
[Le coin de l'open-source géospatial] [GDAL-OGR] Mode ajout dans une base de données PostGreSQL
sur GeoRezo.net - GéoblogsIl y a quelques temps je devais importer des données au format EDIGEO dans une base PostGreSQL/PostGIS existante. J'avais plusieurs fichiers THF à importer par conséquent je devais créer la table puis importer les fichiers les nus après les autres. Après lecture attentive de la documentation puis poser quelques questions sur la liste gdal, voici la méthode ainsi que les petites astuces qui font la différence.
Visualisation du problème
Puisque la table n'existe pas au premier fichier THF, il faut que la commande ogr2ogr s'en occupe puis, dans un deuxième temps, il faut que cette même commande ajoute les données. La doc est assez clair là dessus : il faut lancer deux commandes l'une après l'autre (en fait seules quelques options sont différentes) :
ogr2ogr -gt 65536 -f "PostgreSQL" "PG:dbname=test host='localhost'" -lco "GEOMETRY_NAME=the_geom" -lco "SCHEMA=test" -lco "OVERWRITE=YES" -nln EDIGEO_parcelle E0001.THF PARCELLE_id
Cette commande s’exécute sans problème. Les options utilisées ici sont les suivantes :
- -gt 65536 : permet de grouper les géométries par groupe de 65 536 géométries avant de les commiter. Cela évite de commiter les géométries les unes après les autres. La valeur utilisée est celle préconiser par la documentation.
- -lco "SCHEMA=test" : importer les données dans un schéma particulier.
- -lco "GEOMETRY_NAME=the_geom" : totalement inutile mais j'aime bien avoir une cohérence dans mes noms de colonnes géométriques.
- -lco "OVERWRITE=YES" : obligatoire quand on fait plusieurs essaie ou quand la table existe déjà pour cause d'import déjà réalisé. Cette option indique que la table sera écrasée (détruite puis recrée).
- -nln EDIGEO_parcelle : donner un nom différent à la table que l'on va créer. Notez le mélange de majuscules et de minuscule, nous en reparlerons plus tard.
La deuxième commande que j'ai testé pour ajouter les données à une table existante esty celle-ci :
ogr2ogr -append -update -gt 65536 -f "PostgreSQL" "PG:dbname=test host='localhost'" -lco "GEOMETRY_NAME=the_geom" -lco "SCHEMA=test" -nln EDIGEO_parcelle E0002.THF PARCELLE_id
Et là, ca marche beaucoup moins bien car je reçois ce message :
ERROR 1: Layer test.edigeo_parcelle already exists, CreateLayer failed.
Use the layer creation option OVERWRITE=YES to replace it.
ERROR 1: Terminating translation prematurely after failed
translation of layer PARCELLE_id (use -skipfailures to skip errors)
Et les logs de PostgreSQL montrent que cela ne provient pas de la base de données :
Postgresql log file shows:
2013-03-06 15:35:44 CET LOG: could not receive data from client: Connection
reset by peer
2013-03-06 15:35:44 CET LOG: unexpected EOF on client connection
Compréhension du problème et solution
En regardant les logs d'un peu plus près, voici ce que l'on y trouve :
- le nom de la table créée est test.edigeo_parcelle, ce qui est incorrecte en regard de la commande que j'ai lancé (le nom de la table aurait dû être EDIGEO_parcelle.
- une commande est réalisée lors du mode ajout et celle-ci ne cherche pas la table dans le schéma test mais dans le schéma public.
Ces deux problèmes peuvent être réglés de plusieurs manières différentes.
La solution "fainéant"
Résumons la par "Ah ben ca marche pas avec des majuscules et dans un schéma autre que le schéma public, tant pis". La solution ici est de mettre le nom de la table en minuscule (bonne pratique) et celle-ci dans le schéma public (pas bien !).
La solution dite de "contournement"
Elle s'approche de la première car elle n'utilise pas les options nécessaires (et ajoutées pour) ce cas de figure et elle ne sert qu'au deuxième problème (celui du schéma) :
ogr2ogr -append -update -gt 65536 -f "PostgreSQL" "PG:dbname=test host='localhost'" -nln test.edigeo_parcelle E0002.THF PARCELLE_id
Notez ces modifications :
- -lco "SCHEMA=test" et -lco "GEOMETRY_NAME=the_geom" ont été supprimés car inutile. Les options -lco ne sont pas utilisées en mode append ou update (ben oui le c de lco est pour "création", logique !).
- le nom de la table dans l'option -nln a été modifié en test.edigeo_parcele : tout en minuscule et ajout du schéma
La solution qui utilise les bonnes options
Comprenons bien les problèmes. Un premier problème vient du fait que le nom de la table que nous souhaitons créer contient des majuscules qui sont transformés en minuscule. Le deuxième problème vient du fait que nous utilisons une option de création pour définir le schéma dans lequel insérer des données alors que nous somme en mode append/update.
Nettoyage des noms de couches/table, colonne
Le pilote PostgreSQL dans GDAL/OGR contient un système de nettoyage des valeurs données lors de la création d'une couche. Cette option se nomme "LAUNDER" et est définie dans la page du pilote : [gdal.gloobe.org] (en français) :
Elle peut être définie à *YES* pour forcer les nouveaux champs créés sur cette couche à avoir les noms de champs "nettoyés" dans une forme compatible avec PostgreSQL. Cela convertie la valeur en minuscule ainsi que certains caractères spéciaux comme "-" et "#" en "_". Si la valeur *NO* est utilisée les noms exacts seront préservés. La valeur par défaut est *YES*. Si activé le nom de la table (couche) sera également nettoyé.
Si l'on souhaite garder nos majuscules il faut définir cette option à "NO".
Définition du schéma en mode append/update
Lorsque nous somme en mode append ou update, nous ne somme pas en mode de création. C'est peu de le dire, c'est évident, mais au final on n'en saisit pas toujours les conséquences : les options de création ne nous serons d'aucune utilité ! Heureusement il y a une possibilité : le paramètre "active_schema" dans la chaîne de connexion. Notre commande devient alors :
ogr2ogr -append -update -gt 65536 -f "PostgreSQL" "PG:dbname=test host='localhost' active_schema=test" -nln edigeo_parcelle E0002.THF PARCELLE_id
Merci à Even Rouault pour son aide sur la liste.
-
16:00
Résumé des activités récentes d'OSM #15
sur OpenStreetMap France
- des tapis de jeu OSM
- toujours plus d'opendata
- toujours plus de contributeurs, le million d'inscrits franchit
- de nouvelles cartes spécialisées poids lourd, interdiction de tourner, cycliste...
- ... et bien plus comme toujours !
-
9:20
OSM dans Sud-Ouest...
sur OpenStreetMap France

Un article sur OpenStreetMap dans le journal Sud-Ouest ainsi que la République des Pyrénées à l'occasion de la mise en place du serveur de cache de tuiles à Pau par PauLLA.
-
20:30 Quelles oasis pour les déserts médicaux ?
sur Les Cafés géographiquesCafé géo : "Quelles oasis pour les déserts médicaux ?", avec Sébastien Fleuret (géographe, Université d'Angers) et le Pr. Emmanuel Rush (médecin, président de la FRAPS), le mercredi 20 mars 23013 à 20h30, au Centre social du Sanitas (2 avenue du général De Gaulle, Tours).
Les zones rurales et les quartiers difficiles sont confrontés au non renouvellement des médecins et au désengagement des services publics de santé. Les aides aux jeunes médecins et l'ouverture de maisons médicales en zone rurale apparaissent insuffisantes. (...) -
19:00 La crise : Une redistribution des cartes à l'échelle monde
sur Les Cafés géographiquesLe mercredi 20 mars, à l'amphithéâtre II du Campus de la « Fonderie », rue de la Fonderie (ancienne SACM) de 19.00 à 20.30, les Cafés de Géographie de Mulhouse pour leur 64ème édition, accueilleront Laurent Carroué, ancien professeur de Géographie à Paris VIII et directeur du festival de Saint-Dié, actuel Inspecteur Général, qui interviendra en tant que spécialiste de la mondialisation sur le thème « La crise : Une redistribution des cartes à l'échelle monde (...)
-
17:41
Appel à communication pour la journée CFC “Cartes et Patrimoine” (29 nov. 2013)
sur Cartes et figures du mondeLa commémoration du centenaire de la loi française sur le Patrimoine, datant du 31 décembre 1913, a incité la Commission d’Histoire de la cartographie du Comité français de Cartographie à consacrer sa journée d’étude annuelle aux rapports de la carte et du patrimoine. Elle rassemblera six à sept communications d’une durée de 25 mn chacune, qui pourront donner lieu à publication dans la revue Cartes & Géomatique, organe du CFC.
La journée d’étude aura lieu le 29 novembre 2013, dans l’auditorium des Archives nationales – site de Pierrefitte-sur-Seine (59 rue Guynemer, 93383, Pierrefitte-sur-Seine ; métro : ligne 13, station Saint-Denis-Université). Une présentation du site de Pierrefitte-sur Seine et de ses ressources cartographiques conclura la journée.
Objectifs de la journée
Il s’agit, à travers des exemples anciens ou récents, de montrer comment la carte a figuré le patrimoine et comment s’est opérée une cartographie du patrimoine depuis l’émergence de cette notion, de l’époque moderne jusqu’à nos jours. La notion de patrimoine est entendue dans un sens très large : patrimoine architectural ou archéologique, patrimoine écrit ou graphique, patrimoine immatériel (langues, pratiques culturelles, etc.).
Il est déjà prévu d’aborder l’histoire de la conception et du développement de la Carte archéologique nationale, aujourd’hui renouvelée grâce au système SIG Patriarche, ainsi que celle de l’Atlas des patrimoines, qui permet de partager largement l’information géographique liée au patrimoine français. D’autres exemples, plus ciblés de cartographie patrimoniale, sont aussi envisagés : plans des secteurs sauvegardés par les architectes des Bâtiments de France dans les années 1950, évaluation d’une « mise en scène » cartographique du patrimoine antique en Languedoc, etc.
Les réponses au présent appel à communications comprendront un texte d’une page au plus (2000 signes) et indiqueront le nom, la fonction et/ou l’organisme de rattachement ainsi que les coordonnées de l’auteur.
Les propositions de communication sont à envoyer avant le 31 mai 2013 aux adresses suivantes :
- nadine.gastaldi@culture.gouv.fr
Membres du Comité scientifique :
- Jean-Marc Besse, directeur de recherches au CNRS, laboratoire EHGO (Epistémologie et histoire de la géographie) – UMR “Géographie-cités”
- Nadine Gastaldi, conservateur en chef du patrimoine chargé de mission Cartes et plans à la Direction des fonds des Archives nationales
- Catherine Hofmann, conservateur en chef des bibliothèques au département des Cartes et Plans de la Bibliothèque Nationale de France
- Gilles-Antoine Langlois, maître associé à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles
- Gilles Palsky, professeur de géographie à l’université Paris I
-
16:59 Mise à jour Mineure de LizMap-Web-Client : version 2.7.1
sur ReLucBlogNous venons de publier une mise à jour mineure de LizMap-Web-Client. Cette nouvelle version la 2.7.1 est disponible à l'adresse suivante :
[https:]]Cette version concerne principalement les utilisateurs de LizMap-Web-Client sous windows. Elle corrige aussi des bugs mineures qui touchaient les annotations ou l'affichage de popups sous chrome.
Si vous souhaitez financer ou développer de nouvelles fonctionnalités :
- l'édition en ligne
- la recherche dans les données attributaires
- l'export de données vectorielles
- l'utilisation d'autres fond de carte (Geoportail, Bing, stamen)
- la modularité de la plateforme qu'est LizMap-Web-Client
N'hésitez pas à nous contacter.















