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arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
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9:04
Intégration ArcGIS OpenData/Vélib - 1. Intégration au niveau API
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Cet article inaugure une série qui aura pour thème l'intégration de données OpenData et temps réel sur la plateforme ArcGIS.
Pour ce faire, j'ai choisi d'utiliser les données du réseau Vélib, publiées par JC Decaux en Open Data depuis 2 semaines sur le site developer.jcdecaux.com.
Cet article présentera une stratégie pour intégrer le flux de données temps réel de capacité des stations Vélib en vélos et en emplacements libres sur ArcGIS Online à des fins de cartographie temps réel des disponibilités.
L'intégration est réalisée avec un script Python, environnement tout à fait adapté à l'input (REST/Json) et à l'output (REST/Json) du process.
Le script Python (velib_arcgis_online.py) est disponible sur le tout nouveau site Github Esri France, dans le repo arcOrama-Velib. Vous y retrouverez aussi de quoi mettre en place les données cartographiques des stations Vélib, qui seront ensuites mises à jours par le script Python (cf. le README du repo).
Stratégie d'implémentation :
- Récupérer l'état courant des stations Velib sur l'API JCDecaux. celle se présentent sous la forme d'un flux Json du type :
Les données en jaunes sont celles qui nous intérressent pour une mise à jour en temps réel dans la base cartographique. Last_update correspond à la date/heure de la mise à jour en nb de millisecondes depuis "Epoch" (01/01/1970 à 00:00:00,000). Ce mode de gestion de la date est parfaitement adapté à une utilisation dans un contexte Json/JavaScript.
- Se connecter à ArcGIS Online via le processus d'authentification à base de token pour accéder au service d'entités des stations. Celui-ci est public, mais éditable uniquement par un utilisateur authentifié particulier (en général le propriétaire des données au sens ArcGIS Online).
- Récupérer via l'API REST ArcGIS les données des stations dans leur état actuel sur ArcGIS Online
- Mettre à jour ces données dans le contexte du script Python avec les dernières infos récupérées de l'API JC Decaux.
- Effectuer la mise en à jour en une fois sur ArcGIS Online avec une requête Post HTTP sur l'API Rest ArcGIS.
Commentaires du script Python velib_arcgis_online.py :
Ces modules permettent :
- requests : d'emettre des requêtes HTTP dans le script Python
- Json : d'encoder et décoder de données vers/de Json
Récupération des données temps réel à partir de l'API JC Decaux. Si vous implémentez ce script, vous devrez remplacer les "xxxxx" par votre API Key JC Decaux.

Ce bloc de code permet de récupérer le jeton (token) qui vous identifie sur la plateforme ArcGIS Online lorsque vous accéderez aux données à mettre à jour. Pour utiliser ce code dans votre contexte, substituez par votre nom d'utilisateur ArcGIS Online et son mot de passe...
Ce code permet l'interrogation du service ArcGIS Online des stations pour récupérer, à travers un flux Json, une liste Python des stations et de leurs caractéristiques ("features"). Pour l'implémenter vous même, vous devrez remplacer les "xxxxx" de l'URL du service par votre propre URL.
Ce bloc de code est la boucle principale : pour chaque station, on recherche ses données mises à jour, on vérifie que ces données ont bien évolué depuis la dernière mise à jour, et si c'est le cas, on empile les données modifiées dans une nouvelle liste Python.
Enfin, l'étape finale du script envoie une requête HTTP Post sur l'URL de mise à jour du service ArcGIS Online avec la version Json de la liste des stations mises à jour précédemment.
Ce script peut facilement être exécuté régulièrement par un planificateur de tâches. Il s'exécute en une dizaine de secondes et dans notre cas, nous l'avons planifié pour une exécution toutes les minutes.
Vous pouvez consulter les données à l'aide de l'application Web ArcGIS Online suivante dans laquelle vous pouvez facilement rechercher une station par son nom et obtenir les infos de disponibilité en cliquant sur la station.
Cet exemple montre combien l'intégration de données du Web (Json) est simple dans ArcGIS Online, notamment grâce à l'API Rest ArcGIS, candidate actuellement à la normalisation coté OGC.
Dans les prochains jours, nous poursuivrons la série en regardant comme ces données, désormais (pseudo) temps réel sur ArcGIS Online, peuvent s'intégrer dans un tableau de bord dynamique de l'offre Vélib. -
11:34
ArcGIS Online : nouveau modèle applicatif avec recherche simple
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Avec la légère évolution de la semaine dernière, ArcGIS Online propose désormais un nouveau modèle applicatif permettant la recherche simple et assistée sur la carte.
Pour mettre en oeuvre ce modèle applicatif, il vous faut :
- Un service d'entités hébergé sur ArcGIS Online ou ArcGIS for Server. Ce service servira de base à la recherche. Un ou plusieurs champs peuvent être utilisés pour la recherche "full-text". Pour cet article, j'utiliserai ce service : il expose les 3065 gares SNCF du jeu de données OpenData de la SNCF. Il est hébergé sur ArcGIS Online et dispose d'un champ "NOM_GARE".
- Une carte Web intégrant les données que vous souhaitez présenter dans l'application y compris bien sur le service d'entités support de la recherche tel que décrit ci-dessus.
Une fois la carte Web partagée avec au moins un groupe de votre organisation (ou plus largement...), vous allez pouvoir créer une application en utilisant le nouveau modèle "Visionneuse de Parcelles". Ne faites pas attention au nom, ce modèle s'applique bien sur à tous types de données !
Création de l'application Web :
- Ouvrir la carte Web dans la visionneuse et cliquer sur "Partager"
- Cliquer sur "Créer une application Web". Si ce bouton est grisé, c'est que vous devez partager votre carte avec au moins un groupe, toute votre organisation ou le monde entier...
- Aller ensuite dans la 3ème page de modèles applicatif et choisissez "Visionneuse de parcelles" et cliquer sur "Publier"
- Vous devez ensuite choisir un nom et quelques métadonnées pour votre carte, puis cliquer "Enregistrer et publier". Sur l'écran suivant, cliquer sur "Accéder à l'élément maintenant" pour pouvoir paramétrer l'application.
- Pour ce faire, cliquer sur "Configurer l'application"
- L'application s'ouvre alors avec un panneau de configuration à gauche, vous pouvez désormais configurer les paramètres de fonctionnement et d'affichage de l'application. Les paramètres les plus importants sont le nom de la couche point vers le service d'entités ("Search layer name") et la liste des champs à rechercher ("Search layer field(s)"), attention l'application est sensible à la casse des noms de champs...
Une fois la configuration réalisée, vous cliquez sur "Enregistrer" pour appliquer les changements. L'application créée ressemblera à celle-ci : [esrifrance.maps.arcgis.com]
Pour rechercher un élément sur la carte, cliquer sur la loupe et entrer un nom ou quelques lettres et choisissez l'élément à retrouver sur la carte :
Bien sur, comme tous les modèles applicatifs, le code source peut être téléchargé pour l'adapter ou s'en inspirer pour mettre en place votre propre application Web. Cela se fait à l'étape où vous avez choisi le modèle "visionneuse de parcelle" : cliquer sur Télécharger au lieu de "Publier" et vous téléchargerez les sources JavaScript de l'application et de sa page de configuration. -
16:20
Evolution mineure pour ArcGIS Online
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierLe 28 avril dernier, la plateforme ArcGIS Online a subi une légère mise à jour complétant ainsi l'évolution importante de mars dernier.
Voila quelques unes des nouveautés présentes depuis cette mise à jour :
- Calcul d'itinéraire : une nouvelle option est disponible pour calculer un itinéraire qui revient à son point de départ.
- Couches WMS : possibilité de visualiser la légende des services WMS qui en disposent dans la visionneuse ArcGIS.com
- Gestion des services de cartes dynamiques ArcGIS for Server 10.1 : l'utilisateur de la visionneuse ArcGIS.com peut désormais renommer et supprimer des couches au sein d'un services de cartes dynamique, il peut aussi activer et désactiver l'affichage de ces couches.
Légende composée sur plusieurs couches WMS issues des géoservices du BRGM
- Nouveau modèle applicatif de visite cartographique (Map Tour) : ce nouveau modèle permet de construire un application mêlant carte interactive, photos et textes. L'application est très largement personnalisable dans une interface puissante de configuration.
Plus de détails dans l'aide en ligne d'ArcGIS Online : [resources.arcgis.com] -
21:28
Nouveau module d'intégration Drupal / ArcGIS Online
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Esri vient de mettre en ligne sur Github un module Drupal permettant l'intégration de ressources ArcGIS Online sur un site Drupal.
Ce module permet :
- d'intégrer sur un site Drupal une galerie ou un carrousel présentant le contenu d'un groupe ArcGIS Online sous forme de vignettes et permettant aux utilisateurs du site de choisir un contenu.
- d'intégrer une carte Web ArcGIS dans un site Drupal.
Ce module est disponible en open source, sous licence MIT, sur le site GitHib d'Esri. Il supporte Drupal 7.x avec ArcGIS Online ainsi que Portal for ArcGIS.
Vous pouvez accéder au repo GitHub en suivant ce lien : [https:]]
Et pendant que vous y êtes, jetez un coup d'oeil aux 82 repos désormais publiés par Esri sur GitHub !
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20:57
Esri Developer Summit 2013 : la perspective de David Jonglez
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier0 0 1 754 4153 Esri France 34 9 4898 14.0 Normal 0 21 false false false FR JA X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:10.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:Calibri; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-fareast-language:EN-US;}
Une fois n'est pas coutume, arcOrama va donner la parole à un invité pour le temps d'un article. David Jonglez (@djonglez) vient de rejoindre Esri France et il a pu se joindre aux 15 personnes du staff Esri France et aux 35 clients et partenaires présents à Palm Springs il y a 2 semaines pour le Developer Summit Esri 2013. Il y a pire pour entamer une collaboration... David a plus de 10 ans d'expérience dans le domaine de l'Information Géographique et était jusqu'il y a peu Directeur du Centre d'Excellence SIG de CapGemini. Il rejoint Esri France pour prendre en charge le Business Development de l'entreprise. David nous donne dans cet article sa vision synthétique du Developer Summit, des annonces d'Esri ainsi que de la stratégie de l'éditeur, une vision pas tout à fait de l'intérieur mais plus seulement extérieure...
"Le Developer Summit Esri vient de se terminer. Le temps de l’analyse et de la synthèse est ainsi venu. Cette édition 2013 a été particulièrement riche et marque sans aucun doute un tournant majeur pour Esri. Sans pour autant parler de révolution, puisque ces évolutions s’inscrivent dans la durée et ont été soigneusement préparées et régulièrement promues auprès des partenaires et utilisateurs d’ArcGIS, 2013 est néanmoins marqués par un « shift » majeur sur un triptyque technologique, économique et culturel.
“ArcGIS as a plateform”
Dans la continuité des annonces réalisées aux Developer Summit 2011 et 2012, la plateforme ArcGIS Online et son offre jumelle “sur site”, Portal for ArcGIS, s’étoffent en fonctionnalités et sont devenues l’un des axes principaux de la stratégie produit d'Esri.
Pour ce faire, Esri a entrepris depuis quelques années une urbanisation de ses solutions (version 10 et 10.1, Runtime, APIs, sécurité …) pour donner naissance à une plateforme robuste, performante et ouverte, intégrant progressivement de nouvelles briques répondant à de nouveaux usages (Location Intelligence, BigData, GeoEvent/GeoTrigger, …). Esri complète ainsi sa gamme avec notamment de nouveaux connecteurs pour les principaux produits de Business Intelligence du marché. Après Cognos, c’est au tour de Microstrategy d’IBM et de Business Object (SAP) de bénéficier de connecteurs à la plateforme ArcGIS. Côté Big Data, Esri a développé un ensemble de composants logiciels libres pour Hadoop permettant à la plateforme ArcGIS d’intégrer des traitements Hadoop dans des géotraitements, mais aussi d’étendre Hadoop en apportant la capacité de requête spatiale à Hives. Notons enfin, la toute prochaine intégration dans ArcGIS des technologies de la start-up Geoloqi acquise par Esri au printemps 2012. GeoEvent et GeoTrigger permettent de gérer des flux massif de données de localisation temps réel.
Au-delà de ces évolutions importantes de l’aspect logiciel/fonctionnel de la plateforme ArcGIS, Esri poursuit ses investissements dans les contenus (données images, météorologiques ou encore démographiques mondiales) et a initié une importante démarche autour du développement de solutions métiers (Templates applicatifs) notamment sur les thématiques : collectivités locales, réseaux d’eau/assainissement et défense/sécurité intérieure.
Un nouveau modèle économique pour de nouveaux usages
Suivant cette stratégie produits autour de l’offre ArcGIS Online », Esri propose un modèle de Licence alternatif, basé sur la consommation de crédits, les clients ne payant que pour l’usage qui est fait de la plateforme (Pay per use). La consommation de crédits dépend de deux paramètres, à savoir le nombre d’utilisateurs et la consommation des services exposés sur la plateforme.
Esri lance également un Marketplace pour dynamiser l’offre en solutions applicatives (Apps) autour de sa plateforme. Cette place de marché des applications devrait non seulement faciliter l’accès à des applications métiers « prêtes à l’emploi » par les utilisateurs de la plateforme, mais également fortement dynamiser l’écosystème existant de partenaires Esri, en leur donnant accès à un marché mondial.
Ouverture et agilité, moteurs de l’innovation
L’une des évolutions les plus marquantes est sans aucun doute l’évolution culturelle des équipes Produit d’Esri.
Ce changement s’opère notamment par l’avènement du Social Development au sein des équipes d’Esri ou avec des parties prenantes externes. Le déploiement de Github comme plateforme de développement collaboratif, le développement et la diffusion de composants Open Sources connexes au cœur de la solution ArcGIS (GIS tools for Hadoop par exemple), ou encore l’usage de composants OpenSource pour étendre ses solutions illustrent la volonté de l’éditeur à s’inscrire pleinement dans cette dynamique d’ouverture et d’agilité qu’offre le Social Development.
Un deuxième aspect important de l’évolution culturelle de l’éditeur s’illustre parfaitement à travers l’équipe Geoloqi qui a récemment rejoint Esri et qui est spécialisée dans la conception d’interfaces utilisateur efficaces et performantes. Au-delà de l’innovation portée par leurs concepts de GeoEvent et GeoTrigger, cette équipe prône la simplicité et l’intelligence des interfaces clientes pour faciliter l’usage des applications cartographiques.
Le Developer Summit 2013 aura sans aucun doute marqué la communauté des développeurs et partenaires d’Esri. Esri affirme clairement sa stratégie « Cloud » et confirme son indéniable leadership en complétant son offre d’un grand nombre de nouveautés. Le lancement de sa place de marché d’applications, l’ouverture des composants connexes à son offre et l’enrichissement de ses contenus accentuent ce leadership et l’attractivité de son offre sur un marché qui attire de plus en plus l’intérêt des plus grands éditeurs de l’IT."
David Jonglez
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15:23
Collector for ArcGIS disponible en français
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier

L'app mobile de levé de données sur le terrain Collector for ArcGIS avait fait l'objet d'un article dans arcOrama il y a quelques semaines. Cette app est désormais disponible en français sur iTunes (iOS) et Google Play (Android).
Google Play : [https:]]
iTunes : [https:]]
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1:55
It's Big : GIS Tools for Hadoop
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Esri a lancé à l'occasion de son Developer Summit une première solution SIG permettant une connexion à Hadoop, le framework Open Source de la fondation Apache dédié à la mise en place d'applications distribuées de type Big Data.
GIS Tools for Hadoop est disponible sur un repository Github et la solution est publiée en licence libre (Apache 2.0).
La solution est réellement composée de 2 ensembles d'outils :
Tout d'abord, les outils de Géotraitement ArcGIS pour Hadoop qui permettent :- d'échanger des données entre ArcGIS (géodatabase) et Hadoop dans les 2 sens
- d'exécuter à partir d'ArcGIS des workflows Oozie. Oozie est l'ordonnateur de workflow d'Hadoop. Avec cet outil de géotraitement, l'utilisateur ArcGIS peut mettre en place des modèles de géotraitement intégrant SIG ArcGIS et traitements Big Data Hadoop.
- Ensuite, le framework spatial pour Hadoop apporte à Hadoop la capacité à intégrer la dimension spatiale dans les analyses de données. Pour cela, Esri a mis en place Hive Spatial, un ensemble de user-defined-functions (HDFs) à HiveQL lui apportant les fonctions géographiques/géométriques.
HiveQL est le langage de requête de Hive, Les fonctions géographiques ajoutées à Hive sont basées sur le modèle ST_geometry de l'OGC. Des requêtes de type SQL géographiques sont donc possibles dans Hadoop avec ce framework
Il faut noter que ce framework spatial est basée sur une librairie de géométrie Java fournie aussi en licence Apache 2.0 par Esri dans le cadre de ce projet. Cette librairie elle-même est une contribution significative d'Esri au monde de l'open source géographique et constitue une alternative à la seule librairie équivalente aujourd'hui JTS. -
18:01
Sortie de la version 3.4 de l'ArcGIS API for JavaScript
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
A l'occasion de la Conférence Partenaires Esri et du Developer Summit, Esri sort beaucoup de nouveautés. C'est le cas de cette nouvelle version de l'API ArcGIS pour JavaScript.
L'API ArcGIS pour JavaScript permet le développement d'applications Web en JavasScript/HTML5 pour la plateforme ArcGIS, plus particulièrement pour ArcGIS for Server et ArcGIS Online.
Principales nouveautés de la version 3.4 :
Widget de calcul d'itinéraires
Un nouveau widget de calcul d'itinéraires est disponible. Il permet l'exploitation des services de calcul d'itinéraires d'ArcGIS Online, mais aussi de tout service de calcul d'itinéraires publié à partir d'ArcGIS for Server.
Meilleure gestion de l'affichage
Les fonctions d'affichage (centerAt, setExtent) de l'API retournent désormais des "Deferreds". Les Deffereds sont un concept Dojo pour gérer le retour d'une fonction asynchrone. Auparavant, ces fonctions ne retournaient rien et un codage conséquent était nécessaire pour s'assurer de l'exécution complète de l'appel.
Un exemple de mise en place du widget : [developers.arcgis.com]
Amélioration des fenêtres contextuelles
Le widget Popup est désormais la fenêtre contextuelle par défaut. Le widget peut désormais être placé dans un conteneur en dehors de la carte, et dispose de nouvelles options de pagination et de mise en surbrillance des entités.
Asynchronous Module Definition(AMD)
En version 3.4, tous les modules de l'API sont désormais compatibles AMD. Tous les modules sont toujours compatible avec dojo.requires et aucun change de code n'est nécessaire pour évoluer vers la version 3.4. Plus d'informations sur l'utilisation d'AMD dans Dojo : [developers.arcgis.com]
Vous trouverez plus d'informations et la liste complète des nouveautés et corrections de la version 3.4 à l'adresse suivante : [developers.arcgis.com]
Pour utiliser la version 3.4, mettez à jour la référence dans votre code :  [serverapi.arcgisonline.com]
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17:10
Esri Maps for Office 2.0 est disponible
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Esri a profité du lancement de sa Conférence Partenaires à Palm Springs, Californie, hier pour annoncer la disponibilité d'Esri Maps for Office 2.0.
Pour rappel, Esri Maps for Office est un complément à Office 2010 et désormais Office 2013 qui permet :
- d'ajouter des cartes à Excel en représentant les données Excel via géocodage ou jointure avec un référentiel géographique. Les cartes ainsi produites peuvent être ensuite stockées sur ArcGIS Online et partagées sur le portail de l'organisation.
- d'ajouter des cartes ArcGIS Online à des diapositives Powerpoint et permettre une utilisation dynamique de la carte avec interrogation des données dans le cadre du diaporama Powerpoint.
Les principales nouveautés de la version 2.0 d'Esri Maps for Office sont liées à l'évolution la semaine dernière de la plateforme ArcGIS Online :
- Possibilité d'enrichir les données Excel de données démographiques et économiques basées sur la géographie des données Excel, exemple de workflow :
- Géocodage d'adresses postal dans Excel,
- Insertion dans Excel de données de population et de dépenses par foyer dans un rayon de 10 km autour des points géocodés,
- Manipulation et cartographie des données résultantes
- Possibilité d'ajout de couches de carte représentant des données démographiques et de style de vie, disponibles sur ArcGIS Online.
- Requêtes spatiales sur les données géographiques, notamment par recherche dans des isochrones calculés à partir d'ArcGIS Online.
A noter que ces isochrones ou rayons de recherche peuvent être utilisés pour récupérer et consolider des données démographiques et de style de vie à partir d'ArcGIS Online par requête spatiale.
- Affichage d'infographies sur les lieux cartographiés dans Excel, récapitulant une riche offre de données démographiques et de styles de vie, agrégées par distance par rapport au lieu en question, à vol d'oiseau ou dans un isochrone donné. Cette fonctionnalité n'est pour l'instant disponible que sur les USA, mais devrait l'être bientôt en France et en Europe.
- Nouvelles options de configuration pour les heatmaps et le regroupement de points (clustering)
- Application des filtres Excel sur la carte
- Support de la future version 10.2 de Portal for ArcGIS pour ceux d'entre qui n'utilisent pas ArcGIS Online mais un portail interne à votre organisation
Pour rappel, Esri Maps for Office est un produit gratuit qui s'utilise connecté à ArcGIS Online en tant qu'utilisateur nommé d'une organisation abonnée.
Vous pouvez télécharger Esri Maps for Office 2.0 en version anglaise à l'adresse suivante : [www.esri.com] . La version française sera disponible dans quelques semaines.
Et encore une fois, vous pouvez tester Esri Maps for Office 2.0 en utilisant un compte d'évaluation ArcGIS Online activable à cette adresse : [www.esri.com] -
9:16
ArcGIS : un mois de mars très "Cloudy"
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
La beauté d'une plateforme Cloud est qu'elle évolue silencieusement, discrètement : vous vous réveillez et voila qu'ArcGIS Online s'est enrichi de nombreuses et riches nouvelles fonctionnalités !
Depuis hier, la composante Cloud de la plateforme ArcGIS a évolué comme elle l'avait fait en décembre dernier et comme elle le fera régulièrement encore cette année. Cette mise à jour inclut des nouveautés relatives aux cartes Web, à leur contenu, des nouveautés en terme d'expérience utilisateur notamment dans les interactions avec les cartes Web, des nouveaux services ArcGIS qu'il s'agisse de services fonctionnels ou de services de contenus. Enfin, ArcGIS Online évolue aussi en terme d'administration et d'intégration de la plateforme Cloud dans les environnements d'entreprise.
Cette article présente une sélection des nouveautés les plus importantes à mes yeux, pour une liste complète, vous pouvez vous référer à l'aide en ligne (en ce moment en anglais, en français dans quelques jours...)
Calcul d'itinéraires
Depuis décembre 2012, ArcGIS Online dispose de la capacité de calcul d'itinéraires et autres analyses de réseau routier. Depuis hier, la visionneuse ArcGIS.com (le client HTML5 standard d'ArcGIS Online) permet d'utiliser cette fonctionnalité dans une nouvelle interface utilisateur. Ces fonctionnalités vont arriver progressivement aussi dans les clients mobiles ArcGIS (iOS, Android, Windows Phone).
Nouveaux types de couches géographiques
ArcGIS Online permet désormais d'intégrer dans les cartes Web des couches issues de services WMTS, de services Web de tuiles génériques définis par une syntaxe d'URL et enfin de flux GeoRSS (tout type de géométries).
ArcGIS gère, héberge et partage de nombreux types de documents
ArcGIS Online est désormais capable de référencer, d'héberger et de partager de nombreux types de documents, pas forcément de nature géographique : DOC, DOCX, JPG, JPEG, PDF, PNG, PPT, PPTX, TIF, TIFF, URL, VSD, XLS, and XLSX.
Ces documents peuvent être soit stockés sur ArcGIS Online soit référencés par une simple url d'accès (Webdav, CMS, ...). Il sont partagés en utilisant les fonctions classiques de partage d'ArcGIS Online : groupes, ...
Modification des légendes des services de carte dynamique ArcGIS for Server 10.1
Si vous référencez et utilisez dans ArcGIS Online des services de carte ArcGIS for Server 10.1, et si vous avez configuré ces services de carte comme modifiables quant à leurs légendes, vous pouvez désormais sur ArcGIS Online modifier la légende de ces services à l'aide de l'éditeur de symbologie d'ArcGIS Online et enregistrer ces nouvelles légendes comme configuration dans vos cartes Web.
Outils d'analyse
Des outils d'analyse spatiale arrivent dans ArcGIS Online ! Avec cette nouvelles version, ArcGIS Online met à disposition des utilisateurs de la plateforme de véritables outils d'analyses spatiales. Ces outils sont actuellement en version bêta : tous les outils ne sont pas encore disponibles, la documentation est en anglais et leur usage pendant la phase bêta ne consomme aucun crédit sur votre abonnement d'organisation.
Ces outils sont de véritables outils d'analyses SIG, mis à disposition au travers d'interfaces utilisateurs simples et accessibles, fonctionnant sur les services d'entités hébergés sur ArcGIS Online et sur tout autre type de couche d'entités géré par votre carte Web. Ces fonctionnalités sont aussi disponibles pour les développeurs à travers une API de service REST d'analyse spatiale [developers.arcgis.com]
Fédération d'identités et intégration avec les infrastructures d'annuaire d'entreprise
En version bêta depuis hier, ArcGIS Online permet désormais d'utiliser les annuaires d'entreprise de vos organisations pour simplifier la gestion des identités des utilisateurs de votre portail géographique. En se basant sur le standard SAML 2.0, ArcGIS Online utilise pour vos utilisateurs la même identité que celle utilisée dans vos applications d'entreprise : vos annuaire LDAP, ActiveDirectory, ... Une stratégie de d'authentification unique ou SSO peut ainsi être mise en place sur votre plateforme géographique collaborative.
Changements de la plateforme ArcGIS Online
Bing Maps
Les fonds de plan Bing Maps ne sont plus accessibles en standard dans les applications ArcGIS Online. Vous pouvez désormais les activer en vous procurant une clé Bing Maps et en la référençant dans les paramètres de votre organisation. Bing Maps continuera d'être actif dans les cartes Web déjà créées.
ArcGIS Explorer Online est désormais en phase de support étendu
La visionneuse ArcGIS Explorer Online continue d'être disponible et utilisable, mais son statut de support étendu signifie qu'elle n'est plus activement développée et mise à jour. Esri implémente régulièrement les fonctionnalités uniques d'ArcGIS Explorer Online dans la visionneuse standard d'ArcGIS.com. Les fonctionnalités de présentation sont notamment en cours d'implémentation et seront disponibles dans l'environnement standard dans une prochaine version de la plateforme.
Ce ne sont là quelques exemples des nouveautés disponibles depuis hier sur ArcGIS Online. Encore une fois, la liste exhaustive est disponible dans l'aide en ligne. Si vous ne disposez pas d'un abonnement d'organisation sur ArcGIS Online, vous pouvez tester tout cela avec une version d'évaluation valable 30 jours.
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9:18
Des services météo pour ArcGIS
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
L'offre de services en ligne qu'Esri France propose aux utilisateurs de la plateforme ArcGIS s'est récemment enrichie de nouveaux services à forte valeur ajoutée, au-delà de l'offre de fonds de carte classiques. Il s'agit d'une offre de services météo temps réel qui amène dans vos applications cartographiques ArcGIS une vision en temps réel du temps qu'il fait et des phénomènes météos classiques.
Les services météo publiés par Esri France sont de trois catégories :
- Observation
- Prévision (prochainement disponibles)
- Historique
Données d'observation
- Conditions météo reportées de plus de 12000 stations météo avec une couverture mondiale, les données sont actualisées toutes les 30 mn. Les données comportent 22 variables comme la température, l'humidité, l'aspect du ciel, le vent (force, direction, rafales, ...), etc...
- Radar de précipitation : ce service couvre l'Europe et les eaux territoriales environnantes. Il identifie les précipitations : pluie, neige et mixte ainsi que leur l'intensité. Il est basé sur les données radar européens et est nominalement mis à jour toutes les 5 minutes.
Données de prévision (prochainement disponibles)
Les services de prévision regrouperont les prévisions météorologiques. Ces prévisions intègrent les variables suivantes sur chaque station météo :
- Date d'effet de la prévision
- Température : Min/Max
- Conditions météorologiques
- Vent : vitesse moyenne
- Indice de chaleur
- Hygrométrie
- Heure levé de soleil
- Heure couché de soleil
- Evapotranspiration
- Les prévisions 0 à 9 jours, avec une mise à jour toutes les 24 heures.
- Les prévisions 0 à 2 jours, avec une mise à jour toutes les 12 heures.
Données historiques
Un service de données historique permet d'accéder aux conditions j-1 des 12000 stations météo
Les services sont disponibles sous forme de services de carte ArcGIS et peuvent être consommés dans ArcGIS For Desktop, sur ArcGIS Online, ou dans des applications développées avec les APIs web et mobiles ArcGIS.
Au-delà de cette offre de services en ligne, Esri France peut aussi vous fournir, à façon, un historique de données sur mesure, sous forme de géodatabase, à des fin d'étude et d'analyse.
Vous pouvez essayer ces données à l'aide de la démonstration en ligne disponible à cette adresse [maps.esrifrance.fr] .
Ces services sont publiés à partir de données sources de notre partenaire Telvent, désormais Schneider Electric. 0 0 1 46 259 Esri France 2 1 304 14.0 Normal 0 21 false false false FR JA X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:10.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:Calibri; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-fareast-language:EN-US;}
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18:39
100 lignes ou moins
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Esri lance aujourd'hui même le concours 100 lignes ou moins. Ce concours est destiné aux développeurs Javascript. Son objet est de développer l'application la plus cool en moins de 100 lignes et utilisant l'API Javascript pour ArcGIS.
Les prix sont :
- 1er prix : un abonnement d'un an à ArcGIS Online et une entrée au Developer Summit 2014 Esri
- 2ème prix : une entrée au Developer Summit 2014 Esri
- 3ème 100$ de bon d'achat Esri Press
Le vainqueur sera proclamé lors du Developer Summit 2013 fin mars à Palm Springs, Californie.
Rendez-vous sur Github, forkez et clonez le repo et c'est parti ! -
16:25
Emmener une webmap sur le terrain
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Depuis mi janvier, la plateforme ArcGIS s'est enrichie d'applications supplémentaires : Collector for ArcGIS et Operations Dashboard for ArcGIS.
Ces deux applications sont complètement intégrées à ArcGIS Online et préfigurent le développement d’un riche écosystème d’applications connectées pour la plateforme ArcGIS dans les mois à venir.
Le sujet de cet article est Collector for ArcGIS, un prochain article sera consacré à l'application Operations Dashboard for ArcGIS.
Collector for ArcGIS
Cette application gratuite est dédiée à un usage en situation de mobilité et permet la collecte et la mise à jour de données (graphique et attributaires) de manière simple et productive, en connexion avec ArcGIS Online.
Les plateforme ciblées sont iOS (iPhone) et Android. On retrouve ainsi une interface utilisateur entièrement tactile et intuitive, l'exploitation des capacités GPS du smartphone et de son appareil photo si nécessaire.
Le but est donc d'étendre l'usage d'ArcGIS à des utilisateurs terrain via l'emploi de périphériques grand public.
Cette application met à profit les cartes web créées et partagées sur ArcGIS Online.
L'utilisateur pourra ainsi mettre à jour les données partagée via une webmap et collecter de nouvelles informations.
La partie graphique est saisie via le GPS du smartphone ou de manière tactile sur la carte, tandis que la partie attributaire met à profit toute l'intelligence d'une webmap puisque les listes déroulantes et alias sont exploités, favorisant une mise à jour simple et intuitive. De même, si la couche à mettre à jour autorise des pièces jointes, il est possible d'exploiter la caméra pour attacher photos et vidéos prises sur le terrain.
On dispose également de calcul d'itinéraire et de géocodage (et géocodage inverse).
Sur le plan des fonctionnalité, l'utilisateur peut aussi :
- rechercher des emplacements ou points d'intérêts par mots clés ou adresses
- faire remonter de manière régulière et automatique sa position courante (pour par exemple en informer les autres membres de son équipe), notamment à travers Operations Dashboard for ArcGIS (sujet d’un prochain article),
- sélectionner le fond de carte (parmi la liste des fonds de plan "standard" disponibles sur ArcGIS Online et les fonds de plans personnalisés de votre organisation)
- mesurer des distances et surfaces
- exploiter les géosignets de la webmap
- activer / désactiver l'affichage de couches de la webmap
Comment emmener des données sur le terrain avec Collector for ArcGIS?
Collector for ArcGIS vous permet évidemment d'exploiter vos propres données métiers.
Il vous faut au préalable configurer une webmap depuis la visionneuse de carte ArcGIS.com puis la partager.
Configuration de la webmap.
Vous pouvez utiliser n'importe quelle webmap. Cependant si vous souhaitez que l'utilisateur effectue des mises à jour sur les données de la carte il faut qu'elle contienne une (ou plusieurs) couche ponctuelle sous forme de service d'entités (d’origine ArcGIS for Server ou ArcGIS Online).
Une fois que votre carte est créée, vous allez pouvoir paramétrer les options dédiées à son usage avec Collector for ArcGIS. Pour cela, il suffit de modifier les détails de description de la webmap.
Ainsi, il est possible d'activer/désactiver les capacités suivantes :- calcul d'itinéraire
- outil de mesure
- sélecteur de fons de carte
- remonter la position courante de l'utilisateur à un interval de temps régulier (paramétrable)
Dois-je disposer d'ArcGIS for Desktop pour utiliser Collector for ArcGIS?
Non, il suffit d’avoir accès à une organisation ArcGIS Online pour mettre en place un environnement de travail collaboratif mobile pour Collector.
En fait, tout ce qui est nécessaire, c’est la mise en place d’un ou plusieurs services d’entités ponctuels recueillant les données saisies ou mises à jour sur le terrain. Ces services d’entités peuvent être :
Partage de la webmap pour Collector for ArcGIS
L'ultime étape consiste à partager la carte. Cela se fait d'une part via les fonctions de partager classiques d'ArcGIS Online: non partagé : seul le créateur de la webmap pourra y accéder depuis Collector for ArcGIS, partage avec un ou plusieurs groupes de votre organisation (tous les membres de ce (ces) groupe(s) pourront y accéder, partage avec l'ensemble de l'organisation ou encore avec l'ensemble de la communauté web.
Seuls les personnes autorisées pourront collecter/mettre à jour les données depuis le terrain. L'accès à vos données reste ainsi sécurisé.
Mise à disposition de la webmap aux utilisateurs terrain
Il suffit de communiquer le lien d'accès à la webmap aux futurs utilisateurs terrain. Par exemple en envoyant ce lien par e-mail. Lorsque l'utilisateur cliquera sur le lien, l'application Collector for ArcGIS s'ouvrira automatiquement sur la webmap en question. Lors des ouvertures suivantes, cela ne sera plus nécessaire, Collector for ArcGIS aura constitué un catalogue de cartes et vous proposera cette webmap dans une liste de choix au démarrage de l'application.
Collector for ArcGIS est conçu pour être utilisé sur iPhone et smartphones Android (l'interface utilisateur est dimensionnée pour ces écrans).
Vous pouvez télécharger Collector for ArcGIS :
L’aide en ligne est disponible à cette adresse sur le centre de ressources ArcGIS : [resources.arcgis.com]
Vous pouvez tester cette application dans le cadre d'un compte d'évaluation d'ArcGIS Online (gratuit et valable 30 jours : [www.arcgis.com] ) -
11:02
Réseaux Sociaux : pas seulement des points sur des cartes
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Depuis quelques mois, arcOrama vous a sensibilisé à l'usage des réseaux sociaux géolocalisés comme "matière" géographique à fort pouvoir sémantique. La série des articles sur la neige, la grippe et enfin la Saint-Valentin montrait que Twitter en l'occurence pouvait se révéler un excellent contenu géographique et sa cartographie pouvait révéler visuellement des phénomènes spatiaux.
Nous savons bien que sur de la donnée géographique, l'analyse visuelle n'est que le premier pas, la dimension spatiale de l'information étant un puissant axe d'analyse de la donnée.
Hier, s'est déroulée Washington, la conférence fédérale d'Esri, destinée aux utilisateurs des administrations fédérales américaines. Ce qui nous intéresse ici, c'est que cette conférence marque habituellement le début de la "saison" chez Esri, et que nous y présentons souvent pour la première fois les nouveautés des prochains mois. Hier a été présentée par Esri une application d'analyse des flux Twitter innovante car elle allie la visualisation d'archives de flux à une analyse à la fois sémantique ET géographique de ces flux, notamment en échappant au biais de la densité de population expliquant la fréquence des tweets, comme me l'avait fait remarquer un lecteur : c'est normal que ça tweet beaucoup sur la neige à Paris car ils y a beaucoup de gens qui y habitent...
L'application montre comment la densité de tweets peut être représentée, puis comment les conversations Tweeter peuvent être normalisées pour comprendre où un sujet précis est sur-représenté dans les conversations, indépendamment de la densité des tweets. Finalement, rien de bien compliqué : appliquer à ces "Big Data" (terme largement galvaudé) des principes d'analyses géo-statistiques de base.
Le sujet est ici la tempête Sandy couplé l'alimentation électrique à New-York, la vidéo est en anglais bien sur, mais je pense qu'elle est suffisamment parlante :
La démo a été réalisé par Sean Gorman, Sean a fondé GeoIQ et a lancé il y a quelques années GeoCommons. Il est désormais Responsable du Lab R&D d'Esri à Washington après l'acquisition de GeoIQ par Esri l'été dernier.
Ses travaux préfigurent l'importance que vont avoir dans nos métiers les apports des contenus géolocalisés crowdsourcés : comptages de trafic issus des GPS de navigation, données de positionnement anonymisées des téléphones mobiles et bien sur, réseaux sociaux, ces derniers, à mon avis, sont les plus prometteurs de par leur riche contenu sémantique associé à la géolocalisation. -
9:36
Dataviz avec ArcGIS : cartographier chaque habitant
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier0 0 1 165 910 Esri France 7 2 1073 14.0 Normal 0 21 false false false FR JA X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:Cambria; mso-ascii-font-family:Cambria; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Cambria; mso-hansi-theme-font:minor-latin;}
Le 31 décembre 2012, l’INSEE a publié, comme tous les ans, la population légale communale de la France pour l’année n-2, c’est à dire 2010 en l’occurrence. Quand j’ai vu cette nouvelle arriver, l’idée a germé de travailler sur un projet mettant en valeur ces données et permettant d’illustrer la capacité cartographique d’ArcGIS ainsi que la puissance de publication et de dissémination que représente ArcGIS Online.
L’objectif est de créer une carte de la population légale 2010 à la commune, cartographiée sous forme de semis de points. Cette cartographie devra atteindre le niveau d’un point pour un habitant et rester adaptée à une utilisation sur écran dans le cadre d’une application Web.
Les données ont été intégrées à partir du fichier Excel de l'Insee et du GéoFLA de l'IGN avec, comme toujours, des problèmes de millésime à régler...
Une fois l'intégration (formats, jointure, ...) réalisée, l'étape suivante est la mise en place du rendu cartographique. pour cela, j'ai utilisé dans ArcMap 10.1 une symbologie en densité de points, répartis aléatoirement dans les emprises des communes.
Cette symbologie ArcGIS permet de configurer : - la valeur représentée par chaque point : sur l'image ci-dessus : 1 point pour 1 habitant - le symbole lui-même : ici un symbole circulaire très petit pour qu'il soit affiché sous la forme d'un pixel écran, pour une représentation esthétique et lisible, notamment sur un écran dans le contexte 'un navigateur internet.
La légende a été constitué de façon à conserver une densité d'information à peu près égale quelque soit l'échelle d'affichage. La valeur d'un point varie donc suivant l'échelle, suivant la règle suivante :
Les niveaux d'échelles sont les niveaux "standards" d'ArcGIS Online, Bing, ...
La carte a été composée autour d'un fond noir et de points jaunes afin de rendre l'affichage plus "captivant", les limites de communes s'y affichent à partir d'une certaine échelle pour une meilleure lisibilité dans les zones denses et enfin, au dernier niveau d'échelle, les noms des communes s'affichent.
Une fois réalisée la carte a été tuilée avec ArcGIS Desktop 10.1 et le cache ainsi calculé a été chargé en tant que service de carte sur ArcGIS Online pour publication et diffusion dans une webmap.
Vous pouvez directement utiliser la webmap dans l'application intégrée à cet article :
Agrandir la carte
Notez que vous pouvez interroger chaque commune sur sa population :
En conclusion: avec ArcGIS Online, vous pouvez exploiter toute la capacité de rendu cartographique d'ArcGIS for Desktop pour des cartes sophistiquées, vous pouvez aussi tirer partie de la puissance de calcul toujours plus grande de vos postes bureautiques pour calculer les tuiles qui seront ensuite publiées par ArcGIS Online : de l'Open Data à une carte web un peu ambitieuse pour le monde entier en moins d'une heure !
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9:34
ArcGIS Explorer Desktop 2500 disponible en version française
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Esri vient de rendre disponible la version 2500 d'ArcGIS Explorer Desktop, le visualiseur 2D/3D gratuit de la gamme ArcGIS, et la version française est disponible dès le lancement !
Pour rappel, ArcGIS Explorer Desktop est un outil gratuit qui permet d'exploiter les ressources ArcGIS (données et cartes) qu'elles soient locales, basées sur ArcGIS for Server ou encore bien sur disponibles à travers ArcGIS Online. ArcGIS Explorer permet la visualisation des données et des cartes en 2D et en 3D.
Affichage attributaire :
Il est désormais possible de consulter les attributs d'une couche issue d'un service d'entités ArcGIS for Server ou ArcGIS Online sous forme de table.
Notes de carte :
Les textes que vous pouvez ajouter à la carte peuvent être soit cartographiques (ils "bougent" avec la carte) soit avoir une position relative à l'écran lui même, sans être impacté la localisation de l'affichage courant, très pratique pour habiller les diapositives des présentations.
Présentations :
ArcGIS Explorer Desktop permet la réalisation de présentations cartographiques basées sur des diapositives communiquant un contexte cartographique. Avec la version 2500, de nouvelles options de transitions entre diapositives sont disponibles, ainsi la possibilité d'ajouter de l'audio aux diapositives.
De nombreuses autres nouveautés concernent les présentations : titres des diapositives, positions des infobulles, contrôle de la visibilités des couches, ...
Recherche :
ArcGIS Explorer Desktop utilise désormais le moteur de recherche d'ArcGIS Online pour rechercher rapidement et facilement des lieux ou des adresses. Votre contenu sur ArcGIS Online ou au sein de votre propre infrastructure ArcGIS est facilement découvrable via les outils de recherche.
Gallerie :
Si vous avez personnalisez la gallerie des fonds de carte dans votre organisation ArCGIS Online, ArcGIS Explorer Desktop prendra en compte la personnalisation. Vous pouvez de plus configurer votre organisation ArcGIS Online pour proposer une gallerie de couches disponibles dés la connexion sans recherche nécessaire pour les utilisateurs.
Déploiement :
ArcGIS Explorer Desktop peut désormais être installé sur une clé USB, une installation locale n'étant plus nécessaire.
Vous pouvez télécharger ArcGIS Explorer Desktop 2500 à cette adresse, pour plus d'information : centre de ressources ArcGIS Explorer Desktop.
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10:12
Géographie de l'Amour / The Love Map
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierA l'occasion de la St-Valentin, une petite fantaisie qui mèle carte des mariages et PACS selon l'Insee en 2009 et tweets live de la Saint Valentin 2013 sur le sujet, le tout publié sur ArcGIS Online. Twittez à votre valentin/valentine en activant la localisation de vos tweets et vous vous verrez peut être sur la carte !
Agrandir l'application
J'ai rajouté quelques couches thématiques à la carte : naissances mais aussi divorces, il faut rester les pieds sur terre :
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10:01
Dataviz avec ArcGIS : proximité des maternités françaises
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Pour poursuivre sur la lancée des précédents articles, celui-ci est consacré à un autre exemple de visualisation cartographique.
Cette fois-ci, l'idée est de représenter la proximité aux maternités de toutes les communes métropolitaines. Il ne s'agit ici de prendre parti ou d'entrer dans un débat (je le signale par rapport à un commentaire précédent), mais de décrire le processus technique d'analyse et de visualisation de cette données.
Nous allons donc :
- Intégrer des données de sources différentes sur l'évolution du parc de maternités en métropole entre 2001 et 2010,
- Effectuer un peu d'analyse spatiale pour trouver la maternité la plus proche à vol d'oiseau de chaque commune,
- Cartographier sous forme de cartogramme (ou anamorphose cartographique) la proximité des communes à la plus proche maternité.
Certaines de ces cartes seront également publiées sous ArcGIS Online pour exploration et requêtes.
Les données viennent de l'IGN (GéoFLA 2011) et du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé (étude d'octobre 2012 "Les maternités : un temps d’accès stable malgré les fermetures"). Cette excellente étude d'octobre 2012 permet d'accéder aux données de base sous forme d'un classeur Excel donnant la liste des communes disposant d'une maternité en 2001, puis en 2010.
Comme d'habitude un peu de gymnastique est nécessaire pour joindre les données sur les maternités au GéoFLA : arrondissements parisiens, lyonnais et marseillais (déjà fait dans un exemple précédent) et une commune qui n'existe plus dans le GéoFLA mais existe encore dans le fichier des maternités (Beaumont-en-Cambraisis, désormais "associée" à Dunkerque).
Voilà le résultat du géocodage des maternités et des mouvements entre 2001 et 2010.
A noter que pour réaliser cette carte, j'ai utilisé le style de symboles Sphères 3D publiés il y a quelques mois par Esri et disponible dans cet article de blog.
Pour consulter la carte sur ArcGIS Online, c'est là : [bit.ly]
Pour calculer la distance à vol d'oiseau entre chaque commune de métropole et la maternité la plus proche en 2001 et en 2010, nous allons utiliser l'outil de géotraitement "Générer la table de proximité". Celui-ci permet de déterminer pour toutes les entités de la couche en entrée quelle est la plus proche entité de la couche de recherche. L'outil a été utilisé avec des entités ponctuelles, construites sur les coordonnées du chef-lieu de la commune, fournies par le GéoFLA.
En utilisant cet outil deux fois, on a pu remonter sur chaque commune la distance à la plus proche maternité en 2001 et en 2010, dans 2 champs différents.
Les cartes des distances à vol d'oiseau pour 2001 et 2010 peuvent désormais être réalisées simplement :
Lien vers cette carte sur ArcGIS Online : [bit.ly]
Lien vers cette carte sur ArcGIS Online : [bit.ly]
Comment mieux comparer ces deux cartes ? Tout d'abord visuellement, en utilisant le modèle d'application web que fournit Esri pour ArcGIS Online : la story map "Swipe" qui permet de balayer une couche d'une carte pour "voir en dessous". Le modèle est facilement téléchargeable sur ArcGIS Online, puis configurable.
Voila le lien vers l'application : [apps.arcorama.fr] . Vous pouvez cliquer sur la carte pour obtenir une fiche d'information.
Dernière étape de ce long article : élaboration du cartogramme déformant l'espace français en fonction de la distance des communes à la maternité la plus proche (illustration en tête de l'article).
Pour réaliser cette visualisation, nous allons utiliser un outil de géotraitement pour ArcGIS que fournit Esri et qui est téléchargeable à cette adresse : [arcscripts.esri.com]
En exécutant cet outil sur les communes du GéoFLA et en utilisant la distance en 2010 à la plus proche maternité, on obtient une image saisissante ou la surface des communes est réduite à proximité d'une maternité et proportionnellement augmentée lors que la distance est plus grande, tout en conservant les relation de voisinage entre communes.
Cette visualisation met en évidence les zones du territoires où les distances à vol d'oiseau aux maternités sont les plus importantes (Eure-et-Loir, Corse, ...). Le Bretagne est étonnamment contractée. Enfin l'image suivante, colorée d'une gamme du jaune au noir donne un effet encore plus dramatique à la représentation, même si le procédé cartographique est discutable : gamme de couleurs variant en valeur pour représenter une distance...
Pour conclure ce trop long article : nous avons vu comment intégrer des données ouvertes (IGN, Ministère des affaires Sociales et de la Santé) dans ArcGIS pour réaliser une analyse de proximité simple, puis des représentations variées des résultats de l'analyse. Nous avons largement fait usage de ressources gratuites autour d'ArcGIS et enfin, ArcGIS Online nous a aidé à publier et partager certains éléments de ce travail. -
23:07
ArcGIS for Windows Mobile 10.1.1 disponible
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La version 10.1.1 d'ArcGIS for Windows Mobile est désormais disponible sur le portail client Esri.
La version 10.1.1 prend en charge les tablettes Windows 8 (processeurs Intel) avec une ergonomie adaptée.
Les évolutions de cette version concernent surtout la version Windows de l'application mobile :
- En utilisant StreetMap for Mobile, l'utilisateur terrain peut désormais calculer des itinéraires optimisés et multi-points sur son matériel mobile, même déconnecté. Le calcul s'accompagne de l'affichage d'une feuille de route détaillée. Il ne s'agit cependant pas d'une fonction de navigation avec guidage vocale.
- Simplification de la création d'entités, avec moins d'interactions de l'utilisateur avec l'écran.
- Les géométries des objets peuvent désormais être modifiées (extension de ligne, remplacement d'une partie d'un contour polygonal, ressaisie de la géométrie, ...)
- Visualisation des infos GPS sur la carte
En version 10.1.1, l'intégration avec ArcGIS Online est désormais plus complète (Windows et Windows Mobile) :
- Utilisation des services d'entités hébergés sur ArcGIS Online en consultation et saisie/modification. Les services ArcGIS Online peuvent ainsi être utilisés en mode déconnecté puis être post-synchronisés.
- Le Centre de Projet Mobile permet maintenant de packager les caches et projets mobiles en tant que ressources sur ArcGIS Online pour être ensuite téléchargés directement depuis les apps mobiles, en respectant bien sur la stratégie de partage et de collaboration d'ArcGIS Online.
Directement du Cloud au terrain, la déconnexion/post-synchronisation en plus ! -
10:29
Dataviz avec ArcGIS : cartographier 3 variables complémentaires en RGB
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Un update récent d'un de mes contacts Linkedin a attiré mon attention sur un mode de représentation jamais encore essayé sur ArcGIS : représenter sur une carte 3 variables complémentaires, c'est à dire dont la somme fait 100% par une composition colorée : rouge pour une variable, vert pour la seconde et bleu pour la troisième. Chaque variable est ramené d'un intervale de définition [0-100] à un intervalle [0-255]. La couleur d'affichage finale est la couleur définie par le triplet [rouge, vert, bleu].
L'exemple donné est le suivant : The colors of London's commute.
Comment réaliser ce type de représentation cartographique avec ArcGIS sans développement ?
Tout d'abord trouver des données adaptées... Trois variables qui se somment sur 100 et qui font sens sur une carte de France, en donnant un résultat cartographiquement parlant ? Secteurs d'activité primaire, secondaire et tertiaire, voila ce qui m'est venu à l'esprit, un peu facile, mais bon...
Les données :
- Le GeoFLA 2011 de l'IGN sera la base de la cartographie.
- A l'Insee, j'ai trouvé les données communales d'analyse fonctionnelle des emplois, basées sur la nomenclature PCS2003 et sur le recensement de la population de 2009 (mais sur une géographie 2011, ouf...).
Le fichier Excel téléchargé a été traité pour regrouper les "fonctions" en 3 secteurs : primaire (agriculture), secondaire (fabrication et BTP) et tertiaire (le reste). On obtient donc un tableau Excel à la commune avec un nombre d'emploi par secteur. On peut alors ajouter les 3 colonnes de parts en % du total des emplois, puis passer en mode RGB sur un intervalle [0,255] dans trois colonnes dédiées : secteur primaire = vert, secondaire = rouge et tertiaire=bleu. Vieux souvenirs de lycée...
Dans ArcGIS :
1. Joindre le fichier Excel aux communes du GeoFLA : simple sur le papier, sauf que l'Insee considère Paris, Lyon, Marseille comme des communes simples alors que le GeoFLA propose des communes "arrondissement". Il faut donc fusionner les polygones des arrondissements de chaque commune et affecter le même code Insee que dans le fichier Excel.
2. Comment arriver à la composition colorée attendue ? Pas de solution directe, sans développement, à priori dans ArcGIS... La stratégie choisie a été de passer par une rasterisation de la couche obtenue par la jointure vers 3 rasters : un rouge, un vert et un bleu. Les rasters seront ensuite assemblés en un seul raster multicanal pour un affichage RGB classique pour ce type d'image.
3. Un point clé ici est la résolution de la rasterisation, elle doit être adapté à l'usage de la carte (taille impression, limite de zoom avant, ...) mais aussi au temps de calcul attendu. Après quelques tests, j'ai choisi une résolution de 50m.
4. Le traitement se fait simplement avec un modèle de géotraitement assez basique :
La première étape du modèle consiste à créer 3 rasters (r,v,b) à partir de la classe d'entités Communes, avec une résolution de 50m :
Puis la dernière étape consiste à créer un raster à 3 canaux basés sur les résultats de l'étape précécente :
Et voila le résultat final :
La carte est aussi interactive avec la possibilité d'interroger les communes et de visualiser les parts des secteurs d'activité pour chaque commune. Cela a été fait en créant un paquetage de carte tuilée depuis ArcGIS for Deskop et en le publiant sur ArcGIS Online. Les information de la fenêtre contextuelle d'interrogration proviennent d'un service d'entités basé sur les polygones communaux hébergé aussi sur ArcGIS Online.
L'application ArcGIS Online se trouve ici : [bit.ly]
La solution aurait plus simple si j'avais pu utiliser les représentations cartographiques d'ArcGIS et utiliser les champs rouge, vert et bleu comme sources d'information pour la définition de la couleur de remplissage de chaque commune, le tout sans passer par une rasterisation des polygones. Si vous êtes d'accord avec moi, votez sur le site ArcGIS ideas pour supporter cette demande d'évolution d'ArcGIS ! -
13:34
ArcGIS et l'âge d'or des cartes marines (BnF)
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...ou comment les explorateurs du XIII au XVIIIème siècle sont passés sur ArcGIS Online.
Madagascar et la Réunion (Santa Apolonia) - Atlas Miller - Lopo Homem - 1519
Du 23 octobre 2012 au 27 janvier 2013 s'est tenue, à la Bibliothèque National de France (site François Mitterrand), l'exposition "L'âge d'or des Cartes Marines - Quand l'Europe découvrait le monde".
Cette exposition a été organisée par la BnF avec le soutien d'Esri France, la Fondation Total et l'Agence Nationale de la Recherche, dans le but de faire découvrir au public une partie de la plus riche collection de cartes marines anciennes appelées "cartes portulans".
Ces cartes marines sont datées entre le XIIIème et le XVIII siècle et sont de fabuleux témoignages de la manière dont les européens ont découvert, et représenté les territoires à cette période. On peut les voir comme de véritables œuvres d'art mais aussi comme des outils scientifiques, peut-être ancêtres du SIG.
L'exposition s'est terminée le 27 janvier dernier. Pour la prolonger, nous avons travaillé en partenariat avec le Labo BnF pour vous proposer une application ArcGIS Online permettant d'explorer une sélection de cartes anciennes qui y ont été présentées.
Mise en ligne des cartes
Pour cela la Bnf qui détient aussi les portulans sous forme numérique nous a fournit une sélection de ces fichiers image (cartes originale numérisées). La première étape a donc consisté à intégrer ces données dans ArcGIS for Desktop afin de les publier sous forme de service web hébergés sur ArcGIS Online.
Chaque carte est donc présente sur ArcGIS Online sous forme d'un service de carte tuilé. Chacun de ces services a été placé dans une web map en tant que fond de carte (basemap).
Parmi notre sélection de cartes anciennes, on a donc un portulan = une web map.
Partage dans forme d'application web
Chaque web map a été partagée (ici avec l'ensemble de la communauté internet) via une application web issue de la liste des modèles d'applications ArcGIS Online.
Nous avons choisi le modèle d'application nommé "visionneuse de base". Développée en HTML5/Javascript, cette application peut être configurée en ligne (activation/désactivation des fonctionnalités, paramétrages des géosignets, etc...).
L'avantage ici est que la description de la web map est automatiquement récupérée pour être affichée dans le cadre de gauche de l'application. Ce qui nous permet d'ajouter de manière simple et rapide un ensemble d'informations avec des liens vers des pages web externes (telles que des ressources diffusées par la BnF).
De même les géosignets paramétrés dans la web map sont automatiquement récupérés et exposés dans l'application web.
Nous obtenons donc rapidement un ensemble d'applications web permettant chacune d'explorer un portulan.
Nous aurions pu en rester là mais nous voulions une applications centrale permettant de consulter ces cartes de manière ludique, éducative, intuitive, donc de les visualiser... sur une carte!
Indexation spatiale
Les images qui nous ont été fournis ne possédant pas de système de référence spatiale, il aurait été tentant de palier à ceci en les géoréférençant. Toutefois, la vision du monde des cartographes du 13ème siècle est très différente de celle d'aujourd'hui et une tentative de calage se révèlerait décevante, voir absurde.
Nous avons choisi de ne pas géoréférencer les cartes numérisées, mais plutôt de les indexer spatialement sur une carte. C'est à dire de créer une couche de polygones matérialisant leur étendues géographiques sur un fond de carte moderne. Le fond de carte en question est le carte topographique mondiale (World Topo Map) d'ArcGIS.
Comment créer cette couches d'emprises et y associer nos applications précédemment créées?
Nous avons simplement créé un service d'entités sur ArcGIS Online et y avons saisis les rectangles indiquant les emprise. Nous les avons ensuite renseignés avec un titre, un auteur, l'url de l'application de consultation correspondante et une vignette.
De plus comme nous travaillons en équipe et de manière collaborative, nous avons pu nous répartir le travail. Chacun a saisi son lot d'emprises et les informations qu'il maitrisait.
Le tout a été fait via la visionneuse de carte d'ArcGIS Online.
De cette étape, nous avons tiré une nouvelle web map correspondant à l'inventaire des portulans "numériques" que nous avions à disposition.
Les fenêtres contextuelles ont été au passage paramétrées afin de mettre en forme les informations relatives à chaque portulan (titre, auteur, vignette et lien vers l'application correspondantes).
Ici, cliquer sur la vignette nous renvoie par exemple vers l'application web correspondant au portulan en question.
Enfin dernière étape, exposer cette web map rapidement dans une application web interactive, simple à utiliser, esthétique et respectant la charte graphique et visuelle de la BnF.
Nous aurions pu faire le choix d'insérer la webmap dans une page web existante, cependant afin de répondre aux contraintes énumérées ci-dessus et d'offrir plus d'interactivité, nous avons choisi une autre piste.
"Every story has a map"
Toute ces cartes racontent une la grande histoire de l'exploration des territoires et des peuples.
Quoi de plus naturel alors que se tourner vers les storymaps. Tout commence ici : [storymaps.esri.com] .
Sur ce site web, vous découvrirez des faits d'actualité, phénomènes, territoire et autres racontés à travers une carte. Ce site vous permet également de télécharger des modèles d'application en HTML5/JavaScript.
Je vous renvoie à une série d'articles arcOrama traitant du sujet.
Nous avons choisi le modèle "Storytelling Playlist" ( [www.arcgis.com] ).
Et là vous allez me dire : "oui mais cette application est conçue pour exploiter un fichier CSV et non pas un service web d'entités (de plus nous avons des entités de type polygone au lieu des points du CSV)."
C'est exacte, mais vous avez ici la possibilité de télécharger le code source de cette application, et de le modifier à volonté en exploitant l'ArcGIS API for JavaScript.
Le principe de fonctionnement de cette application dans son ensemble a été conservé :
- exploitation d'une web map
- récupération de la description de la webmap pour l'afficher dans un cadre à gauche
- exploitation des couches de la webmap et du paramétrage des popups
- affichage des éléments présents dans une une couche de la carte sous forme de liste enrichie à gauche de l'interface utilisateur
- interactivité entre les éléments de la liste et les éléments correspondant sur la carte.
De même l'esthétique générale de l'application a été adaptée afin de respecter la charte graphique de la BnF (code couleur, logo, police de caractères, etc...). Cela a pu être réalisé tout simplement via la modification des fichiers CSS.
En résumé, vous avez ici un exemple d'application s'appuyant sur ArcGIS Online (webservices, webmap, et applications web hébergées), et exploitant tout ce que Esri met à votre disposition pour vous faciliter le partage de l'information géographique : templates d'applications web configurables en ligne, et dont le code source est téléchargeable pour être modifié.
Dernier point, le plus de ces applications qui respectent les standards du web (HTML5/JavaScript/CSS) est de pouvoir être utilisées sur votre tablet tactile préférée. (merci à l'API ArcGIS pour Javascript qui est "multitouch enable")
Pour accéder à l'application : [maps.esrifrance.fr]
Le blog du Labo BnF parlant de l'application : [labobnf.blogspot.fr] -
18:38
Dataviz avec ArcGIS : poids du PIB francilien
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Une petite tentative de Dataviz avec ArcGIS for Desktop...
Comment représenter le poids du PIB de l'Ile-de-France dans le PIB métropolitain français ?
L'idée mise en oeuvre ici est de partir d'une carte des départements métropolitains (GéoFLA/IGN), d'utiliser les données INSEE du PIB en 2005 par département et enfin de les joindre à la carte des départements.
Ensuite, j'ai utilisé l'add-on gratuit Districting for ArcGIS qui permet de sectoriser une couche de polygones (les départements) en contrôlant la valeur d'une ou plusieurs variables en visant un équilibre des territoires créés.
La construction des secteurs avec cet outil aboutit, autour de l'Ile-de-France, à la création de 3 secteurs : un à l'Est et un à l'Ouest qui représentent chacun une fois le PIB de l'Ile-de-France et un au Sud-Est qui représente 1/2 PIB de l'Ile-de-France. L'ajout des étiquettes permet de préciser la différence entre le 3ème secteur et les deux premiers.
Une visualisation simple et efficace de la centralisation de la richesse produite en France ! -
6:59
La version 3.1 d'ArcGIS Viewer for Silverlight est disponible
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
ArcGIS Viewer for Silverlight est disponible en version anglaise depuis le 25 janvier dernier. Cette nouvelle version du génération d'application Silverlight pour ArcGIS for Server et ArcGIS Online est basée sur la nouvelle version 3.1 de l'API ArcGIS for Silverlight.
Nouveautés de la version 3.1 :
- Accès aux services sécurisés ArcGIS for Server et ArcGIS Online
- Prise en charge des données liées aux couches de la carte : ArcGIS Viewer for Silverlight permet à partir de la fenêtre contextuelle d'une entité d'accéder aux données liées à cette entité (par le biais d'une relation publiée avec la couche d'entités interrogée). Les données liées peuvent être visualisées sur la carte si elles disposent d'une géométrie et/ou affichée dans la table attributaire. Les sources de l'outil sont disponibles sur arcgis.com.
- Prise en charge du suivi de mise à jour sur les entités. Si le suivi de mise à jour a été activé sur la couche cible, l'historique des mises à jour des entités sera maintenu par ArcGIS Viewer for Silverlight : qui a mis à jour et quand ?
- Suivi de l'éditeur : ArcGIS Viewer for Silverlight 3.1 honore la mise en place d'un contrôle d'accès par suivi de l'éditeur sur les couches d'entités modifiables dans l'application. Dans cette configuration, seul le propriétaire d'une entité pourra la modifier ou la supprimer.
- Intégration avec Visual Studio 2012 : ArcGIS Viewer for Silverlight 3.1 est extensible et un modèle d'application est disponible et intégré sous Visual Studio 2012.
- Prise en charge de Windows 8 : ArcGIS Viewer for Silverlight 3.1 est supporté sous Windows 8 ainsi que sur les plateformes préalablement prises en charge. -
3:12
ArcGIS Runtime SDK 10.1.1 est disponible sur 5 plateformes
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Esri a publié depuis début janvier la nouvelle version 10.1.1 d'ArcGIS Runtime SDK pour les 5 plateformes actuellement supportées par le moteur de développement applicatif d'ArcGIS en mode bureautique ou mobile.
ArcGIS Runtime SDK 10.1.1 est donc disponible en version bureautique :
- Java : Windows et Linux - WPF : Windows
et en version mobile :
- iOS -Android -Windows Phone
La version 10.1.1 d'ArcGIS Runtime correspond au Service Pack 1 d'ArcGIS 10.1 et à la version du 12 décembre dernier d'ArcGIS Online. Les différentes versions d'ArcGIS Runtime peuvent désormais bénéficier des nouveautés ArcGIS Online, notamment du service de géocodage mondial d'ArcGIS Online ainsi que de la capacité de calcul d'itinéraires de celui-ci.
Téléchargements des SDK mobiles qui sont gratuits pour me développement et le déploiement :
- ArcGIS Runtime SDK 10.1.1 for iOS - ArcGIS Runtime SDK 10.1.1 for Android - ArcGIS Runtime SDK 10.1.1 for Windows Phone
Les développeurs titulaires d'un abonnement EDN peuvent télécharger ArcGIS Runtime SDK 10.1.1 pour WPF et Java sur le portail client Esri.
Pour les listes détaillées de nouveautés, je vous renvoie aux documentations :
- iOS - Android - Windows Phone - WPF - Java
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1:02
arcOpole Studio passe en v3
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Présentée en avant-première lors de SIG2012 les 3 et 4 octobre derniers, et éprouvée pendant son programme beta, cette nouvelle version apporte de nombreuses nouveautés. Voici un résumé des principales évolutions du générateur d'applications pour ArcGIS for Server.
Support d'ArcGIS 10.1 for Server
Derriere tout arcOpole Studio, un ArcGIS for Server travaille, jusqu'à présent, seule la version 10 était supportée.
L'arrivée d'ArcGIS 10.1 for Server, ses nombreuses et attractives nouveautés et son succès auprès de nos utilisateurs imposait de tirer partie rapidement de cette nouvelle version.
Pour rappel, ArcGIS 10.1 for Server c'est notamment:
- une nouvelle architecture plus simple qui a vu disparaitre les communications DCOM au profit d'une communication full [HTTP.]
- une application native 64-bits.
- des performances accrues
- moins de pré-requis
- une grande simplicité de publication des services web à partir d'ArcGIS for Desktop
- une administration plus souple
- Linux friendly
- des nouveaux services web (impression, etc...)
- etc...
arcOpole Studio 3.0 fonctionne désormais aussi bien avec la version 10.1 d'ArcGIS for Server qu'avec la version 10.0.
Support WMS
Les services WMS sont désormais supportés en affichage et en impression. Cela vous permet d'enrichir vos applications avec une diversité de source de données encore plus large, notamment en consommant des services cartographiques publiées par vos partenaires locaux.


Une nouvelle extension : identification multicouche
Cette nouvelle fonctionnalité permet aux utilisateurs de retrouver très rapidement et simplement toutes les informations en fonction d'un critère spatial. Toutes les informations attributaires des entités présentes dans les couches qui auront été paramétrées par l'administrateur sont remontées et affichées.
On peut par exemple récupérer très rapidement toutes les informations concernant tous les réseaux sous terrains et équipement sensibles dans l'emprise d'une zone de travaux (en indiquant éventuellement une zone tampon).
Autre exemple possible : utiliser une zone du PLU afin d'identifier toutes les parcelles, tous les bâtiments concernés.
Habituellement, on interroge les données couche par couche, ici, toutes les couches sont requêtées en une seule fois.
Cette fonction d’analyse spatiale permettra donc aux services municipaux et autres utilisateurs ArcGIS, de gagner en productivité en évitant la recherche sur de multiples supports et ainsi d'améliorer la qualité de service.
Appel depuis une application externe
L'ouverture de vos applications SIG arcOpole Studio avec un cadrage automatique sur un objet particulier ou à un endroit précis de la carte est à présent possible.
Pour cela, il suffit d'inclure à l'URL de l'application les paramètres de lancement:
- Cadrage : sur une sélection d'objets avec une requête
- Cadrage : sur une emprise géographique
- Cadrage : sur un point particulier en spécifiant l'échelle
- Cadrage : sur un projet particulier
Le but est donc de pouvoir lier facilement des applications tierces avec vos applications arcOpole Studio et donc d'intégrer le SIG dans vos process métiers.
Par exemple : depuis une application d'urbanisme ou de gestion de droit des sols, sélectionner un permis de construire et en conséquence ouvrir une application arcOpole Studio centrée sur la parcelle et éventuellement le bâtiment concerné à une échelle de visualisation adaptée.
Ou encore depuis un logiciel de gestion de relation clients (CRM), sélectionner un client, et ouvrir une application arcOpole Studio cadré sur la localisation de ce client à la bonne échelle, avec le réseau d'alimentation en eau potable affiché et le branchement au réseau sélectionné.
Je vous laisse imaginer les possibilités qui s'offrent à vous.
En 4 ans, les besoins des utilisateurs et les technologies ont évolué, arcOpole Studio aussi.
ArcOpole Studio évolue régulièrement en fonction du feedback de la communauté utilisateurs. N'hésitez donc pas à vous inscrire au programme arcOpole et à participer à cette communauté active si ce n'est pas déjà fait.
Télécharger arcOpole Studio 3.0
En savoir plus sur le programme arcOpole
Liste détaillée des nouveautés d'arcOpole Studio 3.0
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0:21
ArcGIS 10.1 : la version française du service pack 1 est disponible
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
La version française du service pack 1 des différents produits de la plateforme ArcGIS 10.1 est disponible au téléchargement : [support.esri.com]
Liste des corrections apportées par le Service Pack 1 pour ArcGIS 10.1 : [downloads.esri.com]
ArcGIS 10.1 for Server a aussi évolué avec quelques nouvelles fonctionnalités, notamment la capacité de limiter l'affichage et l'interrogation des entités d'un service en fonction du propriétaire de l'entité elle-même : [resources.arcgis.com]
L'installation de ce Service pack est bien entendu recommandée à tous.
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16:50
ArcGIS Online : services de cartes à partir de services d’entités
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Comment exploiter un services d'entités hébergé sur ArcGIS Online lorsque celui-ci contient plusieurs milliers d'entités ?
Lors de l'ajout d'un service d'entités dans une webmap, vous avez peut-être déjà rencontré un message d'avertissement vous signalant que le nombre d'entités à afficher est trop important. En conséquence la couche ne sera pas affichée entièrement.
Pourquoi ?
Une limite du navigateur web
Lorsque vous ajoutez un service d'entités dans une webmap, ce service web est requêté avec comme seul contrainte l'étendue d'affichage courante (donc un critère spatial) et le résultat de la requête est chargé par le navigateur web. Celui ci utilise la mémoire locale. Cette mémoire est limitée et sa saturation affecte les performance du navigateur web donc l'expérience utilisateur. En bref, ça rame...
C'est pourquoi tout service d'entités hébergé sur ArcGIS Online est paramétré pour ne pas retourner plus de 2000 enregistrements lors d'une requête, comme un affichage. Si l'utilisation de votre service d'entités implique plus de 2000 entités, un message d'avertissement apparait donc et signale que toutes les entités ne seront pas chargées. Une des stratégie classique est alors de mettre en place des limites d'échelle pour l'affichage de la couche afin de minimiser la quantité de géométrie à afficher.
Pour afficher toutes les entités dans une étendue donnée il vous faudra donc zoomer pour atteindre une échelle d'affichage correspondant à moins de 2000 entités.
Pour rappel, un service web hébergé sur votre propre ArcGIS for Server possède également cette limite (nombre maximum d'enregistrement retourné lors d'une requête), mais elle est configurable et peut donc être augmentée.
La solution au problème
Une des nouveautés d'ArcGIS Online dans sa version de décembre 2012 est de pouvoir publier des services de carte tuilé directement depuis le portail ArcGIS Online à partir d'un service d'entités hébergé existant.
ArcGIS Online va donc créer un cache qui va affranchir le navigateur de la complexité de la tâche d'affichage vectoriel et apporter aux utilisateurs une expérience de performance et de fluidité.
Voyons donc ensemble les étapes pour créer un service de carte depuis un service d'entités, tout cela depuis ArcGIS Online. Nous allons prendre comme exemple les communes de France métropolitaine issues du GEOFLA IGN (+36 000 enregistrements).
Nous partons donc d'un service d'entités existant correspondant aux communes françaises.
Ce Service web peut être créé depuis ArcGIS for Desktop ou depuis votre portail ArcGIS Online directement via le chargement d'un shapefile.
La première étape consiste à définir la symbologie de la couche. Pour cela, il nous suffit d'ajouter le service d'entités à une carte dans la visionneuse de cartes ArcGIS Online, puis via le menu contextuel on accède au paramétrage de la symbologie de la couche.
Ici, nous choisissons une symbologie thématique liée à la densité de population avec un classification selon la méthode quantile et 5 classes de valeurs. La palette de couleurs est dans la tonalité orange.
On en profite également pour paramétrer la fenêtre contextuelle d'affichage des infos attributaires. Vous constaterez l'intérêt de ceci à la fin. Suspens...
Nous ne conservons ici que les champs qui nous intéressent (population, nom de la commune, du département et de la région, etc...), puis nous définissons les alias pour plus de lisibilité.
Il nous faut à présent enregistrer ces paramètres, mais pas dans la webmap, directement dans la définition du service d'entités. Ceci se fait via le menu contextuel de la couche.
Il nous reste à publier le service de carte tuilé à partir du service d'entités. Pour cela il faut retourner dans la page de propriétés du service web. Vous constaterez que vous disposer à présent d'un bouton "Publier".
En cliquant sur ce bouton, nous allons pouvoir définir les détails du
cache. Il s'agit du schéma de tuilage d'ArcGIS Online, et nous
choisissons la plage d'échelle du cache.
Un fois ces informations complétées et validées, le calcul du cache s'effectue en arrière plan sur la plateforme ArcGIS Online, sans que vous ayez à vous soucier de ressources machines disponibles ou d'espace de stockage libre.
Une boite de dialogue vous renseigne sur la progression du calcul du cache.
Utilisation du service de carte
Lorsque nous somme dans la visionneuse de carte ArcGIS Online et que nous ajoutons le service de carte précédemment créé, ArcGIS Online associe automatiquement le service d'entités au service de carte tuilé.
En d'autres termes : inutile d'ajouter deux couches (le service de carte tuilé + le service d'entités correspondant), il suffit d'ajouter le service tuilé uniquement, le service d'entités sera disponible implicitement (même s'il n'est pas affiché dans la légende). On pourra ainsi visualiser les entités sur toutes les plages d'échelle prévues et interroger les attributs des entités.
On a donc le meilleur des deux mondes, le cache et le service d'entités, un graphisme fluide et performant et un accès aux informations portées par les entités d'origine.
En résumé
Construire un service de carte tuilé sur ArcGIS Online, c'est donc la possibilité de construire une couche cartographique qui est :
- performante (car tuilée)
- interrogeable/requêtable (car liée implicitement au service d'entités)
- intelligente (car le paramétrage de la fenêtre contextuelle du service d'entités sera conservé).
Voici donc un nouvel usage des services web hébergés sur votre plateforme ArcGIS Online que vous soyez ou non utilisateur ArcGIS for Desktop
La mise en oeuvre décrite dans l'article nécessite d'être connecté à ArcGIS Online à l'aide d'un compte membre d'une organisation disposant d'un abonnement à la plateforme. Si tel n'est pas le cas, vous pouvez démarrer une évaluation de 30 jours pour y tester ces fonctionnalités.
Vous pouvez jouer avec les données présentées dans cet article avec l'application intégrée ci dessous ou en suivant ce lien : [bit.ly]
Agrandir la carte -
11:23
La neige arrive (ėpisode 3)
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierLa neige est là, derrière ma fenêtre et pour une bonne partie de la journée si j'en crois les augures du temps qu'il fait.
Sur WeatherProHD, la meilleure application de météo sur iPad, iPhone que j'ai pu trouver, le radar de précipitation montrent bien l'épisode de neige en rouge qui traverse la France du sud au nord.
Voyons si la carte des tweets qui parlent #neige confirme le radar de précipitation.
Pour rappel, cette carte est réalisée en requêtant l'API Search de Twitter et en demandant les 1500 tweets les plus récents qui contiennent "#neige ou neige". 1500 tweets est le maximum qu'on peut demander à Twitter à travers cette API en une requête.
Parmi ces 1500 tweets, seule une petite proportion dispose des coordonnées géographique des auteurs qui ont un matériel le permettant (GPS dans le smartphone) et qui ont autorisé Twitter à partager leur localisation.
Ces 212 tweets, tel qu'indiqué dans sur la carte, sont ici utilisés pour réaliser à la volée une carte de chaleur (heat map) ou carte de densité comme indiqué sur l'interface de l'application.
Je vous rappelle le lien vers l'application pour jouer avec : [apps.arcorama.fr]
Le résultat confirme bien la pertinence des contributions géolocalisées aux réseaux sociaux en tant que source de données cartographiques pertinentes. Gageons que la croissance des usages en général, celle de la géolocalisation et enfin la multiplication des API ouvertes va permettre à ce domaine d'exploser dans les prochaines années. Il est aussi indéniable que s'ouvre ici un nouvel Eldorado pour les fournisseurs de contenus géographiques à valeur ajoutée.
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12:21
La neige arrive - épisode 2
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierAprès l'article d'hier sur les différents types de cartes permettant de suivre une situation météorologique, je me suis aperçu qu'il manquait une source intéressante : Open Weather Map. Open Weather Map est une startup qui déclare partager la philosophie d'OpenStreetMap et publie des services météo gratuits à partir de sources diverses et variées.
Open Weather Map publie entre autre un service web de prévision de précipitations neigeuses, dans un protocole proche de celui d'OpenStreetMap et facilement intégrable dans une carte ArcGIS à l'aide des WebTiledLayers, une nouvelle catégorie de couche de carte ajoutée récemment aux API ArcGIS et dont j'ai parlé dans un article récent.
Perso, je trouve que les métadonnées fournies par Open Weather Map sont un peu légères : il s'agit de prévisions, mais je n'ai pas trouvé d'échéance par exemple.
Voila un exemple de carte des prévisions de précipitations neigeuses OpenWeatherMap dans une carte Web ArcGIS (vous pouvez cliquer sur la carte, c'est une application intégrée dans le blog).
L'application est disponible à l'adresse suivante pour ceux qui veulent explorer le code : [apps.arcorama.fr]
Attention : prochaine vague de neige sur l'Ile de France, demain dimanche et c'est prometteur, à suivre sur arcOrama bien sur. -
10:02
La neige arrive, tout le monde le dit sur Twitter !
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
On l'a vu dans l'article précédent sur la grippe : le web 2.0, le crowd sourcing, voir la collaboration involontaire constituent désormais une source de données géolocalisées de plus en plus pertinente au fur et à mesure que la quantité d'information disponible augmente, que les Data deviennent vraiment Big.
Je profite de l'actualité hivernale pour vous illustrer cela d'un nouvel exemple assez simple et parlant : il neige ce matin sur l'ouest de la France, comment le savoir ?
Old School mais faisant autorité, la carte de Météo France :
Collaboratif et fruit de la communauté des passionnés de météo, la carte d'Infoclimat.fr :
Collaboratif, mais pas forcément volontaire, la carte des tweets géolocalisés qui parlent de #neige, au même moment sur ArcGIS Online :
L'application dynamique est disponible à l'adresse suivante : [apps.arcorama.fr] mais attention, ami lecteur, si tu lis cet article dans 6 mois, en plein été, la carte sera certainement assez vide...
Même si la proportion de tweets géolocalisés est encore faible dans le total des tweets, on voit que la quantité de données commence à être significative. Gageons que cette proportion va augmenter très rapidement dans les mois à venir.
Maintenant, la grande question quand est-ce que cette neige va arriver sur l'Ile de France, j'ai comme l'idée que l'info la plus dynamique sera celle de la carte des tweets.
Mise à jour du 18 janvier à 21h15 :
La neige est arrivée sur l'Ile de France !!
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19:18
Grippe : cartographies épidémiologiques
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Un petit article pour comparer les cartographies épidémiologiques de la grippe au moment où celle-ci frappe l'hémisphère Nord et notamment la France et les Etats-Unis.
En France, j'ai trouvé trois sites différents qui communiquent sur l'évolution de l'épidémie de grippe :
- GrippeNet.fr : site de l'étude de même nom et mise en place par le réseau Sentinelles (Inserm - Université Pierre et Marie Curie) et l'Institut de Veille Sanitaire. Ce projet est basé sur la contribution collaborative individuelle et anonyme.
- Le réseau Sentinelles (Inserm - Université Pierre et Marie Curie) qui publie un bulletin hebdomadaire sur les syndromes grippaux avec une estimation des cas de grippe. Le réseau Sentinelles est un réseau de 1300 médecins généralistes qui remontent les observations faites sur les cas individuels vus en consultation de médecine générale, et ce depuis 1984.
- Le réseau des Grog (Groupes Régionaux d'Observation de la Grippe) basées sur des vigies professionnels de santé (généralistes, pédiatres, médecins militaires, médecine du travail, pharmaciens, ...) qui remontent différents indicateurs dont un niveau d'activité lié à un syndrome grippal.
Ces trois sites communiquent vers le public avec une carte nationale avec une fréquence hebdomadaire :
Petite carte à la région pour GrippeNet.fr :
Une autre carte régionale pour les Grogs avec une lecture cartographique très différente pour la même semaine !
Et enfin une vision plus contrastée à base d'interpolation pour la carte du réseaux Sentinelle, mais pas d'information sur la méthode d'élaboration de la carte et notamment la nature même des données extrapolées (à partie de données de niveau régional ?).
A noter que le réseau Sentinelles propose de télécharger les données de base au niveau régional ou national, à la semaine, depuis 1984. il propose aussi des carte animées pour les "saisons" précédentes.
Aux Etat-Unis, le CDC (Center for Desease Control and Prevention) propose FluView, un rapport en ligne hebdomadaire de surveillance sur la grippe bati sur ArcGIS for Server et l'API ArcGIS for Flex qui permet une interrogation dynamique ainsi que un affichage animé du développement de l'épidémie.
Enfin un peu d'analyse spatiale visuelle avec cette carte web publiée par Esri qui combine sur les USA, les déclaration de symptomes grippaux ou de grippe avérée par zones de code postal (zipcode) avec un carte des populations à risque (enfant et personnes agées).
Enfin, notons que l'épidémiologie est un domaine où les données, les "big data", d'Internet et des réseaux sociaux prennent le relais des sentinelles et des vigies. C'est le cas avec la carte de la grippe de Google basée sur la fréquence des recherches liées à la grippe. C'est aussi le cas de cette WebMap ArcGIS Online qui cartographie les Tweets qui parlent grippe et qui sont localisés (certainement beaucoup moins nombreux que ceux qui ne le sont pas...).
Voila le lien vers cette application ArcGIS Online : [apps.arcorama.fr]
Bon, c'est pas tout, je me sens un peu fiévreux moi, ...
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10:35
ArcGIS Viewer for Silverlight 3.0 est disponible en français
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Esri vient de mettre à disposition les versions traduites d'ArcGIS Viewer for Silverlight 3.0 et de son générateur d'application, notamment en français.
La version 3.0, sortie en version anglaise fin octobre dernier, apporte les nouveautés suivantes :
- Prise en charge des services d'impression d'ArcGIS for Server 10.1 dans les fonctionnalités d'impression de l'application.
- Un nouvel outil de mesure qui permet de visualiser les éléments de mesure des entités et des graphiques de la carte.
- Un nouvel outil de gestion et de partage des géosignets (ou "Favoris") de la carte.
- Un nouvel outil de recherche qui permet l'intégration de services de géocodage personnalisés ArcGIS for Server, en plus d'ArcGIS Online
- Toutes les sources de ces nouvelles fonctionnalités sont également disponibles sur ArcGIS Online
Pour télécharger ArcGIS Viewer for Silverlight en VF, cela se passe là...
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15:30
La version 3.3 de l'API Javascript ArcGIS est disponible
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierEsri vient sortir la version 3.3 de l'API Javascript ArcGIS. Cette version apporte son lot de nouveautés :
Un nouveau widget de géocodage
Ce nouveau widget permet d'ajouter aux application un outil de recherche par adresse et nom de lieux. Il fonctionne par défaut sur le service de géocodage mondial d'ArcGIS Online mais il peut être branché sur tout service de géocodage ArcGIS for Server. Il est assez configurable, notamment par CSS et permet l'autocomplétion et la suggestion de résultats.
Nouveau constructeur Javascript d'objet Map :
Cette nouvelle syntaxe Javascript rend plus simple et plus court le code Javascript destiné à instancier une carte, voir l'exemple de code ci-dessous :
Notez que les lignes 18 à 20 du code pre-3.3 qui permettent un redimensionnement de la carte en fonction de la taille de son conteneur ne sont plus nécessaires en 3.3. Le redimensionnement de la carte est désormais automatique.
Tous les détails, ainsi que la liste des 30 bugs corrigés sont présentés sur la page suivante.
Enfin pour utiliser l'API, faites pointer vos applications vers :
[serverapi.arcgisonline.com] pour l'API
[serverapi.arcgisonline.com] pour le CSS
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9:04
APIs Web ArcGIS : il va vous arriver des tuiles !
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Avec la version 3.2 de l'API Javascript ArcGIS sortie en septembre dernier et la version 3.1 de l'API Flex ArcGIS sortie mi-décembre dernier, le développeur peut ajouter à la carte ArcGIS des couches tuilées issues de caches divers et variés. La classe s'appelle WebTiledLayer dans les deux environnements et est suffisamment souple pour être paramétrée facilement à tous les types classiques de pyramides de tuiles cartographiques que l'on trouve sur le Web actuellement.
En clair, les applications Web construites sur ces API peuvent désormais accéder aux cartes Cloudmade, Mapbox, OpenStreetmap, OpenCycleMap et aux cartes Stamen, pour ne citer que ces quelques exemples. Le tout bien sur en laissant au développeur le soin de le faire en accord avec les conditions de diffusion des fournisseurs de contenus...
Une couche de type WebTiledLayer est paramétrée principalement par une URL d'accès. Celle-ci est de la forme :
http://${subDomain}.domaine.com/...chemin.../${level}/${col}/${row}.jpg
Les paramètres de l'URL sont au nombre de 4 :
- ${subDomain} : permet de spécifier des sous-domaines utilisés pour contourner les limitations de nombre de requêtes simultanées des navigateurs Web par "rotation" des requêtes de sous-domaine en sous-domaine pour récupérer les tuiles. A noter qu'une liste de serveurs (sous-domaine.domaine) additionnels pour l'accès aux tuiles est aussi paramétrable dans les options de la couche.
- ${level} : niveau de zoom (ou niveau de la pyramide)
- ${col} : colonne de la tuile recherchée
- ${row} : ligne de la tuile recherchée
Pour de détails, voir les aides en ligne des API :
- Javascript : [help.arcgis.com]
- Flex : [resources.arcgis.com]
Un bel exemple d'utilisation est la mise en place d'une application Javascript accédant à la magnifique carte Watercolor de Stamen. Cette carte est un exemple exceptionnel de design cartographique innovant et artistique bati sur les données OpenStreetMap. Le design de Stamen sur cette carte est basé sur une colorisation "à l'aquarelle" des éléments cartographiques OpenStreetMap et même si les usages restent certainement limités, cette carte est fantastique !
Pour la configurer dans une application Javascript ArcGIS :
- On définit un WebTileLayer avec l'URL suivante :
http://${subDomain}.tile.stamen.com/watercolor/${level}/${col}/${row}.jpg
- on définit les sous-domaines suivants : "a", "b", "c", "d"
- ce qui donne la ligne de javascript suivante :
var waterColor = new esri.layers.WebTiledLayer(
"http://${subDomain}.tile.stamen.com/watercolor/${level}/${col}/${row}.jpg",
{ "id": "Stamen Watercolor",
"subDomains": ["a", "b", "c", "d"],
"copyright" : "Map tiles by Stamen Design, under CC BY 3.0. Data by OpenStreetMap, under CC BY SA."}
);
L'application Javascript est intégrée ci-dessous dans cet article et vous pouvez aussi y accéder à l'adresse suivante : [apps.arcorama.fr]
En conclusion, la panoplie des données utilisables dans les cartes Web ArcGIS s'élargit de plus en plus. Au delà des services ArcGIS eux-même, après le KML et le WMS, supportés depuis longtemps, l'actualité des APIs Web ArcGIS est la prise en charge de ces cartes tuilées avec la classe WebTiledLayer ainsi que du WMTS et du GeoRSS, autres nouveautés de la dernière génération des APIs Web ArcGIS. -
13:51
Trafic routier historique, prévisionnel et temps réel sur ArcGIS Online
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierDepuis la nouvelle version du 12 décembre 2012, la plateforme ArcGIS Online propose des ressources d'analyse de réseau routier permettant calculs d'itinéraire, d'isochrones, optimisations de tournées, ... Ces nouvelles ressources sont disponibles en utilisant des temps de parcours basés sur les vitesses moyennes théoriques des tronçons, mais aussi sur les vitesses moyennes estimées sur l'historique des données et enfin, sur l'estimation des vitesses en temps réel, sur des créneaux de 5 mn.
Ces informations de trafic prévisionnel, historique et temps réel peuvent être aussi visualisées sur une carte et c'est l'objet de cet article.
ArcGIS Online propose à tous les membres d'une organisation disposant d'un abonnement d'utiliser un service de carte mondial affichant les traffic historiques, temps réel et prévisionnels, ainsi que les incidents de trafic en temps réel sur le monde entier, ou du moins une très large couverture.
Cette carte est accessible sur ArcGIS Online, une fois connecté à votre organisation, en recherchant "World Traffic". Vous trouverez un service de cartes et une carte web déjà préparée incluant le service de cartes (pensez à décocher l'option qui ne permet que la recherche au sein de votre organisation...).
Ce service de cartes peut être intégré dans une carte web pour afficher les information de trafic temps réel sur la zone affichée.
Il peut aussi être utilisé avec les APIs Web ArcGIS pour tirer le maximum de la temporalité portée par les données sous-jacentes.
Pour pouvoir accéder à ces données avec les APIs Web ArcGIS, il faudra vous authentifier avec votre compte ArcGIS Online en utilisant un jeton d'authentification qui vous permettra ensuite de repartager l'application résultante avec un public plus large en utilisant la notion de "referer" dans le jeton.
Le service de carte de trafic est accessible à l'URL suivant : http://traffic.arcgis.com/arcgis/rest/services/World/Traffic/MapServer
Une fois ce service intégré dans une application javascript ou Flex par exemple, vous pourrez tirer parti de la dimension temporelle comme dans cette application javascript qui présente le trafic prévisionnel (si vous le lisez avant le 7 janvier 2013) sur l'ouest parisien le lundi 7 janvier prochain, par tranche de 30 mn.
L'application est disponible à cette adresse, les sources sont simples et vous indiqueront comment intégrer et bien exploiter ces données de trafic dans des applications Web.
A noter que votre identifiant ArcGIS Online vous permet aussi d'exploiter ces données dans ArcGIS for Desktop en vous connectant au serveur SIG http://traffic.arcgis.com/arcgis/services
Et enfin la documentation du service est accessible à cette adresse (version française disponible incessamment sous peu). -
18:10
arcOrama 2012 : l'image de l'année sur ArcGIS Online
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
L'image de l'année 2012 pour arcOrama c'est cette scène capturée par WorldView-1 de DigitalGlobe le 17 janvier 2012, moins de 4 jours après le naufrage du Costa Concordia sur la côte de l'ile de Giglio au large de Grosseto en Italie. Ce naufrage fit 32 victimes. Les données sont accessibles dans cette carte Web ArcGIS Online. -
15:25
Carte de Noël
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierarcOrama et toutes les équipes d'Esri France à Meudon et dans les agences vous souhaite un joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d'année.
Cette carte de Noël est en fait une webmap de Noël, pour comprendre comment autant de créativité graphique (!!) a pu s'exprimer avec ArcGIS Online, voila l'accès direct à la webmap...
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16:44
ArcGIS Online met vos données à table
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierComme évoqué dans un article récent, ArcGIS Online évolue régulièrement à raison d'une version majeure par trimestre. Ces évolutions enrichissent globalement la plateforme Cloud d'Esri, notamment en terme de fonctionnalités d'interaction avec les cartes Web. La semaine dernière, la version de décembre 2012 a amené son lot de nouveautés et les plus importantes vont faire l'objet d'une série d'articles plus détaillés sur arcOrama.
Le premier de ces article traite des nouvelles interfaces utilisateur de type Table et des fonctionnalités de filtre sur les attributs des données de vos cartes Web.
Parce qu'ArcGIS Online travaille sur de vraies données géospatiales, qu'elles soient gérées dans une infrastructure classique Geodatabase / ArcGIS for Server / Services Web ou hébergées sur ArcGIS Online et publiées sous forme de services d'entités, la visualisation sous forme de tables, les fonctions de tri et de filtrage logique sont indispensables pour une expérience utilisateur optimale et une manipulation productive des données.
Depuis la semaine dernière, vous pouvez afficher vos données sous forme de tables dans la visionneuse ArcGIS Online si vos cartes web intègrent des services d'entités ArcGIS for Server ou hébergés sur ArcGIS Online, ou si elles intègrent des services de cartes dynamique ArcGIS for Server.
Pour ouvrir la carte d'une couche, choisir "Afficher la table" dans le menu contextuelle de la couche choisie.
Une fois la table ouverte vous pouvez, grâce au menu des options de la table, zoomer sur les objets sélectionnés dans la table, gérer la sélection, afficher masquer les colonnes ainsi qu'appliquer un ou plusieurs filtres sur la table (et donc sur la carte).
Les filtres sont aussi accessibles du menu contextuel de couche. Ils permettent de ne prendre en compte dans la carte web que les objets qui satisfont à une ou plusieurs conditions logiques. Les filtres peuvent être paramétrés par l'utilisateur qui peut alors entrer la valeur déterminant la requête.
Un filtre peut être simple, comme ici les arbres dont le rayon est supérieur à 10 mètres :
Un filtre peut être complexe avec plusieurs requêtes imbriquées :
Un filtre peut être paramétré par des valeurs entrées par l'utilisateur de la carte Web :

Exemple de configuration de filtre paramétré 
Exemple d'exécution de filtre paramétré
Vous trouverez derrière ce lien une carte Web avec une couche (arbres remarquables) sur laquelle est paramétré un filtre que vous pouvez utiliser et modifier à votre guise. Vous devez être connecté sur ArcGIS Online pour enregistrer la Carte Web dans votre propre espace de travail.
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18:47
La Californie cet été, ça vous tente ?
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Souhaitez-vous assister à une conférence internationale ?
Souhaitez-vous rencontrer des professionnels de l’Information Géographique du monde entier ?
Etes-vous étudiant d’une université ou école utilisant les produits Esri ?
Si c’est le cas alors participez au concours Etudiant d’Esri !
Le premier prix :
Assister à la conférence Internationale des utilisateurs Esri en tant qu’invité. Une session spéciale pour les étudiants du monde entier ainsi qu’une cérémonie de remise des prix sera organisée, avec remise de certificat.
Le prix comprend l’inscription à la conférence, les frais d’hébergement et une allocation journalière pour couvrir les dépenses de repas en Californie plus un vol aller/retour depuis la France.
Comment s’inscrire ?
Votre inscription devra mettre en évidence votre capacité à faire un projet en utilisant ArcGIS. Cela pourra être une carte, un article de recherche, un développement informatique, ou l’usage d’ArcGIS pour répondre à des besoins spéciaux comme la promotion de l’éducation, la sauvegarde du patrimoine, la gestion de crise, l’aménagement urbain, le commerce, l’ingénierie, les sciences sociales, etc., …
Merci de soumettre un résumé de votre travail avec des cartes qui expliquent ou illustrent votre projet. Votre inscription doit inclure votre nom, vos coordonnées et celles de votre établissement. Elle sera envoyée par email à education@esrifrance.fr
Un jury passera en revue les projets.
La date limite d’inscription est le 31 Janvier à 17 heures.
Plus d'information en cliquant ici... -
9:19
ArcGIS Online se moque de la fin du monde
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier0 false 21 18 pt 18 pt 0 0 false false false /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ascii-font-family:Cambria; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Cambria; mso-hansi-theme-font:minor-latin;}
La semaine dernière la plateforme Cloud d’Esri a évolué de façon significative comme elle le fait tous les 3 mois depuis son lancement en juin dernier (et comme elle va continuer de le faire dans les mois à venir…). Cette dernière évolution est importante en ce qu’elle continue d’enrichir les capacités de service de la plateforme mais aussi les capacités de partage du portail collaboratif de la plateforme ArcGIS.
Cet article ne fait qu’ébaucher les principales nouveautés qui seront ensuite décrites dans des articles de fond.
Un rappel : si vous participez à une organisation ArcGIS Online, videz le cache de votre navigateur pour voir les nouveautés. Si vous n’avez pas accès à un compte d’organisation, lancez-vous dans une évaluation !
Evolutions des Cartes Web (Webmap)
Tables attributaires :
Les utilisateurs de la visionneuse de carte ArcGIS.com peuvent afficher les attributs des services d’entités de leur carte sous forme de table interactive avec possibilité de choix des champs, de formatage, de sélection et de tris des enregistrements.
Vues filtrées sur les services d’entités :
Vous pouvez filtrer les services d’entités d’une carte web pour ne voir que les objets pertinents sur la carte. Ces filtres sont dynamiques et se construisent interactivement pour définir une requête de filtrage potentiellement complexe. La syntaxe permet la mise en place de valeurs saisies par l’utilisateur à l’exécution du filtre par l’affichage d’une invite. Les vues filtrées peuvent être définies sur des services d’entités ArcGIS Online, des services d’entités ArcGIS for Server ou les couches de services de cartes dynamiques ArcGIS For Server disposant d’attributs.
Mise en place de plages d’échelles pour l’affichage :
Des échelles minimum et maximum d’affichage peuvent être mises en place pour tous les types de couche. Ces paramètres peuvent être enregistrés avec votre ressource si vous en êtes le propriétaire.
Désactivation de la mise à jour sur une couche :
Si vous êtes le propriétaire d’un service d’entité modifiable, vous pouvez désactiver la mise à jour sur cette ressource. Cela permet de différencier les contextes de partage où une ressource est modifiable de ceux où elle ne l’est pas.
Evolutions des fonctionnalités de partage
Groupes en lecture seule :
Le propriétaire d’un groupe peut restreindre l’ajout ou la suppression de ressources au groupe à lui-même ou à tous les membres. Dans le premier cas, il garde un contrôle total sur le contenu du groupe.
Choix du tri de l’affichage des ressources d’un groupe :
L’administrateur d’un groupe peut désormais choisir s’il veut que le contenu de son groupe soit trié par titre, propriétaire, évaluation, nombre de vues ou date. Il peut définir si le tri est ascendant ou descendant.
Enrôlement direct d’utilisateurs dans les groupes :
Les administrateurs d’une organisation peuvent ajouter des utilisateurs en tant que membres d’un groupe directement sans passer par des invitations et l’acceptation des utilisateurs.
Flux RSS de commentaires :
Vous pouvez désormais vous abonner aux commentaires d’une ressource publiée afin de mieux suivre les remarques et remontées utilisateur sur cette ressource.
Nouvelles modèles applicatifs :
La galerie des applications web comporte un nouveau modèle utilisant les vues filtrées ainsi qu’une nouvelle version améliorée de l’application web de profil en long.
Stockage des informations de connexion :
Si vous créez une ressource ArcGIS Online sur un service ArcGIS for Server sécurisé, vous pouvez désormais choisir de stocker le nom d’utilisateur et le mot de passe avec votre ressource pour éviter d’avoir à entrer les informations de connexion à chaque ouverture de la carte. Vous vous baserez alors sur le modèle de partage d’ArcGIS Online pour assurer votre stratégie de partage.
Amélioration liées à la publication de services sur ArcGIS Online
Publier des services de cartes tuilés à partir de paquetages de tuiles (Tile packages) :
Vous pouvez désormais tirer partie de la capacité d’ArcGIS
for Desktop de créer des caches tuilés pour votre cartes ArcGIS, sans consommer
de crédits sur le compte de votre organisation. Une fois les caches calculés,
vous les chargez sur ArcGIS Online et créer directement des services de cartes
à partir de ces caches.
Publier des services de cartes tuilés à partir de services d’entités :
En tant qu’éditeur, vous pouvez dorénavant publier un
service de carte tuilé à partir d’un service d’entités hébergé sur ArcGIS
Online.
Service d’entités ArcGIS Online à dimension temporelle :
En tant qu’éditeur, vous pouvez dorénavant publier des services d’entités hébergés sur ArcGIS Online en tirant partie d’un ou deux champs date portés par les entités. Ces services temporels pourront ensuite être utilisés dans des cartes web temporelles.
Nouveautés d’administration d’organisation ArcGIS Online
Configuration du service d’impression :
Vous pouvez utiliser votre propre service d’impression basé sur ArcGIS for Server et vos propres modèles de mise en place. Celui-ci se substitue alors au service proposé par défaut par ArcGIS Online.
Personnalisation de l’image de fond de la page d’accueil :
Les organisations ArcGIS Online peuvent désormais choisir l’image de fond de la page d’accueil de leur portail collaboratif ArcGIS Online.
Désactivation des commentaires :
Les commentaires sur les ressources de l’organisation ArcGIS Online peuvent être désactivés par les administrateurs du portail.
Visionneuse Web CityEngine CityEngine est un logiciel Esri qui permet la génération de contenu 3D à partir de données 2D en se basant sur des règles procédurales de génération. Depuis Septembre 2012, CityEngine permet la publication de scène 3D sur ArcGIS Online. La visionneuse CityEngine évolue dans la version de décembre 2012 :
Parcours des géosignets :
La visionneuse peut jouer un parcours des géosignets de la scène avec un aperçu de chaque point de vue comme dans cette vidéo :
Partage facilité :
Les scènes web CityEngine peuvent désormais être intégrées dans des sites web en gérant les fonctionnalités accessibles sur ces implémentations.
Amélioration de la visualisation :
La qualité des ombres a été améliorée pour offrir un rendu encore plus réaliste.
Evolutions des services de tâches
Amélioration du géocodage global :
Si vous géocodez des adresses, ArcGIS Online considère par défaut que le pays de votre organisation est le pays dans lequel il faut rechercher les adresses postales.
Géocodage batch avec ArcGIS for Desktop :
Les organisations ArcGIS Online peuvent désormais utiliser leservice mondial de géocodage ArcGIS Online pour géocoder en batch. Ce service permet de géocoder dans plus de 100 pays à partir d’un seul service.
Nouveaux services d’analyses de réseau :
Les développeurs peuvent intégrer dans leurs applications Web ou mobiles des fonctions de calcul d’itinéraires, de calculs de tournées, de calcul d’isochrones à l’aide de l’API d’analyse de réseau. Un service de carte de trafic temps réel est aussi disponible pour les organisation ArcGIS Online
En conclusion, toutes ces nouveautés sont déjà disponibles sur la plateforme ArcGIS Online et en français s'il vous plait ! Vous pouvez retrouver ces informations et plus dans l’aide en ligne ArcGIS Online. Nous poursuivrons avec quelques articles de fond sur les plus importantes (celles qui sont marquées trois étoiles).
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15:10
Une heatmap dynamique en JavaScript/HTML5
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierNormal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE
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L'analyse spatiale passe par l'usage d'outils plus ou moins complexes, mais le premier outil que nous utilisons sans même nous en rendre compte est l’œil. La lecture d'une carte donne instantanément des renseignements tels que : la localisation d'une infrastructure ou d'un évènement, la répartition spatiale de ces évènements, leur nature, etc... La vitesse de cette analyse dépend en grande partie de la représentation cartographique choisie.
Lorsque vous affichez des couches de points sur une carte et diffusez cette carte sur le web, se pose donc la question du mode de représentation. Pour un volume de données réduit et une répartition spatiale peu dense, une bonne sélection du symbole, de sa taille et de la plage de visibilité de la couche permettront d'assurer une bonne lisibilité de la carte.
En revanche lorsque le volume de donnée (nombre de points) augmente ou que leur répartition spatiale est dense la carte devient illisible et difficilement exploitable à l'œil.
Afin d'optimiser l'affichage d'une couche ponctuelles volumineuse, deux types de symbologie s'offrent à nous:- la symbologie sous forme d'agrégat (clustering), déjà disponible dans les API Web d'ArcGIS for Server (Silverlight, Flex, JavaScript).
- la représentation de type carte de densité (ou carte de points chauds) (heatmap).
Qu'est-ce qu'une heatmap?
De manière générale une heatmap est une représentation graphique des données employant des couleurs pour indiquer le degré d'activité ou la fréquence d'apparition de la donnée, en générale des couleurs froides pur indiquer une faible densité et plus chaudes pour indiquer une densité forte.
Les heatmap sont utilisées dans différents domaines comme par exemple l'ergonomie et le web marketing il pour étudier le temps et les zones de fixation du regard sur une page web ou un e-mail. (plus de détails ici), et bien sûr dans le domaine des SIG.
Dans le domaine de la géographie, il s'agit donc d'une méthode de représentation des données en fonction de leur densité spatiale.
Si vous souhaitez ajouter une heatmap dans vos applications web cartographiques, deux options sont possibles :
- pré-calculer la heatmap avec ArcGIS for Dekstop, publier le résultat sous forme de service web MapService) et ajouter le MapService dans la carte.
- offrir un outil dynamique à votre application web. Si les données ponctuelles sont mises à jour la heatmap s'adaptera automatiquement
La librairie heatmap.js
Nous allons voir ici comment assurer cette fonctionnalité de génération de heatmap à la volée dans une application web JavaScript, grâce à une librairie open source crée par Patrick Wied.
La librairie heatmap.js est une librairie JavaScript qui exploite les Canvas HTML5 afin d'afficher des heatmap au rendu fort appréciable dans votre appli web. La Heatmap est calculé côté client (navigateur) et ne requiert aucun plugin. Le seul pré requis étant que le navigateur supporte les Canvas HTML5 (ce que font les navigateurs récents, y compris sur les périphériques mobiles). Cette librairie est sous licence opensource de type MIT and the Beerware license, vous êtes donc libres de l'utiliser. Elle est également disponible sur github, vous pouvez donc faire remonter vos impressions et remarque auprès de son concepteur, mais également contribuer à son évolution.
Son principe de fonctionnement est le suivant : la heatmap est générée dynamiquement d'après vos données ponctuelles qui peuvent provenir d'une couche graphique (que vous aurez pris soin de remplir par une requête par exemple). vous pouvez donc mettre à profit les featureLayers de l'ArcGIS API for JavaScript (qui sont assimilables à des graphicsLayers remplis automatiquement par une requête pré-définie).
La heatmap se base sur cette collection de points. A chaque fois qu'un point est ajouté à la collection, un processus vérifie si la valeur maximum a changé et appelle une fonction de dessin du gradient de couleur (qui est fonction des valeurs min et max de la collection).
Si par exemple la collection en contient qu'un seul point, il sera afficher avec la plus forte valeur. Si un nouveau point y est ajoutées, les valeur min et max seront recalculée dynamiquement, donc le gradient aussi, donc la heatmap est mise à jour. La heatmap ajoutée par code à votre application web est entièrement personnalisable en terme de gradient de couleur, transparence, rayon de calcul etc...
Ajout d'une heatmap dynamique à votre application web
Partons d'une application très simple contenant une carte. Cette carte est constituée d'une basemap (par exemple la World Topo Map Esri).
Dans l'ordre, il faut d'abord inclure les librairies JavaScript nécessaires : heatmap.js (qui permet d'afficher une heatmap à partir d'un tableau de points) et heatmap-arcgis.js (qui permet de faire le lien entre cette librairie heatmap.js et l'ArcGIS API for JavaScript).
Nous avons ensuite besoin de définir l'élément HTML qui contiendra le fameux HTML Canvas d'HTML5 crée à la volée par la librairie heatmap.js.
<div id=”heatLayer”></div>
A présent nous pouvons créer, via la partie Javascript de notre page HTML, la heatmap en spécifiant le rayon de traitement, le gradient de couleur, la transparence. Un paramètre (useLocalMaximum) permet également de spécifier la manière dont la valeur maximun est calculées : soit en tenant compte de l'ensemble des données de la couche ponctuelle, soit en tenant compte uniquement des données visibles dans l'étendue affichée.
heatLayer = new HeatmapLayer({
config: {
"useLocalMaximum": true, "radius": 40, "gradient": { 0.45: "rgb(000,000,255)", 0.55: "rgb(000,255,255)", 0.65: "rgb(000,255,000)", 0.95: "rgb(255,255,000)", 1.00: "rgb(255,000,000)" } }, "map": map, "domNodeId": "heatLayer", "opacity": 0.85 });
Le paramètre domNodeId doit avoir pour valeur le nom de l'élément HTML qui accueillera la heatmap.
N'oublions pas d'ajouter cette nouvelle couche à la carte : map.AddLayer(heatLayer);
Tout est prêt, il suffit à présent de remplir la couche. Comment remplir notre heatLayer? A vous de choisir, mais un moyen simple est de réaliser une requête au serveur ArcGIS puis de "câbler" le résultat de cette requête sur la heatLayer. Nous avons choisi ici d'utiliser des données référencées sur le portail OpenGeoData.fr : la couche des arrêts du réseau de transport en commun de la région Bordelaise (détails ici : [www.opengeodata.fr]
La couche de points que nous souhaitons afficher sous forme de heatmap est également affichée dans la carte sous forme de featureLayer. Pour rappel, une featureLayer dérive des graphicsLayer. Une graphicsLayer permet de gérer côté client , donc localement dans votre navigateur, des objets graphiques (géométrie + attributs + symbologie) et de les afficher sur la carte. Une featureLayer est une graphicsLayer avec un comportement particulier qui est de se remplir quasi automatiquement. Elle possède pour cela une url (l'url d'un service de carte dynamique ou d'un service d'entités ArcGIS for Server, ou bien enfin d'une service d'entités hébergé sur ArcGIS Online). Une fois cette featureLayer ajoutée à la map, elle sera remplie via une requête sur le service web associé.
Notre featureLayer est en mode "ondemand", c'est à dire que seuls les points contenus dans l'étendue d'affichage sont stockés localement après requête au serveur. A chaque fois que l'étendue est mise à jour, la requête est automatiquement exécutée et la couche remplie.
Nous allons donc procéder de la même manière pour la heatLayer, ce qui nous permettra d'assurer le côté dynamique. A chaque fois qu'un point est ajouté à la featureLayer, il devra être ajouté à la heatLayer pour que la heatmap soit mise à jour (gradient recalculé, etc...).
Nous définissons donc une fonction getFeature() qui se chargera de faire la requête auprès du server, et d'envoyer le résultat (les points) à la heatLayer. Cette fonction sera appelée à chaque fois que l'étendue de la carte est mise à jour. donc on lie cette fonction à l'évènement onExtentChange de l'objet map.
function getFeatures() {
// la requête
var query = new esri.tasks.Query();
// seulement pour l'étendue
query.geometry = map.extent; // on veut uniquement les arrêts de la commune de Bordeaux query.where = "ville = 'BORDEAUX'"; query.outSpatialReference = map.spatialReference; // on execute la requête featureLayer.queryFeatures(query, function (featureSet) { var data = []; // s'il y a un résultat if (featureSet && featureSet.features && featureSet.features.length > 0) { // on met le résultat dans un objet data data = featureSet.features; } // que l'on envoie à notre heatLayer heatLayer.setData(data); }); }
puis :
dojo.connect(map, "onExtentChange", getFeatures);
Simple, efficace, rapide et beau.
Libre à vous d'adapter le code pour offrir plus de fonctionnalités à l'utilisateur final (comme par exemple une belle interface afin de définir le gradient de couleurs, le rayon d'analyse, la couche à laquelle la heatmap est associée, etc...).
En conclusion, cette fonctionnalité se retrouve dans toutes les API web ArcGIS puisque c'est aussi possible en Silverlight et Flex. Vous avez donc vu ici comme grâce à cette librairie, vous pouvez enrichir votre application web JavaScript avec une heatmap dynamique en quelques lignes de codes et surtout l'exploiter sur votre navigateur web ou sur votre smartphone ou tablet tactile préférée.
Les heatmap dynamiques sont donc à la portée de tous. L'application est visible ici.
Le code source d'exemple est téléchargeable ici. -
12:22
CityEngine : Simulation d'une inondation à la confluence de la Seine et la Marne
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierUne superbe vidéo pour le weekend, réalisation de Xavier Opigez de l'IAU Ile-de-France. Dans cette vidéo, CityEngine est mis en oeuvre pour la génération du modèle urbain ainsi que Sketchup, Lumion pour le rendu et Final Cut pour la réalisation vidéo.
Le résultat est bluffant à la fois analytique mais aussi cinématographique avec une atmosphère prenante.
Un conseil, suivez Xavier Opigez sur sa chaine Youtube : [bit.ly] ! -
20:02
LeWeb'12 : Esri / Geoloqi - le bouton invisible
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Il y a une peu plus d'un mois, Esri a annoncé l'acquisition et l'intégration de la startup Geoloqi avec un objectif annoncé d'intégration dans la plateforme ArcGIS des services spécialisés de localisation de la startup de Portland, Oregon.Amber Case - Esri / Geoloqi sur la scène de LeWeb'12
Article de forbes.com annonçant l'acquisition de Geoloqi par Esri
Geoloqi a développé et commercialisé une plateforme d'API mobile pour suivre des utilisateurs de smartphones, et déclencher des actions basées sur la localisation des personnes tout en gérant au mieux la batterie des téléphones, élément critique du suivi de mobile et du geo-fencing (ou "gardiennage virtuel"...)
Amber Case, fondatrice de Geoloqi et désormais sous la bannière Esri, était invitée ce matin à la Conférence LeWeb'12 à paris pour une présentation en session plénière de sa vision de la localisation des personnes comme une interface applicative : c'est le bouton invisible qui déclenche une action quand le porteur du téléphone entre dans un périmètre (ce périmètre pouvant être lui aussi mouvant...).
Comme la réception d'un message :
Comme une alerte météo liée à la localisation :
Amber a annoncé l'intégration des services de "geotrigger" de Geoloqi dans ArcGIS Online pour juillet 2013. A cette date, les utilisateurs de la plateforme Cloud d'Esri pourront mettre en place des applications mobiles liées à leur portail SIG qui déclencheront des actions en fonction de la localisation des periphériques mobiles. Les usages vont être innombrables : suivi de collaborateurs, alertes aux populations, marketing localisé, informations touristiques, services domotiques, .. ainsi que l'idée délicieuse de laisser à ses amis des petites notes qui se déclenchent s'ils passent à un endroit donné !
En attendant la vidéo de sa présentation que je posterai en mise à jour de cet article, vous pouvez retrouver sa présentation sur Slideshare.
Mise à jour du 06/12/12, vidéo sur youtube :  [www.youtube.com] -
7:27
Le Service Pack 1 pour ArcGIS Data Interoperability Extension 10.1 est disponible
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Le Service Pack 1 pour ArcGIS Data Interoperability Extension 10.1 vient d'être mis en ligne sur le Resources Center ArcGIS. Vous pouvez télécharger les fichiers d'installation pour la version desktop ou la version serveur d'ArcGIS Data Interoperability Extension. Ce Service Pack inclut notamment les corrections et nouveautés apportées par le build 12262 de FME 2012. -
18:12
arcOrama change de mains
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierComme vous l'avez noté, la liste des auteurs d'arcOrama a évolué ces derniers jours. Gaëtan Lavenu qui a animé avec brio, avec un fantastique sens de la pédagogie et pour tout dire, avec une grande classe, ce blog depuis 2007 est désormais parti vers d'autres aventures. Mais arcOrama continue bien sur sa route, et Olivier Rossini prend le relais et va se frotter au challenge que représente la succession de Gaëtan pour vous faire partager sa passion des SIG à travers le prisme assumé des technologies Esri. D'autres auteurs pourront se joindre à nous pour vous faire partager la grande diversité d'expériences et de compétences qui collaborent à Esri France.
Olivier travaille depuis de nombreuses années dans l'équipe Marketing Produits d'Esri France et vous avez pu le voir en action lors des nombreux séminaires Esri France et bien sur des Conférences Esri France, comme par exemple pour son excellent Top 10 d'ArcGIS 10.1 en 2012 :
Bonne route Gaëtan, merci d'avoir su partager ta passion avec les centaines de lecteurs de ce blog et bienvenue à Olivier ! -
16:43
La relève arrive !
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Nous avons accueilli cette semaine chez Esri France un élève de 3ème pour son stage d'immersion en entreprise. Ce stage obligatoire est l'occasion pour les collégiens de découvrir l'organisation d'une entreprise, ses activités, et ses collaborateurs.
Mickaël, élève du collège Jean Moulin à Chaville a découvert les activités des équipes d'Esri France pendant une semaine.
C'est donc naturellement que nous l'avons initié au monde de la cartographie et des SIG en lui présentant des outils rapides à maîtriser, interactifs, ludiques, qui intègrent des contenus riches, afin de lui permettre de produire une carte web sur une technologie d’actualité, ArcGIS Online. Après une phase de prise en main, Mickaël s'est rapidement pris au jeu.
Quoi de mieux que de lier l’utile à l’agréable ? C’est dans cet esprit que nous avons proposé à Mickaël de réaliser une carte intégrant le programme d’Histoire de 3e. Il a choisi de traiter "Les victoires des Alliés en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale". Il a entamé son travail en faisant une recherche de contenus, qu’il a intégrés sous formes de notes de cartes enrichies d’infos-bulles, contenant images, textes de références, liens… Nous l’avons conseillé et accompagné dans la définition de la charte graphique.
Voila le résultat !
Cette carte web a été réalisée avec ArcGIS Explorer Online. Le mode présentation a été activé, il permet de raconter de manière chronologique et interactive ces faits historiques avec la carte comme média et support de l'information. Via les fonctions de partage d'ArcGIS Online, cette présentation a été partagée puis intégrée à ce blog en quelques clics par Mickaël lui même.
Accédez à la carte web dans ArcGIS Explorer Online et lancez la présentation pour suivre le parcours historique imaginé par Mickaël : [bit.ly]
Un grand bravo à Mickaël qui aura j'en suis sûr beaucoup de succès avec son rapport de stage.
C’est aussi l’occasion de rappeler l’activité d’Esri France dans le secteur de l’Education et de la Recherche depuis de nombreuses années ; comme ces exemples de projets mis en place par des élèves cette année, sur ArcGIS Online : cartographie collaborative sur les Energie Renouvelables (école associées du RéSEAU UNESCO), cartographie du réseau de bus scolaires de l'Institut du Sacré Cœur (la Ville-du-Bois), cartographies sonores (Groupe de la Cité scolaire JB Darnet de Saint Yrieix La Perche). Je vous renvoie d'ailleurs à l'excellent blog ArcEduc d’Esri ( [arc-e-ducation.blogspot.fr] ) dédié à l'usage des SIG pour l'Education et la Recherche.
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21:05
ArcGIS Online prend le large !
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierQuoi de mieux que le superbe fond de carte de carte Océan d'ArcGIS Online pour mettre en valeur la compétition effrénée qui se déroule actuellement au large du Brésil dans le Vendée Globe 2012. Les positions proviennent d'un flux KML, une webmap pour le mashup et une simple webapp ArcGIS Online pour présenter le tout :
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8:03
Pyramides ou Aperçus, que choisir ?
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Lorsque vous gérer vos images raster dans une mosaïque raster (raster mosaic), deux choix s'offrent à vous pour gérer les niveaux d'échelle sous-échantillonnées de celle-ci. Vous pouvez calculer les pyramides (pyramids) sur chaque image source et/ou calculer les aperçus (overviews) sur la mosaïque. Dans quel utiliser l'un plutôt que l'autre ?
Les Pyramides
Les pyramides sont des jeux de données calculés à une résolution dégradée à partir des images source sur le disque. Elles permettent l'affichage plus rapide de l'image lorsque celle-ci est affichée à des petites échelles. Elles évitent ou réduisent le calcul qui doit être fait à la volée pour faire coïncider la résolution de l'image avec la résolution d'affichage de l'écran. Dans le cas des mosaïques raster, les pyramides permettent notamment un gain de performance significatif lors des opérations de calcul et de traitement d'image à la volée.
Les Aperçus
Les aperçus sont assez similaires aux pyramides dans le sens où elles constituent également des représentations sous-échantillonnées des images pour améliorer les performances de votre mosaïque raster. Cependant, la principale différence c'est qu'elles ne sont pas calculées par image. En effet, chaque aperçu est issu du mosaïquage de plusieurs images selon la méthode et les paramètres choisis par l'utilisateur. Par conséquent, chaque aperçu est une version statique résultant de l'assemblage de plusieurs images selon un paramétrage donné, ce qui signifie que les capacités de mosaïquage dynamique ne sont alors plus utilisables.
Quand utiliser les pyramides ?
Il convient de considérer le calcul des pyramides sur vos sources de données raster lorsque vous construisez des mosaïques complexes composées de sources hétérogènes, en particulier si vous souhaitez exploiter les fonctionnalités et les méthodes de traitement à la volée proposées par les mosaïques raster.
Quand utiliser les aperçus ?
Il convient de considérer le calcul des aperçus lorsque vous travaillez avec des sources de d'imagerie homogènes, déjà traitées et qui sont jointives (sans superposition). Dans ce cas, les traitements à la volée sur la mosaïque ne présentent pas d'intérêt et les aperçus peuvent être calculés pour accélérer l'affichage de la mosaïque aux plus petites échelles.
Quelques remarques
Qu'il s'agisse des pyramides ou des aperçus vous pouvez choisir la méthode de ré-échantillonnage des pixels (plus proche voisin, bi-linéaire, cubique, …) ainsi que le nombre de niveaux de jeux de données sous-échantillonnées que vous souhaitez. Il faut également signaler que le calcul des pyramides ou des aperçus n'est jamais définitif, vous pouvez à tout moment utiliser les outils de géotraitement pour les supprimer, compléter ou mettre à jours. Ces opérations peut d'ailleurs être automatisées à l'aide de scripts Python.
On notera également que les aperçus sont considérés, dans une mosaïque, comme des sources de données s'affichant uniquement sur certaine plage d'échelles. Etant potentiellement dérivées de plusieurs images source, les aperçus ne contiennent pas les métadonnées de ces images sources.
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7:42
Exécuter vos scripts Python en 64 bit
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Dans ce précédent article, j'évoquais l'arrivée dans le SP1 d'ArcGIS 10.1 de nouvelles ressources permettant une exécution en 64 bit natif des scripts, outils et modèle de géotraitement. En installant les nouvelles ressources "64-bit Background Geoprocessing", vous installerez automatiquement la version 64 bit de Python 2.7.2 et des librairies NumPy et Matplotlib. Par défaut, cette nouvelle version de Python sera installée dans le répertoire C:\Python27\ArcGISx6410.1 en complément de la version 32 bit déjà présente sur votre poste (C:\Python27\ArcGIS10.1).
Il est important de préciser que l'installation de l'environnement de géotraitement 64 bit ne nécessite aucune modification des scripts Python existant. Le code source d'un script Python ArcGIS est exactement le même qu'il soit exécuté en 32 bit ou en 64 bit.
La dernière version de Python installée sur votre poste étant la version 64 bit, c'est donc celle-ci qui doit s'exécuter automatiquement lorsque vous double-cliquerez sur un fichier Python. Si toutefois vous constatez que ce n'est pas le cas, vous pouvez modifier l'exécutable associé aux scripts Python via les paramètres d'association de fichiers de Windows.
Si vous souhaitez être certains de la version de Python que vous exécutez, vous pouvez spécifier le chemin d'accès au fichier Python.exe dans la fenêtre de commande windows (ou dans votre batch).
Ci-dessous un exemple de script Python exécuté en mode commande sous Windows:
Ci-dessous le code source du script ainsi exécuté:
Exécuter des modules Python tiers
Lorsque vous avez écrit des scripts Python 32 bit utilisant des modules tiers (c'est-à-dire non-inclus dans l'installation Python standard) et que vous souhaitez les exécuter en 64 bit, il voudra alors télécharger et installer les versions 64 bits de ces modules. Que vous exécutiez votre script au prompt du mode commande ou dans ArcGIS for Desktop, vous devrez vérifier que ces modules sont installés. Par exemple, si votre script Python utilise le module SciPy (module de calculs scientifiques avancés) vous disposer probablement de la version 32 bit. Il faudra donc télécharger la version 64 bit avant de pouvoir exécuter votre script Python dans l'environnement de géotraitement 64 bit d'ArcGIS. Si vous distribuez un outil vers un grand nombre d'utilisateurs pour lesquels vous ne maîtrisez pas la configuration (32 bit ou 64 bit) ainsi que les versions des modules complémentaires, il est recommandé de désactiver l'exécution en arrière-plan de l'outil en cochant l'option "Always run in foreground" dans les propriétés de votre outil. Vous forcerez ainsi l'exécution de votre outil dans l'environnement ArcGIS/Python 32 bit.
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18:16
Mise à jour et nouveau Design pour la World Topographic Map ArcGIS Online
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierEsri vient mettre en ligne une mise à jour importante de la carte topographique mondiale ArcGIS, un des fonds de carte les plus populaires de la plateforme ArcGIS Online. Cette nouvelle version inclut tout d'abord une charte graphique totalement repensée sur l'ensemble du monde jusqu'au niveau d'échelle 13 (1:7223). Les utilisateurs ArcGIS pourront apprécier la sobriété, l'homogénéité et la lisibilité du fond cartographique collaboratif d'Esri. Vous constaterez également l'ajout du niveau d'échelle 19 (1:1128) sur l'ensemble de l'Europe et de la Russie.
Comme chaque mois, de nombreuses mises à jour (issues des contributions de la communauté ArcGIS) ont été réalisées.
Pour plus d'information sur l'ensemble ces nouveautés (contenu et design), vous pouvez consulter cette page. -
11:48
Géotraitements en 64-bit dans ArcGIS 10.1 SP1
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierAprès la disponibilité d'une architecture totalement 64-bit pour ArcGIS for Server en version 10.1, c'est maintenant l'environnement de géotraitement d'ArcGIS for Desktop 10.1 qui devient exploitable en 64-bit avec l'arrivée du Service Pack 1. Dans les médias d'installation du SP1 d'ArcGIS 10.1, deux médias supplémentaires "ArcGIS for Desktop Background 64-bit Geoprocessing" et "ArcGIS Engine Background 64-bit Geoprocessing" font leur apparition pour permettre aux utilisateurs, le cas échéant, d'exploiter l'architecture 64-bit de leur PC lors de l'exécution de leurs traitements SIG.
Comment ça marche ?
Depuis la version 10 d'ArcGIS for Desktop, Esri a introduit la notion d'exécution de géotraitements en tâche d'arrière-plan afin de pouvoir poursuivre vos travaux dans les applications ArcMap et ArcCatalog durant l'exécution de ces tâches. Ceci représentait un gain de temps notable pour les utilisateurs mais ces tâches s'exécutaient encore dans un environnement 32-bit même sur des machines équipées de processeurs 64-bit. Aujourd'hui, grâce à l'installation de ce média "ArcGIS for Desktop Background 64-bit Geoprocessing", l'environnement d'exécution des géotraitements est remplacé par une version 64-bit. Ainsi, vos scripts, vos modèles et vos outils exécutés en arrière-plan seront plus rapides et exploiteront potentiellement des quantités de mémoires plus importantes que s'ils sont exécutés dans les applications 32-bit.
Pour tirer profit de l'exécution en 64-bit sur vos géotraitements, il suffira d'activer l'exécution en arrière-plan dans les options de géotraitements.
Quels gains de performance attendre ?
Il est toujours difficile d'annoncer, de manière générale, des chiffres sur les performances des géotraitements. En effet, les géotraitements sont tous différents dans leur consommation de CPU, de mémoire ou d'opération de lecture/écriture sur les disques ce qui rend compliqué toute généralisation. Pour donner des ordres de grandeur, je me suis livré à un rapide test sur quelques géotraitement typiques en mesurant le temps d'exécution, sur une même machine, en 32-bit et en 64-bit. Comme vous le constaterez dans mon tableau des résultats, les temps de traitement peuvent être divisés par 7 (86%) pour certains traitements.
Disponibilité du SP1
Le Service Pack 1 est disponible depuis quelques jours pour la version anglaise d'ArcGIS 10.1, il le sera début janvier 2013 pour la version française d'ArcGIS 10.1. Pour plus d'information, vous pouvez consulter cette page de l'aide en ligne.
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17:22
ArcGIS Online - La carte de la semaine
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierPas besoin de chercher très loin dans l'actualité de cette semaine pour trouver la carte ArcGIS Online. C'est évidement cette carte représentant les résultats de l'élection présidentielle américaine qui a retenu mon attention.
Réalisée sur la base d'une simple carte web ArcGIS Online, cette application réalisée avec l'API ArcGIS for JavaScript présente les résultats par états ou par comtés (selon l'échelle) et les met en parallèle ces informations avec le profil social majoritaire de la population. Très intéressant pour mieux comprendre la logique géographique du scrutin de cette semaine.
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3:53
ArcGIS Online - Storytelling cartographique 2/2
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Dans mon article précédent, j'ai expliqué comment il était simple de créer et de publier une application web à l'aide de cartes web ArcGIS Online et des modèles d'applications proposés sur la plateforme ArcGIS sur le Cloud. Au-delà des modèles intégrés dans ArcGIS Online, il existe une multitude d'autres modèles HTML5/JavaScript vous permettant de publier une application sans forcément faire de développement, simplement par paramétrage.
Le site web "Storytelling With Maps"
Depuis presqu'un an maintenant, Esri propose un site web "Storytelling With Maps" présentant des exemples d'applications racontant des histoires cartographiques.
Ces exemples réalisés par Esri (ou par la communautés des utilisateurs Esri) sont pour l'essentiel basés sur des modèles d'application que vous pouvez télécharger et réutiliser. Ils sont paramétrables et ne nécessitent aucun développement. Cependant, vous pouvez les personnaliser et les étendre à l'aide de l'API ArcGIS for JavaScript.
La rubrique "Download Story Templates" vous permettra de trouver la liste des modèles disponibles.
Très variée, ces modèles répondent à différent cas typiques de présentation de carte sur le web. Enrichie régulièrement par Esri on notera qu'à la différence des modèles intégrés d'ArcGIS Online, ces modèles sont en langue anglaise mais généralement très simples à traduire en français. Il vous suffira la plupart du temps de configurer le fichier HTML pour l'adapter à vos cartes web et à vos thématiques.
Le modèle d'application Atlas
Parmi les modèles d'applications web proposés par Esri pour vous permettre de raconter votre histoire cartographique, le "Thematics Atlas Sample" est particulièrement intéressant pour ceux qui souhaitent exposer une série de cartes thématiques sur le web. En effet, ce modèle d'application web HTML5/JavaScript permet d'organiser différentes cartes web ArcGIS Online selon des groupes et sous-groupes thématiques rendant véritablement simple la consultation de nombreuses cartes via une IHM très ergonomique.
Devant le succès de ce modèle, Esri propose depuis quelques semaines un site web pour présenter des exemples, les liens de téléchargement, une documentation ainsi qu'un tutorial pour en facilité l'usage.
Autres modèles d'applications web
Une dernière piste pour trouver des modèles d'application pour exposer vos cartes web ArcGIS Online, c'est ArcGIS Online lui-même. En effet, de nombreux utilisateurs (y compris Esri) référencent leurs applications sur la plateforme en publiant en même temps le code source de leur application. Dans ce cas, vous trouverez dans la rubrique "Pièces jointes", un lien permettant le téléchargement du code source. On notera que dans ce cas, ce code peut être lié l'API ArcGIs for JavaScript mais aussi en Flex ou en Silverlight.
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23:00
ArcGIS Online - Storytelling cartographique 1/2
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierJe ne vous apprendrai rien en vous disant que toute carte raconte une histoire. Même les cartes les plus simples ont un message à communiquer. Une méthode efficace pour offrir à vos cartes web une expérience utilisateur améliorée, c'est d'utiliser un des nombreux modèles d'application "Storytelling" proposés par ArcGIS Online. Cette liste de modèles évolue et se complète régulièrement, voici quelques conseils pour en tirer profit.
Les modèles d'applications d'ArcGIS Online
Lorsque vous concevez une carte web sur ArcGIS Online, vous pouvez la publier au travers d'applications web. Pour cela, ArcGIS Online propose des modèles d'applications web qui peuvent être configurées puis publiées et hébergées sur la plateforme de Cloud Esri dans un contexte sécurisé.
Pour accéder à la liste des modèles disponibles, vous ouvrirez tout d'abord votre carte web dans la visionneuse intégrée d'ArcGIS Online. Cliquez ensuite sur le bouton "Partager".
Vous cliquerez ensuite sur le bouton "Créer une application Web".
Différents modèles d'applications sont alors proposés. Vous pouvez les prévisualiser, les télécharger ou les publier. Lorsque vous choisissez l'option "Publier", un nouvel élément est créé dans vos contenus. Cet élément est une application web, basée sur le modèle choisi et alimentée par votre carte web.
L'application peut être paramétrée à l'aide du bouton "Configurer l'application".
La page de configuration permet de modifier certains éléments de l'application, ils varient selon le modèle choisi. Dans l'exemple que j'ai choisi, l'utilisateur peut définir le titre de l'application, l'écran de démarrage pour introduire le sujet ainsi que la liste des cartes présentées dans l'application.
Une fois paramétrée, votre application est prête à être diffusée. Vous pouvez la partager avec les utilisateurs et les groupes de votre choix. Vous pouvez ouvrir l'application Montgomery Botanical Center Champion Trees, un exemple basé sur le même modèle que celui utilisé dans cet article.
Enfin, on notera que les modèles d'application d'ArcGIS Online peuvent également être téléchargés pour être ensuite personnalisés et publiés sur vos propres serveurs.
Ces modèles, dont vous posséderez l'ensemble du code source, constituent un excellent point de départ pour construire des applications HTML5/JavaScript exploitant des cartes web ArcGIS Online ou des services web ArcGIS Server.
D'autres possibilités sont offertes aux utilisateurs d'ArcGIS Online pour élargir la palette des modèles d'application, je détaillerai cela dans un second article. -
0:24
Cartographies liées à l'ouragan Sandy
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Le passage de l'ouragan Sandy sur le nord-est des Etats-Unis constitue une crise majeure. Les SIG et la collaboration cartographique sont au cœur des processus de prédiction, de gestion de la crise et d'évaluation des dégâts. Dasn ce type de contexte, les plateformes de création et de partage de cartes sur le Cloud sont particulièrement efficaces et permettent la plus grande réactivité. Par exemple, vous retrouverez des centaines de ressources sur ArcGIS Online (cartes web, d'applications et portails) consacrés à cet évènement climatique dévastateur.
On notera en particulier le géoportail ArcGIS Online de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) qui propose une série de cartes web relatives aux secours mais aussi aux premières analyses sur les dégâts:
On pourra également noter le géoportail ArcGIS Online mis en place par la Croix-Rouge Américaine:
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9:06
Une première application ArcGIS sur le Windows Store
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Une première application ArcGIS sur la tablette Surface de Microsoft
Il y a quelques jours, Esri a publié une première application ArcGIS sur le Windows Store, la nouvelle boutique d'applications en ligne conçues pour les applications tactiles Windows (ergonomie Metro) sur laquelle repose Windows 8 et Windows RT. Cette application est une Technical Preview c'est-à-dire un aperçu des fonctions et de l'ergonomie résultant de l'intégration de l'environnement "Touch-Centric" de Windows 8 et Windows RT avec la plateforme ArcGIS Online. Avec cette application, vous pourrez explorer des galeries de cartes web ArcGIS Online sur différentes thématiques: démographies, histoire et environnement. Au fil du temps, de nombreuses autres cartes seront ajoutées à ces galeries afin d'améliorer l'expérience utilisateur.
Quelques unes des fonctionnalités proposées:
- Voir et rechercher des cartes parmi les galeries disponibles
- Découvrir les informations descriptives des différentes cartes
- Naviguer en mode tactile (ou éventuellement avec la souris) dans la carte
- Interroger les entités de la carte
- Accéder aux géosignets prédéfinis dans la carte pour accéder aux zones d'intérêt
- Mesurer des superficies et des distances
- Changer la visibilité et la transparence des couches de la carte
- Sélectionner différents fonds de carte (basemap)
- Rechercher des lieux dans la vue grâce au service de localisation d'ArcGIS Online
- Epingler une carte directement sur l'écran d'accueil de Windows
- Imprimer une carte
A peine quelques jours après la sortie de Windows 8, Esri propose en avant-première cette application et démontre ainsi l'engagement à créer des produits qui permettront à la communauté d'utilisateurs de PC sous Windows 8 et de tablettes sous Windows RT. D'un point de vue technique, ces développements reposent sur le SDK ArcGIS Runtime for WPF et préfigure d'une nouvelle génération d'applications (Viewers configurables ArcGIS) qui verront le jour en 2013 sur les plateformes Windows 7 et 8 mais également sur toutes les autres plateformes du système ArcGIS (Windows Phone, Android, iOS, Linux, MacOS, …).
Si vous disposez de Windows 8 ou de Windows RT, vous pouvez installer cette application ArcGIS à partir de cette page.
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15:08
ArcGIS Viewer for Silverlight 3.0 est disponible
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Le configurateur d'application ArcGIS Viewer for Silverlight 3.0
Esri vient de mette en ligne une nouvelle version du modèle d'application ArcGIS (et du configurateur associé) pour la plateforme Silverlight. Succédant à la version 1.0.1, ArcGIS Viewer for Silverlight 3.0 intègre les évolutions fonctionnelles proposées dans ArcGIS for Server 10.1 et ArcGIS Online. Les principales nouveautés sont les suivantes:
- Upgrade automatique
Cette nouvelle version met à jour automatiquement les applications et le générateur d'application associé sans aucune désinstallation de la version précédente.
- Outils d'impression
Le viewer propose désormais les fonctionnalités d'impression haute-qualité prises en charge par ArcGIS for Server 10.1. Par défaut configuré pour exploiter la tâche d'impression par défaut d'ArcGIS for Server (Export Web Map Task), il peut également être configuré pour exploiter des tâches d'impression personnalisées en spécifiant l'URL correspondante.
- Outils de mesure
Un nouvel outil de mesure est maintenant disponible pour mesurer les entités existantes de vos couches ou les éléments graphiques dessinés interactivement sur la carte.
- Gestion des géosignets
Un outil de gestion des géosignets permet de spécifier une série de localisation (ou d'emprise) pour les utilisateurs de l'application.
- Outils de recherche configurables
L'outil de recherche est désormais configurable et vous permet de câbler n'importe quel service web de géocodage ArcGIS pour la recherche d'emplacements, de lieux, d'adresses… Vous pouvez également inclure ou exclure les résultats issus des moteurs de recherches préconfigurés (Places, ArcGIS Online World Locator et Web Search).

- Utilisation de serveurs proxy
La version 3.0 du configurateur simplifie l'usage de serveur proxy en proposant dans les paramètres de configuration de spécifier une URL de serveur proxy qui pourra ensuite être utilisée par les différents outils comme l'outil d'impression, l'outil des tâches de géotraitement, l'accès aux fonds de cartes, l'accès aux couches opérationnelles… Ce paramètre est également accessible aux développeurs utilisant l'API d'extensibilité.
- Code Source des outils
Le code source de tous les nouveaux outils est disponible sur ArcGIS Online. A l'aide de l'API d'extensibilité, ces outils peuvent être ainsi personnalisés et adaptés aux besoins de votre application.
- Autres
Une nouvelle version de l'API d'extensibilité est également disponible, elle permet notamment l'accès aux ressources du portail ArcGIS Online ou Portal for ArcGIS utilisée par l'application. On notera également la correction de différents bugs. Enfin, vous constaterez également que la documentation a été largement enrichie.
- Upgrade automatique
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16:00
ArcGIS Online - Créer des services web hébergés
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierUn des points important de la plateforme ArcGIS Online est de permettre la diffusion de services web cartographiques sans avoir recours à la moindre technologie SIG serveur. Si vous souhaitez découvrir (ou revoir) comment créer des services web cartographiques hébergés sur ArcGIS Online, vous pouvez suivre ce soir (à 18h ou 20h) un séminaire en ligne organisé par Esri (en anglais).
Vous y apprendrez en particulier comment publier des services web cartographiques à partir des outils en ligne à l'aide d'un simple navigateur web ou à partir des applications d'ArcGIS for Desktop. Vous découvrirez également comment publier des services web permettant la mise à jour de données dans ArcGIS for Desktop, dans des navigateurs web ou à partir de périphériques mobiles (smartphones, tablettes, …). Enfin, vous comprendrez les différentes options de partage des ressources publiées sur ArcGIS Online sur des blogs, des réseaux sociaux à travers la notion de Web Maps et de Web Apps.
Pour plus d'information, rendez-vous sur la page suivante.
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7:34
ArcGIS Online - Améliorer la page d'accueil de votre portail
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Lorsque vous possédez un abonnement ArcGIS Online, vous disposez d'un portail permettant de diffuser, de partager et de collaborer autour de vos ressources géographiques. Pour que vous puissiez l'adapter à la charte graphique de votre organisation, le "look-and-feel" de ce portail est personnalisable. Dans mon précédent article, j'ai abordé la personnalisation de la page d'accueil en utilisant l'interface d'administration. Si vous maîtriser quelques notions de base d'HTML, vous pourrez aller plus loin dans la personnalisation de cette page d'accueil.
Ajouter des éléments à votre bannière
Dans l'exemple ci-dessous, nous avons rédigé ces quelques lignes d'HTML pour afficher l'image de la bannière et rajouter par-dessus un bouton permettant d'accéder au site web de l'organisation. Le principe consiste à créer un cadre avec une balise div avec l'image en arrière-plan puis à y insérer une seconde balise div pour le bouton.
Ci-dessous, le code source de cet exemple:
Arrondir les angles
En modifiant le style CSS du cadre de la bannière, vous pouvez arrondir les coins inférieurs et vous conformer ainsi au style générale des différents blocs de la page d'accueil.

Avant modification 
Après modification
Ci-dessous l'évolution du code HTML:
Autres améliorations
Dans la version actuelle d'ArcGIS Online, il n'est pas possible de modifier la couleur des titres des éléments de la vitrine. Ainsi, selon les tonalités de l'image, ils sont parfois difficiles à lire (comme ici dans notre exemple). L'accès au code HTML de la bannière permet de corriger ce problème en insérant une bande transparente atténuant, sur cette zone, les couleurs de l'image d'arrière-plan.
Le code HTML ci-dessous montre l'insertion d'une bande blanche d'une transparence de 20% de 960 x 50 pixels:
Notre page d'accueil est désormais terminée, ci-dessous le rendu de la page finalisée:
Pour en savoir plus sur l'utilisation d'HTML pour la création de pages d'accueil personnalisées, vous pouvez vour reporter à la page d'aide suivante.
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13:41
ArcGIS Online - Créer une page d'accueil pour votre organisation
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierLorsque vous disposez d'un abonnement ArcGIS Online, votre organisation peut personnaliser le "look-and-feel" de la page d'accueil du portail d'accès à vos ressources géographiques. Par exemple, vous pouvez modifier le titre du portail, l'image de la bannière ou encore le contenue du ruban de cartes présenté en vitrine. L'administrateur peut donc très facilement créer une page d'accueil attractive en utilisant les fonctions de configuration standard du portail. Avec quelques connaissances en HTML vous pourrez même aller encore plus loin. Dans cet article, je vous propose de voir pas à pas comment procéder.
Configurer la page d'accueil par défaut
Lorsque vous configurez pour la première fois le portail de votre organisation, vous devez spécifier un nom et un logo (ces derniers peuvent être modifiés par la suite). A l'aide de l'onglet "Général" de l'interface d'administration du portail vous pouvez saisir ce nom et spécifier le fichier image correspondant au logo (idéalement 65 x 65 pixels). Dans cet exemple, le titre de notre portail sera "Observatoire du territoire".
Ci-dessous le rendu par défaut de la page d'accueil.
Créer une page d'accueil personnalisée
Pour améliorer l'aspect de votre page d'accueil, vous pouvez choisir bannière parmi celles déjà existante ou créer la votre. Pour créer votre bannière personnalisée, il vous suffira d'importer une image dont la taille recommandée est 960 x 180 pixels (pour éviter les déformations).
Avec une bannière personnalisée, votre page d'accueil est déjà plus communiquante.
Pour compléter votre page d'accueil, vous pouvez ajouter une galerie de cartes et d'applications en vitrine de votre portail. Cette galerie permettra à vos utilisateurs d'accéder plus rapidement à ces ressources.
Pour ajouter ce type de vitrine, vous devez préalablement créer un groupe (nous l'avons nommé ici "Cartes en vitrine") puis ajouter dans ce groupe les cartes et applications que vous souhaitez afficher en vitrine. Il est particulièrement important de soigner les imagettes d'aperçu pour ces ressources car elles sont exposées à tous vos visiteurs.
Une fois que vous avez ajouté les cartes et applications à votre groupe, vous pourrez le sélectionner pour définie la source des contenus à l'affiche. Pour cela, vous afficherez l'onglet "Page d'accueil" de l'interface d'administration.
Besoin d'une bannière plus grande ?
Si la taille de la bannière par défaut (960 x 180 pixels) ne vous parait pas suffisante, vous pouvez l'étendre en hauteur. Pour cela, vous téléchargerez comme précédemment votre image puis vous cliquerez sur le bouton "Enregistrer" pour remplacer la bannière courante. Vous cliquerez ensuite l'option "HTML" de l'interface d'administration. En passant dans le mode "Source HTML", vous pourrez alors modifier la taille d'affichage de l'image dans la page d'accueil.
Pour remplir l'ensemble de l'arrière-plan, la taille recommandée est de 960 x 470 pixels. Voici notre nouvelle page d'accueil.
L'usage de l'option HTML permet également de rajouter d'autres éléments dans la page d'accueil. Je détaillerai cela dans un prochain article...
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12:59
ArcGIS Online - La carte de la semaine
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierMa carte de la semaine est issue d'une application de la série "Storytelling with Maps" et présente les 10 plus importants ouragans et cyclones qui ont dévasté les Etats-Unis depuis 1969. La carte indique les montants des dégâts lors de l'événement ainsi que les montants recalculés si ces derniers survenaient aujourd'hui.
Au-delà de la thématique, cet exemple d'application est intéressant car il montre raconter une histoire avec des cartes web ArcGIS Online. En effet, d'un point de vue technique, cette application HTML/JavaScript enchaîne, tout simplement, différentes cartes web hébergées sur ArcGIS Online. En téléchargeant le code source de la page HTML et les librairies JavaScript associées, il vous suffira de modifier les paramètres de configuration de la page pour l'appliquer à votre série de carte.
J'en profite pour indiquer que la plupart des modèles d'applications utilisés par Esri pour les Storytelling Maps sont disponibles sur cette page. -
11:23
Developer Summit Esri en Europe
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierPour la première fois cette année, Esri propose des Conférences Développeurs en Europe. Version condensée du Developer Summit qui a lieu au printemps à Palm Springs (Californie), 4 étapes en Europe (Rotterdam, Londres, Madrid et Berlin) sont planifiée cet automne pour permettre aux développeurs d'applications web et mobiles de découvrir la richesse des API Web et SDK du système ArcGIS. Pour les développeurs de solutions exploitant déjà la plateforme ArcGIS, l’intérêt de ces journées c'est également d'approfondir et d'échanger sur leurs connaissances, de comprendre les opportunités offertes par la plateforme SIG sur le Cloud ArcGIS Online, mais aussi d'anticiper les nombreuses évolutions technologiques prévues pour le début de l'année 2013.
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17:29
SIG 2012 - Conclusion en vidéo
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Dans mes articles ces derniers jours, je suis repris en détails quelques unes des démonstrations techniques réalisées durant la matinée du 3 octobre. Si vous souhaitez revivre de manière intégrale la session plénière de SIG 2012 (y compris les démonstrations techniques et les grands témoins), je vous recommande de visualiser (en HD) les vidéos suivantes fraîchement mises en ligne sur le site web de la conférence.
Pour être complet, je vous signale également la mise en ligne des photos et résultats des différents concours organisés dans le cadre de la conférence: - Les photos de SIG 2012 - Tous les résultats du concours de Géophotos - Tous les résultats du concours de Posters - Tous les résultats du concours des 24 heures du SIG - Tous les résultats du concours API Hour
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17:33
SIG 2012 - Drone et SIG
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierLors de conférences comme SIG 2012, il y a des démonstrations qui marquent les esprits plus d'autres. En particulier, lorsqu'elles illustrent des technologies innovantes et de nouveaux usages comme c'était le cas l'an dernier avec l'usage de la Kinect. Je dois avouer que cette année, la démonstration illustrant l'usage de drones pour alimenter le SIG aura été particulièrement marquante pour les participants mais aussi pour moi qui l'ai préparé.
Dans cette démonstration, je jouais le rôle du promoteur d'un projet (réel) de complexe hôtelier "L'Hotel Renaissance Paris-Malmaison" pour le compte du Paris Country Club situé à la limite entre Saint-Cloud et Rueil-Malmaison. Nécessitant de disposer d'une cartographie à jour sur la zone (ce qui est loin d'être le cas sur Google Maps ou Bing à cet endroit), ce projet fut le prétexte à réaliser une collecte de données localement à l'aide d'un drone. Pour cela, nous étions en contact avec la société SenseFly qui construit des appareils volants autonomes permettant ce type de collecte.

Paris Country Club et zone du projet de construction à collecter avec le drone
Sensefly propose une technologie de drone très légère capable de collecter une orthophoto et un MNE. Après une simple préparation de mission réalisée via une application dédiée, le drone est en mesure de réaliser de manière totalement autonome la collecte programmée.
Pour tout comprendre, je vous propose de regarder cette vidéo (pensez à l'afficher en HD) tournée lors de notre sortie sur le terrain quelques jours avant SIG 2012.
Une fois la mission terminée, le drone a collecté une série de photos ainsi que les informations liées aux parcours et aux conditions de prises de vue.

On peut rejouer facilement dans ArcGlobe, avec l'extension Tracking Analyst,
le trajet exacte du drone en 3D (le dégradé de couleurs est fonction de l'altitude)
Une application de post-traitement entièrement automatique utilise des méthodes de photogrammétrie pour assembler toutes ces images et produire une orthophoto et MNE (Modèle Numérique d'Elévation). Leur résolution dépend en grande partie de l'altitude de vol du drone, dans notre démo l'altitude de vol était située entre 90 m. et 120 m. ce qui nous a permis d'obtenir une résolution de 4 cm.

Affichage, dans ArcMap, de l'orthophoto issue de la collecte du drone SenseFly.
En bas à droite: l'équipe SenseFly/Esri France à l'oeuvre !

Orthophoto et MNE à 4 cm. résultant de la collecte du drone.
Une fois ces données obtenues de multiples usages pouvaient alors être envisagés, c'est ce que j'ai montré à travers deux exemples.
Tout d'abord, on peut afficher l'orthophoto en 3D grâce au MNE puis, à l'aide des fonctionnalités de 3D Analyst , calculer des hauteurs ou des voluments de déblais/remblais dans la zone de projet actuellement en cours de terrassement.

Affichage de l'orthophoto en 3D et , mesure de hauteurs dans l'application ArcGlobe

Calcul de cubatures dans l'applciation ArcGlobe
A l'aide de ces données, j'ai pu également générer, avec l'application CityEngine, un environnement 3D pour y intégrer le modèles 3D du projet hôtelier et ainsi pouvoir le présenter à mon client. Pour qu'il soit consultable par ce dernier, une scène 3D CityEngine a été publiée sur ArcGIS Online. Vous pouvez la consulter à partir de cette page.
A travers cette démonstration, nous voulions montrer l'émergence de nouvelles capacités de collecte d'information pour les géomaticiens. Avec ces nouveaux modes d'acquisition, facile à maîtriser, autonomes et finalement peu coûteux, ils offrent désormais une véritable alternative opérationnelle pour des mises à jour (locales) de nos bases de données géographiques.
Enfin, je profite de cet article pour renouveler mes remerciements à Martin Reichert, de la société SenseFly, pour sa collaboration à cette démonstration et avec qui j'ai passé quelques heures passionnantes sur le terrain, il y a quelques semaines.
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10:24
SIG 2012 - ArcGIS et Full Motion Video
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierLors des éditions précédentes de la conférence, les évolutions d'ArcGIS 10 et 10.1 en termes d'imagerie ont été largement évoquées avec de nombreuses démonstrations sur les nouvelles fonctions de stockage, de gestion, d'analyse et de diffusion des données d'imagerie d'ArcGIS 10.x. Devenu en quelques années une des plateformes les plus puissantes du marché pour exploiter des données d'imagerie dans un SIG.
Pour la session plénière de SIG 2012, nous avons souhaité mettre en lumière une utilisation moins habituelle et assez innovante de l'imagerie en montrant comment exploiter, dans le SIG, des informations issues de caméras Full Motion Video.
Début juillet, mes collègues d'Esri avaient réalisé une campagne aérienne dans le Nord du Colorado permettant de collecter plusieurs heures de séquences vidéo en Full Motion Video. Le FMV étant un encodage vidéo particulier permettant le stockage d'informations de géoréférencement pour chaque image de la vidéo. Pour exploiter ces vidéos directement dans ArcGIS, Esri propose depuis un nouvel Add-In pour ArcGIS disponible gratuitement depuis quelques semaines. Cet Add-In permet coupler ce type de vidéos dans votre SIG afin, bien entendu de les afficher, mais surtout pour réaliser de la collecte et de l'analyse sur les informations contenues dans ces vidéos.

Couplage entre la vidéo et la carte grâce à l'Add-In FMV d'ArcGIS
Dans une première partie de la démonstration j'ai tout d'abord présenté le principe de l'Add-In FMV et le lien entre la vidéo et la cartographie. Grâce aux métadonnées encodées dans la vidéo, ArcMap est capable d'afficher, pour chaque image, le point correspondant au capteur (la caméra) ainsi que l'emprise au sol de l'image.

Affichage des métadonnées encodées dans la vidéo FMV
Une deuxième séquence vidéo capturée au dessus de Fort Collins, théâtre d'importants incendies de foret au début de cet été, m'a permis de montrer tout l'intérêt de l'usage de vidéo FMV au sein du SIG. En effet, sur cette séquence il était particulièrement ais de distinguer les zones dévastées par les flammes. Grâce au couplage avec la carte, on pouvait constater que la limite de la zone d'incendie collectée sur le terrain n'était pas tout à fait à jour.

Affichage de zones incendiées du SIG et comparaison avec
les informations fournies par la vidéo
A l'aide des outils standard de mise à jour d'ArcGIS, l'Add-In FMV d'ArcGIS me permettait alors d'actualiser mes données SIG simplement en saisissant l'emprise des zones incendiées directement dans la vidéo.

Saisie des zones incendiées directement dans la vidéo avec les outils de saisie d'ArcMap

Finalisation de la saisie et création d'une entité dans la Géodatabase

Agrégation de la nouvelle zone saisie avec la zone existante
Les modèles de caméras embarquées permettant ce type de vidéo se multiplient et une variété de capteurs est désormais disponible, comme l'infra-rouge par exemple, ce qui permet d'envisager de multiples usages. L'Add-In proposé par Esri nécessite que la vidéo intègre des métadonnées compatibles avec les normes MISB 0104.5 ou MISB 0601.
Dans un dernier exemple, autour du survole d'un site pétrochimique, je montrai un autre usage du FMV pour la gestion de la sécurité des installations d'un site sensible.
La technologie Full Motion Video permet dans ce type de contexte de faire rapidement un inventaire de ses installations mais aussi de réaliser une surveillance pour vérifier le respect des règles de sécurité. Que les risques soient liée aux équipements exploités sur le site ou aux comportements humains, la vidéo permet de replacer chaque information dans un contexte spatial et de le comparer immédiatement aux données du SIG (périmètres de sécurité, croisement de critères liées aux contraintes de sécurité des installations, respect de plans de déplacement…).

Inventaire des installations d'un site industriel grâce à l'Add-In FMV d'ArcGIS
En basculant sur une vision en infra-rouge, je montrais par exemple que l'on distinguait assez clairement un vigile en train de fumer une cigarette alors qu'il se trouvait dans un périmètre de protection interdisant ce type de comportement.

Affichage de la vidéo FMV en Infra-Rouge
Qu'il s'agisse de flux de vidéo en temps réel ou pas, ces quelques exemples d'utilisation de l'Add-In ArcGIS nous ont permis de démontrer toute la puissance que l'on peut tirer du couplage entre ce type de vidéos géoréférencées et le SIG dans des domaines aussi variés que l'agriculture, l'urbanisme, l'aménagement, la sécurité civile ou le renseignement militaire. Une piste à explorer dans les années à venir pour enrichir les données du SIG et les actualiser plus facilement pour prendre de meilleures décisions.
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15:40
SIG 2012 - Top 10 des nouveautés d'ArcGIS 10.1
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierC'est une tradition depuis quelques années de présenter, à chaque nouvelle version d'ArcGIS, une sélection des points qui nous paraissent les plus importants. Pour tout dire, c'est fois-ci encore ce fut un véritable débat en interne pour choisir seulement 10 points parmi les centaines d'évolutions de la plateforme ArcGIS (pour s'en rendre compte, consulter ce document). Pour cette version 10.1, nous avions donc choisi le top 10 suivant:
10 : Maplex disponible pour tous.
Maplex n'est plus une extension, le moteur d'étiquetage avancé d'Esri est désormais intégré au cœur du produit pour les niveaux de licences d'ArcGIS for Desktop (Basic, Standard, Advanced). On notera que cela était déjà le cas en version 10 pour ArcGIS for Server.
9 : Légendes plus dynamiques
En 10.1, les légendes des couches de la carte peuvent se limiter automatiquement aux seuls symboles réellement présents dans l'étendue courante de la carte.
8 : Un moteur de recherche par mot clés et par filtre spatial pour les systèmes de coordonnées.
Désormais, pour retrouver le bon système de coordonnées parmi presque 5000 systèmes de coordonnées disponibles dans ArcGIS, des fonctions de recherches par mots-clés et/ou par étendue géographique sont proposées dans toutes les interfaces permettant de choisir un système de coordonnées.
7 : Administration des Géodatabases d'Entreprise
En 10.1, ArcGIS for Desktop propose une nouvelle interface d'administration pour les Géodatabases Enterprise qui permet notamment de gérer les versions, les utilisateurs et les rôles, les connexions, les verrous sur les tables…
6 : Nouvel outils d'alignement sur des géométries existantes
Un nouvel outil de mise à jour permet désormais d'aligner très rapidement les contours de géométries existantes d'une ou plusieurs couche(s) selon une géométrie saisie par l'utilisateur. La tolérance d'alignement se définit interactivement et le résultat s'affiche également dynamiquement.
5 : Mise en jour en mode web avec l'option Owership-Based-Permission et Editor Tracking
Fonctionnalité souvent nécessaire dans les applications web ou mobile, ArcGIS for Server permet désormais de publier des Feature Services en activant une option limitant automatiquement les droits d'accès aux entités en fonction de leur propriétaire (créateur de l'entité). Seule la personne qui a créé l'entité peut la modifier. Ce mécanisme fonctionne avec la nouvelle option de suivi des mises à jour (Editor Tracking) qui permet de stocker automatiquement dans la Géodatabase l'utilisateur et la date de création et de mise à jour de l'entité. Le mécanisme de suivi des mises à jour est intégré dans tous les clients bureautiques, web ou mobiles ArcGIS.
4 : Géoréférencement automatique d'images
Le géoréférencement une image non calée géographiquement est désormais totalement automatisable si vous disposez d'une image déjà calée et de même nature. En effet, un nouveau bouton "magique" dans l'interface d'ArcGIS for Desktop permet de lancer la recherche automatique de points de calage et de réaliser dans la foulée le géoréférencement à partir de ces points.
3 : Mises en pages et impression en mode web
Avec ArcGIs for Server 10.1, des services web dédiés à l'impression de cartes peuvent être déployés sur le serveur. Ils permettent, sans développement, de prendre les informations sur le contexte cartographique de l'application cliente (étendue, services web de la carte, éléments graphiques, visibilité des couches, …) et d'utiliser des gabarits de mise en page ArcGIS (mxd) situés sur le serveur pour produire dynamiquement des images, des fichiers graphiques ou des PDF de haute qualité (jusqu'au A0). Toutes les APIs web 3.x intègrent cette nouvelle capacité.
2 : Partager plus simplement ses ressources SIG sur le web
C'est effectivement une des grandes évolutions d'ArcGIS 10.1 que de pouvoir publier n'importe quelle ressource SIG (carte, couche, globe, géocodage, géotraitement, scène 3D, …) à partir d'une commande unique disponible dans toutes les applications ArcGIS. L'utilisateur dispose désormais d'un seul et même assistant de partage pour créer un paquetage, un service web ArcGIS for Server ou un service web hébergé sur ArcGIS Online. Une véritable avancée en termes d'ergonomie.
1 : Performance, performance et performance
Chaque nouvelle version d'ArcGIS intègre des améliorations liées à la performance. En version 10.1, c'est particulièrement le cas notamment dans ArcGIs for Server dont l'architecture a été totalement modifiée pour offrir des gains de performance exceptionnels. Dans notre démonstration, nous avons illustré cette notion de performance au travers 3 applications web- Analyse via un service de géotraitement (calcul de zones de visibilité Viewshed) en comparant le même traitement en version 10 et 10.1.
- Calcul d'itinéraire avec modification à la volée du point d'arrivée ou d'un point intermédiaire du parcours.
- Requête spatiale et calculs de statistiques à la volée sur gros volume de données (plusieurs centaine de milliers de points puis plusieurs millions de points).
Au-delà de ce top 10...
Pour en savoir plus sur les principales nouveautés d'ArcGIS 10.1, j'avais publié une série d'articles durant l'été. Vous en trouverez la liste ci-dessous:
Rapports et production cartographique
- ArcGIS 10.1 - Evolutions liées aux pages dynamiques
- ArcGIS 10.1 - De nouvelles options pour vos données temporelles
- ArcGIS 10.1 - Automatiser la production de ses rapports
- ArcGIS 10.1 - Des légendes plus dynamiques
- ArcGIS 10.1 - Maplex, plus riche et pour tous !
- ArcGIS 10.1 - Gestion des Géodatabases
- ArcGIS 10.1 - Nouvelle interface pour administrer vos Géodatabases
- ArcGIS 10.1 - Suivre les mises à jour dans les Géodatabases
- ArcGIS 10.1 - Exploiter vos bases de données spatiales
- ArcGIS 10.1 - Gérer rapidement les privilèges sur vos Géodatabases
- ArcGIS 10.1 - Exploiter vos données GPS
- ArcGIS 10.1 - Des fonctions de recherche plus puissantes
- ArcGIS 10.1 - Outils de mise à jour et de topologies
- ArcGIS 10.1 - Intégration de photos géotaguées
- ArcGIS 10.1 - Gestion des systèmes de coordonnées
- ArcGIS 10.1 - Nouveautés liées aux géotraitements
- ArcGIS 10.1 - Partager plus simplement ses géotraitements
- ArcGIS 10.1 - Evolutions liées à l'imagerie
- ArcGIS 10.1 - Géoréférencement d'images
- ArcGIS 10.1 - Nouvelles fonctionnalités sur l'imagerie
- ArcGIS 10.1 - Evolutions sur les mosaïques de rasters
- ArcGIS 10.1 - Développer des Add-Ins en Python
- ArcGIS 10.1 - Développer des Toolboxes en Python
- ArcGIS 10.1 - Un nouveau module Python d'accès aux données
- ArcGIS 10.1 - Nouveautés coté serveur
- ArcGIS 10.1 - Une architecture simplifiée pour ArcGIS Server
- ArcGIS 10.1 - Notion de Site ArcGIS Server
- ArcGIS 10.1 - Configurer un Site ArcGIS Server
- Analyse via un service de géotraitement (calcul de zones de visibilité Viewshed) en comparant le même traitement en version 10 et 10.1.
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10:43
SIG 2012 - Modélisation 3D avec CityEngine
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierAvec ArcGIS, les utilisateurs disposent d'une chaîne complète pour le stockage, la gestion, l'affichage et l'analyse de données 3D dans son SIG. Ces fonctionnalités sont prises en charge, pour l'essentiel, par l'extension 3D Analyst et disponibles sur le poste bureautiques ou sur le serveur SIG depuis maintenant de nombreuses années. Depuis un an, la solution Esri CityEngine complète les capacités 3D du système ArcGIS avec de nouvelles capacités de conception, d'intégration et de publication d'environnement 3D. La session plénière de SIG 2012 a été l'occasion de présenter les concepts de CityEngine et de montrer quelques unes des nouveautés de la version 2012, disponible depuis quelques jours.
Ma démonstration portait sur le projet de réaménagement du quartier de la gare Versailles-Chantiers, deuxième gare d’Ile de France en termes de nombre de voyageurs par jour. Dans ce quartier, un nouveau pôle multimodal est envisagé pour absorber ce trafic croissant et désenclaver cette gare dont l'accès est aujourd'hui inadapté. L'objectif consistait donc à créer un environnement 3D pour y insérer les différents éléments connus du projet et envisager différents scenarii sur des points restant à valider grâce à une approche de GéoDesign… tout cela avec CityEngine 2012.

Emprises et phasage des différents aménagements du quartier de la gare de Versailles-Chantiers
Les concepts de base de CityEngine
CityEngine est une application permettant la conception de modèles 3D urbains en exploitant les données 2D (ou 3D) du SIG en leur appliquant des règles procédurales. Ces règles utilisent les attributs des entités d'origines ainsi que des comportements et des paramétrages plus ou moins avancés (définis par l'utilisateur) pour générer automatiquement ces modèles 3D "géotypiques" et reconstituer ainsi un environnement 3D réaliste. Par exemple, en utilisant des informations sur la hauteur, la date de construction, le type d'usage d'un bâtiment ou encore le type de toit, on peut définir des règles permettant de mettre en volume et de donner des textures typiques à une série de bâtiments.
Une fois ces modèles générés, ils peuvent être exportés dans de très nombreux formats 3D du marché dont le format Géodatabase ou être publiés sur le web.

Données de base pour construire des modèles 3D
Dans CityEngine, le point de départ est généralement de disposer du terrain, c'est-à-dire d'une orthophoto et d'un MNT. Pour cela, différents formats d'images peuvent être utilisés comme le PNG, TIFF ou JPEG. Ensuite, l'essentiel du travail dans CityEngine consiste à utiliser des données 2D du SIG (parcellaire cadastral, bâtiments, arbres, éléments de mobilier urbain, axes de voies, …) et définir les règles procédurales qui permettront de les transformer en modèles 3D.

Scène 3D contenant l'orthophoto et le MNT
Règles procédurales
CityEngine est avant tout un moteur procédural permettant de transformer, à la volée, des entités 2D (shapes) en modèles 3D (models). Une grammaire très puissante permet d'écrire ces règles dont la logique peut être très simple (par l'exemple, l'extrusion d'un bâtiment ou la création d'un arbre à partir d'un attribut de hauteur) ou plus beaucoup plus sophistiquée (par exemple la construction automatique d'une passerelle dès lors qu'une voie piétonne traverse une voie de circulation majeure). Une règle part d'une géométrie de base et lui applique une série de transformations pouvant s'imbriquer les unes dans les autres de manière infinie jusqu'à l'obtention du résultat souhaité. Les règles peuvent être créées via une interface graphique ou directement dans un éditeur de code.
Dans ma démonstration j'ai tout d'abord montré une règle simple permettant d'extruder les emprises de bâtiments 2D du SIG en simples volumes en fonction d'un attribut de hauteur (h_facade).

Ajout des emprises des bâtiments 2D du SIG 
Exemple de règle permettant l'extrusion des batiments 
Code de règle permettant l'extrusion des bâtiments

Résultat de l'application de la règle d'extrusion sur les bâtiments
Lorsque vous disposez d'informations plus riches comme l'âge de construction, le nombre d'étages, le type d'usage ou des données relatives aux types et matériaux des toitures, vous pouvez alors enrichir vos règles et appliquer des textures sur les toits et façades de vos bâtiments. Dans la démonstration, j'avais préparé des librairies de textures pour des façades en fonction de l'âge des bâtiments et j'avais spécifié une extraction automatique des textures de toit à partir de l'orthophoto ce qui ajoute plus de réalisme aux éléments bâtis.

Application de règles pour générer des batiments texturés
Selon le même principe, à partir des entités 2D du SIG, j'ai également ajouté les arbres dont les attributs "espèce" et "hauteur" m'ont permis de générer les arbres dans ma scène 3D.

Application de règles pour générer les arbres
Construction manuelle de modèles 3D
Depuis la version 2012, CityEngine propose une série d'outils de type "sketching" pour construire interactivement des modèles 3D. Dans ma démonstration, j'ai ainsi montré que l'on pouvait construire des bâtiments techniques en bordure de voie ferrée qui manquaient dans la base de données SIG et qui étaient pourtant présents sur l'orthophoto. A l'aide de ces outils, il est très rapide de construire un volume aux formes plus ou moins complexes puis de lui appliquer une règle pour l'habiller de textures adaptées.
Intégration de modèles 3D existants
Au-delà de la génération de modèles 3D à la volée, CityEngine est également capable d'intégrer des modèles 3D existants. Pour cela, de nombreux formats 3D peuvent être importés (DXF, COLLADA, OBJ, KML, KMZ, OSM, …). Ceci permet notamment d'ajouter certains éléments caractéristiques (bâtiments spécifique, monument particulier, …) dans la scène 3D. Dans ma démonstration, j'ai inséré le modèle 3D de la gare de Versailles-Chantiers réalisé dans un outil externe (Trimble SketchUp en l'occurrence).


La gare de Versailles-chantiers après import du modèle 3D dans la scène
De la même manière, les éléments validés du projet d'aménagement (issus de bureaux d'études et d'architectes) ont été importés et positionnés dans ma scène 3D.

Insertion des modèles 3D dans la scène 3D
Génération du réseau routier
CityEngine modélise les éléments ponctuels et surfaciques d'un environnement urbain mais également le réseau routier. A partir de règles de grammaire spécifiques et d'entités linéaires (existantes ou saisies interactivement par l'utilisateur), vous pouvez rapidement constituer des modèles 3D de l'infrastructure routière (chaussées, marquages au sol, signalisation, trottoirs, candélabres, véhicules sur les voies…). Des comportements avancés de topologie permettent de prendre en charge la notion de ponts, de passerelles, de ronds-points,… Dans ma démonstration, j'ai montré l'insertion des nouvelles voies de circulation devant desservir les nouvelles infrastructures du projet d'aménagement.

Les réseaux routiers modélisés dans CityEngine
Conception interactive et GéoDesign
Un atout important de CityEngine réside dans son moteur procédurale. Il permet notamment une approche de GéoDesign en offrant la possibilité de modifier à tout moment les paramètres des règles pour modifier l'aspect du modèles 3D et ainsi envisager différents scenarii. Dans ma démonstration, j'ai illustré cela sur un projet de construction de logement sur une des parcelles de la zone à aménager à proximité de la gare.

La parcelle à aménager
A l'aide de règles on peut rapidement générer un premier modèle 3D en précisant le nombre d'étages, le type de façade, le type de toit, l’organisation des blocs et leur positionnement respectifs, ... Cette règle peut également prendre en compte des contraintes d'urbanisme comme la hauteur maximum, la distance minimum par rapport à la voie, un coefficient d'occupation du sol, ...

Génération du projet de logement à partir de règles procédurales
En modifiant les différents paramètres de ma règle, je peux changer totalement l'aspect du bâtiment et proposer rapidement une série de solutions alternatives. Les outils de reporting intégrés à CityEngine permettent d'associer des indicateurs à votre modèle 3D et de récupérer, par exemple, des éléments quantitatifs calculés dynamiquement lors de la génération du modèles (superficies au sol, superficie totale, nombre de bureaux, nombre de fenêtres, superficie vitrée, ...).

Modification à la volée des paramètres de mes règles procédurales
Exporter et diffuser ses modèles 3D
Dans la dernière partie de ma démonstration, j'ai montré certaines capacités de CityEngine en termes de diffusion des modèles 3D générés. Une fois votre scène 3D générée, vous pouvez tout d'abord l'exporter (entièrement ou partiellement) vers différents formats géospatiaux ou multimédias. Vous pouvez également, c'est une nouveauté de la version 2012, exporter vos modèles 3D directement vers vos Géodatabases Fichier en tant que classes d'entités Multipatch. Enfin, autre nouveautés de la version 2012, vous pouvez désormais exporter votre scène 3D en tant que fichier de scène web 3d (*.3ws) pour la diffuser sur votre serveur web ou sur la plateforme ArcGIS Online.

Ma scène 3D prête à être exportée
Le partage d'une scène web 3D sur la plateforme ArcGIS Online permet de partager votre travail avec la communauté d'utilisateurs de votre choix sans avoir à quitter l'application CityEngine. Vous utilisez la même commande de partage que dans les autres applications ArcGIS afin de spécifier les éléments de description et les paramètres de partage de la scène web 3D que vous souhaitez publier.

Partage d'une scène web 3D à partir de CityEngine
Une fois publiée sur votre portail ArcGIS Online, votre scène web 3D s'ouvre directement dans le navigateur dans un visualiseur 3D intégré à la plateforme. En effet, basées sur la technologie HTML5/WebGL, les scènes web 3D s'affichent dans des navigateurs comme Chrome, Firefox et Safari et tout cela sans aucun plug-in.

Descriptif d'une scène web 3D partagée sur ArcGIS Online

Visualisation de ma scène 3D dans le visualiseur intégré d'ArcGIS Online

Navigation et affichage des différentes couches de mon projet d'aménagement
Le visualiseur 3D intégré propose des outils d'interrogation des entités afin d'afficher les attributs des objets figurant dans la scène. Une fonction de recherche permet de retrouver des objets à l'aide d'une valeur attributaire .Le visualiseur propose également différentes fonctionnalités liées à l'affichage en 3D comme par exemple le réglage de la luminosité, de l'éclairage ambiant ou encore l'accès à certains cadrages prédéfinis (géosignets) lors de l'export de la scène 3D.

Outil de balayage permettant de révéler certaines couches avant/après le projet
Enfin, on notera que CityEngine est fourni avec le même visualiseur ce qui permet de fournir les mêmes fonctionnalités de consultation de scènes 3D sur votre propre serveur web.
Pour tester l'affichage de scènes web 3D, vous pouvez vous rendre sur ArcGIS Online et découvrir cette liste de scènes 3D CityEngine publiées par Esri. -
15:14
SIG 2012 - ArcGIS Online et Esri Maps for Office
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Un des moments forts de session plénière a été la présentation de la plateforme ArcGIS Online. Nous avons en effet illustré au travers d'un cas concret la puissance de la plateforme de Cloud Esri pour l'ensemble d'une organisation. Dans une organisation, plusieurs métiers avec des processus très variés ont besoin de collaborer autour de l'information géographique, et ceci en utilisant des appareils et des plateformes hétérogènes.
Notion de portail ArcGIS Online
Le scénario de notre démonstration présentait tout d'abord la notion de portail ArcGIS Online avec les fonctionnalités de personnalisation et de gestion des contenus géographiques. Nous avons tout d'abord montré les concepts de base d'un portail ArcGIS Online avec les fonctionnalités de stockage, de documentation, d'indexation et d'organisation de contenus géographiques. Dans le cadre d'un abonnement ArcGIS Online, vous disposer de votre propre portail que vous pouvez personnaliser et sur lequel vous gérer vos contenus, vos services web, vos groupes et vos utilisateurs dans un environnement totalement sécurisé. En résumé, vous privatisez la plateforme ArcGIS Online pour les usages de votre organisation.

Le portail personnalisé de l'organisation régionale

Les galeries de cartes et d'applications gérées dans le portail ArcGIS Online de l'organisation

Interface de gestion des utilisateurs et des groupes dans le portail ArcGIS Online de l'organisation
Pour terminer cette présentation générale nous avons montrez comment créer simplement une carte web sans avoir le moindre connaissance des SIG et surtout sans le moindre outil de cartographie installé sur le poste et ceci grâce aux outils de cartographie entièrement en ligne intégrés à la plateforme ArcGIS Online.

Conception d'une carte web à l'aide des outill de cartographie en ligne de la plateforme ArcGIS Online

Partage de la carte web avec les utilisateurs chargés de faire des mises à jour sur le terrain
Partage de cartes web avec ArcGIS Online
Ensuite, notre démonstration mettait en oeuvre des utilisateurs métiers sur des postes bureautiques SIG et des utilisateurs web collaborant avec des opérateurs travaillant sur le terrain. Les mises à jour effectuées par l'opérateur sur son iPad le terrain était immédiatement accessibles par ses collègues utilisant les applications bureautiques ou les applications web (hébergées également sur ArcGIS Online). On notera d'ailleurs au passage l'utilisation d'une application iPad faisant de la mise à jour en mode déconnecté, nouveauté de la prochaine version des SDK ArcGIS Runtime pour les plateformes Android, iOS et Windows Phone.

Accès au portail de l'organisation régionale via l'application ArcGIS for iOS
pour réaliser des mises à jour de données sur le terrain
Sur ArcGIS Online, la collaboration repose sur un concept simple: les cartes web. Ces cartes web constituent le média commun à toutes les applications et API de la plateforme ArcGIS. Elles sont stockées sur la plateforme ArcGIS Online, dans l'espace privatisé et sécurisé de l'organisation. Elles peuvent consommer des services web hébergés sur ArcGIS Online ou des services web ArcGIS des serveurs de votre organisation.

La Carte Web, un média unique et transverse à toutes les plateformes et toutes les applications
Un point important de la démonstration a consisté à partager des cartes web entre deux organisations distinctes. ArcGIS Online permet de créer des groupes pouvant accueillir des utilisateurs ne faisant pas partie de l'organisation. Ainsi, vous pouvez créer facilement des passerelles d'échange entre votre organisation et d'autres partenaires. Dans notre scénario, une organisation intercommunale partageait une carte web des arrêtés de circulation avec une organisation régionale.

Mise en place d'une passerelle pour le partage de contenus
entre deux portails sur ArcGIS Online
Esri Maps for Office
Cette démonstration a été l'occasion de présenter pour la première fois Esri Maps for Office. Cet outil, disponible gratuitement si vous disposez d'un abonnement ArcGIS Online, permet de cartographier les données de vos tableaux de données Excel 2010 en vous appuyant sur les fonds de carte de l'organisation ou les fonds de carte ArcGIS Online. Pour positionner vos données Excel sur le fond de carte, vous pouvez alors utiliser un localisant existants (géocodage par d'adresse d'ArcGIS Online par exemple) ou votre propre localisant (vos secteurs commerciaux, vos secteurs scolaires, vos zonages électoraux, …). Une fois votre carte réalisée, vous pouvez alors la publier sur ArcGIS Online afin de la partager avec d'autres groupes ou d'autres utilisateurs.

Création et partage d'une carte web sur ArcGIS Online à partir de données Excel
Esri Maps for Office permet également d'inclure des cartes web dynamiques et interactives dans les diapos de votre présentation PowerPoint 2010. Dans la démonstration, une carte web réalisée via Excel par le service "Développement économique" de mon organisation régionale était utilisée dans un PPT par le service "Communication" de cette même organisation.

Ajout et paramétrage de la carte web dans PowerPoint

La Carte Web dynamique insérée dans une diapositive PowerPoint
Collaboration et réseaux sociaux
La dernière partie de la démonstration nous a permis de démontré que les cartes web peuvent être utilisés bien au-delà de la sphère des technologies Esri. En effet, sur ArcGIS Online, vous pouvez à tout moment envoyer sur vos réseaux sociaux favoris des liens vers vos cartes web.

Partager un lien vers votre Carte Web sur ArcGIS Online
Plus intéressant encore, vous pouvez copier/coller un bloc de quelques lignes de code pour insérer votre carte web (ou votre galerie de cartes web) dans n'importe quelle page HTML. C'est comme ceci que nous avons montré qu'un utilisateur prenant une photo sur son smartphone à l'aide d'une application web ArcGIS contribuait en temps réel à l'enrichissement d'une carte collaborative d'une page Facebook.

Exemple d'application collaborative intégrant une Carte Web dans Facebook
Conclusion
Cette démonstration très dense et aussi très rapide (session plénière oblige) nous a permis de démontrer sur un cas concret que la plateforme de Cloud Esri permet la création, l'hébergement et le partage de ressources SIG, en particulier des cartes web intelligentes qui se propagent de manière transverse dans l'ensemble de l'organisation. Bien au-delà de la sphère des utilisateurs SIG, ArcGIS Online permet à des utilisateurs très diverses (applications bureautiques, applications web, smartphones, tablettes, SharePoint, PowerPoint, Excel, Cognos, ...) d'utiliser les cartes existantes mais aussi d'apporter leur collaboration à l'enrichissement de l'information géographique au sein de l'organisation. L'infrastructure d'ArcGIS Online est mature, sécurisée et robuste (le SLA d'ArcGIS Online est basé sur une disponibilité de 99.9 %).
Vous êtes très nombreux à évaluer gratuitement les capacités de la plateforme depuis quelques semaines et les premiers portails d'utilisateurs français sont en cours de réalisation. Nous reviendrons plus longuement sur le sujet dans les prochains mois dans arcOrama.
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14:14
Retours sur SIG 2012 - 1/5
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierSIG 2012, la conférence francophone des utilisateurs Esri s'est achevée hier avec plus de 2300 participants. Une fréquentation et un nombre de communications record qui illustrent tout simplement le dynamisme des communautés d'utilisateurs de technologie Esri et qui, bien que très diverses, partagent leur passion pour l'information géographique.
Pour ceux qui n'étaient pas présents cette année, quelques photos de la conférence:

L'ouverture de la conférence mercredi 3 octobre

L'amphithéâtre du Palais des Congrés durant la session plénière

De l'espace supplémentaire apprécié cette année avec l'ajout d'une superficie de 300 m²

Une intervention passionnante de Michel Serre

Des séances d'initiation au pilotage de drones !
Dans une salle comble mercredi matin, nous avons eu le plaisir de présenter en session plénière les récentes évolutions de la plateforme ArcGIS. Je vous propose donc au travers d'une série d'articles de revenir sur quelques points notables de notre présentation.

Présentation de l'actualité produit par l'équipe Marketing Technique d'Esri France

L'équipe au complet orchestrée par Christophe
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8:02
SIG 2012, J -2
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierNous ne sommes plus qu'à deux jours de la conférence francophone des utilisateurs Esri "SIG 2012". Depuis plus de 15 ans, il s'agit d'un évènement important de l'année pour la communauté des utilisateurs en France et dans les pays francophones. Cette année encore, c'est un programme très riche qui sera proposé avec plus de 200 communications utilisateurs, 40 ateliers et de nombreux autres rendez-vous autour de différentes thématiques métier. Avec désormais 300 places dans la salle de classe vous trouverez probablement le temps d'une initiation à certaines technologies de la plateforme ArcGIS.
Nous travaillons depuis plusieurs semaines sur la préparation de la session plénière afin de vous présenter, entre autres, l'actualité technique et le futur des développements d'Esri. De nombreux thèmes seront abordés comme ArcGIS Online (la plateforme de SIG sur le Cloud d'Esri), les nouveautés d'ArcGIS en version 10.1, les évolutions autour de la 3D, ou encore les nouveaux modes de collecte de données et leur couplage avec les SIG.
J'espère donc que vous êtes prêts, nous en tout cas nous nous le sommes … ou presque !
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21:27
ArcGIS for iOS passe en version 2.3.2
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Vous avez peut être déjà noté la mise à jour de l'application ArcGIS for iOS sur votre iPhone ou votre iPad. Cette nouvelle version 2.3.2 prend en charge la compatibilité avec la version iOS 6.0 disponible depuis quelques jours également. Vous pouvez donc migrer votre smartphone ou votre tablette en iOS 6 et bien évidement installer ArcGIS for iOS sur votre iPhone 5 tout beau tout neuf !
Pour mémoire, l'application ArcGIS for iOS se trouve sur l'App Store iTunes.
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8:13
Le Centre de Ressources ArcGIS 10.1 passe en français
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Depuis la sortie de la version 10.1 anglais fin juin, Esri a mis en ligne un Centre de Ressource ArcGIS totalement repensé pour rendre l'accès aux ressources techniques de la plateforme ArcGIS plus ergonomique. Depuis quelques jours la version française d'ArcGIS 10.1 étant disponible, le Centre de Ressources ArcGIS a également été francisé pour faciliter l'accès aux différentes ressources: la documentation en ligne des produits, les outils complémentaires, les exemples de code, les vidéos ou encore les blogs Esri.
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8:40
ArcGIS 10.1 est disponible en français
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
A quelques jours de la conférence SIG 2012, Esri France annonce la sortie de la version française d'ArcGIS 10.1. Une des évolutions importante pour cette nouvelle version c'est que vous ne recevrez plus de DVD (sauf demande de votre part), les média étant téléchargeables sur le portail client d'Esri (Customer Care Portal). Vous pouvez donc, dès maintenant, tirer profit des nombreuses évolutions de cette version majeure d'ArcGIS. Au-delà de la série d'articles que nous vous avons proposés durant l'été, vous pourrez retrouver dans ce document (en français), la liste complète des nouveautés de cette version 10.1.
Avant de démarrer l'installation ou la migration de vos postes en 10.1, je vous recommande également la lecture de cette page du centre de ressources d'Esri France.
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6:32
Lancement d'OpenGeodata.fr
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Esri France lance aujourd'hui, à l'occasion du Data Tuesday, le portail OpenGeodata.fr. OpenGeodata.fr est une plateforme qui expose le meilleur des ressources Open Data françaises à dimension géographique sous la forme de cartes et de services web prêts à l'emploi.
Pourquoi un tel portail ?
Depuis quelques mois, le mouvement d'ouverture et de libéralisation des données publiques a connu une véritable accélération en France. De nombreuses organisations ont pris la décision de diffuser auprès d'un large public une partie de leurs données en Open Data, c'est-à-dire sans contrainte économique, juridique ou politique, dans le but de promouvoir la mise en valeur de ces contenus. Aujourd’hui, près de la moitié des contenus diffusés en Open Data par les collectivités territoriales sont de nature géographique (images, vecteurs ou tables contenant des informations de localisation). Malheureusement, on peut constater que la diversité des plateformes et leur hétérogénéité fonctionnelle rend souvent difficile l'exploitation immédiate de cette dimension géographique (peu ou pas de métadonnées structurées, pas de prévisualisation des contenus, des formats de données complexes, pas d'outils de cartographie en ligne, ...).
L'objectif d'OpenGeodata.fr est donc de vous proposer une sélection des meilleurs contenus Open Data géographiques disponibles en France dans une forme prête à l'emploi et intégrable avec les outils et technologies SIG bureautiques, web ou mobiles du marché et notamment (mais pas exclusivement) la plateforme ArcGIS.
Que propose OpenGeodata.fr ?
Ce géoportail recense les contenus Open Data géographiques qui nous paraissent utiles au plus grand nombre et les diffuse sous la forme de services web géographiques immédiatement exploitables par les utilisateurs de la plateforme. Ces services web géographiques sont gratuits, interopérables et normalisés (GeoServices REST Specification, WFS, WMS et WMTS). Ces données sont, bien entendu, nativement utilisables dans les applications bureautiques, web et mobiles de la plateforme ArcGIS. Le portail OpenGeodata.fr permet aux utilisateurs de rechercher des contenus à l'aide de différents critères (mots-clés, étendue géographique, date de publication, auteur, ...). Les résultats peuvent immédiatement être visualisés, interrogés et cartographiés à l'aide des outils en ligne proposés sur la plateforme. Les développeurs d'applications peuvent également utiliser les nombreuses API clientes fournies par la plateforme pour intégrer ces contenus dans leurs applications mobiles ou web.
Pour quels usages ?
De manière générale, ce portail s'adresse à toute personne souhaitant utiliser, en ligne, des contenus géographiques Open Data prêts à l'emploi. Plus particulièrement, les développeurs y trouveront des services web de contenus géographiques (en accès libre et gratuit) mais aussi des APIs et des SDKs permettant de développer des applications bureautiques, web et mobiles pour exploiter ces services. Les spécialistes SIG, les géographes, les chargés d'études y trouveront des contenus en ligne directement consommables dans leurs outils SIG et ainsi enrichir leurs cartes. Enfin, les étudiants, les enseignants et autres amateurs de données Open Data géolocalisées pourront facilement et gratuitement consulter, cartographier et partager ces contenus riches avec les outils en ligne de la plateforme ArcGIS Online. Pour plus d'information sur les contenus disponibles vous pouvez consulter la rubrique Découvrir les contenus et en partivulier cette application permettant de visualiser les emprises des jeux de données proposés sur la plateforme.
Coté techno...
C'est la tradition dans arcOrama de terminer par une note plus technique alors voici quelques mots sur la technologie utilisée. La plateforme OpenGeodata.fr est opérée par Esri France, en France. Le portail est construit à l'aide de la technologie ArcGIS Online et les services web sont pris en charge par ArcGIS 10.1 for Server.
En dehors des fonctionnalités collaboratives qui ne sont pas déployées dans OpenGeodata.fr, ce géoportail constitue un exemple intéressant de ce que l'on peut réaliser avec ArcGIS Online, la nouvelle solution d'Esri qui permet désormais aux organisations de déployer des infrastructures de données spatiales sur le Cloud.
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7:32
ArcGIS Online - La carte de la semaine
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
La carte ArcGIS Online qui a retenu mon attention cette semaine est issue du programme Red List de l'IUCN (International Union for Conservation of Nature). Ce projet consiste à dresser un inventaire complet et objectif de l'état et des menaces des espèces vivantes pour catalyser des actions de sauvegarde de la biodiversité. La liste rouge (Red List) fait l'inventaire de plus de 60 000 espèces d'animaux, plantes et champignons. L'application cartographique Red List présente une sélection réduite des espèces les plus menacées. Développée avec l'API ArcGIS for JavaScript, elle consomme des fonds de carte ArcGIS Online et un service web ArcGIS pour la localisation des espèces. On peut également noter l'interface utilisateur originale pour permettre la sélection des espèces par niveau de menace.
Pour chaque espèce, une fiche descriptive vous permet d'en savoir plus sur celle-ci et de découvrir les zones géographiques dans laquelle on peut encore observer sa présence.
Si le sujet vous intéresse, vous trouverez toutes les informations sur le programme Red List et d'autres cartes web ArcGIS sur leur site web.
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9:39
Entretien exclusif avec Jack Dangermond
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierIl y a quelques mois, Xavier Fodor de BTP Informatic, s'est rendu au siège d'Esri à Redlands (Californie), pour rencontrer et interviewer son président et fondateur Jack Dangermond. A quelques semaines de la conférence Esri des utilisateurs francophones, cette entrevue est l'occasion de comprendre la philosophie et de faire un point sur les orientations du leader mondial des Systèmes d'Information Géographiques. Différents sujets sont abordés: SIG en ligne, 3D, Open Source et interopérabilité SIG-CAO/DAO-BIM.
Ce type d'entrevue avec des journalistes français est rare, je vous la recommande.
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15:48
ArcGIS 10.1 - Configurer un Site ArcGIS Server
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierJ'ai présenté hier la nouvelle architecture d'ArcGIS for Server en version 10.1 et en particulier la notion de Site ArcGIS Server. Pour prolonger cet article, je vous propose 3 vidéos illustrant concrètement la création et le paramétrage d'un Site ArcGIS Server "mono-machine", d'un Site "multi-machine" et enfin, l'installation du composant Web Adaptor.
(Pensez à afficher ces vidéos en HD)
- Créer un Site ArcGIS Server
- Ajouter des machines à un Site ArcGIS Server
- Installer et paramétrer le composant Web Adaptor
- Créer un Site ArcGIS Server
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19:20
ArcGIS 10.1 - Notion de Site ArcGIS Server
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierAprès avoir évoqué dans mon précédent article les évolutions liées à l'installation, je vous propose un focus sur la nouvelle architecture d'ArcGIS 10.1 for Server et en particulier sur la notion de site.
La notion de Site ArcGIS Server remplace le modèle SOM-SOC des versions précédentes. Avant la version 10.1, le GIS Server était composé de deux parties distinctes: les server object containers (SOCs) et le server object manager (SOM). Les SOCs hébergeaient les services SIG et le SOM gérait ces services et fournissait le point d'entrée à ces services pour leur utilisation par les applications clientes.
Avec ArcGIS 10.1 for Server, ce modèle SOM-SOC est remplacé par la notion de Site ArcGIS Server. Un Site ArcGIS Server est un déploiement d'une ou plusieurs machines (GIS Servers) qui ont ArcGIS for Server installé et qui fonctionnent ensemble. L'architecture d'un Site 10.1 est ainsi plus robuste car elle minimise les possibilités d'indisponibilité des composants de l'architecture et simplifie grandement la remise en service ou l'ajout d'une machine au sein d'un site lorsque cela est nécessaire.
Que contient un Site ArcGIS Server ?
Un Site ArcGIS Server contient tout d'abord le GIS Server, le moteur qui exécute les services SIG. Il s'accompagne du Config Store (répertoire contenant les fichiers de configuration du Site ArcGIS Server) et des Server Directories (répertoires utilisés pour le fonctionnement des services: arcgisinput, arcgisoutput, arcgiscache,arcgisjobs, …). Le Site ArcGIS Server accède aux données (stockées localement, sur le réseau ou dans les bases de données et Géodatabases Enterprise). Le GIS Server expose une application web pour l'administration (ArcGIS Server manager) et diffuse les services SIG au travers de l'API Rest (et SOAP, et OGC) que le développeur peut découvrir via le Services Directory (le catalogue des services, semblable à celui des versions précédentes). Par défaut, un Site ArcGIS Server est accédé par un port unique, le port 6080.
Notion de Web Adaptor
L'ArcGIS Web Adaptor est un composant optionnel que vous pouvez installer sur votre propre serveur web pour permettre à ArcGIS for Server de travailler avec ce dernier. Ceci permet aux applications clientes d'accéder aux services ArcGIS Server (en Rest, SOAP ou OGC) via votre propre serveur web et de l'intégrer ainsi au modèle de sécurité de ce dernier. Il est recommandé de l'installer lorsque vous souhaitez mettre en place une sécurisation de type "reverse-proxy".
Le Web Adaptor est également intéressant de l'utiliser pour mettre en place un Site ArcGIS Server constitué de plusieurs machines. Dans ce cas, le Web Adaptor joue également le rôle de répartiteur des requêtes vers les différentes machines disponibles.
Si vous le souhaitez, il est possible de remplacer le Web Adaptor par une solution logicielle et/ou matérielle de type NLB (Network Load Balancer).
On notera que toutes les machines d'un Site ArcGIS Server exécutent les mêmes services SIG (sauf si vous créez des Clusters).
Notion de Cluster
Un des points importants de cette nouvelle architecture est de pouvoir regrouper certaines machines au sein de votre Site ArcGIS Server pour gérer des Clusters. Ainsi, lors de la publication de vos services SIG, vous pourrez indiquer sur quel cluster ce dernier doit être exécuté. Ceci vous permet de gérer les ressources machines en fonction de l'usage et de la performance souhaités pour vos services. Par exemple, dans le schéma ci-dessous, la machine C est dédiée à l'exécution d'un service de géocodage alors que les machines A et B exécutent des services de géotraitement.
A bientôt pour la suite.... -
22:52
ArcGIS 10.1 - Une architecture simplifiée pour ArcGIS Server
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierAu-delà de l'évolution en 64 bit, un des aspects importants d'ArcGIS for Server en version 10.1 est la simplification de son architecture. Avec moins de pré-requis, moins d'adhérence aux composants du système et plus aucune dépendance à DCOM (et à la base de registre), une configuration ArcGIS for Server 10.1 est désormais plus simple à installer, à paramétrer et à déployer. Au travers d'une série de quelques articles, je vous propose de découvrir cette nouvelle architecture.
Deux nouveaux médias d'installation
Dans les versions précédentes, on distinguait deux setups pour ArcGIS for Server: "ArcGIS Server Microsoft .Net" et "ArcGIS Server for Java". En version 10.1, les setups se distinguent désormais en fonction du système d'exploitation: Windows et Linux.
Une installation simplifiée
L'installation d'ArcGIS for Server a été largement simplifiée pour limiter les dépendances et les étapes requises avec les versions précédentes:
- Plus besoin d'avoir installé un framework .Net ou un runtime Java particulier.
- Embarquant son propre serveur web ainsi que les applications et les outils de gestion associés, ArcGIS for Server ne nécessite aucun pré-requis en termes de serveur web (IIS, WebSphere, …).
- Durant l'installation, un seul compte système qui exécutera les services ArcGIS Server et accédera aux ressources SIG correspondantes. Ce compte est appelé: compte ArcGIS Server.
- En 10.1, il n'y a plus de post-installation et plus de compte SOM, SOC et ArcGIS Web Service à configurer.
- N'ayant plus de dépendance aux mécanismes DCOM, la gestion de la sécurité du serveur est plus simple en termes de configuration des Firewall sur votre réseau.
Le processus de création d'une configuration multi-machine a également été largement simplifié. Vous réalisez tout d'abord des installations individuelles sur chaque machine puis vous connectez chaque machine les unes aux autres pour définir un Site ArcGIS Server. A l'aide du Manager ce processus est rapide, simple et très scalable. Nous y reviendrons plus tard sur cette notion de Site ArcGIS Server.
Utilitaire de configuration du compte ArcGIS Server
Pour faciliter la modification du compte système exécutant les services ArcGIS Server un utilitaire est proposé pour réaliser l'ensemble des actions nécessaires (définitions de droits sur les répertoires, …).
La vidéo ci-dessous montre les étapes de l'assistant d'installation (pensez à l'afficher en HD).
A bientôt pour la suite...
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12:19
ArcGIS 10.1 - Nouveautés coté serveur
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Durant l'été, j'ai passé en revue différentes nouveautés fonctionnelles d'ArcGIS 10.1 s'appliquant, pour l'essentielles d'entre elles, à la fois à ArcGIS for Desktop, Mobile et Server. Je poursuis aujourd'hui cette série avec un focus particulier sur la partie serveur. En effet, ArcGIS 10.1 for Server est une version plutôt ambitieuse car elle transforme plusieurs aspects du produit pour diffuser des fonctionnalités SIG sur le web de manière toujours plus efficace, tout en maintenant la compatibilité avec les APIs, les SDKS et les applications clientes existantes.
Grâce à une architecture entièrement renouvelée, ArcGIS for Server devient en 10.1 une plateforme SIG plus puissante et totalement basée sur des services web, y compris pour les tâches d'administration. Construit sur un socle 64-bit, cette nouvelle version a été conçue pour simplifier les déploiements dans des environnements de type Cloud et pour offrir une adhérence aux tendances actuelles de l'IT (ouverture, virtualisation, scalabilité, Linux friendly, …).
Avant de détailler certains points clés de cette version 10.1, je vous propose ci-dessous un récapitulatif des évolutions notables:
Une application native 64-bit La technologie SIG serveur d'Esri est désormais nativement en 64 bit pour améliorer ainsi les performances et exploiter au mieux les capacités de vos serveurs. On notera qu'en conséquence les serveurs 32bit ne sont plus supportés.
Une nouvelle architecture plus simple ArcGIS for Server n'utilise plus aucun mécanisme DCOM sous-jacent dans son architecture. Esri intègre ainsi la dépréciation par Microsoft de cette technologie et prend en compte les difficultés de compatibilité que posait cette dernière dans l'environnement Linux.
Un processus de publication simplifié La publication de services SIG à partir d'ArcGIS for Desktop a été considérablement simplifiée et unifiée pour tous les types de services (Map, Image, Locator, Geoprocessing, …). En particulier, le mécanisme de publication sur des serveurs ArcGIS distants a été totalement revu avec la prise en charge de la copie automatique des données sur le serveur cible ou encore la vérification systématique des chemins d'accès au moment de la publication. Un assistant de publication unique permet à l'utilisateur de publier rapidement et simplement tous ses services SIG.

Partage d'une ressource SIG en tant que service
Une administration facilitée Plus rapide et plus intuitive, une nouvelle interface d'administration web est proposée au travers d'un Manager totalement repensé pour prendre en compte les remarques des administrateurs ArcGIS Server.

Nouvelle interface pour l'ArcGIS Server Manager
De la même manière, Esri a pris en compte le souhait de pouvoir "scripter" les tâches d'administration des services SIG et du serveur SIG lui-même. La version 10.1 introduit une nouvelle interface Rest permettant de réaliser l'intégralité des tâches d'administration du serveur via de simples requêtes [HTTP.] Enfin, en termes de gestion de Géodatabase muti-utilisateur, la version 10.1 simplifie également les tâches d'administration en proposant dans ArcGIS for Desktop une nouvelle interface d'administration pour gérer les connexions, les verrous, les utilisateurs, les rôles, …

Racine de l'nterface d'administration Rest d'un Site ArcGIS for Server

Racine de l'interface d'administration Rest sur un Map Service
De la cartographie simple dès le niveau Basic Désormais, tous les niveaux de licences (Basic, Standard et Enterprise) d'ArcGIS for Server intègre la possibilité de diffuser des Feature Services (service d'entités) via le composant Spatial Data Server. Les Feature Services permettent de diffuser les entités SIG (géométries et attributs) issues d'une base de données ou d'une Géodatabase pour les afficher, par exemple, au dessus de services fonds de carte ArcGIS Online ou d'autres service de carte ArcGIS for Server. Plus limités en termes de capacités de symbologie que les Map Services, les Feature Services permettent une exploitation des entités sur le client pour réaliser des thématiques, des sélections, des calculs sur les attributs ou des opérations individuelles sur chaque entité.
Linux friendly Prenant en compte les retours des administrateurs SIG désirant une meilleure intégration du serveur ArcGIS dans l'environnement Linux, Esri a profondément remanier ArcGIS for Server (architecture, installation, configuration, …) pour être aussi performant et intégré sous Linux que sous Windows. Par exemple, la nouvelle architecture 10.1 élimine totalement la couche MainWin améliorant notablement les performances globale du serveur ArcGIS.
Notion de Dynamic Layers Les anciens utilisateurs d'ArcIMS le demandaient, ArcGIS for Server 10.1 offre désormais la capacité de contrôler, à la volée, le contenu et le rendu des couches d'un Map Service. Ceci permet de répondre à un besoin récurant dans les applications web et mobile ArcGIS de pouvoir ajouter des couches dans un service de carte, pour utilisateur spécifique ou de lui permettre de modifier la symbologie des couches de sa carte. Ces capacités peuvent être activées ou non selon les besoins des applications clientes.
Mise à jour via le web De plus en plus d'applications web ou mobiles ArcGIS nécessitent des processus de mise à jour plus évolués permettant notamment de connaitre quand et par qui ont été modifiées les données. De nouvelles options de mise à jour sur les Feature Service permettent d'implémenter rapidement ce type de processus. D'autres options associées, permettent aussi de restreindre la mise à jour des données aux auteurs de ces données… très utile pour des applications collaboratives.
Impression haute-qualité L'impression des cartes d'un utilisateur web ou mobile est désormais supportée au travers d'un robuste module d'impression cartographique ArcPy coté serveur. Ce dernier permet de prendre en compte la description l'environnement cartographique courant de l'application cliente et de générer sur le serveur le fichier BMP, TIFF, JPEG, PNG, AI, EPS, PDF… de sa carte en haute-résolution.
Support de Windows Azure Avec ArcGIS 10.1 for Server et son composant Spatial Data Server, vous pouvez construire des Feature Services basé sur Microsoft SQL Azure. SQL Azure est la technologie de base de données proposée aux développeurs exploitant la plateforme de Cloud Microsoft Azure. On notera que dans la version 10.1, ArcGIS for Server lui-même ne peut pas encore se déployer intégralement sur la plateforme Microsoft Azure comme c'est déjà le cas sur la plateforme de Cloud Amazon Web Services. Esri travaille sur cette intégration pour des versions futures.
Amélioration du support d'Amazon web Services Le déploiement d'ArcGIS 10.1 for Server est désormais possible sur des AMIs Linux ce qui vous permettra des réductions de coût sur la consommation des ressources de vos serveurs Amazon. Esri a également amélioré l'expérience utilisateur pour la configuration et la gestion de vos serveurs Amazon grâce à un nouvel outil "ArcGIS Server Cloud Builder for Amazon Web Service" qui permet de définir puis de contrôler le paramétrage de toutes vos instances ArcGIS for Server sur Amazon. En quelques clics vous pourrez augmenter ou diminuer le nombre d'instances de vos serveurs SIG sans avoir à ouvrir l'interface d'administration web d'Amazon EC2.
Autres évolutions fonctionnelles En version 10.1, si vous ajoutez, supprimez ou modifiez un service, le cache de l'API Rest est automatiquement actualisé. Plus besoin de le faire manuellement ou de définir un rafraichissement programmé.- L'extension Network Analyst intègre la prise en charge des données de trafic en temps réel.
- Les services d'imagerie intègre les fonctionnalités de mesures d'objet sur l'image.
- ArcGIS for Server support la diffusion de services en WMTS et en WPS
- Disponibilité des outils de géotraitement permettant l'analyse de réseaux géométriques (Tracing Tools).
- L'extension ArcGIS Schematics est accessible dès le niveau de licence Standard.
- Le déploiement des Server Object Extension (SOE) est désormais automatique sur l'ensemble des machines d'un même site ArcGIS for Server. Il se fait à l'aide d'une simple URL Rest ou via le Manager.
- ArcGIS for Server supporte la connexion à des bases de données Netezza.
Dans les prochains jour, je reviendrai sur l'installation et la configuration d'un Site ArcGIS for Server en version 10.1... -
14:54
ArcGIS Online - La carte de la semaine
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierRetour en Europe et en France cette semaine pour une carte web ArcGIS Online représentant les zones urbaines européennes les plus exposées aux risques découlant des changements climatiques. Reprise mardi dernier sur le Blog BigBrowser du site LeMonde.fr, cette carte web interactive de l'Agence Européenne de l'Environnement est diffusée au travers d'une application web ArcGIS Online incorporée dans la page web de cet article de l'EEA.
Cette carte fait partie d'une série plus large de cartes que je vous recommande et que vous retrouverez sur le portail Eye on Earth dont la partie cartographique repose sur la plateforme ArcGIS Online.

Le portail cartographie Eye On Earth sur ArcGIS Online
Pour plus d'information sur le contenu de cette carte, la description et les sources des données se trouvent sur cette page ArcGIS Online.
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11:02
ArcGIS for AutoCAD Build 300 est disponible
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Depuis quelques jours, vous pouvez télécharger la nouvelle version d'ArcGIS for AutoCAD. J'ai déjà évoqué ce complément pour AutoCAD qui permet un accès plus simple au SIG pour les utilisateurs de la solution de CAO/DAO Autodesk. Pour résumer, cette extension gratuite d'Esri permet à AutoCAD d'être un client d'ArcGIS for Server en permettant un accès direct aux services web ArcGIS (Map Service, Imagery Service, Feature Service, Locator Service, …). Ce complément peut également étendre les propriétés des fichiers DWG pour y intégrer une organisation des données en classes d'entités SIG. Sans rien changer à l'expérience utilisateur sous AutoCAD, ce complément permet de simplifier les échanges entre AutoCAD et ArcGIS en maintenant une structuration en classes d'entités, attributs, … tout au long du processus d'import/export depuis le SIG ou depuis l'environnement CAO/DAO.
Nouveautés de ce build 300
Cette nouvelle version apporte plusieurs évolutions très attendues que je liste ci-dessous:- Support des services web hébergés par ArcGIS for Server 10.1.

Nouvelle interface d'ajout de services web ArcGIS dans AutoCAD
- Prise en charge des services d'entités (Features Services) ArcGIS en consultation mais aussi en mise à jour.
- Support des services web d'imagerie (Imagery Services) ce qui permet notamment l'accès aux mosaïques de rasters issues du SIG.
- Capacité de localisation à l'aide d'un nom de lieu ou d'une adresse à l'aide des services de géolocalisation d'ArcGIS Online.
- Une interface utilisateur (Ruban "ArcGIS") remaniée avec de nouveaux outils.
- Une nouvelle fenêtre "GIS Content" permet de visualiser l'ensemble des contenus SIG (services web et classes d'entités) ajoutés dans le dessin courant.
- Ajouts des nouveaux fonds de carte Esri ("Ocean", "Light-Gray", …).
- Nouvelle fenêtre pour afficher la table attributaire pour les services d'entités et les classes d'entités SIG. Elles peuvent être visualisées simultanément.

Vous trouverez dans cette vidéo une illustration de certaines de ces nouveautés, en particulier la mise à jour de données d'une Géodatabase ArcGIS dans AutoCAD via un Feature Service. (Pensez à l'afficher en HD).
- Support des services web hébergés par ArcGIS for Server 10.1.
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12:56
ArcGIS Online - La carte de la semaine
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierComme souvent, c'est encore l'actualité qui m'inspire le choix de la carte web ArcGIS Online de cette semaine avec la campagne électorale américaine. Après la convention nationale des républicains à Tampa (Floride), c'est celle des démocrates qui commence la semaine prochaine à Charlotte (Caroline du Nord). A cette occasion la ville de Charlotte, anticipant des perturbations de circulation liées aux nombres de visiteurs exceptionnels dans le centre-ville, propose une série de cartes en ligne pour aider à prévoir leurs déplacements. Une application web diretement basée sur le modèle d'application "Cartes par onglets" d'ArcGIS Online présente une carte web pour chaque jour de la semaine.
Cet exemple est doublement intéressant car il me permet de souligner la démarche intéressante de la ville de Charlotte. En effet, disposant d'un abonnement ArcGIS Online, elle diffuse différentes cartes web via son géoportail ArcGIS Online dont vous pourrez découvrir les contenus ici.
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23:49
ArcGIS 10.1 - Evolutions sur les mosaïques de rasters
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Je termine ma série d'articles consacrés aux évolutions d'ArcGIS 10.1 en termes d'imagerie par un focus sur les mosaïques de rasters. Le modèle de données des mosaïques a été introduit en version 10 et constitue une des plus importantes évolutions d'ArcGIS depuis plusieurs années en ce qui concerne la gestion et le traitement de données d'imagerie. La mosaïque de raster permet un usage unifié de larges collections d'images (potentiellement de natures hétérogènes) sans aucun processus d'import ou de transformation des données originales. L'utilisateur peut, à travers une source de données unique, appliquer différents filtrages et traitements à la volée, sans avoir à recréer des produits dérivés de ses données rasters.
Gestion des mosaïques
En version 10.1, les workflows et les outils de création et de mise à jour des mosaïques ont été améliorés. Ci-dessous quelques exemples des principales amélioration:- Plusieurs types de raster, tels que LAS et RADARSAT-2, ont été ajoutés ou améliorés pour créer de meilleurs résultats lors de l'utilisation de certains modèles et fonctions, tels que l'affinage panchromatique et l'étirement.
- De nouvelles fonctions ont été ajoutées (par exemple: Reflectance apparente, Arithmétiques de canal, contraste et luminosité, LAS vers raster, Fusionner des rasters, Calibrage de radar…).
- De nouveaux outils de géotraitement, tels que "Définir les propriétés de mosaïque" et "Supprimer la mosaïque", sont à présent disponibles. D'autres ont été améliorés comme l'outil "Générer les lignes de raccord", "Analyser la mosaïque" ou "Synchroniser une mosaïque".

- Si vous gérez vos fonctions raster individuellement (image par image) dans une mosaïque, une nouvelle option de modification par lots vous permet de modifier une fonction raster particulière sur toutes les images de mosaïque à la fois. Cela permet de ne pas avoir à entrer dans chaque raster pour modifier la fonction.
- Le menu contextuel de la mosaïque (dans la fenêtre Catalogue) a été remanié pour fournir un accès immédiat aux outils les plus fréquemment utilisés.

L'outil de géotraitement "Générer les lignes de raccord" propose une nouvelle méthode qui détermine l'emplacement optimal des lignes de raccord entre des images. Dans une mosaïque, les lignes de raccord permettent d'améliorer le rendu des zones de jonctions entre les images en définissant des jointures naturelles ou discrètes entre ces dernières, comme par exemple le long de voies naturelles (rivières, limites entre zone végétalisée et voie, contours d'immeubles,…). L'outil effectue une analyse des images superposées et détermine le tracé des lignes de raccord où elles seront les moins perceptibles.

Superposition de 4 rasters hétérogènes dans une mosaïque 
Calcul automatique des lignes de raccord (en jaune) 
Affichage de la mosaïque en mode "Seamline" en utilisant les lignes de raccord
Analyser ses mosaïques
L'outil de géotraitement "Analyser la mosaïques" examine l'ensemble des rasters de votre mosaïque pour rechercher des anomalies et les signaler comme des erreurs ou des avertissements, et suggérer des solutions pour les résoudre les problèmes et optimiser les performances. Chaque raster est analysé fin de rechercher les chemins d'accès non-valides, les paramètres incorrects dans les expressions des fonctions rasters. L'outil effectue également une analyse de plages de visibilité sur la mosaïque, vérifie la présence des aperçus (overviews) et effectue des recommandations générales pour améliorer les performances (très important notamment si le jeu de données est publié en tant que service web).
Propriétés de la mosaïque
Comme pour les sources de données rasters simples, les mosaïques prennent désormais en charge les propriétés supplémentaires comme les métadonnées clés (présentées dans mon article précédent). De façon similaire à la prise en charge des produits raster, vous pouvez définir une définition de produit pour votre mosaïque. La définition de produit vous permet de personnaliser la mosaïque pour qu'elle contienne des données avec un nombre spécifique de canaux et de longueurs d'onde, telle qu'une mosaïque de couleur naturelle à trois canaux ou un jeu de données QuickBird. La définition du produit détermine la façon dont les données sont ajoutées à la mosaïque, leur affichage par défaut et facilite certaines parties du traitement.
Publication de mosaïques avec ArcGIS for Server
De nombreuses évolutions ont été apportées sur la publication de services d'imagerie à partir de mosaïques. Ci-dessous quelques unes d'entre-elles:
Tout d'abord, la nouvelle procédure de publication de service permet désormais de réaliser un plus grand nombre de contrôles au moment de la création du service web d'imagerie.
En ce qui concerne les traitements coté serveur, il est désormais possible de prédéfinir des chaînes de fonctions rasters et les proposées conjointement à son service web d'imagerie.
Les services web d'imagerie peuvent maintenant être utilisés pour calculer des caches (comme les services de cartes).
Un service web d'imagerie peut désormais être mis à jour à partir de l'application cliente.- Ajouter des nouveaux rasters dans un service web d'imagerie. Les données raster source sont téléchargées vers le serveur et ajoutées à la mosaïque.
- Mettre à jour les attributs des rasters d'un service web d'imagerie.
- Supprimer un raster au sein d'un service web d'imagerie.

Exemple d'application web affichant et traitant à la volée une mosaïque
Enfin, on pourra noter que l'API Rest sur les services web d'imagerie a été complétée pour proposer un accès plus large aux fonctions et aux propriétés de la mosaïque. Par exemple, vous pouvez accéder à la table attributaire, aux tuiles du cache, aux palettes de couleurs, aux histogrammes et aux métadonnées des rasters de la mosaïque. L'API Rest permet également d'ajouter, modifier et supprimer des rasters dans la mosaïque.
- Plusieurs types de raster, tels que LAS et RADARSAT-2, ont été ajoutés ou améliorés pour créer de meilleurs résultats lors de l'utilisation de certains modèles et fonctions, tels que l'affinage panchromatique et l'étirement.
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16:16
Cartographie de l'ouragan Isaac
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Depuis quelques jours, la côte ouest de la Floride et le sud de la Louisiane sont en alerte et se prépare à l'arrivée de l'ouragan Isaac. Ci-dessous, une carte web ArcGIS Online permettant de suivre sa progression.
Agrandir la carte
Esri a réactivé son portail "Disaster Response" et propose différentes ressources cartographiques dont cette application en ligne informant de la situation actuelle à l'aide d'informations météo mais également avec les témoignages issus des réseaux sociaux.
On notera également cette application présentant différents plans d'évacuation de la zone de Tampa (en floride) selon les différents scenarii d'inondation. Cette carte comparative a été réalisée à partir des modèles d'applications proposées sur ArcGIS Online.
Pour mémoire, ces modèles sont utilisables pour déployer votre application web sur la plateforme ArcGIS Online ou téléchargeables (gratuitement) pour un déploiement sur vos propres serveurs.
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11:06
ArcGIS 10.1 - Nouvelles fonctionnalités sur l'imagerie
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierJe poursuis ma série d'articles consacrés aux nouveautés d'ArcGIS 10.1 en termes d'imagerie. Dans ce domaine, la version 10.1 prolonge les évolutions fonctionnelles importantes engagées en version 10 en particulier pour simplifier la manipulation des sources de données d'imagerie dans ArcGIS. Je parcours ci-dessous quelques unes des évolutions qui améliorent la productivité lorsque vous devez travailler avec ce type de données.
Notion de produit raster
Pour faciliter l'usage des produits d'imagerie commercialisés par les principaux fournisseurs du marché, ArcGIS 10.1 introduit la notion de "produit raster". Un produit raster est un jeu de données raster qui utilise les métadonnées et les informations d'en-tête des différentes images pour créer automatiquement une couche raster à partir d'une ou plusieurs sources de données brutes. Les modèles des produits raster sont prédéfinis en fonction du fournisseur et du type de produit. Par exemple, si vous disposez d'un jeu de données IKONOS Stereo constitué d'une image multispectrale et d'une image panchromatique d'une résolution plus fine, un produit raster sera automatiquement proposé avec l'image multispectrale combinée en fausses couleurs, l'image panchromatique et une image issue d'un PanSharpening (affinement panchromatique). Les images dérivées de votre produit raster s'utilisent exactement de la même manière que n'importe quelle source de données raster. On notera que le produit raster propose une représentation des données brutes en leur appliquant des fonctions de traitement à la volée, il ne remplace (et ne duplique) donc pas les données d'origine.

Affichage d'un produit raster dans ArcMap
Métadonnées clés
En version 10.1, ArcGIS récupère et exploite de manière plus systématique les métadonnées clés de vos sources de données d'imagerie. Les métadonnées clés correspondent aux informations de bases associées à l'image qui permette à ArcGIS de réaliser certaines tâches de traitement et d'affichage. On y retrouve des informations essentielles comme le nom du capteur, le nom du produit, la date d'acquisition, le type de données, la couverture nuageuse, les informations relatives au soleil, les informations relatives au capteur et aux longueurs.

Exemple de métadonnées clés pour une image IKONOS-2
Ces métadonnées sont extraites du fichier raster lui-même ou de fichiers associés, et sont conservées y compris lors de la création d'un produit raster ou d'une mosaïque raster. Elles sont notamment utilisées pour proposée les fonctions de traitement adaptées dans la fenêtre "Analyse d'image".
Amélioration des rendus proposés par défaut
ArcGIS 10.1 propose de nouveaux automatismes pour améliorer l'affichage par défaut des données raster. Tout d'abord, si un jeu de données ne possède pas de statistiques, ArcGIS les génère de manière accélérée à partir d'un échantillonnage de pixels dans le jeu de données. De plus, ArcGIS applique désormais des paramètres de rendu basés sur les métadonnées disponibles sur l'image. En particulier, la propriété "Type de source" du raster permet de déterminer le rendu et le rééchantillonnage d'affichage par défaut (cette propriété est également modifiable). Pour des données ou des produits raster dotés de métadonnées clés particulières, les informations permettent d'appliquer un rendu spécifique aux données.
Une nouvelle méthode de Stretching (étirement des valeurs de pixels) nommée "Esri" a été ajoutée dans l'onglet symbologie et permet, après analyse des statistiques et de l'histogramme, d'appliquer un étirement de type "modified sigmoid stretch". Cette méthode offre un bon étirement global les images en empêchant l'allongement à l'extrême des valeurs des pixels.
Nouvelles fonctions dans la fenêtre "Analyse d'image"
La fenêtre "Analyse d'image" propose de nouveaux outils, et notamment l'outil Etirement d’histogramme interactif , un bouton Ajouter une fonction et un jeu d'outils de mensuration.- L'outil Etirement d’histogramme interactif vous permet d'améliorer interactivement les données raster dans votre carte en ajustant la plage de limites minimale et maximale à laquelle l'étirement est appliqué.

- Les fonctions vous permettent de définir le traitement qui est appliqué aux données raster à la volée. Vous pouvez donc les appliquer rapidement sans devoir créer un produit traité sur disque. Les fonctions sont organisées dans une chaîne de fonctions, vous permettant de créer différents produits traités en enchaînant plusieurs fonctions. Elles peuvent être appliquées à diverses données raster, dont notamment les jeux de données raster, les mosaïques et les services d'imagerie.

- De nouveaux outils de mensuration permettent maintenant de mesurer des points, des distances, des angles, des hauteurs, des périmètres et des superficies à partir d'une image (jeu de données raster ou mosaïque raster) en exploitant les informations relatives au capteur.

Par exemple, vous pourrez mesurer la hauteur d'un bâtiment en cliquant sur le sommet du toit de ce dernier puis sur le point correspondant sur l'ombre portée du bâtiment au sol.
Exemple de mesure de la hauteur de batiment à l'aide l'ombre portée
D'autres aspects des évolutions liées à l'imagerie seront traités dans les jours à venir...
- L'outil Etirement d’histogramme interactif vous permet d'améliorer interactivement les données raster dans votre carte en ajustant la plage de limites minimale et maximale à laquelle l'étirement est appliqué.
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11:43
ArcGIS 10.1 - Géoréférencement d'images
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierJe poursuis aujourd'hui ma série d'articles consacrés aux évolutions d'ArcGIS 10.1 en termes d'imagerie. Depuis longtemps, ArcGIS for Desktop propose un ensemble d'outils pour géoréférencer des images qui ne sont pas calées géographiquement. En version 10.1, plusieurs évolutions permettent à l'utilisateur de gagner en productivité sur ces tâches qui sont souvent consommatrices en temps.
Géoréférencement automatique
Le processus de géoréférencement d'une image nécessite de spécifier des points de contrôles entre cette image en coordonnées pixels et d'autres couches du SIG qui sont déjà géoréférencées. En version 10.1, la barre d'outils de géoréférencement a été complétée avec un nouvel outil permettant de générer automatiquement ces points de contrôle et d'accélérer ainsi le processus de calage de vos images. Bien que très sophistiqué, on notera que cet algorithme nécessite tout de même une certaine homogénéité entre l'image de référence et l'image à géoréférencer. J'ai réalisé cette vidéo pour illustrer le fonctionnement de ce nouvel outil (pensez à l'afficher en HD):
Une nouvelle fenêtre de visualisation
Une nouvelle fenêtre de visualisation permet de mettre cote à cote l'image à géoréférencer et la carte contenant les données de référence. L'étendue géographique de cette fenêtre peut être liée à celle de la carte de référence pour faciliter la navigation entre les différents points de contrôle.
Option "Fin automatique"
Une option "Fin automatique" a été ajoutée dans la barre de géoréférencement pour faciliter la saisie des points de contrôle. Elle permet, après avoir saisi au moins deux couples de points, de proposer automatiquement à l'utilisateur les points destination dès lors qu'il géoréférence son image par rapport à une autre couche raster. Cette option prend en compte la fonction de transformation approximative et le contexte des pixels, l'utilisateur pouvant ensuite ajuster visuellement la position du point destination si la proposition ne lui convient pas.
Une fenêtre améliorée pour l'affichage des liens
La fenêtre affichant la table des points de contrôles a été largement améliorée avec la possibilité, entre autres, d'enregistrer et de recharger une série de liens ou encore de cadrer la carte sur le lien actuellement sélectionné dans la table.
Géoréférencer un service d'imagerie
La barre d'outil de géoréférencement est désormais capable non seulement de géoréférencer une image locale mais aussi une mosaïque raster ou un service web d'imagerie publiée par ArcGIS for Server. Dans ce deux derniers cas, le géoréférencement s'applique à la couche dans le document courant mais ne modifie pas les données sources.
D'autres aspects seront traités dans les prochains jours...
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12:08
ArcGIS 10.1 - Evolutions liées à l'imagerie
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
En version 10, ArcGIS a beaucoup évolué sur la prise en charge des workflows liés au traitement d'image avec, en autres, l'arrivée du modèle de données "Mosaïques", le nouveau moteur d'affichage haute performance, les nombreuses capacités de traitement à la volées via une nouvelle interface plus ergonomique ou encore la diffusion des fonctions de traitement d'images sur le web avec les services d'imagerie d'ArcGIS for Server. ArcGIS est aujourd'hui une solution complète pour le traitement des données d'imagerie la version 10.1 continue d'avancer dans la même lignée, en particulier sur la simplification et la productivité dans l'usage de l'imagerie ainsi que sur les fonctionnalités de traitement. A travers de quelques articles, je vous propose de découvrir les principales évolutions liées à l'imagerie en 10.1.
Toujours plus de formats raster supportés
Tout d'abord, avec l'ajout de formats supplémentaires, la version10.1 supporte désormais 159 formats de fichiers raster différents pour permettre l'intégration de tout type de source de données d'imagerie. Ci-dessous la liste des 16 nouveaux formats ajoutés en version 10.1:
- AIRSAR Polarimetric
- Image CEOS SAR
- Earth Resources Laboratory Applications Software (ELAS)
- ENVISAT Image Product
- Fichier Grid eXchange
- Raster Heightfield (HF2)
- Image Display and Analysis (IDA)
- Carte raster ILWIS
- MrSID Generation 4
- MrSID Lidar
- Nouveau USGS DOQ étiqueté (DOQ2)
- NOAA .gtx Vertical Datum Shift
- NOAA Polar Orbiter Level 1b Data Set (AVHRR)
- PCI .aux Labelled Raw Format (PAux)
- Grille binaire SIG SAGA
- TerraSAR-X
Prise en charge du Lidar en tant que source raster
En version 10.1, ArcGIS permet de créer des jeux de données LAS regroupant un ou plusieurs fichiers Lidar au format LAS. Ces semis de points de volumétrie importante peuvent être manipulés comme une source de données vectorielle mais aussi en tant que source de données raster. Ainsi, vous pourrez créer des mosaïques raster et les traiter (filtrage, calcul d'ombrage, calcul de pentes, calcul de volumes,…) comme n'importe quel MNT ou MNE raster. Vous pourrez notamment publier des services web d'imagerie à l'aide d'ArcGIS for Server.
Evolutions spécifiques à certains satellites
La version 10.1 améliore la prise en charge des images issues de satellites comme RADARSAT-2 et SPOT 5 ainsi que le support du modèle de capteur CSM (Community Sensor Model) et du modèle de capteur à balayage pour permettre l'accès à des analyses supplémentaires ce type de donénes d'imagerie. Dans le détails, on peut noter les évolutions suivantes:
- SPOT 5 : avec l'ajout de la transformation XForm pour prendre en charge le capteur à balayage, la précision spatiale des images est améliorée et les images peuvent être orthorectifiées.
- RADARSAT-2 : ajout d'un type raster pour prendre en charge intégralement le jeu de données et les polarisations. Des filtres et des calibrages radiométriques appropriés peuvent être appliqués en fonction du type de produit.
- FORMOSAT-2 : ajout d'un nouveau type de format raster et d'une nouvelle transformation XForm pour prendre en charge l'orthorectification.
- KOMPSAT-2 : nouveau type de format raster.
D'autres aspects seront traités dans les prochains jours...
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18:29
Qu'est ce que l'OGC ?
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierPour que le SIG s'intègre au cœur des SI et qu'il joue pleinement son rôle dans la diffusion de l'information géographique auprès du plus grand nombre, il doit être ouvert et interopérable. Esri poursuit ces objectifs depuis de nombreuses années en orientant sa stratégie technique vers l'implémentation des principaux standards du marché de l'IT et du Géospatial (W3C, ISO, INSPIRE, OTAN, OGC …). Par exemple, Esri (et Esri France) est un des membres principaux de l'Open Geospatial Consortium (OGC) depuis plusieurs années et intègre, quand leur maturité et leur intérêt sont reconnus, de nombreuses spécifications relatives à l'échange d'information géographique comme les normes W*S liées à la normalisation des services web. Les enjeux de leur usage sont multiples et une des principales communautés à sensibiliser sur ces sujets est probablement celle des développeurs. Pour cette raison, l'équipe EDN (Esri Developer Network) d'Esri a invité différents membres d'équipes OGC à contribuer à une série d'articles expliquant aux développeurs Esri l'historique de ces normes, leurs enjeux, leurs implémentations dans le système ArcGIS ainsi que les projets en cours et futurs à l'OGC. Pour introduire cette série d'articles sur le blog des développeurs Esri, Carl Reed (Directeur Exécutif et Directeur Technique de l'OGC) présente en quelques lignes ce qu'est l'Open Geospatial Consortium.
Je ferai pour ma part un focus, dans le cadre de mes articles consacrés aux nouveautés d'ArcGIS 10.1, sur les évolutions notables autour de l'implémentation des standards de l'OGC. -
7:51
ArcGIS 10.1 - Un nouveau module Python d'accès aux données
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierComme je l'ai évoqué dans mes précédents articles, Esri poursuit et accélère l'enrichissement fonctionnel de l'environnement de scripting Python pour permettre aux utilisateurs d'automatiser leurs tâches. Bien plus simple à appréhender que l'environnement VBA (pour un non-développeur), les scripts Python constituent (après les modèles de géotraitement) la solution la plus accessible pour développer ses propres traitements dans ArcGIS. Un des derniers points importants à adresser par Esri pour satisfaire les développeurs de scripts Python était d'obtenir des performances sur l'accès aux données similaires à celles obtenues avec les macros VBA. Pour cela, en version 10.1, Esri propose un nouveau module Python "Data Access" dans le package ArcPy. Ce module arcpy.da fournit de nouveaux types de curseurs (arcpy.da.insertcursor, arcpy.da.searchcursor et arcpy.da.updatecursor) pour manipuler en lecture/écriture les sources de données ArcGIS (Shapefiles, Géodatabases fichiers, Géodatabase Enterprise, …).
Ces nouveaux objets curseurs remplacent les objets curseurs des versions précédentes (arcpy.insertcursor, arcpy.searchcursor et arcpy.updatecursor) qui sont toujours disponible dans le package ArcPy pour assurer la compatibilité avec vos anciens scripts.
Pour quantifier les gains de performances que l'on peut attendre de ces nouveaux curseurs, j'ai réalisé une série de tests sur plusieurs volumétries traitant de 1000 à 1 000 000 d'entités dans une Géodatabase fichier. Pour le test l'insertion (insert), le scénario consiste à insérer des entités dons la géométrie est une polyligne de 5 sommets avec un attribut de type "entier" et un attribut de type "chaîne de caractères". Pour le test de lecture (search), le scénario consiste à lire les valeurs de ces 3 attributs (géométrie, entier, chaîne de caractères) pour les mettre dans des variables. Pour le test de mise à jour (update), le scénario consiste à modifier la valeur de ces 3 attributs et de les enregistrer dans la table.
On constate que pour la création d'entités, le progrès est relativement constant avec 20% de gain en temps entre les anciens et les nouveaux curseurs. En revanche, pour les opérations de lecture (search) ou de mise à jour (update) sur les données, les réductions sur les temps de traitement peuvent atteindre de 70 à 90% dès que le nombre d'entités devient conséquent. Vous trouverez ci-dessous les courbes des temps mesurés.
Au delà de ces curseurs de lecture/écriture de données, ce nouveau module permet gérer les opérations de modification des données le cadre de sessions de mise à jour (comme le fait interactivement l'utilisateur) grâce à une nouvelle classe d'objet arcpy.da.editor. Ceci permet de regrouper, d'annuler, de rejouer des blocs d'opérations de modification de données.
Enfin, le module arcpy.da permet également d'accéder aux autres informations de la Géodatabase comme les versions, les réplicas, les domaines, les sous-types, ...
Pour plus de détails sur ce les classes proposées dans ce nouveau module Python, vous pouvez vous reporter à l'aide en ligne d'ArcGIS 10.1 (en anglais pour l'instant). -
14:27
ArcGIS 10.1 - Développer des Toolboxes en Python
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
La semaine dernière nous avons abordé un point important de la version 10.1 avec la capacité de développer des Add-Ins entièrement en Python. Une autre évolution, toute aussi intéressante, c'est la possibilité désormais de développer des boîtes à outils (Toolboxes) en écrivant un seul et unique fichier Python. Même si l'utilisateur pouvait déjà, dans les versions précédentes, créer des boîtes à outils personnalisées, cette évolution simplifie considérablement leur création et leur déploiement en proposant de gérer dans un seul et même fichier Python l'ensemble des informations concernant la boîte à outils et les différents outils qu'elle contient.
Comparaison entre boîtes à outils personnalisées (pre-10.1) et boîtes à outils Python (10.1)
Il est tout d'abord important de comprendre que les deux types de boîtes à outils que peut créer l'utilisateur ArcGIS en 10.1 offrent chacun des avantages différents.
Les boîtes à outils personnalisées permettent à l'utilisateur de définir interactivement le contenu de sa boîte en ajoutant ses scripts Python, ses modèles ou même des outils système. Il doit en revanche spécifier et documenter lui-même les paramètres de chaque script Python et s'assurer de la maintenance de ces scripts individuellement en plus du fichier de la boîte à outils (fichier *.tbx).
Les boîtes à outils Python sont entièrement packagées par le développeur et distribuées sous la forme d'un fichier Python unique (fichier *.pyt) prêt à utilisés sans autre paramétrage. Elles sont similaires aux boîtes à outils standard d'ArcGIS dans le sens où elles ne peuvent pas être personnalisées (ajout d'autres outils, scripts ou modèle impossible). Les boîtes à outils Python ne sont modifiables qu'en éditant leur code Python. Pour mieux comprendre les différences entre ces deux méthodes de création de boîte à outils, j'ai fait une extraction de l'aide en ligne d'ArcGIS 10.1:
Comment créer une boîte à outils Python ?
La création d'une boîte à outils Python se fait par un simple clic-droit dans votre catalogue à l'emplacement souhaité.
Une fois la commande exécutée, un fichier *.pyt est créé. Ce fichier Python contient l'ensemble des informations concernant la boîte à outils mais également les différents outils qu'elle contient. Par défaut, ArcGIS génère un fichier Python décrivant la structure d'une boîte à outils Python contenant un seul outil. Vous y trouverez 2 classes Python décrivant respectivement la boîte à outils (Toolbox) et le premier outil (Tool). Ce fichier est bien entendu modifiable en ajoutant d'autres classes pour insérer d'autres outils dans votre boîte à outils.
Vous devez ensuite saisir le code python des différentes méthodes de ces classes d'objets. Pour la classe Tool (qui peut d'ailleurs être renommée), vpus pourrez saisir les informations sur l'outil (label, description, …) via la méthode "__init__". Vous devrez également compléter la métode "getParameterInfo" pour spécifier les paramètres entrant et sortant de votre outil.
Vous noterez également la présence d'une méthode "isLicensed" pour gérer éventuellement des conditions de verrouillage de votre outil. Enfin, la méthode "execute" vous permet d'insérer le code faisant fonctionner votre outil, il sera identique au script Python que vous écriviez dans les versions précédente d'ArcGIS.
Toutes les instructions habituelles permettant l'interaction avec le document courant et son contenu (couches, tables, carte, ...) sont utilisables comme dans n'importe quel script Python. De la même manière, les instructions permettant d'afficher des messages dans l'interface des géotraitements sont également disponibles. On peut aussi souligner que les outils d'une boîte à outils Python peuvent être utilisés dans des modèles de géotraitements. Ils peuvent être exécutés (ou pas) en arrière plan en fonction de la valeur indiquée par le développeur pour la propriété "canRunInBackground" de l'outil.
Une fois que votre code Python finalisé dans le fichier *.pyt, la boîte à outil est directement exploitable dans ArcGIS qui l'interprète et construit l'interface utilisateur correspondante.
Si vous souhaitez découvrir par vous-même cette notion de boîte à outils Python, je vous propose cet exemple que j'ai développé pour la rédaction de cet article. Cette boîte à outil Python contient un outil permettant d'exporter une table ArcGIS en un tableau dans un fichier HTML. La partie concernant la définition des paramètres est intéressante car elle illustre plusieurs capacités avancées (dépendances entre différents paramètres, paramètres à valeurs multiples, définition d'une valeur par défaut pour un paramètre, spécification d'une liste de valeurs,… ). Cet exemple fonctionne sur la version anglaise d'ArcGIS 10.1 et n'a pas été testé sur la version française (non encore finalisée à la date de cet article).
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18:25
Esri lance l'initiative "Ocean GIS Community"
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Lors de la conférence mondiale des utilisateurs Esri en juillet dernier, Dawn Wright (Responsable Scientifique chez Esri Inc.) s'est adressé aux participants durant la session plénière pour pointer l'importance que jouent nos océans dans la vie quotidienne. A cette occasion, Esri a lancé une initiative communautaire "Ocean GIS" pour soutenir le développement de solutions visant à répondre aux nombreux défis liés à nos océans tels que: la réduction des débris marins, les études de pollutions, le suivi de l'acidification, l'aménagement et le développement des espaces maritimes, l'équilibre entre la conservation des milieux et l'utilisation des ressources énergétiques, ou encore la gestion de la sécurité de la navigation maritime.
La constitution d'un fond de carte océanographique mondial est l'un des premiers projets entrepris par Esri dans le cadre de cette initiative. Disposer d'une carte de référence commune pour les applications SIG liées aux zones maritime est en effet la première étape pour un "SIG sur les Océans". Pour que ce fond de carte continue de s'enrichir, Esri vient d'ajouté cette récente Ocean Basemap à son programme communautaire (comme la "World Topographic Map" et la "World Imargery Map). Les organisations souhaitant contribuer à l'amélioration de ce fond de carte peuvent désormais partager leurs données bathymétriques afin d'accroitre le niveau de détail de certaines zones pour en faire profiter le plus grand nombre.
Pour plus d'information sur les contributeurs ayant déjà participé à l'enrichissement de ce fond de carte océanographique, vous pouvez afficher cette présentation ArcGIS Explorer Online ou celle-ci si vous ne pouvez pas exécuter ArcGIS Explorer Online dans votre navigateur.
Toutes les informations sont regroupées dans le Centre de Ressources "Ocean Communities" pour ce qui concerne les initiatives et les projets ainsi que dans "ArcGIS for Maritimes" pour ce qui concerne la méthodologie et les outils liés à la cartographie des milieux marins.
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10:32
Découvrez le Map Book Esri 2012
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierComme chaque année, depuis 27 ans maintenant, Esri constitue un recueil de cartes réalisées par les utilisateurs d'ArcGIS. Publié à l'occasion de la conférence des utilisateurs Esri, ce dernier est distribué en version papier à chaque participant. A l'heure de la cartographie numérique et du SIG sur le Cloud, j'avoue garder un vrai plaisir à parcourir ce document en version papier. Vous le trouverez bien entendu aussi en version numérique à partir de cette page.
Je vous encourage donc à découvrir l'intelligence des traitements et la créativité des conceptions graphiques de ces différents utilisateurs ArcGIS. Exceptionnellement, malgré les nombreuses contributions transmises cette année, vous ne trouverez pas de cartes issues d'utilisateurs français… les choix éditoriaux d'Esri sont impénétrables ! …on se rattrapera l'année prochaine !
Vous pouvez également retrouver les recueils de cartes des années précédentes à partir de cette page.
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19:05
ArcGIS Online - La carte de la semaine
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierEn ce week-end de clôture des jeux olympiques de Londres, je vous propose une dernière carte sur le sujet. Cette carte a été publiée il y a quelques jours. Cette carte présente l'historique du nombre de médailles obtenues par les différents pays depuis le début des jeux. L'application HTML5/JavaScript est basée sur le même modèle que l'application présentée la semaine dernière avec cependant des personnalisations complémentaires pour naviguer dans le temps et filtrer les entités du Feature Service ArcGIS de la carte. On notera que ce Feature Service est un service web ArcGIS hébergé sur la plateforme ArcGIS Online.
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14:09
ArcGIS 10.1 - Développer des Add-Ins en Python
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Depuis plusieurs années maintenant, Esri recommande aux utilisateurs d'ArcGIS for Desktop souhaitant personnaliser ou automatiser leurs tâches SIG, d'utiliser des scripts Python. Son intégration encore plus étroite avec ArcGIS depuis la version 10 en fait un environnement de scripting particulièrement puissant dans le contexte d'un SIG comme ArcGIS. Aujourd'hui, cet environnement a remplacé avantageusement les macros VBA qui ne plus utilisées depuis la version 10. Plus simple à appréhender, Python est à la portée d'un plus grand nombre d'utilisateurs.
Notion d'Add-In
En version 10, le concept d'Add-Ins faisait son apparition dans ArcGIS for Desktop pour permettre de développer (en .Net ou en Java) et de packager très facilement des compléments fonctionnels à ArcGIS for Desktop. Les Add-Ins se déploient ensuite simplement en transmettant un fichier unique (.esriaddin) que l'utilisateur installe en double-cliquant dessus. Tout le monde n'ayant les compétences pour utiliser les librairies ArcObjects en .Net ou Java, Esri propose à partir de la version 10.1, de pouvoir les développer en Python.
Dans quel cas développer un Add-In avec Python ?
Si l'objectif est simplement d'ajouter dans une barre de l'interface des outils de géotraitement standards, des scripts ou des modèles personnalisés, alors il suffit de le faire avec la commande "Outils > Personnaliser". Les Add-Ins en Python sont intéressants lorsque votre script nécessite certaines interactions avec l'application comme par exemple le dessin d'une géométrie sur la carte ou encore lorsqu'il doit réagir à des événements comme l'ouverture d'un document ou le changement de bloc de données.
Quel type d'Add-Ins puis-je développer en Python ?
Vous pouvez développer des Add-Ins contenant un ou plusieurs des types d'éléments suivants: bouton, outil, zone de liste modifiable, barre d'outils, palette d'outils, menu et extension d'application. Quel que soit le type d'élément contenu dans votre Add-In, la première étape consiste à créer un Add-In Project à l'aide de l'outil Python Add-In Wizard que vous téléchargerez ici. Une fois développé, un script Python (makeaddin.py) permet de packager l'Add-In à partir des différents fichiers de votre projet.
L'Add-In se charge ensuite dans l'application comme n'importe quel autre Add-In (par exemple en utilisant le gestionnaire des compléments). Comme pour les scripts Python, les Add-Ins Python se déboguent via la fenêtre Python d'ArcGIS for Desktop.
On notera également l'ajout d'un nouveau module Python pour afficher à partir de votre script des boîtes de dialogue standards comme pour l'ouverture de données, l'enregistrement de données, l'affichage d'un message (Ok/Annuler, Oui/Non, …), … -
11:37
L'API ArcGIS for JavaScript passe en version 3.1
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Esri vient de mettre en ligne une version 3.1 de l'API ArcGIS for JavaScript. Cette version mineure ajoute quelques nouvelles fonctionnalités ainsi que des évolutions intéressantes en termes d'intégration aux IDE. Ci-dessous la liste des principales améliorations:
Widget "attribution"
Un nouveau widget "attribution" a été ajouté dans l'API pour permettre le contrôle de l'affichage des informations d'attribution sur les sources de données de la carte. Ces informations proviennent des propriétés associées aux différents services web et leur affichage est géré automatiquement en fonction des états de visibilité de services, des niveaux d'échelles et de l'étendue de la carte. Les formations s'affichent par défaut sur une ligne et peuvent être étendues (par un simple clic) pour afficher la totalité des attributions. Via les styles CSS, le look-and-feel du texte peut être modifié.
Evolutions sur la classe esri.Map
- La propriété wrapAround180 a désormais la valeur "true" par défaut
- Une nouvelle propriété showAttribution permet d'indiquer si les attributions doivent apparaître ou pas sur la carte.
- Une nouvelle propriété attributionWidth permet de préciser la largeur octroyée pour l'affichage du texte d'attribution
- Evolution sur la classe esri.layers.Layer
- Toutes les couches possèdent désormais une propriété minScale et maxScale ainsi que des méthodes pour connaître, à une échelle donnée, si la couche est visible ou pas.
- Toutes les couches peuvent avoir des informations d'attribution ainsi que les méthodes pour pouvoir gérer leur affichage
Evolutions sur le composant OverviewMap
Le dijit Overview propose maintenant deux méthodes publiques show() et hide() pour contrôler son apparition au coté de la carte.
Code Assist Plugin
A la demande des développeurs JavaScript, Esri a décidé de proposer un plugin d'assistance à l'écriture du code ArcGIS JavaScript, en élaborant un fichier VSDoc contenant la liste des classes, des propriétés et des méthodes de l'API ArcGIs for JavaScript. Ce dernier permet d'assistance à la saisie du code dans les IDE Microsoft Visual Studio 2010 et 2012 ainsi qu'avec Aptana.

Intellisense sur les classes de l'API ArcGIS for JavaScript dans Visual Studio

Intellisense sur les classes de l'API ArcGIS for JavaScript dans Aptana
Nouveau sample
On notera l'ajout d'un exemple de code "Convert coordinates using a Geometry Service".
Pour plus d'information sur l'ensemble des nouveautés et des corrections apportées par cette version 3.1, vous pouvez consulter cette page. -
11:53
ArcGIS Online - La carte de la semaine
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierJ'ai publié la semaine dernière une série de cartes ArcGIS Online consacrées aux résultats actuels et passés des différents pays aux jeux olympiques en vous proposant même une carte actualisée quotidiennement sur les résultats des jeux de Londres 2012. Mes collègues d'Esri Inc. ont repris cette idée en publiant une nouvelle application plus travaillée en terme de look-and-feel et ajoutant la possibilité de filtrer la carte par type de médailles. Une fois de plus, il s'agit d'une application réalisée à partir d'un des modèles HTML5/JavaScript de la collection Storytelling with Maps. L'application utilise un flux actualisant quasiment en temps réel le nombre de médailles obtenues par chaque pays. Le reste de la carte est basé sur une carte web ArcGIS Online.
Je vous recommande donc désormais de consulter cette application plus agréable à utiliser.

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9:20
ArcGIS 10.1 - Partager plus simplement ses géotraitements
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Depuis la version 9.3, Esri a introduit la notion de paquetage (package) pour permettre de stocker dans un fichier unique (et compressé) l'ensemble des informations d'une couche (Layer Package: *.lpk) ou d'une carte (Map Package: *.mpk). Ces derniers vous permettent de partager très simplement votre travail par email, ftp, clé USB ou encore via ArcGIS Online. ArcGIS reconnait ces fichiers et ouvre automatiquement l'application adaptée à leur exploitation par un simple double-clic sur le fichier.
En version 10.1, Esri propose la même notion pour vos géotraitements avec les paquetages de géotraitement (Geoprocessing Package) afin de simplifier le partage de vos outils, modèles ou scripts avec d'autres utilisateurs.
Qu'est ce qu'un paquetage de géotraitement ?
Les paquetages de géotraitement vont bien au-delà du simple stockage de votre script ou de votre modèle. En effet, les fichiers *.gpk contiennent un ou plusieurs résultats de géotraitement c'est à dire l'ensemble de l'environnement lié à l'exécution de chaque géotraitement. Ceci signifie que votre paquetage contient les modèles et les outils mais aussi les scripts appelés par ces géotraitements. Il contient également les données (ou simplement leur structure) et les paramètres d'environnement utilisés lors de l'exécution de l'outil. Un paquetage de géotraitement peut également contenir d'autres documents que vous souhaitez fournir à l'utilisateur (documentation, méthodologie, licence d'utilisation, tutorial, vidéos…).
Dans quels cas les utiliser ?
Les paquetages de géotraitement présentent un intérêt dans différents cas de figure, certains s'appliquent d'ailleurs également aux paquetages de couches et de cartes.
Le premier usage c'est tout simplement de pouvoir partager une méthodologie ou une expertise en fournissant les modèles des traitements qui correspondent à vos travaux. Le fait de pouvoir y joindre des données d'exemple et des documents annexes est alors appréciable.
Un second cas d'usage est celui des travaux collaboratifs. Imaginons que vous ayez constitué une équipe d'experts et que ces derniers sont distants les uns des autres. Chacun pourra apporter son expertise sur une partie du géotraitement et le partager avec les autres via ArcGIS Online. Le responsable du projet pourra de cette manière agréger les différentes contributions et partager le résultat final avec l'ensemble de l'équipe.
Un autre cas d'usage est d'utilise les paquetages de géotraitement pour consolider les données de son document. Il nous est tous arrivé de travailler sur une carte contenant des données de sources diverses dont certaines issues de connexions à des bases de données ou des Géodatabase de l'entreprise. Que faire si vous souhaitez continuer finaliser votre Géotraitement sur votre portable chez vous le soir (si si ça arrive) ? La création d'un paquetage de géotraitement vous permet d'emmener avec vous tous ce qui est nécessaire à l'exécution de ce géotraitement. Dans ce type de cas, vous pourrez utiliser l'option qui permet de n'exporter que les données de l'étendue courante au moment de la création du paquetage.
Vous pouvez également utiliser cette nouvelle capacité d'ArcGIS lorsque vous avez besoin de tester différents scénarii de traitement sur un même jeu de données (typiquement dans une démarche de GeoDesign). L'intérêt de créer des paquetages de géotraitement dans ce cas est pouvoir disposer de plusieurs copies du modèle et des données de départ et ainsi tester plusieurs versions de votre traitement sans craindre de dégrader vos données d'origine.
Les paquetages de géotraitement sont également utilisés lorsque vous développez des applications avec le SDK ArcGIS Runtime et que souhaitez intégrer des traitements avancés dans l'application.
Enfin, on pourra aussi souligner le cas très classique de l'appel au support technique Esri pour essayer de comprendre pourquoi son géotraitement ne fonctionne pas comme attendu. Un petit paquetage de géotraitement avec un extrait des données et vous gagnerez un temps précieux !
Comment créer un paquetage de géotraitement ?
Vous devez tout d'abord créer vos modèles ou vos outils en vérifiant que ces derniers sont bien documentés (Titre, Résumé, Description, …), cela vous fera gagner du temps par la suite.
Une fois finalisés, vous les exécuterez au moins une fois chacun. Vous pourrez alors modifier la symbologie des couches résultantes (le cas échéant). Ces informations seront conservées dans le paquetage.
Vous ouvrirez ensuite la fenêtre des résultats de géotraitement puis vous exécuterez la commande "Partager en tant que > Paquetage de géotraitement" en faisant un clic-droit sur votre outil ou votre géotraitement.
Vous indiquerez ensuite la destination de ce paquetage (en locale ou sur ArcGIS Online). Vous pourrez également choisir d'inclure les données ou seulement leur structure.
Si ce n'était pas déjà renseigné, vous devrez saisir le nom et la description de chaque modèle ou outil que vous packagez.
Vous devrez ensuite renseigner les métadonnées de votre paquetage (résumé, description, balises, crédits, …). Toutes ces informations sont utilisées par ArcGIS (Desktop, Server et Online) pour l'indexation de la ressource.
L'onglet "Fichiers supplémentaires" vous permettra d'associer des fichiers additionnels pour documenter votre paquetage.
Dans le cas d'un partage sur ArcGIS Online vous pourrez également indiquer avec quels groupes vous souhaitez partager ce nouveau paquetage.
Une fois terminé, le bouton "Analyse" vous permet de contrôler les éléments qui constituent votre paquetage. Vous cliquerez ensuite sur le bouton "Partager" pour lancer la création du paquetage.
Voilà, à vous de jouer désormais. En cette période estivale, il est temps de faire votre paquetage ! -
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ArcGIS 10.1 - Nouveautés liées aux géotraitements
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulier
Chaque version d'ArcGIS propose des évolutions notables en termes de géotraitement aussi bien sur les outils proposés dans la Toolbox que sur l'environnement d'exécution des géotraitement lui-même.
De nouvelles variables d'environnement
Dans vos scripts ou vos modèles, vous pouvez désormais utiliser deux nouvelles variables pour faire référence au ScratchGDB et ScratchFolder. La première permet de faire référence à une géodatabase qui existera systématiquement lors de l'exécution du géotraitement (en bureautique ou en web). La seconde permet de faire référence à un répertoire qui existera systématiquement. Selon la valeur de la variable ScratchWorkspace, ces variables peuvent être identiques.
Une variable ResamplingMethod permet d'indiquer la méthode rééchantillonage à appliquer par défaut lors du traitement d'un raster vers un raster n'ayant pas le même alignement de pixels.
Une variable TranfertDomains permet d'indiquer si vous souhaitez ajouter des champs pour stocker les descriptions des domaines et des sous-types lors de l'export de données de Géodatabases vers le format Shapefile ou dBase.
Une variable NoData permet désormais de définir la valeur par défaut à affecter aux pixels en NoData lorsque qu'un raster est transformé vers un nouveau raster en sortie.
De nouveaux outils de géotraitement
Plus de 90 outils ont été ajoutés et 40 ont été améliorés. Je ne peux pas les détailler tous dans cet article mais le tableau ci-dessous vous indique leur répartition par Toolbox.
De nombreuses évolutions du coté de Python
Esri continue à investir fortement sur l'environnement de développement Python pour permettre aux utilisateurs d'automatiser leurs tâches SIG à l'aide d'un language de développement simple et puissant.
Tout d'abord, la version 10.1 introduit la possibilité de développer des compléments (Add-Ins) pour ArcGIS Desktop. Sauf cas particuliers, vous ne serez plus obligés de le faire en ArcObjects.
Vous pourrez également développer des Toolboxes entièrement en Python. Sauf cas particuliers, vous ne serez plus obligés de le faire en ArcObjects. Ces dernières auront exactement le même comportement et le même mode de déploiement que les Toolboxes d'ArcGIS standards. Vous pourrez même implémenter un mécanisme de licence sur ces Toolboxes.
Enfin, de nombreuses évolutions ont été apportées aux modules et aux fonctions du package ArcPy introduit en version 10. Par exemple, l'ajout des modules arcpy.da (Data Access), arcpy.na (Network Analyst) ou l'ajout de nouvelles fonctions dans le module arcpy.mapping.
Je reviendrai de manière détaillée sur ces points concernant Python en 10.1 dans des articles futurs.
Partager plus simplement vos géotraitements
sur le même principe que paquetage de couches ou les paquetages de cartes, la version 10.1 introduit la notion de paquetage de géotraitement (geoprocessing package). Ces derniers permettent aux utilisateurs de s'échanger très facilement, via un fichier unique, toutes les ressources liées à un modèle ou à un script de géotraitement.
Je reviendrai également de manière détaillée sur ce point dans un article futur.
Publier des services de géotraitement
En version 10.1, Esri à totalement repenser le workflow de publication d'un géotraitement. Désormais, il n'est plus nécessaire de passer par des Tool Layers pour publier un géotraitement. Un assistant de publication permet, étape par étape, de paramétrer le service de géotraitement et d'effectuer tous les contrôles nécessaires pour un le bon fonctionnement de votre géotraitement une fois publier en tant que service web.
Je reviendrai également de manière détaillée sur ce point dans un article futur.
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23:11
Esri UC 2012 - Revivez la plénière en vidéo
sur arcOrama, un blog sur les SIG, ceux d ESRI en particulierSi les articles de notre blog vous ont donné l'envie de vivre dans le moindre détail la session plénière de la User Conference Esri 2012 qui a eu lieu la semaine dernière à San Diego, vous pouvez désormais retrouver les vidéos de l'événement. La journée écoupé en 3 vidéos HD, vous retrouverez dans la première: la présentation de Jacques Dangermond (Président et fondateur d'Esri Inc.) sur la vision et les tendances du marché, dans la seconde: l'actualité des technologies Esri, et dans la troisième: le futur, les axes de développement et les grands témoins.

